Urbanbike

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MaxCurve sous iOS 13.x

Quid sous un iPhone 11 Pro Max…?

dans grospod | photographie | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Avoir plus de volume de stockage et un iPhone plus puissant me permet de revisiter quelques apps dont MaxCurve que j’ai évoqué naguère1.

Alors bref rappel en images !

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Cette app propose d’agir de différentes façons (…explorez sans craintes car vous pouvez revenir en arrière, annuler)…

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…sur votre cliché en affichant, à chaque fois des courbes, sur lesquelles vous allez agir séparement.

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Une fois le rendu adéquat trouvé, pensez à sauvegarder cet ensemble de réglages sous la forme d’un nouveau profil prédéfini

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…que vous pourrez appliquer en une seule fois sur d’autres clichés (…ce qui ne vous empêchera pas de continuer à modifier l’image en cours de traitement).

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MaxCurve est livré avec une série de sets dont vous pouvez vous inspirer et gérer l’ordre l’affichage.

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C’est tout…


  1. ici, le premier billet (…il y en a eu d’autres ensuite) : urbanbike | MaxCurve et post-traitement dynamique de vos images sous iOS en 2016 

le 10/11/2019 à 13:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Mon boîtier photo est un iPhone

Max et ses trois optiques dans ma poche

dans ailleurs | nazbrokology | photographie | usages
par Jean-Christophe Courte

Je n’ai pas définitivement renoncé à utiliser nos vieux boitiers numériques ni à leurs optiques interchangeables. Mais ces derniers sont restés dans un carton quelque part, par là autour ! En cause, l’iPhone, CQFD.

Si mon Canon M avec son chouette 22 mm reste à portée de main, il prend la poussière, posé sur un coin de bureau.

En cause, son encombrement (…même s’il reste le plus compact de nos boîtiers !), sa relative lenteur et, désormais, son absence criante d’options évoluées auxquelles je me suis habitué avec l’iPhone.

  • Comprendre la localisation, Les trois optiques immédiatement disponibles sans à dévisser, visser le télé pour passer au grand angle.

  • Et, désormais les épatants outils de recadrage en jouant sur ces extra-pixels du iPhone 11 Pro Max.

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Illustration banale pour ce billet : de la photo originale (en haut à gauche) prise à l’arrache dans le bus…

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À droite | …à l’image recadrée (en bas à droite), une série de corrections directement effectuées dans le iPhone (je me répète — cf. billets précédents — mais c’est mon quotidien)…

Le tout dans un volume restreint qui se glisse dans ma poche avec, en prime, les spécificités d’un écran de compétition.

Nouveaux usages…

Avant d’opter pour Max, j’ai longuement hésité en envisageant d’investir dans le nouveau Canon M (le 6 Mark II). Ce dernier est désormais visible dans un magasin de photo à Aix (SMS arrivé ce jour). Mais, entre temps, Apple a rendu immédiatement disponible sa nouvelle gamme.

Je me souviens de la remarque de Lukino, il y a quelques années, remarque que je n’avais pas pris au sérieux. Sauf que c’est bien Jacques qui avait vu juste : le meilleur appareil photo est celui que l’on a dans sa poche. Et il évoquait déjà l’iPhone1.

De fait, le marché de la photo subit frontalement la concurrence des smartphones qui ne cessent de progresser, ce qui se traduit par une chute drastique des ventes des boîtiers pro traditionnels. Ce n’est que le début, il restera peu de concurrents au final.

Or l’amateur que je suis apprécie la polyvalence du iPhone mais, également, la qualité des images produites.

Innover ou périr…

Certains photographes ne se résolvent pas à la révolution annoncée, leur légitime amertume s’exprime2 dans les blogs spécialisés mais ces derniers oublient que ce sont les marques elles-mêmes qui jouent leur survie à court terme.

Pour mémoire, j’ai malheureusement vu Contax disparaître après une stratégie marketing hallucinante3 qui rendait mon 18 mm argentique incompatible avec la nouvelle gamme des boîtiers numériques que le constructeur lançait. Leur stratégie se traduisit par un flop industriel sans précédent. Sur ce plan, Nikon, Canon et quelques autres eurent la sagesse de permettre à leurs gammes numériques naissantes d’utiliser les anciennes optiques argentiques…!

Un jour, je sortirais de leur carton ces boitiers mais plus question de les transporter dans mes périples : je souhaite voyager de plus en plus léger4 et ne disposer que d’un seul écran.

Et vous…?


  1. urbanbike | Pfffff… faire des photos avec un iPhone, c’est n’importe quoi…! 

  2. Top Leica Expert Says Farewell: ’Soul of Leica Products Has Been Eradicated’ 

  3. En résumé, les optiques de mon RTS III argentique étaient incompatibles avec la nouvelle gamme numérique, Contax changeant froidement la monture des optiques, imaginant que leurs clients allaient basculer vers la nouvelle génération et poubelliser sans remords l’ancienne. Notez que c’est malheureusement ce qui arriva finalement vu que la marque disparut en quelques années. 

  4. urbanbike | En voyage | Sac à dos et iPhone 

le 22/10/2019 à 22:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Redresser, recadrer mais aussi dézoomer…

Ou pourquoi Max est devenu un compagnon incomparable…

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | nazbrokology | photographie | usages
par Jean-Christophe Courte

Max est le sobriquet de mon iPhone 11 Pro Max et, accessoirement, cet écran m’accompagne désormais jour et nuit !

Si le iPhone 7+ était un compagnon fabuleux, Max possède quelques arguments en plus côté prise de vue.

Explications en images1 même si cela est redondant pour les quelques personnes qui ont la faiblesse de me suivre sur Twitter…!

Cinq séquences avec répétitions d’actions pour que cela vous donne envie de tester à votre tour.

Et bien entendu cela fonctionne avec le concours des ultra-pixels, ces informations en plus de l’image capturée et conservées 30 jours dans votre iPhone (voir les épisodes précédents).

1 : dans l’escalier

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iOS 13.x propose un outil de redressement automatique…

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Qui donne d’excellents résultats…

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Mais il vous reste encore un peu de pixels sous le pied (enfin, dans l’image)… Et peut-être de assez pour visualiser les deux rambardes…? Pincez l’image…

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Puis déplacez-là dans le cadre…

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Affinez votre cadrage (dans un sens ou l’autre)…

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Les rambardes sont visibles…? Validez !

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Rappel : nous sommes bien parti de l’image source (voir la première au-dessus)…! Merci pour ces …extra-pixels…

2 : coin de ciel bleu…?

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Cadrage initial…

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Idem : on pince pour récupérer de l’info…

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Et hop…

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3 : et les sets de couleur ?

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Bon, recadrage, déplacement…

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Et choix du set (…qu’il est possible de moduler)

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4 : Mon bras, où est mon bras…!!

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Bon, l’une des cariatides l’a réellement perdu mais pas l’autre…!

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Redressement et déplacements…

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Rappel : vous n’êtes pas limité à un déplacement… cela va sans dire…

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5 : Capitaine Crochet

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La patte droite a souffert…

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Option isolation du volatile…

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En conclusion…

En utilisant l’application Appareil Photo d’Apple pour jouer avec ces ultra-pixels (qui semblent n’être disponibles que sur cette app), c’est assurément la révolution apportée par cette dernière gamme d’iPhone.

Aussi je trouve épatant la possibilité de recomposer mes clichés (…littéralement, vu que je vais chercher parfois de l’info en dehors du cadrage initial…) avec le grand angle et le télé du 11 Pro.

Il semble que d’autres options vont arriver avec la prochaine version d’iOS 13.x mais déjà ceci change ma propre manière de prendre mes clichés.

Parfois, j’anticipe car j’ai intégré cette possibilité amusante (mais pas que…!) de pincer l’image, option loin d’être anecdotique, n’en déplaise aux puristes.

Je ne vous fais par un dessin, j’adore…

À suivre…


  1. Bon, pas de mise à jour de LongScreen malheureusement pour réaliser mes habituels montages. 

le 13/10/2019 à 19:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

iOS 13.x et Max | Repenser sa gestion de photos

HEIC, Photos, iCloud

dans ailleurs | dans mon bocal | nazbrokology | photographie | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Rappel contextuel : depuis quelques jours, j’utilise un iPhone 11, mon iPhone 7+ a atterri dans les mains de ma fille et son propre iPhone 6s+ dans celles de son frère.

Je suis lent : découvrir quelques facettes de ce nouvel écran qui fonctionne sous iOS 13.1.x ne se fait pas en un claquement de doigts. Heureusement, je réside pour quelques semaines dans une région particulièrement ensoleillée, ce qui ne nuit pas à la découverte tant de sa géographie que de ce nouveau compagnon …Max…!

Mais, au fur et à mesure que je prends conscience de certaines fonctions photographiques de Max, cela bouleverse allègrement des décennies de pratique. Et comme je suis curieux…

En résumé : l’accès à un iPhone 11 Pro Max a modifié ma manière de réaliser des clichés.

Je devrais m’arrêter .

Sauf que cela remet aussi en question ces décennies d’images : quid de nos milliers de photos actuellement conservées sur 4 backups (disques durs physiques1) et accessibles exclusivement via une antique version de Adobe Lightroom depuis mon MacBook Pro…? Que faire de ce témoignage d’une ancienne pratique2…!!

Certes, il y a certes un poil de provocation (…quoi que !) dans cette manière de présenter les choses mais j’avoue que c’est proche de ce que je ressens depuis que je teste cet étrange attelage d’optiques.

Au quotidien, cela couvre 90 % de mes besoins

Relativisons !

Je suis devenu, par la force des choses, un vieil homme (…et zut…!). Qui n’a plus l’énergie (ou l’envie, au choix) de se balader avec un sac photo généreusement garni de pesantes optiques.

J’apprécie le confort de balades quasi les mains dans les poches, Max glissé dans l’une d’elles. De pouvoir prendre des clichés sans m’interroger. Je cadre, sélectionne l’optique idoine, ajuste la scène et déclenche.

Avec la gestion des pixels excédentaires, option à cocher dans les préférences, c’est en rentrant que je peux redresser proprement une porte, une grille de château, voire recadrer en allant chercher des informations non présentes dans la scène initiale comme je l’ai montré sur twitter.

Du coup, ça change abruptement ma manière de photographier car j’anticipe désormais la suite avec ces options disponibles !

Ça ne manque pas de pixels…!

Pour des informations techniques sur ces extra-pixels (!!), vous référer à vos sites d’information habituels. Je ne suis qu’un simple utilisateur qui découvre ces options et joue modestement avec elles.

Quand je déguste un plat savoureux, je l’apprécie sans chercher à connaître à tout prix sa recette…!

Ce que je constate, c’est le plaisir que cela me procure et la simplicité (et vitesse) des procédures.

Etonnamment, la chromie est excellente et donc cela m’évite d’ajuster maladroitement mes clichés. Ensuite, les autres opérations s’effectuent avec célérité, directement dans Photos.

Du coup, j’ai exclu nombre d’applications habituelles, préférant employer Appareil Photo d’Apple. Hormis le Live View que je dois désactiver, c’est épatant.

Ces derniers jours, entre Aix et Forcalquier, nous nous sommes pas mal baladés. Ma fille est ravie de son 7+ et trouve iOS 13.1.1 très récréatif. Et moi, je fais toute confiance à Max pour sa capacité à calculer la meilleure exposition.

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Le soir, un poil de Post-Traitement, l’enregistrement sur iCloud des clichés du jour.

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  • Ici en automatique, un simple redressement de l’image, cliché pris dans la pénombre…

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  • Mais ce redressement peut s’accompagner d’un recadrage, autre exemple…

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  • Car vous avez encore un peu de pixels sous le pied…

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  • Ou au-dessus…!

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  • Ne pas toujours se fier au redressement automatique… Il vous faudra parfois reprendre le contrôle…!

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  • NB : j’apprécie ces extra-pixels…! Sauf qu’il faut quand même valider…

Conversion en JPG

Cela ne m’empêche pas d’exporter mes HEIC sur notre antique MacBook Pro3, de convertir4 puis d’enregistrer après compression ces clichés5 dans ma vieille version de Lightroom …avec mes autres clichés.

Bref, ceci est un simple témoignage d’utilisation plan-plan de cet iPhone.

Voilà. Merci Max…!


  1. FireWire 400 et 800 ! C’est lent mais ça a le mérite de fonctionner… 

  2. D’autant qu’il existe des outils pour convertir du JPG en HEIC et cela commence à me trotter dans la tête. 

  3. 2009 et, du coup, qui va encore tenir une année ou deux… 

  4. iMazing HEIC Converter qui tourne sous macOS El Capitan… 

  5. JPEGmini que j’ai depuis des lustres… 

le 29/09/2019 à 11:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Changer ou pas ?!

Épineuse question

dans grospod | nazbrokology | photographie | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Après un semestre en Espagne suite à notre départ (définitif ?) de la région parisienne et, surtout, après avoir mis en caisses toutes nos affaires, je m’interroge sur ma pratique nazbrokologique…!

En résumé : à quoi cela sert de conserver — à l’instar de mes vieux disques durs (mon correcteur a remplacé les deux termes précédents par disloqués : bien vu !) — cette petite collection d’optiques et de boîtiers numériques réflex ? La réponse est contenue dans la question…

Dans la pièce que nous ont laissé nos enfants, je pense ne conserver que deux (ou trois) optiques, un (…deux ?) boîtiers et basta.

Naguère, j’avais tardé à céder le Hasselblad et ses optiques : ne suis-je pas en train de prendre le problème à l’envers une fois de plus ?!

Quelle est ma pratique de la photo depuis le iPhone 7+ ?

Depuis l’arrivée du iPhone 7+ dans mon quotidien, il est clair qu’il a remplacé mon vieux 5D.

Même le M et son chouette 22 mm ont du mal à se faire une place dans mon sac-à-dos. Quand cela arrive, ils restent au fond du sac et rares sont les occasions de les prendre en main.

À chaque fois, je préfère utiliser ma boîte à pixels à la pomme.

Bien entendu, j’ai plein d’arguments pour revenir à une photo traditionnelle …sauf que je peux les démonter (…de mon point de vue) aussi vite.

Bref, pour le moment, c’est le statuquo.

Plus question même de remplacer mon MacBook Pro 171. Je vais essayer de le faire durer encore quelques années …histoire de ne conserver, via ma vieille version de Lightroom, que l’essentiel de nos images2.

Bref, j’attends simplement de prendre en main un 11 pro max pour me décider, pas de précommande, urbanbike n’est pas un blog professionnel, pas de pub, etc. Juste quelques copains qui passent un oeil parfois ici…

Certes, notre fille attend patiemment mon iPhone 7+, son frère récupérera assurément son increvable iPhone 6s+. Et ma compagne, satisfaite de son iPhone 5s qui lui sert de téléphone, utilise essentiellement un iPad Air 2.

“Obsolescence” disent les…

Car tous ces écrans tiennent dans la durée, contrairement aux âneries que je lis parfois.

Ensuite, le recyclage se fait tranquillement en famille, voire auprès des amis.

Mais je reviens à l’objet à peine masqué de ce billet : de quel appareil photo ai-je besoin ? Voire : en ai-je besoin ?

Je peux déjà répondre sur certains points…

  • certainement pas d’un boîtier qui excède les 12 MP (d’ailleurs Apple ne s’est pas étendu sur ce sujet contrairement aux concurrents qui sont dans une course au capteur)
  • deux ou trois optiques avec une bonne qualité de rendu (groupées, c’est mieux)
  • un stockage en ligne imparable en plus d’un stockage intégré3
  • un écran qui ne prendra pas que des photos mais m’accompagnera comme le iPhone 7+ en voyage, en courses ou dans mes insomnies…
  • une autonomie énergétique encore plus large
  • une très bonne étanchéité à la pluie
  • bref, un écran bloc-notes, afficheur de ePubs, riche de quelques podcasts pour la route, de cartes si nécessaire…

Mais tout ceci, je l’ai déjà écrit dans urbanbike | En voyage | Sac à dos et iPhone fin 2018.

Réponse dans quelques semaines.

Ou pas !


  1. dix ans… 

  2. et sauvegardées néanmoins en 4 versions (deux disques de trois To dans deux lieux éloignés) 

  3. 128 Go sur le iPhone 7+, peut-être doubler sur le max 

le 15/09/2019 à 18:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

En voyage : Day One

Mais également au quotidien…

dans ailleurs | dans mon bocal | écrire | grospod | mémoire | outils | photographie | usages
par Jean-Christophe Courte

Noter au fil des jours ses parcours, rencontres, lieux traversés peut toujours se faire avec un crayon, un carnet, voire quelques ektas argentiques, cela va sans dire.
C’est la règle chez les écrivains réfractaires aux technologies numériques et j’ai quelques arguments1 pour les conforter dans leurs choix.

Mais pour un quidam qui ne sort pas (trop) des sentiers battus, ne prétend pas partir à l’aventure, n’a pas viscéralement une sainte horreur du numérique (…comme il est bon de le rappeler à longueurs d’interviews…!) et, accessoirement, pas sa seule personne à gérer (…comprendre qu’il doit se soucier de ses compagnons de voyage, de sa petite tribu, faire le plein, conduire, effectuer quelques courses, trouver le prochain hébergement perdu dans la jungle …urbaine…), l’usage d’un carnet sur iPhone couplé aux informations de localisation, à l’appareil photo n’est pas si détestable…!!

J’ai bien un carnet avec des feuilles en papier (si, si…!) confectionnées avec des fibres de vrai bois et de vieux chiffons. Et un crayon. Pourtant, je m’évertue à employer Day One journal + mémoire depuis des années.

J’apprécie la sauvegarde de mes données textuelles, de mes photos, j’ai même un abonnement annuel désormais2, et j’apprécie la direction3 que suit obstinément cette application même si je n’utilise pas toutes les fonctionnalités proposées.

Avec la possibilité de gérer plusieurs journaux, celle très récente d’importer automatiquement les entrées d’un compte Instagram (…ce qui change drastiquement ma relation à cette plateforme), d’importer les photos réalisées avec son iPhone, Day One journal + mémoire est devenu incontournable dans mes usages quotidiens, la mémoire de nos balades et évènements.

Mon propre Day One dépasse allègrement les …10 000 notes textuelles.

Il est vrai que l’arrivée soudaine de Instagram lui a ajouté d’un coup près de 3000 notes photographiques (…que j’ai pris soin de placer dans un journal dédié) mais m’a permis également de reconstituer à mon insu quelques bribes que j’avais négligé dans Day One.

Day One dispose d’un outil de texte qui balise en markdown mais je lui préfère Drafts: Capture ‣‣ Act qui me permet de contribuer dans Day One via une action x-callback-url. Et donc d’exporter un texte finalisé dans cet outil, balisé en markdown avec urls et compagnie, d’un seul appui dans ma barre additionnelle.

Nombre d’applications ont essayé et essayent encore de concurrencer Day One (dont l’excellent Ulysses) mais l’orientation initiale prise au départ par ses développeurs de était exclusivement orienté carnet de notes alors que ceux de Ulysses était de créer un superbe traitement de texte. Bien entendu, leurs propres options se recouvrent mais souvenez-vous bien de l’orientation première de chaque application…!

J’utilise Day One essentiellement sur mon iPhone même si je peux accéder à mes notes depuis mon antique MacBook de 2009 ou depuis mon iPad Pro.

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  • Touch ID pour accéder à toutes mes entrées…

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  • Multiples journaux et rappel du précédent billet… Écrit dans Drafts* et exporté dans Day One

Le fait de s’astreindre à écrire tous les jours, à conserver quelques vues emblématiques au cours de nos balades me permet de garder le souvenir de toutes nos galères comme de nos émerveillements.

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  • Un véritable éditeur Markdown sans voir les balises…

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  • Un rappel de chaque évènement avec un grand nombre de photos…

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  • Et d’autres infos dont l’heure, l’altitude, la température, la localisation précise, le nombre de pas effectués au moment de l’entrée de la note…

Le fait de pouvoir ventiler ses notes dans plusieurs journaux est fort pratique : ainsi l’un de mes journaux me sert à noter toutes les tâches administratives, pas inutile pour savoir si l’on a remplit toutes ses obligations légales !

À une époque où nombre de mes relations réduisent le nombre de leurs applications sur leurs écrans, Day One (comme Drafts d’ailleurs) occupe une place de choix dans cette stratégie de ne conserver que l’essentiel.

À vous d’y réfléchir même si la version premium a un coût. Cela comprend la synchronisation sur plusieurs occurrences de Day One sur vos écrans (…quatre écrans dans mon cas car deux MacBook), la sauvegarde des textes et des journaux mais également des visuels (près de …12000 clichés dans mon cas)…

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  • Recherche par entrées (tous journaux confondus ou su un seul), visualisation des photos prises dans un secteur géographique (avec rappel via la couleur du journal source…

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  • Visualisation des lieux où les photos ont été prises… Rappel des jours où j’ai pris une note (là, tous les jours)

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  • Recherche par photo, recherche chronologique…

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  • L’ajout d’une photo exploite immédiatement ses informations EXIF (pratique…!) et à vous de saisir du texte immédiatement…

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  • Chaque note peut être exportée…

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  • …ici vers Drafts (mais notez que les balises Markdown sautent — pas les url —, point à corriger prochainement…)

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  • En texte pur ou en PDF…

C’est tout…! Bref, un grand Bravo à Paul Mayne et à sa bande de développeurs…


  1. Dont celui de l’énergie pour le crayon et le carnet papier : pas besoin d’une prise de courant, élimination des risques en cas de chute. En revanche, hormis un coup de chance de retrouver des carnets égarés quelques décennies plus tôt comme c’est arrivé à Patrick Leigh Fermor, urbanbike | Le temps des offrandes | Entre fleuve et forêt, aucune sauvegarde en cas de disparition. 

  2. Je comprends que ce ne soit pas facile d’opter pour cette formule mais, à tout considérer, elle offre plus d’avantages que de désagréments, notamment en stockant vos clichés. 

  3. …même si je serais client de deux ou trois options d’export (en markdown et au format Word pour faire plaisir à mon ami Iago) ainsi que de la possibilité d’afficher, comme antérieurement, mes textes en cours d’écriture en pur texte habillée des balises markdown …même si je comprends fort bien le pourquoi de ce dernier changement. 

le 12/06/2019 à 10:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Photo : retour à Camera+ 2 sous iOS

Version iPhone et iPad

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | nazbrokology | photographie | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

J’ai abondamment utilisé pendant 72 heures Pixelmator Photo, application qui ne tourne que sous sous iPad, est-il besoin de le préciser.

Puis je l’ai froidement poubellisée1.

Je ne remets pas en cause cette application, elle ne correspond pas à mes besoins de photographe amateur2 (…ceci explique certainement cela) aux usages limités. C’est aussi simple que cela.

En fait, je deviens de plus en plus paresseux en vieillissant (et je pense même que cela n’est pas un défaut, de plus…!).
Je veux simplement employer des apps qui vont à l’essentiel :

  • pour écrire, Drafts: Capture ‣‣ Act3 me permet de noter ;
  • pour capturer une scène, Camera+ 2 me propose d’opter pour le mode de prise de vue qui me convient.
    Point barre.

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  • La nouvelle interface sortie il y a quelques jours propose les mêmes infos qu’avant mais de manière plus directe, brutale. J’en suis satisfait…

Le premier utilise du markdown, le second du RAW. Oui, je sais, le parallèle est osé mais j’y trouve bien un rapport.

Drafts me permet ensuite d’exporter vers qui je le souhaite, web ou traitement de textes ; Camera+ 2 m’offre deux manières de modifier mon cliché : soit en mode “j’ai un fichier RAW” et je le post-traite comme un pro (!!) ; soit en mode “clarté pro” qui, avec l’option redresser, suffit généralement à 99 % de mes clichés d’ambiance (je ne suis pas exigeant). Puis, de les poster accessoirement dans Instagram, sur le web pour partager avec les amis ou dans une galerie en ligne.

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  • Petit plus sur l’iPad, les infos sont directement lisibles dont la localisation et les traitements déjà utilisés… D’où l’absence de l’option infos.

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  • Mais on retrouve, bien entendu, les mêmes outils de correction… Dont clarté pro.

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Ce qui est intéressant dans cette app photo, c’est que ces deux modes sont accessibles aisément, seul le mode RAW nécessite impérativement de (re)passer par la Lightbox, la visionneuse dédiée, qui donne accès à toutes les options. Mais, si vous en avez rien à faire, autant rester sur les outils de base (pour ma part, je suis fan des options du Labo).

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  • À noter, un widget revu comme le reste de l’interface…

Au début, totalement imprégné du livre de Volker4, je passais du temps dans les réglages RAW avant de découvrir les deux curseurs de clareté pro.

Depuis, je trouve que cela convient pas mal aux images capturées pour mon usage.

Néanmoins, comme j’utilise mon iPhone comme un simple support de stockage comme le je fais avec les cartes mémoire de nos reflex, je vide son contenu vers la vieille version 5 de Lightroom. Et je récupère alors un JPG et un DNG pour chaque cliché.

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Je reviens à mon parallèle tiré par mes derniers cheveux : comme pour mon texte formaté en markdown qui me permet de conserver la possibilité d’exporter au format HTML ou DOCX, mes clichés peuvent être utilisés directement en JPG ou, accessoirement, corrigés plus subtilement via le format DNG.

Bref, je ne vais pas poursuivre (…il fait beau — -1° cette nuit, 15° maintenant — et plus envie de me balader avec ma fille), juste ce bref rappel que cette application est aussi l’une des rares à me permettre de faire de la photo rapprochée, à traiter proprement et rapidement directement mes fichiers sur l’iPhone, synchronise si on le souhaite via Photos nos images entre iPad et iPhone. Et Mac…!

Et génère une image RAW+JPG que je retraiterais si je veux…!

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  • Traitement dans l’iPhone ou l’iPad… à la condition de repasser temporairement par la LightBox et ainsi retrouver une série d’outils plus complexes comme les courbes, disposer d’une correction d’objectif et d’options d’export…

Néanmoins, la véritable question est de savoir si l’on a besoin régulièrement de ces outils de post-traitement (…et, en ce cas, autant opter pour tout enregistrer de suite dans la dite LightBox par défaut).

Ou rarement.
Dans ma pratique de dilettante, c’est non…!

C’est tout.


  1. Surtout après l’avoir utilisée en mode intensif sur un iPad Pro grand format de première génération, même connecté avec un chargeur 12W, je perdais 1% de charge toutes les deux minutes… Ensuite la jungle dans les fichiers, le poids excessif des versions de traitement conservées par l’app et qu’il faut virer manuellement m’ont convaincu de revenir à un mode opératoire plus simple, sobre. Compatible avec mes deux neurones… 

  2. Ma réponse dans Twitter n’est pas de la fausse modestie, juste de la lucidité, ce qui ne m’empêche nullement de continuer à collecter des clichés pour mon plaisir. 

  3. Même problématique : de l’efficacité sinon rien ! 

  4. Ahhhhhhh ! Dix ans déjà ! urbanbike | Développer ses fichiers RAW | 3° édition 2009. Et pas de nouvelles de Volker depuis au moins 5 ans… 

le 12/04/2019 à 17:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?