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Week-end épique

Hormis un poignet foulé, plein de découvertes…

dans photographie
par Jean-Christophe Courte

image Bon, ajout d'un script pour faire cycler les images à votre droite… Et surtout depuis jeudi, découverte de C1 de PhaseOne… Produit à trafiquer les RAW exceptionnel, aussi intéressant que Photo Desk sauf qu'il traite les NEP de Nikon (et pas le RAW Kodak).
J'ai donc, avant de me foutre en l'air, réalisé pas mal de photos avec un Nikon D2h samedi soir, sans pied et en 1000 ISO lors de la soirée ouverte à tous au château de Versailles (ambiance RER, heure de pointe). Le soft C1 a parfaitement récupéré mes RAW et je suis en même temps bluffé du peu de bruit du D2h (bon, il a subit récemment une revision Firmware qui lui a bien réussi)…

Juste histoire de vous montrer l'organisation à l'écran…

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Bref, il faut créer un dossier de traitement qui va créer à son tour plusieurs dossiers (en gros, comme Acrobat Distiller pour trouver une analogie…). Dans l'un, les RAW, dans l'autre les images traitées… et, entre les deux, C1 !
Ce qui est bluffant, c'est la vitesse d'affichage, la simulation des corrections et surtout la possibilité de lancer les traitements en batch pour faire soit du RVB, soit du CMJN avec une légère interpolation avec choix du profil (Euroscale par exemple).

Couplez le tout à iView Media Pro, c'est une chaîne de traitement d'enfer…

le 04/10/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Firmware et mise à jour…

Un appareil photo numérique, c'est comme un micro…

dans photographie
par Jean-Christophe Courte

image Vous avez acheté l'appareil de vos rêves et hop, heureux ! Des tombées de JPG dans votre carte Flash avec, parfois, de petites déceptions… C'est oublier que les ingénieurs qui développent ces machines mettent régulièrement à jour le firmware, l'équivalent du système d'exploitation. Ces nouvelles versions corrigent nombre de petites imperfections sous telle ou telle condition. Or, qui dit numérique, dit fichier à télécharger via internet, tout simplement. Reste ensuite, via la connectique ou, plus simplement, en copiant le fichier idoine sur la carte flash, à charger ce firmware sur votre appareil. Et ce n'est pas anodin. Kodak pour sa série DCS fait une modification quasiment tous les mois, et c'est le cas de tous les constructeurs. Mon petit camarade de test m'a repassé le Nikon D2h que nous avons en prêt après avoir effectué cette mise à jour. Résultat, cela n'a rien de subjectif et la qualité des images, notamment en RAW, est améliorée…
Un truc à ne pas oublier ce week-end.

le 01/10/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

DNG suite

Adobe DNG Converter : un outil à faire du RAW homogène…

dans photographie
par Jean-Christophe Courte

image Pour les Utilisateurs de Adobe Photoshop et de Camera Raw, pas de réelles différences à l'arrivée.
Pourtant le système est très intéressant dans sa finalité… vous avez des fichiers RAW de chez Nikon, de chez Kodak, Olympus…
Au lieu d'installer pour chaque appareil le soft spécifique qui va bien, hop, vous commencez par installer Adobe DNG Converter sur votre machine…
Explications…

Ensuite, il vous reste à convertir en batch tous les fichiers RAW…

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L'application va mouliner tous ces fichiers et les replacer dans un autre dossier (c'est ma manière de voir les choses…)

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Reste ensuite à ouvrir ses fichiers convertis depuis Photoshop… Et donc à retoucher le DNG si besoin est (lumières, etc.). Bon, sur ce point je préfère encore conserver mon fichier source KODAK et le traiter via Kodak Photo Desk qui est beaucoup plus rapide… Camera raw n'est qu'un plug-in… pour l'instant !

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le 27/09/2004 à 20:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Nikon D2x… Toujours orienté J.O.

Hop, le voilà, le successeur du D2h, avec grosse cure de pixels

dans photographie
par Jean-Christophe Courte

image On attendait 15 millions de pixels et ce sont 12,5 millions, ne chipotons pas ! Par contre toujours un rapport optique de 1,5 pour les anciennes optiques. Bref, reprenez notre test du D2h, ajoutez un capteur plus puissant et vous obtenez des images de 4288 par 2848 pixels, ce qui devient beaucoup intéressant pour la photo animalière par exemple…
Bon, il y a plein de petits détails en plus dans ce nouveau boîtier (comme le 5 images secondes en plein format NEF (12,5 Mo), une nouvelle version de Nikon Capture… toujours à acquérir à part, etc.) et nous aurons, souhaitons-le, l’occasion d’en parler tranquillement dans les semaines à venir…

le 16/09/2004 à 11:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Nikon D2h, un boîtier orienté J.O.

Un autofocus de "course" avec système de mesure haut de gamme…

dans photographie
par Jean-Christophe Courte

image Hormis un poids de 1070 grammes (boîtier nu en magnésium) qui semble le réserver aux photographes haltérophiles (…le Kodak DCS Pro SLR/n m’a presque semblé une plume en comparaison, c’est dire ce que représentent 200 grammes de plus à porter !), le Nikon D2h s’avère un excellent produit professionnel à l’usage. Destiné essentiellement à ceux qui ont besoin de shooter vite, même très très vite…! C’est d’ailleurs cette prédisposition, un mode rafale intense de 8 vues seconde pour un total de 40 vues à la suite… — excusez du peu, nous sommes bien en numérique — qui le rend particulièrement intéressant pour les photographes sportifs… CQFD !
Petit tour d’horizon d’un produit très attachant, polyvalent et bourré de technologie…

Tour d'horizon
Plus haut de quelques centimètres que le Kodak DCS Pro SLR/n — ma référence des deux derniers mois, plus lourd (on ne va pas revenir dessus mais c'est très sensible au bout d'un quart d'heure…!), la prise en main est très rapide (…à tempérer car ma propre expérience se forge au fur et à mesure des essais et, dès lors, ma découverte des boîtiers s'effectue de plus en plus vite… Qui a dit "trop" ?!).
Bref, tout tombe bien sous les doigts et particulièrement sous le pouce car l'arrière du boîtier est bien dégagé sur la partie droite, ce qui permet de bien le tenir, la paume bien à plat sur une partie non couverte de boutons et hors de la zone du sélecteur multifonctions. Par comparaison, sur le Kodak DCS Pro SLR/n, le sélecteur quadridirectionnel se retrouve à moitié sous la paume de la main…
Je ne mets pas de copies d'écran, car tout existe sur le très site dédié Alors ?
J'ai aimé la navigation dans les menus et la facilité pour les défiler et les modifier, le démarrage quasi instantané du boîtier (le kodak a quelques progrès à faire sur ce point), la prise en mains même si c'est fait pour de plus grosses "pognes" que les miennes (on a dit que c'était pour photographe sportif, mais il n'était pas précisé que c'était pour des gaillards qui font 20 à 30 cm de plus que moi :-).
J'aime bien aussi l'idée de pouvoir en fonction du sujet ne pas passer par les menus mais changer par une simple poussée l'un des trois paramètres à la volée, à savoir la sensibilité (200 à 1600 ISO), la finesse d'image et surtout la balance des blancs. Le changement de l'un de ces trois modes s'effectue en faisant tourner l'une ou l'autre molette tout en enfonçant le bouton correspondant. Ou formater la carte Flash en enfonçant deux boutons sur le haut du boîtier.

Il est vrai que tous les autres boîtiers que j'ai testés récemment réclament le passage par les menus mais dans le cadre de la prise de vue sportive, ce sont des éléments qui varient en fonction de l'endroit où l'on se trouve, les photographes sportifs bougent sans cesse sur les stades et les conditions de lumière changent également.
Pratique aussi surtout quand on n’a pas le temps de prendre des notes, un micro au dos de l'appareil permet d'associer des notes de 60 secondes au format Wave… Où le système qui protège la carte flash (pas possible d'ouvrir la trappe en une fois).
Par contre, le protège écran de visualisation, en plastique transparent, est certes une bonne idée a priori… sauf que très vite la poussière s'intercale par un phénomène naturel d'électricité statique entre ce dispositif et l'écran qu'il est censé protéger, rendant la visualisation très difficile en pleine lumière !

Les optiques à utiliser pour le D2h seront généralement spécifiques au numérique car nous sommes dans un rapport 1,5 si l'on utilise une optique traditionnelle 35 mm argentique. Pour notre test, la zoom fourni avec le boîtier est un Nikkor DX 17-55 mm a été conçu pour la photo numérique, (
J'ajoute que l'on s'habitue très vite à activer les collimateurs, bref, que l'on se prend au jeu…
L'affichage en secondes de l'image capturée sur l'écran du dos est paramétrable (affichage du résultat sur l'écran) et j'apprécie le fait de pouvoir éliminer une image en appuyant simplement deux fois sur le bouton corbeille (et non effacer puis OK).

Côté analyse, on a un le choix avec les habituelles options de mesure, spot, pondéré centrale et matricielle. Cette dernière me semble assez époustouflante avec son millier de photosites, j'ai réalisé de très bonnes images dans des conditions assez contrastées d'éclairage. Même dans des conditions extrêmes, les images me semblent toujours utilisables…
Quatre modes de calcul, S, A, P et M…
Sur les appareils de ce type, c'est très agréable de laisser l'appareil faire ses calculs en mode P et de modifier à la volée, avec la molette dorsale, l'équilibre du couple vitesse/diaphragme.
Le viseur est confortable, affiche quasiment 100 % de la scène shootée. L'information dans le viseur est réduite au strict nécessaire et le pan droit de ce dernier permet de lire accessoirement d'autres indications comme la balance des blancs active, la sensibilité, etc.
À noter que le braketing est très rapidement utilisable avec des tas d'options (nombre de vues de 2 à 9, sens du braketing, plage maxi de -5 à + 5 par incréments d'un tiers et utilisation en mode manuel).

Côté exposition, le rendu du capteur est bon, pas trop bruité à 200 ISO. La balance des blancs automatique fait correctement son boulot. Sans atteindre la neutralité du capteur du Kodak et sa quasi-absence de bruit, on a des images relativement équilibrées, mais il faut impérativement régler sa balance tout seul en fonction du contexte, d'autant que cela se fait directement sans passer par les menus.
L'image capturée est de 1632 par 2564 pixels, ce qui représente un honnête 13,8 par 20,8 cm à 300 dpi. Le capteur — utilisant la technologie [copier/coller] JFET (Junction Field-Effect Transistor) et architecture LBCAST (Lateral Buried Charge Accumulator and Sensing Transistor array)[/copier/coller] - affiche 4,1 Millions de pixels et permet de shooter en JPG, TIF et RAW à la sauce Nikon. Le RAW peut être associé à un JPG basse résolution. C'est la vitesse de réaction du capteur sur lequel Nikon met à juste titre l'accent : 37 ms, ce qui est très vif pour un déclenchement !
Le rendu des couleurs est également paramétrable (trois options selon les besoins de rendu dont le premier dédié aux teintes chair).
Enfin, le transfert se fait via un câble USB 2 ou un système sans fil WT-1/A (que je n'ai pas testé).

Voici un exemple de poisson pris sur le vif car sautant hors de l'eau… (!!)

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Et le détail à 100 % de ses écailles…

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Comment cela, il n'est pas frais mon poisson ?!

En conclusion
Un boîtier très agréable aux commandes bien ramassées. Mais un volume de boîtier un peu trop encombrant pour la taille de ma main (et là, pas de SAV possible, j'ai déjà demandé à ma maman…). Certainement une des meilleures ergonomies que j'ai pu utiliser (menus d'écran comme placement des commandes sur le dos de l'appareil).

Côté Autofocus, là c'est le délire complet — dans le bons sens du terme — surtout avec le mode groupé et la possibilité de sélectionner les collimateurs prioritaires : on se prend très vite au jeu et on obtient une mise au point rapide aussi efficace qu'en mode Manuel (plus précise certainement car le processeur ne pense pas, ne fait qu'analyser…). Associé à un système de mesure hyper efficace, on prend plaisir à shooter. Le capteur est très précis à condition de jouer de la balance des blancs et le bruit des images juste ce qu'il faut. On se met à rêver d'un capteur enregistrant plus de pixels (photokina 2004 ?) avec un rapport 1/1…

Le poids (leitmotiv désagréable, je sais…) reste désespérément trop important et l'installation de la courroie de cou devient indispensable. Car on s'approche vite des 2 kilos avec l'optique… Dommage de ne pas offrir une dragonne de main comme le Kodak.
L'alimentation est rapide avec une batterie Lithium-ion qui peut se recharger à tout moment, car annoncée SANS effet "mémoire" préjudiciable aux performances de l'accumulateur. Nikon annonce 2900 images par charge, info à modérer selon ses options de menu et la température ambiante, mais essentielle dans les conditions d'un photographe pro qui suit un meeting d'athlétisme… Même reproche que pour le Kodak DCS Pro SLR/n, on ne peut se dépanner avec des piles alcalines en cas de crash de la batterie ou du chargeur (une batterie supplémentaire coûte près de 180 € TTC).
Le D2h est livré avec le système de traitement d'images Nikon View standard. Je trouve assez étonnant que Nikon

Bref, un boîtier très chouette, vif, un contrôle autofocus époustouflant pour un résultat excellent. Mais effectivement réservé à la photo événementielle, animalière ou sportive.

À noter que le Nikkor DX 17-55 mm que nous avons utilisé coûte près de 1800 € TTC, ce qui fait une combinaison de travail à près de 6000 € TTC.

En savoir plus…
Retrouvez directement les spécificités du boîtier sur le site de
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Photos panoramiques par assemblage

Envie de bricoler une grande image panoramique ?

dans lire | photographie
par Jean-Christophe Courte

image Je n’aime pas le terme Making of mais les 8 exemples proposés par le numéro 17 du cahier du designer sont particulièrement bluffants…
Et pour faire quoi ? Mais des photos panoramiques, mon bon Monsieur !
À parcourir cet ouvrage, on en arriverait presque à croire que c’est hyper facile à fabriquer : nombreuses copies d’écran, illustrations et, surtout, ingrédients de départ explicites sans oublier le résultat ! Tout l’ouvrage est en quadri, à portée de n’importe quel lecteur car illustré de belle manière, comme pratiquement tous les ouvrages de cette collection.

Cela m’a permis de retrouver des “artistes” que j’avais déjà repéré sur le site paroramas (qui vient de faire peau neuve), comme Laurent Thion qui nous a pondu de superbes images de Belle-île (Laurent, tu as eu beau temps en Juillet !) avec des vues de la Pointe de Kerdonis, celle des Poulains, de l’entrée du port de Sauzon ou encore de Goulphar… (…et pas celle du Skeul ou d’Arzic ?!!) Bref, pour ceux qui ne connaissent pas Belle-île… Mais je m’égare.
Bref, le livre est bien foutu, Laurent et ses comparses nous dévoilent leurs techniques (on est bien avancés après, reste plus qu’à s’y mettre…).

Photos panoramiques par assemblage
Cahier du Designer n° 17
Eyrolles
Isbn : 2-212-11475-3
Cela se trouve ici (vous pouvez télécharger quelques exemples explicites…)


NB : je recommande également l’excellent n° 13 des mêmes cahiers :
Photomontages créatifs avec Photoshop (II), toujours chez Eyrolles (Isbn : 2-21-11365-X)
Avec, dans la série des illustrateurs, mon ami Taï-Marc Le Thanh que je salue au passage…!

Enfin, dernier point, chaque ouvrage de cette série vaut bien les 22 € d’investissement.

le 11/09/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

La galerie Victor-Emmanuel II en QTVR

C'est à Milan, en Italie…

dans lire | photographie
par Jean-Christophe Courte

image Bon, rien que des souvenirs de môme. Grâce à la Ville de Milan , j'ai pu retourner virtuellement dans cette galerie vitrée superbe (Galleria Vittorio Emanuele II) qui se trouve en, face de la Cathédrale (ll Duomo). Là, horreur, plus de magasin Motta où, enfant, j'engloutissais glaces et "granite"… mais un MacDo…! D'ailleurs, même les pigeons sur la place du Duomo ont disparu !
Le site permet de voir quelques coins intéressants de Milan et surtout offre plusieurs résolutions dont une plein écran (Haut débit indispensable)…
A priori, le site semble prêt à recevoir d'autres séquences en QTVR, son vaste plan vectoriel le laisse imaginer…
Site en italien et en anglais.

le 30/08/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?