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DSC-F828 en bref…

Non, ce n'est pas un nouveau mixer… mais un 8 mégapixels signé Sony !

dans photographie
par Jean-Christophe Courte

image Sony ne fait pas que des Walkman ! Cette firme produit nombre de beaux objets dont une gamme Prise en mains
Le boîtier est plaisant, léger et se prend immédiatement bien en main. L'ergonomie côté boutons et compagnie est correcte…, on cherche sur le dos du boîtier le sélecteur multifonctions et on découvre que Sony l'a remplacé par une truc très peu encombrant, style Joystick minimal. Bien suffisant pour se déplacer dans les menus et une double pression sur le micro levier joue le même rôle qu'un double clic.
Pas mal de boutons sur le dos en relation avec une molette pour atteindre très vite des options clés comme les options du flash, la balance des couleurs, etc. Ces options étant modifiées par une simple action sur la molette au dos tout en appuyant sur le bouton maître.
Un seul écran au dos mais la possibilité de lire les informations directement dans le viseur. Eh oui, et c'est cela qui est, à mes yeux, et dans toute l'acception du terme (!!), le problème…

Deux points de désaccord
Le DSC-F828 est doté comme le Leica Digilux 2 d'un viseur électronique. J'entends bien les arguments de Monsieur Sony qui sont identiques à ceux de Monsieur Leica (qui d'ailleurs se fournissent l'un comme l'autre chez Monsieur Zeiss pour les optiques).
Mais je vois mon plaisir de prise de vue quelque peu réduit et dépendant d'une visée qui me rappelle que j'utilise un appareil qui peut aussi servir de caméra vidéo !
Je l'ai déjà écrit dans un autre test mais c'est une fonctionnalité à laquelle je ne m'habitue pas malgré tous les arguments avancés ! Non, j'aime bien voir avec précision ce que je shoote ! Je refuse de me fier au seul autofocus. Et c'est pour moi l'un des inconvénients majeurs de ce type de produit.
Certes, il est vrai que le contrôle des menus directement dans le viseur n'est pas franchement désagréable mais bon ? C'est peu sensuel côté prise de vue. On a l'impression de regarder dans une télévision bien pixelisée… Je reconnais que les images shootées sont souvent bonnes mais le plaisir de la photo, c'est aussi celui de la prise de vues… Or, j'ai foiré toute une série de photos rapprochées là où j'avais un résultat optimal avec un appareil reflex numérique. Il faut dire que les conditions de lumière n'étaient pas exceptionnelles, pas de grand beau soleil. Mais bon, difficile d'évaluer la netteté dans le viseur malgré l'assistance de l'autofocus. Oh, ce n'était pas catastrophique mais suffisamment pour filer illico à la corbeille…
Autre gros point qui fâche pendant qu'on y est ?
Le format RAW non compressé à la mode Sony (le .SRF) qui génère des fichiers de 16,6 Mo pour une image en pixels de 3264 par 2448 pixels. Bon, une fois ouverte sous CameraRaw, rien à dire, l'image même en utilisant un flash est superbe (eh oui, il faut vous y habituer, les bridges ne sont pas des sous-produits).
Sauf qu'une fois le shoot réalisé, vous avez une barre de progression — c'est au moins le côté pratique de ce viseur écran — qui vous indique le "lent" enregistrement du fichier sur la carte… Inutile de reshooter derrière, on enregistre ! Bref, pas de buffer suffisant pour stocker l'info de la première vue pour permettre une autre prise de vue… Ce qui peut être très frustrant !
Bon, le passage en DNG du RAW de chez Sony permet de gagner 6 à 7 Mo pour atteindre de 8,5 à 10,3 Mo, ce qui n'est pas rien en capacité de stockage…! Autre point, le RAW sur le Sony est enregistré avec un second fichier, lui au format .JPG, option qui n'est pas débrayable… Bref, des fichiers de 3 Mo tout de même quand on utilise les 8 Mégapixels du capteur. Comptez quasiment 20 Mo par image enregistrée au format RAW… Ah, vous n'avez qu'une carte 64 Mo ?

Sur ce dernier plan, l'Olympus C8080 qui a strictement le même nombre de pixels en sortie (3264 par 2448 pixels) propose un fichier RAW propriétaire (.ORF) plus compact avec ses 11,5 Mo en moyenne… Et sans une réplique, comprendre un fichier .jpg associé… Certes, une fois basculé en DNG, les fichiers oscillent entre 7 et 8 Mo.
Alors toute la question réside dans le fameux quatrième canal, ce qui expliquerait une telle différence de poids.

Beaucoup de points agréables
Hormis mes deux remarques qui n'ont rien de rédibitoire, le Sony est reste un produit agréable et bien pensé…
Dans la série sympa : les trappes d'accès à la batterie (et Memory Stick) ou celle de la carte CF sont bien protégées et ne risquent pas comme sur le Pentax de s'ouvrir par inadvertance. Mieux encore, le Sony vous permet d'utiliser deux formats de cartes, ce qui est une solution retenue par Kodak mais malheureusement oubliée par les autres constructeurs. Juste faire attention de choisir la bonne carte car en ouvrant la trappe, le pouce ripe sur le commutateur de carte !
La mise au point se fait par action sur la bague de l'objectif et non comme le C8080 par appuis sur des boutons…
Autre point intéressant, le décentrement possible des collimateurs de mesure… mais je n'ai pas l'impression qu'elle soit réellement utilisable aisément tant la mise en œuvre vous oblige à une manipulation un poil laborieuse.

En conclusion
À l'usage, tout ceci reste bien évidemment subjectif…
Question rapport qualité prix, le Sony s'avère très convenable dans la mesure où on le trouve à moins de 900 € en cherchant bien sur le net. La batterie tient bien la charge et permet en gros de shooter plus 500 images. Le transfert des images avec une connectique USB 2 permet de transférer rapidement ses images. Le confort en utilisation quotidienne est excellent, le boîtier démarre vite, etc. Je suis juste un peu géné par son "long nez", à savoir cette optique assez saillante dans un sac.

Ce bridge fait des bonnes photos et le Sony, sur ce point, gère bien la lumière. En mode Flash, les résultats sont excellents… Sans prétendre que le Sony est totalement polyvalent, son optique permet de passer à la vitesse supérieure dans nombre de cas et il s'avère être un bon compromis pour le photographe amateur qui souhaite shooter une bonne image en toutes circonstances… avec les limites dues à ce type d'appareil.
Par contre, on évitera d'augmenter la sensibilité ISO car le bruit est assez présent dès 200 ISO.

Recommandable sans en attendre non plus des miracles, ce bridge est un bon appareil à avoir sur soi.

Plus d'informations
Sur le site de
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Whaaaaa, j’ai fait plein d’images (air connu !) — acte 3

En situation, effet garanti…

dans mémoire | photographie
par Jean-Christophe Courte

image Suite et fin du test de la Kodak EasyShare printer dock plus. Ce dimanche, j'ai réalisé avec un Olympus E1 des photos lors d'une petite réunion de famille (anniversaires)… Et, discrètement, j'ai imprimé les meilleurs clichés. Tirages que j'ai distribué quelques minutes après les prises de vue. Bon, non seulement cela fait réellement plaisir à tous les convives mais la qualité des tirages est parfaite.
Bref, si vous avez envie de briser la glace (dans notre cas, c'était inutile !) lors d'une soirée, repas, etc. La petite Kodak associée à votre appareil numérique peut faire des miracles…

le 07/11/2004 à 18:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Whaaaaa, j’ai fait plein d’images (air connu !) — acte 2

Récapitulons : 2 photos pour Margo, 1 autre pour… L'impression de photos chez soi signée Kodak

dans mémoire | photographie | pratique
par Jean-Christophe Courte

image Un petit carton jaune et blanc griffé Kodak avec, dedans, une imprimante EasyShare printer dock plus. Voici le nouveau test que je vous propose. Non, il ne s'agit pas de se transformer en labo photo mais bien de se "dépanner" en offrant quelques tirages 10*15 cm à ses proches qui "regrettent" de ne plus avoir des photos des enfants depuis que vous êtes passés en numérique…!
Et ils n'ont pas tort : jamais il n'a été aussi facile de photographier… Sauf que tout le monde n'a pas un Mac (ou un PC) et internet pour voir vos exploits…!
Si l'imprimante est petite en taille, les recharges le sont plus encore ! Un kit de 40 photos 10*15 se présente dans un petit conditionnement cartonnée sous la forme de deux paquets de feuilles prédécoupées (impossible de se tromper sur leur sens d'introduction) et d'un double cylindre pour la partie transfert couleur. N'oubliez pas d'acquérir un kit immédiatement, l'imprimante vous est livrée avec un ensemble de 10 feuilles + le rouleau des couleurs pour ces 10 tirages.

Coté imprimante, dès l'ouverture, un pack d'information avec un guide complet et illustré sur papier reyclé, garantie, feuillet recto/verso déclinant tous les accessoires supplémentaires, CD-Roms et grand dépliant explicatif en six langues va vous permettre de connecter le tout sans angoisse… À condition de prendre la précaution de les consulter, CQFD.
Le seul point sur lequel j'attire votre attention est la mention "pas plus de 25 feuilles dans le bac papier", ce qui explique sa livraison par paquet de 20 feuilles…

Branchements !
Ne disposant pas d'appareil Kodak, je n'ai pas eu recours au kit de connexion, sur le haut de l'imprimante. Ce dernier permet simplement de poser un appareil Kodak (CX, DX ou LS) sur la station et de communiquer directement par l'embase avec cette dernière.
Une fois tout dépiauté, j'ai laissé de côté le câble avec la prise trois broches en surnombre (plus simple pour kodak de conditionner toutes les boîtes de manière identique) ainsi que la batterie dans la boîte (elle ne sert que pour les appareils Kodak connectés sur l'embase supérieure). J'ai placé l'imprimante sur mon bureau, dégagé de la place derrière cette dernière pour le passage de la feuille qui sera imprimée et qui va faire 4 passages entre le bac de départ et l'arrière du boîtier, inséré le tiroir papier sans forcer, ce dernier reposant également sur mon plan de travail.
Enfin branché ensuite le tout au secteur via le transformateur…
La, l'imprimante se transforme quelques secondes en sapin de noël, le temps de vérifier que tout est ok !

Action !
J'ai donc installé le software de Kodak via le CD-Rom serigraphié (l'autre archive les modes d'emploi en .pdf). Deux icônes, un installeur et un désinstalleur (merci, c'est bien pratique). Clic !
L'ordinateur redémarre… et je me rends compte que je n'ai pas de câble supplémentaire USB - USB !
Après le démarrage, je clique sur le soft EasyShare (difficile de le rater avec son énorme icône jaune orangé et rouge dans le doc). Aie ! le soft recherche toutes les images sur mon ordinateur en commençant par iPhoto ! Comme j'en ai plus de 9000 et que tout est déjà stocké dans iView, j'arrête immédiatement l'opération !!! En fait, EasyShare est allé regarder ce qu'il y avait à prendre. Comme mon album iPhoto est vide, je me suis simplement fait peur.
D'ailleurs EasyShare affiche désormais sur mon écran une première série de photos…
Je regarde le chemin des photos insérées et, ouf, elles sont restées à leur place, EasyShare n'a fait que scanner mon disque. Un dossier Kodak Pictures a été créé dans mon dossier Utilisateur/images.

Du coup, c'est moi qui vais importer (le cliquer déplacer ne fonctionne pas) certains dossiers dans EasyShare…
Tiens, supporte-il les fichiers RAW kodak ? Non !!!
Pas plus que les fichier NEF (le RAW sauce Nikon).
Bref, du .jpg, que du .jpg !!
L'interface est bien foutue et permet de rapidement définir comment imprimer sur un 10*15 une image plein pot ou 4 réductions de la même, etc.
Sauf que, sans câble USB, je suis mal parti…

Du coup, je retrouve ma clé USB et je décide depuis iView, de copier dans la clé les images tests que j'ouvre dans Adobe Photoshop… tout en y laissant d'autres fichiers (filemaker)… Échec !
Bonnnn ! Je copie alors sur une Carte Flash une première photo, je me connecte — via une station d'accueil de cartes USB — sur l'imprimante et là, miracle, ça marche !
L'appareil me sort deux images (je l'ai demandé) amalgamées de ma fille !
Victoire… Une photo, une !

Du coup, je vide la carte et j'en dépose d'autres (4 pour être précis), toujours en RVB.
Et là terminé : plus une seule impression ne passe ! La papier fait tranquillement son petit Roland-Garros (toujours 4 échanges) mais la feuille reste désespérément blanche !
Je débranche…
Hop, je change la cartouche papier, je mets de nouvelles feuilles, je remets sous tension… idem.
Très énervant, ma station d'accueil de cartes semble flinguée… Je teste à nouveau, elle fonctionne…

Bref, je décide de régler le problème et de passer à la fnac acquérir un câble USB.
Impossible de trouver le zinzin… C'est un câble propriétaire. Je laisse tomber, préssé par le boulot.

Deux semaines après, coup de fil à l'agence de presse (merci Philippe) et la Poste me livre le précieux cordon le lendemain… Je sais, c'est un privilège énorme que je mesure à sa juste valeur…

Connexion depuis OSX, suite !
Hop, je branche le tout et lance le soft… Comme quelques jours se sont écoulés, EasyShare m'indique qu'une mise à jour est disponible… Va pour la mise à jour !
Le temps de s'enregistrer sur le site de kodak et hop, un .dmg de 25 Mo… Installation et double-clic.
D'ors et déjà, le soft me propose d'ouvrir un compte sur Ofoto, une filiale de Kodak…
Non merci, cela ne m'intéresse pas pour l'instant. Mais c'est bon à savoir.

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Je sélectionne une photo, je veux l'imprimer…

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Juste avant, je passe par l'éditeur de photo pour recadrer, cela m'oblige juste à enregistrer une nouvelle image au format .jpg correspondant à cette action sans modifier le fichier source, parfait.

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À noter que je peux consulter quelques informations sur l'image… dont la taille maximale d'impression calculée par le soft.

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…Ha, l'imprimante n'est pas sélectionnée… Je ne la trouve pas dans le pop-up des imprimantes. Rien de grave, il faut simplement la déclarer… Et comme on est sous OSX, cela prend 1 minute.

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Ne pas oublier de bien spécifier le bon format d'impression, c'est même indispensable !

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Du coup, le bon format de papier apparaît bien en haut à gauche de la fenêtre !

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Et il ne reste plus qu'à imprimer le nombre de vues souhaitée…
Cela marche impeccablement ! La petite Kodak recrache ses vues à grande vitesse et je dois reconnaître que les sorties sont bonnes, chaudes, flatteuses… Parfait !

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En conclusion
Comme j'ai perdu un peu de temps (je n'avais qu'à avoir un appareil photo de la marque, na…!), j'ai quelques griefs que je pourrais qualifier de remarques de bons sens !
Au lieu de mettre une connexion électrique inutile dans leur package, Kodak devrait ajouter impérativement son câble USB propriétaire… L'installation de l'imprimante sous OSX n'est pas compliquée mais elle demande de jouer du gestionnaire d'imprimante. Cela n'est pas évident si on part avec une grosse appréhension mais ce n'est pas compliqué ! Qu'on se le dise !

Autre point, même si cela est fait pour "aider" l'utilisateur, je n'aime pas du tout le scan immédiat de ma machine à la recherche des images.
J'utilise iView et libre à moi de choisir ce que je veux imprimer. Et donc le dossier à sélectionner.
Évidemment, le "must" serait d'imprimer depuis iView et n'importe quel format dont des RAW…!!
Notez que vous pouvez impirmer depuis iView en prenant quelques précautions mais en restant restreint au .jpg et sans les options d'amalgame.

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Cela étant dit, cette petite imprimante vous rendra le service que vous attendez… Dépanner Cousine Margueritte qui se plaint (à juste titre) de n'avoir aucune photo de son petit cousin ou de sa petite cousine… Imprimer une vue de référence pour un client, car dès que c'est du .jpg, cela peut être aussi une copie d'écran, celle d'un projet, etc.

Avec les optons d'impression en amalgame, vous pourrez contenter tout le monde en photos exclusives… à condition de jouer du cutter ou des ciseaux…!

Néanmoins, c'est parfait en dépannage ou en usage restreint mais cela reste (évidemment) limité en format et peu adapté pour les grandes séries.
Ce n'est pas la vitesse, en revanche, qui pose un problème… l'impression est très très rapide.

C'est pourquoi Kodak vous propose son service Ofoto, ce qui vous offre plus de souplesse selon vos besoins et, surtout, si vous ne souhaitez pas vous transformer en tireur de photos pour toute la famille…!!!!
"Ah, comme tu as une imprimante, tu ne pourrais pas m'imprimer… "
Et hop, une liste nombreuse de références avec des desiderata bien précis…
Non !!!

Ofoto est un service proposé aux particuliers avec des tarifs étudiés mais cela ne vous empêche pas de regarder la concurrence. Néanmoins, le fait que tout soit intégré dans le soft vous conduira naturellement à leur faire appel… logique !
Pour des tirages professionnels, n'oubliez pas qu'il reste d'autres alternatives avec des labos pros, également accessibles par internet.

Bref, pas mal du tout mais n'hésitez pas à investir dans ce câble USB sauce Kodak.

En vente dans tous les bons magasins de photo et à la FNAC.

Plus d'information ? Allez sur le site Kodak

le 05/11/2004 à 07:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

DNG et poids des images

Un fichier RAW, c'est lourd…

dans groummphh | photographie
par Jean-Christophe Courte

image C'est tout le problème du format RAW. J'ai testé le DNG sur des fichiers .PEF issu d'un Pentax *istD, des fichiers qui avoisinent les 13 Mo pour une image de 2000 par 3000 pixels… Hop, mes fichiers sont revenus à des valeurs de plus ou moins 5 Mo au final. Même les .NEF Nikon issus d'un D2h, et déjà bien optimisés, perdent 300 Ko au passage. Côté Kodak, les .DCR d'images de 3000 par 4500 pixels perdent de 2 à 5 Mo.
Le software Adobe DNG Converter permet de les compresser sans perte et donc allège dans tous les cas le stockage, ce qui n'est pas un mal. Contre partie fâcheuse, iView ne les reconnaît pas encore et le logiciel Phase One C1 pas plus. Mais bon, une fois ceci revu, le DNG s'avère être pratique en devenant un format universel. Ce qui était le but du RAW à l'origine, ne l'oublions pas !

le 20/10/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

La photographie panoramique

Et un livre de référence, un…

dans lire | photographie
par Jean-Christophe Courte

image Après le Cahier du Designer n° 17, Photos panoramiques par assemblage paru chez Eyrolles, un autre ouvrage chez le même éditeur et écrit par l’un des artistes du précédent livre cité, à savoir, Arnaud Frich.
En compagnie d’un grand nombre de photographes, voilà un livre richement illustré — en 180 pages de format 29,5 x 22 cm — qui dresse un état des lieux de la photo panoramique, argentique comme numérique. Et surtout, fait le tour des questions qui nous intéressent sur les techniques d’assemblage, le choix de l’appareil, du trépied, etc.
La photographie panoramique
Arnaud Frich
Eyrolles
ISBN : 2-212-11354-4
Extraits visibles au format .pdf.

le 15/10/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Traitement des RAW by Nikon

Nikon Capture 4…

dans photographie
par Jean-Christophe Courte

image En rangeant dans sa petite boîte le Nikon D2h que nous avions en prêt, hop, je tombe sur un CD d'installation du Nikon Capture 4… La tentation était trop forte d'autant que Nikon propose de l'essayer gratuitement durant 30 jours…
Attention, ce produit est uniquement destiné aux possesseurs d'appareils de la série D Nikon (D2h, etc.), gérant du RAW Nikon, du NEF quoi… Bien que proposant nombre de fonctionnalités, il n'est pas fait pour gérer aisément un grand nombre d'images à la fois.
Rapide tour de d'horizon…

Bon, l'application est essentiellement prévue pour travailler en relation avec Nikon Camera Control, une application qui va permettre de récupérer directement les fichiers images dans votre appareil de prise de vue et Nikon View. En gros, le constructeur vous propose une chaîne de traitement qui satisfait nombre de photographes dont Frank Horvat.
Nikon Camera Control va vous permettre d'ajouter les informations IPTC dans vos images et, accessoirement, d'ajouter légende et mots-clés. Une fois cela effectué, vous allez — via le browser de Nikon View — choisir les images à traiter. Trois applications, c'est au moins deux de trop à mon goût…

Concentrons-nous sur Nikon Capture
Une interface à la Word avec des palettes thématiques et, surprise, l'ouverture de l'image dans son entier… La où Photo Desk permet de travailler sur une vue rapide, où Capture 1 — à la mode le Live Picture — affiche une preview, Capture 4 ne fait pas, lui, dans la dentelle.
Dès lors tous les réglages sont plombés par une action à chaque instant sur le fichier source.

image

Autre reproche plus léger, pas de galerie interne pour choisir sur quelle image agir… Pas très pratique surtout quand vous avez viré Nikon View comme moi (ce dernier faisant office de galerie pour Capture), préférant 10 000 fois l'usage d'un iView Media pro…!
Heureusement, il est possible de lier des applications à iVew et donc de lancer Nikon Capture en sélectionnant une image…
Cela étant dit, Nikon Capture est solide, puissant mais le fait de devoir piocher dans les palettes pour couvrir 13 ensembles d'outils n'est pas très évident. Certes les différents modules se détachent mais cela ne rend pas pour autant le process de traitement plus simple !
Il est possible de désactiver certaines palettes qui ont peu d'utilité en règle générale comme celle spécifique à l'objectif Fisheye, etc. Bref, de réorganiser son écran.

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Ensuite toute intervention va prendre du temps car elle s'effectue sur le fichier entier (je me répète…)… Vous pouvez travailler la balance des blancs, ajuster le bruit de l'image, modifier l'équilibre chromatique, etc.
Le seul "hic" est que vous devez à chaque fois enregistrer séparément un réglage donné, module par module. Il manque la possibilité d'enregistrer un process global et, optionnellement, de pouvoir hériter des réglages précédents, par défaut, à l'ouverture d'une nouvelle image, histoire de ne pas avoir à réinventer la roue à chaque image.
Une fois les opérations effectuées, vous pouvez ouvrir l'image retraite en totalité ou sa sélection, dans Adobe Photoshop. L'image d'arrivée sera alors au format .tif RVB en 8 ou 16 bits, le .tif CMJN sera, de facto, ramené à 8.
Dans la cas où vous avez de nombreuses images, vous pouvez traiter toutes les images revues en batch en partant des informations que vous avez enregistrées dans le fichier NEF et lancer le process en choisissant un dossier de destination, etc.

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J'ai un peu de mal à parler objectivement de Nikon Capture ayant déjà pris pas mal d'habitudes confortables avec Photo Desk, bien que limité aux RAW Kodak et, surtout, avec Capture 1 de chez PhaseOne. Ce dernier, s'il ne traite pas encore les fichiers Kodak, traite superbement ceux de Nikon.
En conclusion : si vous n'avez que très peu de photos à traiter et du temps, Capture sera un outil parfaitement adapté. Par contre, si vous devez en gérer un grand nombre avec des formats de sortie multiples (Noir et blanc, RVB ou CMJN), ce ne sera pas le choix optimal (euphémisme !).

Nb : la sculpture est de IGOR MITORAJ, Galerie JGM, Paris. Nombre d'autres superbes sculptures à voir jusqu'à fin octobre dans le parc des Tuileries… Attention à la Loi de 1921 ! Il faut demander un droit de photographier. Ce sera l'objet d'un prochain papier !

le 06/10/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Week-end épique

Hormis un poignet foulé, plein de découvertes…

dans photographie
par Jean-Christophe Courte

image Bon, ajout d'un script pour faire cycler les images à votre droite… Et surtout depuis jeudi, découverte de C1 de PhaseOne… Produit à trafiquer les RAW exceptionnel, aussi intéressant que Photo Desk sauf qu'il traite les NEP de Nikon (et pas le RAW Kodak).
J'ai donc, avant de me foutre en l'air, réalisé pas mal de photos avec un Nikon D2h samedi soir, sans pied et en 1000 ISO lors de la soirée ouverte à tous au château de Versailles (ambiance RER, heure de pointe). Le soft C1 a parfaitement récupéré mes RAW et je suis en même temps bluffé du peu de bruit du D2h (bon, il a subit récemment une revision Firmware qui lui a bien réussi)…

Juste histoire de vous montrer l'organisation à l'écran…

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Bref, il faut créer un dossier de traitement qui va créer à son tour plusieurs dossiers (en gros, comme Acrobat Distiller pour trouver une analogie…). Dans l'un, les RAW, dans l'autre les images traitées… et, entre les deux, C1 !
Ce qui est bluffant, c'est la vitesse d'affichage, la simulation des corrections et surtout la possibilité de lancer les traitements en batch pour faire soit du RVB, soit du CMJN avec une légère interpolation avec choix du profil (Euroscale par exemple).

Couplez le tout à iView Media Pro, c'est une chaîne de traitement d'enfer…

le 04/10/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?