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EverClipper, petite app bien pratique

Réducteur | compresseur d’image sous iOS

dans ailleurs | grospod | photographie | pratique
par Jean-Christophe Courte

Très souvent, expédier une image réalisée avec un iPhone 7 plus sur les réseaux sociaux, c’est balancer un visuel de plus de 4000 par 3000 pixels, d’un poids de Mo élevé…! Même avec de la 4G, c’est une image nettement surdimensionnée qui arrive sur Twitter ou Mastodon.

Sans oublier que l’on expédie un cliché entier alors que l’on a souvent besoin que d’une partie de cette image. Et, autre point non négligeable, truffé de métadonnées comme la géolocalisation.

Mon fidèle Reduce - Batch Resize Images and Photos for iPhone & iPad m’a affiché un message d’alerte via iOS dernièrement. En gros, il n’est pas codé comme le demande Apple pour ses prochaines machines. J’ai cherché à nouveau des infos sur cette app via son site et le twitter du developpeur et, rien.

Du coup, j’ai testé pas mal de produits en ce dimanche d’élection, des aux « jolies interfaces, jolies icônes ».

Avant de choisir le plus rustique, EverClipper - Simple photo resizer.

Il existe une version sans publicité, EverClipper Plus - Photo resize, crop, straighten qui est celle que je vais évoquer. Vous pouvez y passer via la version de base au moment souhaité, excellent moyen de vous faire une idée de ce qui suit par vous-même… Côté localisation, c’est japonais ou anglais. Mais facile à comprendre via les visuels mis en place par le développeur.

Ergonomiquement, c’est surprenant mais, je dois le préciser de suite, sacrément efficace !

Prenons comme exemple cette photo — prise à La Ferté-Loupière m’indique les métadonnées… L’original pèse 13,3 Mo pour 3024 par 4042 pixels… Tu m’étonnes que Mastodon tousse…

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Si je ne vise que 1024 pixels de large, je passe le cliché à 623 Ko (valeur sur mon Mac). Et c’est bien là où cette app est astucieuse car vous pouvez choisir taille en pixels et le % de compression du JPEG…

Mais reprenons dans le bons sens…

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  • À gauche | Choix de l’image (album, ou photo)… Notez que l’accès aux préférences est en bas à gauche, le mode d’emploi à droite (le discret point d’interrogation jaune)…
  • À droite | L’image est affichée avec, en bas, six icônes : Retour à l’écran précédent, réaffichage de l’image originale (…au cas ou les corrections apportées ne conviennent plus), changement de taille, découpage, rotation. Et export…

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  • À gauche | en haut, la liste des choix de redimensionnement… Là, je n’ai conservé que celui qui m’intéresse (un seul à 1024) mais en passant par Custom, facile d’activer/désactiver d’autres options (écran de droite)

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  • Les deux autres fonctions permettent de tailler dans l’image (le cadenas en bas du premier écran pour libérer le déplacement ou non de la zone). Ou faire tourner l’image (flips)

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  • À gauche | Après avoir bien vérifié que vous activé le changement de taille (ou autres), reste à exporter.

Attention : bien vérifier que l’image a été réduite (la première info, celle de la taille d’origine, doit avoir disparu en haut quand on tapote à nouveau sur l’icône de redimensionnement)

  • À droite | Très pratique, l’option de conservation des métadonnées peut être désactivée et donc facile de masquer les infos de géolocalisation dans l’image exportée (pratique !!)

Rappel, il est aussi possible d’exporter l’image réduite depuis l’app en question vers une app comme Camera+ (…et saturer cette dernière un peu plus avec Clarté pro par exemple) mais le véritable souci (!!) est souvent la dernière étape : l’image exportée subit généralement une nouvelle compression sur le réseau social sur laquelle elle déboule.

Par contre, fort pratique pour gérer les visuels d’un blog depuis son iPhone (et/ou iPad) avant d’exporter vers un FTP. Manque juste une option de nommage de l’image du coup.

Bref, à tester de votre côté…

le 24/04/2017 à 11:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bonnes pratiques : adresse, latitude ET longitude…!

Chambres d’hôtes, ajoutez vos coordonnées dans vos fiches…

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | outils | pratique | usages
par Jean-Christophe Courte

Ma tribu et moi apprécions de nous balader, passer une tête dans des chambres d’hôtes pour une ou deux nuits. Si les sites de ces gites d’étape sont de plus en plus complets, parfois le renseignement de l’adresse même du lieu laisse à désirer…!

Si celle-ci ne fait aucun doute pour celui qui tient le gite (…généralement son adresse postale, CQFD), ce n’est pas toujours aussi évident pour l’hôte du soir qui ne trouve pas sur son smartphone le numéro dans la rue, le lieu dit, voir …peut se tromper de village !

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  • Exemple excessif assurément, ces deux Fontenailles (…coucou aux amis qui portent ce patronyme…) distant de quelques kilomètres dans la Puisaye

Ajoutez une météo incertaine (pluie, brouillard…!!) et, en automne, la tombée de la nuit, voire les deux. Et vous obtenez les conditions parfaites d’un bon suspens !

Certes, un coup de fil permet souvent de régler la question mais au prix d’un poil (!) d’énervement. En effet, la connaissance du territoire, banale pour votre hôte, ne l’est pas pour celui qui cherche à rallier sa chambre d’un soir ! Passer à côté de tel monument, tel bistro, prendre la route secondaire, informations évidentes pour lui ne le sont pas forcement à la lueur blafarde des phares…!!

Vive le smartphone…!!

Les outils numériques sollicitent moins nos capacités cognitives, l’hippocampe1, etc. Mais de là à tout rejeter en bloc…!

Néanmoins nous disposons pratiquement tous aujourd’hui de smartphones de marques variées, des écrans capables de nous localiser mais également de nous aider à nous rendre sans (trop de…) difficulté(s) à un endroit précis. Surtout si celui-ci est signalé par ses coordonnées géographiques, c’est-à-dire par une longitude et une latitude.

Pour ma part, j’emploie MAPS.ME – Cartes hors-ligne et itinéraire routier et TomTom GO Mobile qui sont complémentaires dans mes usages.

Plans sous iOS est intéressant pour sa vue satellitaire mais ne propose pas une copie aisée des coordonnées d’un lieu donné (…à ce jour), ce que Maps.me fait sans aucun problème et les infos contenues dans le presse-papiers peuvent, du coup, être exploitées immédiatement dans TomTom.

De plus, Plans nécessite d’être connecté à l’internet pour afficher ses cartes alors que Maps.me et TomTom embarquent, l’un comme l’autre, leurs propres cartes2.

Certes, à chaque mise à jour, ce sont quelques Go à télécharger et donc l’occupation d’une vaste partie de la mémoire du smartphone. Mais quelle tranquillité d’esprit quand vous êtes en pleine campagne à la recherche de votre hébergement avec comme seule ressource une connexion téléphonique !

Explications en quelques copies d’écran.

Comment récupérer des coordonnées ?

Tant côté chambre d’hôte que côté utilisateur, un process que j’utilise et qui peut vous être utile.

Depuis Maps.me

Pour mémoire, tant sur Androïd que sur iOS, MAPS.ME – Cartes hors-ligne et itinéraire routier est gratuit. Cela va sans dire mais c’est mieux en le disant ! Juste penser à charger les cartes nécessaires avant de partir…

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Recherchez votre localisation sur la carte, appuyez avec le doigt sur son emplacement et faites ensuite glisser le panneau du bas vers le haut pour afficher les informations : reste à copier la ligne de chiffres (…un second appui et copier) et c’est dans le presse-papiers.

Depuis Plans

Cela fonctionne de la même manière en principe mais l’emploi de la vue satellitaire est préférable à la carte simplifiée, cette dernière plus pauvrement pourvue que celle de Maps fréquemment.

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Ensuite la recopie des coordonnées est nettement moins évidente (euphémisme !) et une copie d’écran évite de s’arracher les cheveux au lieu de recopier sur le champ…!

Coller les coordonnées obtenues dans TomTom

Rien de très compliqué dans TomTom GO Mobile qui est également une application gratuite mais nécessite un abonnement pour un usage sur plus de quelques kilomètres par mois. Notez que l’app conserve toutes vos adresses enregistrées…

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  • À gauche | Appuyez directement sur Carte complète au lieu de renseigner la première ligne
  • À droite | Puis cliquez sur Latitude Longitude dans la liste des options…

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  • À gauche | Le curseur en haut à gauche attend vos informations
  • À droite | Si vous les avez dans le presse-papiers, il suffit de coller… et, hop, TomTom localise la destination…

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  • À gauche | Reste à enregistrer le lieu ou à vous y rendre directement…
  • À droite | TomTom visualise ensuite la route à emprunter en fonction de vos choix ultérieurs (…accepter les péages autoroutiers ou non, passer sur les voies non revêtues, etc.). Et ce depuis votre position.

Si vous préparez vos points de chute à l’avance, pensez à les nommer de manière claire et, éventuellement, à ajouter un préfixe de pays (ou de département) pour les regrouper.

Guidage vers la destination

si TomTom reste le plus efficace, Plans n’est pas en reste vu que ce dernier emprunte pas mal au précédent.

Mais à l’usage, Maps.me est loin d’être totalement distancié (c’est mon avis et je le partage…!), surtout en pleine campagne (ou dans une cité aux gros murs peu perméables au réseau). Le seul reproche (mineur) est sa gestion fantaisiste du temps de parcours et son choix de l’itinéraire dans certaines situations.

En conclusion…

Le but de ce billet est d’insister sur l’affichage et l’usage de plus en plus fréquent des coordonnées de localisation en complément de l’adresse.

D’ailleurs, cette option serait fort intéressante à ajouter à des applications de réservation comme Booking.com - réservations et offres d’hôtels ou TripAdvisor: Hôtel Vols Restaurants : c’est déjà pratique de pouvoir copier les adresses postales (mais parfois avec une certaine marge…!) et ce serait encore mieux de disposer de l’adresse et de ses coordonnées.

Et, essentiel à l’usage, pouvoir copier l’une ou l’autre de ces informations selon nos besoins.

Voilà : c’est une contribution suite à notre dernière balade et à ses quelques gags sur nos parcours…

le 15/04/2017 à 16:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Alertes aux pollens et suivi sur iPhone

i-Pollen, une app pratique pour vous informer…

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | pratique | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Si vous faites partie des bienheureux que les pollens indiffèrent, passez votre chemin. Par contre, si vous êtes sujet à des crises avec usage immodéré de mouchoirs en papier dès les beaux jours, pas inutile de charger l’une des apps gratuites disponibles.

En vieillissant, je suis devenu moins sensible (enfin, un peu moins…) mais, gamin, le printemps à toujours rimé avec toux allergiques. Cela a ruiné bien des mois dans mon existence1, m’empêchant de me déplacer dans des endroits joliment fleuris. J’ai le souvenir de nuits à chercher ma respiration, me demandant même dans ces épisodes douloureux si j’allais survivre.

Mais le mieux est désormais d’être alerté avant de sortir bêtement dans une atmosphère totalement saturée de pollens irritants ! De ceux qui ne vous aiment pas…!

C’est là que l’app i-Pollen — un bon exemple d’app pratique — peut vous rendre service en vous rappelant que rester enfermé chez vous est nettement conseillé pour éviter une crise…!

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Vous pouvez vous géolocaliser ou entrer une liste de villes (dont celles où vous pensiez vous rendre…!)

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Le niveau de pollution est parfois indiqué pour chaque ville avec la météo… je préfère néanmoins Plume Air Report pour l’aspect pollution…

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Et bien entendu, la liste des potentielles sources d’allergie…!!

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Il y a pas mal d’apps disponibles… Pensez-y…!

Note de fin : en Suisse, Allemagne et Autriche, regardez du côté de Pollen ou encore de Pollen-News, de Pollenweerbericht pour la Belgique. Ou encore de Signalement Ambroisie en Rhône-Alpes et Auvergne.


  1. et puis, la lévocétirizine est arrivée… Je sais, certains préconisent la désensibilisation… 

le 29/03/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bear 1.1, un traitement de texte sous iOS et macOS

Version Pro avec abonnement pour débloquer les options

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | écrire | grospod | pratique
par Jean-Christophe Courte

Même si je suis un utilisateur régulier de Drafts 4 comme de Ulysses, cela m’agaçait de ne pas essayer la version 1.1 de Bear. Et, passer ou pas à côté d’une version majeure et de chouettes fonctions.

Attention, je ne vais pas explorer de fond en comble cette application, l’idée étant surtout de vérifier si elle serait un bon candidat pour mes usages. Pour cela, j’ai opté pour un abonnement d’un mois…

Rappel, l’application est gratuite sous iOS et sous macOS, la version Pro payante permet pas mal de choses dont la synchro des fichiers…

D’emblée, première bonne surprise, la balise italique pour le Markdown (ne pas oublier en ce cas d’activer en mode Markdown compatibilité dans les préférences) n’utilise plus le _ mais bien une astérisque, ce qui correspond à mes pratiques.

D’autres points intéressants vont de la gestion des #Tags au sein même des notes en passant par le choix de la typo, sa taille, les espacements très fins de l’interlignage, etc. Et, côté coloration syntaxique, l’accès en mode Pro à tous les styles dont quelques nouveaux si je ne me trompe.

Abonnement ou service minimal

Mais ai-je envie de payer au mois ou à l’année pour accéder à ces styles, à une synchronisation et à des options d’export ?

Certes, ce qui me retient, c’est la coloration syntaxique. Juste un point, si vous cessez l’abonnement, vous conservez la dernière option de Style sélectionnée. Mais bon, mon fidèle Ulysses me propose un paquet de styles (dont ceux que j’ai mis au point…!)

L’autre point intéressant est l’export en .DOCX mais pas une exception car également proposé par iA Writer comme Ulysses. Qui eux importent également ce format. Idem pour TaskPaper que j’utilise régulièrement avec Editorial.

Bref, rien de renversant si je regarde du côté de mes outils habituels, c’est pourquoi je reste prudent dans mes appréciations.

En copies d’écran sous iPhone

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  • Version Pro, histoire de tester et écriture de nombreuses notes…

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  • Une barre additionnelle horizontale (totalement visible que sur un iPad Pro). L’accès aux options d’export via un panneau latéral…

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  • Seul le mode Pro offre toutes les options d’export…

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  • La gestion des tags est assez pratique mais il est indispensable de plonger dans les préférences pour y dénicher…

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  • Les différents styles et donc la coloration syntaxique…
  • Notez dans la copie d’écran de droite l’export direct depuis la page affichée…

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  • C’est trompeur car cette voie n’exporte que le texte nu débarrassé de toutes les balises… Il faut impérativement passer par les options d’export propres à Bear pour les retrouver… On suit…?

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  • Et donc finir l’export de contenu vers un autre traitement de texte avec ces mêmes balises Markdown

Ce que j’apprécie : * La synchro efficace entre iOS et macOS (mais Drafts me propose cela avec iCloud) * Les marges généreuses de part et d’autre de l’écran * la coloration syntaxique * Les nombreux thèmes bien foutus à la Syml * interface particulièrement élégante et séduisante * les exports en formats multiples * Dans une certaine mesure, la vue des photos insérées. Ou encore le support de langages divers de programmation.

Ce que je n’aime pas : * impossible d’organiser ma barre additionnelle (les fonctions que j’emploie sont trop espacées…) * Pas de versioning (ce qui me semble un point clé pour ma part, lire ce billet) * la totale absence de bibliothèque d’actions comme avec Drafts 4 ou Editorial * Pas d’actions possibles depuis le clavier (et donc d’ajouter un appel automatique de note de bas de page, fonction dont j’use et abuse). * Pas de prévisualisation du rendu (hormis le fait de passer par l’export d’un PDF) * la notion même d’abonnement pour finir même si je relativise de plus en plus…

Bref, si j’ai apprécié nombre de subtilités dont le soin porté au design (…on parle bien d’une application développée par des italiens, c’est pas rien…!), Bear doit encore s’étoffer — à mes yeux — pour arriver au niveau de mes outils habituels.

Même si je suis sensible à ces points astucieux, j’ai annulé mon abonnement d’un mois avant même la fin de la semaine gratuite de test. Mais j’ai pas mal hésité car cette formule offre d’autres perspectives dont celle d’éviter d’acquérir un produit qui, après deux jours, s’avère peu confortable (cela m’est arrivé et les critiques de ces produits — qui se sont rattrapés depuis — sont toujours dans les billets d’urbanbike).

Aussi, si vous ne disposez d’aucun traitement de texte Markdown sous iOS, Bear est assurément une intéressante option pour écrire et travailler d’autant qu’il dispose d’une version macOS pour le même coût (l’abonnement Pro couvre iOS et macOS, ce qui est à noter…).

Par contre, si vous avez déjà l’usage de Ulysses ou partagez un dossier DropBox ou iCloud avec Bywordet ou iA Writer (et bien d’autres apps), ces derniers restent en compétition.

Pour mémoire… sous macOS, c’est quasi identique…

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  • Bon, souci, impossible de gérer la largeur de la colonne comme le propose d’autres applications Markdown sous macOS, pas de prévisualisation comme le propose iA Writer, etc.

Bref, laissons Bear prendre peu à peu des muscles.

Note de fin : vous pouvez souscrire un abonnement d’un mois avec une semaine gratuite et résilier avant la fin de cette semaine… Une manière intelligente de découvrir cette application. Du coup, votre abonnement d’un mois ne sera pas facturé et vous aurez eu toute latitude pour vous faire votre opinion…

Mais à surveiller, à suivre car les développeurs de Bear ne restent pas les bras croisés…!

Promis, on devrait en parler à nouveau dans quelques mois…

  • Bear sous iOS - iPhone et iPad, CQFD
  • Bear sous macOS

le 26/03/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Camera+ utilise Touch ID ou corrige dans Photos

Rappels et nouveautés (et inversement…!)

dans grospod | photographie | pratique
par Jean-Christophe Courte

À titre personnel, j’apprécie Camera+ pour quelques petites options qui vont de son outil Clarté Pro à son épatant mode Macro.

Par contre, il est tout aussi évident que l’application a une sérieuse tendance à partir dans tous les sens, ce qui peut totalement perdre l’utilisateur. Ou, au contraire, lui permettre de trouver un flux de post-traitement qui lui convient.

La dernière version ajoute quelques options dont un usage assez intéressant de Touch ID pour retoucher à la volée la dernière image prise …mais à condition qu’elle soit restée dans le volume de stockage de Camera+, c’est-à-dire LightBox. Pour cela vérifiez bien les options des préférences de Camera+.

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Et donc choisir directement du type de photo depuis l’icône de l’app (ou depuis le Widget, pour mémoire).

Ou en appuyant sur le petit plus à droite du déclencheur pour atteindre le mode Macro, le format, etc.

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Un appui long sur le bouton de gauche affiche d’abord la dernière image prise puis, en insistant encore un chouïa, affiche les options de post-traitement… Je vous fais grâce des explications…

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Soit vous partagez de suite. Soit vous partagez après corrections (ici Clarté Pro)

Depuis l’app Photos

Inversement, pour ceux qui préfèrent envoyer directement leurs clichés dans ce pot commun qui est l’album de Photos, il faut se souvenir que pratiquement toutes les applications de photo permettent de retoucher les clichés depuis cet espace et sans lancer l’application de traitement.

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À vous de sélectionner la bonne application…!

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Et de choisir quels outils de post-traitement vous allez employer…

Bref, deux flux possibles en utilisant bien la même trousse, celle de Camera+ dans l’app ou dans Photos.

Voilà pour clore ce rappel…

le 23/03/2017 à 18:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

WindyTv et son chouette meteogram sur iPhone

Une nouvelle version qui décoiffe [Edit]

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | pratique
par Jean-Christophe Courte

Après avoir utilisé des années durant des apps comme WeatherPro - L’App météo, depuis l’arrivée sous iOS de Windytv / Windyty, j’ai tout laissé tomber. Même abandonné RainToday - HD Radar et bien d’autres comme l’excellent Meteociel, Fresh Air - Hyperlocal Weather & NOAA Radar Map, etc.

Okay, je vivrais toute l’année en bord de mer, j’opterais pour l’usage constant de Weather4D Pro qui est remarquable — relire : Avis de tempête avec Weather4D 2.0 sous iOS… — pour les navigateurs en particulier. Sans oublier l’indispensable marée.info — relire : marée.info ajoute 41 ports à sa collection –, CQFD.

Mais dans mon coin de région parisienne ou en balade, pas besoin d’autant de détails.

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Bref, la nouvelle mouture propose un nouveau tableau meteogram beaucoup plus pratique à comprendre.

Et, pour le bord de mer, le choix entre deux modèles pour les vagues…

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EDIT : oublié de citer ce bouton, le comparateur de prévisions

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Pas mal non plus…!

Pour mémoire, relire les deux billets sur Windytv, un et deux. Bien entendu, même sur un iPad, ça fonctionne mais en passant par le site web

le 23/03/2017 à 13:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | Double branchement pour écran iOS

Indispensable

dans ailleurs | bosser n’importe où | grospod | pratique | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

J’ai fait l’acquisition d’un périphérique pour connecter mes écouteurs Lightning et recharger l’écran en usage simultanément. Bien entendu, cette problématique est née avec la disparition de la prise Jack mais cela ne me gênait pas trop, vu l’autonomie du iPhone 7 plus ou du iPad pro.

Certes, j’aurais également du envisager une version bluetooth mais vu mon niveau de distraction et surtout le prix du binz, non ! Et puis cela n’aurait privé de ce jeu quotidien, celui qui consiste à démêler les fils des écouteurs sans s’énerver !

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En déplacement…

Néanmoins, c’est le soir dans une chambre d’hôtel ou quand je me trouve à portée d’une prise électrique dans le train ! Charger ou écouter un podcast, that is the question…

Et donc faire de nécessité vertu… Même si c’est agaçant !

Heureusement, avec cette prothèse Adaptateur Lightning RockStar audio + recharge de Belkin, je redécouvre l’eau chaude…!

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  • Notez la pince beaux-arts pour maintenir le câble… simple, non ruineux et multi-usages ! Chaque câble trimballé dans mes poches est ainsi neutralisé dans son habituelle propension à s’emmêler… En théorie…!

Note de fin : après avoir utilisé le Câble Apple Lightning vers USB (2 m), j’ai opté pour celui de Câble Lightning NIGHT de Native Union (3 m). En vieillissant, mon usage du iPad la nuit est de plus en plus intense mais me retrouver à cours de batterie également plus fréquent : la petite boule permet au câble de ne pas se carapater et les trois mètres d’atteindre la prise murale et l’alimentation. Passionnant, non…?!

le 15/03/2017 à 07:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?