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Abeilles | Allez vous balader dans les jardins et potagers

Allez entendre le silence au lieu de ne lire que des rapports d’experts, un peu de bon sens ne nuit point…

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par Jean-Christophe Courte

Je plains sincèrement les personnes qui bossent comme lobbyistes.
La semaine, pondre des textes pour expliquer que tel secteur ne remet absolument pas en cause la nature, ne la détruit pas, que rien n’est (encore totalement) prouvé, etc.
Le week-end, chercher des produits bio pour leur petite tribu et s’inquiéter des allergies des mômes.
Car rien n’est lié, hein ?!

Je constate depuis des années la diminution du nombre de bêtes à “z’ailes” tant dans notre microscopique jardin que dans les alentours. Ma commune évite les produits phytosanitaires et, quand je me balade dans le fabuleux Potager du Roi, je ne suis plus assourdi par un concert incessant de petites butineuses !

Avant, j’avais peine à les dénombrer : maintenant, quand j’en vois une, je sursaute… de surprise.

Ma douce se souvient de l’effervescence des abeilles autour de notre cerisier il y a – aie ! – dix-sept ans. Et constate comme moi leur raréfaction, voire leur quasi disparition. Or nous sommes en région parisienne, loin des grandes surfaces agricoles où l’on entend pratiquement plus que le bruit des tracteurs.

Aparté

J’ai peu connu mon grand-père Achille pour des raisons que, gamin, je ne comprenais pas. Quand il a fini par consumer sa dernière gitane maïs, je me trouvais au Mexique. Bref, peu côtoyé.

Hormis l’image du héros qui ne parlait jamais de sa guerre, qui avait envoyé paître ses potes qui souhaitaient lui faire attribuer une rosette (“je la ferais porter par mon chien…”), hormis son activité de vendeur de semences dans la Beauce, ses pigeons voyageurs (…dans les émissions de parachutage sur Radio Londres, il était “pigeon blanc”, un peu transparent comme pseudo…!), chanter minuit chrétien à la messe de Noël, parler couramment allemand et flamand, il avait des ruches dans son jardin à Pithiviers.

Et ça je m’en souviens : je conserve une image de lui avec cette protection en toile comme une grosse moustiquaire.

Gamin, déposé les vacances du côté de Vitry aux Loges chez Leone et Maurice1, les butineuses étaient mes seules compagnes.

Certes, je ne m’en approchais pas, je restais un petit citadin et ce n’était pas ces deux taiseux qui l’hébergeaient qui pensaient à m’initier à leur univers. Ils me récupéraient à la demande de ma mère, point final.

Bref, j’observais de loin le ballet de ces bestioles, émerveillé de les voir passer de fleur en fleur.

Je me souviens assez vaguement des ruches. Et puis, quand mon grand-père est allé s’installer à Batilly-en Gâtinais, tout a cessé.

Bref, ceci pour dire que nous, les désormais vieux, nous avions une proximité nette avec les abeilles2.

Nous savons parfaitement ce que nous devons quotidiennement à ces butineuses, simplement parce que nous sommes restés des enfants de la campagne et non des technocrates qui ne voient la nature que comme un décor.

La butineuse ne fait pas que du miel, elle pollinise3 !

Sans elle, Monsieur le ministre4, tout irait de travers : pas de fruits, entre autres. Je copié collé un peu de littérature trouvée sur Wikipedia.

Plus de 70 % des cultures (dont presque tous les fruitiers, légumes, oléagineux et protéagineux, épices, café et cacao, soit 35 % du tonnage de ce que nous mangeons) dépendent fortement ou totalement d’une pollinisation animale.

Et, mieux encore :

Selon une étude publiée5 en 2015, les grands champs agricoles sont à 80 % pollinisés par seulement 2 % des espèces d’abeilles sauvages.

C’est pratique Wikipedia, il y a même une belle app Wikipedia sous iOS pour consulter. Je vous engage à la charger et à la consulter…


  1. J’ai compris, longtemps après, que Maurice le suisse avait fait partie du réseau de mon grand-père. 

  2. Bon, je fais une allergie au Miel sauf qui il est incorporé et cuit dans une sauce (avec des endives braisées par exemple) 

  3. Pollinisation — Wikipédia 

  4. Retour des pesticides tueurs d’abeilles : « Une décision absurde, qui ridiculise la France » 

  5. Delivery of crop pollination services is an insufficient argument for wild pollinator conservation | Nature Communications 

le 26/06/2017 à 14:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

La colonisation du savoir | 1

Une histoire des plantes médicinales du "Nouveau Monde" (1492-1750)

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par Jean-Christophe Courte

En cours de lecture

Depuis que je suis môme1, ce qui se passe aux Amériques me passionne. Et arrivé au lycée, je me souviens avoir écrit quelques dissertations sur ce qui me semblait l’horreur absolue, l’ethnocide des peuples indigènes.

À soixante balais passés, avec plus de temps à disposition, ce sujet me semble toujours d’actualité (…et même relancé par quelques décisions2 hallucinantes). Récemment (…merci Twitter3), je suis tombé sur quelques copies d’écran d’un livre puis sur un lien4 vers une émission de radio.

Bref, j’ai fini par acquérir le livre en version papier5 et mettre le nez dedans…

Je vous passe l’introduction et vais de suite sur ce qui m’a immédiatement accroché (et scanné6 quelques lignes pour cette chronique…) :

Dès les premiers jours passés à Guanahani, Colomb se dit intrigué par les plantes « si différentes » qui poussent sur l’île. Pourtant, il ne veut étudier que celles dont il sait pouvoir tirer profit et qu’il appelle styrax, térébenthine, cannelle ou rhubarbe. La chose est logique. L’amiral, qui croit être en Asie, est persuadé que les plantes qu’il observe sont identiques à celles de l’Ancien Monde. Dans ses yeux, le mastic des Antilles ne diffère pas de celui de Chio. Parce qu’il est là pour trouver ce qu’il cherche et non pas ce qu’il y a sur place, Colomb perçoit les choses des Antilles à travers ses lectures (Pline, Marco Polo), sa mémoire affective et sa soif d’or et d’épices.

Vous visualisez bien les œillères culturelles qui sont d’ailleurs trop souvent celles des touristes en voyage. Amusé, adolescent, par ces personnes qui souhaitaient consommer un steak frites au lieu de découvrir la cuisine locale…! Et passant dès lors à côté d’une facette clé de toute culture…!

De nombreux remèdes américains sont ainsi (re)nommés par les Espagnols. Projetant sur les choses d’Amérique leur expérience de malade ou de médecin, ils reconnaissent dans certaines plantes qu’utilisent les Indiens les substances qu’ils ont laissées en Europe et les emploient comme des produits de substitution. Qu’elle soit complète ou partielle, cette réduction de l’inconnu au connu contribue à gommer ce qui fait la spécificité d’un monde pourtant qualifié de nouveau. Les noms indigènes - ocozotles pour le liquidambar, ben pour les avellanas purgativas - peuvent se maintenir comme information dans certains textes, mais leur usage disparaît, du moins chez les Espagnols. Cette façon d’imposer les catégories européennes sur le savoir des Indiens a pu être considérée comme une forme d’impérialisme linguistique. Mais on peut aussi y voir les limites de la maîtrise des Européens, qui éprouvent les plus grandes difficultés à comprendre ce qui est différent. L’onomastique restitue en cela l’impossibilité, pour le conquérant, d’imposer sa domination totale sur la nature et sur les peuples américains.

Bref, cette attitude est malheureusement trop souvent en vigueur quand on se méfie de l’autre et de ses différences !

Pour les conquistadors du XVI siècle, et même pour les missionnaires en Californie ou en Amazonie au XVIIIe siècle, s’adapter aux lieux implique donc d’adapter les lieux. Mais comme le montre l’appropriation précoce du gaïac, une telle méfiance est remise en cause dès la conquête, lorsque les nécessités de la survie imposent de faire confiance aux médecines locales.

Bref, ces trois longues citations ne sont qu’une mise en bouche pour ce livre de 448 pages (illustrées en partie) de Samir Boumediene, ouvrage passionnant. Et sur lequel je reviendrais. Si, si…!

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La colonisation du savoir / une histoire des plantes médicinales du Nouveau Monde (1492-1750)
Par Samir Boumediene
Les éditions des mondes à faire
ISBN : 978-2-9555738-1-5

Clairement (l’éditeur7 le sait !), je regrette de ne pas disposer d’une version ePub ou PDF à lire sur un écran en voyage.

le 26/04/2017 à 09:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

L’Herbier de Malicorne | ePub

Hubert Reeves

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par Jean-Christophe Courte

J’aime bien le personnage mais, surtout, la description de son dernier livre avec l’idée de photographier la même espèce végétale à différentes saisons m’a intrigué.

Découvrant que le livre existe en version ePub, hop : J’ai vu une fleur sauvage - L’Herbier de Malicorne s’est retrouvé dans mon iPhone puis dans l’iPad.

Mais où sont les dizaines de clichés par plante ?!

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Elles sont bien accessibles en fin d’ouvrage via un mini site dédié et, du coup, j’ai enfin mis un nom sur nombre d’images végétales prises en bretagne !

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Je vous laisse, je bouquine !

le 15/03/2017 à 12:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Berry | Les marais de Bourges | 3

Qui, demain, pour s’occuper des marais ?

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par Jean-Christophe Courte

Les marais de Bourges ? Un espace naturel exceptionnel fondé jadis par les moines en utilisant les eaux des rivières voisines. Et un gigantesque territoire à visiter au même titre que le Palais Jacques Cœur

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…ou la cathédrale St Etienne1.

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Nous étions venus en 20082, séduits par ce lieu entretenu par une armée de maraîchers passionnés. Nous y sommes revenus mi-octobre. L’endroit a souffert de la canicule (…des pointes à 36° qui ont eu de graves répercussions sur cet environnement malgré la présence de l’ eau, dont la perte de quelques grands saules…).

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Avec (ci-dessous), une évidente différence de niveau entre les deux marais (à gauche, les marais d’en Bas sont nettement plus bas…!)

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Ces marais restent un coin de nature fabuleux mais une autre menace se matérialise depuis une décennie.

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Il est triste de constater, surtout dans la partie nord (marais d’en Haut versus marais d’en Bas), un manque patent d’entretien des canaux, de plus en plus envahis par des espèces invasives qu’il faudrait impérativement éradiquer pour éviter que la navigation devienne de plus en plus problématique. Une autre tendance se fait jour, l’absence d’ entretien même des parcelles.

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En effet, les nouveaux propriétaires ne voient plus comme les précédentes générations l’opportunité de bénéficier d’un espace maraîcher utile à l’économie de leur famille mais bien plus comme des lieux de détente autour d’un barbecue le week-end.

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Certes, deux ou trois carrés de légumes légitiment leur acquisition et l’acceptation des règles aux deux associations de préservation des marais mais l’état général des parcelles affiche nettement une évidente désaffection ! Il est clair que les conditions actuelles d’approvisionnement changent la donne. Acheter un kilo de tomates au magasin Carrefour du coin est moins harassant que de les produire soi même ! Mais, pour mémoire, parle-t-on des mêmes tomates ?! Permettez-moi d’en douter !

  • la première arrive d’Espagne, fait appel à une population immigrée et sous payée, use et abuse de produits chimiques, pompe de l’eau dans des nappes de plus en plus en stress hydrique. Ce sont bien des tomates, rouges, calibrées mais sans plus…
  • la seconde nécessite d’acheter des plans (ou de ressemer), de venir en barque (…pour les marais d’en Haut), planter dans un carré dédié puis de s’en occuper, biner, désherber, accepter les aléas du climat, grillager pour se prémunir des canards et autres ragondins, arroser (…en puisant l’eau à même le marais ce qui est quand même plus simple). Voire protéger du soleil. Bref venir régulièrement sur son maraîchage bosser. Côté gustatif, surtout sans pesticides et autres engrais, ce sont des bombes colorées et savoureuses en bouche qui n’ont strictement rien à voir avec leurs cousines produites 1000 kilomètres plus bas. N’évoquons-pas le gain écologique évident : pas d’énergie fossile pour l’acheminement.

Un espace naturel en déshérence avec la disparition des usagers actuels

Sauf que ceci requiert un effort …que les jeunes générations de propriétaires de ces parcelles dans les marais n’ont pas toujours envie de faire.

Facile de les comprendre. Leur parcelle mythifiée par les anciens est attaquée par des bestioles qui érodent les berges (qu’il faut impérativement consolider !), la terre est …basse, dure en l’absence de pluie. Ensuite il faut planter et entretenir ces plans qui n’arriveront pas tous à maturité, éviter d’opposer, de rapprocher des espèces végétales en conflit, ce qui n’est pas toujours connu ! Bref, beaucoup d’efforts pour, parfois comme cette année, un rendement ridicule…

Bref, installer un simple monument à la côtelette puis inviter les copains est nettement plus convivial.

Quid des cultivateurs en règle générale

Mais cela pose nombre de questions du coup. Quel monde souhaitons nous ? Quel sort réservons-nous aux derniers des mohicans, les cultivateurs de nos provinces ? Qui souhaite les remplacer ?

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Certes, ici, nous sommes à une échelle réduite, voire anecdotique. Mais c’est également le sort de nombreuses parcelles vivrières de plus grande ampleur qui se joue avec la fin de leurs exploitants âgés et sans descendance, j’y reviendrais dans un autre billet.

En effet :

  • Qui veut encore bêcher son jardin pour produire des légumes et fruits de qualité ?! Mais pas que, économique et varié au rythme des saisons. Voire être quasiment autonome en diversifiant sa production…
  • Quelle nourriture, quels produits souhaitons-nous réellement consommer ?
  • Ou, plus crûment (sic !), quelle qualité de produits sommes-nous prêts à accepter de consommer !! Je ne vais pas plagier Jean-Pierre Coffe mais nous en sommes pas loin…!
  • Je n’évoque pas notre conscience écologique qui est réduite à néant par quelques politiques qui affirment froidement qu’il faut en finir3, que ça suffit.
  • En même temps, les jeunes agriculteurs se mettent au bio, les surfaces augmentent comme la rentabilité de ces exploitations… Il suffit de faire un tour à la Halle au blé de Bourges pour croiser des ménages modestes (avec des paniers en osier…!) qui font le tour des nombreux étals et cherchent des produits authentiques…

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À suivre…


  1. le lien vers le fichier JPG original (3 Mo — 3024 x 4032 pixels)) pris le soir avec l’application appareil photo et avec le télé du iPhone 7 plus. À regarder en l’affichant à 50 %… 

  2. cf. urbanbike | Berry | Les marais de Bourges | 2 

  3. avec leurs promesses à lak, qu’ils soient certains d’être exaucés : c’est toute l’humanité qui va déguster ! 

le 11/10/2016 à 09:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pourquoi le marché est un chouette moment de convivialité

…même (et surtout) quand on fait la queue !

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par Jean-Christophe Courte

Si vous êtes d’un naturel pressé, passez ce qui suit

Quelque que soit le jour ou le lieu du marché, c’est — pour nous — un moment agréable de douce déambulation dans un océan de couleurs et d’odeurs. Et de bruits…!

Sur les stands les plus prisés, hormis en arrivant très tôt, c’est également le moment de prendre son tour dans la file pour être servi, de faire ce que l’on nomme la queue. D’aucuns pensent que c’est un moment inutile qui grève leur emploi du temps millimétré.

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Pour ma part, cela a quelques d’avantages !

Déjà modifier mon programme car j’ai du mal à résister à des figues bien mûres, figues que je n’aurais pas aperçues dans le coin opposé si j’avais été servi immédiatement. Bref, un moment à soupeser et à choisir, voire succomber à de douces tentations comme ces quetsches… Ou avoir envie de se préparer des jus de pommes avec cette variété qui ne paye franchement pas de mine… Et choisir avec ma fille telle variété plutôt que telle autre… Se (nous…!) faire plaisir au passage…!

C’est aussi rencontrer les gens de son quartier, de sa rue. Prendre le temps, dans cette queue, d’échanger, de prendre des nouvelles de telle personne pas vue depuis quelques semaines. Tomber nez à nez avec untel, pas croisé depuis deux mois, etc. Bref, se sentir partie prenante de ce quartier et non un anonyme de grande surface.

Sans oublier le temps de contempler la beauté des fruits de la nature (truisme…!), la texture de ces légumes, couleurs, diversité des formes non calibrées. Trouver des variétés de saison qui sont disponibles là, aujourd’hui, à saisir de suite et certainement pas demain !

Bref, prendre le temps de goûter la vie sans regarder l’écran de son smartphone…!

le 10/09/2016 à 10:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Sauvons les abeilles

Signalement par iPhone

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par Jean-Christophe Courte

Pour mémoire, article à lire impérativement, une petite application pour reconnaître et signaler les nids de frelons asiatiques en collaboration avec l’INRA…

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Sommaire et efficace (pensez à importer la dernière version de la base de données)

Via EntomoNews | Scoop.it, Bernadette Cassel que je vous engage à suivre…

le 29/07/2016 à 17:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

…dénichez les meilleurs producteurs avec Baladovore…

Sur iPhone, en France mais pas que…

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par Jean-Christophe Courte

Belgique, Pays-Bas, Suisse, Allemagne, Italie…

Le principe est simple : les bons chefs de cuisine ont décidé de partager avec nous tous les adresses de leurs meilleurs producteurs via Baladovore ⚑

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Des noisettes d’italie en passant par les framboises, fromages, viandes, farines, huîtres, tout y est…!!

Une fiche très fournie suit les coordonnées de tout producteur…

Splendide initiative avec, à chaque fois une recommandation… Un seul mot à tous (Jerome Muffat-Meridol, le développeur, compris…!) : merci !

À suivre et à étendre en Italie, Espagne, Portugal…!

le 25/06/2016 à 16:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?