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Name Mangler 3.7 pour Big Sur…

Ou comment renommer aisément nos fichiers

dans outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

Surprise du jour, sympathique mise à jour de Name Mangler 3 qui passe en version 3.7, outil indispensable pour renommer mes fichiers HEIC que je place dans les mêmes dossiers quotidiens que mes sources CR2 (RAW) traités (et renommés) par Capture One 21.

Rappel succint…

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À gauche, le nom des fichiers ; à droite, leur nouveau nom basé sur les métadonnées. Je ne rentre pas dans les détails (j’en ai causé naguère… en 2011) d’autant que le mode d’emploi livré avec l’outil est complet…

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Reste qu’il y a encore quelques subtilités pour se simplifier la vie… dont Clear list after renaming que je vais finir par cocher…

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C’est tout…!

le 24/02/2021 à 19:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Scribble… alias Griffonner sous iOS iPad

Attention : redoutable outil d’écriture !

dans dans mon bocal | écrire | grospod | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

Au fil des versions, Griffonner, la version en français de l’outil d’écriture Scribble, s’avère de plus en plus musclée et prend enfin en compte nos conventions typographiques… dont l’espace insécable avant un point d’interrogation ou d’exclamation.

Je l’utilise avec Drafts1 et je ne peux que m’en réjouir !
Même si tout n’est pas simple aux premiers usages, le taux de reconnaissance est épatant et, surtout, je peux employer sans aucune réserve mes nombreux remplacements de texte qui sont balisés en markdown pour rédiger et organiser simplement ma prise de notes.

Bien entendu, un Pencil Apple reste obligatoire alors que cela n’est plus le cas pour Nebo qui a récemment levé cette restriction.

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Comme je l’avais montré sur Twitter, nombre de langues sont disponibles, il suffit d’installer les claviers correspondants pour qu’elles soient actives.

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Le passage d’une langue à une autre se déroule via une petite palette flottante qui peut se réduire automatiquement si vous le souhaitez.

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Tout n’est pas encore parfaitement d’équerre mais hormis quelques dysfonctionnements et lenteurs, je reste convaincu que cette solution intégrée au système risque de redonner goût à l’écriture manuscrite chez nombre d’utilisateurs d’iPad.

Je pensais au départ ne prendre que quelques notes entre deux saisies au clavier.

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Or, c’est l’inverse qui se produit ! Et c’est assurément la meilleure surprise même si tout reste encore un peu délicat à employer !

À suivre !


  1. avec l’option Typewriter Scrolling dans Drafts, histoire de me ménager une zone sans texte entre ma saisie et la barre additionnelle de Drafts qui se place en bas d’écran. 

le 21/02/2021 à 17:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

iOS et iPad : Nebo et les vieux stylets

À ce rythme, le retour des options de Stylus dans trois ans…?

dans écrire | groummphh | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

J’avoue avoir été de TRÈS mauvaise humeur hier en téléchargeant la nouvelle mouture de Nebo ! Rien à voir avec la qualité de l’application que j’apprécie, mais pourquoi avoir perdu du temps…?! Cela fait des années que je ne comprends pas l’obstination du marketing de l’éditeur — MyScripts — à limiter l’usage de cette application au seul usage du stylet (Pencil) d’Apple.

La sortie de cette version compatible avec mes vieux stylets à pointe caoutchouc (…oui, j’ai ressorti mes Wacom et ça fonctionne, cette chronique avant de basculer dans Drafts a été écrite dans Nebo) me prouve que c’était bien une décision marketing…
…sauf qu’elle arrive un peu tard avec la présentation par Apple de Scribble.

Ce qui rend pour nous français cette option de griffonnage encore lointaine, c’est l’absence de reconnaissance de la langue de… Serge Joncour (…qui vient d’avoir le prix Fémina).

Il reste encore une carte à jouer, faire de Nebo le digne successeur de Stylus avec la sortie express d’une prochaine version proposant — enfin — un clavier/ zone de calligraphie pour écrire à la main sous n’importe quelle application.
Bref, au risque de me répéter, un clavier (sic) alternatif, une zone de calligraphie dédiée à l’écriture manuscrite !

La balle est désormais dans le camp de son éditeur qui n’a jamais écouté les demandes répétées de ses utilisateurs et qui semble avouer implicitement que jouer la carte du seul Apple Pencil n’a pas été payante.

Je ne pense pas être entendu. Pour l’heure, je m’en moque, je dispose encore sur mon iPad de Stylus (idem sur mon iPhone) dont je fais un gros usage quotidien en espérant une surprise dans… trois ans (ça semble être le temps de réactivité) d’une version de Nebo qui offrirait ces mêmes fonctions de zone d’écriture sous n’importe quel clavier une sus de celles propres à Nebo.

Okay, le rêve…

Certes, j’apprécie les qualités de Nebo mais j’attends de pouvoir écrire à la main dans n’importe quelle application.

Si Scribble sort en français et s’avère correct en terme de reconnaissance de mon écriture, ce sera la fin de mon usage de Stylus pour démarrer.

Bref, réveillez-vous avant de sortir les rames.

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le 11/11/2020 à 11:35 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Du 17 pouces au 16 en onze ans | 3

Ma vie sans Lightroom…?

dans outils | photographie | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Je me doutais que cela serait très, très compliqué de me séparer de Lightroom. Mais pas à ce point…!
J’ai acquis, il y a un paquet d’années, une version 5 qui gère mes clichés stockés sur disques durs…

Avec mon antique MacBook 17, la moindre session de travail sous Lightroom + enregistrement complet prend du temps, beaucoup de temps. En cause, mes disques à plateaux, une connexion Firewire peu véloce, une base de données conséquente et un processeur désormais dépassé.

Avant de transférer

Pas de précipitation !
N’étant plus en activité, je peux prendre un long moment pour effectuer le transfert du 17 vers le 16, voire réfléchir à une nouvelle manière de procéder. Par exemple, conserver Lightroom sur mon vieux 17 et un autre dispositif sur le 16. C’est mon côté conservateur. D’autant que les sources sont sur des disques qui peuvent circuler de l’une à l’autre machine : mes disques de travail supportent des connecteurs USB et Firewire 800, l’accès aux clichés depuis le 16 ou le 17 reste aisé.

Aussi, j’ai pris le temps de réorganiser mes dossiers comme je l’ai écrit ici. Pour cela, j’ai continué à employer mon fidèle 17 et Lightroom.

En parallèle, sur le 16, j’ai pris le temps de tester quelques softs dédiés à l’image comme CaptureOne, Canon DPP et RAW Power.

  • CaptureOne qui a refusé obstinément de s’installer sous Catalina (…peut-être est-ce dû à un long test effectué en mai avec ma licence mais sur une autre machine, un MacBook Air ?), j’ai fini par mettre de coté en attendant d’arriver à l’installer (…ou pas).
  • Canon DPP — connu, archi connu — fonctionne parfaitement et pioche tranquillement dans ma chronologie, parfait pour gérer les CR2 Canon.
  • RAW Power : l’ayant parfois utilisé sous iOS dans une version précédente, j’étais curieux de le voir fonctionner sous macOS.

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RAW Power : pas inintéressant…

Cette version 3 est arrivée récemment.
Sur macOS, RAW Power s’avère confortable (…même si l’ergonomie est discutable) et pioche également dans la chronologie de mes images en dossiers hébergée dans mes disques.
Mais, en plus, attaque directement les clichés pris avec le iPhone 11 Pro Max sur le Cloud d’Apple.

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C’est tout pour le moment…

À suivre.

le 11/10/2020 à 18:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Du 17 pouces au 16 en onze ans | 2

Consolidation des données…

dans outils | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Comme je n’arrive pas à m’organiser depuis septembre (…c’est fou le nombre d’événements qui se bousculent pour cette rentrée universitaire sous tension), je m’adapte aux urgences et à la situation sanitaire.

Aussi, à défaut de dérouler les (trop…!) nombreux projets1 que j’ai en tête, j’ai essentiellement pris le temps de basculer en majeure partie le contenu de mon MacBook Pro 17 de 2009 vers ce chouette MacBook Pro 16 de 2019 acquis sur le refurb2.

Au lieu d’effectuer un transfert de « machine à machine », j’ai préféré partir du système livré sur le 16 et n’installer — doucement — que l’essentiel, faisant migrer mes licences.

Avec, parfois, de très bonnes surprises, des migrations possibles alors que je n’y croyais pas.

Reste à faire le choix de l’outil de traitement de mes images mais ce sera l’occasion d’y revenir car une troisième option s’est invitée dans ma réflexion.

Et le 17 ?

Pas de retraite pour lui…!
Il ne cesse de fonctionner car je réalise enfin une opération que j’aurais du entreprendre depuis longtemps, ranger proprement dans un unique fil chronologique tous nos visuels (…donc, jour par jour et non par événements même si Lightroom les indexaient chronologiquement…) et non les conserver dans des dossiers épars.

J’en suis à 95 %, reste à consolider le reliquat sur ce 17 avant de passer le relais au 16.

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  • À gauche | le résultat souhaité…
  • À droite | le binz précédent avec de nombreux dossiers…

Avec 1 To de SSD sur le 16, je peux me lancer dans la conversion en JPG de tous mes clichés HEIC réalisés avec nos divers iPhones. L’avantage d’avoir la fibre dans le Sud est un plus pour rapatrier tous mes clichés depuis le Cloud.

Bref, je passe alternativement du 17 au 16 avec l’idée de regrouper toutes nos sources numériques dans un unique catalogue à terme. Et virer ensuite les doublons.

Réorganisation de quelques apps

Enfin je passe également du temps à réorganiser mes autres contenus.

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Dont ceux gérés par Drafts (…eh oui, disponible sur ce MacBook Pro 16) mais également ceux de Ulysses ou de iA Writer.

Mais, également celui de Day One !

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Explication :
Sur mon vieux 17, c’est toujours la vieille version de Day One qui est installée.
Sur le 16, la dernière en cours qui s’avère prodigieuse à l’usage même si l’import des photos reste préférable depuis l’iPhone, j’y reviendrais !

À suivre…


  1. va falloir sérieusement que je me limite car mon temps n’est finalement pas extensible…! 

  2. urbanbike | Du 17 pouces au 16 en onze ans 

le 30/09/2020 à 11:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Du 17 pouces au 16 en onze ans

Saloperie d’obsolescence…!

dans outils | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Avertissement : le soliloque1 qui suit est celui d’un vieil utilisateur. À relativiser…

Après 11 ans d’utilisation intensive2, mon antique Macbook 17 de novembre 2009 est en cours de remplacement par un jeune 16 pouces.

Remplacé mais non poubellisé car ce vieux portable — doté de l’un des tous premiers SSD — fonctionne sans trop problèmes. Certes, la carte graphique a tendance à oublier l’une de ses trois composantes ; certes, nombre d’applications ne suivent plus, ce qui semble assez naturel : El Capitan ne me permettait pas d’installer Drafts et cette impossibilité finissait par me chiffonner…!

Et puis je m’attache à mes outils. Ce MacBookPro 17 m’a accompagné à l’étranger (…dont un semestre en Espagne), au boulot dans mon Brompton dans le Paris d’avant les pistes cyclables, entre mon île et l’université d’Aix-en-Provence. Malgré ces très nombreux déplacements, il ne m’a jamais planté même si le système s’est parfois figé.

Ceci, entre autres, en grande partie est du à son épatant SSD

Alors ?

Alors j’ai opté pour un MacBook Pro 16 (lui, de novembre 2019…!) qui était en attente d’un nouveau propriétaire sur le refurb d’Apple.

Une configuration un peu plus élevée que celle envisagée au départ…

C’est une machine reconditionnée avec un processeur éprouvé mais sans plus. Ce 16 est nettement moins encombrant que mon 17 (plus petit et moins épais), plus léger.

La RAM d’origine doublée dans cette configuration, le disque multiplié par 4 (encore un SSD, CQFD…), le clavier agréable, éclairé si besoin. Et j’ai découvert l’usage de Touch ID sur un Mac qui s’avère fort pratique.

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Totalement convaincu de la solidité des MacBook Pro, j’espère que celui-ci tiendra 10 ans …et plus encore, votre serviteur souhaite tutoyer ses 80 ans a terme (…je vous avais dit que j’étais un vieillard3…?).

Choix pas si simple car il existe des alternatives moins ruineuses et assurément aussi confortables. Ainsi, un iPad Pro mais comment accéder aisément à nos 3 To d’images sur des disques…?

Pas de transfert des données de mon vieux MacBook Pro (avec ports FireWire), une clean Install pour éviter de trimballer des tas de fichiers inutiles.

Lors de l’installation, j’ai découvert que ma licence de PathFinder (9.4) me propose de l’activer sur trois écrans, indispensable Finder pour mes usages. Réinstallé Marked, SuperDuper!, NextDNS et quelques autres…

et les RAW ?

Mon objectif est de maintenir et transmettre nos clichés numériques à ma petite tribu.

Impossible de récupérer ma version de Lightroom (celle dite à vie, quelle blague4…!) que je conserve sur le 17 (l’une des raisons de sa non poubellisation).

Ou, quitte à repartir vers de nouvelles aventures. J’ai testé cet hiver sur le MacBook Air de ma fille la version de CaptureOne que j’ai fort apprécié malgré la lenteur de ma machine de test (un MacBook Air de 2011 dois-je préciser…).

Mais l’envie de rupture est forte.

Des tas d’applications n’ont pas été réinstallées sur le 16, il est vrai que mon objectif (sic !) n’est plus de faire de la production mais juste tapoter quelques lignes (ici sous Drafts) et corriger quelques images.

Bref, pas fini de m’interroger…!


  1. et les fautes de frappe associées 

  2. essentiellement les six premières années avant de fermer ma boite… 

  3. hé oui, je suis passé avec mon 17 pouces de graphiste d’expérience …à petit retraité cacochyme ! 

  4. pas apprécié naguère le retrait de la fonction cartes sur la version à vie (sic !) et surtout la politique marketing poussant les photographes amateurs à basculer peu à peu vers l’abonnement. Avec quelques grosses erreurs à la clé… Adobe efface accidentellement les photos d’utilisateurs de Lightroom sur iPhone et iPad. Bon, laisser ses images dans les mains d’un cloud non maîtrisé me semble bizarre… 

le 18/09/2020 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Surveillance du style et traitement de texte…

Est-ce une bonne idée ? Oui…!

dans écrire | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

Billet facétieux.

Sur iA Writer et Ulysses, l’arrivée quasi conjointe d’un outil Style. Seul iA Writer propose ce dernier tant sous iOS que macOS mais, de plus, avec une gestion fine et personnalisable. Son concurrent ne propose le vérificateur de style que sous macOS et y ajoute un correcteur orthographique, le toute arivera sous iOS dans quelques semaines.

Je comprends et apprécie la démarche des concepteurs de ces applications de traitement de texte, les remercie de leur ingéniosité à nous ajouter des outils pour peaufiner nos textes.

Pourtant, cette course à la vérification du Style a un effet de bord qui pourrait être déplaisant …si l’on manquait d’humour. Notre langue n’est pas figée, elle s’enrichit de nouveaux mots mais aussi de nouvelles manières de les assembler1.

Utiliser un outil pour traquer nos tics d’écriture est loin d’être vain, cela me permettra peut-être d’éliminer certaines tournures ou libertés2 avec le code typographique…!

C’est là où je veux en venir : on peut faire avec ces règles de Style, mais également faire sans.

L’intérêt de ces outils est de nous signaler nos possibles dérapages : à nous ensuite d’assurer notre propre style… Ou de rentrer dans le rang…

Pour ma part, au risque de me répéter, j’apprécie ces alarmes qui m’incitent à plus de vigilance mais cela ne change pas mon absence de style !

Dans ces propositions, l’approche de ia Writer me semble particulièrement astucieuse car elle nous offre la possibilité de régler les alarmes de base, de s’y conformer ou pas et, surtout, d’y ajouter les notres3.

C’est tout…!


  1. En tous cas, cela semble évident pour la langue anglaise… Hemingway’s Mysterious, Thrilling Style | The New Yorker 

  2. À vrai dire, j’en doute : je sais que cela agace les puristes mais je ne fais que passer, tous les billets de ce blog disparaitront après moi…! 

  3. lire urbanbike | Objectif : soigner son style avec ia Writer 

le 15/07/2020 à 10:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?