Urbanbike

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Préparer une fiche de lecture avec Marvin 3 et Drafts

…Plus exactement, un export filtré des annotations (ou non)…

dans grospod | lire | mémoire | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

Pour ma part, lire un ouvrage m’incite fréquemment à recopier un extrait qui m’amuse ou m’informe. Avec le papier, je me refusais à crayonner même si j’ai du le faire (si, si…!) sur de rares ouvrages techniques.

Mais depuis que je suis passé au PDF puis à l’ePub, je n’ai plus ce souci. Pour le PDF, un simple copier coller de la sélection de texte.

Pour le ePub, j’ai vite déchanté en découvrant la limite en nombre de signes dans Books, limite qui a un peu évoluée mais peu pratique (euphémisme) à mettre en œuvre.

Avec un lecteur de fichiers ePub débarrassés de leur DRM, ça change la donne pour se construire des fiches de lecture pratiques. Et, surtout, l’usage de Marvin 3.

Pour en savoir plus, relire ce long et fastidieux billet : urbanbike | Lire sur Marvin 3 sous iOS

Si ma fille utilise un simple sélection déplacement en mode SplitView de la citation entre Marvin et Drafts, j’étais plus adepte de l’envoi d’une sélection de l’ouvrage dans Drafts mais via un export avec empilement des citations au fil de ma lecture en mode Append.

Dispositif déjà évoqué ici : urbanbike | Usages | Append sur Drafts ou lister dans Copied ?

Et puis Greg nous a proposé ceci dans Drafts : HTML > Markdown | Drafts Action Directory, une action qui n’a rien à voir avec la choucroute… a priori.

Sauf que elle a changé ma façon de préparer mes fiches de lecture : je stabilote l’ouvrage, de A à Z puis, à la fin de la lecture, je m’envoie le tout en une seule opération !

Illustration avec des copies d’écran

Sans revenir sur les options Append ou drag and drop, il y a trois voies supplémentaires pour récupérer globalement nos annotations depuis Marvin 3 !

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Ici, je pars de l’épatant ouvrage signé par Sylvie Claval et Claude Duneton, histoire d’illustrer mon propos. Quand vous êtes sur une page en cours de lecture, les trois voies sont au dessus du texte.

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Empruntons les deux premières. Elles passent nécessairement par l’accès au sommaire… Mais, troublant, il faut immédiatement regarder en bas de page pour accéder à l’un des quatre onglets disponibles…

L’onglet annotations est en bas, le sélectionner puis toucher en haut…

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Désormais vous avez accès à deux options clés : La première permet d’échanger les annotations prises avec une autre version de Marvin (pour ma part avec mon iPad !)

AirDrop est une fonction fabuleuse

La seconde permet un export dans quatre formats dont le HTML sur lequel je vais revenir par la suite.

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On pourrait s’arrêter ici et montrer de suite le script annoncé au début de ce billet. Sauf que non. Marvin offre une troisième voie qui peut intéresser ceux qui utilisent le surligneur en jouant sur les couleurs disponibles.

Retour à un page courante et accès direct à l’icône située en haut à droite…

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Via ce panneau, vous avez accès à plein d’options dont Text-to-speech si vous souhaiterez transformer votre ePub en audio livre. En bas, vous retrouver une option Show journal and annotations qui ressemble à ce que l’on a déjà vu. Sauf que non.

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Je vous fais grâce des options dispo pour ne retenir que le filtre par couleur de vos sur lignages. Si vous ne faites rien, ce sont toutes les couleurs qui seront exportées.

Reste à descendre un peu pour trouver un bouton Export

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Avec une option supplémentaire. Validez HTML

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Toutes les annotations sont exportées. Dans cet exemple, je les expédie vers Drafts. Vous pouvez remarquer que Marvin a écrit proprement le code HTML

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Reste plus qu’à activer le script et à prévisualiser le rendu ! Drafts ne visualise que le début et vous demande de valider l’option pour finaliser le traitement :

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Copier le texte en markdown, replacer le code HTML ou créer une nouvelle note ? Pour ma part, c’est la dernière option que je sélectionne. Drafts termine alors le travail et m’affiche ma fiche de lecture en mode antechronologique, avec l’horodateur et même la couleur de mon surlignage.

Voilà pourquoi j’aime tant Drafts que Marvin 3.

C’est tout !

le 25/06/2020 à 15:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Drafts : rédiger puis s’assister à la traduction dans une autre langue

Drafts: escribir y luego ayudar en la traducción a otro idioma

dans ailleurs | dans mon bocal | écrire | outils | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Ce qui manque à @draftsapp…? Un minimum de traduction de son interface (…en français et espagnol, au hasard…!)
¿Qué falta en @draftsapp…? Un mínimo de traducción de su interfaz (…en francés y español, al azar.…!)

Certaines personnes qui me suivent sur Twitter ont été surprises jeudi par une série de tweets en espagnol.
Ciertas personas que me siguen en Twitter fueron sorprendidas el jueves por una serie de tweets en español.

De fait, dans la nuit de mercredi à jeudi (j’ai parfois des idées étranges au petit matin…!), je réfléchissais à cela et me souvenais avoir testé, il y a quelques mois, une action pour lancer une traduction mais depuis mon iPad.
De hecho, durante la noche del miércoles al jueves (a veces tengo ideas extrañas en la madrugada…!), estaba pensando en ello y recordé haber probado, hace unos meses, una acción para lanzar una traducción pero desde mi iPad.

En octobre 2016, j’avais testé un outil de traduction1, outil qui a considérablement évolué depuis.
En octubre de 2016, había probado una herramienta de traducción1, una herramienta que ha evolucionado considerablemente desde entonces.

Et puis, il y a peu, j’étais tombé sur ce script DeepL EN -> DE | Drafts Action Directory dans les contributions de Drafts.
Y entonces, hace poco tiempo, me encontré con este guión DeepL EN -> DE | Drafts Action Directory en las contribuciones de Drafts.

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Le temps de changer les paramètres du script pour aller du français vers l’espagnol avec, excellente surprise, une traduction bien supérieure à mes capacités…!
Al cambiar los parámetros del guión para pasar del francés al español con, excelente sorpresa, una traducción muy superior a mis habilidades…!

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L’idée est de prendre la sélection de texte saisie dans Drafts et de l’expédier, via ce script, vers DeepL.
La idea es tomar la selección de texto introducida en Drafts y enviarla, a través de este guión, a DeepL.

Mais sans absolument employer Drafts, atteindre cette fenêtre2 du site web propre à DeepL.
Pero sin usar absolutamente Drafts, llega a esta ventana2 de la propia página web en DeepL.

Le gros intérêt de modifier le script originel est d’indiquer immédiatement dans quelle langue vous souhaitez traduire votre texte. Mais également d’ajouter des tags si besoin est.
La gran ventaja de modificar la escritura original es indicar inmediatamente en qué idioma quieres traducir tu texto. Pero también para añadir etiquetas si es necesario.

En rédigeant de courtes phrases dotées d’une orthographe et d’une ponctuation correcte, ce traducteur en ligne est réellement impressionnant.
Al escribir oraciones cortas con ortografía y puntuación correctas, este traductor en línea es realmente impresionante.

En guise de conclusion… | En conclusión…

Je ne vais pas vous raconter mon enfance de gamin expatrié, qui parlait anglais et espagnol à cinq et six ans. Par contre, le fait d’avoir appris à lire et écrire après et, surtout, de n’avoir eu aucun interlocuteur dans ces deux langues avant de les retrouver dans mon cursus scolaire a été une catastrophe…
No voy a contarte mi infancia como expatriado, que hablaba inglés y español a los 5 o 6 años. Sin embargo, el hecho de que aprendiera a leer y escribir después y, sobre todo, que no tuviera ningún interlocutor en estos dos idiomas antes de encontrarlos en mi programa escolar fue un desastre…

Bref, oublions.
Mais soixante ans plus tard, grâce à ma fille, je me suis retrouvé en Espagne. Pas suffisamment longtemps mais, depuis, j’essaye de renouer avec cette langue.
De todos modos, olvidémoslo.
Pero sesenta años después, gracias a mi hija, me encontré en España. No lo suficiente, pero desde entonces he estado tratando de reconectar con el lenguaje.

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Or, disposer d’un outil comme DeepL sur un écran, le tout en relation avec un excellent traitement de texte est peut-être le moyen de rattraper un peu du temps perdu…
D’ou ce billet particulier.
Pero tener una herramienta como DeepL en una computadora, en conjunto con un excelente procesador de texto, es quizás la forma de recuperar el tiempo perdido…
De ahí este post especial.

Merci à ma fille d’avoir rapidement relu. S’il reste des erreurs, c’est de mon fait.
C’est tout !
Gracias a mi hija por una rápida relectura. Si hay más errores, es mi culpa.
¡Eso es!

le 19/06/2020 à 19:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Dessiner sur ia Writer sous iOS

Réapprendre l’usage de nos applications | 1

dans dans mon bocal | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

Cette période de confinement m’incite, comme vous, à réfléchir sur mes usages et, temps long oblige, à revisiter tous mes outils sur mes écrans iOS.

Certains ont littéralement disparu et cette opération m’a permis de regagner du stockage dans mes outils nomades.

Dessiner sous ia Writer ?

J’avoue qu’écrire à la main sur l’iPad avec un simple stylet à pointe caoutchouc et la zone du clavier tactile occupée par feu Stylus (…rappel, je le fais également avec Drafts et Ulysses) est un moment agréable …à défaut d’utiliser une version de Nebo …adéquate.

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Le balisage Markdown n’est pas un problème, il est reste furtif (discret) sous iA Writer (avec, dans la prochaine version, l’arrivée d’un mode Highlight que j’ai oublié d’illustrer…)

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L’interface légère de ia Writer se prête bien à cet exercice solitaire qui nécessite concentration et interaction immédiate entre la main et la pensée.

Pour mémoire, avant l’arrivée de la machine à écrire, c’était le quotidien des générations qui nous ont précédé et cela n’a pas donné que des résultats médiocres ! Plume d’oie et encrier…

Reprenons le contrôle !

Hormis le plaisir de dessiner, constatons, une fois de plus, que certains programmes informatiques permettent cette incroyable prouesse de reconnaître notre écriture manuscrite, c’est — en ces temps incertains — le moment de cultiver une forme d’élégante indépendance vis à vis du sempiternel clavier !

Même sans électricité, sans écran, nous redécouvrons une pratique pas si ancienne ou obsolète de communiquer : une feuille de papier, un crayon et nous voici capables sans connexion internet d’échanger.

Certes, avec un iPad et ces outils, pas besoin de saisir à nouveau ce que nous avons couché sur l’écran !

J’écris dans le silence !

Retrouver mon vieux stylet Wacom est également l’occasion de me confiner plus encore dans une atmosphère calme, sereine.

Hormis le bruit de ma respiration, c’est le chant de la campagne1 qui vient à moi, les oiseaux qui gambadent dans le jardin (enfin, cette surface de terrain peuplée de “mauvaises herbes” d’où émergent quelques récentes plantations !).

Depuis ma chaise, je les vois picorer tant en traçant mes lettres sur le bas du iPad. Pas besoin de regarder le clavier (sic !), ma main continue toute seule à dessiner, un clavier papillon de nouvelle génération est inutile dans ce cadre ci.

Comme je l’ai écrit à maintes reprises, je suis triste pour les nouvelles générations qui semblent rejeter cette forme de communication, perdre la motricité fine de notre / nos main(s).

Car c’est le moment de redécouvrir sa véritable nature : droitier, gaucher, ambidextre ? L’application de reconnaissance de l’écriture s’en tamponne !

là, pas d’encre encore humide déplacée par la main qui court ! Ce qui compte, c’est la graphie des lettres et l’orthographe même si, sur ce plan précis, l’assistance est redoutablement efficace, notamment pour le positionnement des accents.

Bref, ce petit billet, pour vous inciter, si vous l’aviez téléchargé à l’époque, à réinstaller Stylus sur votre iPad, à retrouver un stylet Wacom ou un Pencil Apple, ce dernier étant obligatoire pour utiliser Nebo (gratuit en grande partie).

Reconquérir votre écriture.

Vous découvrirez le “plaisir” d’expédier des cartes postales, voire des lettres papier (celles que l’on glisse dans une enveloppe et que l’on timbre, celles qui mettent un certain temps à arriver à leur destinataire !) sans (trop de) ratures et même, après quelques jours / semaines / mois de pratique, ornées d’une calligraphie lisible, voire jolie !

Et cela sans ce fil à la patte que sont nos chouettes écrans, écrans que l’on pourra remercier in petto de nous donner de l’autonomie !

Attention, écrire à la main, même avec des balises markdown, est addictif.

Et ia Writer dans tout ça ?

La version 5.5 de iA Writer est dans sa dernière ligne droite avant d’arriver sur nos écrans, superbe.

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Plus simple de gérer le rendu de ses PDF même si cela manque encore un peu de modèles prêts à l’emploi…

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Manque juste ce fameux Stylus ou un prochain Nebo avec un clavier / zone d’écriture accessible sur tous les traitements de texte iOS dont …ia Writer !

Bon, n’ayant aucune information de la part des éditeurs de MyScript Nebo, oubliez mes rêves !

À bientôt !


  1. Oui, nous avons fait le choix de l’éloignement et de l’auto confinement en vivant sur une île. Il est clair que la météo peut nous empêcher de retourner sur le continent, retarder l’arrivée d’un colis, que les spectacles et musées qui étaient à 30 minutes sont inaccessibles, qu’il n’y a pas d’Apple Store à 15 minutes (snif…!) comme à Aix-en-Provence, etc. 

le 02/05/2020 à 14:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Alors, cette série sur Drafts ?

…complexe du fait d’une app qui évolue en permanence !

dans écrire | groummphh | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

Toujours en projet — dès que j’aurais quelques longues semaines devant moi — de proposer de courts billets sur les principales facettes de cet épatant outil que j’emploie essentiellement sous iOS1, Drafts !

J’ai le privilège de charger2 des versions préliminaires (bêtas) avant qu’elles n’aboutissent finalisées sur l’Apple Store et reste ébahi par l’apport régulier de petites astuces qui rendent encore plus Drafts indispensable à mes usages !

Contrairement à nombre de produits qui espacent les mises à jour, Drafts avec sa communauté hétéroclite d’utilisateurs et son développeur réactif et inventif s’offre le luxe de muter régulièrement et attendre les réactions…!

Nombre d’utilisateurs, fréquemment développeurs astucieux, n’hésitent pas à proposer idées, actions, scripts pointus pour répondre à des usages particuliers. Et enrichir le catalogue en ligne disponible…

Du coup, cela amène du grain à moudre au développeur …qui n’hésite pas à réécrire certains scripts qui lui semblent pertinents et les rendre disponibles à tous. Ou à fournir de nouveaux outils pour faciliter leur intégration, offrir plus de communication avec des tas d’applications dont je découvre l’existence pour le coup, notamment toutes celles qui utilisent le protocole x-callback-url !

C’est tellement riche qu’il existe pratiquement (!) une action pour tout ce dont nous pourrions avoir besoin.

Cela tient en premier lieu à Greg, son développeur3. Et au fait qu’il n’ait pas hésité à déconstruire puis reconstruire son application sur de nouvelles bases, fondations.

L’application ne semble pas figée, ce qui peut décontenancer à première vue… Or le développeur reste attentif aux suggestions de ses utilisateurs, à leur retours et il suffit parfois d’attendre que de nouveaux ajouts coïncident avec des demandes formulées quelques mois plus tôt.

Dernier point et non des moindres : chaque utilisateur de ce produit est unique ! Comme la (ou les) barre(s) additionnelle(s) ainsi que les actions qui y prennent place sont du ressort exclusif de chacun d’entre nous, de nos besoins, l’organisation de Drafts est différente sur chaque écran !

Ceci explique pourquoi c’est assez casse-gueule de se lancer sur ce sujet. Du coup, j’ajuste ma propre configuration avant de démarrer. Je me suis enfin décidé à ne montrer que mon environnement, quitte à ne pas être exhaustif…!

À suivre…!


  1. …Un jour, si je rentre dans mes frais de justice (deux procédures gagnées coup sur coup), je devrais disposer en théorie de quoi remplacer mon vieux MacBook Pro 17 de 2009, me retrouver avec une machine supportant la version MacOS et donc… Drafts ! Un jour ! En même temps, les sept années passées m’ont démontré l’inventivité procédurale dont certains peuvent faire usage… toutes ces péripéties également se distillent peu à peu en un récit …dont je finirais peut-être par assembler les nombreuses pièces et publier… 

  2. Comme des tas d’autres testeurs nettement plus actifs ! 

  3. Et, désolé d’être cru, au fait qu’il soit seul et ne perde pas un temps précieux à négocier : il teste, ajoute et retranche si nécessaire. 

le 20/02/2020 à 16:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Ajouter des infos dans une page précise de Drafts

Une action astucieuse, ici sous iOS…

dans dans mon bocal | écrire | groummphh | outils | pratique | usages
par Jean-Christophe Courte

Je pars du principe que les scripts, les interactions avec les barres additionnelles de Drafts ne vous sont pas étrangères… Donc droit au but.

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Je suis tombé hier sur une action toute simple Append to Draft | Drafts Action Directory et je l’ai instantanément adoptée pour mon propre usage. Enfin, pour deux usages !

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Pour alimenter ma liste de Courses sans avoir à retrouver cette liste que je souhaite compléter.
Et pour alimenter ma page de tâches à faire.

Un seul exemple, celui des courses.

Généralement quand j’ouvre Drafts je démarre sur une page vierge …sauf si je l’ai utilisé quelques minutes avant.

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Au lieu de rechercher cette fameuse liste de courses, j’ajoute simplement, dans la nouvelle page affichée les éléments indispensables à acheter que j’ai oublié ou qui me viennent à l’esprit…

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Et je n’ai plus qu’a associer ces infos avec les précédentes.

C’est simple et efficace.

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Bon, j’ajoute ici une autre option, celle de la suppression des articles cochés (et donc achetés), clean done items in simple list | Drafts Action Directory.

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Un peu de personnalisation

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Les seules différences avec le script originel sont l’icône qui coiffe chaque action (j’en utilise deux différentes pour Courses et À faire), la page de référence (celle qui est ciblée pour récupérer les nouvelles informations).

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Et, également, j’ai changé cette dernière option pour que la page temporaire comportant ces nouvelles infos aille directement à la poubelle.

C’est tout…!

le 29/12/2019 à 16:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

J’ai dix ans…!! MacBook Pro 17

Obsolescence et SSD

dans dans mon bocal | groummphh | outils | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Mon fidèle MacBook Pro 17 a dix ans1 !
Son SSD2 d’origine également.

Certes la technologie était nouvelle, certes le disque d’origine est devenu moins véloce au fil des années mais ce choix est assurément l’une des clés de la longévité de ce Mac portable.

Dix ans3 entre bureau et domicile (…dans un sac à dos pour survire au RER et un éventuel accident avec mon vélo Brompton), puis à me suivre ici ou là.
Et encore cette année en Espagne et dans bien d’autres lieux, pour finir de se poser à Aix-en-Provence avant de repartir pour d’autres destinations…!

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Depuis deux ou trois ans, la carte graphique fatigue un peu et affiche imparfaitement la chromie de mes clichés.
Mais comme je prends mes photos avec un iPhone 11 Pro Max, c’est sur ce dernier que je gère les recadrages. Et accessoirement leur ambiance chromatique.

Pour le reste, mise en page du CV de ma fille ou dernières corrections de mes billets, montage d’éléments Illustrator sur des copies d’écran, je suis tellement habitué que les variations de couleur dues à l’affichage ne me dérangent pas.

Ensuite, depuis quelques années, c’est essentiellement à la main que j’écris mes billets, sur un iPad Pro grand format avec le Pencil d’Apple, sur Stylus ou MyScript Nebo avant d’exporter mon texte manuscrit converti en texte nu vers Drafts. Et le retrouver ensuite sur le MacBook Pro dans iA Writer

Je suis allé à l’Apple store de Aix-en-Provence voir de mes yeux le MacBook Pro 16, splendide, séduisant et assez coûteux pour le retraité que je suis désormais.

Bien entendu, j’aimerais retrouver une option sur ce dernier pour écrire à la main avec un Pencil en plus du clavier. Ou un bloc d’écriture à placer à coté. Mais mon iPad remplit très bien ce rôle et je m’en accommode quotidiennement.

Du coup, entre faibles finances et usages différents, voire nouveaux car forgés sur ces dernières années, je vais attendre. Et comme l’obsolescence programmée a épargné mon fidèle MacBook, on va continuer à faire quelques années ensemble…!

J’attendrais une opportunité, un reconditionnement, une éventuelle baisse de prix, une rentrée inopinée d’argent4 pour éventuellement me décider. Ou pas …car écrire à la main est désormais la fonctionnalité essentielle : je préfère cela à un bon clavier.

En attendant, j’ai opté pour un stockage de deux To sur le Cloud d’Apple, stockage partagé avec ma tribu.

Certes, ce sont trois périphériques pour mon seul usage mais ce MacBook reste généralement à poste, seul le iPhone5 m’accompagne pour de brèves balades d’une semaine.

Le rêve serait que le prochain 12 Max supporte le Pencil et que les développeurs de MyScript nous sortent une version iPhone de Nebo.

Pour conclure

Ce billet n’a qu’une- unique but : rappeler aux esprits chagrins qu’une machine utilisée de 2009 à 2013 quotidiennement puis un peu moins intensément jusqu’à fin 2019 (…pour nourrir urbanbike), un achat certes couteux alors, s’est avéré être un bon investissement.
Et sans Apple Care, à nous d’être respectueux de nos6 outils.
Bref, ravi de partager avec vous (…enfin les 3 derniers lecteurs plus ceux de passage…!) cette expérience professionnelle et non sponsorisée !

Certes, cela n’augure pas des qualités de la nouvelle gamme des MacBook Pro mais si je devrais impérativement investir professionnellement dans une nouvelle machine, il est clair que je n’hésiterais pas.

Mon unique souci reste comment transférer mes plus de 200000 photos actuellement sur des disques Firewire 400 et 800 vers un nouvel équipement…! J’ai quelques idées mais je reste fidèle aussi à ma version 5 de Lightroom. Donc il y aura aussi à bien réfléchir à cet aspect précis…

À suivre…


  1. urbanbike | SSD comme… silence 

  2. urbanbike | SSD | “10 mois” après ce que tu en penses 

  3. J’ai Dix Ans par Alain Souchon - Paroles.net (lyrics) 

  4. au titre de l’article 700, mes adversaires qui ont déjà perdu par deux fois en justice me doivent de quoi acquérir la version la plus complète mais je ne me fais pas trop d’illusions… 

  5. urbanbike | Voyage, sac à dos et …iPhone 

  6. en tant qu’indépendant, comme c’est ma pomme qui finance mes acquisitions, j’ai toujours été soigneux de mes outils de travail. Mais pas que des miens. 

le 24/11/2019 à 11:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

En voyage : Day One

Mais également au quotidien…

dans ailleurs | dans mon bocal | écrire | grospod | mémoire | outils | photographie | usages
par Jean-Christophe Courte

Noter au fil des jours ses parcours, rencontres, lieux traversés peut toujours se faire avec un crayon, un carnet, voire quelques ektas argentiques, cela va sans dire.
C’est la règle chez les écrivains réfractaires aux technologies numériques et j’ai quelques arguments1 pour les conforter dans leurs choix.

Mais pour un quidam qui ne sort pas (trop) des sentiers battus, ne prétend pas partir à l’aventure, n’a pas viscéralement une sainte horreur du numérique (…comme il est bon de le rappeler à longueurs d’interviews…!) et, accessoirement, pas sa seule personne à gérer (…comprendre qu’il doit se soucier de ses compagnons de voyage, de sa petite tribu, faire le plein, conduire, effectuer quelques courses, trouver le prochain hébergement perdu dans la jungle …urbaine…), l’usage d’un carnet sur iPhone couplé aux informations de localisation, à l’appareil photo n’est pas si détestable…!!

J’ai bien un carnet avec des feuilles en papier (si, si…!) confectionnées avec des fibres de vrai bois et de vieux chiffons. Et un crayon. Pourtant, je m’évertue à employer Day One journal + mémoire depuis des années.

J’apprécie la sauvegarde de mes données textuelles, de mes photos, j’ai même un abonnement annuel désormais2, et j’apprécie la direction3 que suit obstinément cette application même si je n’utilise pas toutes les fonctionnalités proposées.

Avec la possibilité de gérer plusieurs journaux, celle très récente d’importer automatiquement les entrées d’un compte Instagram (…ce qui change drastiquement ma relation à cette plateforme), d’importer les photos réalisées avec son iPhone, Day One journal + mémoire est devenu incontournable dans mes usages quotidiens, la mémoire de nos balades et évènements.

Mon propre Day One dépasse allègrement les …10 000 notes textuelles.

Il est vrai que l’arrivée soudaine de Instagram lui a ajouté d’un coup près de 3000 notes photographiques (…que j’ai pris soin de placer dans un journal dédié) mais m’a permis également de reconstituer à mon insu quelques bribes que j’avais négligé dans Day One.

Day One dispose d’un outil de texte qui balise en markdown mais je lui préfère Drafts: Capture ‣‣ Act qui me permet de contribuer dans Day One via une action x-callback-url. Et donc d’exporter un texte finalisé dans cet outil, balisé en markdown avec urls et compagnie, d’un seul appui dans ma barre additionnelle.

Nombre d’applications ont essayé et essayent encore de concurrencer Day One (dont l’excellent Ulysses) mais l’orientation initiale prise au départ par ses développeurs de était exclusivement orienté carnet de notes alors que ceux de Ulysses était de créer un superbe traitement de texte. Bien entendu, leurs propres options se recouvrent mais souvenez-vous bien de l’orientation première de chaque application…!

J’utilise Day One essentiellement sur mon iPhone même si je peux accéder à mes notes depuis mon antique MacBook de 2009 ou depuis mon iPad Pro.

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  • Touch ID pour accéder à toutes mes entrées…

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  • Multiples journaux et rappel du précédent billet… Écrit dans Drafts* et exporté dans Day One

Le fait de s’astreindre à écrire tous les jours, à conserver quelques vues emblématiques au cours de nos balades me permet de garder le souvenir de toutes nos galères comme de nos émerveillements.

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  • Un véritable éditeur Markdown sans voir les balises…

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  • Un rappel de chaque évènement avec un grand nombre de photos…

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  • Et d’autres infos dont l’heure, l’altitude, la température, la localisation précise, le nombre de pas effectués au moment de l’entrée de la note…

Le fait de pouvoir ventiler ses notes dans plusieurs journaux est fort pratique : ainsi l’un de mes journaux me sert à noter toutes les tâches administratives, pas inutile pour savoir si l’on a remplit toutes ses obligations légales !

À une époque où nombre de mes relations réduisent le nombre de leurs applications sur leurs écrans, Day One (comme Drafts d’ailleurs) occupe une place de choix dans cette stratégie de ne conserver que l’essentiel.

À vous d’y réfléchir même si la version premium a un coût. Cela comprend la synchronisation sur plusieurs occurrences de Day One sur vos écrans (…quatre écrans dans mon cas car deux MacBook), la sauvegarde des textes et des journaux mais également des visuels (près de …12000 clichés dans mon cas)…

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  • Recherche par entrées (tous journaux confondus ou su un seul), visualisation des photos prises dans un secteur géographique (avec rappel via la couleur du journal source…

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  • Visualisation des lieux où les photos ont été prises… Rappel des jours où j’ai pris une note (là, tous les jours)

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  • Recherche par photo, recherche chronologique…

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  • L’ajout d’une photo exploite immédiatement ses informations EXIF (pratique…!) et à vous de saisir du texte immédiatement…

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  • Chaque note peut être exportée…

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  • …ici vers Drafts (mais notez que les balises Markdown sautent — pas les url —, point à corriger prochainement…)

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  • En texte pur ou en PDF…

C’est tout…! Bref, un grand Bravo à Paul Mayne et à sa bande de développeurs…


  1. Dont celui de l’énergie pour le crayon et le carnet papier : pas besoin d’une prise de courant, élimination des risques en cas de chute. En revanche, hormis un coup de chance de retrouver des carnets égarés quelques décennies plus tôt comme c’est arrivé à Patrick Leigh Fermor, urbanbike | Le temps des offrandes | Entre fleuve et forêt, aucune sauvegarde en cas de disparition. 

  2. Je comprends que ce ne soit pas facile d’opter pour cette formule mais, à tout considérer, elle offre plus d’avantages que de désagréments, notamment en stockant vos clichés. 

  3. …même si je serais client de deux ou trois options d’export (en markdown et au format Word pour faire plaisir à mon ami Iago) ainsi que de la possibilité d’afficher, comme antérieurement, mes textes en cours d’écriture en pur texte habillée des balises markdown …même si je comprends fort bien le pourquoi de ce dernier changement. 

le 12/06/2019 à 10:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?