Urbanbike

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Pantone Studio cause français

…à propos de la mise à jour 3.0.11

dans dans mon bocal | grospod | mémoire | outils
par Jean-Christophe Courte

Je n’ai pas toujours été d’accord (loin de là…!) avec la politique suivie par l’éditeur — lire dans urbanbike les précédents épisodes dont celui-ci — mais je ne peux que souligner l’aspect agréable de cette version…

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…livrée en français pour les instructions…

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…avec des valeurs dans les principaux espaces colorimétriques… Version qui permet bien entendu d’accéder aux précédentes palettes enregistrées…

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…Parfois avez des erreurs de date (!) mais à vous d’en fabriquer de nouvelles en vous appuyant… soit sur des images proposées par l’éditeur…

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Soit sur les vôtres… Rappel : les cinq nuances sont des propositions, tout point peut être déplacé…

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À vous de renommer, explorer…

Bonne découverte

le 12/05/2017 à 08:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bonnes pratiques : adresse, latitude ET longitude…!

Chambres d’hôtes, ajoutez vos coordonnées dans vos fiches…

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | outils | pratique | usages
par Jean-Christophe Courte

Ma tribu et moi apprécions de nous balader, passer une tête dans des chambres d’hôtes pour une ou deux nuits. Si les sites de ces gites d’étape sont de plus en plus complets, parfois le renseignement de l’adresse même du lieu laisse à désirer…!

Si celle-ci ne fait aucun doute pour celui qui tient le gite (…généralement son adresse postale, CQFD), ce n’est pas toujours aussi évident pour l’hôte du soir qui ne trouve pas sur son smartphone le numéro dans la rue, le lieu dit, voir …peut se tromper de village !

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  • Exemple excessif assurément, ces deux Fontenailles (…coucou aux amis qui portent ce patronyme…) distant de quelques kilomètres dans la Puisaye

Ajoutez une météo incertaine (pluie, brouillard…!!) et, en automne, la tombée de la nuit, voire les deux. Et vous obtenez les conditions parfaites d’un bon suspens !

Certes, un coup de fil permet souvent de régler la question mais au prix d’un poil (!) d’énervement. En effet, la connaissance du territoire, banale pour votre hôte, ne l’est pas pour celui qui cherche à rallier sa chambre d’un soir ! Passer à côté de tel monument, tel bistro, prendre la route secondaire, informations évidentes pour lui ne le sont pas forcement à la lueur blafarde des phares…!!

Vive le smartphone…!!

Les outils numériques sollicitent moins nos capacités cognitives, l’hippocampe1, etc. Mais de là à tout rejeter en bloc…!

Néanmoins nous disposons pratiquement tous aujourd’hui de smartphones de marques variées, des écrans capables de nous localiser mais également de nous aider à nous rendre sans (trop de…) difficulté(s) à un endroit précis. Surtout si celui-ci est signalé par ses coordonnées géographiques, c’est-à-dire par une longitude et une latitude.

Pour ma part, j’emploie MAPS.ME – Cartes hors-ligne et itinéraire routier et TomTom GO Mobile qui sont complémentaires dans mes usages.

Plans sous iOS est intéressant pour sa vue satellitaire mais ne propose pas une copie aisée des coordonnées d’un lieu donné (…à ce jour), ce que Maps.me fait sans aucun problème et les infos contenues dans le presse-papiers peuvent, du coup, être exploitées immédiatement dans TomTom.

De plus, Plans nécessite d’être connecté à l’internet pour afficher ses cartes alors que Maps.me et TomTom embarquent, l’un comme l’autre, leurs propres cartes2.

Certes, à chaque mise à jour, ce sont quelques Go à télécharger et donc l’occupation d’une vaste partie de la mémoire du smartphone. Mais quelle tranquillité d’esprit quand vous êtes en pleine campagne à la recherche de votre hébergement avec comme seule ressource une connexion téléphonique !

Explications en quelques copies d’écran.

Comment récupérer des coordonnées ?

Tant côté chambre d’hôte que côté utilisateur, un process que j’utilise et qui peut vous être utile.

Depuis Maps.me

Pour mémoire, tant sur Androïd que sur iOS, MAPS.ME – Cartes hors-ligne et itinéraire routier est gratuit. Cela va sans dire mais c’est mieux en le disant ! Juste penser à charger les cartes nécessaires avant de partir…

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Recherchez votre localisation sur la carte, appuyez avec le doigt sur son emplacement et faites ensuite glisser le panneau du bas vers le haut pour afficher les informations : reste à copier la ligne de chiffres (…un second appui et copier) et c’est dans le presse-papiers.

Depuis Plans

Cela fonctionne de la même manière en principe mais l’emploi de la vue satellitaire est préférable à la carte simplifiée, cette dernière plus pauvrement pourvue que celle de Maps fréquemment.

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Ensuite la recopie des coordonnées est nettement moins évidente (euphémisme !) et une copie d’écran évite de s’arracher les cheveux au lieu de recopier sur le champ…!

Coller les coordonnées obtenues dans TomTom

Rien de très compliqué dans TomTom GO Mobile qui est également une application gratuite mais nécessite un abonnement pour un usage sur plus de quelques kilomètres par mois. Notez que l’app conserve toutes vos adresses enregistrées…

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  • À gauche | Appuyez directement sur Carte complète au lieu de renseigner la première ligne
  • À droite | Puis cliquez sur Latitude Longitude dans la liste des options…

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  • À gauche | Le curseur en haut à gauche attend vos informations
  • À droite | Si vous les avez dans le presse-papiers, il suffit de coller… et, hop, TomTom localise la destination…

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  • À gauche | Reste à enregistrer le lieu ou à vous y rendre directement…
  • À droite | TomTom visualise ensuite la route à emprunter en fonction de vos choix ultérieurs (…accepter les péages autoroutiers ou non, passer sur les voies non revêtues, etc.). Et ce depuis votre position.

Si vous préparez vos points de chute à l’avance, pensez à les nommer de manière claire et, éventuellement, à ajouter un préfixe de pays (ou de département) pour les regrouper.

Guidage vers la destination

si TomTom reste le plus efficace, Plans n’est pas en reste vu que ce dernier emprunte pas mal au précédent.

Mais à l’usage, Maps.me est loin d’être totalement distancié (c’est mon avis et je le partage…!), surtout en pleine campagne (ou dans une cité aux gros murs peu perméables au réseau). Le seul reproche (mineur) est sa gestion fantaisiste du temps de parcours et son choix de l’itinéraire dans certaines situations.

En conclusion…

Le but de ce billet est d’insister sur l’affichage et l’usage de plus en plus fréquent des coordonnées de localisation en complément de l’adresse.

D’ailleurs, cette option serait fort intéressante à ajouter à des applications de réservation comme Booking.com - réservations et offres d’hôtels ou TripAdvisor: Hôtel Vols Restaurants : c’est déjà pratique de pouvoir copier les adresses postales (mais parfois avec une certaine marge…!) et ce serait encore mieux de disposer de l’adresse et de ses coordonnées.

Et, essentiel à l’usage, pouvoir copier l’une ou l’autre de ces informations selon nos besoins.

Voilà : c’est une contribution suite à notre dernière balade et à ses quelques gags sur nos parcours…

le 15/04/2017 à 16:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Regrouper et organiser ses notes sous iOS avec un Wiki personnel

Trunk Notes, Drafts et balisage Markdown

dans dans mon bocal | écrire | grospod | mémoire | outils | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Comme indiqué sur Twitter il y a quelques jours, je reviens sur Trunk Notes Personal Wiki qui a fini de me convaincre (cf. Le billet précédent) en me permettent d’organiser sur mon iPhone (…comme sur l’iPad) des tas de notes éparses tant dans Drafts 4 que dans Ulysses ou DropBox !

Bref, même si je n’ai pas terminé, je me suis fabriqué un petit site urbanbiwiki (sic !) à mon unique usage et dont la sauvegarde et la synchronisation est confiée à DropBox.

Certes, tout n’est pas encore parfait…

  • mes notes de bas de page en Markdown ne sont pas visualisées dans Trunk Notes mais le développeur (adorable…!) m’a répondu et regarde comment corriger cela
  • la synchronisation doit être poussée, comprendre qu’en quittant un écran, je force DropBox à la réaliser (mais comme 95 % de ce que j’écris l’est sur iPhone, le souci est minime)
  • je n’ai pas encore assimilé toutes les fonctions de Trunk Notes ! Mais je teste et ai déjà ajouté un Header (avec les liens principaux pour passer d’une série de notes à une autre) et un Footer personnalisé.
  • le texte est un peu collé aux bords gauche et droit de l’écran du iPhone… Mais l’astuce est bien de tout écrire dans Drafts…

Bref, je suis ravi.

J’emploie trois actions dans Drafts - Quickly Capture Notes, Share Anywhere! pour expédier mes textes saisis dans ce traitement de texte vers Trunk Notes, ajouté quelques raccourcis dans TextExpander pour les balises comme {{children}} dont je me sers fréquemment.

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Et j’ai même créé une rubrique pour conserver mes billets de près de 500 caractères que je poste dans Mastodon1 avec un horodatage ad hoc.

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Bref, cette réorganisation de mes notes en Wiki me permet de mieux voir l’état de mes projets (et parfois c’est pitoyable…!), lister les entrées. Et tout ceci me dynamise…!

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Le {{recent 10}} me permet de lister les 10 dernières pages modifiées dans Trunk Notes ou arrivées depuis Drafts

Mieux, avec la fonction Append, depuis Drafts 4 je peux compléter des entrées existantes …à la condition de conserver le même titre de page.

Bref, je ne cherche pas à vous convaincre, je l’utilise et vous en fait part…

Même mon fiston a remarqué que je publiais moins. J’essaye de me concentrer sur des trucs plus précis. Et donc écrire… mais moins dans le cadre même d’urbanbike…


  1. oui, mastonaute mais sans la certitude de rester longtemps sur ce réseau. C’était l’objet d’un précédent billet. 

le 10/04/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Mastodon et ses mastonautes

500 caractères, certes ?

dans dans mon bocal | outils | vieillir
par Jean-Christophe Courte

S’investir dans un nouveau service, dans une nouvelle application, c’est d’abord y passer un peu (…beaucoup…!) de temps, essayer de comprendre comment ça fonctionne.
Bref, expérimenter.

Mais tout ne se présente pas de manière identique… Deux exemples :

  • Pour une application, même en test, il y a un peu d’information en ligne, souvent quelques pages pratiques et une équipe de développeurs accessibles par mail.

  • Pour Mastodon, c’est un poil plus compliqué vu qu’il faut en priorité trouver un serveur bien sécurisé (faire le choix de personnes à la réputation aiguisée) et leur déléguer, en toute confiance, la partie immergée de l’iceberg.

Côté application, je suis enthousiasmé par ce modeste Trunk Notes Personal Wiki qui m’a retiré une énorme épine du pied. Je vais y revenir…

Côté réseau, assister comme rédacteur de contenus au décollage de Mastodon est rajeunissant. Mais je suis nettement plus circonspect pour l’avenir.

Autant Trunk Notes, avec ses faiblesses et ses forces, ne me soucie pas (les fichiers synchronisés sont du Markdown accessibles depuis n’importe quel traitement de texte en cas de problème…!), autant la pérennité1 de Mastodon est loin d’être assurée.

Du coup, je participe à ce test collectif à grande échelle avec un certain détachement, en anticipant une situation future à la Ello, app.net, diaspora, des meilleurs et j’en passe.

Si le résultat est satisfaisant avec un grand nombre de faiblesses et d’inconnues, je préfère m’investir dans des solutions plus personnelles.

Mais, comme je l’ai écrit, soupirer d’aise pour ces 500 signes, c’est bien ; les mettre en œuvre, c’est mieux. Et je ne parle même pas des contributions publiées de 500 signes : sont-elles lues ! L’effet TL!DR peut-être ?!

Se souvenir que Twitter est loin d’être enterré et que rien n’empêche ces promoteurs de basculer demain à 500 signes, d’ajouter du balisage Markdown et couper ainsi l’herbe sous le pied à Mastagon…

À suivre…

le 09/04/2017 à 16:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Scripts pratiques, Drafts iOS et assistance à la saisie

Laisser la personnalisation de la barre additionnelle au rédacteur (bis repetita)

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | écrire | grospod | outils | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Je reste un utilisateur inconditionnel de Ulysses, de Day One 2, d’Editorial et toujours de Byword comme de iA Writer. Et j’écris ça1 comme toujours sous Drafts 4…! Pire, sur un iPhone 7 plus, tranquillement dans mon lit après avoir fait un aller et retour au marché ce matin.

Pourquoi ce nième billet ?

À vrai dire, je me le demande aussi…! Trêve de déconnade, la raison est fort simple2

Comme j’écris sur un iPhone3 sans clavier externe (et donc sans raccourcis clavier genre commande-quelque chose), j’aime avoir au dessus de mon clavier tactile les trois cases prédictives et, encore au-dessus, une ligne infinie d’actions regroupées dans une barre additionnelle4. En mode Lasagne…

Cette ligne est dite infinie (mais j’évite…!) car elle glisse horizontalement et donc contient bien plus d’actions (regroupées par groupes utiles — relire mes précédents billets) que la largeur de l’écran en usage ne l’affiche…

Et donc, tous les mois (…au lieu de m’abonner aux fils RSS ad hoc…), je jette un œil aux scripts disponibles dans la Home | Drafts Action Directory et vais faire mon marché en puisant dans les derniers ajouts.

Car l’un des secrets de Drafts est bien cette base de scripts utilisateurs qui permet d’ajouter des actions que l’on peut lancer soit via les panneaux adéquats… Soit depuis cette barre additionnelle personnalisée aux petits oignons (et immédiatement disponible sur tous mes écrans iOS, iPad et iPhone via la synchronisation…).

…Si je suis fan de Ulysses pour y gérer mes projets et feuillets, sur le plan de l’écriture pure, y a pas photo. Drafts domine de la tête et des épaules… Même si c’est une application de notes…!

L’intérêt de cette bibliothèque de scripts (j’ai déjà du l’écrire 20 fois au moins) est souvent de dénicher une action pratique qui va me faire gagner un poil de temps chaque jour, temps que je vais pouvoir employer à marcher, glander5, rêver, regarder au loin !!!

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Aujourd’hui ce sont deux scripts pour déplacer le curseur en début de paragraphe. Ou fin de paragraphe.

C’est rien et c’est aussi énorme pour mon usage.

Certes, ce qui me manque dans Drafts, c’est une coloration syntaxique à la Bear ou à la Ulysses justement. Mais la personnalisation de la barre additionnelle dépasse largement en terme de confort le fait d’avoir des balises colorées…!

C’est tout…

Note de fin : Je répète plus, ne liste plus le nom des applications en fin de billet (avec un lien vers l’Apple Store) car cela est perçu comme la démarche d’un méchant site qui cherche qu’à se faire plein d’oseille… Grosse fatigue…!


  1. Bien entendu, le billet fini est exporté vers DropBox puis réouvert et complété, relu, amendé sur mon vieux Mac et publié avec les copies d’écrans s’il y en a… 

  2. à ce propos, vous avez échappé à un billet long que j’ai poubellisé et qui évoquait, en gros, la même problématique mais sous un angle différent (et chiant). 

  3. urbanbike | Usages | En passant, pourquoi mon iPhone est devenu ma machine à écrire…! 

  4. urbanbike | Usages | Drafts et barre additionnelle sur iPhone 

  5. la notion de productivité ne me concerne plus… mais cela peut être également vu comme tel…! 

le 02/04/2017 à 13:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | En passant, pourquoi mon iPhone est devenu ma machine à écrire…!

…pour rédiger des brouillons ou réviser des projets

dans ailleurs | bosser n’importe où | dans mon bocal | écrire | grospod | outils | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Attention, billet chiant, genre TL;DR.
Un billet de plus de 1500 signes qui tente d’expliquer cet étonnant changement d’usage peut légitimement saouler le lecteur. Or ce billet étant relativement long, vous voilà prévenus…

Longtemps je me suis levé de bonne heure1 pour écrire sur un clavier2…! Naguère avec un Macintosh 128 Ko disposant d’une carte MaxMemory pour conserver application et données en RAM… Puis, pour finir, sur un MacBook Pro3 de 2009, toujours en service sur ma table de travail, lequel je révise ce qui a été expédié de l’iPhone ou du iPad.

Côté traitements de texte, la rédaction de mes propres bouquins techniques a oscillé entre Microsoft Word, FrameMaker puis, pour les plus récents, Pages puis Adobe InDesign.

Lors de la sortie du premier iPhone4 que j’ai eu entre les mains, j’ai opté pour WriteRoom que je trouvais fort agréable, un outil à l’interface minimale découvert sur Mac en 20065.

Précision au passage : je n’ai pas fait partie des acquéreurs de la première heure du iPad. Quand je m’en suis procuré un, WriteRoom n’était toujours pas disponible, erreur funeste à mon avis, même remplacé par PlainText6.

De plus, en 2011, j’ai découvert le balisage Markdown qui a (si, si…!) révolutionné ma propre pratique7.

Depuis, j’ai acquis un bon nombre de traitements de texte plus ou moins performants (cités dans urbanbike) avant de me limiter aux rares produits qui me conviennent au quotidien, des applications fiables, régulièrement mises à jour.

Le point en ce printemps 2017…!

J’écris n’importe où. Je n’ai pas de lieu spécifique où me recueillir (!!), pas de pièce dédiée… Je nomadise ci et là…

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J’écris sous ma couette, dans la cuisine, en marchant dans la rue, en forêt8, dans le train, le RER. Ou encore, dans notre voiture en stationnement quand j’attends ma fille à la sortie de son université (ou ma moitié quand elle me demande de la récupérer à l’une des gares proches de la maison). Et même sur ma table de travail !

À une période, je n’hésitais pas à partir9 avec le iPad pro et le Pencil, écrire sur Nebo.

Sauf que cela me demandait un poil d’organisation, comme de ne pas oublier le stylet (un grand classique !), de me glisser sur les sièges arrière de mon chalutier urbain pour ne pas être géné par le volant, etc.

Peu à peu, j’ai opté pour cet iPhone grand écran qui, lui, ne me quitte jamais. Du coup, le iPad reste à la maison.

Certes, pas d’écriture manuscrite avec un stylet (…j’y ai renoncé sur cet écran10) sur cet iPhone 7 plus et un unique clavier11 en définitive, celui d’iOS.

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Mode portrait…

Bien qu’inconditionnel des décennies durant du mode paysage, j’ai basculé avec l’iPhone en mode portrait et saisis désormais avec mes pouces.

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Les cases prédictives sont assurément une composante clé de ce basculement mais ce serait omettre la simplicité du balisage markdown et l’impact des barres additionnelles qui me permettent d’avoir, à portée de mes maladoigts, des actions répétitives et indispensables12.

Du coup, un seul objectif quand je saisis sur cet iPhone : me soucier de la qualité du contenu et non de sa mise en forme !

Quels outils ?

Certes, nos anciens n’employaient que du papier, une plume et l’encre. Mais doit-on pour autant suivre impérativement leur exemple ?

Je n’ai pas de religion établie ! Pas mal de mes lointaines relations postulent à nouveau pour le retour au carnet (et pas n’importe quel carnet), au stylo (idem…!).

Étant assez distrait, je risque d’oublier l’un des ingrédients du bon écrivain, la cartouche d’encre (…quand ce n’est pas le stylo qui fuit, souvenirs d’écolier), me tromper de carnet, voire oublier les deux. Ou simplement ne pas arriver à me relire… Merci à Nebo et Stylus d’y arriver mieux que moi sur l’iPad.

Aussi ne partir qu’avec un seul écran doté d’une bonne autonomie13 me convient.

Une photo à faire, une note à écrire, un tweet, un message voire un courriel ? L’iPhone me sert à tout cela.

— Mais tu t’égares ! Quels outils ?

J’viens…

À partir du moment où l’on considère que l’iPhone remplace le stylo et l’encre, que l’on écrit pas sur un support identique pour rédiger une lettre, un journal intime ou se lancer dans un roman, il en est de même numériquement !

Si de nombreux développeurs proposent des outils universels, je ne suis pas le seul à refuser de tout regrouper dans un unique dispositif ! Quelques explications :

  • Déjà la correspondance s’effectue de plus en plus via Mails, Messages ou même Twitter, voire Instagram.
  • La rédaction d’un journal intime est facilité par l’usage d’une application comme Day One journal + mémoire en enregistrant de plus de ma note la température, la localisation et même le nombre de pas parcourus. Et que dire de la possibilité d’agrémenter chaque entrée de photos prises avec ce même iPhone ?
  • un billet prend facilement naissance dans un outil comme Drafts (ce billet est intégralement écrit avec cette application)
  • mes notes de courses (!!) s’affichent au format taskpaper avec Editorial (je ne le cantonne pas qu’à cela…!)
  • enfin, le suivi de tous mes projets goncourables (sic…!) s’effectue dans Ulysses… Plusieurs dossiers avec, pour chacun, un ensemble de feuillets articulés dans l’ordre que je souhaite, immédiatement réajustable !

Au départ, un simple brouillon sur iPhone

En vertu de la clause Molière, je devrais employer le vocable note. Sauf que draft14 me semble mieux correspondre à cette notion de brouillon…!

Bref, dans mon processus d’écriture, mon premier jet est toujours rédigé dans… Drafts. C’est le traitement de texte le plus pratique que j’ai trouvé pour répondre à mes besoins avec cette épatante possibilité d’ajouter des actions ou scripts dans la barre additionnelle qui coulisse horizontalement sur l’écran…

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Enfin, je me permets d’insister sur la notion de versioning et d’archivage qui est propre15 à Drafts. Conserver en mémoire les différentes étapes de la rédaction d’un texte est loin d’être un détail ! Et puis pas inutile non plus d’accéder à une vue du texte

Synchro et 4G

Écrire sur son iPhone n’est pas se couper du monde…

Qui dit téléphone dit accès permanent au réseau téléphonique et, fréquemment, à internet. Et ces brèves périodes de connexion au net assurent la synchronisation des fichiers.

Sans oublier la possibilité d’expédier un contenu par courriel ou le déverser sous un nom de fichier horodaté dans leCloud.

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Bref, quelques pistes pour expliquer pourquoi un simple téléphone peut se muer en un véritable outil pour produire du contenu.

Pas convaincu ?

Un dernier argument à l’attention de ceux qui haussent les épaules à l’issue de ce billet, pensent que c’est de la pure foutaise !

Souvenez-vous de cette époque pas si lointaine où il semblait invraisemblable d’employer un iPhone pour faire de véritables photos. Ou tourner un film. Depuis, les mentalités ont changé et les exemples se multiplient.

Il est clair que ce sont les mêmes résistances, sidérations qui sont à l’œuvre.

Or, qu’est ce qui différencie un iPad ou un Mac et doté d’un identique traitement de texte markdown de cet écran un peu plus petit qu’est celui d’un iPhone 7 plus ?

Le choix des apps reste essentiel

Je reconnais que le choix des applications participe dans une large mesure au succès de cet usage.

Aux applications citées et employées, j’ajoute d’autres excellents produits sous iOS comme Byword, iA Writer et Bear, des applications efficaces que j’utilise plus pour le moment.

Enfin, il y a assurément d’autres produits qui peuvent faire l’affaire mais je n’évoque que ceux que je connais pour les avoir essayés dans la durée.

Enfin, dernier point, toutes ces applications supportent TextExpander 3 + custom keyboard qui reste à mes yeux, dans sa version sans abonnement, un outil complémentaire indispensable.

Voilà, ce pensum s’achève ici. Vous savez désormais pourquoi mon iPhone s’est peu à peu imposé naturellement comme machine à écrire…!

C’est tout pour aujourd’hui…


  1. Et, le soir, assez proche du fameux… Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n’avais pas le temps de me dire : « Je m’endors. » 

  2. Tiens, je ne me souviens pas avoir écrit sur Lisa même si la suite Lisa 7/7 proposait LisaWrite, ancêtre de MacWrite, cf. Apple Lisa — Wikipédia 

  3. Un fidèle 17 pouces, cf. MacBook Pro — Wikipédia. Je vous fais grâce de toutes les configurations intermédiaires, informations sans intérêt de surcroît… 

  4. urbanbike | WriteRoom et iPhone en 2008 

  5. urbanbike | Prometteur WriteRoom 

  6. urbanbike | PlainText 1.2 pour iPhone et iPad 

  7. urbanbike | Markdown et écriture | 1 

  8. Simplement éviter (ou contourner…!) les obstacles et les pièges ! Notamment les Pollock de crottes comme les décrit si bien Aurélia… 

  9. urbanbike | Usages | Nebo …en voiture 

  10. j’ai bien essayé, cf. urbanbike | En pratique | Comment améliorer la tenue en main du iPhone 6s+ pour écrire… mais, bon, cela devenait assez con… traignant…! 

  11. SwiftKey Clavier faisant double emploi en mode portrait. 

  12. Par exemple, la création de notes en bas de page dans ma pratique, ce que Drafts m’offre sans souci. Et je n’évoque pas des scripts plus complexes avec x-callback-url

  13. c’est pourquoi une poche de ma veste contient un chargeur et un câble ! 

  14. un coup d’œil dans Terminology Dictionary: Thesaurus and Dictionary et… any of the various versions in the development of a written work; “a preliminary draft”; “the final draft of the constitution” 

  15. urbanbike | Usages | Drafts 4 et gestion des fichiers 

le 27/03/2017 à 11:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Conversion odt, docx puis Markdown sous iOS

Passer un fichier odt à un fichier texte avec balises Markdown

dans dans mon bocal | écrire | grospod | outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

…Au fait, j’ai reçu par Mail un fichier .odt de la part de l’une de mes coéquipières, explique-moi comment le basculer en .docx pour que je puisse ensuite le convertir tranquillement en Markdown avec iA Writer.

Comme c’était Jeudi soir (et impératif…!), je suis descendu dans la piaule de ma fille en évitant de lui refiler mon rhume. Et j’ai fait au plus vite en passant par macOS et …TextEdit…! Rustique mais fait le maximum…

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  • Pour attendre l’option Enregistrer sous…, il faut appuyer en même temps sur la touche Control en déroulant le menu…

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  • Et à vous les formats d’enregistrement…!

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Pour mémoire, on voit passer depuis pas mal de temps une version TextEdit tournant sous iOS dans les conférences développeur mais pas l’ombre de sa diffusion au commun des mortels… Groumphhhhh…!

Bref, ça, c’était jeudi soir et je suis allé tenter de roupiller avec une gorge en feu, ma fille sachant transcrire le .docx obtenu en Markdown.

À ce propos, relire éventuellement : Zut, j’ai appris Markdown à ma fille… et Quels outils pour étudier ? | 2

Et puis, après une nuit à tourner sous ma couette, je me suis demandé s’il existait des outils pour faire cette conversion de base .odt vers .docx directement sur un iPhone…?

Je suis tombé sur OOReader un produit qui lit les fichiers .odt (avec un joli panneau de pub en bas… ou pas) mais sans conversion. Bien entendu, une autre option est d’employer Microsoft Word sous iOS. Mais cela requiert un abonnement superfétatoire même avec un tarif étudiant vu que l’on emploie dans notre tribu ce balisage bizarre avec force * et # et des fichiers texte… Sinon, merci à Apple de ne pas proposer l’ouverture du format .odt dans Pages, cela aurait été trop simple…!

CloudConvert, pas plus de 10 par jour…

Et j’ai fini par mettre la main sur CloudConvert qui reste gratuit si votre usage est réduit…

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  • À gauche | C’est clair (et sans pub)…
  • À droite | Le fichier de la coéquipière de ma fille — transféré par Mail sur mon iPhone — pour tester

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  • À gauche | Un appui long et le choix de l’app…
  • À droite | Le fichier se charge dans le convertisseur…

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  • À gauche | Il manque un convertisseur Markdown (!) mais au moins il est possible de basculer vers .docx…
  • À droite | Et lancer cette conversion qui peut prendre quelques secondes…

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  • Le fichier est alors annoncé comme converti… et il est possible de le visualiser…

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  • À gauche | Reste ensuite à choisir la destination de l’export…
  • À droite | Et (suggestion) enregistrer ce dernier dans un dossier dédié.

Chacun sa méthode mais l’idée d’un dossier intermédiaire — astucieusement intitulé Conversion…! — évite parfois des erreurs…

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  • Puis d’ouvrir iA Writer et importer le .docx pour que ce dernier fasse le boulot…

Après, reste à copier/coller dans une autre app Markdown, ça vous regarde…!

Attention à un dernier point : ces outils convertissent ce qu’on leur donne à convertir… Si le fichier source est mal bigorné, la conversion finale en Markdown va en pâtir, CQFD.

Je rêve de quelques outils de conversion directement disponibles dans mon fidèle Drafts, en import et export…! Ou que les développeurs de iA Writer ajoutent la conversion des fichiers .otd dans une prochaine version… Mais ceci est une autre histoire…!

le 03/03/2017 à 18:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?