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PathFinder 3.1 sous OSX 1.3.x

Un régal

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Vous êtes passés sous 10.3.x et vous êtes heureux : le finder a été pas mal modifié et s’avère très complet même si déjà quelques voix s’élèvent pour demander à masquer la partie droite des fenêtres sans bricoler. Il est vrai que ce nouveau finder est très ergonomique mais pas trop ajustable dans les détails. Mais c’est intéressant de tester en production ce nouveau bureau.
Aussi, bien qu’utilisateur inconditionnel de PathFinder sous OSX 10.2.8, je n’ai pas réinstallé ce dernier quand je suis passé à Panther. Pendant trois semaines, je me suis astreint à utiliser le finder afin d’en découvrir tous les aspects (et ses limites) pratiques en production. J’ai adopté Exposé, personnalisé la barre latérale avec mes dossiers indispensables, joué des étiquettes… et pleuré les favoris.
Pourtant, ce matin, j’ai craqué…

Je le confesse ! J’ai réinstallé PathFinder, l’excellent produit de Steve Gehrman (mais en version 3.1, celle dédiée à Panther) et je souffle…!!!

Non pas qu’en lui même le finder d’Apple ne me convienne pas, mais simplement parce que PathFinder possède une série de petits plus qui me font gagner du temps au quotidien et améliorent ma production.

Les petits plus…
L’un des plus importants est le fait de pouvoir ne cliquer qu’une seule fois sur un dossier ou un fichier pour le lancer ou l’ouvrir… Ceci peut sembler assez spécieux mais répété 300 fois par jour ! Or, en tant que graphiste, je ne cesse pas de jouer du clic…!
Ensuite, une organisation en liste plus satisfaisante que sous le Finder : entre les lignes alternées, le fait de pouvoir gérer le tri à l’affichage entre les dossiers, applications et fichiers séparément, la modulation plus fine de la typo (jusqu’ai choix de la couleur), etc.
Ceci ajoute du confort visuel quand on jongle entre des paquets de dossiers.
Et plus encore si l’on doit accéder souvent à des serveurs distants. Les préférences de PathFinder permettent de ne pas afficher les icônes tout en visualisant des dates.

Ensuite une vision permanente du chemin du dossier ouvert en haut de fenêtre, donc de l’arborescence de fichiers, permet de se déplacer rapidement dans votre structure de fichiers. D’autant que si vous êtes un peu méthodique, votre structure est forcement affûtée pour ne pas s’encombrer de branches en cul de sac. Et là, PathFinder va vous permettre d’optimiser des allers et retours entre dossiers. Pourquoi ? Simplement parce que PathFinder conserve l’affichage du dossier précédent sur la même arborescence, ce qui permet de jongler entre deux dossiers éloignés en un seul clic, CQFD.

La possibilité de lister des dossiers dans la barre latérale existait bien avant Panther mais PathFinder propose toujours de créer plusieurs sets affichables dans cette barre latérale, des dossiers ou des applications ou les deux selon les besoins.
Et toujours cette option étrange qui est la case de dépôt, rudement pratique quand on a compris son usage : déposer des fichiers temporairement, comme une sorte de presse-papiers à fichiers.
Sans oublier une barre des process actifs, indépendante, qui permet de visualiser les supports et applications en cours et de les refermer. PathFinder propose également d’ajuster à sa main tous les équivalents claviers si on le souhaite. Enfin, n’oublions pas ce qui représente les options les plus visibles de PathFinder, l’affichage du terminal, des process actifs ou de l’aperçu en cliquent sur les boutons situés autour de la fenêtre ! Il est vrai que je ne les active que très rarement.

Les petits moins
Il faut mieux conserver le Finder actif mais masqué par PathFinder. C’est d’autant plus important si vous utilisez comme moi Timbuktu 7 pour contrôler un serveur distant.
Pas de gestion de famille comme sous le nouveau Finder.
Bon, sur ce point, j’en ai pris mon parti. Je vais dans le finder pour mettre en couleurs certains fichiers clé (des fichiers FileMaker par exemple dans des dossiers de travail) et du coup je les visualise non dans PathFinder mais dans les zones de dialogue d’ouverture des applications (ben oui, dès que l’on utilise la commande Ouvrir… ou Enregistrer…c’est bien l’ergonomie du Finder qui est affichée… et donc mes mises en couleurs via l’option Famille du finder. On suit ?).

Bref, inutile de le nier, je suis très heureux d’être revenu à cette application même sous OSX 10.3…

En savoir plus
Le site de cocoatech.
Attention, il existe deux versions du produit, l’une pour OSX 10.3 et une autre pour 10.2…
Le produit n’est pas gratuit mais vous pouvez utiliser une version totalement fonctionnelle pendant un mois…

le 31/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

En panne de recette…?

Sur le net

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

De cuisine, s'entend !!
Et c'est ici, sur le net, que l'on trouve des sites très bien faits pour tous ceux qui aiment manger (et pas que des produits avec preuve de traçabilité…). D'ailleurs, c'était le thème de la dernière émission de la Rue des entrepreneurs… allez, des petites puces partout, Big Brother est devenu plus discret…! Pour notre sécurité, bien sûr…!

Mais où trouver ces recettes ?
Il existe une flopée de sites qui donnent des indications.
L'un des plus astucieux sur trouve sur Radio France, la radio du goût…
Et regardez qui écrit ces recettes !
On trouve aussi plein d'excellents conseils sur le site de l'émission de Jean-Pierre Coffe. Et là aussi, des recettes reliées au thème de chaque émission…
Pour comprendre les tours de main, rendez-vous chez le chef Simon, avec un passage sur les recettes de Hervé This !
Sinon, vous pouvez chercher également sur les sites des marques professionnelles comme Maille ou encore Lustucru

Côté grands chefs, il y a à boire et à manger, c'est le cas de le dire… Voir celui de Marc Veyrat, des frères Jacques et Laurent Pourcel, ou encore Paul Bocuse.

Bref, j'en reviens au thème de l'émission de la rue des entrepreneurs de ce 24 janvier 2004, que des perspectives rigolottes. Je suis encore heureux d'acheter au marché des produts "non tracés", des vacherins crémeux, des aiguillettes de canard, du pâté de lapin maison. Ou de déguster en famille du foie gras de nos cousins de Dordogne… Le tout arrosé d'un vin de noix de paysan fait par Pierrot, 70 ans.

Message personnel : pour les épices, j'attends celles de ozepices qui, pour l'heure, nous propose des tas de liens bien pratiques…
Info(s) pratique(s)…

Mise-à-jour de juin 2006 : Avec Dominique, nous avions annoncé le lancement du blog de Pascale Weeks (alias Scally) sur feu MacDigit dès la mi-2004… Même Cyril et Emily l'avaient évoquée dans BlogStory comme l'un des exemples les plus intéressants de blogs personnels…
Pour ceux qui ne savent pas où la trouver, c'est sur c'est moi qui l'ai fait…!

le 26/01/2004 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Polices sytème sous OSX

Attention aux doublons

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Remercions Apple de nous livrer sous OS X des “tas” de polices de caractère. Bon, là où nous sommes moins heureux, c’est quand nous utilisons ces mêmes polices — mais leurs familles complètes — dans un autre format… Comprendre Type1 au lieu de TrueType.
Avant le système 10.3, j’avais recours à l’excellent Alfred de Julien Dufour…

Heureusement, dans la dernière mouture du système (10.3.2), il suffit de se rendre dans Applications/Livres des polices… Et d’ouvrir ce fameux livre qui est une petite application pratique.
Un exemple basique.
J’utilise l’ITC Zaft Dingbats (de Monsieur Zaft). Apple l’a intégré dans son système sous la désignation de Zaft Dingbats, sans le préfixe ITC. Dès lors, des confusions peuvent se produire, car même si les éléments graphiques sont à priori identiques, cela ne se flashe pas réellement de la même manière. Cela se vérifie parfois dans les .pdf quand ils sont distillés.
C’est un peu différent pour l’Helvetica Neue ou l’Optima… Pour ma part, j’utilise, non des fragments, mais toute la déclinaison de ces typos.
Donc, pour éviter tout cela, nous avons désormais la possibilité de désactiver les polices système excédentaires via Applications/Livres des polices.
On ne s’en prive pas !
Néanmoins, vérifiez si cela n’a pas des incidences sur d’autres applications, notamment dans les iApps (Safari, iCal, etc.).
Aie, vous en avez désactivé un paquet ?! Pas de problèmes, cela se réactive tout aussi simplement. Mais bon, je ne charge plus les typos coréennes, japonaises (désolé Hisako) ou chinoises, ce qui réduit d’autant la liste de mes menus de polices.

Notez qu’Alfred reste toujours utile pour virer / neutraliser ce qui ne vous convient pas dans votre système.

le 22/01/2004 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

FontAgent pro 2 : toutes les polices sous Panther

Et ça marche

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Changeant de machine, j’ai mis à jour (mais pas toujours de mon fait !) pas mal d’applications. Entre autres celle qui gérait mes polices de caractères. Je me suis décidé à essayer SuitCase X1. Hop, acquisition de la mise-à-jour…
Pourtant, 24 heures plus tard, j’ai désinstallé SuitCase pour mettre, en lieu et place, FontAgent pro 2 qui tourne sous OSX 1.3.x aussi.
Mes explications…

Vendredi en installant SuitCase, j’étais très content. Hormis trois plantages lors de l’installation de mes polices (plantages dus à des polices corrompues, dixit la doc de SuitCase), je me suis retrouvé devant une application efficace avec, bonheur suprême, une nouvelle fonctionnalité de recherche et la possibilite d’ajouter des mots clés.
Pourtant très vite, je me suis retrouvé géné en production comme de lors de l’utilisation de SuitCase…
Pourquoi visualiser les polices une à une et non pas par famille ?
Du coup, les sets que je contruisais ressemblaient furieusement à des dossiers de polices plus que de clients.
Et là, très grosse perte de temps : chercher les polices éparses, les sélectionner et les regrouper…
Ensuite, et là, de manière rédibitoire, les polices multiple-master n’ont pas pu être affichées sous InDesign CS comme ailleurs. Certes, je les avais bien installées dans des sets ad-hoc mais rien n’aboutissait.
Or, sur mon ancienne machine sous 10.2.8, Indesign CS affichait bien mes typos MM (multiples masters).

Quid ?
La seule différence entre le G4 et le G5, hormis le système, c’est justement le gestionnaire de polices.
Aussi, Samedi matin, j’ai carrément désinstallé SuitCase X1 et acheté une mise-à-jour de ma version de FontAgent Pro 1.4 en version 2.0.
Non seulement je n’ai pas de plantage lors de l’import du même ensemble de polices, mais j’ai retrouvé la possibilité d’afficher les typos par famille (ouf !) et donc de créer de “vrais” sets clients.
Mais surtout, les polices multiples masters s’affichent et s’impriment sans problème sous InDesign ou Illustrator CS. Et la fonction de recherche existe depuis la version 1.0 de FontAgent Pro !

Dernier point, et non des moindres, les plug-ins livrés pour CS fonctionnent parfaitement.
Du coup, j’affiche sous InDesign 3 mon Myriad de base, mon Myriad MM et mon Myriad Pro…

La petite merveille se trouve chez insider.

le 19/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Marine Malice

humongous

dans pratique | voir
par Jean-Christophe Courte

Ce n’est parce que Némo est sorti (et attaqué pour plagiat) que je vais évoquer Marine Malice et son copain Luther… Simplement, si vous cherchez pour vos enfants de 3 à 10 ans (voir plus !) des CD-Roms ludiques, bien faits, drôles, avec de très beaux graphismes et des histoires bien faites, je ne peux que vous les recommander…

Le principe est toujours le même car il suit les aventures de deux petits poissons, fille et garçon (!!) à qui il arrive des tas d’histoires et qui s’en sortent toujours grâce à la contribution de votre gamin devant l’écran. Ces aventures jouent sur des questions de logique et de bon sens, de mémoire visuel et de mémoire spatiale car le décor est un vaste labyrinthe sous-marin.
C’est d’ailleurs une des surprises de voir ses mouflets se débrouiller sans difficultés dans ces univers.

Autre point agréable, une fois l’histoire terminée, l’enigme élucidée, le CD-Rom n’est pas à remiser : en effet, les indices changent et se sont des pans entiers de l’unvers en 3D qui s’ouvrent ou sont masqués.
À noter qu’il est possible de sauvegarder le jeu en cours de route pour y revenir plus tard.

Mes enfants y ont joué un grand nombre de fois et sont passés ensuite, pour le plus grand, à d’autres héros créés par les mêmes concepteurs, Sam Pyjam ou encore James Renard.

Enfin, sachez que nous aussi, parents, nous nous sommes bien amusés à résoudre avec les enfants des points parfois obscurs (pas trop, heureusement) des enigmes. James Renard a notre préférence dans la mesure où il joue sur une parodie de 007 et que les dialogues sont à plusieurs niveaux de compréhension.

Les concepteurs sont humongous
Vous trouvez ces Cd-Roms à la FNAC

le 09/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

XML, FileMaker et InDesign CS

Ben alors…?

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

C’est avec impatience que j’attendais la version 3 de InDesign CS. Pas exclusivement pour ses nouvelles options de mise en page mais essentiellement pour traiter les flux XML.
Utilisateur de FrameMaker, je prépare jusqu’à présent mes données dans FileMaker (on ne confond pas, s’il vous plaît !), données que je mouline à coup de concaténations pour générer au final du MIF. Si cette solution fonctionne assez bien, elle est demande beaucoup de rigueur et c’est avec curiosité plus que d’intérêt que je me penche ces derniers mois sur le XML.

Aussi, à peine la nouvelle version de CS arrivée dans ma machine, je me suis risqué à préparer un exemple de flux XML vers InDesign.
Ce qui suit démontre certainement que je n’ai pas tout compris. Le problème est que le support technique d’Adobe n’a pas pu mé dépanner. Bref, narrons le problème…
Il était une fois une base données…
J’ai extrait de cette base de données clients un ensemble fini de fiches sous la forme de quatre champs bien identifiés.
En gros, cela donne ceci :
Attention, les infos sont en UTF-8 !

<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>0 yropijes.fp5detail52623Diriger et motiver28/10/2003aconseil.fr — wac52775

Tous managers du savoir !

28/10/2003aconseil.fr — wac

ETC.

Par ailleurs, j’ai découvert avec plaisir qu’InDesign interprétait les DTD, et donc j’ai également construit une DTD en suivant scrupuleusement les informations de structure fournis par FileMaker.

<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ELEMENT FMPDSORESULT (ERRORCODEDATABASELAYOUT ROW*)>
<!
ATTLIST FMPDSORESULT
  xmlns CDATA 
#REQUIRED>
<!ELEMENT ERRORCODE (#PCDATA)>
<!ELEMENT DATABASE (#PCDATA)>
<!ELEMENT LAYOUT (#PCDATA)>
<!ELEMENT ROW (idgtitredatepubsupport)>
<!
ATTLIST ROW
    RECORDID CDATA 
#REQUIRED
    
MODID CDATA #REQUIRED>
<!ELEMENT idg (#PCDATA)>
<!ELEMENT titre (#PCDATA)>
<!ELEMENT datepub (#PCDATA)>
<!ELEMENT support (#PCDATA)> 

Donc, une fois revenu dans InDesign, j’ai créé quatre formats styles qui correspondent aux quatre champs indentifiés qui seront reconnus sous la forme de balises.
Soit dans cet exemple, idg, titre, datepub et support.
Une fois ceci enregistré et testé, je bascule dans un second temps en mode structure dans InDesign et j’importe ma DTD sans encombre.

Dans un troisième temps j’importe mon flux XML issu directement de FileMaker.
InDesign vérifie si la DTD et le flux XML sont cohérents. La version 3 dispose effectivement d’une capacité à marquer les erreurs et essayer de les corriger. Dans mon exemple, aucune erreur n’’est décelée et il me suffit de prendre tout le code XML dans le mode structure pour le glisser dans un bloc texte… Puis de demander à ce qu’il y ait concordance entre les balises XML et les formats styles. En gros, l’astuce consiste à créer des formats paragraphes portant les mêmes noms, soit : idg, titre, datepub et support. CQFD.

Malheureusement, InDesign (ou moi, va savoir…) n’est pas capable de segmenter mes données en paragraphes si bien que l’ensemble des données ne peut être affecté que d’un seul format style : génant !

En regardant le code issu de FileMaker, il est facile de constater que toutes les balises XML se suivent sans ruptures.

Idée !
Ouvrir le code dans Dreamweaver et demander à ce dernier de reconstruire le code.
Du coup cela devient et toujours en UTF-8 :

<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>
    
<FMPDSORESULT xmlns="http://www.filemaker.com/fmpdsoresult">
      <
ERRORCODE>
        
0
      
</ERRORCODE>
      <
DATABASE>
        
yropijes.fp5
      
</DATABASE>
      <
LAYOUT>
        
detail
      
</LAYOUT>
      <
ROW MODID="2" RECORDID="40431">
        <
idg>
          
52623
        
</idg>
        <
titre>
          
Diriger et motiver
        
</titre>
        <
datepub>
          
28/10/2003
        
</datepub>
        <
support>
          
aconseil.fr ‚Äî wac
        
</support>
      </
ROW>
ETC

Ce qui, évidemment est nettement plus lisible…!

Hop, bis repetita et nouvel import dans InDesign, dans un modèle comportant déjà les formats styles idoines, importation de la fameuse DTD, du flux XML revu par Dreamweaver.
Pas d’erreur lors de l’import, je glisse le tout dans un bloc texte, et merveille…
Enfin presque !
Les indentations sont aussi de la partie dans cet import et, entre les données, se trouvent parfois des doubles retours paragraphes.
Bref, je m’interroge !

Nota : je vous engage à lire les infos parus sur le site web de Adobe sur le XML

le 08/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

RSS

De l'utilité des RSS

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Justement, je me demandais bien à quoi cela pouvait servir… Bref, à mieux en comprendre les enjeux.
Au lieu de réinventer la roue, lire directement le papier de Cyril Fiévet sur ce site d’informations assez touffu… le fing.
Ce garçon n’est pas qu’un simple journaliste : pour tout savoir sur Cyril, c’est ici.
J’attends son prochain livre avec impatience.

le 03/01/2004 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?