Urbanbike

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Name Mangler 3.7 pour Big Sur…

Ou comment renommer aisément nos fichiers

dans outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

Surprise du jour, sympathique mise à jour de Name Mangler 3 qui passe en version 3.7, outil indispensable pour renommer mes fichiers HEIC que je place dans les mêmes dossiers quotidiens que mes sources CR2 (RAW) traités (et renommés) par Capture One 21.

Rappel succint…

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À gauche, le nom des fichiers ; à droite, leur nouveau nom basé sur les métadonnées. Je ne rentre pas dans les détails (j’en ai causé naguère… en 2011) d’autant que le mode d’emploi livré avec l’outil est complet…

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Reste qu’il y a encore quelques subtilités pour se simplifier la vie… dont Clear list after renaming que je vais finir par cocher…

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C’est tout…!

le 24/02/2021 à 19:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Chronologie numérique, mémoire et… Day One

iOS, macOS ou Android…

dans ancres | écrire | grospod | mémoire | pratique | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Au mois d‘octobre 2011, par le plus grand des hasards, je suis tombé sur une application1 qui a « littéralement » révolutionnée ma façon de garder une trace des événements de ma vie quotidienne.
Dix ans plus tard, je l’emploie quasiment chaque jour2

Avec Drafts, Day One s’en rendu indispensable sur mes écrans.
Ces deux apps communiquent via x-callback-url, un protocole qui me permet d’exporter en une action un billet balisé en Markdown dans Drafts vers Day One

Ce sont des apps qui ne cessent d’évoluer3, tous les deux sur une idée d’un unique developpeur au départ… Paul Magne pour Day One s’est entouré d’une équipe, lire cette épatante feuille de route pour 2021Greg Pierce pour Drafts s’est entouré d’une communauté d’utilisateurs. Deux approches intéressantes…

Une question que vous pouvez vous poser est : « pourquoi t’encombrer de deux applications, l’une ou l’autre devrait te suffire…? »

Non…!

Drafts est le premier outil que je lance pour écrire avant les dispatcher, répartir… dans d’autres applications, de Ulysses à… ce blog ou encore Twitter.
Day One rassemble chronologiquement mes/nos déambulations, photos contextuelles, informations météo liées, nombre de pas, emplacements… Et d’autres notes expédiées depuis… Day One…!

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  • Notez que j’ai ouvert plusieurs carnets mais j’aurais pu me contenter d’un seul, ce qui était la formule de départ de Day One.
  • Balades et Journal seraient à regrouper, opération tout à fait possible tant il est facile de déplacer un billet d’un carnet vers un autre…

Chronologie tous usages…

Je ne vous fais pas un pseudo mode d’emploi de cette app, juste un rapide zoom de mes usages de Day One

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  • si je tape Ávila, soit je cherche toutes les entrées texte qui ont le mode clé Ávila dans leur contenu ; soit je cherche les entrées qui contiennent des clichés localisés ou rédigés dans Ávila… C’est la seconde méthode que je préfère…

Day One m’offre un épatant suivi mémoriel, un espace numérique qui me/nous sert à arbitrer les discussions, du genre…

  • « quand sommes-nous passés à… Ávila ? »

Les informations retrouvées instantanément dans Day One nous évitent toute polémique stérile !

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Bon, je me doute que vous vous en moquez du résultat… même si je recommande les deux derniers liens…

  • En l’occurence, premier passage le 17 Février 2019 une première fois (…quelques clichés dont la note de restaurant de 40 €…). C’était la journée de découverte de la ville en venant, en voisins, de Salamanca…
  • le 24 mars au retour d’un chouette séjour à San Ildefonso dans la Casa del Plantel tenue par Maria.
  • Et enfin une nouvelle halte au SigloDoce le 17 mai au soir en rentrant de Tolède dans un froid polaire4 avant de regagner Salamanca…!
  • Et je ne parle que des arrêts à Ávila, nous étions amenés régulièrement à longer cette ville qui occupe une position stratégique pour rejoindre Madrid depuis Salamanque.

Bien sûr, j’aurais pu me contenter d’Instagram5 et de mes principaux tags :
#EthnologuesChezNous
#sketchesofspainphotager
#sketchesofsalamanca
#EthnologueChezSoi
mais pas avec l’efficacité de cette chronologie active et… privée !

Bref, je ne vous pas un dessin : vous avez saisi l’intérêt d’une telle application mémorielle !

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  • Bien entendu, on peut rédiger des billets texte…

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  • et ajouter à ce texte des clichés (…ou ne placer que des clichés).

Chacun l’utilise à sa guise

Ma fille et moi tenons chacun des carnets dans dans nos Day One respectifs et cela nous convient, aucun de nous ne se force à y revenir, c’est devenu une saine habitude.

l’un comme l’autre, nous parcourons de temps à autre les entrées des années précédentes. À ce propos, l’application permet chaque jour de rappeler ce que nous faisions alors à la même date.

Hormis cette prise de notes, j’apprécie avant tout de visualiser en images les périodes écoulées (aucune photo spectaculaire, plutôt des clichés emblématiques qui, souvent, résument l’instant).

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  • Carte large de l’Europe dans laquelle je vais zoomer…

Car je peux — autre méthode — accéder à mes entrées en passant par la carte des clichés, chaque point marquant un (…ou plusieurs) cliché étant relié à un billet.

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  • Je recentre sur l’Espagne

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  • …et plus particulièrement sur… Ávila !

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  • Puis accéder à toutes les photos sur la zone de la carte affichée…

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  • Un appui sur l’une des photos me ramène dans le billet concerné…

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  • Et retrouver la localisation précise du lieu, ici le Museo Caprotti

Comme j’emploie la version avec abonnement, je peux truffer chaque journée de plusieurs entrées, chacune avec une série de photos si je le souhaite.

Grâce à Day One, je dispose d’une mémoire numérique précise…

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Actuellement, des balades effectuées cette année de confinement (…qui ne semble pas se clore) et je peux même calculer le nombre de fois où je me suis rendu dans tel coin de l’île…!

Mais également, à quel moment nous sommes passés par Moissac pour rentrer à Aix-en-Provence, quand nous avons visité Nice ou tourné autour des dentelles de Montmirail en 2020, des événements qui semblent désormais lointains.

Mon unique regret (façon de parler) est de ne pas avoir disposé d’un tel outil vingt ou trente ans plus tôt !

Car en prenant de l’âge, mes souvenirs finissent par s’estomper !

Aussi j’ajoute parfois des informations anciennes, un cliché, opération aisée dans la mesure où il suffit de créer une nouvelle entrée et de lui affecter une date qui s’insèrera dans la chronologie existante.

J’apprécie de disposer de plusieurs carnets et donc ventiler mes notes même si celle du journal de bord est la plus volumineuse.

À défaut de prendre des notes avec ce produit, pensez à écrire régulièrement d’une manière ou d’une autre. Mais ne sous-estimez pas l’image fixe… que Day One supporte également.

Je ne rentre pas dans les mille et une fonctions de Day One vu que je vais en oublier, n’ayant pas l’envie de toutes les utiliser. Mais si vous cherchez un truc particulier, fouillez dans les préférences, vous risquez d’être surpris !

C’est tout !

annexe : DayOne et Nebo sur iPad

Si j’apprécie le clavier du iPhone pour ajouter des notes dans Day One, je suis moins à l’aise avec celui du iPad !

Régulièrement, j’écris au Pencil dans Nebo avant d’exporter le texte calligraphié à la main. Cet exercice est proche des notes prises dans un carnet papier avec un stylo plume ou un crayon de bois.

Cette analogie fonctionne bien d’autant que j’ai plaisir à écrire au Stylet (et voir sous mes yeux le fantastique boulot de reconnaissance de ma graphie effectué par Nebo, pratiquement 100 %).


  1. Day One sur iPad 

  2. À ce jour (publication de ce billet) et en plus de toutes mes entrées, une série de 325 jours consécutifs… depuis le vendredi 13 mars 2021 semble-t-il, effet pandémie…? 

  3. Drafts n’est pas en reste : son développeur ne cesse d’améliorer son application de prise de notes de version en version…! 

  4. avec un contraste climatique ahurissant entre Tolède (34°) et le fraicheur d’Ávila ! 

  5. c’est l’une des raisons qui me conduit à conserver Instagram même si je freine mes publications… 

le 31/01/2021 à 12:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bosser chez soi, une chouette option en période de pandémie

Entreprises : pensez à faire confiance à vos équipiers…

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | groummphh | pratique | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Rapide rappel : lukino1 et moi avons eu beaucoup de plaisir à écrire et illustrer notre « Comment travailler chez soi » en 2005. Le projet avait vu le jour avec un (alors…!) jeune éditeur2 qui avait lu mes chroniques parues dans feu MacDigit3.
C’est lui qui m’a convaincu de transformer cela en un bouquin. Et comme je craignais que cela soit indigeste, j’ai contacté Jacques qui, devenu co-auteur, a réalisé tous les strips.
Pour mémoire, nous avions même eu le soutien inattendu de Serge Eyrolles, notamment pour l’impression de ce livre en deux couleurs. Bon, inutile de gloser, ce fut un flop4 malgré quelques passages de Lukino à la radio, une télé à Lille de quelques minutes où je fus tétanisé par le trac et, il faut également le dire, pas mal de billets sympas dans le monde informatique (merci à tous les copains dont un certain Capitaine).

Au début de la pandémie, lors de la première vague, notre contribution fut de proposer en téléchargement5 notre bouquin (il existait au format HTML mais, cette fois-ci, au format PDF) : urbanbike | Travailler chez soi, 15 ans après ! [edit 2].

Si quelques copains sur Twitter ont relayé cette initiative, cela nous a amusé de constater que cela ne débordait pas hors de ce cercle amical. Personne (!!!) ne nous a contacté pour une radio (ou une télévision…!) pour disserter en tant qu’experts sur le télétravail en temps de pandémie…!
Preuve que nous sommes des losers…!
Pfffff…!

Et puis la première vague s’est éteinte (…en apparence) et nous nous sommes dit que nous avions eu raison de ne rien faire (c’est tout un art…!) même si nous nous attendions6 à une possible reprise à la rentrée…
Seconde vague qui est arrivée sans se presser…

J’écris ces quelques lignes après avoir allumé (sic !) la radio7 ce midi et entendu — à nouveau — les difficultés de mise en œuvre du télétravail.

Groumphhhhhh…!

Entre les freins au changement dans les entreprises (…mais quelle surprise !) et, trop souvent, la difficulté bien réelle pour les salariés de se ménager un espace de travail pour les accueillir chez eux sans heurts alors que le reste de leur famille risque également de chercher à se connecter, suivre des cours, etc.

Pour nous, bosser chez nous était une évidence tant pour s’éviter des allers et retours avec force transports inutiles8 ; cesser de finir des missions à point d’heure loin de chez nous pour redémarrer aux aurores9.

Mais nos activités de graphistes indépendants, nos choix technologiques à base de pomme, l’arrivée du RNIS et notre volonté de profiter un peu de nos gamins nous ont permis de basculer naturellement.

Sans oublier que nous étions décisionnaires et nous autofinancions, ce qui simplifie la mise en œuvre rapide.

Quelques trucs qui ont changé en 15 ans

Ce qui suit est une liste au débotté !

Premier point, en 2005, l’offre de connexion numérique n’était pas aussi fournie. Entre les Box 4G, la fibre et de l’ADSL de course, même dans un coin perdu, ça devient nettement plus facile de bosser10.

L’autre grande innovation est l’absence de câbles à tirer, un routeur Wifi et du matériel léger, des imprimantes connectées au réseau, ce sont des options agréables pour s’installer en souplesse chez soi.

Le matériel est devenu moins volumineux, doté désormais de disques SSD d’une incroyable fiabilité et disposant de tailles de stockage renversantes !

Côté téléphonie, plus besoin de téléphone fixe, on est joignable partout (même hors des frontières) avec nos portables à des coûts de communication qui ne sont plus stratosphériques !

Il est possible de changer de lieu temporairement (genre, filer à la campagne) et bosser avec de la 4G en partage11.

N’oublions par les solutions clouds et les sauvegardes partageables.

Bref, il est clair que bosser aujourd’hui en télétravail est nettement plus facile.

À condition d’être motivé12 pour ce faire et, surtout, d’avoir la place pour s’installer confortablement (au minimum une pièce dédiée en partie, un vrai bureau, un fauteuil idoine13 et ce truc qui se nomme silence).

Ah, j’oubliais : autre élément de confort du télétravailleur, le micro-ondes ! Mais ça nécessitera un billet spécifique un de ces quatre. Ou pas…!

Bosser chez soi avec des pauses

Une fois chez soi à bosser, il faut quand même s’occuper de faire des courses (…en dehors des heures d’affluence), se sustenter (en l’absence de restaurant ou de bar ouvert), continuer à faire du sport (gainage musculaire, monter les escaliers au lieu de prendre l’ascenseur), conserver un sens minimum de l’hygiène (…un bureau ça s’aspire aussi), ventiler son local et ne pas trop le chauffer, s’habiller (si, si… pour les séquences FaceTime…!), mettre un polaire si on a froid (…ou faire du gainage).

Mais aussi savoir faire des pauses et se protéger d’une pression un poil envahissante.

Je reste un adepte de la sieste14 mais également de fixer tout de suite des limites tant aux clients qu’aux collègues.

C’est dans notre vieux bouquin, lisez-le…

À ce propos, ces boites qui cherchent à exercer un contrôle permanent de leurs employés font fausse route : soit les équipiers ont des missions précises à réaliser (…et merci de leur foutre la paix) ; soit les équipiers sont en jachère (et merci de continuer à leur foutre la paix !).

Il faut retrouver cette notion toute bête que l’on nomme confiance. À partir du moment à l’entreprise fixe des tâches, laissez à celui qui doit les réaliser le soin de s’organiser. Et s’il a envie de les faire à partir de 04:00 du matin, c’est son problème. Le tout est qu’elles soient réalisées dans les délais, non…?!

Bon, comme la tempête se calme, je termine ce court billet d’humeur.

Bosser chez soi, c’est aussi cela, laisser à chacun la maîtrise de son temps du moment que le boulot est effectué.

À suivre…


  1. Jacques s’est chargé des illustrations et moi des textes mais nous n’avons jamais cessé d’en discuter et d’échanger quasi quotidiennement (au téléphone la plus part du temps entre Versailles et Montpellier), ce bouquin était une parenthèse déjantée dans notre quotidien de graphistes indépendants. Ceci explique aussi le retard et la perte de cheveux de notre éditeur car il nous fallait d’abord assurer la subsistance de nos familles respectives… en télétravaillant pour nos clients ! 

  2. le jeune éditeur, Joël, vit désormais aux USA dans un coin perdu du Minnesota avec sa micro tribu…! 

  3. Dominique et moi avons préféré fermer alors ce blog, certainement pas au meilleur moment de la promotion mais nous étions sans calcul et sans illusions ! 

  4. ce que d’aucuns nomment succès d’estime ! 

  5. aucun souci technique, nous avions récupéré les droits de ce livre vers 2015, j’ai une belle lettre de la directrice éditoriale en charge de ce département chez notre éditeur d’alors. 

  6. sans être des experts, ceci explique cela…! Et puis Jacques a une série de planches à terminer pour une BD quand, de mon côté, je pensais d’abord à me poser sur mon caillou. J’écris d’ailleurs ce bref billet au coin d’un poêle à bois — pour chasser l’humidité — alors que ça souffle et pleut en Bretagne…! 

  7. lancé l’app radio-france sur mon iPhone… 

  8. nous avons fait des choix différents mais l’idée était d’offrir un cadre de vie correct à nos gamins. Tout en n’était pas trop loin de nos clients, pour ma part à une heure poste â porte. 

  9. j’ai fait ça assez longtemps en période de charrette, rentrer de Paris à 01:00 du matin pour repartir à 06:00. On avait un bureau en plein centre de Paris et assez vite, nous avons proposé à nos équipiers de bosser de chez eux… 

  10. même sur mon île, connexions dégroupées et ADSL stable, voire routeur 4G. 

  11. quelques souvenirs de mes installations en vacances (oui, je bossais pendant ces dites vacances !) avec une bande passante saturée dès 10:00 du matin. L’envoi des gros PDF pour l’impression difficilement assurée sauf la nuit vers 02:00 sur des FTP dédiés… 

  12. tout le monde n’en a pas envie et je peux parfaitement le comprendre. 

  13. un Aeron sinon rien ! urbanbike | Un siège aérien. Ces sièges nous ont suivis dans nos déménagements, juste changé les roulettes et une garniture, lire urbanbike | Usages | Plus de 12 années sur un Aeron… 

  14. si vous voulez rester à bon régime tout l’après-midi, trente minutes réparatrices (pour ma part, je dors…) sont loin d’être inutiles. 

le 27/10/2020 à 17:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Balisage markdown dans WordPress

Une extension ad hoc, WP Githuber MD

dans écrire | pratique
par Jean-Christophe Courte

Je rédige tous mes billets et notes au format texte, écrits que je balise ensuite avec du markdown.

Je ne reviens pas sur ce balisage à base fait de conventions faciles à retenir : peu bavard, il ne gène nullement la lecture et permet ensuite d’exporter en divers formats …dont en html.

Sur urbanbike (sous ExpressionEngine), c’est une solution que j’utilise depuis des années.
Mais quid sous WordPress ?

C’est d’ailleurs ce que j’ai commencé à faire :

  • écrire, me relire
  • baliser en markdown
  • exporter la sélection de texte convertie en HTML
  • coller le code
  • puis …publier

Mais pourquoi faire simple quand on peut faire encore plus simple.
Voire s’éviter d’employer du code HTML plus bavard.

WordPress ?

En effet, j’ai tué (sic…!) le contenu de la version précédente de ancr.es et ai décidé de rédiger un blog dédié à nos petites balades et lieux sympas (quand j’aurais le temps…!).
Bref, dédié aux voyages modestes…

Sous les conseils de monarobase, j’ai opté pour un WordPress et le dernier thème1 fourni par cet éditeur, Twenty Twenty2.

Après deux premiers billets pour tester (convertis en HTML), j’ai cherché une extension WP qui me permette de coller directement mon texte markdown, voire de me permette de le modifier avec ces mêmes petites balises simples.

Et après avoir fait le tour des solutions existantes, j’ai fini par choisir la solution proposée par Terry Lin, WP Githuber MD.

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Je pourrais arrêter mon billet ici : cette extension répond à mes besoins.

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Elle offre nombre d’options dont des choses très basiques pour un rédacteur, celle de découper le panneau de rédaction en deux avec, à gauche le texte en markdown avec coloration syntaxique et, à droite, son rendu texte tel qu’il sera dans WP.

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On peut se dispenser de ce second volet et n’afficher que le texte markdown. Pour ma part, c’est la disposition que je préfère.

Comme écrit plus haut, sur urbanbike.com, j’utilise aussi un convertisseur markdown vers HTML et je retrouve ici, dans WordPress, un système qui me permet également de conserver mes notes de bas de page.

Intérêt ?

Si c’est une faute de frappe, je peux la corriger directement dans cet éditeur sous WordPress.

Si j’ai envie de modifier mon texte en profondeur (…cas le plus fréquent…!), je repars de la source, du texte que j’ai rédigé dans Drafts, Ulysses, Editorial ou ia Writer.

Je corrige tranquillement dans mon traitement de texte habituel (…Drafts à 99%), je lance un dernier script pour la gestion des insécables, je copie et je colle dans WordPress à l’emplacement de mon précédent texte.
Puis je mets à jour et basta.

Maintenant, c’est une solution.
Chacun a ses habitudes et celle qui précède est un simple rappel de la mienne, on peut s’éviter du code HTML avec du markdown, c’est dit à nouveau.

À suivre…


  1. juste opté pour la typo monospace JetBrains que j’emploie tant dans Drafts que Marvin. Merci à Richard pour l’assistance. Il subsiste un petit dysfonctionnement qui ne me gêne pas, le retour de la typo originelle du thème dans Safari. Je ne vais pas perdre du temps à chercher : les deux options sont sympas ! 

  2. j’ai changé la couleur proposée (celle d’origine est pourtant très chouette) et rajouté le vieux logo de ancr.es. Et hop ! 

le 24/08/2020 à 21:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Une app pour installer ses polices sous iOS

Fontcase

dans grospod | pratique | typo
par Jean-Christophe Courte

Utilisateur de AnyFont, j’ai découvert samedi Fontcase - Manage Your Type et le principe est, en gros, le même1.

Intérêt de Fontcase ?
Plus simple d’importer « en une seule fois » 4 fontes (ou plus, CQFD) avec une seule entrée du code au lieu de le faire 4 fois de suite : gain de temps évident.

Le seul risque, se tromper de graisse de typo.

Ensuite, c’est également plus simple de virer un seul profil !

Autre différence, ici pas de bibliothèque de typos prête à l’emploi, on installe les siennes.

Et c’est génial de retrouver sur ses propres apps iOS des typos achetées naguère !

En images…

Après installation de l’application…

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Choisir le répertoire dans lequel vos polices sont entreposées…

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Vous pouvez les visualiser en liste…

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Ou en vignettes

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Vérifier les caractéristiques de chaque typo…

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Une fois votre choix effectué, plus qu’à installer…

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Et valider…

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L’app installe un nouveau profil (un seul…!)

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…à installer

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Entrecoupé d’un avertissement…

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Et hop, c’est dans vos préférences…

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Vérifiez le contenu

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Plus simple, non…?

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À vous de tester si c’est pertinent par rapport à vos choix habituels (ici dans Drafts)

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Et si pas optimal, virez le profil existant puis modifiez le set de typos à installer…

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C’est tout…

Je n’ai pas testé deux importations à la suite et donc quid de la gestion des noms des profils…

le 14/06/2020 à 15:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Afficher le code des caractères Unicode ou HTML sous iOS

App autonome, clavier dédié ou site internet ?

dans écrire | grospod | pratique | typo
par Jean-Christophe Courte

Certes, je pense que peu de monde se soucie de connaître la correspondance Unicode de caractères comme :


SQUARE M SQUARED
Unicode: U+33A1
HTML: ㎡

Même si l’usage de ces caractères Unicode est limité, cela peut être intéressant de le savoir (ou le retrouver) tant pour des documents au format ePub, PDF que pour le web.

Après, accessoirement vérifier que la typo en usage dans votre document dispose de tous les caractères souhaités si vous faites dans l’exotique …même si nombre de caractères Unicode sont très simplement des combinaisons de deux codes Unicode

Ainsi …!

Usage de sites dédiés

Il existe sur le net de splendides dictionnaires des correspondances pour HTML et Unicode comme l’excellent FileFormat.Info · The Digital Rosetta Stone et cela suffit généralement pour retrouver un code.

Pour ma part, je préfère encore le très riche et explicatif Codepoints — Find all Unicode characters from Hieroglyphs to Dingbats – Codepoints — qui affiche, pour chaque caractère, l’info souhaitée…

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dont notre U+33A1 SQUARE M SQUARED – Codepoints en expliquant clairement comment est constituée cet Unicode.

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Avec ce glyphe notamment…

Ou application sous iOS

Néanmoins, si vous devez retrouver ces codes instantanément sans être connecté à internet, UniChar — Unicode Keyboard s’avère fort utile tant sur iPad que sur iPhone.

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Bon, autant souligner que si l’app est gratuite pour les informations de base, tout ce qui un poil plus spécialisé est payant. Rapide et élégante, ce qui ne nuit pas.

Elle permet d’être utilisée soit comme un simple clavier additionnel (…copie d’écran précédente) ; soit comme une application autonome ; soit dans les deux modes selon vos besoins. Et, contrairement à un site en ligne, l’accès aux infos recherchées est immédiat. l’air de rien, c’est un argument qui n’est pas négligeable.

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Un appui… Hop, l’information est là…

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Et, bien entendu, pas que sur nos caractères Latin

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Idéale sur un iPad en mode SplitView pour afficher en même temps son application de codage (ou son traitement de texte) et ce dictionnaire Unicode.

Elle peut être utilisée en mode portrait ou paysage, dispose d’une bonne gestion des favoris et même d’un widget pour les appeler rapidement, d’actions différentes selon que l’on utilise cette application en mode autonome ou via son clavier.

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bref, si vous rédigez fréquemment sur iPad et utilisez nombre de caractères spéciaux (symboles, séquences à réaliser avec des combinaisons de touches au clavier, partitions musicales, etc.), c’est un outil indispensable pour gagner un temps précieux en composition de textes techniques.
Favoris indispensables.

À retenir.

Note de fin : si vous n’avez pas besoin des correspondances mais juste des glyphes à coller dans un document, il existe une chouette application gratuite, Uni Keyboard, fort pratique.
Bien entendu, elle ne fournit pas la correspondance Unicode ou HTML.
Et ne fonctionne que sous la forme d’un clavier additionnel. Mais cela peut dépanner…

le 04/05/2020 à 12:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Travailler chez soi, 15 ans après ! [edit 2]

le sommaire de « Comment travailler chez soi » (2005 - 2020) avec les liens vers les pages en ligne [edit] et même le PDF…

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | groummphh | pratique | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Edit : Ça va sans dire, mais c’est mieux en le disant, ce contenu est gratuit, sans publicité, rien à vendre ! Juste du pur partage…

Bonne idée, en cette période de coronavirus, d’inciter les gens à travailler chez eux.
Pour ma part, cela fait plus de 25 ans (edit : après vérification, 30 !1) que j’ai mis en place diverses solutions pour que nous puissions, Béatrice et moi, nous occuper de nos enfants2…! Tout en continuant à travailler comme graphistes.

Genèse…

Si le livre papier publié en 2005 n’existe plus3, il est amusant de rappeler comment il est né.
Sur le site feu MacDigit (.com) fondé par notre vieux copain Dominique, je participais irrégulièrement en rédigeant quelques chroniques d’humeur sur mon quotidien de graphiste et mes expérimentations de travail à distance.
C’était les débuts de l’ADSL après une longue période RTC (modems) puis Numéris et les premiers softs pour échanger des fichiers4…!

Ces chroniques ont été repérées par Joël Seguin, alors éditeur aux éditions Eyrolles, qui m’a proposé d’en faire un livre.
Tenter l’aventure seul ne m’intéressait pas et j’ai aussitôt demandé à mon ami Lukino de réaliser des strips, lui-même bossant chez lui.
L’idée était d’avoir à gauche un texte court(e) et, à droite, une planche dessinée par Jacques en contrepoint…!

Bref, ce fut une période de franche rigolade où, entre nos charrettes respectives, nous préparions (…entre Montpellier et Versailles) ce bouquin.

Un pur projet de copains avec, au fouet, Joël5 pour nous booster car on ne tenait pas les délais, nos clients passant en priorité. Projet auquel s’est associé, pour la postface santé, l’excellent Martin Winckler himself6…!

Comme Jacques et moi étions assez occupés cette dernière décennies7, nous n’avons jamais repris le clavier pour pondre une version 2 de notre « très bref-seller » paru en 2005…!
Ce qui suit reprend donc l’unique version parue en 2005 et orientée plus installation professionnelle que mode d’emploi pour un usage temporaire.
Néanmoins, pas mal de points sont identiques même si la technologie a sérieusement évoluée.

À propos des pages actuelles

Les pages disponibles dans urbanbike ont voyagé…! De fait, la motorisation de ce site (…ouvert en septembre 2003, par d’hier…) a changé par deux fois et l’écriture des pages est passée progressivement du html au balisage markdown.

Notre hébergeur8 a fait un boulot de conversion épatant lors des changements de motorisation pour m’éviter de tout reprendre9.
Vous savez tout…!

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Il vous faudra revenir à ce sommaire à chaque fois, c’est mieux que rien

Introduction

Préparer son espace

1 | On ne s’installe pas n’importe où !
2 | Penser concentration, silence  et lumière
3 | Assurance et fermetures correctes
4 | Soigner l’ambiance de travail
5 | Éviter le mobilier de récupération
6 | Établir des règles avec les proches
7 | Avertir voisinage et bureau de poste…

Installer matériel et connexions

1 | Ordinateur portable selon votre activité
2 | Organiser câbles et connexions
3 | le choix d’un bon opérateur professionnel pro
4 | Informatique, être polymorphe et autonome
5 | Des formats de fichier standard
6 | Fixe ou portable, un téléphone « pro »
7 | Soigner courriels et signature
8 | Périphériques : optimiser les acquisitions
9 | Modérer la messagerie instantanée
10 | Webcam et conférence vidéo
11 | Confidentialité en toutes circonstances

Démarrer son activité

1 | Rappel : ceci est un lieu de travail
2 | Planifier la journée
3 | Mettre un cadre à son activité
4 | Des rapports « pros » avec vos clients
5 | Urgences : parer les retards
6 | Respecter la pause de midi
7 | Téléphone : être le seul à répondre
8 | Vacances, connexion minimum

Optimiser sa vie au quotidien…

1 | Absences, prévenir et anticiper
2 | Gagner en efficacité en sous-traitant
3 | Saisir toutes les occasions pour décompresser
4 | S’étirer, se détendre
5 | Ventiler, boire, éliminer…
6 | Standardiser les procédures
7 | Système, charger les mises à jour
8 | Sauvegardes, le dernier acte de la journée

Des raisons d’échouer

1 | Se laisser distraire
2 | Oublier des missions à réaliser
3 | Ne plus donner signe de vie
4 | Tout remettre au lendemain
5 | Sombrer dans des rapports familiers
6 | Télécharger n’importe quoi
7 | Céder à l’appel du frigo
8 | Ne plus sortir de sa bulle
9 | Vivre en pyjama

De très bons motifs pour continuer

1 | Inventer votre mode de vie
2 | Domicilier votre petite entreprise
3 | Construire votre réseau, tisser des liens
4 | Productivité en hausse
5 | Plus relaxe dans vos vêtements
6 | La planète vous dit merci
7 | Déjeuner chez soi, bien-être immédiat
8 | Faire la sieste pour combattre la fatigue
9 | Du temps pour vous
10 | Sortir le chien…!!

Ma vie devant un écran

les conseils santé de Martin Winckler

C’est tout !
Si un peu de courage, une suite actualisée depuis mon île.

Les deux PDF des pages intérieures du livre…

J’ai retrouvé dans mes disques ce matin (23 mars 2020) le dossier 53417_lukkurt (mission 1446…!) sur l’un de mes nombreux DVD (le 12 sur… 160).
Le temps d’extraire le dossier sur le SSD de mon MacBook Pro 17 (de 2009), lancer InDesign (CS6), retrouver les typos et produire deux PDF (de 17 Mo pour fixer les idées).

Bien entendu, la première page et la dernière page sont seules à l’écran dans les deux versions, pas d’erreur…!


  1. En échangeant par messages avec Pascale Cerf et Jean-Christophe Istin, on a calculé que c’était vers 1989 (création de Euronis et livraison des premiers modems 64k blancs de chez Matra), bref, ça fait 30 ans (!!), je vais interroger Bruno Rives qui m’avait alors dirigé vers cette solution Euronis + EasyTransfert. 

  2. Jacques s’occupait de ses trois garçons pendant que Sophie était de garde ; Béatrice et moi nous occupions de nos deux mouflets tout en bossant dans la même structure (notre propre studio indépendant) et, vu les relations fortes que nous avons tous avec nos gamins, cela n’a pas été désastreux…! Et ça fait des couples solides et fidèles… 

  3. a fini pilonné comme beaucoup d’ouvrages imprimés même si le stock était assez faible… j’ai néanmoins récupéré les droits de cet ouvrage auprès des éditions Eyrolles (merci à Claudine Dartyge), ce qui explique pourquoi je me permets de le laisser en ligne. 

  4. et des rencontres comme celle de l’un des développeurs de EasyTransfert, l’ami Jean-Christophe Istin…! 

  5. qui vit aux USA et élève sa fille, nous sommes restés tous en contact (merci internet)… 

  6. que je n’ai jamais rencontré en chair et en os…!! Mais on est pays…!! 

  7. plus exactement, comme être auteur ne nous permettait pas de gagner notre vie, nous avons poursuivi nos activités traditionnelles pour survivre…! 

  8. Richard, alias Monarobase 

  9. certains liens pointent par défaut vers le dernier article publié au lieu de pointer …dans le vide, CQFD. Mille mercis, ô Richard…! 

le 13/03/2020 à 18:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?