Urbanbike

Recherche | mode avancée

XML, FileMaker et InDesign CS

Ben alors…?

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

C’est avec impatience que j’attendais la version 3 de InDesign CS. Pas exclusivement pour ses nouvelles options de mise en page mais essentiellement pour traiter les flux XML.
Utilisateur de FrameMaker, je prépare jusqu’à présent mes données dans FileMaker (on ne confond pas, s’il vous plaît !), données que je mouline à coup de concaténations pour générer au final du MIF. Si cette solution fonctionne assez bien, elle est demande beaucoup de rigueur et c’est avec curiosité plus que d’intérêt que je me penche ces derniers mois sur le XML.

Aussi, à peine la nouvelle version de CS arrivée dans ma machine, je me suis risqué à préparer un exemple de flux XML vers InDesign.
Ce qui suit démontre certainement que je n’ai pas tout compris. Le problème est que le support technique d’Adobe n’a pas pu mé dépanner. Bref, narrons le problème…
Il était une fois une base données…
J’ai extrait de cette base de données clients un ensemble fini de fiches sous la forme de quatre champs bien identifiés.
En gros, cela donne ceci :
Attention, les infos sont en UTF-8 !

<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>0 yropijes.fp5detail52623Diriger et motiver28/10/2003aconseil.fr — wac52775

Tous managers du savoir !

28/10/2003aconseil.fr — wac

ETC.

Par ailleurs, j’ai découvert avec plaisir qu’InDesign interprétait les DTD, et donc j’ai également construit une DTD en suivant scrupuleusement les informations de structure fournis par FileMaker.

<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ELEMENT FMPDSORESULT (ERRORCODEDATABASELAYOUT ROW*)>
<!
ATTLIST FMPDSORESULT
  xmlns CDATA 
#REQUIRED>
<!ELEMENT ERRORCODE (#PCDATA)>
<!ELEMENT DATABASE (#PCDATA)>
<!ELEMENT LAYOUT (#PCDATA)>
<!ELEMENT ROW (idgtitredatepubsupport)>
<!
ATTLIST ROW
    RECORDID CDATA 
#REQUIRED
    
MODID CDATA #REQUIRED>
<!ELEMENT idg (#PCDATA)>
<!ELEMENT titre (#PCDATA)>
<!ELEMENT datepub (#PCDATA)>
<!ELEMENT support (#PCDATA)> 

Donc, une fois revenu dans InDesign, j’ai créé quatre formats styles qui correspondent aux quatre champs indentifiés qui seront reconnus sous la forme de balises.
Soit dans cet exemple, idg, titre, datepub et support.
Une fois ceci enregistré et testé, je bascule dans un second temps en mode structure dans InDesign et j’importe ma DTD sans encombre.

Dans un troisième temps j’importe mon flux XML issu directement de FileMaker.
InDesign vérifie si la DTD et le flux XML sont cohérents. La version 3 dispose effectivement d’une capacité à marquer les erreurs et essayer de les corriger. Dans mon exemple, aucune erreur n’’est décelée et il me suffit de prendre tout le code XML dans le mode structure pour le glisser dans un bloc texte… Puis de demander à ce qu’il y ait concordance entre les balises XML et les formats styles. En gros, l’astuce consiste à créer des formats paragraphes portant les mêmes noms, soit : idg, titre, datepub et support. CQFD.

Malheureusement, InDesign (ou moi, va savoir…) n’est pas capable de segmenter mes données en paragraphes si bien que l’ensemble des données ne peut être affecté que d’un seul format style : génant !

En regardant le code issu de FileMaker, il est facile de constater que toutes les balises XML se suivent sans ruptures.

Idée !
Ouvrir le code dans Dreamweaver et demander à ce dernier de reconstruire le code.
Du coup cela devient et toujours en UTF-8 :

<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>
    
<FMPDSORESULT xmlns="http://www.filemaker.com/fmpdsoresult">
      <
ERRORCODE>
        
0
      
</ERRORCODE>
      <
DATABASE>
        
yropijes.fp5
      
</DATABASE>
      <
LAYOUT>
        
detail
      
</LAYOUT>
      <
ROW MODID="2" RECORDID="40431">
        <
idg>
          
52623
        
</idg>
        <
titre>
          
Diriger et motiver
        
</titre>
        <
datepub>
          
28/10/2003
        
</datepub>
        <
support>
          
aconseil.fr ‚Äî wac
        
</support>
      </
ROW>
ETC

Ce qui, évidemment est nettement plus lisible…!

Hop, bis repetita et nouvel import dans InDesign, dans un modèle comportant déjà les formats styles idoines, importation de la fameuse DTD, du flux XML revu par Dreamweaver.
Pas d’erreur lors de l’import, je glisse le tout dans un bloc texte, et merveille…
Enfin presque !
Les indentations sont aussi de la partie dans cet import et, entre les données, se trouvent parfois des doubles retours paragraphes.
Bref, je m’interroge !

Nota : je vous engage à lire les infos parus sur le site web de Adobe sur le XML

le 08/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

RSS

De l'utilité des RSS

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Justement, je me demandais bien à quoi cela pouvait servir… Bref, à mieux en comprendre les enjeux.
Au lieu de réinventer la roue, lire directement le papier de Cyril Fiévet sur ce site d’informations assez touffu… le fing.
Ce garçon n’est pas qu’un simple journaliste : pour tout savoir sur Cyril, c’est ici.
J’attends son prochain livre avec impatience.

le 03/01/2004 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

blog et entreprise

Quel outil choisir

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Après l’effervescence du web et des sites tous plus décoiffants les uns que les autres, ne va-t-on pas revenir vers des sites plus “calmes” et plus informatifs… Et, à base de blogs…

Lire ce papier assez ancien sur pointblog. Il pose bien la question. Nos propres clients commencent à souhaiter prendre le contrôle de leurs pages mais pas à des coûts monstrueux. C’est pourquoi nous regardons toute une batterie de produits comme pMachine, SPIP, MovableType ou, plus modestement, iBlog. Car il reste évident qu’un jour ou l’autre c’est bien le client final qui sera aux commandes de son site et de ses écrits…

Tiens d’ailleurs, qu’est ce que je fais en ce moment ?

le 02/01/2004 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Reunion 8.05, l’outil à tisser des liens…

Généalogie

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Non, non, rien à voir avec la chanson de Brassens “Quand on est plus de quatre, on est une bande de cons…”… Au contraire, voici une application assez simple qui va vous permettre de comprendre pourquoi Monique est bien votre cousine par le frère de votre grand-mère…

Généalogie, voilà la maître mot.

Jusqu’à ces dernières années, avant d’avoir des enfants, je m’en tapais comme de l’an Quarante. Certes, dans ma famille, c’était plutôt des taiseux : on ne parlait pas trop du reste de la famille.

Trop d’histoires les séparaient comme l’attitude de certains cousins éloignés pendant la dernière guerre, des querelles d’héritage, des disputes imbéciles quand ce n’était pas des brouilles pour des motifs puérils comme en recèlent toutes les familles dès que l’on gratte un peu. Depuis peu, une sorte de pulsion soudaine m’a envahi.

Pas totalement idiot de leur expliquer ce que j’ai moi-même du mal à comprendre : d’où l’on vient, de quels coins du monde, etc. D’autant que les sources familiales se tarissent par manque de combattants. Cette recherche, c’était le souhait de l’un de mes éventuels cousins lointains potentiels, Bertrand. Notez que Bertrand et moi, on ne sait toujours pas si on est ou non cousins, mais peut importe, on s’est trouvés !

Bref, au lieu de tout consigner par écrit sur des feuilles volantes, je me suis dit que le plus simple était de m’offrir un outil à tisser des liens familiaux, et hop, Reunion s’est imposé à moi. Alors ne me demandez pas de vous faire un cours ou, plus simplement, de vous expliquer tout ce que l’on peut faire avec cet outil.

Dans mon cas, l’idée était de partir de mes deux mômes, les raccorder à leurs parents (facile !), puis à leurs grands-parents (…facile). Bon, au delà, c’est devenu un poil plus compliqué, et après franchement bordélique…!

Bon, je ne vais pas vous montrer ma famille sur une copie d’écran, les racines de mes enfants vont du nord de la France (Famille Geignon dont l’ancêtre, François, était mineur de fond), en passant par la Belgique — avec un héroïque grand-père — la Charente (Famille Pattedoie, des descendants (dit la légende) de lépreux de l’île d’Oléron), le Piémont (val d’Aoste), la Bretagne, le Loiret, la Dordogne ou la Suisse…

C’est mon histoire et vous, vous avez la vôtre à construire, avec quelques certitudes et pas mal de trous !

C’est d’ailleurs le plus énervant, cette recherche du maillon manquant : on interroge la famille et, bizarrement, pas de détails, des rumeurs, des ouï-dire… Reste à interroger l’état civil (vaste tâche), commencer ses propres battues, faire les monuments aux morts, chercher dans les pages jaunes, expédier des e.mails à des homonymes sans espoir même de réponse ! Merci d’ailleurs à tous ceux qui ne m’ont pas même répondu ! Hormis Bertrand, évidemment !

Un outil puissant que l’on peut utiliser superficiellement

Heureusement, Reunion est livré avec quelques exemples parlants et connus dont l’historique famille Kennedy (mais sans les liaisons extra-conjugales… un oubli peut être ?!).

Pourtant cette application vous permet de relier votre arrière grand-tante à ses trois époux, de créer des fiches biographiques précises sur les divers marmots obtenus et leurs propres rejetons, d’ajouter des informations de tous ordres (…pour autant que l’on possède des informations, CQFD) sur chaque membre de la tribu, même des photos ou portraits et, surtout, de représenter graphiquement toutes ces filiations.

L’outil graphique ressemble à une sorte de MacDraw génalogique avec nombre d’options (gestions des boites, de leur contenu, etc.). sans oublier des représentations standards qui vous dessinent une lignée de cinq générations en trois clics. Tout cela s’exporte, s’imprime sans difficultés. Il paraît même que c’est compatible avec des normes généalogiques internationales mais là, je l’avoue, cela me passe à quelques encablures.

Plus intéressant si vous souhaitez partager vos découvertes (oui, je le veux !), Reunion vous propose de créer un site web avec un index général et des fiches .html par personne avec les liens ascendants et descendants, de spécifier sur quelle profondeur (en terme de générations) vous souhaiter le réaliser et, évidemment, le mettre en forme avec tout plein d’options assez moches mais efficaces.

Bref, pour ceux qui ont envie de tricoter leur généalogie en sachant que l’application a de la puissance sous le pied, mais là n’est pas mon propos ! In English only. Cela tourne sous OSX et sous OS 8.5 jusqu’à 9.2

Où trouver cette application ?

Le site de Leister Cela coûte 99 US$ : Achat sur le web seulement me semble-il…

Si vous l’achetez via le site, l’éditeur vous expédie le CD-Rom par la poste (c’est comme cela que j’ai fait) Une démo limitée à 35 personnes dans un fichier est disponible. Réunion est traduit en Français par Pierre Lalonde et Bruno Callais depuis la version 6…

Vous pourrez le trouver la version 8.03 pour OSX ici

le 17/12/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

PitStop Professional 6

Désormais sous OSX

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

image Que de chemin parcouru avec PitStop ! Cet outil fait partie des “indispensables” pour tous ceux qui manipulent des fichiers .pdf régulièrement. Que ce soit pour corriger une ligne de texte, changer une couleur, une image, une épaisseur de trait ou le format du .pdf lui-même… Mieux encore, Enfocus vous propose 30 jours d’essai sans limitation d’usage…

Ne me dites pas que c’est compliqué à essayer… L’installeur vous propose d’emblée de choisir entre OS 9 et OSX et, sous OSX, de choisir entre la version 5 et 6. À l’issue de l’installation, Acrobat est lancé et hop, vous avez droit à la lecture d’un fichier… .pdf (!) qui vous dit tout sur les nouveautés : simple et efficace ! Une boîte de dialogue vous demande néanmoins d’entrer quelques infos personnelles et ensuite, accès direct à une sorte de mini formation fort bien faite… (à noter que cette dernière est réalisée sous FrameMaker, d’ailleurs, message personnel à Adobe : à quand une version FrameMaker pour OSX ?!).

Mais je m’égare. Cette petite formation permet de faire le tour rapide des outils et difficile de ne pas succomber tant c’est simple et efficace…

Mais à quoi cela sert ?

Bonne question… Prenons un exemple simple dans lequel vous allez certainement vous reconnaître. Vous venez de distiller aux petits oignons un gros .ps depuis InDesign. Distiller 6 a pris le relais et vient de générer à son tour un superbe fichier.pdf haute résolution que vous avez pris soin de mettre sur le serveur. Et vous êtes passés à autre chose, fermé InDesign, les typos qui vont bien car bon, là c’est sous GoLIve ou autre que le devoir vous appelle.

Dix minutes plus tard, coup de téléphone affolé : malgré les trois BAT, il reste un petit truc à changer (couleur, taille, typo, à vous de vous souvenir de la dernière modification en urgence que vous avez faite) !

Alternative simple : soit ouvrir à nouveau InDesign, corriger, générer un nouveau fichier .ps, distiller, contrôler sous Acrobat… Soit n’ouvrir que Acrobat allié à son fidèle PitStop !

Bon, inutile de raconter la fin du film, lls vécurent heureux et eurent des tas d’enfants…

Comment cela se passe ?

PitStop ajoute tout simplement ses propres outils et zones de dialogue dans celles de Acrobat, démultipliant la puissance de traitement de ce dernier. Du coup, ces fonctionnalités supplémentaires vous permettent des trucs assez chouettes comme ajouter un logotype en bas à droite à 8 mm du bord sur 120 pages sans effort (sauf celui de bien comprendre comment cela se scripte), de changer la taille physique du fichier, ajouter des abeilles, etc. Et, comme le souligne l’éditeur, de corriger une centaine d’erreurs typiques…

PitStop dispose d’une fonction de recherche remplacement que vous pouvez paramétrer de manière très fine. Pour mon propre usage, c’est déjà une bonne moitié de mes besoins en corrections courantes. Au pire, si vous vous êtes planté, la fonction annuler reste disponible pour réaliser une nouvelle tentative, c’est comme cela que j’ai appris à m’en servir ! A noter que PitStop est fourni avec des tas de scripts prêts à l’emploi (mais pas toujours traduits dans la langue de Molière). Par ailleurs, si vous devez régulièrement changer certaines choses comme une couleur pour une autre, sachez que vous pouvez comme dans les versions précédentes stocker des couleurs de référence.

Du coup, ce n’est pas très compliqué (façon de parler) de prendre un script existant et l’adapter à son usage. Cette prise en main permet du coup de se rendre compte de la diversité des fonctions disponibles. Assurez vous néanmoins de n’agir que sur des copies de fichiers .pdf : la fonction Annuler fait des miracles mais pas en toutes circonstances. Compliqué après ce cours et 30 jours d’usage de s’en passer !

Et alors, où le trouve-on ? Le site de Enfocus ou encore chez Quartet (à noter que Quartet présentera ce produit à InterGraphic 2004, les 14, 15 & 16 janvier (Palais des Congrès - Porte Maillot - Paris)

Mise à niveau de 5.x vers 6.0 pour $149 / 149 €
Mise à niveau de 4.5 ou 4.6 vers 6.0 pour $249 / 249 €

C’est là que l’on se dit que ce serait pas mal de l’acquérir en dollars (à l’époque le taux de conversion était largement différent)…

le 12/12/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Trans |B|A|R| 3.0.1 sous OSX

Créer des codes barres

dans pratique | typo
par Jean-Christophe Courte

Besoin quotidien dans mon job de graphiste, le recours à une réserve pour ajouter un code-barres via un film en bequet n’est plus compatible avec la réalisation de .pdf haute définition… !

C’est pour cela que nous avons depuis longtemps investi dans Trans |B|A|R|

Quartet.fr propose un excellent outil depuis des années, une petite usine à créer du code-barres et a sorti son utilitaire en version OSX en milieu d’année.

Le but de ce produit est de créer des codes barres au format EAN 13 par exemple. Il est livré pour cela avec des polices postscript superbes qui affichent le code-barres à la taille souhaitée. Énorme avantage : on gère du coup ces informations cruciales avec une typo adaptée que l’on peut de plus lier à un format style dans InDesign ou FrameMaker et non via des images TIF ou EPS comme des produits concurrents… Bref, une solution légère, souple et efficace qui, du coup, peut s’interfacer avec une base de données…

La version sous OSX bénéficie de polices redessinées et essentiellement de la possibilité de mouliner un tableau de données en spécifiant quelle colonne doit être transformée en EAN… !

Bref, du confort même si l’on savait exporter une colonne de données de FileMaker en fichier texte, la traiter sous Trans |B|A|R| et la réimporter dans le même ordre à nouveau dans FileMaker.

Néanmoins, il n’est pas inutile de conserver sa vieille version classic qui tourne plus vite dès qu’il s’agit de mouliner un bon millier de fichiers (opération assez rare, je le reconnais)… Ou alors lancez cette opération pendant que vous partez déjeuner…

J’ai testé Trans |B|A|R| sur 9600 entrées (9600 ISBN à convertir): 5 minutes sous classic, 40 minutes sous OS X… Sinon, aucun problème.

l’info chez Quartet

le 02/12/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

ProLexis : et si j’utilisais son dictionnaire sous TextEdit ?

Hop, on change de dictionnaire !

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Sous OS X, c’est absolument génial cette fonctionnalité qui consiste à souligner les mots mal orthographiés dès leur frappe au clavier. Bon, parfois, on est un peu déçu de constater que tel terme français ne soit pas reconnu par le vérificateur au dictionnaire riche mais incomplet… Mais je vous dis une grosse bêtise : changez de dictionnaire, empruntez celui de ProLexis !

Ce fameux vérificateur intégré dans OS X, il faut bien qu’il se fonde sur quelque chose… Non !? Et si vous êtes d’accord avec cette première affirmation, on peut imaginer que l’on peut parfaitement changer de dictionnaire source dès lors !

Ici, pas besoin de plug-in particulier, il faut tout simplement que l’application utilisée supporte le spell serveur d’OS X… Or il y en a des tas ! Si vous avez installé ProLexis, faites le test suivant sous iBlog (ce produit est devenu mon traitement de texte ces derniers temps), sous PowerMail, Mail, TextEdit, etc.

Comment faire…? Menu Édition/Orthographe/Orthographe…

Là, dans cette petite fenêtre, en bas à gauche, vous avez un pop-up avec une liste de dictionnaires… Choisissez Français (ProLexis)… C’est fait

Vous allez me dire : qu’est ce que cela change !? Mais plein de choses mon bon monsieur ! Tout d’abord, et c’est un truisme de le déclarer, le dictionnaire de ProLexis est plus riche, plus étendu.

Ensuite, dès qu’un mot est signalé comme mal orthographié, il suffit de faire contrôle clic sur le mot pour que les propositions de ProLexis soient affichées dans une liste qui se superpose à votre rédaction… reste à choisir le bon terme et c’est reparti.

Bref, encore une petite fonctionnalité qui améliore le quotidien.

Bien évidemment, il faut avoir au moins installé ProLexis sur sa machine…!

Visitons Prolexis

le 29/11/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?