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Étonnez moi… Benoît

Deux utilitaires astucieux ET complémentaires pour OSX

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

image C’est le genre de papier qui ne me demande pas beaucoup d’énergie pour deux raisons : le produit est très bien développé et Benoît Widemann sait aussi écrire ses propres communiqués de presse… Aussi je vous engage à lire in extenso ces deux liens : AliasMenu et AliasKey
Tout est dit, chaque version est téléchageable et utilisable un mois plein sans limitation…!
Par ailleurs, je suis certain que nombre de personnes ont tilté en lisant le nom de Benoît Widemann, l’auteur de JoliPhone (devenu Carnet). Avec la sortie du Carnet d’adresses livré avec OSX, Benoît a pas mal réfléchi et propose CarnetConvert, un utilitaire pour migrer les données de JoliPhone vers le Carnet d’adresses Apple… Décision qui ne manque pas de panache…

Se souvenir que Benoît est aussi (…et avant tout, sans que cela ne soit péjoratif) un excellent pianiste.
Il sera en invité surprise (plus de “surprise” puisque annoncé ici-même) le 23 juin à 22heures au Baiser Salé avec “Maison Klaus”, le groupe créé par l’ancien chanteur de Magma. Ce groupe orienté mi-jazz, mi-rythm’n blues, a la particularité d’inviter un musicien supplémentaire différent à chacun de ses concerts.

Je ne suis pas personnellement convaincu par ce type de produit dans la mesure où j’utilise PathFinder, plus adapté à ma façon d’organiser mon travail.Néanmoins, je signale ce produit qui peut faire le bonheur des gens qui mémorisent les équivalents clavier et qui souhaitent “customiser” leur barre de menus. Ces applications sont pratiques pour qui n’a pas des tonnes de dossiers à conserver du fait de multiples clients.
En effet, il ne faut surtout pas imaginer tout mettre dans ces menus (!!) mais juste les quelques dossiers essentiels en limitant leur profondeur… Dès lors, ouverture instantanée. Néanmoins, pas de souci, les zones de dialogue et les explications sont parfaitement claires (mais n’hésitez pas à tester sur un dossier avant de tout paramètrer !)…
Sinon, si vous supprimez AliasMenu de votre environnement, allez également jeter un oeil dans la bibliothèque utilisateur : deux dossiers ont été créés pour mémoriser les alias. Vérifiez leur contenu avant de poubelliser…

le 23/05/2004 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

.pdf, mode d’emploi [2]

Où l'usage d'Acrobat Distiller est fortement recommandé

dans outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

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Suite de notre premier épisode. Le .pdf n’est pas qu’un simple fac-simile…!
Désormais, le .pdf est entré dans notre vie et simplifie énormément notre manière de communiquer… Facile d’expédier un document par e.mail, il suffit de l’enregistrer au format acrobat pour être certain que cela sera lu et exploité par notre destinataire…
Certain… N’est-ce pas le mot en trop !?

Or, et c’est bien cela qui pose problème : tant que le .pdf est destiné à servir de fax simile pour un usage de lecture ou d’impression sur une imprimante, tout va bien. Ou presque !

La véritable difficulté, c’est quand ce .pdf est destiné à l’impression. Trop souvent, les utilisateurs pensent qu’il n’y a pas tant de différences… Non !
L’attitude qui consiste à dire “je fais un.pdf,le flasheur, l’imprimeur numérique, etc. se débrouille” a eu un résultat catastrophique sur l’essor du .pdf : beaucoup de centres d’impression où d’imprimeurs se sont mis à refuser rapidement et fermement tout .pdf. Considérant que, n’ayant pas la possibilité d’avoir (et d’ouvrir) les fichiers sources, il n’était pas question de traiter les fichiers acrobat… Par trop souvent mal foutus de surcroît…
Parfois, confessons-le, c’était bien les professionnels qui restaient à la traîne. Dans d’autres situations, c’était l’inverse ! Certains clients, persuadés d’avoir opéré correctement leurs fichiers, se permettant d’admonester vertement leurs fournisseurs en les traitant d’incapables !
Manque de communication et surtout d’écoute…

Aujourd’hui et en résumé…!
Faire un .pdf n’est pas compliqué. Cela demande un minimum d’organisation, de bonne gestion de ses typographies et une meilleure approche des limites de ses applications de travail. Sans oublier de tester les process avec ses clients et fournisseurs.
Ceci sera d’autant plus facile si vous avez l’ingrédient indispensable : Acrobat Distiller !
Ah, j’entends déjà les remarques habituelles… Dont la récurrente : pourquoi utiliser Distiller ?
Simplement parce que Distiller est le meilleur outil pour fabriquer du bon .pdf. Oui, cela demande d’ajouter une étape et un peu plus de temps mais il est certain que votre flasheur ou imprimeur acceptera sans difficulté vos fichiers .pdf…

Quelques idées reçues à combattre…
“J’utilise Adobe Illustrator ou Adobe Indesign, donc je n’ai pas besoin de Distiller !”
Avec certaines applications comme Adobe InDesign, l’usage de Distiller peut sembler inutile : erreur !
Certes, Acrobat est le format natif d’illustrator… Certes.
À l’usage, les .pdf générés directement par InDesign, par exemple, se révèlent incompatibles avec certains RIP et dans certains process “CTP”.
Le même document distillé par Distiller ne pose lui aucun problème, CQFD. Il semble que la manière de générer le .pdf par InDesign soit en cause. Pour en savoir plus sur InDesign, lire le test réalisé par François Cunéo sur cuk.ch.

“Je peux utiliser n’importe quelle typo…, c’est cool !”
Non. Toujours préférer les polices qui ne sont pas TrueType. D’autant que les OpenType se généralisent, offrent des ligatures contextuelles en standard et sont elles du “pur” PostScript.

“Je peux utiliser n’importe quelle image… ça va passer en .pdf !”
La encore, c’est n’importe quoi. Certes, un produit comme InDesign vous permet désormais de traiter correctement des .eps en bichromie et même des images en RVB (voir le site de Branislav Milic pour plus d’informations).
Mais une image à 72 dpi qui sert pour le Web ne peut pas être utilisée pour une impression quadrie ! Sans rentrer dans des considérations techniques, c’est sur des points comme celui-ci que l’on juge certains professionnels.

”Distiller, c’est compliqué à mettre en œuvre…”
La qualité d’un bon .pdf repose sur une bonne mise en œuvre d’Acrobat Distiller. Ce n’est pas compliqué en réalité, c’est un simple pli à prendre dans sa façon de travailler. Pour ma part, la majorité des maquettes que j’expédie à mes clients étaient traitées en .pdf directement par InDesign. Désormais, c’est aussi simple de les passer par Distiller, BAT comme fichier destiné à l’imprimeur.
Sans oublier que Distiller 6 pro fonctionne sous OSX, ce serait idiot de s’en priver.

Une fois Distiller installé, il suffit de procéder à quelques réglages.
Le premier est de choisir à quel emplacement vous allez demander à Distiller de créer les deux dossiers clés (dossier de contrôle) que sont “In” et “Out” ! Ensuite n’oubliez pas de les glisser dans votre barre latérale de la fenêtre du Finder… Vous aurez souvent besoin d’y accéder.
Le suivant est de désigner à Distiller l’emplacement de tous vos dossiers de police tout en cochant l’option pour ignorer les versions TrueType… Il sera juste nécessaire de recommencer dès que vous ajouterez de nouvelles fontes dans votre bibliothèque de typographies.

Ensuite de vous souvenir que Distiller peut utiliser des sets différents selon vos besoins. Prévoyez évidemment un set pour les .pdf en haute définition (à moins que vous optiez directement pour le set PDFX3 fourni en standard) et, également, un set pour les maquettes en limitant les fichiers images à 150 dpi…

Dès lors, il reste simplement à coordonner les sets d’impression sous Illustrator et InDesign (attention, pas de confusion avec les sets de distillation, les sets d’impression sont à votre disposition pour automatiser l’emploi de nombre de paramètres tels les bandes Brunner ou les hirondelles) avec une imprimante qui n’est autre que fichier PostScript®

Effectivement, il n’y a pas d’impression à proprement parler mais un enregistrement de fichier au format .ps, ce fichier d’export devant impérativement être placé dans le dossier “In”… (On suit ?)
Reste à Adobe Distiller, qui scanne toutes les 10 secondes ce dossier, d’opérer en fonction du Set de distillation choisi pour produire le .pdf final…
Le Fichier .pdf est alors créé dans le fichier “Out” et est rejoint immédiatement par le .ps source qui est transféré par Distiller depuis le dossier ‘In”. Logique, sinon, on serait dans une boucle sans fin !
Il vous reste à ouvrir Acrobat Pro pour visualiser le .pdf produit.

A noter que parfois le premier .pdf réalisé s’avère assez volumineux… une astuce consiste à reprendre le fichier .ps qui est désormais dans le dossier “Out” et à le glisser par simple déplacement sur la fenêtre de Distiller… Surprise, on note de sérieuses différences sans changer de set de distillation !

Avec un tel process, on visualise très vite les erreurs, l’oubli d’un typo : Distiller affiche dans la partie basse de sa fenêtre ce qui se passe (plus exactement, ce qui ne se passe pas !). Un fichier .log se crée en cas d’échec… Mieux encore, le set PDFX3 est encore plus strict et ne laisse rien passer. Par ailleurs, si vous avez un doute sur le .pdf que vous venez de produire, rasterisez-le dans Adobe Photoshop à 300 dpi.


Sans rentrer dans la technique, vous venez de découvrir que le process de distillation d’un .ps en .pdf n’était pas si complexe. Par contre, succès assuré… À condition de ne rien oublier !
Ah, si ! N’oubliez pas de faire en sorte que vos clients utilisent comme vous la dernière version de Acrobat, Reader ou autre…


Trouver Acrobat Distiller.
Ou trouver les settings de Distiller 6 ? Dans : Users/Shared/Adobe PDF 6.0/Settings
En savoir plus sur le PDF et ses plug-ins, ou encore des conseils d’un consultant en ce domaine.

le 11/05/2004 à 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

En route pour Timbuktu !

Contrôle de machine à distance, transfert, partage d’infos… des meilleurs et j’en passe !

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

On ne présente plus Timbuktu Pro
J’utilise ce produit depuis des années (plus de 10 ans au moins) et j’ai l’impression qu nombre d’utilisateurs Mac n’ont pas conscience des qualités et des avantages offerts par cette indispensable application.
Imaginez que vous ayez un serveur loin, très loin, à une heure de route ou 15 heures d’avion…! Au lieu de vous rendre sur place pour installer une nouvelle application, relancer une base, nettoyer des fichiers, optez pour Timbuktu…! La version 7.0.1 permet de travailler sous OSX 10.3.x sans vous empêcher de prendre le contrôle de machines tournant avec un OS différent (Mac ou PC), donc supportant une version de Timbuktu plus ancienne… Enfin, jusqu’à un certain point, à partir de la version 5.2.4 pour Mac et 4.5 pour Windows…

Le principe est simple : vous installez une première fois l’application sur vos machines (une licence différente par machine) en tant qu’administrateur, vous paramétrez correctement les accès avec des mots de passe (indispensable car sinon, n’importe qui peut rentrer sur votre machine), opération essentielle qui prend un peu de temps.
Et vous vous retrouvez avec des fonctionnalités fabuleuses :
Prendre le contrôle d’un serveur à distance en affichant sur votre écran l’écran de la machine distante (Mac ou PC) comme si elle était devant vous ! Du coup, toute action de votre souris et de votre clavier agit sur la machine affichée… On suit ?! Donc afficher une écran distant en couleurs…
Observer un job à distance… Que ce soit pour afficher le tableau Excel que votre collègue élabore cinq étages plus bas ou donner son sentiment sur le premier rough d’une couverture d’un ouvrage réalisé par votre graphiste qui est à 500 kilomètres de vous. Même principe, vous affichez son écran sans pour autant contrôler sa machine : seul votre pointeur (et le sien) sera visible pour indiquer ce que vous souhaiter lui monter tout en discutant, soit par téléphone, soit en utilisant le dispositif d’intercom intégré (et donc passer votre voix par IP). Mais votre pointeur ne sera présent qu’à titre indicatif…
Expédier ou récupérer des fichiers sur une machine distante en visualisant le contenu du dossier source et cible…
Ces tâches sont celles que j’effectue pratiquement tous les jours.

Par ailleurs vous pouvez aussi :
avertir un de vos correspondants que vous voulez lui parler (un peu comme sur iChat)
expédier une pièce jointe ou un dossier à un de vos correspondants : vos fichiers vont arriver dans un dossier de réception spécifique…
discuter
fournir le profil de sa machine à autrui
transférer le contenu du presse-papiers,…
Etc. Bon, je n’ai pas mis cela en route sur ma machine car je préfère iChat pour ces opérations précises.

Timbuktu fonctionne en tâche de fond et est donc automatiquement actif dès que la machine (distante ou non) a redémarré…
Votre serveur doit être rebooté ? Pas d’inquiétudes, affichez son écran, redémarrez-le puis attendez qu’il soit à nouveau opérationnel pour agir…

Pour certaines tâches, vous pouvez de plus faire appel à AppleScript. Vous n’êtes pas doué pour cela ? Rassurez-vous, moi non plus… Pourtant le principe est simple : une fois Timbuktu ouvert, vous enregistrez ni plus, ni moins, vos actions, via l’éditeur de scripts. Ensuite, vous nommez ensuite le script et vous le rendez exécutable une fois que vous avez vérifié que tout fonctionne comme vous le souhaitez…
Du coup, pour afficher la fenêtre d’échange entre tel dossier et tel autre distant, hop, un script sur votre bureau…
Mieux encore, comme nous sommes sur Mac, un cliqué glissé de fichiers vers la fenêtre de réception et le transfert démarre…

Bref, sans entrer dans le détail, il me semble que Timbuktu est un outil hyperefficace pour tous ceux qui doivent contrôler une machine distante, travailler avec des personnes situées dans d’autres lieux…
Certes, iChat est plus convivial pour échanger à plusieurs, mais Timbuktu fait bien d’autres choses et l’utilisation des deux est loin d’être incompatible !

L’application est uniquement en anglais mais n’offre pas de difficultés tant le produit est intuitif…

Plus d’informations ici et
Mieux encore, vous pouvez l’essayer en cliquant ici !!

Le prix de base est de $94.95 pour une licence mais cela est très rapidement dégressif… voir ici

Si je devais noter Timbuktu, c’est 5 étoiles sur 5.

nb : une mise-à-jour en 7.0.3 vient de sortir, et elle fnctionne parfaitement

le 08/05/2004 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Camera Raw 2.2 update

Pour Kodak DCS Pro 14nx entre autres

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Heureux utilisateur de Canon PowerShot Pro1 EOS-1D MARK II, de Kodak DCS Pro 14nx ou DCS Pro SLR/n, du Konica Minolta DiMAGE A2, de Nikon D70 ou Coolpix 8700, du Olympus C-8080 Wide Zoom, de Sigma SD9 ou SD10, Adobe pense à vous (vous avez en tous cas plus de chance que les Framemakers Users !).
Le patch nouveau est arrivé…!

le 24/04/2004 à 11:53 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Réduire un fichier acrobat

Indispensable !

dans outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

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Encore un problème de poids ! Les beaux jours arrivent, faites maigrir vos fichiers à défaut d'y arriver vous-même…!
En parcourant la presse spécialisée sur le web, je suis tombé hier sur un papier de Macworld très instructif, papier que je vous recommande de parcourir entièrement car je ne vais évoquer qu'un seul point technique dans ce post.

Ce que j'ai appris, c'est ce que l'article intitule Tip: Use Colorsync To Shrink PDF File Sizes.
Et là, j'avoue que j'ai trouvé cela très chouette car c'est une opération que l'on peut effectuer certes avec Acrobat 6 professional ou encore en utilisant PitStop.
Mais là, comment dire, c'est tout simple !
Je résume : nous avons dans applications/Utilitaires une petite application nommée Utilitaire ColorSync, et c'est elle qui offre la possibilité de faire plein de petites opérations sur les .pdf (ou autre) dont une sévère cure d'amaigrissement.
Lancez l'application et cliquez immédiatement sur la dernière icône à droite nommée Filtres.
Dans la fenêtre affichée, vous avez à gauche une liste d'options dont une est nommée Reduce File Size
Il vous suffit ensuite de cliquer sur le bouton Visualisez le fichier avec le filtre… pour accéder à la liste des fichiers et ouvrir le volumineux .pdf à convertir.
Ce dernier s'ouvre alors dans la nouvelle fenêtre qui ressemble à celle d'Aperçu mais notez que l'icône des filtres est désormais affichée ainsi que la fameuse liste des filtres…!
Cliquez sur Reduce File Size puis sur Appliquer… Enregistrez le fichier sous un autre nom et comparez…
Bon, la version pour Homo Sapiens n'est pas encore disponible et je le regrette pour mes kilos superflus !
Mieux encore, non seulement c'est efficace mais de surcroît, vous pouvez créer de nouveaux filtres à votre main adaptés à vos besoins en cliquant sur Nouveau.
Merci OS X 10.3 ! Et merci MacWorld.

Nb : le résultat en Ko revient sensiblement à ce que l'on obtient avec l'usage d'un script spécifique sous PitStop… Bref, quelques maigres (c'est le cas de le dire !) Ko de différence à l'arrivée et même si le script sous PitStop reste le plus efficace en moyenne…

le 30/03/2004 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

.pdf, mode d’emploi [1]

C'est pas compliqué pourtant

dans outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

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Petit à petit, le .pdf s’est fait une fabuleuse place dans la vaste panoplie des formats de document.
Entre le téléchargement gratuit de Acrobat Reader, le côté “fac-similé” astucieux et sa caractéristique exceptionnelle d’être multi-plateformes, son usage se généralise…
Mais combien d'entre-nous sont allés plus loin et surtout savent le générer ?

Si vous êtes un utilisateur de OSX, vous allez hausser les épaules.
Effectivement, depuis l’avènement de la version 10, jamais générer un .pdf n’a été aussi facile : il suffit de spécifier Enregistrer comme .pdf en lieu et place d’imprimer. Et hop, c’est magique, le .pdf est fabriqué sans application particulière.

Jusque là, c’est pratique au quotidien : vous souhaiter communiquer un draft d’un document de travail à un collègue qui n’a pas le même traitement de texte que vous, expédier une maquette par messagerie, cette fonctionnalité suffit amplement à ces besoins.
Mais cette utilisation reste bien en deçà de ce qu’il est possible de faire.

Bref, je ne vous surprendrais pas en vous affirmant que le format .pdf est encore méconnu. !
Je ne vais prendre qu’un seul exemple, celui des fichiers prêts pour l’impression

Depuis le début de la PAO, c’est-à-dire de l’arrivée de PageMaker et de ses successeurs, transférer une maquette finalisée au client puis à l’imprimeur a toujours rimé avec galère. Oublions notre quotidien à base d’ADSL et de courriel pour nous mettre dans les conditions de l’époque, celle de la préhistoire de la PAO !

Hier…
Généralement l’envoi d’une maquette imprimée se faisait par la poste ou par coursier. Or cela représentait déjà deux difficultés !
Imprimer la maquette elle-même (si, si !!!) sans que la mémoire de l’imprimante soit saturée… et transmettre au client la dite impression, comprendre "faire en sorte que le client ait en mains votre épreuve…".
Prenons le cas le plus défavorable, le mode corrections avec BAT avant midi et là, angoisse : le coursier…!
Que l’on ne se méprenne pas : le boulot de coursier est l’un des plus ingrats qui soit… et l’un des rouages des plus essentiels. Or, entre les conditions atmosphériques, les embouteillages, les délais plus que serrés et l’accueil quasi “imbécile” de certains grands groupes, les possibilités d’achoppement restent nombreuses !!!
Comme cette illustration maintes fois vécue (encore dernièrement, ce qui prouve que certains comportements ont la vie dure…!!)…
“désolé, mais la réception des plis par coursier est ouverte de 9h30 à 12h00, revenez à 14h00 !”
“Mais il est 12h05 et votre directeur de la communication l’attend…!! C'est urgent !!”
“Revenez à 14h00…” répond impavide le ou la préposée…
Seul recours, téléphoner au client pour qu’il descende retrouver devant le hall d'accueil le précieux coursier…
Mais revenons à nos moutons…

Une fois les corrections effectuées, le BAT accepté, moyennant “n” allers et retours, de nouvelles difficultés nous attendaient :
En premier lieu, regrouper toutes les informations nécessaires (typos, fichier source, images, etc.) puis placer tout ceci sur un support susceptible d’être lu par le prestataire en fin de chaîne.
Et ici, indispensable de rester un tant soit peu vigilant !
En premier lieu, ne pas oublier une typo ou une image dans l’ensemble de fichiers ! Et qui dit typos, dit toutes les typos, les définitions n’étant pas identiques entre celles sur votre machine et celles du prestataire final (que celui qui n'a pas eu ces problèmes lève le doigt !!!)…
Sans omettre de copier accessoirement votre version de l’application de base !
En second lieu, la copie sur un support même si la gravure de CD-Rom a simplifié cette opération. Auparavant, ce fût une époque bénie entre les multiples drivers de SyQuest et le recours fréquent à SCSIProbe (!), les formats spécifiques (Bernoulli, Jaz ou encore Zip : 100 ou 250 ?!).
Je me souviens du coup de fil du prestataire m'informant de son impossibilité à "lire" le support… Aussi, je me suis retrouvé quelques fois à traverser Paris avec un disque dur SCSI de 400 Mo énorme pour aller transmettre les éléments indispensables à la bonne fin de l'opération !
Bref, une fois tous les pièges de la transmission, il restait à l’imprimeur à réaliser son boulot.
Mais ceci n'est pas le propos de cette chronique.

Désormais la solution se nomme .pdf… mais encore faut-il savoir le réaliser correctement.

le 29/03/2004 à 11:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

mise-à-jour : PitStop en version 6.1

PDF

dans outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

image Uniquement pour ceux qui génèrent du .pdf à longueur de journée
Plus réactive, la version 6.1 est disponible ici.
Les informations sur les caractéristiques de la mise à jour par rapport à la 6.0.1 sont disponibles
Un passage par la liste des actions disponibles et donc modifiables avec vos petits doigts, devrait également vous inciter à regarder de plus près cet outil.
La liste des revendeurs en France est ici.

le 08/03/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?