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pMachine et pMpost

Outils pour le web

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Vous avez un blog qui tourne sous pMachine et vous souhaitez le mettre à jour sans automatiquement passer par Control Panel, c’est à dire par l’interface de pMachine sur le web…
Une solution : pMpost

Le blog est un outil exceptionnel de communication, d'information mais saisir du texte à distance, même avec une connexion permanente, n'est pas toujours le truc idéal. D'autant que généralement la personne qui rédige fait bien d'autres choses, volant un peu de temps pour écrire entre deux dossiers sur le feu...
Certes, il est possible d'utiliser un traitement de texte ou, mieux encore, une base de données. Mais à condition de paramétrer tout cela à la main ce qui n'est pas du ressort de tout le monde.

Bref, l'idée d'un éditeur autonome pour écrire hors ligne s'imposait… c'est fait !

Cet éditeur fonctionne bien mais pour un seul site à la fois. C'est à dire que si vous rédigez pour plusieurs sites, il vous faudra changer les infos du Weblog à chaque fois.
Le produit affiche les même choses que la console d'administration avec un gros plus en ce qui concerne les tags, c'est-à-dire que vous pouvez enrichir votre texte sans avoir la surprise de retrouver votre tag Bold en fin de fenêtre. Mieux encore, comme on est sous OSX, vous pouvez sélectionner du texte et utiliser la touche ctrl pour afficher un menu contextuel... Dans mon cas, avec ProLexis comme correcteur, c'est magique, toutes les options sont disponibles dans le même menu... royal !

Comme vous vous êtes synchronisé au moins une fois avant d'écrire, pMpost a récupéré les catégories de votre blog. Il vous reste à choisir cette dernière ainsi que la date de publication (et d'expiration).
Simple et efficace. Je n'en ai pas fait encore le tour complet mais c'est très agréable de pouvoir sauver son texte comme brouillon et de ne le mettre à jour qu'au bon moment.

Attention à ne pas expédier deux fois le même texte, sous peine de le retrouver en double dans votre blog.
La possibilité de créer plusieurs textes en même temps passe par un mode opératoire un peu surprenant (via Resat). Certains signes comme le "…" nécessite que l'option Convert high-ACSII character to THML entities soit coché, etc. Mais le produit en est à ses balbutiements et le développeur est en train d'écrire une nouvelle version plus puissante.

Sur le site de pMachine, le produit est disponible. Vous pouvez aussi le charger sur le site du développeur, Elwin Zuiderveld.
Une version de démo totalement fonctionnelle est disponible 15 jours.

nb : néanmoins, si c'est un excellent outil de rédaction, il ne se substitue pas à pMachine ! L'ajout de catégories comme le reste se fait sur pMachine ! Côté rédaction, vous pouvez utiliser les tags existants, les modifier ou en ajouter à votre guise.
Et quelques tests restent indispensables pour dompter l'outil prévu essentiellement pour l'heure pour des rédacteurs anglo-saxons. Mais cela fonctionne et le développeur répond très vite, bâtissant sa prochaine version.

Un produit intéressant à suivre impérativement pour tous les utilisateurs de pMachine…

le 08/02/2004 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

C’est gentil de vous soucier de moi…

SpamSieve pour trier les spams

dans groummphh | pratique
par Jean-Christophe Courte

Merci à Martellen, Audrey, Celina, Claire, Carol, Jasmine, Jessie, Mercedes, Marina, Nina, Reyna, Teresia et toutes les autres de se préoccuper de ma santé et de mon physique…
Mais bon, il n’est nul besoin d’avoir les mensurations de Rocco Siffredi pour être heureux…

Notez que l’homme est attachant et totalement gâteux avec ses mômes… Mais revenons à nos moutons. Chaque jour que Dieu fait, c’est épatant le nombre de e.mails qui me propose d’augmenter telle partie de mon individu ou de réduire telle autre partie ! Et ces e.mails qui se soucient de moi sont de plus en plus nombreux…! C’est d’ailleurs la seule chose qui progresse…

Arrêtez, les filles !

Pour éviter que ce fanclub virtuel devienne par trop envahissant, j’utilise, couplé à PowerMail, un produit nommé SpamSieve. Et du coup, les e.mails nocifs, les pourriels sont dirigés dans un dossier ad hoc où je peux les lister, histoire de vérifier que le travail n’est pas trop bien fait ! Effectivement, j’ai retrouvé des e.mails de clients qui avaient changé d’adresse internet.

Cela tourne sous Powermail mais aussi sous Emailer, Entourage, Eudora 5.2 et Mailsmith.

Une solution assez rustique mais efficace consiste sous PowerMail à dégager dans un dossier idoine tous les messages expédiés par des gens dont le e.mail n’est pas dans votre carnet d’adresses. Efficace. Cela ne vous empêche pas d’utiliser en complèment un anti-virus, jamais inutile par les temps qui courrent. Pour ma part, je reste fidèle à VirusBarrier bien qu’Apple me propose Virex, un produit lié à mon compte mac.com…

  • Trouver SpamSieve Sur le site de -command.com.
  • Trouver Virusbarrier Sur le site de Intego.
  • Autre solution : utiliser Mail et un compte .com. Voir ici.

Note : depuis je suis passé à Mail et SpamSieve continue son boulot au quotidien.

En 2016 : SpamExpert chez @Monarobase, le bonheur…

le 07/02/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

PathFinder 3.1 sous OSX 1.3.x

Un régal

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Vous êtes passés sous 10.3.x et vous êtes heureux : le finder a été pas mal modifié et s’avère très complet même si déjà quelques voix s’élèvent pour demander à masquer la partie droite des fenêtres sans bricoler. Il est vrai que ce nouveau finder est très ergonomique mais pas trop ajustable dans les détails. Mais c’est intéressant de tester en production ce nouveau bureau.
Aussi, bien qu’utilisateur inconditionnel de PathFinder sous OSX 10.2.8, je n’ai pas réinstallé ce dernier quand je suis passé à Panther. Pendant trois semaines, je me suis astreint à utiliser le finder afin d’en découvrir tous les aspects (et ses limites) pratiques en production. J’ai adopté Exposé, personnalisé la barre latérale avec mes dossiers indispensables, joué des étiquettes… et pleuré les favoris.
Pourtant, ce matin, j’ai craqué…

Je le confesse ! J’ai réinstallé PathFinder, l’excellent produit de Steve Gehrman (mais en version 3.1, celle dédiée à Panther) et je souffle…!!!

Non pas qu’en lui même le finder d’Apple ne me convienne pas, mais simplement parce que PathFinder possède une série de petits plus qui me font gagner du temps au quotidien et améliorent ma production.

Les petits plus…
L’un des plus importants est le fait de pouvoir ne cliquer qu’une seule fois sur un dossier ou un fichier pour le lancer ou l’ouvrir… Ceci peut sembler assez spécieux mais répété 300 fois par jour ! Or, en tant que graphiste, je ne cesse pas de jouer du clic…!
Ensuite, une organisation en liste plus satisfaisante que sous le Finder : entre les lignes alternées, le fait de pouvoir gérer le tri à l’affichage entre les dossiers, applications et fichiers séparément, la modulation plus fine de la typo (jusqu’ai choix de la couleur), etc.
Ceci ajoute du confort visuel quand on jongle entre des paquets de dossiers.
Et plus encore si l’on doit accéder souvent à des serveurs distants. Les préférences de PathFinder permettent de ne pas afficher les icônes tout en visualisant des dates.

Ensuite une vision permanente du chemin du dossier ouvert en haut de fenêtre, donc de l’arborescence de fichiers, permet de se déplacer rapidement dans votre structure de fichiers. D’autant que si vous êtes un peu méthodique, votre structure est forcement affûtée pour ne pas s’encombrer de branches en cul de sac. Et là, PathFinder va vous permettre d’optimiser des allers et retours entre dossiers. Pourquoi ? Simplement parce que PathFinder conserve l’affichage du dossier précédent sur la même arborescence, ce qui permet de jongler entre deux dossiers éloignés en un seul clic, CQFD.

La possibilité de lister des dossiers dans la barre latérale existait bien avant Panther mais PathFinder propose toujours de créer plusieurs sets affichables dans cette barre latérale, des dossiers ou des applications ou les deux selon les besoins.
Et toujours cette option étrange qui est la case de dépôt, rudement pratique quand on a compris son usage : déposer des fichiers temporairement, comme une sorte de presse-papiers à fichiers.
Sans oublier une barre des process actifs, indépendante, qui permet de visualiser les supports et applications en cours et de les refermer. PathFinder propose également d’ajuster à sa main tous les équivalents claviers si on le souhaite. Enfin, n’oublions pas ce qui représente les options les plus visibles de PathFinder, l’affichage du terminal, des process actifs ou de l’aperçu en cliquent sur les boutons situés autour de la fenêtre ! Il est vrai que je ne les active que très rarement.

Les petits moins
Il faut mieux conserver le Finder actif mais masqué par PathFinder. C’est d’autant plus important si vous utilisez comme moi Timbuktu 7 pour contrôler un serveur distant.
Pas de gestion de famille comme sous le nouveau Finder.
Bon, sur ce point, j’en ai pris mon parti. Je vais dans le finder pour mettre en couleurs certains fichiers clé (des fichiers FileMaker par exemple dans des dossiers de travail) et du coup je les visualise non dans PathFinder mais dans les zones de dialogue d’ouverture des applications (ben oui, dès que l’on utilise la commande Ouvrir… ou Enregistrer…c’est bien l’ergonomie du Finder qui est affichée… et donc mes mises en couleurs via l’option Famille du finder. On suit ?).

Bref, inutile de le nier, je suis très heureux d’être revenu à cette application même sous OSX 10.3…

En savoir plus
Le site de cocoatech.
Attention, il existe deux versions du produit, l’une pour OSX 10.3 et une autre pour 10.2…
Le produit n’est pas gratuit mais vous pouvez utiliser une version totalement fonctionnelle pendant un mois…

le 31/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

En panne de recette…?

Sur le net

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

De cuisine, s'entend !!
Et c'est ici, sur le net, que l'on trouve des sites très bien faits pour tous ceux qui aiment manger (et pas que des produits avec preuve de traçabilité…). D'ailleurs, c'était le thème de la dernière émission de la Rue des entrepreneurs… allez, des petites puces partout, Big Brother est devenu plus discret…! Pour notre sécurité, bien sûr…!

Mais où trouver ces recettes ?
Il existe une flopée de sites qui donnent des indications.
L'un des plus astucieux sur trouve sur Radio France, la radio du goût…
Et regardez qui écrit ces recettes !
On trouve aussi plein d'excellents conseils sur le site de l'émission de Jean-Pierre Coffe. Et là aussi, des recettes reliées au thème de chaque émission…
Pour comprendre les tours de main, rendez-vous chez le chef Simon, avec un passage sur les recettes de Hervé This !
Sinon, vous pouvez chercher également sur les sites des marques professionnelles comme Maille ou encore Lustucru

Côté grands chefs, il y a à boire et à manger, c'est le cas de le dire… Voir celui de Marc Veyrat, des frères Jacques et Laurent Pourcel, ou encore Paul Bocuse.

Bref, j'en reviens au thème de l'émission de la rue des entrepreneurs de ce 24 janvier 2004, que des perspectives rigolottes. Je suis encore heureux d'acheter au marché des produts "non tracés", des vacherins crémeux, des aiguillettes de canard, du pâté de lapin maison. Ou de déguster en famille du foie gras de nos cousins de Dordogne… Le tout arrosé d'un vin de noix de paysan fait par Pierrot, 70 ans.

Message personnel : pour les épices, j'attends celles de ozepices qui, pour l'heure, nous propose des tas de liens bien pratiques…
Info(s) pratique(s)…

Mise-à-jour de juin 2006 : Avec Dominique, nous avions annoncé le lancement du blog de Pascale Weeks (alias Scally) sur feu MacDigit dès la mi-2004… Même Cyril et Emily l'avaient évoquée dans BlogStory comme l'un des exemples les plus intéressants de blogs personnels…
Pour ceux qui ne savent pas où la trouver, c'est sur c'est moi qui l'ai fait…!

le 26/01/2004 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Polices sytème sous OSX

Attention aux doublons

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Remercions Apple de nous livrer sous OS X des “tas” de polices de caractère. Bon, là où nous sommes moins heureux, c’est quand nous utilisons ces mêmes polices — mais leurs familles complètes — dans un autre format… Comprendre Type1 au lieu de TrueType.
Avant le système 10.3, j’avais recours à l’excellent Alfred de Julien Dufour…

Heureusement, dans la dernière mouture du système (10.3.2), il suffit de se rendre dans Applications/Livres des polices… Et d’ouvrir ce fameux livre qui est une petite application pratique.
Un exemple basique.
J’utilise l’ITC Zaft Dingbats (de Monsieur Zaft). Apple l’a intégré dans son système sous la désignation de Zaft Dingbats, sans le préfixe ITC. Dès lors, des confusions peuvent se produire, car même si les éléments graphiques sont à priori identiques, cela ne se flashe pas réellement de la même manière. Cela se vérifie parfois dans les .pdf quand ils sont distillés.
C’est un peu différent pour l’Helvetica Neue ou l’Optima… Pour ma part, j’utilise, non des fragments, mais toute la déclinaison de ces typos.
Donc, pour éviter tout cela, nous avons désormais la possibilité de désactiver les polices système excédentaires via Applications/Livres des polices.
On ne s’en prive pas !
Néanmoins, vérifiez si cela n’a pas des incidences sur d’autres applications, notamment dans les iApps (Safari, iCal, etc.).
Aie, vous en avez désactivé un paquet ?! Pas de problèmes, cela se réactive tout aussi simplement. Mais bon, je ne charge plus les typos coréennes, japonaises (désolé Hisako) ou chinoises, ce qui réduit d’autant la liste de mes menus de polices.

Notez qu’Alfred reste toujours utile pour virer / neutraliser ce qui ne vous convient pas dans votre système.

le 22/01/2004 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

FontAgent pro 2 : toutes les polices sous Panther

Et ça marche

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Changeant de machine, j’ai mis à jour (mais pas toujours de mon fait !) pas mal d’applications. Entre autres celle qui gérait mes polices de caractères. Je me suis décidé à essayer SuitCase X1. Hop, acquisition de la mise-à-jour…
Pourtant, 24 heures plus tard, j’ai désinstallé SuitCase pour mettre, en lieu et place, FontAgent pro 2 qui tourne sous OSX 1.3.x aussi.
Mes explications…

Vendredi en installant SuitCase, j’étais très content. Hormis trois plantages lors de l’installation de mes polices (plantages dus à des polices corrompues, dixit la doc de SuitCase), je me suis retrouvé devant une application efficace avec, bonheur suprême, une nouvelle fonctionnalité de recherche et la possibilite d’ajouter des mots clés.
Pourtant très vite, je me suis retrouvé géné en production comme de lors de l’utilisation de SuitCase…
Pourquoi visualiser les polices une à une et non pas par famille ?
Du coup, les sets que je contruisais ressemblaient furieusement à des dossiers de polices plus que de clients.
Et là, très grosse perte de temps : chercher les polices éparses, les sélectionner et les regrouper…
Ensuite, et là, de manière rédibitoire, les polices multiple-master n’ont pas pu être affichées sous InDesign CS comme ailleurs. Certes, je les avais bien installées dans des sets ad-hoc mais rien n’aboutissait.
Or, sur mon ancienne machine sous 10.2.8, Indesign CS affichait bien mes typos MM (multiples masters).

Quid ?
La seule différence entre le G4 et le G5, hormis le système, c’est justement le gestionnaire de polices.
Aussi, Samedi matin, j’ai carrément désinstallé SuitCase X1 et acheté une mise-à-jour de ma version de FontAgent Pro 1.4 en version 2.0.
Non seulement je n’ai pas de plantage lors de l’import du même ensemble de polices, mais j’ai retrouvé la possibilité d’afficher les typos par famille (ouf !) et donc de créer de “vrais” sets clients.
Mais surtout, les polices multiples masters s’affichent et s’impriment sans problème sous InDesign ou Illustrator CS. Et la fonction de recherche existe depuis la version 1.0 de FontAgent Pro !

Dernier point, et non des moindres, les plug-ins livrés pour CS fonctionnent parfaitement.
Du coup, j’affiche sous InDesign 3 mon Myriad de base, mon Myriad MM et mon Myriad Pro…

La petite merveille se trouve chez insider.

le 19/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Marine Malice

humongous

dans pratique | voir
par Jean-Christophe Courte

Ce n’est parce que Némo est sorti (et attaqué pour plagiat) que je vais évoquer Marine Malice et son copain Luther… Simplement, si vous cherchez pour vos enfants de 3 à 10 ans (voir plus !) des CD-Roms ludiques, bien faits, drôles, avec de très beaux graphismes et des histoires bien faites, je ne peux que vous les recommander…

Le principe est toujours le même car il suit les aventures de deux petits poissons, fille et garçon (!!) à qui il arrive des tas d’histoires et qui s’en sortent toujours grâce à la contribution de votre gamin devant l’écran. Ces aventures jouent sur des questions de logique et de bon sens, de mémoire visuel et de mémoire spatiale car le décor est un vaste labyrinthe sous-marin.
C’est d’ailleurs une des surprises de voir ses mouflets se débrouiller sans difficultés dans ces univers.

Autre point agréable, une fois l’histoire terminée, l’enigme élucidée, le CD-Rom n’est pas à remiser : en effet, les indices changent et se sont des pans entiers de l’unvers en 3D qui s’ouvrent ou sont masqués.
À noter qu’il est possible de sauvegarder le jeu en cours de route pour y revenir plus tard.

Mes enfants y ont joué un grand nombre de fois et sont passés ensuite, pour le plus grand, à d’autres héros créés par les mêmes concepteurs, Sam Pyjam ou encore James Renard.

Enfin, sachez que nous aussi, parents, nous nous sommes bien amusés à résoudre avec les enfants des points parfois obscurs (pas trop, heureusement) des enigmes. James Renard a notre préférence dans la mesure où il joue sur une parodie de 007 et que les dialogues sont à plusieurs niveaux de compréhension.

Les concepteurs sont humongous
Vous trouvez ces Cd-Roms à la FNAC

le 09/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?