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Réduire un fichier acrobat

Indispensable !

dans outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

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Encore un problème de poids ! Les beaux jours arrivent, faites maigrir vos fichiers à défaut d'y arriver vous-même…!
En parcourant la presse spécialisée sur le web, je suis tombé hier sur un papier de Macworld très instructif, papier que je vous recommande de parcourir entièrement car je ne vais évoquer qu'un seul point technique dans ce post.

Ce que j'ai appris, c'est ce que l'article intitule Tip: Use Colorsync To Shrink PDF File Sizes.
Et là, j'avoue que j'ai trouvé cela très chouette car c'est une opération que l'on peut effectuer certes avec Acrobat 6 professional ou encore en utilisant PitStop.
Mais là, comment dire, c'est tout simple !
Je résume : nous avons dans applications/Utilitaires une petite application nommée Utilitaire ColorSync, et c'est elle qui offre la possibilité de faire plein de petites opérations sur les .pdf (ou autre) dont une sévère cure d'amaigrissement.
Lancez l'application et cliquez immédiatement sur la dernière icône à droite nommée Filtres.
Dans la fenêtre affichée, vous avez à gauche une liste d'options dont une est nommée Reduce File Size
Il vous suffit ensuite de cliquer sur le bouton Visualisez le fichier avec le filtre… pour accéder à la liste des fichiers et ouvrir le volumineux .pdf à convertir.
Ce dernier s'ouvre alors dans la nouvelle fenêtre qui ressemble à celle d'Aperçu mais notez que l'icône des filtres est désormais affichée ainsi que la fameuse liste des filtres…!
Cliquez sur Reduce File Size puis sur Appliquer… Enregistrez le fichier sous un autre nom et comparez…
Bon, la version pour Homo Sapiens n'est pas encore disponible et je le regrette pour mes kilos superflus !
Mieux encore, non seulement c'est efficace mais de surcroît, vous pouvez créer de nouveaux filtres à votre main adaptés à vos besoins en cliquant sur Nouveau.
Merci OS X 10.3 ! Et merci MacWorld.

Nb : le résultat en Ko revient sensiblement à ce que l'on obtient avec l'usage d'un script spécifique sous PitStop… Bref, quelques maigres (c'est le cas de le dire !) Ko de différence à l'arrivée et même si le script sous PitStop reste le plus efficace en moyenne…

le 30/03/2004 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

.pdf, mode d’emploi [1]

C'est pas compliqué pourtant

dans outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

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Petit à petit, le .pdf s’est fait une fabuleuse place dans la vaste panoplie des formats de document.
Entre le téléchargement gratuit de Acrobat Reader, le côté “fac-similé” astucieux et sa caractéristique exceptionnelle d’être multi-plateformes, son usage se généralise…
Mais combien d'entre-nous sont allés plus loin et surtout savent le générer ?

Si vous êtes un utilisateur de OSX, vous allez hausser les épaules.
Effectivement, depuis l’avènement de la version 10, jamais générer un .pdf n’a été aussi facile : il suffit de spécifier Enregistrer comme .pdf en lieu et place d’imprimer. Et hop, c’est magique, le .pdf est fabriqué sans application particulière.

Jusque là, c’est pratique au quotidien : vous souhaiter communiquer un draft d’un document de travail à un collègue qui n’a pas le même traitement de texte que vous, expédier une maquette par messagerie, cette fonctionnalité suffit amplement à ces besoins.
Mais cette utilisation reste bien en deçà de ce qu’il est possible de faire.

Bref, je ne vous surprendrais pas en vous affirmant que le format .pdf est encore méconnu. !
Je ne vais prendre qu’un seul exemple, celui des fichiers prêts pour l’impression

Depuis le début de la PAO, c’est-à-dire de l’arrivée de PageMaker et de ses successeurs, transférer une maquette finalisée au client puis à l’imprimeur a toujours rimé avec galère. Oublions notre quotidien à base d’ADSL et de courriel pour nous mettre dans les conditions de l’époque, celle de la préhistoire de la PAO !

Hier…
Généralement l’envoi d’une maquette imprimée se faisait par la poste ou par coursier. Or cela représentait déjà deux difficultés !
Imprimer la maquette elle-même (si, si !!!) sans que la mémoire de l’imprimante soit saturée… et transmettre au client la dite impression, comprendre "faire en sorte que le client ait en mains votre épreuve…".
Prenons le cas le plus défavorable, le mode corrections avec BAT avant midi et là, angoisse : le coursier…!
Que l’on ne se méprenne pas : le boulot de coursier est l’un des plus ingrats qui soit… et l’un des rouages des plus essentiels. Or, entre les conditions atmosphériques, les embouteillages, les délais plus que serrés et l’accueil quasi “imbécile” de certains grands groupes, les possibilités d’achoppement restent nombreuses !!!
Comme cette illustration maintes fois vécue (encore dernièrement, ce qui prouve que certains comportements ont la vie dure…!!)…
“désolé, mais la réception des plis par coursier est ouverte de 9h30 à 12h00, revenez à 14h00 !”
“Mais il est 12h05 et votre directeur de la communication l’attend…!! C'est urgent !!”
“Revenez à 14h00…” répond impavide le ou la préposée…
Seul recours, téléphoner au client pour qu’il descende retrouver devant le hall d'accueil le précieux coursier…
Mais revenons à nos moutons…

Une fois les corrections effectuées, le BAT accepté, moyennant “n” allers et retours, de nouvelles difficultés nous attendaient :
En premier lieu, regrouper toutes les informations nécessaires (typos, fichier source, images, etc.) puis placer tout ceci sur un support susceptible d’être lu par le prestataire en fin de chaîne.
Et ici, indispensable de rester un tant soit peu vigilant !
En premier lieu, ne pas oublier une typo ou une image dans l’ensemble de fichiers ! Et qui dit typos, dit toutes les typos, les définitions n’étant pas identiques entre celles sur votre machine et celles du prestataire final (que celui qui n'a pas eu ces problèmes lève le doigt !!!)…
Sans omettre de copier accessoirement votre version de l’application de base !
En second lieu, la copie sur un support même si la gravure de CD-Rom a simplifié cette opération. Auparavant, ce fût une époque bénie entre les multiples drivers de SyQuest et le recours fréquent à SCSIProbe (!), les formats spécifiques (Bernoulli, Jaz ou encore Zip : 100 ou 250 ?!).
Je me souviens du coup de fil du prestataire m'informant de son impossibilité à "lire" le support… Aussi, je me suis retrouvé quelques fois à traverser Paris avec un disque dur SCSI de 400 Mo énorme pour aller transmettre les éléments indispensables à la bonne fin de l'opération !
Bref, une fois tous les pièges de la transmission, il restait à l’imprimeur à réaliser son boulot.
Mais ceci n'est pas le propos de cette chronique.

Désormais la solution se nomme .pdf… mais encore faut-il savoir le réaliser correctement.

le 29/03/2004 à 11:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

mise-à-jour : PitStop en version 6.1

PDF

dans outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

image Uniquement pour ceux qui génèrent du .pdf à longueur de journée
Plus réactive, la version 6.1 est disponible ici.
Les informations sur les caractéristiques de la mise à jour par rapport à la 6.0.1 sont disponibles
Un passage par la liste des actions disponibles et donc modifiables avec vos petits doigts, devrait également vous inciter à regarder de plus près cet outil.
La liste des revendeurs en France est ici.

le 08/03/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

pMachine et pMpost

Outils pour le web

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Vous avez un blog qui tourne sous pMachine et vous souhaitez le mettre à jour sans automatiquement passer par Control Panel, c’est à dire par l’interface de pMachine sur le web…
Une solution : pMpost

Le blog est un outil exceptionnel de communication, d'information mais saisir du texte à distance, même avec une connexion permanente, n'est pas toujours le truc idéal. D'autant que généralement la personne qui rédige fait bien d'autres choses, volant un peu de temps pour écrire entre deux dossiers sur le feu...
Certes, il est possible d'utiliser un traitement de texte ou, mieux encore, une base de données. Mais à condition de paramétrer tout cela à la main ce qui n'est pas du ressort de tout le monde.

Bref, l'idée d'un éditeur autonome pour écrire hors ligne s'imposait… c'est fait !

Cet éditeur fonctionne bien mais pour un seul site à la fois. C'est à dire que si vous rédigez pour plusieurs sites, il vous faudra changer les infos du Weblog à chaque fois.
Le produit affiche les même choses que la console d'administration avec un gros plus en ce qui concerne les tags, c'est-à-dire que vous pouvez enrichir votre texte sans avoir la surprise de retrouver votre tag Bold en fin de fenêtre. Mieux encore, comme on est sous OSX, vous pouvez sélectionner du texte et utiliser la touche ctrl pour afficher un menu contextuel... Dans mon cas, avec ProLexis comme correcteur, c'est magique, toutes les options sont disponibles dans le même menu... royal !

Comme vous vous êtes synchronisé au moins une fois avant d'écrire, pMpost a récupéré les catégories de votre blog. Il vous reste à choisir cette dernière ainsi que la date de publication (et d'expiration).
Simple et efficace. Je n'en ai pas fait encore le tour complet mais c'est très agréable de pouvoir sauver son texte comme brouillon et de ne le mettre à jour qu'au bon moment.

Attention à ne pas expédier deux fois le même texte, sous peine de le retrouver en double dans votre blog.
La possibilité de créer plusieurs textes en même temps passe par un mode opératoire un peu surprenant (via Resat). Certains signes comme le "…" nécessite que l'option Convert high-ACSII character to THML entities soit coché, etc. Mais le produit en est à ses balbutiements et le développeur est en train d'écrire une nouvelle version plus puissante.

Sur le site de pMachine, le produit est disponible. Vous pouvez aussi le charger sur le site du développeur, Elwin Zuiderveld.
Une version de démo totalement fonctionnelle est disponible 15 jours.

nb : néanmoins, si c'est un excellent outil de rédaction, il ne se substitue pas à pMachine ! L'ajout de catégories comme le reste se fait sur pMachine ! Côté rédaction, vous pouvez utiliser les tags existants, les modifier ou en ajouter à votre guise.
Et quelques tests restent indispensables pour dompter l'outil prévu essentiellement pour l'heure pour des rédacteurs anglo-saxons. Mais cela fonctionne et le développeur répond très vite, bâtissant sa prochaine version.

Un produit intéressant à suivre impérativement pour tous les utilisateurs de pMachine…

le 08/02/2004 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

C’est gentil de vous soucier de moi…

SpamSieve pour trier les spams

dans groummphh | pratique
par Jean-Christophe Courte

Merci à Martellen, Audrey, Celina, Claire, Carol, Jasmine, Jessie, Mercedes, Marina, Nina, Reyna, Teresia et toutes les autres de se préoccuper de ma santé et de mon physique…
Mais bon, il n’est nul besoin d’avoir les mensurations de Rocco Siffredi pour être heureux…

Notez que l’homme est attachant et totalement gâteux avec ses mômes… Mais revenons à nos moutons. Chaque jour que Dieu fait, c’est épatant le nombre de e.mails qui me propose d’augmenter telle partie de mon individu ou de réduire telle autre partie ! Et ces e.mails qui se soucient de moi sont de plus en plus nombreux…! C’est d’ailleurs la seule chose qui progresse…

Arrêtez, les filles !

Pour éviter que ce fanclub virtuel devienne par trop envahissant, j’utilise, couplé à PowerMail, un produit nommé SpamSieve. Et du coup, les e.mails nocifs, les pourriels sont dirigés dans un dossier ad hoc où je peux les lister, histoire de vérifier que le travail n’est pas trop bien fait ! Effectivement, j’ai retrouvé des e.mails de clients qui avaient changé d’adresse internet.

Cela tourne sous Powermail mais aussi sous Emailer, Entourage, Eudora 5.2 et Mailsmith.

Une solution assez rustique mais efficace consiste sous PowerMail à dégager dans un dossier idoine tous les messages expédiés par des gens dont le e.mail n’est pas dans votre carnet d’adresses. Efficace. Cela ne vous empêche pas d’utiliser en complèment un anti-virus, jamais inutile par les temps qui courrent. Pour ma part, je reste fidèle à VirusBarrier bien qu’Apple me propose Virex, un produit lié à mon compte mac.com…

  • Trouver SpamSieve Sur le site de -command.com.
  • Trouver Virusbarrier Sur le site de Intego.
  • Autre solution : utiliser Mail et un compte .com. Voir ici.

Note : depuis je suis passé à Mail et SpamSieve continue son boulot au quotidien.

En 2016 : SpamExpert chez @Monarobase, le bonheur…

le 07/02/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

PathFinder 3.1 sous OSX 1.3.x

Un régal

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Vous êtes passés sous 10.3.x et vous êtes heureux : le finder a été pas mal modifié et s’avère très complet même si déjà quelques voix s’élèvent pour demander à masquer la partie droite des fenêtres sans bricoler. Il est vrai que ce nouveau finder est très ergonomique mais pas trop ajustable dans les détails. Mais c’est intéressant de tester en production ce nouveau bureau.
Aussi, bien qu’utilisateur inconditionnel de PathFinder sous OSX 10.2.8, je n’ai pas réinstallé ce dernier quand je suis passé à Panther. Pendant trois semaines, je me suis astreint à utiliser le finder afin d’en découvrir tous les aspects (et ses limites) pratiques en production. J’ai adopté Exposé, personnalisé la barre latérale avec mes dossiers indispensables, joué des étiquettes… et pleuré les favoris.
Pourtant, ce matin, j’ai craqué…

Je le confesse ! J’ai réinstallé PathFinder, l’excellent produit de Steve Gehrman (mais en version 3.1, celle dédiée à Panther) et je souffle…!!!

Non pas qu’en lui même le finder d’Apple ne me convienne pas, mais simplement parce que PathFinder possède une série de petits plus qui me font gagner du temps au quotidien et améliorent ma production.

Les petits plus…
L’un des plus importants est le fait de pouvoir ne cliquer qu’une seule fois sur un dossier ou un fichier pour le lancer ou l’ouvrir… Ceci peut sembler assez spécieux mais répété 300 fois par jour ! Or, en tant que graphiste, je ne cesse pas de jouer du clic…!
Ensuite, une organisation en liste plus satisfaisante que sous le Finder : entre les lignes alternées, le fait de pouvoir gérer le tri à l’affichage entre les dossiers, applications et fichiers séparément, la modulation plus fine de la typo (jusqu’ai choix de la couleur), etc.
Ceci ajoute du confort visuel quand on jongle entre des paquets de dossiers.
Et plus encore si l’on doit accéder souvent à des serveurs distants. Les préférences de PathFinder permettent de ne pas afficher les icônes tout en visualisant des dates.

Ensuite une vision permanente du chemin du dossier ouvert en haut de fenêtre, donc de l’arborescence de fichiers, permet de se déplacer rapidement dans votre structure de fichiers. D’autant que si vous êtes un peu méthodique, votre structure est forcement affûtée pour ne pas s’encombrer de branches en cul de sac. Et là, PathFinder va vous permettre d’optimiser des allers et retours entre dossiers. Pourquoi ? Simplement parce que PathFinder conserve l’affichage du dossier précédent sur la même arborescence, ce qui permet de jongler entre deux dossiers éloignés en un seul clic, CQFD.

La possibilité de lister des dossiers dans la barre latérale existait bien avant Panther mais PathFinder propose toujours de créer plusieurs sets affichables dans cette barre latérale, des dossiers ou des applications ou les deux selon les besoins.
Et toujours cette option étrange qui est la case de dépôt, rudement pratique quand on a compris son usage : déposer des fichiers temporairement, comme une sorte de presse-papiers à fichiers.
Sans oublier une barre des process actifs, indépendante, qui permet de visualiser les supports et applications en cours et de les refermer. PathFinder propose également d’ajuster à sa main tous les équivalents claviers si on le souhaite. Enfin, n’oublions pas ce qui représente les options les plus visibles de PathFinder, l’affichage du terminal, des process actifs ou de l’aperçu en cliquent sur les boutons situés autour de la fenêtre ! Il est vrai que je ne les active que très rarement.

Les petits moins
Il faut mieux conserver le Finder actif mais masqué par PathFinder. C’est d’autant plus important si vous utilisez comme moi Timbuktu 7 pour contrôler un serveur distant.
Pas de gestion de famille comme sous le nouveau Finder.
Bon, sur ce point, j’en ai pris mon parti. Je vais dans le finder pour mettre en couleurs certains fichiers clé (des fichiers FileMaker par exemple dans des dossiers de travail) et du coup je les visualise non dans PathFinder mais dans les zones de dialogue d’ouverture des applications (ben oui, dès que l’on utilise la commande Ouvrir… ou Enregistrer…c’est bien l’ergonomie du Finder qui est affichée… et donc mes mises en couleurs via l’option Famille du finder. On suit ?).

Bref, inutile de le nier, je suis très heureux d’être revenu à cette application même sous OSX 10.3…

En savoir plus
Le site de cocoatech.
Attention, il existe deux versions du produit, l’une pour OSX 10.3 et une autre pour 10.2…
Le produit n’est pas gratuit mais vous pouvez utiliser une version totalement fonctionnelle pendant un mois…

le 31/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

En panne de recette…?

Sur le net

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

De cuisine, s'entend !!
Et c'est ici, sur le net, que l'on trouve des sites très bien faits pour tous ceux qui aiment manger (et pas que des produits avec preuve de traçabilité…). D'ailleurs, c'était le thème de la dernière émission de la Rue des entrepreneurs… allez, des petites puces partout, Big Brother est devenu plus discret…! Pour notre sécurité, bien sûr…!

Mais où trouver ces recettes ?
Il existe une flopée de sites qui donnent des indications.
L'un des plus astucieux sur trouve sur Radio France, la radio du goût…
Et regardez qui écrit ces recettes !
On trouve aussi plein d'excellents conseils sur le site de l'émission de Jean-Pierre Coffe. Et là aussi, des recettes reliées au thème de chaque émission…
Pour comprendre les tours de main, rendez-vous chez le chef Simon, avec un passage sur les recettes de Hervé This !
Sinon, vous pouvez chercher également sur les sites des marques professionnelles comme Maille ou encore Lustucru

Côté grands chefs, il y a à boire et à manger, c'est le cas de le dire… Voir celui de Marc Veyrat, des frères Jacques et Laurent Pourcel, ou encore Paul Bocuse.

Bref, j'en reviens au thème de l'émission de la rue des entrepreneurs de ce 24 janvier 2004, que des perspectives rigolottes. Je suis encore heureux d'acheter au marché des produts "non tracés", des vacherins crémeux, des aiguillettes de canard, du pâté de lapin maison. Ou de déguster en famille du foie gras de nos cousins de Dordogne… Le tout arrosé d'un vin de noix de paysan fait par Pierrot, 70 ans.

Message personnel : pour les épices, j'attends celles de ozepices qui, pour l'heure, nous propose des tas de liens bien pratiques…
Info(s) pratique(s)…

Mise-à-jour de juin 2006 : Avec Dominique, nous avions annoncé le lancement du blog de Pascale Weeks (alias Scally) sur feu MacDigit dès la mi-2004… Même Cyril et Emily l'avaient évoquée dans BlogStory comme l'un des exemples les plus intéressants de blogs personnels…
Pour ceux qui ne savent pas où la trouver, c'est sur c'est moi qui l'ai fait…!

le 26/01/2004 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?