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Whaaaaa, j’ai fait plein d’images (air connu !) — acte 2

Récapitulons : 2 photos pour Margo, 1 autre pour… L'impression de photos chez soi signée Kodak

dans mémoire | photographie | pratique
par Jean-Christophe Courte

image Un petit carton jaune et blanc griffé Kodak avec, dedans, une imprimante EasyShare printer dock plus. Voici le nouveau test que je vous propose. Non, il ne s'agit pas de se transformer en labo photo mais bien de se "dépanner" en offrant quelques tirages 10*15 cm à ses proches qui "regrettent" de ne plus avoir des photos des enfants depuis que vous êtes passés en numérique…!
Et ils n'ont pas tort : jamais il n'a été aussi facile de photographier… Sauf que tout le monde n'a pas un Mac (ou un PC) et internet pour voir vos exploits…!
Si l'imprimante est petite en taille, les recharges le sont plus encore ! Un kit de 40 photos 10*15 se présente dans un petit conditionnement cartonnée sous la forme de deux paquets de feuilles prédécoupées (impossible de se tromper sur leur sens d'introduction) et d'un double cylindre pour la partie transfert couleur. N'oubliez pas d'acquérir un kit immédiatement, l'imprimante vous est livrée avec un ensemble de 10 feuilles + le rouleau des couleurs pour ces 10 tirages.

Coté imprimante, dès l'ouverture, un pack d'information avec un guide complet et illustré sur papier reyclé, garantie, feuillet recto/verso déclinant tous les accessoires supplémentaires, CD-Roms et grand dépliant explicatif en six langues va vous permettre de connecter le tout sans angoisse… À condition de prendre la précaution de les consulter, CQFD.
Le seul point sur lequel j'attire votre attention est la mention "pas plus de 25 feuilles dans le bac papier", ce qui explique sa livraison par paquet de 20 feuilles…

Branchements !
Ne disposant pas d'appareil Kodak, je n'ai pas eu recours au kit de connexion, sur le haut de l'imprimante. Ce dernier permet simplement de poser un appareil Kodak (CX, DX ou LS) sur la station et de communiquer directement par l'embase avec cette dernière.
Une fois tout dépiauté, j'ai laissé de côté le câble avec la prise trois broches en surnombre (plus simple pour kodak de conditionner toutes les boîtes de manière identique) ainsi que la batterie dans la boîte (elle ne sert que pour les appareils Kodak connectés sur l'embase supérieure). J'ai placé l'imprimante sur mon bureau, dégagé de la place derrière cette dernière pour le passage de la feuille qui sera imprimée et qui va faire 4 passages entre le bac de départ et l'arrière du boîtier, inséré le tiroir papier sans forcer, ce dernier reposant également sur mon plan de travail.
Enfin branché ensuite le tout au secteur via le transformateur…
La, l'imprimante se transforme quelques secondes en sapin de noël, le temps de vérifier que tout est ok !

Action !
J'ai donc installé le software de Kodak via le CD-Rom serigraphié (l'autre archive les modes d'emploi en .pdf). Deux icônes, un installeur et un désinstalleur (merci, c'est bien pratique). Clic !
L'ordinateur redémarre… et je me rends compte que je n'ai pas de câble supplémentaire USB - USB !
Après le démarrage, je clique sur le soft EasyShare (difficile de le rater avec son énorme icône jaune orangé et rouge dans le doc). Aie ! le soft recherche toutes les images sur mon ordinateur en commençant par iPhoto ! Comme j'en ai plus de 9000 et que tout est déjà stocké dans iView, j'arrête immédiatement l'opération !!! En fait, EasyShare est allé regarder ce qu'il y avait à prendre. Comme mon album iPhoto est vide, je me suis simplement fait peur.
D'ailleurs EasyShare affiche désormais sur mon écran une première série de photos…
Je regarde le chemin des photos insérées et, ouf, elles sont restées à leur place, EasyShare n'a fait que scanner mon disque. Un dossier Kodak Pictures a été créé dans mon dossier Utilisateur/images.

Du coup, c'est moi qui vais importer (le cliquer déplacer ne fonctionne pas) certains dossiers dans EasyShare…
Tiens, supporte-il les fichiers RAW kodak ? Non !!!
Pas plus que les fichier NEF (le RAW sauce Nikon).
Bref, du .jpg, que du .jpg !!
L'interface est bien foutue et permet de rapidement définir comment imprimer sur un 10*15 une image plein pot ou 4 réductions de la même, etc.
Sauf que, sans câble USB, je suis mal parti…

Du coup, je retrouve ma clé USB et je décide depuis iView, de copier dans la clé les images tests que j'ouvre dans Adobe Photoshop… tout en y laissant d'autres fichiers (filemaker)… Échec !
Bonnnn ! Je copie alors sur une Carte Flash une première photo, je me connecte — via une station d'accueil de cartes USB — sur l'imprimante et là, miracle, ça marche !
L'appareil me sort deux images (je l'ai demandé) amalgamées de ma fille !
Victoire… Une photo, une !

Du coup, je vide la carte et j'en dépose d'autres (4 pour être précis), toujours en RVB.
Et là terminé : plus une seule impression ne passe ! La papier fait tranquillement son petit Roland-Garros (toujours 4 échanges) mais la feuille reste désespérément blanche !
Je débranche…
Hop, je change la cartouche papier, je mets de nouvelles feuilles, je remets sous tension… idem.
Très énervant, ma station d'accueil de cartes semble flinguée… Je teste à nouveau, elle fonctionne…

Bref, je décide de régler le problème et de passer à la fnac acquérir un câble USB.
Impossible de trouver le zinzin… C'est un câble propriétaire. Je laisse tomber, préssé par le boulot.

Deux semaines après, coup de fil à l'agence de presse (merci Philippe) et la Poste me livre le précieux cordon le lendemain… Je sais, c'est un privilège énorme que je mesure à sa juste valeur…

Connexion depuis OSX, suite !
Hop, je branche le tout et lance le soft… Comme quelques jours se sont écoulés, EasyShare m'indique qu'une mise à jour est disponible… Va pour la mise à jour !
Le temps de s'enregistrer sur le site de kodak et hop, un .dmg de 25 Mo… Installation et double-clic.
D'ors et déjà, le soft me propose d'ouvrir un compte sur Ofoto, une filiale de Kodak…
Non merci, cela ne m'intéresse pas pour l'instant. Mais c'est bon à savoir.

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Je sélectionne une photo, je veux l'imprimer…

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Juste avant, je passe par l'éditeur de photo pour recadrer, cela m'oblige juste à enregistrer une nouvelle image au format .jpg correspondant à cette action sans modifier le fichier source, parfait.

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À noter que je peux consulter quelques informations sur l'image… dont la taille maximale d'impression calculée par le soft.

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…Ha, l'imprimante n'est pas sélectionnée… Je ne la trouve pas dans le pop-up des imprimantes. Rien de grave, il faut simplement la déclarer… Et comme on est sous OSX, cela prend 1 minute.

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Ne pas oublier de bien spécifier le bon format d'impression, c'est même indispensable !

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Du coup, le bon format de papier apparaît bien en haut à gauche de la fenêtre !

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Et il ne reste plus qu'à imprimer le nombre de vues souhaitée…
Cela marche impeccablement ! La petite Kodak recrache ses vues à grande vitesse et je dois reconnaître que les sorties sont bonnes, chaudes, flatteuses… Parfait !

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En conclusion
Comme j'ai perdu un peu de temps (je n'avais qu'à avoir un appareil photo de la marque, na…!), j'ai quelques griefs que je pourrais qualifier de remarques de bons sens !
Au lieu de mettre une connexion électrique inutile dans leur package, Kodak devrait ajouter impérativement son câble USB propriétaire… L'installation de l'imprimante sous OSX n'est pas compliquée mais elle demande de jouer du gestionnaire d'imprimante. Cela n'est pas évident si on part avec une grosse appréhension mais ce n'est pas compliqué ! Qu'on se le dise !

Autre point, même si cela est fait pour "aider" l'utilisateur, je n'aime pas du tout le scan immédiat de ma machine à la recherche des images.
J'utilise iView et libre à moi de choisir ce que je veux imprimer. Et donc le dossier à sélectionner.
Évidemment, le "must" serait d'imprimer depuis iView et n'importe quel format dont des RAW…!!
Notez que vous pouvez impirmer depuis iView en prenant quelques précautions mais en restant restreint au .jpg et sans les options d'amalgame.

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Cela étant dit, cette petite imprimante vous rendra le service que vous attendez… Dépanner Cousine Margueritte qui se plaint (à juste titre) de n'avoir aucune photo de son petit cousin ou de sa petite cousine… Imprimer une vue de référence pour un client, car dès que c'est du .jpg, cela peut être aussi une copie d'écran, celle d'un projet, etc.

Avec les optons d'impression en amalgame, vous pourrez contenter tout le monde en photos exclusives… à condition de jouer du cutter ou des ciseaux…!

Néanmoins, c'est parfait en dépannage ou en usage restreint mais cela reste (évidemment) limité en format et peu adapté pour les grandes séries.
Ce n'est pas la vitesse, en revanche, qui pose un problème… l'impression est très très rapide.

C'est pourquoi Kodak vous propose son service Ofoto, ce qui vous offre plus de souplesse selon vos besoins et, surtout, si vous ne souhaitez pas vous transformer en tireur de photos pour toute la famille…!!!!
"Ah, comme tu as une imprimante, tu ne pourrais pas m'imprimer… "
Et hop, une liste nombreuse de références avec des desiderata bien précis…
Non !!!

Ofoto est un service proposé aux particuliers avec des tarifs étudiés mais cela ne vous empêche pas de regarder la concurrence. Néanmoins, le fait que tout soit intégré dans le soft vous conduira naturellement à leur faire appel… logique !
Pour des tirages professionnels, n'oubliez pas qu'il reste d'autres alternatives avec des labos pros, également accessibles par internet.

Bref, pas mal du tout mais n'hésitez pas à investir dans ce câble USB sauce Kodak.

En vente dans tous les bons magasins de photo et à la FNAC.

Plus d'information ? Allez sur le site Kodak

le 05/11/2004 à 07:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

PathFinder 3.2.2…!

Le finder alternatif mis à jour…

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

image Hop, ce matin, Steve Gehrman vient de mettre à jour son produit. Le problème ? Une incompatibilité avec la version 9 de Stuffit.
Mais c’est aussi le moment d’annoncer la version 4 de ce fabuleux produit.
Pour ceux qui ne connaissent pas PathFinder, c’est une excellente alternative au finder du système X. “impossible” rétorquent d’ors et déjà nombre d’entre vous…!
Alors en ce cas, ne prenez aucun risque et essayez pendant 21 jours PathFinder

le 01/10/2004 à 11:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Whaaaaa, j’ai fait plein d’images (air connu !) — acte 1

C'est déjà (ou bientôt) le retour de vacances, les cartes mémoire bourrées à bloc d'images…

dans mémoire | photographie | pratique
par Jean-Christophe Courte

image Vous avez prévu un envoi massif de vos œuvres par internet, créé un site pour les afficher…
Bon, on revient dix secondes à la réalité. Quid de Grand-Père qui n'a pas d'ordinateur, de Cousine Margo qui les a bien vu sur votre écran mais qui aimerait mieux un tirage…? C'est pas le tout de penser serveur d'images, diaporama, Cd-Rom, ça ne rentre pas dans un cadre photo !!!
Et voici que Kodak nous sort un truc tout simple, l'imprimante "couteau suisse"… Un truc nommé KODAK EASYSHARE Printer Dock Plus. Et, miracle, ça sort des images au format 10 par 15 cm. En 60 secondes… Mieux encore, pour contenter vôtre fan club sans vous ruiner, vous avez la possibilité de faire un amalgame de la même image, par exemple 4 fois la même vue sur le même format ou 9 fois…!!!
Bref, l'outil idéal pour distribuer vos œuvres.
Point noir ? Pas de ciseaux pour découper ces amalgames ni de feutre indélébile pour les signer…!!
Le coût d'acquisition n'est pas donné : 249€ pour l'imprimante complète et le tirage revient en gros à 0,75€ (recharges pour 40 tirages autour de 30€).
Une version simplifiée à 199 € est prévue. Elle permet de développer des photos en 90 secondes, mais ne possède pas de technologie sans fil, ni les fonctions de correction automatique et le lecteur de carte mémoire intégré.
Côté papier, c'est de l'impression thermique en quatre passages (CMJN) et la durée de vie est celle d'une photo dans les mêmes conditions de préservation.
Bref, pratique pour vous sortir d'embarras face aux légitimes récriminations de votre entourage…

Hop, une animation au format flash pour mieux comprendre comment cela fonctionne…

le 08/08/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

InDesign, hirondelles et pdf…

Traits de coupes visibles ou non après rasterisation !

dans outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

image Juste un petit point technique.
Surprise, selon la manière de générer son .pdf depuis InDesign, les traits de coupe seront bien visibles sous Acrobat mais n'apparaîtront pas une fois le fichier rasterisé dans Photoshop… Damned !
Le coupable est simplement la fonction Exporter… d’InDesign.
Prenez l'habitude d'imprimer et de réaliser un vrai .ps qui sera distillé.
Il vous arrive parfois d'avoir à récupérer un plat de couverture en .pdf (comprendre : la C1 et C4 séparées par le dos bibliothèque) et de le rasteriser dans Adobe Photoshop, histoire de l'utiliser dans un autre document comme vignette ou en photomontage.
Si le fichier a été exporté en .ps depuis InDesign avec les traits de coupe puis distillé par Distiller, pas de problème… Une fois dans Photoshop, ces traits de coupe et autres bandes de brunner apparaissent et il est assez facile de recadrer la C1 de couverture par exemple.
Par contre, si le .pdf a été simplement exporté depuis InDesign les traits de coupe ne seront visibles que sous Acrobat. Sous Photoshop, la rasteristion ne les prend pas en compte.
Si néanmoins vous devez extraire de ce plat de couverture en .pdf la C1, il vous faudra perdre un peu plus de temps (et de précision) et recadrer directement dans Acrobat. Ensuite, exporter le résultat au format TIFF. Attention, l'export en TIFF est un peu long, notez-le d'emblée.
Ensuite, vous pourrez ouvrir ce fichier dans Photoshop et le réenregistrer dans un autre format en supprimant en passant le profil ICC.

le 03/08/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Comment être vu sous Timbuktu

Être vu de ses équipiers… le minimum !

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

image Vous avez acheté Timbuktu via internet ou vous avez reçu les deux licences fournies avec votre routeur Netopia (attention, cette opération va bientôt s'achever car, l'air de rien, c'est un cadeau de 165 € ht)… Parfait. Vous venez d’installer l’application sur votre Mac, entré les numéros de série et vous pensez avoir fait le tour de l’application… Que nenni !
Il reste à sécuriser votre application, à préparer les comptes entrants selon la manière dont vous souhaitez être joint (observation ou contrôle d’écran, chat, intercom audio ou simple boîte de réception de fichiers) et à vous faire reconnaître sur le net…
Oui, mais c’est en anglais…
Bon et alors ?! Je ne reviens pas (trop) sur Timbuktu : c'est un fabuleux produit pour visualiser l'écran du copain qui est dans l'autre bureau où à 500 Km… Intérêt ? Au lieu de lui dire "tu sais, il faut que tu coches dans la fenêtre telle préférence et puis que tu… etc.", généralement, votre correspondant s'est déjà trompé de fenêtre, le dialogue de sourds s'installe… Sans compter l'énervement, la frustration du gars qui se sent un peu humilié d'être perçu comme un "cake" alors que vos explications ne sont pas claires non plus, etc. Bref, l'horreur assurée !
Là, on prend le contrôle de sa machine et hop, on fait l'opération tout en lui expliquant ce que l'on fait. Plus d'aigreurs, moins de temps passé, 100 % d'efficacité (on dirait une pub…). Bref, autant pour bosser ensemble sur un projet que faire de la formation à distance ou de la maintenance de serveur…

Règle numéro 1… verrouiller sa version de Timbuktu
Comme Timbuktu est un superbe produit pour prendre le contrôle de machines à distance… il ne faut pas oublier que cela peut se faire dans le sens inverse !
Aussi, il vaut mieux y penser tout de suite et passer du temps dans Setup/Preferences….
Bref, commencer par sécuriser Timbuktu sur sa propre machine, ce qui n’est pas compliqué à condition de réfléchir aux attendus de chaque option.
Sur la gauche de la fenêtre des Préférences, 10 icônes généralement. Commençons de haut en bas…
Dans General, spécifiez les options de la barre d’outils propre à Timbuktu et, accessoirement; réfléchissez bien aux autres options de ce tiroir… Comme : Est-ce bien utile de voir l’écran de démarrage ? N’est-il pas astucieux de n’autoriser qu’un seul correspondant en même temps ? Faut-il réellement déconnecter Timbuktu dès que ce correspondant a terminé de correspondre avec vous ? Enfin, faut-il accepter des connexions uniquement si Timbuktu est ouvert ?. Ce dernier cas est à proscrire dans le cas de serveurs que l’on souhaite maintenir à distance…
Features permet de restreindre les possibles de Timbuktu, du style, “Non, je ne veux pas donner le profil de ma machine à qui que ce soit…”.
Master Password est évidemment incontournable, pas la peine de vous faire un dessin : c’est le premier tiroir à remplir ! Petit plus, cochez Open the Preferences Window, Open the Define Users Window et, pour éviter de l’actionner manuellement — et donc fréquemment d’oublier de l’activer ! — Switch Incoming Access on
Password Rules est surtout pratique si vous vous acceptez que vos correspondants puissent modifier leur mot de passe. On n’est pas obligé.
Sound permet d’allier un son à chaque action (le mieux est laisser comme tel).
Messages Received permet de choisir où, sur votre machine (dans quel dossier), vous souhaitez recevoir les pièces jointes expédiées par vos équipiers… Timbuktu est très bien fait sur ce point car chaque correspondant aura son sous-dossier. Avec, pour chacun, un dossier par date d’envoi + les notes associées… Par contre, il est indispensable de nettoyer fréquemment ce répertoire de réception…
Control/Observe permet de paramétrer la profondeur de couleur de votre écran (moins de couleurs = plus rapide, CQFD. Mais cela peut se régler de l’autre côté, côté correspondant…) et d’autres options à affiner selon la capacité de votre ligne…
Les trois autres points seront vus ensuite. Une quatrième, celle du téléphone, n'a pas été décrite car inutile avec une ADSL.
Valider. Désormais il faudra toujours entrer un mot de passe pour accéder à vos préférences.
Remarquez que Timbuktu quitte tout seul et redémarre pour bien prendre en compte vos choix.

Règle numéro 2… définir qui a le droit de se connecter sur votre machine
Cela se passe via Setup/Define Users… Dans la fenêtre activée après avoir entré votre mot de passe général… (c’est un minimum !), vous avez deux options par défaut :
Guest, c’est-à-dire les droits de n’importe quel invité (à réduire d’emblée au minimum) et Ask for Permission, c’est-à-dire, droits octroyés à celui qui vous a demandé à se connecter après avoir sonné… Idem, on met le minimum syndical en terme d’options.
Par contre, si vous avez des équipiers réguliers, vous pouvez cliquer sur New et leur créer un compte avec des options plus ouvertes, jusqu’au contrôle complet de votre machine à distance.
Il vous reste ensuite à leur communiquer leur login et password, ce dernier étant régi par la règle que vous avez adoptée dans Setup/Preferences…/Password Rules, CQFD.

En cas de besoin, vous pourrez octroyer plus d’options en jouant sur l’icône de Timbuktu dans la barre de menu (Admit Temporary Users…)

J’en profite pour vous indiquer que vous pouvez, si vous avez deux écrans connectés sur votre machine, basculer de l’un à l’autre pour votre correspondant (Switch Shared Monitor), Déconnecter tout le monde quand vous en avez envie (Disconnect Current Users) ou juste déconnecter un correspondant (Disconnect XX).

Règle numéro 3… se faire repérer
Revenons aux trois derniers points de Setup/Preferences…
Ce n’est pas le tout… il faut que vous soyez désormais repérable sur internet par vos équipiers.
Si vous avez une IP fixe et pas de routeur, il suffit de rentrer dans IP Locator et via le bouton Advanced… votre IP fixe dans la seconde case proposée.
Mais généralement, il y a un routeur qui filtre votre adresse IP et donc le process est plus simple…
Vous allez renseigner la case Your email address (le bouton Default prend par défaut l’adresse e.mail entrée dans votre machine sous OSX lors de l’installation). Cliquez ensuite sur l’option Register public address.

Et hop, dans quelques minutes, vos équipiers pourront vous trouver en entrant votre adresse e.mail… On en reparle quelques lignes plus bas.
Proxy Server : On le laisse sur None.
TCP Contact Port : c’est le numéro du port standard de Timbuktu (407), à ne changer que si votre DSI vous y oblige, etc. (voir plus bas).

Hop, on se connecte à ses équipiers…
Voilà, tout est prêt pour prendre le contrôle ou plus prosaïquement s’expédier des fichiers. Sur ce point très précis, le protocole de Timbuktu est largement plus rapide que l'AFP (Apple File Protocol) standard du Mac… Si vous avez beaucoup de fichiers à échanger, c'est pas une mauvaise idée !

Allez sur File/New Connection (ou Commande N) et dans la partie TCP/IP, il reste à rentrer le e.mail de l’équipier distant… La base de données de vos correspondants Timbuktu est hébergée sur un serveur Linux chez Netopia. Quand vous renseignez votre e.mail la première fois, la prise en compte n'est pas instantanée (attendre une bonne minute…). Ensuite c'est bon. Si votre IP change, n'oubliez pas que ce serveur doit remettre sa base à jour, CQFD.

Par la suite, Timbuktu peut également scanner internet pour trouver qui, de vos correspondants, est actif (mais c'est surtout intéressant derrière un routeur pour localiser les petits copains connectés dans la même plage IP…)…

Et le carnet d'adresses ?
Ah zut ! J'allais l'oublier… ouvrez-le. Par défaut, il ya deux adresses (tiens, seule celle de Netopia OSX semble fonctionner)… Vous souhaitez ajouter une adresse ? Facile, utilisez le cliqué/glissé ! Mettez côte à côte le carnet d'adresse personnel et la fenêtre de New Connection, en choississant l'onglet TCP/IP… Et, quand vous avez entré une adresse e.mail dans cette dernière, cliquez sur le petit Macintosh à sa gauche… et déplacez-le sur votre fenêtre de répertoire… Voilà.
Ou simplement cliquez sur la dernière icône de la palette de Timbuktu !

Tiens, cela ne marche pas ?
Malgré tout ce qui a été expliqué, il se peut que cela ne fonctionne pas… Comprendre : on ne me voit pas mais moi je vois les autres… Pas de panique !
• Avez-vous ouvert le port 407 sur votre routeur ?!! C’est un minimum ! Même sur un routeur Netopia, c’est à faire sauf que, chez eux, le port est déjà renseigné, il suffit de chercher dans la liste des NAT l’item Timbuktu et de l’ouvrir… (enable).
• Avez-vous désactivé la fermeture des ports via votre logiciel FireWall ? NetBarrier de chez Intego peut ainsi bloquer les ports… Deux options :
- Passez en mode FireWall Sans restrictions… Mais du coup tous les ports sont ouverts, pas réellement efficace question sécurité !
- ou, mieux (et plus sûr), se placer en [iMode avancé et d’ajouter un nouveau set via le bouton en bas d'écran dès lors disponible dans ce mode… Dans la liste des ports déjà disponibles, Timbuktu existe. Il suffit de le sélectionner et de l’activer… Le port 407 est du coup ouvert. Whaaaa !
N’oubliez-pas dès lors, d’ouvrir les autres ports clés (!!) comme Web, iChat, Mail, AppleShare IP, etc. Cela peut toujours servir, non ?!!!

Plus d’infos :
Timbuktu

le 27/05/2004 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Étonnez moi… Benoît

Deux utilitaires astucieux ET complémentaires pour OSX

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

image C’est le genre de papier qui ne me demande pas beaucoup d’énergie pour deux raisons : le produit est très bien développé et Benoît Widemann sait aussi écrire ses propres communiqués de presse… Aussi je vous engage à lire in extenso ces deux liens : AliasMenu et AliasKey
Tout est dit, chaque version est téléchageable et utilisable un mois plein sans limitation…!
Par ailleurs, je suis certain que nombre de personnes ont tilté en lisant le nom de Benoît Widemann, l’auteur de JoliPhone (devenu Carnet). Avec la sortie du Carnet d’adresses livré avec OSX, Benoît a pas mal réfléchi et propose CarnetConvert, un utilitaire pour migrer les données de JoliPhone vers le Carnet d’adresses Apple… Décision qui ne manque pas de panache…

Se souvenir que Benoît est aussi (…et avant tout, sans que cela ne soit péjoratif) un excellent pianiste.
Il sera en invité surprise (plus de “surprise” puisque annoncé ici-même) le 23 juin à 22heures au Baiser Salé avec “Maison Klaus”, le groupe créé par l’ancien chanteur de Magma. Ce groupe orienté mi-jazz, mi-rythm’n blues, a la particularité d’inviter un musicien supplémentaire différent à chacun de ses concerts.

Je ne suis pas personnellement convaincu par ce type de produit dans la mesure où j’utilise PathFinder, plus adapté à ma façon d’organiser mon travail.Néanmoins, je signale ce produit qui peut faire le bonheur des gens qui mémorisent les équivalents clavier et qui souhaitent “customiser” leur barre de menus. Ces applications sont pratiques pour qui n’a pas des tonnes de dossiers à conserver du fait de multiples clients.
En effet, il ne faut surtout pas imaginer tout mettre dans ces menus (!!) mais juste les quelques dossiers essentiels en limitant leur profondeur… Dès lors, ouverture instantanée. Néanmoins, pas de souci, les zones de dialogue et les explications sont parfaitement claires (mais n’hésitez pas à tester sur un dossier avant de tout paramètrer !)…
Sinon, si vous supprimez AliasMenu de votre environnement, allez également jeter un oeil dans la bibliothèque utilisateur : deux dossiers ont été créés pour mémoriser les alias. Vérifiez leur contenu avant de poubelliser…

le 23/05/2004 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

.pdf, mode d’emploi [2]

Où l'usage d'Acrobat Distiller est fortement recommandé

dans outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

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Suite de notre premier épisode. Le .pdf n’est pas qu’un simple fac-simile…!
Désormais, le .pdf est entré dans notre vie et simplifie énormément notre manière de communiquer… Facile d’expédier un document par e.mail, il suffit de l’enregistrer au format acrobat pour être certain que cela sera lu et exploité par notre destinataire…
Certain… N’est-ce pas le mot en trop !?

Or, et c’est bien cela qui pose problème : tant que le .pdf est destiné à servir de fax simile pour un usage de lecture ou d’impression sur une imprimante, tout va bien. Ou presque !

La véritable difficulté, c’est quand ce .pdf est destiné à l’impression. Trop souvent, les utilisateurs pensent qu’il n’y a pas tant de différences… Non !
L’attitude qui consiste à dire “je fais un.pdf,le flasheur, l’imprimeur numérique, etc. se débrouille” a eu un résultat catastrophique sur l’essor du .pdf : beaucoup de centres d’impression où d’imprimeurs se sont mis à refuser rapidement et fermement tout .pdf. Considérant que, n’ayant pas la possibilité d’avoir (et d’ouvrir) les fichiers sources, il n’était pas question de traiter les fichiers acrobat… Par trop souvent mal foutus de surcroît…
Parfois, confessons-le, c’était bien les professionnels qui restaient à la traîne. Dans d’autres situations, c’était l’inverse ! Certains clients, persuadés d’avoir opéré correctement leurs fichiers, se permettant d’admonester vertement leurs fournisseurs en les traitant d’incapables !
Manque de communication et surtout d’écoute…

Aujourd’hui et en résumé…!
Faire un .pdf n’est pas compliqué. Cela demande un minimum d’organisation, de bonne gestion de ses typographies et une meilleure approche des limites de ses applications de travail. Sans oublier de tester les process avec ses clients et fournisseurs.
Ceci sera d’autant plus facile si vous avez l’ingrédient indispensable : Acrobat Distiller !
Ah, j’entends déjà les remarques habituelles… Dont la récurrente : pourquoi utiliser Distiller ?
Simplement parce que Distiller est le meilleur outil pour fabriquer du bon .pdf. Oui, cela demande d’ajouter une étape et un peu plus de temps mais il est certain que votre flasheur ou imprimeur acceptera sans difficulté vos fichiers .pdf…

Quelques idées reçues à combattre…
“J’utilise Adobe Illustrator ou Adobe Indesign, donc je n’ai pas besoin de Distiller !”
Avec certaines applications comme Adobe InDesign, l’usage de Distiller peut sembler inutile : erreur !
Certes, Acrobat est le format natif d’illustrator… Certes.
À l’usage, les .pdf générés directement par InDesign, par exemple, se révèlent incompatibles avec certains RIP et dans certains process “CTP”.
Le même document distillé par Distiller ne pose lui aucun problème, CQFD. Il semble que la manière de générer le .pdf par InDesign soit en cause. Pour en savoir plus sur InDesign, lire le test réalisé par François Cunéo sur cuk.ch.

“Je peux utiliser n’importe quelle typo…, c’est cool !”
Non. Toujours préférer les polices qui ne sont pas TrueType. D’autant que les OpenType se généralisent, offrent des ligatures contextuelles en standard et sont elles du “pur” PostScript.

“Je peux utiliser n’importe quelle image… ça va passer en .pdf !”
La encore, c’est n’importe quoi. Certes, un produit comme InDesign vous permet désormais de traiter correctement des .eps en bichromie et même des images en RVB (voir le site de Branislav Milic pour plus d’informations).
Mais une image à 72 dpi qui sert pour le Web ne peut pas être utilisée pour une impression quadrie ! Sans rentrer dans des considérations techniques, c’est sur des points comme celui-ci que l’on juge certains professionnels.

”Distiller, c’est compliqué à mettre en œuvre…”
La qualité d’un bon .pdf repose sur une bonne mise en œuvre d’Acrobat Distiller. Ce n’est pas compliqué en réalité, c’est un simple pli à prendre dans sa façon de travailler. Pour ma part, la majorité des maquettes que j’expédie à mes clients étaient traitées en .pdf directement par InDesign. Désormais, c’est aussi simple de les passer par Distiller, BAT comme fichier destiné à l’imprimeur.
Sans oublier que Distiller 6 pro fonctionne sous OSX, ce serait idiot de s’en priver.

Une fois Distiller installé, il suffit de procéder à quelques réglages.
Le premier est de choisir à quel emplacement vous allez demander à Distiller de créer les deux dossiers clés (dossier de contrôle) que sont “In” et “Out” ! Ensuite n’oubliez pas de les glisser dans votre barre latérale de la fenêtre du Finder… Vous aurez souvent besoin d’y accéder.
Le suivant est de désigner à Distiller l’emplacement de tous vos dossiers de police tout en cochant l’option pour ignorer les versions TrueType… Il sera juste nécessaire de recommencer dès que vous ajouterez de nouvelles fontes dans votre bibliothèque de typographies.

Ensuite de vous souvenir que Distiller peut utiliser des sets différents selon vos besoins. Prévoyez évidemment un set pour les .pdf en haute définition (à moins que vous optiez directement pour le set PDFX3 fourni en standard) et, également, un set pour les maquettes en limitant les fichiers images à 150 dpi…

Dès lors, il reste simplement à coordonner les sets d’impression sous Illustrator et InDesign (attention, pas de confusion avec les sets de distillation, les sets d’impression sont à votre disposition pour automatiser l’emploi de nombre de paramètres tels les bandes Brunner ou les hirondelles) avec une imprimante qui n’est autre que fichier PostScript®

Effectivement, il n’y a pas d’impression à proprement parler mais un enregistrement de fichier au format .ps, ce fichier d’export devant impérativement être placé dans le dossier “In”… (On suit ?)
Reste à Adobe Distiller, qui scanne toutes les 10 secondes ce dossier, d’opérer en fonction du Set de distillation choisi pour produire le .pdf final…
Le Fichier .pdf est alors créé dans le fichier “Out” et est rejoint immédiatement par le .ps source qui est transféré par Distiller depuis le dossier ‘In”. Logique, sinon, on serait dans une boucle sans fin !
Il vous reste à ouvrir Acrobat Pro pour visualiser le .pdf produit.

A noter que parfois le premier .pdf réalisé s’avère assez volumineux… une astuce consiste à reprendre le fichier .ps qui est désormais dans le dossier “Out” et à le glisser par simple déplacement sur la fenêtre de Distiller… Surprise, on note de sérieuses différences sans changer de set de distillation !

Avec un tel process, on visualise très vite les erreurs, l’oubli d’un typo : Distiller affiche dans la partie basse de sa fenêtre ce qui se passe (plus exactement, ce qui ne se passe pas !). Un fichier .log se crée en cas d’échec… Mieux encore, le set PDFX3 est encore plus strict et ne laisse rien passer. Par ailleurs, si vous avez un doute sur le .pdf que vous venez de produire, rasterisez-le dans Adobe Photoshop à 300 dpi.


Sans rentrer dans la technique, vous venez de découvrir que le process de distillation d’un .ps en .pdf n’était pas si complexe. Par contre, succès assuré… À condition de ne rien oublier !
Ah, si ! N’oubliez pas de faire en sorte que vos clients utilisent comme vous la dernière version de Acrobat, Reader ou autre…


Trouver Acrobat Distiller.
Ou trouver les settings de Distiller 6 ? Dans : Users/Shared/Adobe PDF 6.0/Settings
En savoir plus sur le PDF et ses plug-ins, ou encore des conseils d’un consultant en ce domaine.

le 11/05/2004 à 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?