Urbanbike

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Usages | En passant, pourquoi mon iPhone est devenu ma machine à écrire…!

…pour rédiger des brouillons ou réviser des projets

dans ailleurs | bosser n’importe où | dans mon bocal | écrire | grospod | outils | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Attention, billet chiant, genre TL;DR.
Un billet de plus de 1500 signes qui tente d’expliquer cet étonnant changement d’usage peut légitimement saouler le lecteur. Or ce billet étant relativement long, vous voilà prévenus…

Longtemps je me suis levé de bonne heure1 pour écrire sur un clavier2…! Naguère avec un Macintosh 128 Ko disposant d’une carte MaxMemory pour conserver application et données en RAM… Puis, pour finir, sur un MacBook Pro3 de 2009, toujours en service sur ma table de travail, lequel je révise ce qui a été expédié de l’iPhone ou du iPad.

Côté traitements de texte, la rédaction de mes propres bouquins techniques a oscillé entre Microsoft Word, FrameMaker puis, pour les plus récents, Pages puis Adobe InDesign.

Lors de la sortie du premier iPhone4 que j’ai eu entre les mains, j’ai opté pour WriteRoom que je trouvais fort agréable, un outil à l’interface minimale découvert sur Mac en 20065.

Précision au passage : je n’ai pas fait partie des acquéreurs de la première heure du iPad. Quand je m’en suis procuré un, WriteRoom n’était toujours pas disponible, erreur funeste à mon avis, même remplacé par PlainText6.

De plus, en 2011, j’ai découvert le balisage Markdown qui a (si, si…!) révolutionné ma propre pratique7.

Depuis, j’ai acquis un bon nombre de traitements de texte plus ou moins performants (cités dans urbanbike) avant de me limiter aux rares produits qui me conviennent au quotidien, des applications fiables, régulièrement mises à jour.

Le point en ce printemps 2017…!

J’écris n’importe où. Je n’ai pas de lieu spécifique où me recueillir (!!), pas de pièce dédiée… Je nomadise ci et là…

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J’écris sous ma couette, dans la cuisine, en marchant dans la rue, en forêt8, dans le train, le RER. Ou encore, dans notre voiture en stationnement quand j’attends ma fille à la sortie de son université (ou ma moitié quand elle me demande de la récupérer à l’une des gares proches de la maison). Et même sur ma table de travail !

À une période, je n’hésitais pas à partir9 avec le iPad pro et le Pencil, écrire sur Nebo.

Sauf que cela me demandait un poil d’organisation, comme de ne pas oublier le stylet (un grand classique !), de me glisser sur les sièges arrière de mon chalutier urbain pour ne pas être géné par le volant, etc.

Peu à peu, j’ai opté pour cet iPhone grand écran qui, lui, ne me quitte jamais. Du coup, le iPad reste à la maison.

Certes, pas d’écriture manuscrite avec un stylet (…j’y ai renoncé sur cet écran10) sur cet iPhone 7 plus et un unique clavier11 en définitive, celui d’iOS.

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Mode portrait…

Bien qu’inconditionnel des décennies durant du mode paysage, j’ai basculé avec l’iPhone en mode portrait et saisis désormais avec mes pouces.

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Les cases prédictives sont assurément une composante clé de ce basculement mais ce serait omettre la simplicité du balisage markdown et l’impact des barres additionnelles qui me permettent d’avoir, à portée de mes maladoigts, des actions répétitives et indispensables12.

Du coup, un seul objectif quand je saisis sur cet iPhone : me soucier de la qualité du contenu et non de sa mise en forme !

Quels outils ?

Certes, nos anciens n’employaient que du papier, une plume et l’encre. Mais doit-on pour autant suivre impérativement leur exemple ?

Je n’ai pas de religion établie ! Pas mal de mes lointaines relations postulent à nouveau pour le retour au carnet (et pas n’importe quel carnet), au stylo (idem…!).

Étant assez distrait, je risque d’oublier l’un des ingrédients du bon écrivain, la cartouche d’encre (…quand ce n’est pas le stylo qui fuit, souvenirs d’écolier), me tromper de carnet, voire oublier les deux. Ou simplement ne pas arriver à me relire… Merci à Nebo et Stylus d’y arriver mieux que moi sur l’iPad.

Aussi ne partir qu’avec un seul écran doté d’une bonne autonomie13 me convient.

Une photo à faire, une note à écrire, un tweet, un message voire un courriel ? L’iPhone me sert à tout cela.

— Mais tu t’égares ! Quels outils ?

J’viens…

À partir du moment où l’on considère que l’iPhone remplace le stylo et l’encre, que l’on écrit pas sur un support identique pour rédiger une lettre, un journal intime ou se lancer dans un roman, il en est de même numériquement !

Si de nombreux développeurs proposent des outils universels, je ne suis pas le seul à refuser de tout regrouper dans un unique dispositif ! Quelques explications :

  • Déjà la correspondance s’effectue de plus en plus via Mails, Messages ou même Twitter, voire Instagram.
  • La rédaction d’un journal intime est facilité par l’usage d’une application comme Day One journal + mémoire en enregistrant de plus de ma note la température, la localisation et même le nombre de pas parcourus. Et que dire de la possibilité d’agrémenter chaque entrée de photos prises avec ce même iPhone ?
  • un billet prend facilement naissance dans un outil comme Drafts (ce billet est intégralement écrit avec cette application)
  • mes notes de courses (!!) s’affichent au format taskpaper avec Editorial (je ne le cantonne pas qu’à cela…!)
  • enfin, le suivi de tous mes projets goncourables (sic…!) s’effectue dans Ulysses… Plusieurs dossiers avec, pour chacun, un ensemble de feuillets articulés dans l’ordre que je souhaite, immédiatement réajustable !

Au départ, un simple brouillon sur iPhone

En vertu de la clause Molière, je devrais employer le vocable note. Sauf que draft14 me semble mieux correspondre à cette notion de brouillon…!

Bref, dans mon processus d’écriture, mon premier jet est toujours rédigé dans… Drafts. C’est le traitement de texte le plus pratique que j’ai trouvé pour répondre à mes besoins avec cette épatante possibilité d’ajouter des actions ou scripts dans la barre additionnelle qui coulisse horizontalement sur l’écran…

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Enfin, je me permets d’insister sur la notion de versioning et d’archivage qui est propre15 à Drafts. Conserver en mémoire les différentes étapes de la rédaction d’un texte est loin d’être un détail ! Et puis pas inutile non plus d’accéder à une vue du texte

Synchro et 4G

Écrire sur son iPhone n’est pas se couper du monde…

Qui dit téléphone dit accès permanent au réseau téléphonique et, fréquemment, à internet. Et ces brèves périodes de connexion au net assurent la synchronisation des fichiers.

Sans oublier la possibilité d’expédier un contenu par courriel ou le déverser sous un nom de fichier horodaté dans leCloud.

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Bref, quelques pistes pour expliquer pourquoi un simple téléphone peut se muer en un véritable outil pour produire du contenu.

Pas convaincu ?

Un dernier argument à l’attention de ceux qui haussent les épaules à l’issue de ce billet, pensent que c’est de la pure foutaise !

Souvenez-vous de cette époque pas si lointaine où il semblait invraisemblable d’employer un iPhone pour faire de véritables photos. Ou tourner un film. Depuis, les mentalités ont changé et les exemples se multiplient.

Il est clair que ce sont les mêmes résistances, sidérations qui sont à l’œuvre.

Or, qu’est ce qui différencie un iPad ou un Mac et doté d’un identique traitement de texte markdown de cet écran un peu plus petit qu’est celui d’un iPhone 7 plus ?

Le choix des apps reste essentiel

Je reconnais que le choix des applications participe dans une large mesure au succès de cet usage.

Aux applications citées et employées, j’ajoute d’autres excellents produits sous iOS comme Byword, iA Writer et Bear, des applications efficaces que j’utilise plus pour le moment.

Enfin, il y a assurément d’autres produits qui peuvent faire l’affaire mais je n’évoque que ceux que je connais pour les avoir essayés dans la durée.

Enfin, dernier point, toutes ces applications supportent TextExpander 3 + custom keyboard qui reste à mes yeux, dans sa version sans abonnement, un outil complémentaire indispensable.

Voilà, ce pensum s’achève ici. Vous savez désormais pourquoi mon iPhone s’est peu à peu imposé naturellement comme machine à écrire…!

C’est tout pour aujourd’hui…


  1. Et, le soir, assez proche du fameux… Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n’avais pas le temps de me dire : « Je m’endors. » 

  2. Tiens, je ne me souviens pas avoir écrit sur Lisa même si la suite Lisa 7/7 proposait LisaWrite, ancêtre de MacWrite, cf. Apple Lisa — Wikipédia 

  3. Un fidèle 17 pouces, cf. MacBook Pro — Wikipédia. Je vous fais grâce de toutes les configurations intermédiaires, informations sans intérêt de surcroît… 

  4. urbanbike | WriteRoom et iPhone en 2008 

  5. urbanbike | Prometteur WriteRoom 

  6. urbanbike | PlainText 1.2 pour iPhone et iPad 

  7. urbanbike | Markdown et écriture | 1 

  8. Simplement éviter (ou contourner…!) les obstacles et les pièges ! Notamment les Pollock de crottes comme les décrit si bien Aurélia… 

  9. urbanbike | Usages | Nebo …en voiture 

  10. j’ai bien essayé, cf. urbanbike | En pratique | Comment améliorer la tenue en main du iPhone 6s+ pour écrire… mais, bon, cela devenait assez con… traignant…! 

  11. SwiftKey Clavier faisant double emploi en mode portrait. 

  12. Par exemple, la création de notes en bas de page dans ma pratique, ce que Drafts m’offre sans souci. Et je n’évoque pas des scripts plus complexes avec x-callback-url

  13. c’est pourquoi une poche de ma veste contient un chargeur et un câble ! 

  14. un coup d’œil dans Terminology Dictionary: Thesaurus and Dictionary et… any of the various versions in the development of a written work; “a preliminary draft”; “the final draft of the constitution” 

  15. urbanbike | Usages | Drafts 4 et gestion des fichiers 

le 27/03/2017 à 11:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Conversion odt, docx puis Markdown sous iOS

Passer un fichier odt à un fichier texte avec balises Markdown

dans dans mon bocal | écrire | grospod | outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

…Au fait, j’ai reçu par Mail un fichier .odt de la part de l’une de mes coéquipières, explique-moi comment le basculer en .docx pour que je puisse ensuite le convertir tranquillement en Markdown avec iA Writer.

Comme c’était Jeudi soir (et impératif…!), je suis descendu dans la piaule de ma fille en évitant de lui refiler mon rhume. Et j’ai fait au plus vite en passant par macOS et …TextEdit…! Rustique mais fait le maximum…

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  • Pour attendre l’option Enregistrer sous…, il faut appuyer en même temps sur la touche Control en déroulant le menu…

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  • Et à vous les formats d’enregistrement…!

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Pour mémoire, on voit passer depuis pas mal de temps une version TextEdit tournant sous iOS dans les conférences développeur mais pas l’ombre de sa diffusion au commun des mortels… Groumphhhhh…!

Bref, ça, c’était jeudi soir et je suis allé tenter de roupiller avec une gorge en feu, ma fille sachant transcrire le .docx obtenu en Markdown.

À ce propos, relire éventuellement : Zut, j’ai appris Markdown à ma fille… et Quels outils pour étudier ? | 2

Et puis, après une nuit à tourner sous ma couette, je me suis demandé s’il existait des outils pour faire cette conversion de base .odt vers .docx directement sur un iPhone…?

Je suis tombé sur OOReader un produit qui lit les fichiers .odt (avec un joli panneau de pub en bas… ou pas) mais sans conversion. Bien entendu, une autre option est d’employer Microsoft Word sous iOS. Mais cela requiert un abonnement superfétatoire même avec un tarif étudiant vu que l’on emploie dans notre tribu ce balisage bizarre avec force * et # et des fichiers texte… Sinon, merci à Apple de ne pas proposer l’ouverture du format .odt dans Pages, cela aurait été trop simple…!

CloudConvert, pas plus de 10 par jour…

Et j’ai fini par mettre la main sur CloudConvert qui reste gratuit si votre usage est réduit…

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  • À gauche | C’est clair (et sans pub)…
  • À droite | Le fichier de la coéquipière de ma fille — transféré par Mail sur mon iPhone — pour tester

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  • À gauche | Un appui long et le choix de l’app…
  • À droite | Le fichier se charge dans le convertisseur…

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  • À gauche | Il manque un convertisseur Markdown (!) mais au moins il est possible de basculer vers .docx…
  • À droite | Et lancer cette conversion qui peut prendre quelques secondes…

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  • Le fichier est alors annoncé comme converti… et il est possible de le visualiser…

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  • À gauche | Reste ensuite à choisir la destination de l’export…
  • À droite | Et (suggestion) enregistrer ce dernier dans un dossier dédié.

Chacun sa méthode mais l’idée d’un dossier intermédiaire — astucieusement intitulé Conversion…! — évite parfois des erreurs…

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  • Puis d’ouvrir iA Writer et importer le .docx pour que ce dernier fasse le boulot…

Après, reste à copier/coller dans une autre app Markdown, ça vous regarde…!

Attention à un dernier point : ces outils convertissent ce qu’on leur donne à convertir… Si le fichier source est mal bigorné, la conversion finale en Markdown va en pâtir, CQFD.

Je rêve de quelques outils de conversion directement disponibles dans mon fidèle Drafts, en import et export…! Ou que les développeurs de iA Writer ajoutent la conversion des fichiers .otd dans une prochaine version… Mais ceci est une autre histoire…!

le 03/03/2017 à 18:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Snapseed affiche généreusement les courbes !

Et vos images retrouvent des formes !

dans ailleurs | grospod | outils | photographie
par Jean-Christophe Courte

Mise à jour de Snapseed hier soir et chouette outil courbes ajouté dans une trousse déjà généreuse.

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Le choix entre des sets prêts à l’emploi, le traitement sur un filtre

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Et la possibilité de jouer du multi-points sur un filtre donné… Un appui en haut à droite pour afficher temporairement l’image avant traitement et comparer…

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Bon, à vous de jouer. L’app est gratuite…

Lire ici un précédent billet pour plus d’infos sur Snapseed et le RAW.

le 01/02/2017 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Quels outils pour étudier ? | 1

Portable (PC ou Mac), tablette ou iPhone ?

dans dans mon bocal | écrire | grospod | outils
par Jean-Christophe Courte

Ce qui suit est une suite de petites notes nourries par ce que je vois de mon écran, ce que je retire des discussions avec ma fille. Voire de mes propres réflexions, sacrément envieux des outils proposés aujourd’hui aux étudiants !

Bien entendu, l’essentiel à l’université est de suivre des cours et bosser ! L’outil informatique prend également une part importante dans cette activité, tant pour la prise de notes que les recherches. Et bien entendu la rédaction des dossiers.

Très astucieusement, des cours sont prodigués aux étudiants pour leur apprendre à maitriser au mieux leurs nouveaux et indispensables compagnons de cours, leurs outils informatiques.

Prendre des notes, s’organiser, apprendre à employer les outils bureautiques, voire choisir correctement les meilleures configurations pour réussir leurs études, tout cela fait partie de cet enseignement pratique.

Du PC mais pas que !

Bien entendu, en vertu des accords signés avec le Ministère, certains éditeurs se taillent la part du lion et leurs solutions sont généralement conseillées par les enseignants.

Bref, si vous avez opté pour un portable PC avec Office, ces cours permettent aux élèves déjà équipés de mieux maitriser un environnement souvent complexe, voire d’apprendre à mieux s’organiser après avoir (re)découvert des pans entiers des applications qu’ils survolaient jusqu’alors…!

En effet, il n’est jamais inutile de passer en revue les notions, voire de fonctionnalités de base avec un nouvel éclairage, de débloquer des usages hermétiques ou totalement inconnus. Bref, ouvrir des pistes.

Aussi ces cours portent sur Microsoft Word, Microsoft PowerPoint, etc.

Attention : ce travail de structuration, de rappel des sauvegardes à réaliser, d’organisation des données, d’échange même de ces données est un énorme plus même si le sentiment de “déjà savoir” domine chez les étudiants.

Sauf que non.

L’humilité d’écouter les cours ne peut pas leur faire du mal dès lors que l’enseignant est précis …et drôle ! Cette part de fantaisie alliée à la rigueur permet de faire passer en douceur des notions souvent floues.

Un enseignement (trop) orienté entreprise ?

le seul écueil - même si je comprend la démarche de ces cours - est de ne montrer qu’une seule facette de l’usage de ces outils et, accessoirement, de se cantonner dans une orientation entreprise, bureautique comme cela était le cas ces dernières années.

Or, me semble-il, on ne peut plus raisonner comme il y a dix ans, comme si l’informatique s’était arrêtée aux ordinateurs portables et à la suite Office.

Je précise que je ne m’oppose pas à ces produits bureautiques vu le nombre de livres que j’ai écrit à leur propos naguère…!

Markdown et tablettes

Ce qui serait intéressant à ajouter par la suite dans ce type de cours, ce sont les applications disponibles sur des tablettes qui peuvent être des iPads main aussi, si, si, des Phones grand format.

Le but de la prise de notes est bien de prendre le maximum d’informations utiles lors des cours magistraux puis de les retraiter individuellement pour en faire des fiches de lecture et de révision.

Mais également compléter ces notes avec du travail supplémentaire, lectures, web, etc.

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Je ne vais pas insister (je devrais mais l’offre est encore insuffisante en terme d’écrans) sur la prise de notes manuscrites comme je le pratique au quotidien avec MyScript Nebo et le Pencil d’Apple sur un iPad Pro. J’attends que les écrans soient plus nombreux (un iPad Air Pro ?), qu’Apple nous propose une version 2 de son Pencil. Et que ce soit aussi possible de griffonner des notes sur un prochain grand iPhone, à la main, CQFD.

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Mais avant d’atteindre cette étape, je suis frappé par l’omerta qui règne parfois sur les capacités du iPad a être un véritable outil de travail !

J’ai écrit deux livres à ce sujet mais je découvre que tout reste encore à faire !

Des ordinateurs comme les autres sous iOS

Revenons à la problématique : permettre à des étudiants de prendre des notes puis de les mettre en page. Ou rédiger des devoirs, thèses, rendus. Ou de monter des présentations pour réaliser un exposé.

Pour mémoire, la suite Office est disponible sous iOS. Mais elle est également concurrencée par celle proposée par Apple : Pages, Numbers et Keynote.

Avant la mise en forme, la saisie

Ce qui me frappe est que l’on forme les étudiants à peaufiner la mise en forme avant de leur apprendre avant tout à utiliser un outil de prise de Notes.

Microsoft Word est un traitement de texte exceptionnel mais souvent lourd lors de la phase de prise de notes. Hormis passer immédiatement en mode Plan.

Ensuite pourquoi s’encombrer d’un outil puissant quand l’essentiel est de gérer des listes, des niveaux et de mettre en italique quelques portions de texte ?

C’est ici que la découverte de Markdown peut agréablement révolutionner le milieu universitaire et s’affranchir du problème des formats !

Quels sont les freins au Markdown ? Il y en trois :

  • S’y intéresser bien entendu…!
  • trouver un outil, une application de qualité pour travailler
  • apprendre les quelques balises nécessaires !

Une fois ceci fait, bonheur.

Car Markdown comme MultiMarkdown nécessitent un poil d’apprentissage vite rentabilisé.

Pour ma part, bien que relativement connaisseur de Word, j’ai préféré enseigner Markdown à ma fille. Non par choix au départ mais parce que les circonstances étaient favorables.

Une simple transformation pour finir

Enfin, baliser en Markdown permet de transformer lors de l’exportation son texte et les balises en HTML, DOCX, RTF, PDF, etc. Bref, la mise en forme, le style n’est plus qu’une simple matrice de transformation.

…À suivre.

le 26/01/2017 à 16:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Sketch Rolls et iPad Pro

Déroulez le rouleau…!

dans architecture | bosser n’importe où | dans mon bocal | outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

Deux mises-à-jour consécutives pour Sketch Rolls, ça se fête ! La précédente datait de aout 2015…!

Pour en savoir plus, relire cette ancienne chronique sur urbanbike | Sketch Rolls 1.7 sur iPad.

Mais entre le 17 et le 25 janvier, les développeurs de Sketch Rolls se sont souvenus que l’iPad Pro existait…! Du coup, je peux dessiner plein écran avec la 1.9.3…!

Rappel du principe en quelques copies d’écran.

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  • Grille ou lignes… ou rien en fond…

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  • Choix de l’épaisseur et de la couleur (annulation et gomme également)

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  • Extension vers la droite (x 5 fois…!) de la surface de dessin (principe du rouleau de calque)

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  • Et duplication — clone — (ou non) de la page affichée vers le bas…

Bref, pour tous ceux qui ont utilisé des années durant un rouleau de calque pour gratter, une étonnante application…!

Certes, pas de synchronisation entre une version iPad et iPhone (et pour cause, que iPad pour Sketch Rolls) ni de mode nuit comme dans Thoughts mais des options uniques et un format de fichier spécifique en export…

le 26/01/2017 à 09:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Socratic, une app iPhone pour étudiants

Gratuite mais en anglais exclusivement

dans grospod | groummphh | outils
par Jean-Christophe Courte

Bon, cela fait quelques jours que c’est sorti et j’ai oublié de vous en parler car, même avec ça, ma compréhension des maths est un naufrage… Mais je pense à vous et à nos mômes…!

Je résume l’usage : vous numérisez la formule qui coince et laissez Socratic vous accompagner dans la résolution de cette dernière…! Si, si !

En images, juste pour vous inciter à l’essayer…

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Et un pan d’infos supplémentaires sur le web est disponible…

le 23/01/2017 à 14:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Macros et Widget(s) depuis un écran iOS

L’exemple de Launcher…

dans grospod | outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

Parfois, nous aimerions simplifier une tâche récurrente comme arbitrer entre deux bornes Wifi, se rendre directement sur tel flux de messages avec telle personne, etc. Ou, tout simplement, ne pas parcourir tous les widgets avant de lancer l’app souhaitée.

Launcher fait partie de ces applications improbables qui permettent de régler quelques besoins précis sur un iPad ou un iPhone (…sachant que ces besoins sont souvent différents d’un écran à un autre…!).

Le coup du basculement du Wifi ? C’est loin d’être anecdotique dans mon quotidien au regard des deux bornes qui se télescopent entre deux étages par exemple. Etc. Ou appeler directement le panneau d’activation et désactivation des claviers dans les préférences pour en réinstaller un en fonction de mes besoins à un instant t.

Du coup, même si ce dispositif devrait être directement disponible dans iOS, ces petites macros rendent la vie plus pratique sans être pour autant indispensables. Quoi que !

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  • Vu de l’écran du iPhone avec déploiement possible…

Il est possible de déployer une zone de widgets, d’en créer plusieurs (…okay chaque option a un coût, à vous d’estimer vos usages) voire de s’éviter l’affichage de publicités après avoir testé l’application.

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  • Ici dans l’app elle-même

Attention, nombre d’applications ne sont pas encore supportées et ne trouveront pas, de facto, place dans un widget. Mais il suffit de demander aux développeurs pour les retrouver dans une prochaine mise à jour.

le 13/01/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?