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Tout plat et “in the pocket”… le Contax SL300R T*

Un carnet de notes photographiques…

dans photographie
par Jean-Christophe Courte

image Contax, filiale de Kyocera, a réussi un tout petit appareil, le Contax SL300R T*. Ultra plat, doté d'une optique zoom signée Carl Zeiss, un Vario-Tessar (T*) de 2.8-4.7/5.8-17.4. Alors, certes, ce n'est pas un appareil 8 Millions de pixels ou reflex, mais cela s'avère très pratique sur le terrain pour prendre des notes "photographiques" de 2048 par 1536 pixels…
C'est le genre de produit qui ne prend pas de place, l'optique dans la hauteur de l'appareil et que l'on peut manipuler de manière fort discrète…
Explications ! Autant Contax a raté son haut de gamme (Contax N1 aux optiques incompatibles avec celles utilisées par la gamme argentique), autant le SL300R T* est un appareil très agréable à l'usage et efficace. La marque Contax est la propriété conjointe de Zeiss et Kyocera. Vous trouverez d'ailleurs un produit identique chez Kyocera, le Finecam SL300R.
D'abord le produit est très fin (16 mm d'épaisseur x 10 cm x 6,3 cm), ramassé, et qui peut donc se glisser tranquillement dans n'importe quelle poche de veste.

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Mais il est en fait bi-corps ! Cela veut dire que la partie gauche de l'appareil pivote à 90° pour viser devant soi comme avec n'importe quel numérique, le viseur étant placé sur la partie droite. Et l'optique sur la tranche ! Mais le fait de le laisser à plat permet de saisir des photos facilement en l'inclinant tout simplement et, surtout, très discrètement ! Il se tient d'une seule main et comme son viseur / écran est très lumineux, il est facile de contrôler ce que l'on cadre. Ou même de shooter d'instinct si besoin est.

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C'est un appareil très, très réactif. La mise en route est ultra rapide (une seconde) et immédiatement, via l'unique élément de visée, un écran plat sur le dos de l'appreil, on sait que l'on est opérationnel !
C'est évidemment déconcertant au départ : pas de visée télémétrique ou reflexe, non, juste une sorte de monitoring via cet écran confortable même dans un espace très lumineux.
Et après, hop, on se surprend à déclancher très souvent !!!

La clé de cet appreil réside dans un processeur rapide, dit RTune. Cette technologie permet dès lors de faire du 3,5 images par secondes ou de capturer une vidéo au format VGA (640 x 480 pixels) sonore à 30 images par seconde Bon, seul bémol, les 16 Mo de la carte de stockage.
L'optique est un zoom qui équivaut, dans le monde du 35 mm, à une optique de 38 à 115 mm. C'est effectivement une optique Carl Zeiss bien traitée mais bon, il ne faut pas trop attendre des images captées : ce sont de bons témoins numériques, d'excellentes notes visuelles.
Avec ce 3,17 Mo de pixels, on réalise donc des images en mode fin de 2048 par 1536 pixels, c'est-à-dire l'équivalent d'une image de 13 par 17 cm à 300 dpi…

Infos techniques (copier/coller du communiqué de presse)
• 7 modes de prises de vue – standard, sport, portrait, nuit, portrait de nuit, macro et paysage.
• 5 modes flash, 3 modes couleur, 6 réglages possibles de la balance des blancs, 3 réglages de la netteté et 3 de la saturation, et une compensation de l’exposition sur ± 2 IL.
• un écran transflectif “Day Fine” permettant de visualiser et de cadrer ses images dans les pires conditions lumineuses,
• la fonction Resize, un recadrage automatique des images à la résolution de 320 x 240 ou 160 x 120 pixels pour qu’elles soient expédiées le plus rapidement et sans contrainte par email, via un téléphone portable, ou un PDA équipé d’un connecteur SD card,
• la possibilité d’afficher l’image de son choix sur l’écran de démarrage,
• un connecteur USB permettant de transférer, sans driver, les photos vers un microordinateur Mac ou PC.

Mon sentiment à l'usage
Si le déclanchement de la prise de vue est rapide (Contax insiste sur les 0,07 seconde), le déclancheur est souvent un poil trop dur (j'ai râté pas mal de photos, pensant qu'elles avaient été réalisées et que nenni…). Le flash a tendance à se lâcher trop facilement pour corriger l'exposition.
Néanmoins, la possibilité de shooter sans trop viser (excellent concept), l'aspect ultra plat du boitier et peu volumineux en font un compagnon fort appréciable pour les photos personnelles ou pour des notes visuelles professionnelles. Il permet surtout de désacraliser l'appareil photo, les enfants apprennent très vite à le manipuler. Et pour cause, les commandes sont simples, on peut pratiquement se passer du manuel dans un premier temps pour faire ses premières photos tant tout est réduit au minimum.
Si vous souhaitez exploiter ces images (PAO par exemple), il vous faudra jouer avec Photoshop en partant d'une bonne sélection de photos correctement posées, du coup. Mais passablement bruitées.

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Excellent rapport qualité/prix et plaisir.
En dessous de 500 € TTC. À ce prix là, il dispose d'une carte de 16 Mo et d'un étui de protection en cuir.

Voir http://www.clubic.com/n/n13404.html mais en couleurs comme les mini iPod. Moins cher (- de 350 € au japon) le Finecam SL400R s'avère de plus petite taille de l'appareil (100 x 62,5 x 16 mm).

le 24/07/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

13,7 millions de pixels… Et moi, et moi, et moi…!

Compte rendu en dilletante d'un Kodak DCS SLR et son fabuleux capteur de pixels

dans photographie
par Jean-Christophe Courte

image Très gentiment, le service de presse de Kodak nous a prêté un DCS SLR/n pendant 15 jours. Moins chargé (ou plus disponible) que mes petits camarades, je suis parti une semaine en Dordogne avec cet appareil (et quelques autres). Sans oublier mon vieux titanium 667 sous OSX pour stocker les images acquises.
Tous les tests que j'ai lu sur ce matériel font état des performances exceptionnelles du K0dak avec des optiques récentes, autofocus et tutti quanti. Même que c'est fait pour ! Utilisateur de boîtiers traditionnels aux optiques désormais "dépassées" en terme de technologie, j'ai testé ce matériel avec une optique ancienne mais toujours viable. Bref, quid du mariage de ce dernier né de la technologie avec des optiques non récentes !
Récit totalement subjectif d'un essai en mode ManuelAvertissement
Si vous cherchez à vous renseigner de manière professionnelle sur le DCS SLR, version Nikon ou Canon, je vous invite d'ors et déjà à consulter ces tests : celui de imaging-resource, celui de steves-digicams, sans oublier son précédent sur le 14n. Ou le dernier de dpreview, à comparer au test du 14n en 2003.
À lire aussi, en français, ce papier de nore ami Volker Gilbert.

Angle de cet essai…
Je me pose depuis pas mal de temps la question de la réutilisation des optiques argentiques sur des boîtiers numériques. Je trouve, en effet, assez incroyable que l'on soit obligé de se rééquiper totalement pour basculer en numérique ! J'ai d'ailleurs testé, quelques minutes pour me rendre compte, l'optique livrée avec le D70, un AF-S Nikkor 18-70, cela fonctionne très bien sauf que l'on a une optique faite pour le D70 et son rapport spécifique vis-à-vis du format 35 mm : résultat, une image circulaire sur un fond noir… comme un Fisheye !

Or, ce qui me plaît assurément dans la démarche de Kodak, c'est de proposer dès à présent :
• un seul boîtier reflex avec deux déclinaisons, le DCS SLR/n ou le DCS SLR/c sont en effet identiques en terme de boîtier ;
• des systèmes de fixation des optiques "traditionnelles" différents selon que vous utilisez du Nikon (monture F sur le DCS SLR/n) ou du Canon (monture EOS sur le DCS SLR/c) ;
• Et surtout, avec un rapport optique est de 1/1, ce qui fait que votre optique 85 mm reste un 85 mm…! Et cela n'a pas de prix.

Le problème majeur était de fabriquer un capteur qui permette de se substituer à la zone impressionnée en 35 mm… C'est chose faite depuis le Kodak 14n, appareil qui fut présenté à la Photokina de 2002.
Le DCS SLR est le digne successeur de ce dernier. Les améliorations sont nombreuses en moins de deux années. Ainsi le SLR couvre une plage de sensibilité ISO de 6 à 1600 (à condition d'enregistrer au format RAW et de rester en pleine résolution) contre 80 à 400 anciennement. C'est ici que le format RAW (pour "brut de capteur"…) prend toute son importance car autrement, la sensibilité est limitée dans une plage comprise entre 6 à 800 ISO si vous préférez le JPG. Kodak spécifie d'ailleurs que seule cette plage limitée est totalement étalonnée. Le format RAW est un peu le "négatif numérique" et permet de retravailler plus facilement ses images… C'est pourquoi je le recommande même s'il nécessite des cartes mémoires plus grosses où une connexion directe en studio à un Mac. Testant plusieurs produits numériques de marques différentes, je n'ai pas de peine à affirmer que Kodak fournit un excellent ensemble de logiciels pour (re)traiter les images au format RAW (lire un précédent papier sur ce site).

Autres points d'amélioration, une exposition plus longue de 60 secondes au maximum (contre 30 secondes sur la 14n), le mode rafale étendue à 19 images (soit 1,7 image par seconde !) contre 8 précédemment, un mode veille ajouté pour redémarrer immédiatement les circuits (très efficace).
Kodak ajoute que le capteur a été revu et optimisé au niveau du proocess de fabrication. Mieux encore, les anciens Kodak 14n peuvent désormais le recevoir ce qui leur donne une nouvelle jeunesse avec un Fireware plus récent.

Infos techniques
Est-il utile ici de remettre toutes les infos que vous pouvez trouver sur le net et donc chez le fabricant ?! Non ! Je vous livre l'essentiel (hop, copier/coller !), le reste étant livré à votre sagacité ici même ou .
En gros, en plus des points d'amélioration évoqués quelques lignes avant :
Haute résolution - 13,9 mégapixels au total, produisant une image de 4536 x 3024 pixels.
Capteur CMOS 35 mm plein cadre (zone d'image 24 mm x 36 mm)
Fichiers RAW en résolution variable et sélectionnable.
Incréments ISO :
- Mode d'exposition normale ISO entre 160 et 600 par incréments de 1/3 diaphragme
- Mode d'exposition "longue" ISO entre 6 et 50 par incréments de 1 diaphragme
Fonctionnement en mode simplifié et avancé.
Transfert d'image à 12 Mo/seconde - environ 3 fois plus rapide que la connexion IEEE 1394 actuelle.
512 Mo de mémoire tampon intégrée, permettant une profondeur de prise de vue en rafale de 19 images environ.
Embase de flash validée D-TTL et flash escamotable
Capteur d'orientation de l'appareil photo à +/- 90 degrés
"Protection de l'image" incluant la technologie KODAK PROFESSIONAL ERI (Extended Range Imaging)
Mode veille matérielle pour prolonger l'autonomie des batteries (et très efficace comme je peux en témoigner à condition de bien réduire les temps d'activation de l'écran de contrôle).

Passons au test…
Optique traditionnelle
Utilisateur d'optiques Hasselblad et Contax (eh oui, il est possible d'utiliser, via une bague spécifique, des optiques Hasselblad sur un boîtier Contax RTS III), j'ai donc emprunté une optique Nikon à Frank Horvat
Et pas n'importe laquelle ! Son fidèle 85 mm de 1.4 avec lequel Frank a signé un grand nombre de ses plus beaux portraits quand il était encore en activité professionnelle. Bon, je peux l'affirmer, le talent n'est pas attaché à l'optique. Malheureusement !!!

Attention, toutes les optiques Nikon ne sont pas éligibles (j'adore ce terme). Ainsi le Fisheye de 6 mm de 5,6, ou 400 mm de 4,5, etc. Voir à ce propos l'annexe B-3 du Guide en français, un joli .pdf de 25,8 Mo à télécharger sur le lien indiqué…

Prise en main
Le Kodak DCS SLR n'est pas différent des boîtiers réflex traditionnels… C'est à fois un plus car on se repère assez vite. Le boîtier est agréable au toucher, d'aspect solide, assez léger. Mais très vite un moins car placer autant de boutons sur le dos du boîtier, deux minis écrans de contrôle et de un écran haute définition ainsi qu'une sorte de trackball (…dit sélecteur quadridirectionnel), deux emplacements pour les cartes mémoires ou la connectique idoine pour se raccorder à un micro n'est pas sans conséquences. Du coup, la lecture du manuel est plus qu'indispensable. Il faut éviter de mettre ses doigts partout sous peine d'afficher les menus ou la dernière image shootée !

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Mais le pire est à venir. Généralement, un oeilleton de visée est en débord par rapport au boîtier, histoire de laisser la joue et le nez du photographe se glisser… dessous ! Déjà, quand vous portez des lunettes, c'est pas terrible.
Sur le Kodak DCS SLR, il a fallu créer du volume pour placer tous les éléments cités précédemment… du coup, l'oeilleton est en retrait par rapport au dos du boîtier. Dès lors, toute la partie marquée en rouge gène énormément en prise de vue ! Doté d'un nez, je me suis retrouvé fréquemment à appuyer sur les boutons de gauche sur le dos avec mon appendice…
Ce même nez graissant systématiquement l'écran de contrôle des menus comme des images…
Pratique quoi.
Alors quoi, faut-il que Kodak refuse de vendre ce boîtier aux possesseurs de grands nez ?! Et nous déclare tout de go, à la manière de Cyrano de Bergerac (acte I, scène IV) :
Agressif : "Moi, monsieur, si j'avais un tel nez,
Il faudrait sur-le-champs que je me l'amputasse !"
Amical : "Mais il doit tremper dans votre tasse
Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap !"
Descriptif : "C'est un roc !... c'est un pic !... c'est un cap !
Que dis-je, c'est un cap ?... C'est une péninsule !"
Curieux : "De quoi sert cette oblongue capsule ?
D'écritoire, monsieur, ou de boîtes à ciseaux ?"
Gracieux : "Aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ?"

Etc.
Mais non, il n'est pas encombré ce dos, une paille !

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Prises de vues
Comme je l'ai indiqué en préambule, tout a été fait en mode Manuel. Il faut pour cela bien changer la position du bouton de sélecteur de mode et le placer sur M, la seule indication qui est en noir ! Du coup, les informations données par le boîtier ne servent quasiment à rien. Hormis la gestion de la balance des blancs avec la possibilité de nuancer pour une éclairage naturel froid, standard ou chaud, le reste est à improviser et Kodak n'en fait pas mystère. Ce boîtier a été conçu essentiellement pour des optiques NIKKOR AF de type D. Bref, je vous renvoie à l'avertissement en début de page !!
Néanmoins, cela marche très bien d'autant que l'image captée est immédiatement affichée sur l'écran de contrôle. Libre à vous de la suprimer ou de passer à une autre capture.
Votre appareil ne peut fonctionner sans l'ajout d'une carte mémoire. Alors, grosse carte ou plusieurs petites (ou encore appareil connecté par un fireWire à votre Mac - voir en fin de papier), cela dépend de votre usage. Pour ma part, des cartes CF de 256 ou 512 Mo me semblent astucieuses même si une version 4 Go existe.
D'autant que le boîtier possède deux logements de cartes, un CompactFlash CF+TM Type II et un Multi-Media Card (MMC), et peut écrire sur les deux en cours de prise de vue ! Soit 4 Go + 1 Go au maximum… en attendant des cartes plus volumineuses !!
Rappel des cartes utilisées :
CompactFlash CF+TM Type II (de 256 Mo à 4 Go !!)
CompactFlash Type I (160 Mo à 1 Go)
Secure Digital (SD) (256 à 512 Mo)
Multi-Media Card (MMC) de 128 Mo à 1 Go

Cela sachant qu'une image RAW au maximum de définition peut dépasser les 13,5 Mo annoncés (15,4 Mo pour certaines), les RAW 6,0 Mo peuvent atteindre les 10 Mo, les 3,4 Mo près de 5 Mo, il faut prévoir des cartes volumineuses si l'on souhaite shooter en exterieur. En studio, l'image réalisée peut être basculée immédiatement sur votre Mac.

RAW ou JPEG ?
Ce qui est très intéressant sur le Kodak DCS SLR, c'est la possibilité d'enregistrer simultanément l'image capturée soit en un format donné (Raw ou JPG) ; soit sous les deux formats simultanement…
À vous de régler votre stratégie mais cet aspect est particulièrement pratique. Ainsi j'ai enregistré mes premières vues en RAW (15 ou 8 Mo) ET, en même temps, j'insiste, au format JPG. Néanmoins le format RAW conserve plus d'informations et s'avère plus adapté à une opération de retraitement numérique par la suite (voir un article précédent à ce sujet sur DCS Photo Desk).

Outil professionnel ? Oui…!
En extérieur, le boîtier est peu confortable pour les raisons déjà décrites plus haut. Par contre, en studio, sur pied et relié à un Mac, c'est génial. Le Kodak DCS SLR peut être couplé avec DCS Camera Manager et du coup se transformer en usine à photos numériques. Il peut d'ailleurs appeler immédiatement DCS Photo Desk, l'application sœur qui traite les images au format RAW.
Imaginer que vous devez photographier toute une série de produits pour un catalogue, traiter, nommer et fournir immédiatement via le réseau au maquettiste dans une autre pièce… Oui, c'est possible.
Les principales fenêtres de DCS Camera Manager avec, sur chacune d'entre elles, la possibilité de shooter (Take Picture).

Ce panneau permet de synchroniser l'heure avec votre mac et également de mettre à jour le firmware en allant le télécharger chez Kodak.
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Au lieu de changer les réglages via l'écran sur le dos du Kodak DCS SLR, plus simple de modifier les options directement via cette interface.
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C'est ici que vous allez pouvoir spécifier de sauver les images dans une carte mémoire ou directement sur votre Mac. Du coup choisir le dossier de destination et, accessoirement renommer les fichiers… Et même les ouvrir automatiquement… Usine à images vous dis-je !
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Vous pouvez modifier la balance des couleurs, appliquer immédiatement un "look" (profil colorimétrique) pour donner de la pêche à votre image et la visualiser après déclenchement. Bon là, c'est le coup du photographe photographié (Comment cela, je suis mal rasé ?!).
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Et c'est aussi par DCS Camera Manager que vous aller passer pour décharger votre boîtier au retour d'une série de prises de vues. Notez la répétition pratique de certaines options et la possibilité d'effacer les cartes après extraction.
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Détail : notez que les sons associés aux principales opérations peuvent être modifiés…

Par ailleurs Kodak commercialise en direction des studios professionnels son logiciel KODAK PROFESSIONAL DCS Custom Looks v2.0. Ce dernier inclut 10 profils ICC (feuilles de style chromatiques), qui convertissent le rendu de « couleur réelle » d'une photo vers la restitution souhaitée pour cette photo ! Bref, des matrices de transformation pour basculer une image en noir et blanc, en sépia ou simplement saturation des couleurs sans flinguer les tons chairs par exemple (comme le profil KODAK DCS Product Hi Color Hold).

Conclusion(s) en vrac…
Je ne vais pas évoquer les multiples options du boîtier puisque je ne les ai pas utilisées. Je me concentre sur mes perceptions (et Dieu sait si elles sont subjectives…). D'abord, je suis, au bout de 15 jours d'utilisation, comblé… pour l'usage que j'ai de ce type de produit : reportage, sujets relativement statiques, chromie neutre et résolution. Et malgré mes réserves (ergonomie). Bref, plus que recommandé pour un usage professionnel intensif. Pour l'amateur, cela se discute en fonction du nombre d'optiques qu'il possède actuellement : soit il passe au numérique en achetant les haut de gamme de sa marque et il reconvertit ses anciennes optiques en cendriers ; soit il conserve ses investissements optiques et il est immédiatement en très haut de gamme.

1. En mode manuel, on travaille un peu à l'ancienne avec un avantage clé, la possibilité de pouvoir réagir immédiatement en effaçant les images foireuses que l'on visualise. Et les résultats obtenus, même sans pilotage ou asservissement électronique complet, s'avèrent très bons. D'autant plus si vous prenez l'habitude de travailler au format RAW. Bref, cela ne m'a pas horrifié d’utiliser ce riche boîtier ainsi. Mais j'ai pas mal utilisé un antique 500C/M Hasselblad et ne suis pas non plus un fondu du tout asservi. Avantage du mode manuel, on se concentre sur l'essentiel.

2. Pas mal de monde se demande à quoi cela sert de travailler sur une image de 4 500 x 3 000 pixels. Je lis, de temps à autre, sur des forums des phrases comme celle-ci "la course aux pixels ne m'intéresse pas". Eh bien moi non plus ! Pourtant, le fait d'avoir de la matière (avec cette réduction de bruit comme l'ont noté tous les photographes qui ont testé le Kodak DCS SLR vs. le 14n), permet de faire des recadrages dans l'image ou de conserver des fonds perdus.
Un bref rappel, je ne suis pas un photographe mais un simple graphiste qui utilise des images.
Je sais que cela va faire sourire les photographes purs et durs mais c'est l'un des problèmes récurrents lorsque l'on réalise des mises en pages avec des images prêtes à l'emploi acquises sur des sites spécialisés : l'image a été superbement cadrée et pourtant on se met souvent à rêver d'avoir un poil de matière en plus pour finir avec un bord perdu correct, même peu gourmand.
Avec le Kodak DCS SLR, pas de problème, on peut couvrir un poil large et retailler ensuite pour des besoins iconographiques. Rien que pour cette approche, ce produit est fabuleux.

3. Ensuite j'ai particulièrement apprécié l'usage d'optiques normales au rapport 1.1… Et des optiques pas forcément récentes donc. On peut rêver que d'autres systèmes de montures soient rapidement proposés par Kodak dans la mesure où les fabricants d'origine ne se remuent pas beaucoup pour proposer sous leur marque un boîtier ad hoc qui supporterait nos anciennes optiques. Néanmoins, attendons la photokina 2004. Mais aussi bien la vente en version OEM du capteur que la déclinaison vers d'autres systèmes de montures seraient deux pistes à envisager pour réduire le coût élevé du boîtier.

4. Enfin, les couleurs obtenues (dans les conditions que j'ai couvertes, c'est-à-dire ce début Juillet entre pluie et soleil) sont superbes. Neutres et non flatteuses. Du coup, les fameux "looks" sont pratiques pour une éventuelle re-création de la photo pour un usage donné, dans un contexte professionnel où les images se doivent d'être étalonnées de la même manière. Bref, la neutralité du capteur Kodak est fantastique.

5. Bonne autonomie, mode veille efficace et "réveil" – en ce cas – assez rapide. Par contre, le démarrage du boîtier à froid est assez long… Si vous utilisez le Kodak en studio et relié à un Mac, aucun problème dans la mesure où tout le monde se retrouve sur le secteur, les câbles fournis sont assez longs. A l'usage, le Kodak semble plus bâti pour le studio que pour le terrain. Néanmoins, cela fonctionne aussi en extérieur, n'exagérons pas !

6. Pour conclure, je ne vais pas user d'un jargon professionnel ou de justifications techniques (que j'aurai du mal à développer…), j'ai beaucoup maudit comme énormément apprécié ce boîtier. C'est une superbe boîte à acquérir des images avec, plus que jamais, la possibilité de travailler ses dernières avec DCS Photo Desk et ses profils (et Photoshop). Je pense que c'est aussi ce couple, prise de vue et traitement numérique dans la foulée, que j'ai particulièrement apprécié. Même si cela peut être aussi effectué avec d'autres boîtiers et n'importe quel logiciel de traitement de pixels.
Avec un bémol, l'usage d'une machine puissante – et d'un grand écran – est plus que recommandé. Du coup, ce boîtier est essentiellement tourné vers les professionnels qui ont besoin de pérenniser leurs investissements optiques précédents, de réaliser des images numériques nettement plus fouillées que le photographe amateur (…et ils n'auront pas de difficulté pour ce faire), de répondre rapidement à des besoins "clients" (photographies de mariage, portraits comme produits industriels). Or le software développé par Kodak est de première qualité. Plus besoin de développement argentique (et pour cause, Kodak est le premier concerné par la révolution du numérique et se doit d'évoluer pour ne pas disparaître…), des procédures numériques calibrées, reste à imprimer le résultat sur des machines à sublimation…

Je ne reviens pas sur l'ergonomie désastreuse de la visée qui est à mes yeux LE point négatif du Kodak DCS SLR. Les porteurs de lunettes sont particulièrement désavantagés… J'imagine que Kodak va réagir à toutes les critiques et nous proposer prochainement un nouveau concept de boîtier, plus adapté au numérique et qui disposera enfin d'un accès à la visée moins inepte. Accessoirement, réduire le nombre de boutons et autres pustules sur le boîtier ! D'autant qu'il est possible de paramétrer nombre de fonctions du boîtier via un control panel sur son ordinateur relié au Kodak par une connectique FireWire. C'est ce que propose en grande partie DCS Camera Manager.

Prix : 4 995 € ht prix catalogue (ajoutez 1500 € pour le changement de capteur si vous possédez déjà un 14n). Ceci sans carte mémoire ni optique. Mais avec câble FireWire, batterie, chargeur, etc.

NB : j'imagine déjà quelques lecteurs décomposés devant le montant de l'appareil… Je me garde bien de juger certaines solutions qui sont loin du rapport 1/1 et nécessitent l'acquisition de nouvelles optiques… numériques. Et pourtant, à priori recommandées par la presse "professionnelle"…
Raisonnons deux secondes par l'absurde !
Si je dois me rééquiper d'optiques, je débourse effectivement les 4995 € + "n" € Et je découvre que pas mal de monde revend de très bonnes optiques traditionnelles pour passer, coûte que coûte, au numérique. Économie donc si je fais dans l'occasion.
Par contre, si j'ai déjà des optiques de qualité Nikon ou Canon, je n'ai QUE 4995 € à débourser. Et, à système égal, plus j'ai d'optiques en ma possession, plus je réalise virtuellement une économie. Sans oublier que je peux continuer à utiliser, en parallèle, mes optiques sur mon vieux reflex argentique… toujours au rapport 1/1 !

Certes je peux m'offrir des produits moins coûteux en haut de gamme. Prenons un D2H Nikon à 4199 € ou un D1X à 4890 € (prix conseillés). Mais dans les deux cas, j'utilise un capteur moins puissant que le Kodak… 5,33 mégapixels au mieux, face au 14 mégapixels de Kodak. Et avec un équivalent optique de 1,5x pour chaque focale utilisée.
Alors ? Qui est cher ?!

NB2 : Bon, sérieusement, à quand un DCS SLR pour optiques Contax ? Ou un Kodak DCS SLR avec un capteur de 4500 par 4500 pour Hasselblad…? Je prends une option de suite sur l'un ou l'autre.

le 19/07/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Un gros RAW plutôt qu’un petit JPG !

Moins d'images pour plus de qualité…

dans photographie
par Jean-Christophe Courte

image Sur les appareils numériques, les images réalisées sont généralement enregistrées au format .JPG avec une information EXIF (en gros, toutes les données de la prise de vue, de l'heure jusqu'au diaphragme… sauf si on est en mode manuel). Et dans pratiquement tous les cas de figure, nous avons le choix de la résolution, c'est-à-dire la taille en pixels du fichier produit. Sur certains appareils haut de gamme, nous pouvons opter pour le format RAW.
Ce format particulier a le gros inconvéniant de générer des images volumineuses qui encombrent très vite les cartes mémoire de nos numériques. Ce n'est pas pour rien car RAW, c'est du "Brut" de fonderie… Et c'est loin d'être un gadget.
C'est un format qui vous permettra souvent de sauver vos images ou, plus généralement, de les découvrir…! Bref, une sorte de négatif numérique… Sur le Kodak DCS SLT/n que j'ai actuellement en test pour quelques jours (matériel de présérie), j'ai essayé le format .JPG tout comme le format RAW (qui génère des fichiers avec un suffixe .DCR). N'étant déjà pas un bon photographe, je me suis placé dans la situation d'un utilisateur d'anciennes optiques argentiques non automatiques (et donc, non autofocus). Bref, ne fonctionnant qu'en mode manuel, j'ai réussi un nombre très élevé de photos sur ou sous-exposées… Le talent vous dis-je !
Si sur les images au format .JPG, une bonne balance des blancs sous Photoshop m'a permis dans 50 % des cas de retrouver des couleurs (en sens propre comme au sens figuré), c'est quasiment 100 pour 100 dès lors que l'image était au format RAW. Faisons exception des images totalement foirées, brûlées ou floues.
Le Kodak DCS SLT/n a la caractéristique de pouvoir enregistrer chaque vue simultanément en .JPG et en RAW.
La résolution de chaque format peut être, de plus, diamétralement opposée : un .JPG de 1 Mo et un RAW de 14 Mo par exemple.

Quel intérêt ?
Il y a bien création d'une vignette à partir des images au format RAW dans l'explorateur de fichiers de Photoshop mais c'est hyper long à être généré. Et donc pour intervenir sur une image précise, le petit .JPG me permettait de l'identifier san attente et de conserver un témoin de l'image AVANT traitement.
Par ailleurs, Kodak livre avec le DCS SLT/n un soft très intéressant de traitement, le DCS Photo Desk, version 4.0.2.2. Ce dernier tourne sous Windows et sous OSX. Plus d'informations ici.

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Il permet d'afficher les miniatures des fichiers RAW (sous la forme d'une planche contact – Contact sheet – avec nombre d'informations sous la forme de pictogrammes au dessus de la miniature) et ensuite de les traiter.
Et c'est ici que j'ai découvert tout l'intérêt du RAW.
L'image est mal exposée ? Non seulement on peut revenir à des valeurs "normales" d'exposition mais surtout on peut également retraiter colorimétriquement la vue avec des profils.

Prenons un exemple d'une vue réalisée sur le site de La Madeleine (abri sous roche de la vallée de la Vézère, et site éponyme de la dernière culture paléolithique : le Magdalénien).
Le fichier .JPG test, GD2H4111.JPG, fait au départ 949 Ko en .JPG pour 750 par 1125 pixels.
Le fichier RAW source (GD2H4111.DCR) pèse 9,3 Mo pour 2000 par 3000 pixels. Voici l'image brute capturée par l'appareil en mode manuel.

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Dans un premier temps, vous pouvez déjà refaire une balance des blancs pour obtenir une vue plus conforme ou plus neutre. Ce, en déterminant vous-même les valeurs où en laissant le soft corriger automatiquement. Ou encore utiliser cette zone de dialogue :

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Ensuite vous pouvez appliquer un filtre de correction de chromie en fonction de ce que vous souhaitez obtenir.
Les profils fournis avec le DCS Photo Desk permettent en fin de traitement de renforcer l'image selon des courbes très "sioux"… Vous souhaitez mieux rendre un portrait en conservant les couleurs chair, basculer l'image en niveaux de gris, donner à votre image un look plus National Geographic, voilà une option fabuleuse qui fonctionne comme des feuilles de style !
Le Logiciel KODAK PROFESSIONAL DCS Custom Looks v2.0 propose plus de profils dont des sépias mais vous disposez d'ors et déjà de 9 profils avec Photo Desk…

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Plus d'informations ici.


Exemple ci-dessous de traitement automatique des blancs + profil Event look

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Par défaut, les réglages du Kodak DCS SLT/n sont assez durs. Vous pouvez les régler directement dans l'appareil où, plus simplement, les modifier sur l'image source.
Un détail de la vue source avec une réduction de brut moyenne et un renforcement moyen (bref, les valeurs par défaut).

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Puis avec un affaiblissement des valeurs, pour adoucir le rendu…

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Cela passe par ces deux fenêtres de dialogue (simple clic ici sur l'option Low dans chaque cas).

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Toutes ces transformations sont résumées sur la palette latérale de l'application.

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Notez que vous pouvez également agir sur la température de couleur. Néanmoins, tout n'est pas rattrapable.
Enfin, cette image corrigée depuis le fichier RAW source, vous pouvez l'exporter dans Adobe Photoshop (ou une autre application que vous aurez spécifiée dans les préférences) directement depuis DCS Photo Desk. En fait, l'application génère en ce cas un fichier .TIF depuis le fichier RAW, de même résolution (ici 2000 par 3000 pixels à 300 dpi, soit une image d'environ 17 par 25 cm, en RVB.
Par contre, le poids de cette image (GD2H4111.TIF) avoisine les 17,5 Mo.
Une fois dans Photoshop, basculez l'image en CMJN… Nouvelle surprise, pas de changement de chromie en règle générale ! Bref, vous êtes en train de changer de religion à propos des formats… non ?

Bon, il est vrai qu'une carte mémoire de 256 Mo va rapidement être saturée mais souvenez-vous qu'il existe déjà des capacités de 4 Go. Pas si superflu en définitive !

Plus d'informations sur le format RAW sur le site de nos amis CUK. François rapelle d'ailleurs que c'est plus long à traiter et qu'l faut obligatoirement enregistrer l'image traitée en un format plus généraliste, ce que fait ici DCS Photo Desk en enregistrant le fichier en .TIF.

Mise à jour du 16 juillet : Plus on rentre dans le produit, plus on en découvre…
Via l'affichage des miniatures (contact sheet), il est possible, en affichant les images au format RAW à 200 % pour plus de confort :
• de corriger l'exposition d'une image (ou d'une sélection), faire des corrections (balance des blancs) SANS ouvrir l'image mais en sélectionnant sa miniature… et de sauver ces corrections ! C'est du coup ultra rapide…
• d'ajouter sur toutes les images ou une sélection, des informations, mots-clés, copyright dans les infos EXIF. La zone de dialogue permet ensuite de visualiser chaque image individuellement pour ajouter d'autres infos spécifiques.
• de marquer ou non des images, de les poubelliser si nécessaire…
• de les convertir en TIF ou en .JPG dans un dossier de son choix (avec, ou non, ouverture dans Photoshop) une sélection…
• et enfin, d'ouvrir plusieurs "contact sheet" en même temps et de déplacer les images de l'une à l'autre pour trier ses images, ce qui revient à changer les fichiers de dossier… Très astucieux car c'est totalement transparent pour l'utilisateur.
Qui a dit génial devant son écran ?!

le 14/07/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Photo de famille mode d’emploi…

Photo numérique et retraitement pour tous !

dans lire | photographie
par Jean-Christophe Courte

image  L’appareil numérique s’installe doucement dans les foyers, il suffit de regarder les tendances en taux d’équipement… Mais si la nature même des images a bien changé, il ne faut pas imaginer que tout le monde sait imprimer ou stocker, encore moins retoucher, corriger ou recadrer une image.
Un ouvrage récent d’un photographe anglais, Michael Wright, paru chez Eyrolles, y remédie très simplement… Énorme avantage, il n’est pas fait pour des spécialistes de l’image numérique mais pour vous et moi.

Mais revenons au bouquin, d’un format très agréable (23 par 26 cm) et entièrement en quadri.
Tout d’abord, pas de complexes ! Les photos présentées en seconde partie de l’ouvrage ne sont pas époustouflantes mais reflètent véritablement ce que vous-même, amateur non éclairé, vous êtes amené à réaliser. Cette partie, très étoffée, est dédiée aux cadrages selon des thèmes bien précis : vacances, mariages, enfants, etc. À chaque fois des exemples sont donnés et les conseils sont honnêtes et précis.
Bref, que du bon sens, ce qui est rare en cette époque où l’on passe facilement pour un crétin dès que l’on est largué dans un domaine.
Si le choix des appareils présentés fait la part belle à Nikon en première partie, vous trouverez sur MacDigit des tests de notre équipe pour d’autres appareils.
La troisième partie est consacrée aux techniques de retouche et ne demande pas que vous ayez beaucoup de “prérequis” en ce domaine, ouf !
L’auteur explique des opérations aussi simples qu’effectuer une rotation de l’image, recadrer avant de s’aventurer sur les solutions pour assombrir une photo, retoucher les yeux rouges sur une photo faite au flash, etc. Style “ça va sans dire, mais c’est mieux en le disant…”.
Ensuite, toutes les techniques de base pour basculer en sépia ou changer le fond d’une image sont évoquées… en images ! Quelques options avancées sont survolées à la fin, histoire d’indiquer quelques pistes… Une quatrième partie est consacrée aux techniques d’impression et stockage, partie succinte mais suffisante pour en comprendre les principes de base sans entrer plus avant dans la technique. Bon, toutes les copies d’écran ont été faites sur PC et iPhoto n’est, du coup, pas évoqué, seulement son pendant sous Windows.

Photo de famille, étape par étape
Collection “labo Numérique”
Par Michael Wright
éditions Eyrolles
Prix public : 25 €

Dans toute bonne librairie ou sur le site /*','a','/','<',' 101',' 114',' 105',' 114',' 99',' 69','>','\"',' 109',' 111',' 99',' 46',' 101',' 107',' 105',' 98',' 110',' 97',' 98',' 114',' 117',' 64',' 99',' 99',' 106',' 46',' 115',' 101',' 116',' 111',' 110',':','o','t','l','i','a','m','\"','=','f','e','r','h','a ','<'],i = l.length,j = el.length;while (--i >= 0)out += unescape(l[i].replace(/^\s\s*/, '&#'));while (--j >= 0)if (el[j].getAttribute('data-eeEncEmail_yRQkefvGBR'))el[j].innerHTML = out;/*]]>*/ à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Revoir le jardin de Jeannette…

Marc Ayrault

dans photographie | voir
par Jean-Christophe Courte

De temps à autre, la toile nous offre quelques très beaux sites.
En avant première sur MacDigit (et, de facto, sur Urbanbike), voici un accès à un site encore inconnu, celui d'une superbe expo de Marc Ayrault, artiste et photographe.
Précision : Les tirages photos, vendus sur le site, sont des tirages traditionnels. Par contre ceux du portefolio ont été réalisés avec la technologie Staccato de chez CREO et donnent un résultat hallucinant dans la mesure où nous avons l'impression (c'est bien le terme dans les deux sens du mot) d'un tirage photo alors que c'est du 100 pour 100 numérique. Ce portfolio est imprimé par Augustin, une pointure en impression couleurs.
Il faut savoir que toutes les images de Marc Ayrault sont réalisées entièrement en numérique, avec un Nikon couplé à un PowerBook. Bref, impressionnant sans retirer un poil de beauté à ces prises de vue…
Le site est entièrement réalisé en Flash par Pablo Pinasco, un graphiste argentin qui vit à Marseille, et dont je vous engage à découvrir le travail.

le 31/03/2004 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Frank Horvat

76 ans, photographe

dans ailleurs | photographie
par Jean-Christophe Courte

Permettez-moi de vous présenter un photographe exceptionnel.
Si, si. Vous en connaissez beaucoup qui se mettent au Macintosh et à utiliser Photoshop vers 60 ans ? Un gars qui continue à bosser comme un fou avec un argument imparable : “maintenant que je suis à la retraite, je fais ce que je veux…!”

Et je suis certain que vous avez déjà croisé ses photographies de mode… Frank a été l’un des tous premiers (le premier ?) à sortir les mannequins du studio de photo et à aller les cadres dans un bistrot, dans la rue, etc.
Mais Horvat, ce n’est pas que de la photo de mode… C’est aussi des rencontres et beaucoup de voyages (Pakistan, Inde, Grèce, New York… et Boulogne-Billancourt en 1995).
Mais au lieu de vous en parler, tout est sur son site.
On prend son temps, une ligne ADSL, un grand écran et hop !

Bonne année Frank (et grosses bises à Véronique)

le 18/01/2004 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?