Urbanbike

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Exporter depuis Drafts… | 2

De l’intérêt de modifier un simple Content Tag…!

dans écrire | outils | pratique | usages
par Jean-Christophe Courte

À peine publié Exporter depuis Drafts…, je me rends compte que l’action d’export vers Obsidian pourrait être un poil plus efficace en terme de date…

Pourquoi employer la date courante et non celle qui marque la fin des corrections du texte ?

Oui, à chacun ses préoccupations mais autant le faire pendant que je suis encore dedans et non dans trois jours… Ou jamais.

Alors, vite fait (…plus de temps à préparer les copies d’écran et me rendre compte qu’il m’en manquait…)

Action minimale

L’idée est d’arriver à ceci (…au-dessus de la ligne sélectionnée) :

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  • Bref, une liste de fichiers exportés aujourd’hui avec la date de fin d’écriture dans le titre de chaque fichier… dates qui sont, de facto, différentes.

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  • J’ai juste changé [[date]]-[[display_title]] par [[modified|%Y-%m-%d]]-[[display_title]] dans la seconde étape du script…

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  • Réorganisé sur plusieurs lignes la template…

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  • Commenté le script (pas inutile de savoir ce que je bricole)

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  • Indiqué que le tag obsidian doit être automatiquement ajouté lors de l’exécution du script dans le fichier source
  • Et, accessoirement, spécifié que le fichier reste au même endroit, comprendre : pas déplacé dans les archives

Après exécution du script…

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  • …le mot-clé/tag obsidian apparait bien dans la liste en haut de chaque fichier traité, etc.

Voilà.
Je pourrais bricoler un script unique qui expédiait tout fichier Drafts directement avec un seul appui vers iCloud, Obsidian, Ulysses, etc. Le tout avec une action qui enchaîne diverses actions…!

Drafts, c’est un chouette mécano…

le 23/07/2021 à 15:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Exporter depuis Drafts…

De l’intérêt des Templates et Content tags…

dans écrire | outils | pratique | usages
par Jean-Christophe Courte

Simple partage d’expérience.
Avertissement : je ne suis qu’un gars qui oscille entre Pencil, mode Dictée et clavier.
Un simple utilisateur, certainement pas un codeur.
Juste un bricodeur…!

Drafts est une application gratuite (sous iOS et macOS) qui me sert quotidiennement pour saisir une note, un billet (…celui-ci par exemple !), un mail comme un long message, une enfilade de tweets, mémoriser un article passionnant trouvé sur le net…

La synchronisation de Drafts me permet de retrouver sur tous mes écrans l’intégralité de mes notes, actions, dossiers de travail, environnement tant sur Mac que sur l’un de mes écrans iOS (iPad ou iPhone).

les trois lecteurs d’urbanbike ont déjà survolé de nombreux billets à propos de cette application mais je persévère…!

Drafts me permet d’exporter — individuellement ou groupées — ces notes vers iCloud, DropBox, Box, etc.
Mais également vers d’autres outils de texte comme Day One, Ulysses… ou encore Obsidian.

l’abonnement pour accéder à toutes les ressources…

Ce que j’évoque par la suite ne fonctionne que si vous avez signé pour un mois ou une année.

Via l’abonnement Drafts Pro, j’ai accès à tout instant au Drafts Directory et donc à des centaines d’actions, de syntaxes spécialisées (dont TaskPaper+ ou Fountain), à des groupes d’actions (…comprendre, des barres additionnelles dédiées que l’on peut toujours modifier à sa guise), des Workspaces (je préfère les organiser moi-même) mais également des Thèmes (coloration syntaxique).

Dans cette bibliothèque contributive1, il y a des actions que j’emploie comme des briques, des fragments que je peux modifier, retailler, ajuster, modeler.
Une fois complétées avec les options — …parcourir le Drafts User Guide — mises à disposition par le développeur de Drafts, je bricode l’action2 que j’ai en tête…

Bref, des bouts de code que je combine avec d’autres options pour réaliser ce dont j’ai besoin…

Bref, ma vision actuelle de Drafts (j’ai eu du mal à m’y faire au tout début) est d’emprunter des lignes de code en y ajoutant quelques pièces qui me sont proposée pour construire/bricoler des actions qui vont simplifier mon quotidien.

Templates avec Content Tags

Si les tags (ce que l’on désigne habituellement par le terme mots-clés) permettent — par un emploi judicieux — de ranger automatiquement mes notes (taguées…!) dans des dossiers dédiés (les fameux Workspaces)…

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  • Regarder en haut de cette copie d’écran… Ce sont là les tags traditionnels pour identifier/ranger/retrouver facilement un texte dans une myriade d’autres (près de 3500 à ce jour…)

…Or ce même terme est associé à la construction de Templates
D’où une confusion légitime…

Introduites comme ça (…les tags et les templates), on a une seule envie, celle d’arrêter de lire ce billet…!

C’est ici que je vous demande de faire un effort, d’oublier temporairement la notion de mot-clé habituellement associée à ce terme3
Et de retenir… provisoirement :

Template => Modèle : Ou esquisse, gabarit…
Content Tags => Portions de note… les portions de n’importe quelle note que vous écrivez, c’est une description des différentes parties du texte saisi…

Content Tags

De fait, c’est simplement un dispositif logique qui identifie les divers éléments de n’importe quelle note ou texte.

Pour éviter de vous saouler (…trop tard…!), je vais n’évoquer que les Content Tags|Portions de note indispensables4…!!

Une note en entier — par défaut — c’est un [[draft]] (…marrant, comme le nom de l’app…!).

Si l’on décompose cette note, on peut identifier son titre [[title]] du reste de la note, le [[body]].

Bref, un [[draft]] est généralement constitué d’un [[title]] et d’un [[body]].

Jusque là, vous suivez…!
À garder en mémoire : on peut également identifier une note par ses lignes… [[line|1]], [[line|2]], [[line|3]], [[line|9]]… Mais attention, une ligne vide5 compte dans cette identification…

Date et Titre…?

Mieux encore, cette note peut être datée. Généralement la date du moment où vous allez l’exporter. Cette information possède son propre Content Tag, [[date]].
Vous pouvez également employer une information plus fournie, la date + l’heure. Ce Content Tag est : [[time]]6.

Si la date que vous souhaitez n’est pas la date courante mais celle de votre premier jet, sachez qu’il existe un Content Tag dédié, [[created|format]], etc. Il existe également un Content Tag lié à la date de la dernière modification effectuée dans un texte…

Bref, n’importe quelle note rédigée dans Drafts peut se décomposer en portions que l’on peut combiner…

Ainsi, si vous avez besoin de concatèner la date courante avec son titre, vous pourriez combiner les deux éléments : [[date]][[title]] (avec un tiret ou une espace entre les deux tags… Ou pas…!)…

Important : ce n’est pas parce que vous avez utilisé un tag que vous ne pouvez pas le réutiliser une seconde fois…!

Et les templates…?

Le modèle, la Template, le gabarit vous permet de disposer une série de Content Tag pour décrire la note… telle que vous souhaitez l’exporter…

  • Pour la stocker sur un nuage (DropBox, iCloud, Box, etc.).
  • Ou l’exporter vers un autre traitement de texte… en fonction des spécificités de ce dernier…

Par exemple, j’apprécie (choix personnel) d’exporter ou sauvegarder un texte avec les infos suivantes : date d’export et titre ; rappel de la date et heure du premier jet7 et de la date et heure de la dernière modification : des mots-clés… Ça donne ceci :

`[[date]]-[[display_title]]`

`
- début [[created|%Y%m%dT%H%M%S]]`
`
- fin [[modified|%Y%m%dT%H%M%S]]`
`
- tags : [[tags]]`



`[[body]]

Et je retrouve bien le titre (la première ligne de ma note), le reste de la note…

Selon le besoin, j’ajuste les paramètres, ajouter un peu de balisage MultiMarkdown ou de texte dans la template et donc créer des actions quasi similaires mais avec des subtilités en fonction de la cible…
Mais une fois que c’est fait, je vais utiliser la même action, quelque soit le texte à sauvegarder ou à exporter…

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  • liste est disponible sur le site de Drafts

Dans l’exemple qui précède, j’ai substitué des Content Tags => Portions de note par d’autres aux caractéristiques particulières…

  • [[display_title]] affiche toujours le titre mais sans les # de niveaux Markdown et l’espace qui suit…
  • [[tags]] renvoie la liste de tous les tags (…les mots-clés cette fois-ci) qui seront séparés par des virgules (ce billet est tagué chez moi urbanbike,humeur…!)
  • Les Content Tag [[created|%Y%m%dT%H%M%S]] et [[modified|%Y%m%dT%H%M%S]] ont un format de date plus élaboré,
  • etc.

Enfin, cette template peut se transformer elle-même (…roulements de tambours) en un Content Tag temporaire… qui ne sera utilisé que dans le cadre d’une action donnée.
Cela est banal pour les codeurs mais cela l’est moins pour les bricodeurs.

Deux exemples d’export

Vers un dossier iCloud et vers un Vault Obsidian (et sans rentrer dans les détails de chaque action)…!

Rappel : on peut appeler une action depuis la barre additionnelle mais aussi depuis d’un des deux volets de Drafts

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  • Personnellement, j’ai créé plusieurs barres additionnelles, toutes avec leur spécialité…

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  • Pour éditer une action sous iOS, il faut faire glisser le nom de l’action pour découvrir les options… dont Edit

vers iCloud

Des tas de fonctions d’export vers iCloud sont disponibles dans le Drafts Directory mais je suis partie celle-ci, Export Draft que j’ai un peu personnalisé.

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  • en changeant son nom et son icône…

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  • une seule étape mais…

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  • personnalisée par deux fois : la gestion du nom du fichier qui sera créé avec un suffixe… ; la template qui reprend les éléments montrés plus haut dans ce billet…

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  • Le résultat de l’action se range dans iCloud dans le dossier Export…

Accessoirement, je peux déplacer ces fichiers produits depuis Drafts vers le dossier Obsidian sur ce même cloud… Sauf que je peux aussi bricoder une action pour cette application de texte…

vers Obsidian

Pour cette action, je suis parti du script newObsidianNote… que j’ai également modifié en ajoutant une template (première étape) et en éditant le script original (seconde étape)… Je ne rentre pas dans les détails, comment ajouter une étape, etc.

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  • cette première étape reprend les éléments de la template déjà exposée…

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  • Notez la présence d’une barre de Content tags au dessus du clavier…

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  • Mais cette fois-ci, je donne un nom à cette template [[packexport]], nom que je vais utiliser dans le seconde et dernière étape…

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  • Ici en mode édition… Notez que vous retrouvez [[packexport]] et [[date]]-[[display_title]] alors même que ce dernier est déjà dans la template…

C’est du à une caractéristique d’Obsidian qui emploie le titre pour son arborescence mais ne le répète pas dans la fenêtre d’affichage de la note… Du coup, je préfère doubler cette information…

Ce qui précède est ma manière d’utiliser Drafts pour la sauvegarde sur des nuages distants ou export vers d’autres traitements de texte. Toute action peut-être modifiée à tout instant, améliorée…

Il y a des notions évidentes (sic !) qui méritent d’être rappelées — le sous-nain autodidacte que je suis aurait aimé trouver une source ludique pour apprendre — à défaut d’être doctement enseignées…

Certains comprendront peut-être ma fidélité à Drafts !


  1. J’y contribue quelquefois en français… 

  2. un type intelligent, un codeur ferait mieux et ce serait même optimisé pour gagner une fraction de seconde… Sauf que je m’en fous. 

  3. …même si on s’en éloigne pas trop finalement… 

  4. Il sera toujours temps pour vous d’aller explorer les autres Content Tags disponibles… 

  5. Souvenez-vous que vous pouvez activer Paragraph numbers qui affiche le numéro de chaque ligne… 

  6. [[time]] retourne : YYYY-MM-DD-HH-MM-SS (que des chiffres pour obtenir 2021-07-22-11-16-32) — [[date]] ne retourne que… la date YYYY-MM-DD (soit 2021-07-22 par exemple). Mais sachez que vous pouvez composer cette chaine d’infos date et heure selon vos envies… 

  7. Drafts permet même d’ajouter la localisation si c’est important… 

le 23/07/2021 à 12:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Name Mangler 3.7 pour Big Sur…

Ou comment renommer aisément nos fichiers

dans outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

Surprise du jour, sympathique mise à jour de Name Mangler 3 qui passe en version 3.7, outil indispensable pour renommer mes fichiers HEIC que je place dans les mêmes dossiers quotidiens que mes sources CR2 (RAW) traités (et renommés) par Capture One 21.

Rappel succint…

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À gauche, le nom des fichiers ; à droite, leur nouveau nom basé sur les métadonnées. Je ne rentre pas dans les détails (j’en ai causé naguère… en 2011) d’autant que le mode d’emploi livré avec l’outil est complet…

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Reste qu’il y a encore quelques subtilités pour se simplifier la vie… dont Clear list after renaming que je vais finir par cocher…

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C’est tout…!

le 24/02/2021 à 19:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Chronologie numérique, mémoire et… Day One

iOS, macOS ou Android…

dans ancres | écrire | grospod | mémoire | pratique | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Au mois d‘octobre 2011, par le plus grand des hasards, je suis tombé sur une application1 qui a « littéralement » révolutionnée ma façon de garder une trace des événements de ma vie quotidienne.
Dix ans plus tard, je l’emploie quasiment chaque jour2

Avec Drafts, Day One s’en rendu indispensable sur mes écrans.
Ces deux apps communiquent via x-callback-url, un protocole qui me permet d’exporter en une action un billet balisé en Markdown dans Drafts vers Day One

Ce sont des apps qui ne cessent d’évoluer3, tous les deux sur une idée d’un unique developpeur au départ… Paul Magne pour Day One s’est entouré d’une équipe, lire cette épatante feuille de route pour 2021Greg Pierce pour Drafts s’est entouré d’une communauté d’utilisateurs. Deux approches intéressantes…

Une question que vous pouvez vous poser est : « pourquoi t’encombrer de deux applications, l’une ou l’autre devrait te suffire…? »

Non…!

Drafts est le premier outil que je lance pour écrire avant les dispatcher, répartir… dans d’autres applications, de Ulysses à… ce blog ou encore Twitter.
Day One rassemble chronologiquement mes/nos déambulations, photos contextuelles, informations météo liées, nombre de pas, emplacements… Et d’autres notes expédiées depuis… Day One…!

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  • Notez que j’ai ouvert plusieurs carnets mais j’aurais pu me contenter d’un seul, ce qui était la formule de départ de Day One.
  • Balades et Journal seraient à regrouper, opération tout à fait possible tant il est facile de déplacer un billet d’un carnet vers un autre…

Chronologie tous usages…

Je ne vous fais pas un pseudo mode d’emploi de cette app, juste un rapide zoom de mes usages de Day One

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  • si je tape Ávila, soit je cherche toutes les entrées texte qui ont le mode clé Ávila dans leur contenu ; soit je cherche les entrées qui contiennent des clichés localisés ou rédigés dans Ávila… C’est la seconde méthode que je préfère…

Day One m’offre un épatant suivi mémoriel, un espace numérique qui me/nous sert à arbitrer les discussions, du genre…

  • « quand sommes-nous passés à… Ávila ? »

Les informations retrouvées instantanément dans Day One nous évitent toute polémique stérile !

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Bon, je me doute que vous vous en moquez du résultat… même si je recommande les deux derniers liens…

  • En l’occurence, premier passage le 17 Février 2019 une première fois (…quelques clichés dont la note de restaurant de 40 €…). C’était la journée de découverte de la ville en venant, en voisins, de Salamanca…
  • le 24 mars au retour d’un chouette séjour à San Ildefonso dans la Casa del Plantel tenue par Maria.
  • Et enfin une nouvelle halte au SigloDoce le 17 mai au soir en rentrant de Tolède dans un froid polaire4 avant de regagner Salamanca…!
  • Et je ne parle que des arrêts à Ávila, nous étions amenés régulièrement à longer cette ville qui occupe une position stratégique pour rejoindre Madrid depuis Salamanque.

Bien sûr, j’aurais pu me contenter d’Instagram5 et de mes principaux tags :
#EthnologuesChezNous
#sketchesofspainphotager
#sketchesofsalamanca
#EthnologueChezSoi
mais pas avec l’efficacité de cette chronologie active et… privée !

Bref, je ne vous pas un dessin : vous avez saisi l’intérêt d’une telle application mémorielle !

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  • Bien entendu, on peut rédiger des billets texte…

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  • et ajouter à ce texte des clichés (…ou ne placer que des clichés).

Chacun l’utilise à sa guise

Ma fille et moi tenons chacun des carnets dans dans nos Day One respectifs et cela nous convient, aucun de nous ne se force à y revenir, c’est devenu une saine habitude.

l’un comme l’autre, nous parcourons de temps à autre les entrées des années précédentes. À ce propos, l’application permet chaque jour de rappeler ce que nous faisions alors à la même date.

Hormis cette prise de notes, j’apprécie avant tout de visualiser en images les périodes écoulées (aucune photo spectaculaire, plutôt des clichés emblématiques qui, souvent, résument l’instant).

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  • Carte large de l’Europe dans laquelle je vais zoomer…

Car je peux — autre méthode — accéder à mes entrées en passant par la carte des clichés, chaque point marquant un (…ou plusieurs) cliché étant relié à un billet.

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  • Je recentre sur l’Espagne

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  • …et plus particulièrement sur… Ávila !

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  • Puis accéder à toutes les photos sur la zone de la carte affichée…

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  • Un appui sur l’une des photos me ramène dans le billet concerné…

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  • Et retrouver la localisation précise du lieu, ici le Museo Caprotti

Comme j’emploie la version avec abonnement, je peux truffer chaque journée de plusieurs entrées, chacune avec une série de photos si je le souhaite.

Grâce à Day One, je dispose d’une mémoire numérique précise…

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Actuellement, des balades effectuées cette année de confinement (…qui ne semble pas se clore) et je peux même calculer le nombre de fois où je me suis rendu dans tel coin de l’île…!

Mais également, à quel moment nous sommes passés par Moissac pour rentrer à Aix-en-Provence, quand nous avons visité Nice ou tourné autour des dentelles de Montmirail en 2020, des événements qui semblent désormais lointains.

Mon unique regret (façon de parler) est de ne pas avoir disposé d’un tel outil vingt ou trente ans plus tôt !

Car en prenant de l’âge, mes souvenirs finissent par s’estomper !

Aussi j’ajoute parfois des informations anciennes, un cliché, opération aisée dans la mesure où il suffit de créer une nouvelle entrée et de lui affecter une date qui s’insèrera dans la chronologie existante.

J’apprécie de disposer de plusieurs carnets et donc ventiler mes notes même si celle du journal de bord est la plus volumineuse.

À défaut de prendre des notes avec ce produit, pensez à écrire régulièrement d’une manière ou d’une autre. Mais ne sous-estimez pas l’image fixe… que Day One supporte également.

Je ne rentre pas dans les mille et une fonctions de Day One vu que je vais en oublier, n’ayant pas l’envie de toutes les utiliser. Mais si vous cherchez un truc particulier, fouillez dans les préférences, vous risquez d’être surpris !

C’est tout !

annexe : DayOne et Nebo sur iPad

Si j’apprécie le clavier du iPhone pour ajouter des notes dans Day One, je suis moins à l’aise avec celui du iPad !

Régulièrement, j’écris au Pencil dans Nebo avant d’exporter le texte calligraphié à la main. Cet exercice est proche des notes prises dans un carnet papier avec un stylo plume ou un crayon de bois.

Cette analogie fonctionne bien d’autant que j’ai plaisir à écrire au Stylet (et voir sous mes yeux le fantastique boulot de reconnaissance de ma graphie effectué par Nebo, pratiquement 100 %).


  1. Day One sur iPad 

  2. À ce jour (publication de ce billet) et en plus de toutes mes entrées, une série de 325 jours consécutifs… depuis le vendredi 13 mars 2021 semble-t-il, effet pandémie…? 

  3. Drafts n’est pas en reste : son développeur ne cesse d’améliorer son application de prise de notes de version en version…! 

  4. avec un contraste climatique ahurissant entre Tolède (34°) et le fraicheur d’Ávila ! 

  5. c’est l’une des raisons qui me conduit à conserver Instagram même si je freine mes publications… 

le 31/01/2021 à 12:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bosser chez soi, une chouette option en période de pandémie

Entreprises : pensez à faire confiance à vos équipiers…

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | groummphh | pratique | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Rapide rappel : lukino1 et moi avons eu beaucoup de plaisir à écrire et illustrer notre « Comment travailler chez soi » en 2005. Le projet avait vu le jour avec un (alors…!) jeune éditeur2 qui avait lu mes chroniques parues dans feu MacDigit3.
C’est lui qui m’a convaincu de transformer cela en un bouquin. Et comme je craignais que cela soit indigeste, j’ai contacté Jacques qui, devenu co-auteur, a réalisé tous les strips.
Pour mémoire, nous avions même eu le soutien inattendu de Serge Eyrolles, notamment pour l’impression de ce livre en deux couleurs. Bon, inutile de gloser, ce fut un flop4 malgré quelques passages de Lukino à la radio, une télé à Lille de quelques minutes où je fus tétanisé par le trac et, il faut également le dire, pas mal de billets sympas dans le monde informatique (merci à tous les copains dont un certain Capitaine).

Au début de la pandémie, lors de la première vague, notre contribution fut de proposer en téléchargement5 notre bouquin (il existait au format HTML mais, cette fois-ci, au format PDF) : urbanbike | Travailler chez soi, 15 ans après ! [edit 2].

Si quelques copains sur Twitter ont relayé cette initiative, cela nous a amusé de constater que cela ne débordait pas hors de ce cercle amical. Personne (!!!) ne nous a contacté pour une radio (ou une télévision…!) pour disserter en tant qu’experts sur le télétravail en temps de pandémie…!
Preuve que nous sommes des losers…!
Pfffff…!

Et puis la première vague s’est éteinte (…en apparence) et nous nous sommes dit que nous avions eu raison de ne rien faire (c’est tout un art…!) même si nous nous attendions6 à une possible reprise à la rentrée…
Seconde vague qui est arrivée sans se presser…

J’écris ces quelques lignes après avoir allumé (sic !) la radio7 ce midi et entendu — à nouveau — les difficultés de mise en œuvre du télétravail.

Groumphhhhhh…!

Entre les freins au changement dans les entreprises (…mais quelle surprise !) et, trop souvent, la difficulté bien réelle pour les salariés de se ménager un espace de travail pour les accueillir chez eux sans heurts alors que le reste de leur famille risque également de chercher à se connecter, suivre des cours, etc.

Pour nous, bosser chez nous était une évidence tant pour s’éviter des allers et retours avec force transports inutiles8 ; cesser de finir des missions à point d’heure loin de chez nous pour redémarrer aux aurores9.

Mais nos activités de graphistes indépendants, nos choix technologiques à base de pomme, l’arrivée du RNIS et notre volonté de profiter un peu de nos gamins nous ont permis de basculer naturellement.

Sans oublier que nous étions décisionnaires et nous autofinancions, ce qui simplifie la mise en œuvre rapide.

Quelques trucs qui ont changé en 15 ans

Ce qui suit est une liste au débotté !

Premier point, en 2005, l’offre de connexion numérique n’était pas aussi fournie. Entre les Box 4G, la fibre et de l’ADSL de course, même dans un coin perdu, ça devient nettement plus facile de bosser10.

L’autre grande innovation est l’absence de câbles à tirer, un routeur Wifi et du matériel léger, des imprimantes connectées au réseau, ce sont des options agréables pour s’installer en souplesse chez soi.

Le matériel est devenu moins volumineux, doté désormais de disques SSD d’une incroyable fiabilité et disposant de tailles de stockage renversantes !

Côté téléphonie, plus besoin de téléphone fixe, on est joignable partout (même hors des frontières) avec nos portables à des coûts de communication qui ne sont plus stratosphériques !

Il est possible de changer de lieu temporairement (genre, filer à la campagne) et bosser avec de la 4G en partage11.

N’oublions par les solutions clouds et les sauvegardes partageables.

Bref, il est clair que bosser aujourd’hui en télétravail est nettement plus facile.

À condition d’être motivé12 pour ce faire et, surtout, d’avoir la place pour s’installer confortablement (au minimum une pièce dédiée en partie, un vrai bureau, un fauteuil idoine13 et ce truc qui se nomme silence).

Ah, j’oubliais : autre élément de confort du télétravailleur, le micro-ondes ! Mais ça nécessitera un billet spécifique un de ces quatre. Ou pas…!

Bosser chez soi avec des pauses

Une fois chez soi à bosser, il faut quand même s’occuper de faire des courses (…en dehors des heures d’affluence), se sustenter (en l’absence de restaurant ou de bar ouvert), continuer à faire du sport (gainage musculaire, monter les escaliers au lieu de prendre l’ascenseur), conserver un sens minimum de l’hygiène (…un bureau ça s’aspire aussi), ventiler son local et ne pas trop le chauffer, s’habiller (si, si… pour les séquences FaceTime…!), mettre un polaire si on a froid (…ou faire du gainage).

Mais aussi savoir faire des pauses et se protéger d’une pression un poil envahissante.

Je reste un adepte de la sieste14 mais également de fixer tout de suite des limites tant aux clients qu’aux collègues.

C’est dans notre vieux bouquin, lisez-le…

À ce propos, ces boites qui cherchent à exercer un contrôle permanent de leurs employés font fausse route : soit les équipiers ont des missions précises à réaliser (…et merci de leur foutre la paix) ; soit les équipiers sont en jachère (et merci de continuer à leur foutre la paix !).

Il faut retrouver cette notion toute bête que l’on nomme confiance. À partir du moment à l’entreprise fixe des tâches, laissez à celui qui doit les réaliser le soin de s’organiser. Et s’il a envie de les faire à partir de 04:00 du matin, c’est son problème. Le tout est qu’elles soient réalisées dans les délais, non…?!

Bon, comme la tempête se calme, je termine ce court billet d’humeur.

Bosser chez soi, c’est aussi cela, laisser à chacun la maîtrise de son temps du moment que le boulot est effectué.

À suivre…


  1. Jacques s’est chargé des illustrations et moi des textes mais nous n’avons jamais cessé d’en discuter et d’échanger quasi quotidiennement (au téléphone la plus part du temps entre Versailles et Montpellier), ce bouquin était une parenthèse déjantée dans notre quotidien de graphistes indépendants. Ceci explique aussi le retard et la perte de cheveux de notre éditeur car il nous fallait d’abord assurer la subsistance de nos familles respectives… en télétravaillant pour nos clients ! 

  2. le jeune éditeur, Joël, vit désormais aux USA dans un coin perdu du Minnesota avec sa micro tribu…! 

  3. Dominique et moi avons préféré fermer alors ce blog, certainement pas au meilleur moment de la promotion mais nous étions sans calcul et sans illusions ! 

  4. ce que d’aucuns nomment succès d’estime ! 

  5. aucun souci technique, nous avions récupéré les droits de ce livre vers 2015, j’ai une belle lettre de la directrice éditoriale en charge de ce département chez notre éditeur d’alors. 

  6. sans être des experts, ceci explique cela…! Et puis Jacques a une série de planches à terminer pour une BD quand, de mon côté, je pensais d’abord à me poser sur mon caillou. J’écris d’ailleurs ce bref billet au coin d’un poêle à bois — pour chasser l’humidité — alors que ça souffle et pleut en Bretagne…! 

  7. lancé l’app radio-france sur mon iPhone… 

  8. nous avons fait des choix différents mais l’idée était d’offrir un cadre de vie correct à nos gamins. Tout en n’était pas trop loin de nos clients, pour ma part à une heure poste â porte. 

  9. j’ai fait ça assez longtemps en période de charrette, rentrer de Paris à 01:00 du matin pour repartir à 06:00. On avait un bureau en plein centre de Paris et assez vite, nous avons proposé à nos équipiers de bosser de chez eux… 

  10. même sur mon île, connexions dégroupées et ADSL stable, voire routeur 4G. 

  11. quelques souvenirs de mes installations en vacances (oui, je bossais pendant ces dites vacances !) avec une bande passante saturée dès 10:00 du matin. L’envoi des gros PDF pour l’impression difficilement assurée sauf la nuit vers 02:00 sur des FTP dédiés… 

  12. tout le monde n’en a pas envie et je peux parfaitement le comprendre. 

  13. un Aeron sinon rien ! urbanbike | Un siège aérien. Ces sièges nous ont suivis dans nos déménagements, juste changé les roulettes et une garniture, lire urbanbike | Usages | Plus de 12 années sur un Aeron… 

  14. si vous voulez rester à bon régime tout l’après-midi, trente minutes réparatrices (pour ma part, je dors…) sont loin d’être inutiles. 

le 27/10/2020 à 17:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Balisage markdown dans WordPress

Une extension ad hoc, WP Githuber MD

dans écrire | pratique
par Jean-Christophe Courte

Je rédige tous mes billets et notes au format texte, écrits que je balise ensuite avec du markdown.

Je ne reviens pas sur ce balisage à base fait de conventions faciles à retenir : peu bavard, il ne gène nullement la lecture et permet ensuite d’exporter en divers formats …dont en html.

Sur urbanbike (sous ExpressionEngine), c’est une solution que j’utilise depuis des années.
Mais quid sous WordPress ?

C’est d’ailleurs ce que j’ai commencé à faire :

  • écrire, me relire
  • baliser en markdown
  • exporter la sélection de texte convertie en HTML
  • coller le code
  • puis …publier

Mais pourquoi faire simple quand on peut faire encore plus simple.
Voire s’éviter d’employer du code HTML plus bavard.

WordPress ?

En effet, j’ai tué (sic…!) le contenu de la version précédente de ancr.es et ai décidé de rédiger un blog dédié à nos petites balades et lieux sympas (quand j’aurais le temps…!).
Bref, dédié aux voyages modestes…

Sous les conseils de monarobase, j’ai opté pour un WordPress et le dernier thème1 fourni par cet éditeur, Twenty Twenty2.

Après deux premiers billets pour tester (convertis en HTML), j’ai cherché une extension WP qui me permette de coller directement mon texte markdown, voire de me permette de le modifier avec ces mêmes petites balises simples.

Et après avoir fait le tour des solutions existantes, j’ai fini par choisir la solution proposée par Terry Lin, WP Githuber MD.

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Je pourrais arrêter mon billet ici : cette extension répond à mes besoins.

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Elle offre nombre d’options dont des choses très basiques pour un rédacteur, celle de découper le panneau de rédaction en deux avec, à gauche le texte en markdown avec coloration syntaxique et, à droite, son rendu texte tel qu’il sera dans WP.

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On peut se dispenser de ce second volet et n’afficher que le texte markdown. Pour ma part, c’est la disposition que je préfère.

Comme écrit plus haut, sur urbanbike.com, j’utilise aussi un convertisseur markdown vers HTML et je retrouve ici, dans WordPress, un système qui me permet également de conserver mes notes de bas de page.

Intérêt ?

Si c’est une faute de frappe, je peux la corriger directement dans cet éditeur sous WordPress.

Si j’ai envie de modifier mon texte en profondeur (…cas le plus fréquent…!), je repars de la source, du texte que j’ai rédigé dans Drafts, Ulysses, Editorial ou ia Writer.

Je corrige tranquillement dans mon traitement de texte habituel (…Drafts à 99%), je lance un dernier script pour la gestion des insécables, je copie et je colle dans WordPress à l’emplacement de mon précédent texte.
Puis je mets à jour et basta.

Maintenant, c’est une solution.
Chacun a ses habitudes et celle qui précède est un simple rappel de la mienne, on peut s’éviter du code HTML avec du markdown, c’est dit à nouveau.

À suivre…


  1. juste opté pour la typo monospace JetBrains que j’emploie tant dans Drafts que Marvin. Merci à Richard pour l’assistance. Il subsiste un petit dysfonctionnement qui ne me gêne pas, le retour de la typo originelle du thème dans Safari. Je ne vais pas perdre du temps à chercher : les deux options sont sympas ! 

  2. j’ai changé la couleur proposée (celle d’origine est pourtant très chouette) et rajouté le vieux logo de ancr.es. Et hop ! 

le 24/08/2020 à 21:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Une app pour installer ses polices sous iOS

Fontcase

dans grospod | pratique | typo
par Jean-Christophe Courte

Utilisateur de AnyFont, j’ai découvert samedi Fontcase - Manage Your Type et le principe est, en gros, le même1.

Intérêt de Fontcase ?
Plus simple d’importer « en une seule fois » 4 fontes (ou plus, CQFD) avec une seule entrée du code au lieu de le faire 4 fois de suite : gain de temps évident.

Le seul risque, se tromper de graisse de typo.

Ensuite, c’est également plus simple de virer un seul profil !

Autre différence, ici pas de bibliothèque de typos prête à l’emploi, on installe les siennes.

Et c’est génial de retrouver sur ses propres apps iOS des typos achetées naguère !

En images…

Après installation de l’application…

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Choisir le répertoire dans lequel vos polices sont entreposées…

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Vous pouvez les visualiser en liste…

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Ou en vignettes

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Vérifier les caractéristiques de chaque typo…

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Une fois votre choix effectué, plus qu’à installer…

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Et valider…

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L’app installe un nouveau profil (un seul…!)

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…à installer

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Entrecoupé d’un avertissement…

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Et hop, c’est dans vos préférences…

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Vérifiez le contenu

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Plus simple, non…?

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À vous de tester si c’est pertinent par rapport à vos choix habituels (ici dans Drafts)

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Et si pas optimal, virez le profil existant puis modifiez le set de typos à installer…

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C’est tout…

Je n’ai pas testé deux importations à la suite et donc quid de la gestion des noms des profils…

le 14/06/2020 à 15:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?