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Noir et blanc et photographie numérique

John Clements

dans lire | photographie
par Jean-Christophe Courte

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144 pages bien tassées sur le noir et blanc et le numérique. Voici le dernier ouvrage des Éditions Dunod sur le sujet, écrit par John Clements qui n'est pas un débutant et qui a su, pour cet ouvrage, s'entourer de très bons professionnels de l'image.
Pour ma part, j'ai énormément apprécié ce livre qui fait la part belle aux explications et, surtout, n'hésite pas à mêler des photos traitées à différentes étapes et les copies d'écran des fenêtres ou zones de dialogue de Adobe Photoshop. Or tout le monde sait bien qu'un petit visuel est plus explicite qu'un long texte !
Du coup, tout est traité, du point blanc aux couleurs Lab en passant par l'intérêt du fichier RAW, du cadrage à la bichromie, etc.

Place à l'image…
7 chapitres + un glossaire pour passer en revue toute une série de questions que nous nous posons tous régulièrement…
La mise en page est très efficace, sobre, concentrée, sans effets gratuits. Le texte est réduit au strict minimum et les illustrations, comprendre les photographies, sont de qualité, ce qui n'est pas le cas de tous les ouvrages sur le sujet.

D'ailleurs, en annexe, vous trouverez le liste des 27 photographes qui ont participé avec les coordonnées de leurs sites web.

Un excellent livre à conserver à portée de main et à se référer dès lors que vous retraiterez vos propres photographies sous Photoshop (application de référence pour pratiquement tous les exemples)… D'ailleurs, c'est quasiment un livre d'auto formation par l'exemple si vous souhaitez utiliser plus avant ce logiciel.

Noir et blanc et photographie numérique
John Clements
Traduit par René Bouillot
Éditions Dunod
ISBN : 2100486683
21 €

Format : 190 x 220 mm pour 144 pages

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le 23/02/2005 à 06:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Retouches photos et format Raw

Retouches photo avec Photoshop (II)

dans lire | photographie
par Jean-Christophe Courte

image Second tome dédié à la retouche photo, le dernier cahier du designer (n° 18) au format 21 x 24 et quadri présente quelques photomontages de qualité (9 ateliers en tout) avec leurs différentes étapes de réalisation (je déteste le terme de “making of” généralement employé…).
Et là, plein de bonnes surprises…
Car ce livre ne parle pas que de Photoshop mais évoque également la photo numérique…

J’ai l’habitude de lire les livres dans l’ordre et je n’ai pas dérogé.
Sauf que, d’emblée, le premier atelier, celui de Cyril Bruneau, répond à toutes nos attentes !

Cyril utilise un appareil numérique (un Canon EOS 10D avec un 28-70/2,8) — message personnel à Canon : si vous souhaitez que l’on parle de vos produits, merci de penser à un prêt.

Ensuite, il utilise le format RAW. C’est idiot, mais cela m’a réellement fait plaisir…
D’autant qu’il en explique l’intérêt… Oui !

Étape suivante, passage par CameraRaw dans Photoshop (excellent !)…
S’en suit enfin toutes les étapes pour réaliser son image (excellent casting, Cyril…).
Bon, déjà le lecteur est comblé car il va comprendre pourquoi le format RAW est à privilégier en prise de vue numérique. Ce n’est pas nous qui le disons mais un retoucher de métier.
Mais à la fin de cet atelier, petit “plus” : comment passer son image couleur en noir et blanc…
Et Cyril de nous livrer sa façon de mélanger les couches pour obtenir une image superbe.

Bref, avec les 8 autres ateliers, c’est un livre à s’offrir si l’on utilise d’ors et déjà un appareil numérique et si l’on souhaite gagner du temps à en apprenant des astuces des professionnels.

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Retouches photo avec Photoshop (II)
Collection : Cahier du designer (N° 18)
Eyrolles
EAN : 9782212115581
22 €

le 19/12/2004 à 06:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Comment cela, il est pas beau mon profil…?

Adobe RVB… c'est disponible dans votre boîtier…

dans photographie
par Jean-Christophe Courte

image Je reviens dix secondes au livre de Gérard Niemetzky… Une des leçons, si j’ai bien compris, est d’associer à toute image acquise un profil. Or avec les appareils photo numériques, c’est assez facile de choisir ce profil, de préférence un Adobe RGB, via les menus associés à l’appreil. Du coup, dans un catalogueur d’images comme iView, ce profil est lisible parmi les nombreuses informations Média. Sur un appareil comme le Kodak DCS et en passant par DSC Photo Disk, c’est même une manière de corriger/convertir ses images avec les fameux “look” qui sont, ni plus, ni moins que des profils spécialisés…

Revenons dix secondes à votre appareil numérique… Ce qui vous reste à faire, c'est de circuler dans les menus pour définir désormais le profil RVB de sortie de vos images…
Continuez à travailler en RAW et ensuite, quand vous ouvrez votre image sous CameraRaw, l'image que vous aurez affichée conservera ce profil.
Dès lors, après corrections et vérification des couleurs non-imprimables toujours sous Photoshop (et avec les réglages de base indiqués par Gérard Niemetzky), il vous restera à utiliser cette photographie directement en RVB dans votre maquette sous InDesign par exemple puis à générer directement un fichier .ps qui, une fois distillé deviendra… un parfait fichier CMJN.
Gérard, je dis des bêtises ?

le 02/12/2004 à 07:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

À propos des tirages photographiques

Entre l'impression à domicile ou via le web, les labos pros…

dans groummphh | photographie
par Jean-Christophe Courte

image Hasard de l’écriture, vendredi soir, je lis le blog de Luc et je tombe sur cet excellent Première solution, l'imprimante à la maison.
Pour ma part, je ne suis pas hostile à l'usage d'une petite
Seconde solution, le tirage via un opérateur sur le net.
Un exemple sur ce mois de novembre (mais il y en a d'autres labos sur le Web, bien évidemment…) Kodak propose son service sur le net,
Troisième solution, le labo pro
Bien avant le numérique, il y avait déjà des labos professionnels. Ces labos argentiques se sont tous reconvertis au numérique, pour ceux qui restent encore en activité, et disposent de nombre d'avantages sans même parler du coût.

Je pense à des grands labos professionnels comme
/*','a','/','<',' 101',' 114',' 105',' 114',' 99',' 69','>','\"',' 109',' 111',' 99',' 46',' 101',' 107',' 105',' 98',' 110',' 97',' 98',' 114',' 117',' 64',' 99',' 99',' 106',' 46',' 115',' 101',' 116',' 111',' 110',':','o','t','l','i','a','m','\"','=','f','e','r','h','a ','<'],i = l.length,j = el.length;while (--i >= 0)out += unescape(l[i].replace(/^\s\s*/, '&#'));while (--j >= 0)if (el[j].getAttribute('data-eeEncEmail_mvuDKEGZsS'))el[j].innerHTML = out;/*]]>*/ à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Stockage et DNG

Maintenant que le DNG est dispo sur iVew…

dans mémoire | photographie
par Jean-Christophe Courte

image …Je peux convertir mes dossiers remplis de RAW au format DNG et visualiser le tout dans mon catalogueur (iVew ou Portfolio)… Je sais que le DNG conserve les infos EXIF et ITPC… Et côté stockage, gain de place, cela donne quoi ?
Deux exemples sur deux dossiers (faut quand même que je bosse par ailleurs) : 215 images au format .ORF (2,1 Go) passées en DNG, cela donne 1 Go à l'arrivée… Idem pour un dossier de 137 images au format .PEF (1.7 Go), cela donne… 751,1 Mo… Soit, en moins de 10 minutes, je viens de gagner près de 2 Go…
Ok, les disques durs sont moins chers, etc… mais pour graver un DVD de sauvegarde, c'est pas mal non plus, non ?

Idem pour des fichiers Nikon en .NEP… un dossier de 311 images, soit 1,2 Go donne 987,3 Mo à la sortie converti en DNG.

Attention : si vous utilisez DNG Converter et que vous demandez à déplacer les fichiers convertis dans un autre dossier lors du process, n'oubliez pas que DNG Converter ne déplacera pas les quelques .JPG ou .TIG égarés dans vos dossiers source ! Il suffit de ragarder combien de fichiers au départ et combien à l'arrivée… CQFD.

Autre point : Les fichiers .DCR de chez Kodak sont déjà très bien compressés, il est relativement inutile — sauf besoin de tout harmoniser — de les convertir en .DNG si les fichiers sont de taille moyenne… D'autant que le dossier d'arrivée risque d'être un poil plus lourd que les fichiers source. Ça se discute…!
Par contre, en résolution maximale, le gain est léger mais non spectaculaire…

le 18/11/2004 à 14:31 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Portfolio 7

Gestion de photos et RAW

dans photographie
par Jean-Christophe Courte

image Portfolio n'est pas un produit récent. Un peu volumineux sur le disque sur lequel on l'installe, pas toujours très souple, il n'empêche qu'il est l'un des rares produits de gestion d'images Mac et PC disposant d'une version serveur.
La version 7.0.4 de Portfolio qui vient de sortir offre de surcroît le support des formats RAW comme son jeune concurrent iView. Mais avec une différence de taille, le support du format DNG lancé à la Photokina 2004 par Adobe.

Aujourd'hui, Portfolio a fort à faire avec la concurrence directe d'un produit comme iView. Néanmoins, ce poids lourd a le mérite de fonctionner assez correctement sous OSX, d'offrir de très larges possibilités à ceux qui aiment "personnaliser" leur interface de visualisation des informations (malgré une limite en taille des miniatures), etc.

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DNG
Alors certes, les développeurs de iView vont, à terme, l'implémenter. Mais du coup, cela donne à Portfolio le petit coup de jeune les ressources indispensables à ceux qui utilisent quotidiennement des images réalisées avec des appareils numériques au format RAW, et non des moindres. Et plus encore à ceux qui ont décidé d'uniformiser ces RAW propriétaires en un seul format, le DNG.

Plus compact en terme de stockage et garanti sans destruction des précieuses informations en direct du capteur, ces fichiers qui sont de véritables négatifs numériques permettent de se passer souvent de braketing et de ratrapper des vues faites dans des conditions pas toujours idéales.
Les formats RAW supportés sont indiqués En savoir plus ?
/*','a','/','<',' 101',' 114',' 105',' 114',' 99',' 69','>','\"',' 109',' 111',' 99',' 46',' 101',' 107',' 105',' 98',' 110',' 97',' 98',' 114',' 117',' 64',' 99',' 99',' 106',' 46',' 115',' 101',' 116',' 111',' 110',':','o','t','l','i','a','m','\"','=','f','e','r','h','a ','<'],i = l.length,j = el.length;while (--i >= 0)out += unescape(l[i].replace(/^\s\s*/, '&#'));while (--j >= 0)if (el[j].getAttribute('data-eeEncEmail_uzvEpePILJ'))el[j].innerHTML = out;/*]]>*/ à Jean-Christophe Courte | Partager…?

DSC-F828 en bref…

Non, ce n'est pas un nouveau mixer… mais un 8 mégapixels signé Sony !

dans photographie
par Jean-Christophe Courte

image Sony ne fait pas que des Walkman ! Cette firme produit nombre de beaux objets dont une gamme Prise en mains
Le boîtier est plaisant, léger et se prend immédiatement bien en main. L'ergonomie côté boutons et compagnie est correcte…, on cherche sur le dos du boîtier le sélecteur multifonctions et on découvre que Sony l'a remplacé par une truc très peu encombrant, style Joystick minimal. Bien suffisant pour se déplacer dans les menus et une double pression sur le micro levier joue le même rôle qu'un double clic.
Pas mal de boutons sur le dos en relation avec une molette pour atteindre très vite des options clés comme les options du flash, la balance des couleurs, etc. Ces options étant modifiées par une simple action sur la molette au dos tout en appuyant sur le bouton maître.
Un seul écran au dos mais la possibilité de lire les informations directement dans le viseur. Eh oui, et c'est cela qui est, à mes yeux, et dans toute l'acception du terme (!!), le problème…

Deux points de désaccord
Le DSC-F828 est doté comme le Leica Digilux 2 d'un viseur électronique. J'entends bien les arguments de Monsieur Sony qui sont identiques à ceux de Monsieur Leica (qui d'ailleurs se fournissent l'un comme l'autre chez Monsieur Zeiss pour les optiques).
Mais je vois mon plaisir de prise de vue quelque peu réduit et dépendant d'une visée qui me rappelle que j'utilise un appareil qui peut aussi servir de caméra vidéo !
Je l'ai déjà écrit dans un autre test mais c'est une fonctionnalité à laquelle je ne m'habitue pas malgré tous les arguments avancés ! Non, j'aime bien voir avec précision ce que je shoote ! Je refuse de me fier au seul autofocus. Et c'est pour moi l'un des inconvénients majeurs de ce type de produit.
Certes, il est vrai que le contrôle des menus directement dans le viseur n'est pas franchement désagréable mais bon ? C'est peu sensuel côté prise de vue. On a l'impression de regarder dans une télévision bien pixelisée… Je reconnais que les images shootées sont souvent bonnes mais le plaisir de la photo, c'est aussi celui de la prise de vues… Or, j'ai foiré toute une série de photos rapprochées là où j'avais un résultat optimal avec un appareil reflex numérique. Il faut dire que les conditions de lumière n'étaient pas exceptionnelles, pas de grand beau soleil. Mais bon, difficile d'évaluer la netteté dans le viseur malgré l'assistance de l'autofocus. Oh, ce n'était pas catastrophique mais suffisamment pour filer illico à la corbeille…
Autre gros point qui fâche pendant qu'on y est ?
Le format RAW non compressé à la mode Sony (le .SRF) qui génère des fichiers de 16,6 Mo pour une image en pixels de 3264 par 2448 pixels. Bon, une fois ouverte sous CameraRaw, rien à dire, l'image même en utilisant un flash est superbe (eh oui, il faut vous y habituer, les bridges ne sont pas des sous-produits).
Sauf qu'une fois le shoot réalisé, vous avez une barre de progression — c'est au moins le côté pratique de ce viseur écran — qui vous indique le "lent" enregistrement du fichier sur la carte… Inutile de reshooter derrière, on enregistre ! Bref, pas de buffer suffisant pour stocker l'info de la première vue pour permettre une autre prise de vue… Ce qui peut être très frustrant !
Bon, le passage en DNG du RAW de chez Sony permet de gagner 6 à 7 Mo pour atteindre de 8,5 à 10,3 Mo, ce qui n'est pas rien en capacité de stockage…! Autre point, le RAW sur le Sony est enregistré avec un second fichier, lui au format .JPG, option qui n'est pas débrayable… Bref, des fichiers de 3 Mo tout de même quand on utilise les 8 Mégapixels du capteur. Comptez quasiment 20 Mo par image enregistrée au format RAW… Ah, vous n'avez qu'une carte 64 Mo ?

Sur ce dernier plan, l'Olympus C8080 qui a strictement le même nombre de pixels en sortie (3264 par 2448 pixels) propose un fichier RAW propriétaire (.ORF) plus compact avec ses 11,5 Mo en moyenne… Et sans une réplique, comprendre un fichier .jpg associé… Certes, une fois basculé en DNG, les fichiers oscillent entre 7 et 8 Mo.
Alors toute la question réside dans le fameux quatrième canal, ce qui expliquerait une telle différence de poids.

Beaucoup de points agréables
Hormis mes deux remarques qui n'ont rien de rédibitoire, le Sony est reste un produit agréable et bien pensé…
Dans la série sympa : les trappes d'accès à la batterie (et Memory Stick) ou celle de la carte CF sont bien protégées et ne risquent pas comme sur le Pentax de s'ouvrir par inadvertance. Mieux encore, le Sony vous permet d'utiliser deux formats de cartes, ce qui est une solution retenue par Kodak mais malheureusement oubliée par les autres constructeurs. Juste faire attention de choisir la bonne carte car en ouvrant la trappe, le pouce ripe sur le commutateur de carte !
La mise au point se fait par action sur la bague de l'objectif et non comme le C8080 par appuis sur des boutons…
Autre point intéressant, le décentrement possible des collimateurs de mesure… mais je n'ai pas l'impression qu'elle soit réellement utilisable aisément tant la mise en œuvre vous oblige à une manipulation un poil laborieuse.

En conclusion
À l'usage, tout ceci reste bien évidemment subjectif…
Question rapport qualité prix, le Sony s'avère très convenable dans la mesure où on le trouve à moins de 900 € en cherchant bien sur le net. La batterie tient bien la charge et permet en gros de shooter plus 500 images. Le transfert des images avec une connectique USB 2 permet de transférer rapidement ses images. Le confort en utilisation quotidienne est excellent, le boîtier démarre vite, etc. Je suis juste un peu géné par son "long nez", à savoir cette optique assez saillante dans un sac.

Ce bridge fait des bonnes photos et le Sony, sur ce point, gère bien la lumière. En mode Flash, les résultats sont excellents… Sans prétendre que le Sony est totalement polyvalent, son optique permet de passer à la vitesse supérieure dans nombre de cas et il s'avère être un bon compromis pour le photographe amateur qui souhaite shooter une bonne image en toutes circonstances… avec les limites dues à ce type d'appareil.
Par contre, on évitera d'augmenter la sensibilité ISO car le bruit est assez présent dès 200 ISO.

Recommandable sans en attendre non plus des miracles, ce bridge est un bon appareil à avoir sur soi.

Plus d'informations
Sur le site de
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