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Quite Revealing, la gestion des couches “sans peine”...

Version 1.6

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Voici un produit qui pourrait sembler anodin sous Adobe Acrobat 6 pro dans la mesure où ce dernier affiche les couches d’un fichier .pdf… Erreur ! Si vous travaillez avec FrameMaker, vous avez noté que toute couleur nouvelle créée dans FrameMaker génère des couches supplémentaires. Ainsi, si vous utilisez des “gris” spécifiques, ces derniers ne sont pas “fondus” dans la couche process black, par exemple.

Avec Quite Revealing, il est très simple d’additionner ces couches et de placer tous vos gris dans l’unique couche noire…

Idem avec Adobe InDesign si vous créez des couleurs d’accompagnement Pantone ou Focoltone, la réalisation du .pdf va conserver ces informations en plus du CMJN, ce qui est pratique mais pas pour tous les flasheurs…

L’intérêt d’un produit comme Quite Revealing est son interface de travail essentiellement visuelle, permettant de se rendre compte par simple comparaison du fichier source et de la couche en traitement des correctifs à apporter. [image : quitereveal_.pdf]

Par contre, si vous souhaiter également intervenir sur le dpi des images incorporées dans votre fichier .pdf ou corriger une image encore en RVB en CMJN, vous devrez faire impérativement l’acquisition de Quite A Box Of Tricks (également compatible OS X).

Cela ne sert pas qu’au CMJN !

Tant que l’on travaille en quadri, générer un .pdf est assez simple…. Par contre, si vous avez un document en deux couleurs (un noir + un Pantone), tout ne coule pas de source. On vous rétorquera parfois que vous auriez dû utiliser XPress ! Non, conservez vos produits et lisez ce qui suit… Sachez que le .pdf que vous allez générer ne sera pas toujours exploitable par votre flasheur si ce dernier ne dispose pas de produits additionnels.

Si votre flasheur possède Lantana Crackerjack, tout va bien… il peut donc exploiter et flasher toutes les couches de votre document, les process colors aussi bien que des spot colors. Et ce sans demander votre fichier source, images et typos… le .pdf suffit donc parfaitement.

Aïe ! Votre flasheur accepte du .pdf mais sans plus. Une seule solution consiste alors à travailler avec deux des quatre process colors (cyan, majenta, noir et jaune). Malheureusement vous n’avez pas préparé votre document en ce sens et tout a été réalisé en noir quadri + un Pantone Red Warm pour que Monsieur le Client puisse l’afficher sur son écran dans la couleur qu’il souhaite.

Deux options :

1- La plus longue consiste à dupliquer votre dossier de travail et de changer toutes les couleurs additionnelles dans ce nouveau dossier, aussi bien dans les fichiers Photoshop, Illustrator, InDesign ou FrameMaker… Avec les risques d’oublier des éléments en cours de route dans la précipitation. Cette option est souvent celle à mettre en œuvre d’emblée pour éviter ce type de piège et surtout d’acquérir des plug-ins qui ne sont pas gratuits…

2- La seconde est d’utiliser Quite Revealing. Via sa zone de dialogue, il est alors très facile d’afficher toutes les couleurs utilisées dans votre document et de demander à ce plug-in de basculer votre fameux Pantone Red Warm en une simple couche cyan par exemple (process cyan). Et ce en quelques secondes. Tout est alors converti, reste à votre flasheur de sortir les deux séries de film, noir et cyan et d’attribuer à ce film la couleur Pantone souhaitée. Attention : si vous avez des images, il vous faut également Quite A Box Of Tricks. Cette opération est également possible avec l’incontournable Enfocus PitStop Professionnel 6 (et enfin sous OS X) que nous évoquerons bientôt (et qui, lui, gère les images directement).

Installer correctement le plug-in

Pour que ce plug-in soit pris en compte avec Acrobat 6 sous OS X, on sélectionne l’icône de l’application dans le dossier Acrobat 6 pro (pas le dossier, l’application), puis commande - I et on clique sur l’onglet Modules externes pour lister son contenu… reste à cliquer sur le bouton ajouter et hop, choisir le plug-in idoine. Ok ?!

Dès lors, un nouveau menu apparaît dans Acrobat, Modules externes, et Quite Revealing est opérationnel… A partir de ce moment, plus de difficultés pour fondre des spot colors dans les plaques CMJN.

Quite Revealing n’est pas gratuit.

Comptez 280 € HT pour une licence monoposte Néanmoins, vous pouvez télécharger une version totalement fonctionnelle du produit (utilisable 30 jours).

Pour en savoir plus sur le site de Quartet ou sur celui de Quite

le 26/11/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

ProLexis et le presse papiers

À savoir

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Votre logiciel de rédaction n’est pas compatible avec ProLexis, vous n’utilisez ni InDesign, ni Word, ni FrameMaker ou XPress…? Vous vous sentez un peu abandonné même si votre application souligne les mots mal orthographiés…?! Hop, et j’appelle la version 4.5 de ProLexis…!!!

Ok, le processus n’est pas évident de prime abord mais pourtant, quelle superbe idée…!

Je prends un exemple régulier dans ma propre activité : je rédige de plus en plus fréquemment mes textes, non sous Word ou FrameMaker, mais sur un produit nommé iBlog. Ne me demandez pas pourquoi, ce n’est pas le sujet de ce papier…

Seulement je ne suis pas un as de l’orthographe ni de la grammaire, sans oublier les inévitables fautes de frappe. Pourtant, je continue à exploiter iBlog car, hormis l’affichage de l’orthographe défectueuse comme sous Mail ou autres (merci OSX), j’utilise ProLexis.

Quoi, un nouveau plug-in a été annoncé et vous n’êtes pas au courant… ?! Que nenni ! ProLexis offre simplement la possibilité de corriger dans une fenêtre créée à la volée le texte que vous aurez préalablement copié avec sélection…

Ce procédé est tout simple et il fallait y penser ! Dès lors, à moi les corrections sauvages sous FileMaker, les nettoyages au quart de poil sous iBlog, sous PowerMail. Enfin, bref, sous tous les produits qui font du copier coller…!

Et c’est cela qui est magique : tout est disponible même l’analyse des fautes de répétition…

Comment fait-on ?

C’est tout simple : vous sélectionnez la portion de texte que vous souhaitez vérifier, vous la copiez — de facto — dans le presse-papiers… Et vous appelez ProLexis

Ce dernier crée une fenêtre de travail à la volée dans lequel vous retrouvez votre texte issu du presse papier…

Vous pouvez maintenant lancer des analyses simultanées, enrichir votre dictionnaire temporaire, analyser à nouveau le document… À la fin de la correction, il suffit de fermer la fenêtre, un dialogue vous confirme que le texte corrigé est désormais dans le presse-papiers, il ne reste donc plus qu’à sélectionner le même champ d’origine et… coller (merci à ceux qui suivent…).

Bon, en contrepartie, le traitement est plus lent que via un plug-in dédié, sans compter sur le risque d’erreurs au départ car il faut bien prendre le coup de main : sélection, copie, lancer le correcteur…

Puis fermer la fenêtre, valider la fenêtre d’alerte, sélectionner et coller. Les plus téméraires pourront gagner du temps en coupant carrément le texte source pour ne pas avoir à le sélectionner en revenant… ! Je le fais même si cela n’est pas conseillé et pas encore eu de blême.

Voilà, encore une fonctionnalité astucieuse, qui s’opère sur toute application. Mais n’abusez tout de même pas en sélectionnant un écrit trop long !

Prolexis est édité et vendu par les Editions Diagonal

le 25/11/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

PowerMail 4.2.1

l’alternative « courriel » à Mail

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Pour nombre d’utilisateurs, moi y compris, l’abandon de la marque Claris par Apple fut une douloureuse épreuve. Certes l’excellent FileMaker fut préservé, mais je perdis dans ce triste épisode quelques vieux compagnons de travail comme MacDraw Pro (le fils putatif de LisaDraw), MacWrite et… Claris Emailer.
C’est l’une des rares fois où j’ai réellement maudit la Pomme…

Heureusement, il y a parfois un miracle. Accroché à mon antique Emailer, je l’ai fait durer plus que de coutume sous Classic, récusant des avis autorisés m’engageant à dériver vers Outlook ou d’autres ! Un jour, j’eus entre les mains une version de PowerMail qui récupéra intégralement tous mes comptes et adresses Emailer… Alors oui, Claris Emailer existe toujours mais vit désormais en Suisse !

Si vous avez déjà utilisé Claris Emailer, l’adaptation à PowerMail ne vous demandera que quelques minutes tant on est proche de l’esprit de l’original. Néanmoins, vous allez découvrir que l’on peut rester une application abordable et se muer en un petit bijou pétri de fonctionnalités pratiques.

PowerMail se présente comme une seule fenêtre soulignée par une barre d’outils. Cette barre peut disparaître aux yeux des utilisateurs aguerris car les commandes principales ont un équivalent clavier.

Bref, dans la fenêtre principale, on retrouve à gauche une liste de dossiers dont les indispensables dossiers de réception, d’envoi et de corbeille ; à droite la liste des emails affichés par dossier et en dessous, l’affichage en mode texte d’un email s’il a été sélectionné.

Précisons maintenant un peu plus les choses. La liste de dossiers peut être complétée par des dossiers que vous allez créer ; la liste des emails idoine peut être ordonnée selon vos propres choix, ce qui permettra un tri selon l’item de colonne sélectionné (date, taille, expéditeur et des meilleurs…).Des options d’affichage très complètes vous autorisent toutes les fantaisies…

Enfin, quand un email est désigné dans cette liste, vous allez pouvoir afficher son contenu (c’est même le but de l’application, cette bonne blague) mais aussi lire son entête en mode réduit (rappel du « sujet », « qui » vous expédie une missive électronique et « qui » est en copie ainsi que l’heure et la date d’envoi) ou en mode complet (et là, c’est la totale sur le courriel avec sa route et ses références)

PowerMail a le bon goût de travailler essentiellement en mode texte même si le mode HTML est disponible dans les préférences. Du coup, l’ email est réduit à ce qu’il doit toujours rester : un message.

La création d’un nouveau message ouvre une fenêtre spécialisée qui vous permet d’entrer le sujet, les destinataires et leurs priorités, le texte proprement dit. Si vous disposez comme moi-même de plusieurs comptes, hormis les préférences attachées aux comptes, vous pouvez spécifier un autre compte, une autre signature textuelle pour le message que vous rédigez.

Car PowerMail est multicomptes et permet de lier à chaque compte une identité, une adresse de réponse différente, une signature automatique, un protocole donné (POP3 ou IMAP4) et tous les attributs habituels en réception, du serveur de mail au mot de passe en passant par des stratégies comme laisser les messages sur le serveur et purger que tous les « n » jours. Idem en émission, choix d’un port et authentification associée à un mot de passe, tout ceci dépendant de la qualité de votre provider.

Qui dit multicomptes dit rangement des courriels reçus… Sur ce point, PowerMail dispose d’une fonction de filtrage très puissante qui permet de ranger immédiatement selon les critères que vous souhaitez (compte émetteur ; compte de réception, émetteur dans le carnet d’adresses ou pas, etc.) les courriels ou même de les balancer directement à la corbeille…

Si vous jonglez entre divers lieux, vous pouvez configurer divers sets de connexion avec quelques options de qualité (connexion toutes les « n » minutes, comptes visités, etc.) dont le choix du SMTP qui primera sur celui de chaque compte (essayez d’envoyer du courrier avec le smtp de Free quand vous êtes sur une Adsl Wanadoo… !)

Vous voici donc utilisateur de PowerMail et quelque 2000 messages plus tard, distribués dans divers dossiers, comment retrouver le message de MacDigit à propos de iBlog ?

Et c’est là que PowerMail nous sort sa recherche multicritères brevetée FoxTrot… avec affichage du degré de pertinence s’il y a plusieurs réponses, ce n’est pas beau, ça ?!

Bon, inutile de vous cacher que je n’utilise pas Mail, que j’adore PowerMail et qu’il y a plein de ficelles à évoquer comme la synchronisation entre le carnet d’adresse de PowerMail et celui d’Apple, que cela tourne sous Classic et OS X, que c’est en français, que c’est scriptable, que la vérification de l’orthographe en cours de saisie est la même que celle sous TextEdit, que les préférences sont très « sioux », que l’on peut archiver ses courriels dans FileMaker, que mon rédacteur en chef (sur MacDigit.com) m’a demandé de faire court… !

Dernier point, c’est un produit protégé par une clé soft « made in Philippe Magnaldi ».

Le site c’est par ici
49 US$ par licence individuelle - 149 US$ pour quatre… Vous pouvez utiliser une version gratuitement pendant 30 jours.

PS. Si vous êtes inondés de “spams”, sachez que Spamsieve 1.2.1peut être couplé à PowerMail, ce qui va fortement vous simplifier le tri de ces derniers !!!

le 13/11/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

FontAgent Pro… ATM n’est pas mort

Sous OSX

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Nombre d’utilisateurs d’OS 9 regrettent amèrement leur ATM (Adobe Type Manager) et se désespèrent de ne le retrouver sous OSX… Pourtant un produit équivalent existe…

Que les utilisateurs de OS 9 qui switchent vers OS X se rassurent. Certes Adobe n’a pas poursuivi le développement d’ATM sur cette nouvelle plateforme mais d’autres développeurs s’y sont intéressés pour notre plus grand bonheur. Il existe une alternative à Suitcase X1 qui ne vous demandera pas même le besoin de lire le manuel tant l’esprit d’ATM y est présent… FontAgent Pro !

Pour ma part, j’ai basculé de Suitcase à FontAgent sans trop de conviction, seules les infos du site insidersoftware.com avaient piqué ma curiosité.

Au bout de 15 minutes, j’étais conquis devant tant de similarités avec mon ATM Deluxe et, surtout, j’ai apprécié rapidement des fonctionnalités qui me semblent désormais indispensables comme la recherche d’une police par son nom, excusez du peu.

Après avoir chargé l’application via internet, il suffit de cliquer sur l’installeur pour retrouver FontAgent Pro dans ses applications. Une fois l’acquisition en ligne effectué (attention à bien noter le numéro de départ puis le code de validation), la licence bien renseignée dans FontAgent pro, il ne vous reste plus qu’à nourrir la base de données des typos dans FontAgent.

Deux solutions s’offrent à vous : laisser vos typos en lieu et place sur votre disque ou, solution chaudement recommandée, laisser FontAgent créer à la racine de votre machine un nouveau dossier et surtout y copier toutes les fontes que vous souhaiter y déposer. L’opération s’affectue par un simple cliquer/déplacer. Un seul bémol, évitez d’annuler une opération de transfert sous peine de planter la base et de devoir tout recommencer à zéro…

Dans le cas où vous laissez FontAgent agir et construire un dossier de regroupement de toutes vos typos en les vérifiant toutes, créant d’alleurs un dossier pour celles qui s’avèrent abimées, vous allez apprécier le fait que l’application range correctement toutes vos polices dans des sous-dossiers… Du “propre en ordre” comme disent nos amis helvètes…

Une fois les typos placées, FontAgent va construire une base de données qui va vous permettre de lister l’ensemble de vos typos… Et de travailler dans le confort !

A noter que dans les préférences, vous pouvez demander à FontAgent Pro de lancer en priorité pour une même fonte la version OpenType avant la PostScript 1, la dfont, etc…

Une fenêtre de travail minimaliste et efficace…

Contrairement à d’autres produits gérant des typos, FontAgent affiche l’essentiel — et rien que cela : dans une fenêtre unique, vous allez trouver à gauche la liste de toutes les typos installées avec quatre informations essentielles : une information d’activation (gris si non activé, vert si activé, une croix rouge si la typo est défectueuse), le type propre à la typo (PostScript 1, OpenType, TrueType), le nom de cette dernière et son origine (fondeur).

À droite, le nom des sets de travail actifs ou non. La création de sets est une bonne stratégie pour ne lancer que les typos adaptés à chaque client ou prestation, une même typo pouvant se retrouver dans divers sets. En dessous, une prévisualisation de la typo sélectionnée dans la taille souhaitée, avec le texte que vous voulez…, Mieux encore une option permet de lancer un slide show pour montrer toutes les graisses disponibles dans une même famille typographique…!

L’affichage de cette unique fenêtre de FontAgent Pro peut être modifié pour montrer à gauche les typos dans leur “jus” (en pur WYSIWYG), le contenu des sets est évidemment lisible, ceux étant affichés en gras sont ceux qui seront lançés automatiquement lors de l’activiation de FontAgent. Et surtout la fenêtre de prévisualisation de la typo peut être adaptée à votre usage…

Le changement de couleur se fait très simplement comme le choix de la taille ou encore l’affichage de tout l’alphabet disponible…. Notez ici que la zone de recherche en haut de la fenêtre permet de n’afficher dans la liste des typos que celles qui comportent par exemple le mot “sans” et, cerise sur le gateau, la police prévisualisée n’a pas besoin d’être activée pour être lisible dans son contexte !

Bref, FontAgent Pro est un superbe produit en production qui dispose de plus de trois plug-ins astucieux pour InDesign, Illustrator et QuarkXpress. Ces plug-in activent automatiquement les typos disponibles mais non encore lancées quand vous ouvrez un fichier de travail…

Si vous n’êtes pas encore un fondu d’acrobat et que vous devez fournir les typos à votre flasheur avec le fichier source, sachez que la fonction d’export des typos est superbe.

La localisation n’est pas encore réalisée mais, à vrai dire, l’usage de l’application est tellement évident que cela ne s’avère pas indispensable. Bref, un produit qui ravira autant que nous tous les professionnels qui usent et abusent de typographies à longueur de journée !

Et pour éviter de perdre du temps, n’oubliez pas de réaliser un backup de ce dossier spécifique à FontAgent Pro… tiens, à l’occasion d’une sauvegarde globale de votre disque de travail… Comment cela, je radote ?!!

Par ici le site

FontAgent Pro 1.3.1

89.95 US$ pour une licence individuelle
249 US$ pour 3 postes, 399 US$ pour 5 postes. Il existe des licences pour 10, 20 ou 100 postes.

le 12/11/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

CD session burner 2.01

pour graver des sessions

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

OSX nous permet de graver des CD-Rom sans aucune difficulté mais, parfois, graver une galette pour un fichier où guère plus, c’est un peu rageant d’autant que le coût de ces supports augmente… Hormis s’offrir Toast, il existe une option élégante, CD session burner

Pourquoi écrire une petite info sur un produit de gravure à priori inutile dans la mesure où cette dernière est une option comprise en standard dans OSX… Il m’arrive souvent de graver des données clés sur un CD par précaution et le fait de pouvoir répéter cette opération plusieurs fois sur le même CD-Rom est, comment dire, simplement “économique” et pratique… toutes les bases de tel client se trouvent ainsi historiquement disponibles…

CD session burner se présente via une unique fenêtre et se passe quasiment de mode d’emploi… un cliqué déplacé pour coller les données à graver dans une liste, le renseignement immédiat du poids total de ces données et le choix du graveur.

Dès l’introduction du CD sélectionné, CD session burner vous donne le nombre de sessions au format ISO9660/Joliet déjà réalisées et l’espace vierge encore disponible… hop, il reste à graver le CD-Rom… terminé.

Une option permet d’effacer les infos d’un CD réenregistrable (CDRW), ce qui peut s’avérer d’un grand secours si vous utilisez ce type de produit.

Le mode d’emploi livré au format .pdf vous engage à ne pas réaliser non plus trop de sessions sur un même CD même si vous pouvez outrepasser le nombre de 30 en théorie… 15 à 20 sessions semblent une moyenne acceptable selon l’auteur de l’application et surtout, selon la qualité du média utilisé…

L’auteur, James Sentman, manifeste une réelle passion pour sa fille Jessica et hormis ses talents de développeur, est un violoniste confirmé qui s’est essayé dans des compositions de violon et guitare assez jazzy… Mais la petite semble déjà douée pour la batterie…:-)

17 USD par license et, sympa, vous pouvez essayer le produit avec un crédit de 25 sessions mais en vitesse de gravure 1x…

Le site c’est par ici

le 10/11/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

BackUp 2, un utilitaire proposé par Apple…

Avec .mac

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

L’utilitaire d’Apple réservé en priorité aux utilisateurs de .mac vient d’arriver en version 2… Hormis la possibilité de sauvegarder sur des disques FireWire ou un iPod, des CD multiples, il est enfin localisé en français… Champagne !

Apple s’est décidé à proposer un système de backup efficace (sauvegarde de données). Au départ, cet utilitaire était essentiellement dédié à la sauvegarde vers **iDisk **dès lors que vous possédiez un compte .mac. Pour mémoire, tout détenteur d’un compte .mac a, à sa disposition exclusive, 100 Mo de stockage à l’autre bout du monde, volume qu’il peut partager à sa convenance entre sites web et sauvegardes.

La version 2 de BackUp propose un gros plus qui est la possibilité désormais de sauvegarder vers un disque… ou un iPod !

Avec cette version en français (…quelle surprise mais le compte .mac n’est toujours accessible qu’en anglais ou en japonais… dommage), l’utilisateur peut désormais choisir entre CD/DVD, iDisk et disque dur. C’est dire que cet utilitaire entre réellement en concurrence avec des utilitaires professionnels comme Tri-Backup ou Synchronize ! Pro.

Par défaut, la fenêtre de BackUp offre toute une série d’options pré-établies (des QuickPicks en anglais) comme sauvegarder le calendrier iCalc, les réglages Safari, les bibliothèques de iTunes ou iPhoto, la musique iTunes acquise mais également de rassembler tous les fichiers Excel, Word ou PowerPoint disponibles, les fichiers Filemaker, etc.

Bref, un florilège intelligent de tout ce qui peut sembler intéressant à sauvegarder. Si vous ne trouvez pas l’ensemble de vos rêves, vous pouvez ajouter vos propres dossiers par un simple cliqué/déplacé dans la fenêtre de BackUp.

Une fois un dossier listé et sélectionné, vous pouvez ne pas prendre en compte l’intégralité de ce dossier en cochant ou décochant les fichiers contenus dans ce dernier. Il suffit pour cela de cliquer sur le petit i en bas (i comme information). Dans le tiroir qui s’affiche à gauche de la fenêtre principale, pas de difficulté pour obtenir l’information nécessaire sur chaque sous-dossier ou fichier et affiner votre sélection aux petits oignons.

Reste ensuite à lancer vers le support souhaité cette sauvegarde, BackUp étant capable de vous demander plusieurs CD-Roms si nécessaire pour boucler son office.

Si vous utilisez régulièrement iDisk ou un disque dur externe, vous pouvez programmer vos sauvegardes de manière régulière via le bouton calendrier et choisir de programmer tous les vendredis vers 15 h le backup clé…

Evidemment, vous pouvez rapeller un backup pour écraser vos données actuelles si vous le souhaitez, depuis n’importe quel support utilisé… avec BackUp. Le produit est aussi présent pour vous proposer d’acquérir, très simplement d’ailleurs, un peu plus d’espace sur votre iDisk, Apple n’est pas une société philantropique comme certains mac users persistent encore à le croire…

Alors, est-ce que cela évite de s’offrir un produit payant comme Synchronize! pro par exemple ?

Oui, si vous n’avez pas grand chose à sauvegarder et beaucoup de temps devant vous car le dispostif n’est pas très rapide. Non si vous avez des tonnes de données qui bougent régulièrement et peu de temps à y consacrer ! C’est que BackUp sauvegarde une première fois tout ce qu’il y a dans dans un dossier et le note dans un historique, puis, la seconde fois, compare les données du même dossier avec ce premier historique… (on suit ?). Du coup ce dispositif est assez longuet même s’il est très efficace. Un backup sur iDisk peut prendre beaucoup de temps si l’on y prend pas garde, notamment sur iDisk et même avec une grosse ADSL en upload.

D’ailleurs, très pénible, on ne sait pas combien de temps cela va prendre ou combien de temps, de fichiers il reste à passer…etc. Et c’est là qu’une solution comme Synchronize! par exemple reste beaucoup plus efficace en comparant directement sur le disque de départ et le disque d’arrivée les dates des fichiers et en ne sauvegardant que ceux qui ont réellement besoin de l’être ! Je ne vous fais pas un dessin question vitesse, même dans un répertoire iDisk… (test sur un dossier de 17,3 Mo et 637 fichiers).

Sans oublier que vous pouvez aussi réaliser un miroir de votre disque de travail sur un disque externe et rebooter sur ce dernier en cas de crash… juste indispensable.

Bref, BackUp est un excellent utilitaire mais aux capacités limitées pour les professionnels qui gèrent de volumineux dossiers et ont besoin d’une sauvegarde quotidienne rapide. Pour tous les autres, BackUp leur fournira enfin l’occasion de faire une première sauvegarde précise de leurs données, ce qui est déjà un plus pour tous les inconscients que je croise régulièrement… Vous vous marrez, mais elle date de quand votre dernière grosse sauvegarde ? Les miennes de la veille, parano que je suis…!

le 08/11/2003 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

IBlog, l’outil de site d’informations minimal…

Made in India

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

IBlog vient d‘être mis à jour fin octobre et je ne peux que remercier les développeurs indiens d’avoir fait l’effort de localiser leur produit dans la langue de Molière. Même si nombre de choses sont encore à améliorer, l’intention est louable et bien agréable de la part de ces anglophones exotiques. IBlog occupe une niche bien à part sur l’échiquier des outils à fabriquer des blogs… Contrairement à des produits « lourds » comme pMachine, SPIP ou MovableType qui permettent de créer de l’interactivité, iBlog est le produit idéal pour se raconter, type journal intime, ou produire un site spécialisé qui ne souhaite pas pour autant devenir un forum.

Pas besoin de table MySQL, de Perl ou de PHP, juste un éditeur sous Mac OS X qui utilise XML et le tour est joué…

Dès lors, les données de base restent uniquement sur la machine de l’éditeur, ce qui est placé sur le site web n’est qu’un ensemble de liens dans des pages html. L’aspect positif de cette démarche est que l’on peut préparer son site offline, l’agrémenter d’images, le prévisualiser sur sa machine avant de se décider à le publier par un simple transfert FTP. En revanche, cela demande l’habitude de sauvegarder ses données, ce qui est sur le site ne servant plus à grand chose en cas de crash !

Interactivité : néant

Nous sommes ici avec iBlog en interactivité zéro… Même si le site donne l’illusion d’un site dynamique, vos pages sont totalement statiques avec un simple lien en bas de chaque article pour expédier un email au rédacteur. Aussi, le lecteur de passage n’aura pas le loisir de lire immédiatement l’excellent commentaire qu’il vient d’expédier au webmaster du site en réaction à tel ou tel article.

Seul le créateur du site peut – ou non – updater ses articles avec des infos reçues par ces courriels…

Est-ce ou non un obstacle à l’utilisation d’un tel produit ?

Non ! Il nous faut combattre cette nouvelle mythologie du net qui veut que tout blog se doit d’être interactif et laisser aux lecteurs la possibilité de laisser une trace de leur passage. Pour ma part, je pense que rédiger un blog ne nécessite nullement de se coltiner avec ses lecteurs, opération qui nécessite beaucoup d’énergie et qui parfois devient vaine quand on tombe sur des trolls qui n’interviennent que pour semer le trouble, lever la patte à tout propos et souiller la qualité des infos ou des réflexions dispensées… Que ce choix est de la seule responsabilité du créateur du site et qu’adresser des emails privés est toujours possible.

Bref, iBlog est un outil simple, sobre, efficace qui se prend en main en très peu de temps et permettra à des non spécialistes du html d’exprimer leurs pensées, expériences, expertises sans passer sous les fourches caudines d’un produit plus professionnel…

Par ici le site www.lifli.com 19.95 US$ la license

le 06/11/2003 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?