Urbanbike

Recherche | mode avancée

Polices sytème sous OSX

Attention aux doublons

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Remercions Apple de nous livrer sous OS X des “tas” de polices de caractère. Bon, là où nous sommes moins heureux, c’est quand nous utilisons ces mêmes polices — mais leurs familles complètes — dans un autre format… Comprendre Type1 au lieu de TrueType.
Avant le système 10.3, j’avais recours à l’excellent Alfred de Julien Dufour…

Heureusement, dans la dernière mouture du système (10.3.2), il suffit de se rendre dans Applications/Livres des polices… Et d’ouvrir ce fameux livre qui est une petite application pratique.
Un exemple basique.
J’utilise l’ITC Zaft Dingbats (de Monsieur Zaft). Apple l’a intégré dans son système sous la désignation de Zaft Dingbats, sans le préfixe ITC. Dès lors, des confusions peuvent se produire, car même si les éléments graphiques sont à priori identiques, cela ne se flashe pas réellement de la même manière. Cela se vérifie parfois dans les .pdf quand ils sont distillés.
C’est un peu différent pour l’Helvetica Neue ou l’Optima… Pour ma part, j’utilise, non des fragments, mais toute la déclinaison de ces typos.
Donc, pour éviter tout cela, nous avons désormais la possibilité de désactiver les polices système excédentaires via Applications/Livres des polices.
On ne s’en prive pas !
Néanmoins, vérifiez si cela n’a pas des incidences sur d’autres applications, notamment dans les iApps (Safari, iCal, etc.).
Aie, vous en avez désactivé un paquet ?! Pas de problèmes, cela se réactive tout aussi simplement. Mais bon, je ne charge plus les typos coréennes, japonaises (désolé Hisako) ou chinoises, ce qui réduit d’autant la liste de mes menus de polices.

Notez qu’Alfred reste toujours utile pour virer / neutraliser ce qui ne vous convient pas dans votre système.

le 22/01/2004 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

FontAgent pro 2 : toutes les polices sous Panther

Et ça marche

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Changeant de machine, j’ai mis à jour (mais pas toujours de mon fait !) pas mal d’applications. Entre autres celle qui gérait mes polices de caractères. Je me suis décidé à essayer SuitCase X1. Hop, acquisition de la mise-à-jour…
Pourtant, 24 heures plus tard, j’ai désinstallé SuitCase pour mettre, en lieu et place, FontAgent pro 2 qui tourne sous OSX 1.3.x aussi.
Mes explications…

Vendredi en installant SuitCase, j’étais très content. Hormis trois plantages lors de l’installation de mes polices (plantages dus à des polices corrompues, dixit la doc de SuitCase), je me suis retrouvé devant une application efficace avec, bonheur suprême, une nouvelle fonctionnalité de recherche et la possibilite d’ajouter des mots clés.
Pourtant très vite, je me suis retrouvé géné en production comme de lors de l’utilisation de SuitCase…
Pourquoi visualiser les polices une à une et non pas par famille ?
Du coup, les sets que je contruisais ressemblaient furieusement à des dossiers de polices plus que de clients.
Et là, très grosse perte de temps : chercher les polices éparses, les sélectionner et les regrouper…
Ensuite, et là, de manière rédibitoire, les polices multiple-master n’ont pas pu être affichées sous InDesign CS comme ailleurs. Certes, je les avais bien installées dans des sets ad-hoc mais rien n’aboutissait.
Or, sur mon ancienne machine sous 10.2.8, Indesign CS affichait bien mes typos MM (multiples masters).

Quid ?
La seule différence entre le G4 et le G5, hormis le système, c’est justement le gestionnaire de polices.
Aussi, Samedi matin, j’ai carrément désinstallé SuitCase X1 et acheté une mise-à-jour de ma version de FontAgent Pro 1.4 en version 2.0.
Non seulement je n’ai pas de plantage lors de l’import du même ensemble de polices, mais j’ai retrouvé la possibilité d’afficher les typos par famille (ouf !) et donc de créer de “vrais” sets clients.
Mais surtout, les polices multiples masters s’affichent et s’impriment sans problème sous InDesign ou Illustrator CS. Et la fonction de recherche existe depuis la version 1.0 de FontAgent Pro !

Dernier point, et non des moindres, les plug-ins livrés pour CS fonctionnent parfaitement.
Du coup, j’affiche sous InDesign 3 mon Myriad de base, mon Myriad MM et mon Myriad Pro…

La petite merveille se trouve chez insider.

le 19/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Marine Malice

humongous

dans pratique | voir
par Jean-Christophe Courte

Ce n’est parce que Némo est sorti (et attaqué pour plagiat) que je vais évoquer Marine Malice et son copain Luther… Simplement, si vous cherchez pour vos enfants de 3 à 10 ans (voir plus !) des CD-Roms ludiques, bien faits, drôles, avec de très beaux graphismes et des histoires bien faites, je ne peux que vous les recommander…

Le principe est toujours le même car il suit les aventures de deux petits poissons, fille et garçon (!!) à qui il arrive des tas d’histoires et qui s’en sortent toujours grâce à la contribution de votre gamin devant l’écran. Ces aventures jouent sur des questions de logique et de bon sens, de mémoire visuel et de mémoire spatiale car le décor est un vaste labyrinthe sous-marin.
C’est d’ailleurs une des surprises de voir ses mouflets se débrouiller sans difficultés dans ces univers.

Autre point agréable, une fois l’histoire terminée, l’enigme élucidée, le CD-Rom n’est pas à remiser : en effet, les indices changent et se sont des pans entiers de l’unvers en 3D qui s’ouvrent ou sont masqués.
À noter qu’il est possible de sauvegarder le jeu en cours de route pour y revenir plus tard.

Mes enfants y ont joué un grand nombre de fois et sont passés ensuite, pour le plus grand, à d’autres héros créés par les mêmes concepteurs, Sam Pyjam ou encore James Renard.

Enfin, sachez que nous aussi, parents, nous nous sommes bien amusés à résoudre avec les enfants des points parfois obscurs (pas trop, heureusement) des enigmes. James Renard a notre préférence dans la mesure où il joue sur une parodie de 007 et que les dialogues sont à plusieurs niveaux de compréhension.

Les concepteurs sont humongous
Vous trouvez ces Cd-Roms à la FNAC

le 09/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

XML, FileMaker et InDesign CS

Ben alors…?

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

C’est avec impatience que j’attendais la version 3 de InDesign CS. Pas exclusivement pour ses nouvelles options de mise en page mais essentiellement pour traiter les flux XML.
Utilisateur de FrameMaker, je prépare jusqu’à présent mes données dans FileMaker (on ne confond pas, s’il vous plaît !), données que je mouline à coup de concaténations pour générer au final du MIF. Si cette solution fonctionne assez bien, elle est demande beaucoup de rigueur et c’est avec curiosité plus que d’intérêt que je me penche ces derniers mois sur le XML.

Aussi, à peine la nouvelle version de CS arrivée dans ma machine, je me suis risqué à préparer un exemple de flux XML vers InDesign.
Ce qui suit démontre certainement que je n’ai pas tout compris. Le problème est que le support technique d’Adobe n’a pas pu mé dépanner. Bref, narrons le problème…
Il était une fois une base données…
J’ai extrait de cette base de données clients un ensemble fini de fiches sous la forme de quatre champs bien identifiés.
En gros, cela donne ceci :
Attention, les infos sont en UTF-8 !

<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>0 yropijes.fp5detail52623Diriger et motiver28/10/2003aconseil.fr — wac52775

Tous managers du savoir !

28/10/2003aconseil.fr — wac

ETC.

Par ailleurs, j’ai découvert avec plaisir qu’InDesign interprétait les DTD, et donc j’ai également construit une DTD en suivant scrupuleusement les informations de structure fournis par FileMaker.

<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ELEMENT FMPDSORESULT (ERRORCODEDATABASELAYOUT ROW*)>
<!
ATTLIST FMPDSORESULT
  xmlns CDATA 
#REQUIRED>
<!ELEMENT ERRORCODE (#PCDATA)>
<!ELEMENT DATABASE (#PCDATA)>
<!ELEMENT LAYOUT (#PCDATA)>
<!ELEMENT ROW (idgtitredatepubsupport)>
<!
ATTLIST ROW
    RECORDID CDATA 
#REQUIRED
    
MODID CDATA #REQUIRED>
<!ELEMENT idg (#PCDATA)>
<!ELEMENT titre (#PCDATA)>
<!ELEMENT datepub (#PCDATA)>
<!ELEMENT support (#PCDATA)> 

Donc, une fois revenu dans InDesign, j’ai créé quatre formats styles qui correspondent aux quatre champs indentifiés qui seront reconnus sous la forme de balises.
Soit dans cet exemple, idg, titre, datepub et support.
Une fois ceci enregistré et testé, je bascule dans un second temps en mode structure dans InDesign et j’importe ma DTD sans encombre.

Dans un troisième temps j’importe mon flux XML issu directement de FileMaker.
InDesign vérifie si la DTD et le flux XML sont cohérents. La version 3 dispose effectivement d’une capacité à marquer les erreurs et essayer de les corriger. Dans mon exemple, aucune erreur n’’est décelée et il me suffit de prendre tout le code XML dans le mode structure pour le glisser dans un bloc texte… Puis de demander à ce qu’il y ait concordance entre les balises XML et les formats styles. En gros, l’astuce consiste à créer des formats paragraphes portant les mêmes noms, soit : idg, titre, datepub et support. CQFD.

Malheureusement, InDesign (ou moi, va savoir…) n’est pas capable de segmenter mes données en paragraphes si bien que l’ensemble des données ne peut être affecté que d’un seul format style : génant !

En regardant le code issu de FileMaker, il est facile de constater que toutes les balises XML se suivent sans ruptures.

Idée !
Ouvrir le code dans Dreamweaver et demander à ce dernier de reconstruire le code.
Du coup cela devient et toujours en UTF-8 :

<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>
    
<FMPDSORESULT xmlns="http://www.filemaker.com/fmpdsoresult">
      <
ERRORCODE>
        
0
      
</ERRORCODE>
      <
DATABASE>
        
yropijes.fp5
      
</DATABASE>
      <
LAYOUT>
        
detail
      
</LAYOUT>
      <
ROW MODID="2" RECORDID="40431">
        <
idg>
          
52623
        
</idg>
        <
titre>
          
Diriger et motiver
        
</titre>
        <
datepub>
          
28/10/2003
        
</datepub>
        <
support>
          
aconseil.fr ‚Äî wac
        
</support>
      </
ROW>
ETC

Ce qui, évidemment est nettement plus lisible…!

Hop, bis repetita et nouvel import dans InDesign, dans un modèle comportant déjà les formats styles idoines, importation de la fameuse DTD, du flux XML revu par Dreamweaver.
Pas d’erreur lors de l’import, je glisse le tout dans un bloc texte, et merveille…
Enfin presque !
Les indentations sont aussi de la partie dans cet import et, entre les données, se trouvent parfois des doubles retours paragraphes.
Bref, je m’interroge !

Nota : je vous engage à lire les infos parus sur le site web de Adobe sur le XML

le 08/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

RSS

De l'utilité des RSS

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Justement, je me demandais bien à quoi cela pouvait servir… Bref, à mieux en comprendre les enjeux.
Au lieu de réinventer la roue, lire directement le papier de Cyril Fiévet sur ce site d’informations assez touffu… le fing.
Ce garçon n’est pas qu’un simple journaliste : pour tout savoir sur Cyril, c’est ici.
J’attends son prochain livre avec impatience.

le 03/01/2004 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

blog et entreprise

Quel outil choisir

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Après l’effervescence du web et des sites tous plus décoiffants les uns que les autres, ne va-t-on pas revenir vers des sites plus “calmes” et plus informatifs… Et, à base de blogs…

Lire ce papier assez ancien sur pointblog. Il pose bien la question. Nos propres clients commencent à souhaiter prendre le contrôle de leurs pages mais pas à des coûts monstrueux. C’est pourquoi nous regardons toute une batterie de produits comme pMachine, SPIP, MovableType ou, plus modestement, iBlog. Car il reste évident qu’un jour ou l’autre c’est bien le client final qui sera aux commandes de son site et de ses écrits…

Tiens d’ailleurs, qu’est ce que je fais en ce moment ?

le 02/01/2004 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Reunion 8.05, l’outil à tisser des liens…

Généalogie

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Non, non, rien à voir avec la chanson de Brassens “Quand on est plus de quatre, on est une bande de cons…”… Au contraire, voici une application assez simple qui va vous permettre de comprendre pourquoi Monique est bien votre cousine par le frère de votre grand-mère…

Généalogie, voilà la maître mot.

Jusqu’à ces dernières années, avant d’avoir des enfants, je m’en tapais comme de l’an Quarante. Certes, dans ma famille, c’était plutôt des taiseux : on ne parlait pas trop du reste de la famille.

Trop d’histoires les séparaient comme l’attitude de certains cousins éloignés pendant la dernière guerre, des querelles d’héritage, des disputes imbéciles quand ce n’était pas des brouilles pour des motifs puérils comme en recèlent toutes les familles dès que l’on gratte un peu. Depuis peu, une sorte de pulsion soudaine m’a envahi.

Pas totalement idiot de leur expliquer ce que j’ai moi-même du mal à comprendre : d’où l’on vient, de quels coins du monde, etc. D’autant que les sources familiales se tarissent par manque de combattants. Cette recherche, c’était le souhait de l’un de mes éventuels cousins lointains potentiels, Bertrand. Notez que Bertrand et moi, on ne sait toujours pas si on est ou non cousins, mais peut importe, on s’est trouvés !

Bref, au lieu de tout consigner par écrit sur des feuilles volantes, je me suis dit que le plus simple était de m’offrir un outil à tisser des liens familiaux, et hop, Reunion s’est imposé à moi. Alors ne me demandez pas de vous faire un cours ou, plus simplement, de vous expliquer tout ce que l’on peut faire avec cet outil.

Dans mon cas, l’idée était de partir de mes deux mômes, les raccorder à leurs parents (facile !), puis à leurs grands-parents (…facile). Bon, au delà, c’est devenu un poil plus compliqué, et après franchement bordélique…!

Bon, je ne vais pas vous montrer ma famille sur une copie d’écran, les racines de mes enfants vont du nord de la France (Famille Geignon dont l’ancêtre, François, était mineur de fond), en passant par la Belgique — avec un héroïque grand-père — la Charente (Famille Pattedoie, des descendants (dit la légende) de lépreux de l’île d’Oléron), le Piémont (val d’Aoste), la Bretagne, le Loiret, la Dordogne ou la Suisse…

C’est mon histoire et vous, vous avez la vôtre à construire, avec quelques certitudes et pas mal de trous !

C’est d’ailleurs le plus énervant, cette recherche du maillon manquant : on interroge la famille et, bizarrement, pas de détails, des rumeurs, des ouï-dire… Reste à interroger l’état civil (vaste tâche), commencer ses propres battues, faire les monuments aux morts, chercher dans les pages jaunes, expédier des e.mails à des homonymes sans espoir même de réponse ! Merci d’ailleurs à tous ceux qui ne m’ont pas même répondu ! Hormis Bertrand, évidemment !

Un outil puissant que l’on peut utiliser superficiellement

Heureusement, Reunion est livré avec quelques exemples parlants et connus dont l’historique famille Kennedy (mais sans les liaisons extra-conjugales… un oubli peut être ?!).

Pourtant cette application vous permet de relier votre arrière grand-tante à ses trois époux, de créer des fiches biographiques précises sur les divers marmots obtenus et leurs propres rejetons, d’ajouter des informations de tous ordres (…pour autant que l’on possède des informations, CQFD) sur chaque membre de la tribu, même des photos ou portraits et, surtout, de représenter graphiquement toutes ces filiations.

L’outil graphique ressemble à une sorte de MacDraw génalogique avec nombre d’options (gestions des boites, de leur contenu, etc.). sans oublier des représentations standards qui vous dessinent une lignée de cinq générations en trois clics. Tout cela s’exporte, s’imprime sans difficultés. Il paraît même que c’est compatible avec des normes généalogiques internationales mais là, je l’avoue, cela me passe à quelques encablures.

Plus intéressant si vous souhaitez partager vos découvertes (oui, je le veux !), Reunion vous propose de créer un site web avec un index général et des fiches .html par personne avec les liens ascendants et descendants, de spécifier sur quelle profondeur (en terme de générations) vous souhaiter le réaliser et, évidemment, le mettre en forme avec tout plein d’options assez moches mais efficaces.

Bref, pour ceux qui ont envie de tricoter leur généalogie en sachant que l’application a de la puissance sous le pied, mais là n’est pas mon propos ! In English only. Cela tourne sous OSX et sous OS 8.5 jusqu’à 9.2

Où trouver cette application ?

Le site de Leister Cela coûte 99 US$ : Achat sur le web seulement me semble-il…

Si vous l’achetez via le site, l’éditeur vous expédie le CD-Rom par la poste (c’est comme cela que j’ai fait) Une démo limitée à 35 personnes dans un fichier est disponible. Réunion est traduit en Français par Pierre Lalonde et Bruno Callais depuis la version 6…

Vous pourrez le trouver la version 8.03 pour OSX ici

le 17/12/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?