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En route pour Timbuktu !

Contrôle de machine à distance, transfert, partage d’infos… des meilleurs et j’en passe !

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

On ne présente plus Timbuktu Pro
J’utilise ce produit depuis des années (plus de 10 ans au moins) et j’ai l’impression qu nombre d’utilisateurs Mac n’ont pas conscience des qualités et des avantages offerts par cette indispensable application.
Imaginez que vous ayez un serveur loin, très loin, à une heure de route ou 15 heures d’avion…! Au lieu de vous rendre sur place pour installer une nouvelle application, relancer une base, nettoyer des fichiers, optez pour Timbuktu…! La version 7.0.1 permet de travailler sous OSX 10.3.x sans vous empêcher de prendre le contrôle de machines tournant avec un OS différent (Mac ou PC), donc supportant une version de Timbuktu plus ancienne… Enfin, jusqu’à un certain point, à partir de la version 5.2.4 pour Mac et 4.5 pour Windows…

Le principe est simple : vous installez une première fois l’application sur vos machines (une licence différente par machine) en tant qu’administrateur, vous paramétrez correctement les accès avec des mots de passe (indispensable car sinon, n’importe qui peut rentrer sur votre machine), opération essentielle qui prend un peu de temps.
Et vous vous retrouvez avec des fonctionnalités fabuleuses :
Prendre le contrôle d’un serveur à distance en affichant sur votre écran l’écran de la machine distante (Mac ou PC) comme si elle était devant vous ! Du coup, toute action de votre souris et de votre clavier agit sur la machine affichée… On suit ?! Donc afficher une écran distant en couleurs…
Observer un job à distance… Que ce soit pour afficher le tableau Excel que votre collègue élabore cinq étages plus bas ou donner son sentiment sur le premier rough d’une couverture d’un ouvrage réalisé par votre graphiste qui est à 500 kilomètres de vous. Même principe, vous affichez son écran sans pour autant contrôler sa machine : seul votre pointeur (et le sien) sera visible pour indiquer ce que vous souhaiter lui monter tout en discutant, soit par téléphone, soit en utilisant le dispositif d’intercom intégré (et donc passer votre voix par IP). Mais votre pointeur ne sera présent qu’à titre indicatif…
Expédier ou récupérer des fichiers sur une machine distante en visualisant le contenu du dossier source et cible…
Ces tâches sont celles que j’effectue pratiquement tous les jours.

Par ailleurs vous pouvez aussi :
avertir un de vos correspondants que vous voulez lui parler (un peu comme sur iChat)
expédier une pièce jointe ou un dossier à un de vos correspondants : vos fichiers vont arriver dans un dossier de réception spécifique…
discuter
fournir le profil de sa machine à autrui
transférer le contenu du presse-papiers,…
Etc. Bon, je n’ai pas mis cela en route sur ma machine car je préfère iChat pour ces opérations précises.

Timbuktu fonctionne en tâche de fond et est donc automatiquement actif dès que la machine (distante ou non) a redémarré…
Votre serveur doit être rebooté ? Pas d’inquiétudes, affichez son écran, redémarrez-le puis attendez qu’il soit à nouveau opérationnel pour agir…

Pour certaines tâches, vous pouvez de plus faire appel à AppleScript. Vous n’êtes pas doué pour cela ? Rassurez-vous, moi non plus… Pourtant le principe est simple : une fois Timbuktu ouvert, vous enregistrez ni plus, ni moins, vos actions, via l’éditeur de scripts. Ensuite, vous nommez ensuite le script et vous le rendez exécutable une fois que vous avez vérifié que tout fonctionne comme vous le souhaitez…
Du coup, pour afficher la fenêtre d’échange entre tel dossier et tel autre distant, hop, un script sur votre bureau…
Mieux encore, comme nous sommes sur Mac, un cliqué glissé de fichiers vers la fenêtre de réception et le transfert démarre…

Bref, sans entrer dans le détail, il me semble que Timbuktu est un outil hyperefficace pour tous ceux qui doivent contrôler une machine distante, travailler avec des personnes situées dans d’autres lieux…
Certes, iChat est plus convivial pour échanger à plusieurs, mais Timbuktu fait bien d’autres choses et l’utilisation des deux est loin d’être incompatible !

L’application est uniquement en anglais mais n’offre pas de difficultés tant le produit est intuitif…

Plus d’informations ici et
Mieux encore, vous pouvez l’essayer en cliquant ici !!

Le prix de base est de $94.95 pour une licence mais cela est très rapidement dégressif… voir ici

Si je devais noter Timbuktu, c’est 5 étoiles sur 5.

nb : une mise-à-jour en 7.0.3 vient de sortir, et elle fnctionne parfaitement

le 08/05/2004 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Camera Raw 2.2 update

Pour Kodak DCS Pro 14nx entre autres

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Heureux utilisateur de Canon PowerShot Pro1 EOS-1D MARK II, de Kodak DCS Pro 14nx ou DCS Pro SLR/n, du Konica Minolta DiMAGE A2, de Nikon D70 ou Coolpix 8700, du Olympus C-8080 Wide Zoom, de Sigma SD9 ou SD10, Adobe pense à vous (vous avez en tous cas plus de chance que les Framemakers Users !).
Le patch nouveau est arrivé…!

le 24/04/2004 à 11:53 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Réduire un fichier acrobat

Indispensable !

dans outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

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Encore un problème de poids ! Les beaux jours arrivent, faites maigrir vos fichiers à défaut d'y arriver vous-même…!
En parcourant la presse spécialisée sur le web, je suis tombé hier sur un papier de Macworld très instructif, papier que je vous recommande de parcourir entièrement car je ne vais évoquer qu'un seul point technique dans ce post.

Ce que j'ai appris, c'est ce que l'article intitule Tip: Use Colorsync To Shrink PDF File Sizes.
Et là, j'avoue que j'ai trouvé cela très chouette car c'est une opération que l'on peut effectuer certes avec Acrobat 6 professional ou encore en utilisant PitStop.
Mais là, comment dire, c'est tout simple !
Je résume : nous avons dans applications/Utilitaires une petite application nommée Utilitaire ColorSync, et c'est elle qui offre la possibilité de faire plein de petites opérations sur les .pdf (ou autre) dont une sévère cure d'amaigrissement.
Lancez l'application et cliquez immédiatement sur la dernière icône à droite nommée Filtres.
Dans la fenêtre affichée, vous avez à gauche une liste d'options dont une est nommée Reduce File Size
Il vous suffit ensuite de cliquer sur le bouton Visualisez le fichier avec le filtre… pour accéder à la liste des fichiers et ouvrir le volumineux .pdf à convertir.
Ce dernier s'ouvre alors dans la nouvelle fenêtre qui ressemble à celle d'Aperçu mais notez que l'icône des filtres est désormais affichée ainsi que la fameuse liste des filtres…!
Cliquez sur Reduce File Size puis sur Appliquer… Enregistrez le fichier sous un autre nom et comparez…
Bon, la version pour Homo Sapiens n'est pas encore disponible et je le regrette pour mes kilos superflus !
Mieux encore, non seulement c'est efficace mais de surcroît, vous pouvez créer de nouveaux filtres à votre main adaptés à vos besoins en cliquant sur Nouveau.
Merci OS X 10.3 ! Et merci MacWorld.

Nb : le résultat en Ko revient sensiblement à ce que l'on obtient avec l'usage d'un script spécifique sous PitStop… Bref, quelques maigres (c'est le cas de le dire !) Ko de différence à l'arrivée et même si le script sous PitStop reste le plus efficace en moyenne…

le 30/03/2004 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

.pdf, mode d’emploi [1]

C'est pas compliqué pourtant

dans outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

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Petit à petit, le .pdf s’est fait une fabuleuse place dans la vaste panoplie des formats de document.
Entre le téléchargement gratuit de Acrobat Reader, le côté “fac-similé” astucieux et sa caractéristique exceptionnelle d’être multi-plateformes, son usage se généralise…
Mais combien d'entre-nous sont allés plus loin et surtout savent le générer ?

Si vous êtes un utilisateur de OSX, vous allez hausser les épaules.
Effectivement, depuis l’avènement de la version 10, jamais générer un .pdf n’a été aussi facile : il suffit de spécifier Enregistrer comme .pdf en lieu et place d’imprimer. Et hop, c’est magique, le .pdf est fabriqué sans application particulière.

Jusque là, c’est pratique au quotidien : vous souhaiter communiquer un draft d’un document de travail à un collègue qui n’a pas le même traitement de texte que vous, expédier une maquette par messagerie, cette fonctionnalité suffit amplement à ces besoins.
Mais cette utilisation reste bien en deçà de ce qu’il est possible de faire.

Bref, je ne vous surprendrais pas en vous affirmant que le format .pdf est encore méconnu. !
Je ne vais prendre qu’un seul exemple, celui des fichiers prêts pour l’impression

Depuis le début de la PAO, c’est-à-dire de l’arrivée de PageMaker et de ses successeurs, transférer une maquette finalisée au client puis à l’imprimeur a toujours rimé avec galère. Oublions notre quotidien à base d’ADSL et de courriel pour nous mettre dans les conditions de l’époque, celle de la préhistoire de la PAO !

Hier…
Généralement l’envoi d’une maquette imprimée se faisait par la poste ou par coursier. Or cela représentait déjà deux difficultés !
Imprimer la maquette elle-même (si, si !!!) sans que la mémoire de l’imprimante soit saturée… et transmettre au client la dite impression, comprendre "faire en sorte que le client ait en mains votre épreuve…".
Prenons le cas le plus défavorable, le mode corrections avec BAT avant midi et là, angoisse : le coursier…!
Que l’on ne se méprenne pas : le boulot de coursier est l’un des plus ingrats qui soit… et l’un des rouages des plus essentiels. Or, entre les conditions atmosphériques, les embouteillages, les délais plus que serrés et l’accueil quasi “imbécile” de certains grands groupes, les possibilités d’achoppement restent nombreuses !!!
Comme cette illustration maintes fois vécue (encore dernièrement, ce qui prouve que certains comportements ont la vie dure…!!)…
“désolé, mais la réception des plis par coursier est ouverte de 9h30 à 12h00, revenez à 14h00 !”
“Mais il est 12h05 et votre directeur de la communication l’attend…!! C'est urgent !!”
“Revenez à 14h00…” répond impavide le ou la préposée…
Seul recours, téléphoner au client pour qu’il descende retrouver devant le hall d'accueil le précieux coursier…
Mais revenons à nos moutons…

Une fois les corrections effectuées, le BAT accepté, moyennant “n” allers et retours, de nouvelles difficultés nous attendaient :
En premier lieu, regrouper toutes les informations nécessaires (typos, fichier source, images, etc.) puis placer tout ceci sur un support susceptible d’être lu par le prestataire en fin de chaîne.
Et ici, indispensable de rester un tant soit peu vigilant !
En premier lieu, ne pas oublier une typo ou une image dans l’ensemble de fichiers ! Et qui dit typos, dit toutes les typos, les définitions n’étant pas identiques entre celles sur votre machine et celles du prestataire final (que celui qui n'a pas eu ces problèmes lève le doigt !!!)…
Sans omettre de copier accessoirement votre version de l’application de base !
En second lieu, la copie sur un support même si la gravure de CD-Rom a simplifié cette opération. Auparavant, ce fût une époque bénie entre les multiples drivers de SyQuest et le recours fréquent à SCSIProbe (!), les formats spécifiques (Bernoulli, Jaz ou encore Zip : 100 ou 250 ?!).
Je me souviens du coup de fil du prestataire m'informant de son impossibilité à "lire" le support… Aussi, je me suis retrouvé quelques fois à traverser Paris avec un disque dur SCSI de 400 Mo énorme pour aller transmettre les éléments indispensables à la bonne fin de l'opération !
Bref, une fois tous les pièges de la transmission, il restait à l’imprimeur à réaliser son boulot.
Mais ceci n'est pas le propos de cette chronique.

Désormais la solution se nomme .pdf… mais encore faut-il savoir le réaliser correctement.

le 29/03/2004 à 11:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

mise-à-jour : PitStop en version 6.1

PDF

dans outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

image Uniquement pour ceux qui génèrent du .pdf à longueur de journée
Plus réactive, la version 6.1 est disponible ici.
Les informations sur les caractéristiques de la mise à jour par rapport à la 6.0.1 sont disponibles
Un passage par la liste des actions disponibles et donc modifiables avec vos petits doigts, devrait également vous inciter à regarder de plus près cet outil.
La liste des revendeurs en France est ici.

le 08/03/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

pMachine et pMpost

Outils pour le web

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Vous avez un blog qui tourne sous pMachine et vous souhaitez le mettre à jour sans automatiquement passer par Control Panel, c’est à dire par l’interface de pMachine sur le web…
Une solution : pMpost

Le blog est un outil exceptionnel de communication, d'information mais saisir du texte à distance, même avec une connexion permanente, n'est pas toujours le truc idéal. D'autant que généralement la personne qui rédige fait bien d'autres choses, volant un peu de temps pour écrire entre deux dossiers sur le feu...
Certes, il est possible d'utiliser un traitement de texte ou, mieux encore, une base de données. Mais à condition de paramétrer tout cela à la main ce qui n'est pas du ressort de tout le monde.

Bref, l'idée d'un éditeur autonome pour écrire hors ligne s'imposait… c'est fait !

Cet éditeur fonctionne bien mais pour un seul site à la fois. C'est à dire que si vous rédigez pour plusieurs sites, il vous faudra changer les infos du Weblog à chaque fois.
Le produit affiche les même choses que la console d'administration avec un gros plus en ce qui concerne les tags, c'est-à-dire que vous pouvez enrichir votre texte sans avoir la surprise de retrouver votre tag Bold en fin de fenêtre. Mieux encore, comme on est sous OSX, vous pouvez sélectionner du texte et utiliser la touche ctrl pour afficher un menu contextuel... Dans mon cas, avec ProLexis comme correcteur, c'est magique, toutes les options sont disponibles dans le même menu... royal !

Comme vous vous êtes synchronisé au moins une fois avant d'écrire, pMpost a récupéré les catégories de votre blog. Il vous reste à choisir cette dernière ainsi que la date de publication (et d'expiration).
Simple et efficace. Je n'en ai pas fait encore le tour complet mais c'est très agréable de pouvoir sauver son texte comme brouillon et de ne le mettre à jour qu'au bon moment.

Attention à ne pas expédier deux fois le même texte, sous peine de le retrouver en double dans votre blog.
La possibilité de créer plusieurs textes en même temps passe par un mode opératoire un peu surprenant (via Resat). Certains signes comme le "…" nécessite que l'option Convert high-ACSII character to THML entities soit coché, etc. Mais le produit en est à ses balbutiements et le développeur est en train d'écrire une nouvelle version plus puissante.

Sur le site de pMachine, le produit est disponible. Vous pouvez aussi le charger sur le site du développeur, Elwin Zuiderveld.
Une version de démo totalement fonctionnelle est disponible 15 jours.

nb : néanmoins, si c'est un excellent outil de rédaction, il ne se substitue pas à pMachine ! L'ajout de catégories comme le reste se fait sur pMachine ! Côté rédaction, vous pouvez utiliser les tags existants, les modifier ou en ajouter à votre guise.
Et quelques tests restent indispensables pour dompter l'outil prévu essentiellement pour l'heure pour des rédacteurs anglo-saxons. Mais cela fonctionne et le développeur répond très vite, bâtissant sa prochaine version.

Un produit intéressant à suivre impérativement pour tous les utilisateurs de pMachine…

le 08/02/2004 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

C’est gentil de vous soucier de moi…

SpamSieve pour trier les spams

dans groummphh | pratique
par Jean-Christophe Courte

Merci à Martellen, Audrey, Celina, Claire, Carol, Jasmine, Jessie, Mercedes, Marina, Nina, Reyna, Teresia et toutes les autres de se préoccuper de ma santé et de mon physique…
Mais bon, il n’est nul besoin d’avoir les mensurations de Rocco Siffredi pour être heureux…

Notez que l’homme est attachant et totalement gâteux avec ses mômes… Mais revenons à nos moutons. Chaque jour que Dieu fait, c’est épatant le nombre de e.mails qui me propose d’augmenter telle partie de mon individu ou de réduire telle autre partie ! Et ces e.mails qui se soucient de moi sont de plus en plus nombreux…! C’est d’ailleurs la seule chose qui progresse…

Arrêtez, les filles !

Pour éviter que ce fanclub virtuel devienne par trop envahissant, j’utilise, couplé à PowerMail, un produit nommé SpamSieve. Et du coup, les e.mails nocifs, les pourriels sont dirigés dans un dossier ad hoc où je peux les lister, histoire de vérifier que le travail n’est pas trop bien fait ! Effectivement, j’ai retrouvé des e.mails de clients qui avaient changé d’adresse internet.

Cela tourne sous Powermail mais aussi sous Emailer, Entourage, Eudora 5.2 et Mailsmith.

Une solution assez rustique mais efficace consiste sous PowerMail à dégager dans un dossier idoine tous les messages expédiés par des gens dont le e.mail n’est pas dans votre carnet d’adresses. Efficace. Cela ne vous empêche pas d’utiliser en complèment un anti-virus, jamais inutile par les temps qui courrent. Pour ma part, je reste fidèle à VirusBarrier bien qu’Apple me propose Virex, un produit lié à mon compte mac.com…

  • Trouver SpamSieve Sur le site de -command.com.
  • Trouver Virusbarrier Sur le site de Intego.
  • Autre solution : utiliser Mail et un compte .com. Voir ici.

Note : depuis je suis passé à Mail et SpamSieve continue son boulot au quotidien.

En 2016 : SpamExpert chez @Monarobase, le bonheur…

le 07/02/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?