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PitStop Professional 6

Désormais sous OSX

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

image Que de chemin parcouru avec PitStop ! Cet outil fait partie des “indispensables” pour tous ceux qui manipulent des fichiers .pdf régulièrement. Que ce soit pour corriger une ligne de texte, changer une couleur, une image, une épaisseur de trait ou le format du .pdf lui-même… Mieux encore, Enfocus vous propose 30 jours d’essai sans limitation d’usage…

Ne me dites pas que c’est compliqué à essayer… L’installeur vous propose d’emblée de choisir entre OS 9 et OSX et, sous OSX, de choisir entre la version 5 et 6. À l’issue de l’installation, Acrobat est lancé et hop, vous avez droit à la lecture d’un fichier… .pdf (!) qui vous dit tout sur les nouveautés : simple et efficace ! Une boîte de dialogue vous demande néanmoins d’entrer quelques infos personnelles et ensuite, accès direct à une sorte de mini formation fort bien faite… (à noter que cette dernière est réalisée sous FrameMaker, d’ailleurs, message personnel à Adobe : à quand une version FrameMaker pour OSX ?!).

Mais je m’égare. Cette petite formation permet de faire le tour rapide des outils et difficile de ne pas succomber tant c’est simple et efficace…

Mais à quoi cela sert ?

Bonne question… Prenons un exemple simple dans lequel vous allez certainement vous reconnaître. Vous venez de distiller aux petits oignons un gros .ps depuis InDesign. Distiller 6 a pris le relais et vient de générer à son tour un superbe fichier.pdf haute résolution que vous avez pris soin de mettre sur le serveur. Et vous êtes passés à autre chose, fermé InDesign, les typos qui vont bien car bon, là c’est sous GoLIve ou autre que le devoir vous appelle.

Dix minutes plus tard, coup de téléphone affolé : malgré les trois BAT, il reste un petit truc à changer (couleur, taille, typo, à vous de vous souvenir de la dernière modification en urgence que vous avez faite) !

Alternative simple : soit ouvrir à nouveau InDesign, corriger, générer un nouveau fichier .ps, distiller, contrôler sous Acrobat… Soit n’ouvrir que Acrobat allié à son fidèle PitStop !

Bon, inutile de raconter la fin du film, lls vécurent heureux et eurent des tas d’enfants…

Comment cela se passe ?

PitStop ajoute tout simplement ses propres outils et zones de dialogue dans celles de Acrobat, démultipliant la puissance de traitement de ce dernier. Du coup, ces fonctionnalités supplémentaires vous permettent des trucs assez chouettes comme ajouter un logotype en bas à droite à 8 mm du bord sur 120 pages sans effort (sauf celui de bien comprendre comment cela se scripte), de changer la taille physique du fichier, ajouter des abeilles, etc. Et, comme le souligne l’éditeur, de corriger une centaine d’erreurs typiques…

PitStop dispose d’une fonction de recherche remplacement que vous pouvez paramétrer de manière très fine. Pour mon propre usage, c’est déjà une bonne moitié de mes besoins en corrections courantes. Au pire, si vous vous êtes planté, la fonction annuler reste disponible pour réaliser une nouvelle tentative, c’est comme cela que j’ai appris à m’en servir ! A noter que PitStop est fourni avec des tas de scripts prêts à l’emploi (mais pas toujours traduits dans la langue de Molière). Par ailleurs, si vous devez régulièrement changer certaines choses comme une couleur pour une autre, sachez que vous pouvez comme dans les versions précédentes stocker des couleurs de référence.

Du coup, ce n’est pas très compliqué (façon de parler) de prendre un script existant et l’adapter à son usage. Cette prise en main permet du coup de se rendre compte de la diversité des fonctions disponibles. Assurez vous néanmoins de n’agir que sur des copies de fichiers .pdf : la fonction Annuler fait des miracles mais pas en toutes circonstances. Compliqué après ce cours et 30 jours d’usage de s’en passer !

Et alors, où le trouve-on ? Le site de Enfocus ou encore chez Quartet (à noter que Quartet présentera ce produit à InterGraphic 2004, les 14, 15 & 16 janvier (Palais des Congrès - Porte Maillot - Paris)

Mise à niveau de 5.x vers 6.0 pour $149 / 149 €
Mise à niveau de 4.5 ou 4.6 vers 6.0 pour $249 / 249 €

C’est là que l’on se dit que ce serait pas mal de l’acquérir en dollars (à l’époque le taux de conversion était largement différent)…

le 12/12/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Trans |B|A|R| 3.0.1 sous OSX

Créer des codes barres

dans pratique | typo
par Jean-Christophe Courte

Besoin quotidien dans mon job de graphiste, le recours à une réserve pour ajouter un code-barres via un film en bequet n’est plus compatible avec la réalisation de .pdf haute définition… !

C’est pour cela que nous avons depuis longtemps investi dans Trans |B|A|R|

Quartet.fr propose un excellent outil depuis des années, une petite usine à créer du code-barres et a sorti son utilitaire en version OSX en milieu d’année.

Le but de ce produit est de créer des codes barres au format EAN 13 par exemple. Il est livré pour cela avec des polices postscript superbes qui affichent le code-barres à la taille souhaitée. Énorme avantage : on gère du coup ces informations cruciales avec une typo adaptée que l’on peut de plus lier à un format style dans InDesign ou FrameMaker et non via des images TIF ou EPS comme des produits concurrents… Bref, une solution légère, souple et efficace qui, du coup, peut s’interfacer avec une base de données…

La version sous OSX bénéficie de polices redessinées et essentiellement de la possibilité de mouliner un tableau de données en spécifiant quelle colonne doit être transformée en EAN… !

Bref, du confort même si l’on savait exporter une colonne de données de FileMaker en fichier texte, la traiter sous Trans |B|A|R| et la réimporter dans le même ordre à nouveau dans FileMaker.

Néanmoins, il n’est pas inutile de conserver sa vieille version classic qui tourne plus vite dès qu’il s’agit de mouliner un bon millier de fichiers (opération assez rare, je le reconnais)… Ou alors lancez cette opération pendant que vous partez déjeuner…

J’ai testé Trans |B|A|R| sur 9600 entrées (9600 ISBN à convertir): 5 minutes sous classic, 40 minutes sous OS X… Sinon, aucun problème.

l’info chez Quartet

le 02/12/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

ProLexis : et si j’utilisais son dictionnaire sous TextEdit ?

Hop, on change de dictionnaire !

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Sous OS X, c’est absolument génial cette fonctionnalité qui consiste à souligner les mots mal orthographiés dès leur frappe au clavier. Bon, parfois, on est un peu déçu de constater que tel terme français ne soit pas reconnu par le vérificateur au dictionnaire riche mais incomplet… Mais je vous dis une grosse bêtise : changez de dictionnaire, empruntez celui de ProLexis !

Ce fameux vérificateur intégré dans OS X, il faut bien qu’il se fonde sur quelque chose… Non !? Et si vous êtes d’accord avec cette première affirmation, on peut imaginer que l’on peut parfaitement changer de dictionnaire source dès lors !

Ici, pas besoin de plug-in particulier, il faut tout simplement que l’application utilisée supporte le spell serveur d’OS X… Or il y en a des tas ! Si vous avez installé ProLexis, faites le test suivant sous iBlog (ce produit est devenu mon traitement de texte ces derniers temps), sous PowerMail, Mail, TextEdit, etc.

Comment faire…? Menu Édition/Orthographe/Orthographe…

Là, dans cette petite fenêtre, en bas à gauche, vous avez un pop-up avec une liste de dictionnaires… Choisissez Français (ProLexis)… C’est fait

Vous allez me dire : qu’est ce que cela change !? Mais plein de choses mon bon monsieur ! Tout d’abord, et c’est un truisme de le déclarer, le dictionnaire de ProLexis est plus riche, plus étendu.

Ensuite, dès qu’un mot est signalé comme mal orthographié, il suffit de faire contrôle clic sur le mot pour que les propositions de ProLexis soient affichées dans une liste qui se superpose à votre rédaction… reste à choisir le bon terme et c’est reparti.

Bref, encore une petite fonctionnalité qui améliore le quotidien.

Bien évidemment, il faut avoir au moins installé ProLexis sur sa machine…!

Visitons Prolexis

le 29/11/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Quite Revealing, la gestion des couches “sans peine”...

Version 1.6

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Voici un produit qui pourrait sembler anodin sous Adobe Acrobat 6 pro dans la mesure où ce dernier affiche les couches d’un fichier .pdf… Erreur ! Si vous travaillez avec FrameMaker, vous avez noté que toute couleur nouvelle créée dans FrameMaker génère des couches supplémentaires. Ainsi, si vous utilisez des “gris” spécifiques, ces derniers ne sont pas “fondus” dans la couche process black, par exemple.

Avec Quite Revealing, il est très simple d’additionner ces couches et de placer tous vos gris dans l’unique couche noire…

Idem avec Adobe InDesign si vous créez des couleurs d’accompagnement Pantone ou Focoltone, la réalisation du .pdf va conserver ces informations en plus du CMJN, ce qui est pratique mais pas pour tous les flasheurs…

L’intérêt d’un produit comme Quite Revealing est son interface de travail essentiellement visuelle, permettant de se rendre compte par simple comparaison du fichier source et de la couche en traitement des correctifs à apporter. [image : quitereveal_.pdf]

Par contre, si vous souhaiter également intervenir sur le dpi des images incorporées dans votre fichier .pdf ou corriger une image encore en RVB en CMJN, vous devrez faire impérativement l’acquisition de Quite A Box Of Tricks (également compatible OS X).

Cela ne sert pas qu’au CMJN !

Tant que l’on travaille en quadri, générer un .pdf est assez simple…. Par contre, si vous avez un document en deux couleurs (un noir + un Pantone), tout ne coule pas de source. On vous rétorquera parfois que vous auriez dû utiliser XPress ! Non, conservez vos produits et lisez ce qui suit… Sachez que le .pdf que vous allez générer ne sera pas toujours exploitable par votre flasheur si ce dernier ne dispose pas de produits additionnels.

Si votre flasheur possède Lantana Crackerjack, tout va bien… il peut donc exploiter et flasher toutes les couches de votre document, les process colors aussi bien que des spot colors. Et ce sans demander votre fichier source, images et typos… le .pdf suffit donc parfaitement.

Aïe ! Votre flasheur accepte du .pdf mais sans plus. Une seule solution consiste alors à travailler avec deux des quatre process colors (cyan, majenta, noir et jaune). Malheureusement vous n’avez pas préparé votre document en ce sens et tout a été réalisé en noir quadri + un Pantone Red Warm pour que Monsieur le Client puisse l’afficher sur son écran dans la couleur qu’il souhaite.

Deux options :

1- La plus longue consiste à dupliquer votre dossier de travail et de changer toutes les couleurs additionnelles dans ce nouveau dossier, aussi bien dans les fichiers Photoshop, Illustrator, InDesign ou FrameMaker… Avec les risques d’oublier des éléments en cours de route dans la précipitation. Cette option est souvent celle à mettre en œuvre d’emblée pour éviter ce type de piège et surtout d’acquérir des plug-ins qui ne sont pas gratuits…

2- La seconde est d’utiliser Quite Revealing. Via sa zone de dialogue, il est alors très facile d’afficher toutes les couleurs utilisées dans votre document et de demander à ce plug-in de basculer votre fameux Pantone Red Warm en une simple couche cyan par exemple (process cyan). Et ce en quelques secondes. Tout est alors converti, reste à votre flasheur de sortir les deux séries de film, noir et cyan et d’attribuer à ce film la couleur Pantone souhaitée. Attention : si vous avez des images, il vous faut également Quite A Box Of Tricks. Cette opération est également possible avec l’incontournable Enfocus PitStop Professionnel 6 (et enfin sous OS X) que nous évoquerons bientôt (et qui, lui, gère les images directement).

Installer correctement le plug-in

Pour que ce plug-in soit pris en compte avec Acrobat 6 sous OS X, on sélectionne l’icône de l’application dans le dossier Acrobat 6 pro (pas le dossier, l’application), puis commande - I et on clique sur l’onglet Modules externes pour lister son contenu… reste à cliquer sur le bouton ajouter et hop, choisir le plug-in idoine. Ok ?!

Dès lors, un nouveau menu apparaît dans Acrobat, Modules externes, et Quite Revealing est opérationnel… A partir de ce moment, plus de difficultés pour fondre des spot colors dans les plaques CMJN.

Quite Revealing n’est pas gratuit.

Comptez 280 € HT pour une licence monoposte Néanmoins, vous pouvez télécharger une version totalement fonctionnelle du produit (utilisable 30 jours).

Pour en savoir plus sur le site de Quartet ou sur celui de Quite

le 26/11/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

ProLexis et le presse papiers

À savoir

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Votre logiciel de rédaction n’est pas compatible avec ProLexis, vous n’utilisez ni InDesign, ni Word, ni FrameMaker ou XPress…? Vous vous sentez un peu abandonné même si votre application souligne les mots mal orthographiés…?! Hop, et j’appelle la version 4.5 de ProLexis…!!!

Ok, le processus n’est pas évident de prime abord mais pourtant, quelle superbe idée…!

Je prends un exemple régulier dans ma propre activité : je rédige de plus en plus fréquemment mes textes, non sous Word ou FrameMaker, mais sur un produit nommé iBlog. Ne me demandez pas pourquoi, ce n’est pas le sujet de ce papier…

Seulement je ne suis pas un as de l’orthographe ni de la grammaire, sans oublier les inévitables fautes de frappe. Pourtant, je continue à exploiter iBlog car, hormis l’affichage de l’orthographe défectueuse comme sous Mail ou autres (merci OSX), j’utilise ProLexis.

Quoi, un nouveau plug-in a été annoncé et vous n’êtes pas au courant… ?! Que nenni ! ProLexis offre simplement la possibilité de corriger dans une fenêtre créée à la volée le texte que vous aurez préalablement copié avec sélection…

Ce procédé est tout simple et il fallait y penser ! Dès lors, à moi les corrections sauvages sous FileMaker, les nettoyages au quart de poil sous iBlog, sous PowerMail. Enfin, bref, sous tous les produits qui font du copier coller…!

Et c’est cela qui est magique : tout est disponible même l’analyse des fautes de répétition…

Comment fait-on ?

C’est tout simple : vous sélectionnez la portion de texte que vous souhaitez vérifier, vous la copiez — de facto — dans le presse-papiers… Et vous appelez ProLexis

Ce dernier crée une fenêtre de travail à la volée dans lequel vous retrouvez votre texte issu du presse papier…

Vous pouvez maintenant lancer des analyses simultanées, enrichir votre dictionnaire temporaire, analyser à nouveau le document… À la fin de la correction, il suffit de fermer la fenêtre, un dialogue vous confirme que le texte corrigé est désormais dans le presse-papiers, il ne reste donc plus qu’à sélectionner le même champ d’origine et… coller (merci à ceux qui suivent…).

Bon, en contrepartie, le traitement est plus lent que via un plug-in dédié, sans compter sur le risque d’erreurs au départ car il faut bien prendre le coup de main : sélection, copie, lancer le correcteur…

Puis fermer la fenêtre, valider la fenêtre d’alerte, sélectionner et coller. Les plus téméraires pourront gagner du temps en coupant carrément le texte source pour ne pas avoir à le sélectionner en revenant… ! Je le fais même si cela n’est pas conseillé et pas encore eu de blême.

Voilà, encore une fonctionnalité astucieuse, qui s’opère sur toute application. Mais n’abusez tout de même pas en sélectionnant un écrit trop long !

Prolexis est édité et vendu par les Editions Diagonal

le 25/11/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

PowerMail 4.2.1

l’alternative « courriel » à Mail

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Pour nombre d’utilisateurs, moi y compris, l’abandon de la marque Claris par Apple fut une douloureuse épreuve. Certes l’excellent FileMaker fut préservé, mais je perdis dans ce triste épisode quelques vieux compagnons de travail comme MacDraw Pro (le fils putatif de LisaDraw), MacWrite et… Claris Emailer.
C’est l’une des rares fois où j’ai réellement maudit la Pomme…

Heureusement, il y a parfois un miracle. Accroché à mon antique Emailer, je l’ai fait durer plus que de coutume sous Classic, récusant des avis autorisés m’engageant à dériver vers Outlook ou d’autres ! Un jour, j’eus entre les mains une version de PowerMail qui récupéra intégralement tous mes comptes et adresses Emailer… Alors oui, Claris Emailer existe toujours mais vit désormais en Suisse !

Si vous avez déjà utilisé Claris Emailer, l’adaptation à PowerMail ne vous demandera que quelques minutes tant on est proche de l’esprit de l’original. Néanmoins, vous allez découvrir que l’on peut rester une application abordable et se muer en un petit bijou pétri de fonctionnalités pratiques.

PowerMail se présente comme une seule fenêtre soulignée par une barre d’outils. Cette barre peut disparaître aux yeux des utilisateurs aguerris car les commandes principales ont un équivalent clavier.

Bref, dans la fenêtre principale, on retrouve à gauche une liste de dossiers dont les indispensables dossiers de réception, d’envoi et de corbeille ; à droite la liste des emails affichés par dossier et en dessous, l’affichage en mode texte d’un email s’il a été sélectionné.

Précisons maintenant un peu plus les choses. La liste de dossiers peut être complétée par des dossiers que vous allez créer ; la liste des emails idoine peut être ordonnée selon vos propres choix, ce qui permettra un tri selon l’item de colonne sélectionné (date, taille, expéditeur et des meilleurs…).Des options d’affichage très complètes vous autorisent toutes les fantaisies…

Enfin, quand un email est désigné dans cette liste, vous allez pouvoir afficher son contenu (c’est même le but de l’application, cette bonne blague) mais aussi lire son entête en mode réduit (rappel du « sujet », « qui » vous expédie une missive électronique et « qui » est en copie ainsi que l’heure et la date d’envoi) ou en mode complet (et là, c’est la totale sur le courriel avec sa route et ses références)

PowerMail a le bon goût de travailler essentiellement en mode texte même si le mode HTML est disponible dans les préférences. Du coup, l’ email est réduit à ce qu’il doit toujours rester : un message.

La création d’un nouveau message ouvre une fenêtre spécialisée qui vous permet d’entrer le sujet, les destinataires et leurs priorités, le texte proprement dit. Si vous disposez comme moi-même de plusieurs comptes, hormis les préférences attachées aux comptes, vous pouvez spécifier un autre compte, une autre signature textuelle pour le message que vous rédigez.

Car PowerMail est multicomptes et permet de lier à chaque compte une identité, une adresse de réponse différente, une signature automatique, un protocole donné (POP3 ou IMAP4) et tous les attributs habituels en réception, du serveur de mail au mot de passe en passant par des stratégies comme laisser les messages sur le serveur et purger que tous les « n » jours. Idem en émission, choix d’un port et authentification associée à un mot de passe, tout ceci dépendant de la qualité de votre provider.

Qui dit multicomptes dit rangement des courriels reçus… Sur ce point, PowerMail dispose d’une fonction de filtrage très puissante qui permet de ranger immédiatement selon les critères que vous souhaitez (compte émetteur ; compte de réception, émetteur dans le carnet d’adresses ou pas, etc.) les courriels ou même de les balancer directement à la corbeille…

Si vous jonglez entre divers lieux, vous pouvez configurer divers sets de connexion avec quelques options de qualité (connexion toutes les « n » minutes, comptes visités, etc.) dont le choix du SMTP qui primera sur celui de chaque compte (essayez d’envoyer du courrier avec le smtp de Free quand vous êtes sur une Adsl Wanadoo… !)

Vous voici donc utilisateur de PowerMail et quelque 2000 messages plus tard, distribués dans divers dossiers, comment retrouver le message de MacDigit à propos de iBlog ?

Et c’est là que PowerMail nous sort sa recherche multicritères brevetée FoxTrot… avec affichage du degré de pertinence s’il y a plusieurs réponses, ce n’est pas beau, ça ?!

Bon, inutile de vous cacher que je n’utilise pas Mail, que j’adore PowerMail et qu’il y a plein de ficelles à évoquer comme la synchronisation entre le carnet d’adresse de PowerMail et celui d’Apple, que cela tourne sous Classic et OS X, que c’est en français, que c’est scriptable, que la vérification de l’orthographe en cours de saisie est la même que celle sous TextEdit, que les préférences sont très « sioux », que l’on peut archiver ses courriels dans FileMaker, que mon rédacteur en chef (sur MacDigit.com) m’a demandé de faire court… !

Dernier point, c’est un produit protégé par une clé soft « made in Philippe Magnaldi ».

Le site c’est par ici
49 US$ par licence individuelle - 149 US$ pour quatre… Vous pouvez utiliser une version gratuitement pendant 30 jours.

PS. Si vous êtes inondés de “spams”, sachez que Spamsieve 1.2.1peut être couplé à PowerMail, ce qui va fortement vous simplifier le tri de ces derniers !!!

le 13/11/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

FontAgent Pro… ATM n’est pas mort

Sous OSX

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Nombre d’utilisateurs d’OS 9 regrettent amèrement leur ATM (Adobe Type Manager) et se désespèrent de ne le retrouver sous OSX… Pourtant un produit équivalent existe…

Que les utilisateurs de OS 9 qui switchent vers OS X se rassurent. Certes Adobe n’a pas poursuivi le développement d’ATM sur cette nouvelle plateforme mais d’autres développeurs s’y sont intéressés pour notre plus grand bonheur. Il existe une alternative à Suitcase X1 qui ne vous demandera pas même le besoin de lire le manuel tant l’esprit d’ATM y est présent… FontAgent Pro !

Pour ma part, j’ai basculé de Suitcase à FontAgent sans trop de conviction, seules les infos du site insidersoftware.com avaient piqué ma curiosité.

Au bout de 15 minutes, j’étais conquis devant tant de similarités avec mon ATM Deluxe et, surtout, j’ai apprécié rapidement des fonctionnalités qui me semblent désormais indispensables comme la recherche d’une police par son nom, excusez du peu.

Après avoir chargé l’application via internet, il suffit de cliquer sur l’installeur pour retrouver FontAgent Pro dans ses applications. Une fois l’acquisition en ligne effectué (attention à bien noter le numéro de départ puis le code de validation), la licence bien renseignée dans FontAgent pro, il ne vous reste plus qu’à nourrir la base de données des typos dans FontAgent.

Deux solutions s’offrent à vous : laisser vos typos en lieu et place sur votre disque ou, solution chaudement recommandée, laisser FontAgent créer à la racine de votre machine un nouveau dossier et surtout y copier toutes les fontes que vous souhaiter y déposer. L’opération s’affectue par un simple cliquer/déplacer. Un seul bémol, évitez d’annuler une opération de transfert sous peine de planter la base et de devoir tout recommencer à zéro…

Dans le cas où vous laissez FontAgent agir et construire un dossier de regroupement de toutes vos typos en les vérifiant toutes, créant d’alleurs un dossier pour celles qui s’avèrent abimées, vous allez apprécier le fait que l’application range correctement toutes vos polices dans des sous-dossiers… Du “propre en ordre” comme disent nos amis helvètes…

Une fois les typos placées, FontAgent va construire une base de données qui va vous permettre de lister l’ensemble de vos typos… Et de travailler dans le confort !

A noter que dans les préférences, vous pouvez demander à FontAgent Pro de lancer en priorité pour une même fonte la version OpenType avant la PostScript 1, la dfont, etc…

Une fenêtre de travail minimaliste et efficace…

Contrairement à d’autres produits gérant des typos, FontAgent affiche l’essentiel — et rien que cela : dans une fenêtre unique, vous allez trouver à gauche la liste de toutes les typos installées avec quatre informations essentielles : une information d’activation (gris si non activé, vert si activé, une croix rouge si la typo est défectueuse), le type propre à la typo (PostScript 1, OpenType, TrueType), le nom de cette dernière et son origine (fondeur).

À droite, le nom des sets de travail actifs ou non. La création de sets est une bonne stratégie pour ne lancer que les typos adaptés à chaque client ou prestation, une même typo pouvant se retrouver dans divers sets. En dessous, une prévisualisation de la typo sélectionnée dans la taille souhaitée, avec le texte que vous voulez…, Mieux encore une option permet de lancer un slide show pour montrer toutes les graisses disponibles dans une même famille typographique…!

L’affichage de cette unique fenêtre de FontAgent Pro peut être modifié pour montrer à gauche les typos dans leur “jus” (en pur WYSIWYG), le contenu des sets est évidemment lisible, ceux étant affichés en gras sont ceux qui seront lançés automatiquement lors de l’activiation de FontAgent. Et surtout la fenêtre de prévisualisation de la typo peut être adaptée à votre usage…

Le changement de couleur se fait très simplement comme le choix de la taille ou encore l’affichage de tout l’alphabet disponible…. Notez ici que la zone de recherche en haut de la fenêtre permet de n’afficher dans la liste des typos que celles qui comportent par exemple le mot “sans” et, cerise sur le gateau, la police prévisualisée n’a pas besoin d’être activée pour être lisible dans son contexte !

Bref, FontAgent Pro est un superbe produit en production qui dispose de plus de trois plug-ins astucieux pour InDesign, Illustrator et QuarkXpress. Ces plug-in activent automatiquement les typos disponibles mais non encore lancées quand vous ouvrez un fichier de travail…

Si vous n’êtes pas encore un fondu d’acrobat et que vous devez fournir les typos à votre flasheur avec le fichier source, sachez que la fonction d’export des typos est superbe.

La localisation n’est pas encore réalisée mais, à vrai dire, l’usage de l’application est tellement évident que cela ne s’avère pas indispensable. Bref, un produit qui ravira autant que nous tous les professionnels qui usent et abusent de typographies à longueur de journée !

Et pour éviter de perdre du temps, n’oubliez pas de réaliser un backup de ce dossier spécifique à FontAgent Pro… tiens, à l’occasion d’une sauvegarde globale de votre disque de travail… Comment cela, je radote ?!!

Par ici le site

FontAgent Pro 1.3.1

89.95 US$ pour une licence individuelle
249 US$ pour 3 postes, 399 US$ pour 5 postes. Il existe des licences pour 10, 20 ou 100 postes.

le 12/11/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?