Urbanbike

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Reduce sur iPad

Et poids de fichier fixé

dans photographie | pratique
par Jean-Christophe Courte

Vous ai-je signalé hier que Reduce (voir cette chronique sur urbanbike) tourne également sur iPad… ? Et cela fonctionne impeccablement.

Adaptation minimale mais adaptation quand même…
Adaptation minimale mais adaptation quand même…

Ensuite, qu’il est souvent de fixer la valeur Max du fichier souhaité, Reduce se débrouille ensuite.

La fenêtre de prévisualisation permet de se rendre compte des dégâts… ou non.
La fenêtre de prévisualisation permet de se rendre compte des dégâts… ou non.

Et, à l’arrivée, on est bien en dessous de 100 ko…

Avec la petite mention en bas dimage…
Avec la petite mention en bas d’image…

À suivre…

le 15/01/2013 à 11:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Reduce sur iPhone

Des images certes mais comment gérer des tailles différentes ?

dans photographie | pratique
par Jean-Christophe Courte

Je n’avais pas l’attention d’acquérir cette application, surveillant en ce début 2013 toutes mes dépenses, même les plus modestes. Tadaaaa…! Un fidèle lecteur (qui se reconnaîtra…) m’a expédié un code pour Reduce (lien iTunes) avec, comme simple note, une demande de test. Aussi, je m’exécute dans l’heure !

Oui, j’étais assez sceptique en lisant sur iTunes les spécifications de ce produit ou en jetant un œil sur le site du développeur. Mais nul besoin de mode d’emploi pour se dépatouiller instantanément dans cette interface frugale, minimale.

@urbanbike
@urbanbike

Ce produit a une unique destinée : nous permettre de poster une version légère de nos précieux clichés sur les réseaux sociaux avec un copyright ou non.

Mais l’astuce est de ne pas dupliquer les applications qui sont naturellement présentes dans votre iPhone. Par défaut, vous avez l’app Album…? Or, astuce suprême, Reduce y fait appel et stocke le résultat de son travail dans un dossier (ou pas…!) pour bien différencier les images réduites des originaux.

Voir dans les Réglages pour atteindre ces options…
Voir dans les Réglages pour atteindre ces options…

Effectivement, pourquoi réinventer un process d’export quand ce dispositif existe déjà dans l’album…!!

Bref, vous l’avez compris, Reduce est à considérer comme une extension de l’Album, pas comme une application 100 pour 100 autonome. Et je reconnais que cela fonctionne très bien comme ça.

Dossier à part pour y retrouver vos images retaillées…
Dossier à part pour y retrouver vos images retaillées…

Ça fait quoi ?

Bon, JC, c’est sympa tes digressions mais ça fait quoi exactement ce truc ?

Vous avez besoin de faire parvenir à un client ou ami une image, envie de poster sur tel ou tel service un visuel. Mais l’image source est trop riche d’informations, trop lourde. Et, accessoirement, les infos EXIF, la geolocalisation n’ont pas à être communiqués.

Hop, c’est ici que Reduce intervient ! Vous pouvez :

Ici, une seule image sélectionnée en fond décran…
Ici, une seule image sélectionnée en fond d’écran…
  • Supprimer les EXIF (binaire mais efficace…!)
  • réduire la taille physique de l’image par paliers prédéfinis au nombre de pixels en sortie (…enfer, la valeur 450 pixels n’existe pas…! Tobias, ça ne va pas du tout…!), puis…
  • soit ajuster la compression du JPG en sortie
  • soit, fixer une limite du poids du fichier produit en Ko (switch en regard)
  • renforcer ou non la netteté (4 options)
  • ajouter un filet autour de votre image de l’épaisseur souhaitée, noir ou blanc
  • ajouter une légende à l’un des quatre coins de l’image
Simple et clair, non…?!
Simple et clair, non…?!
  • la saisir dans la taille souhaitée en italique ou en gras
  • avec un choix, certes restreint, parmi quelques typos système
  • et, bien sûr, défoncer cette typo dans l’image en noir ou en blanc

Et c’est tout… Mieux, vous pouvez prévisualiser le résultat avec l’image sélectionnée.

Attention, image de preview est plus grande que la cadre, faudra la déplacer au doigt pour voir toute linfo et, notamment, la légende…
Attention, image de preview est plus grande que la cadre, faudra la déplacer au doigt pour voir toute l’info et, notamment, la légende…
Un avertissement précise cela…
Un avertissement précise cela…
Et vous pouvez vous rendre compte de suite si votre légende nest pas noyée…
Et vous pouvez vous rendre compte de suite si votre légende n’est pas noyée…

Mais le plus intéressant est à venir : enregistrer ces réglages dans des sets.

Bref, un set = tous les réglages de la situation de départ
Bref, un set = tous les réglages de la situation de départ

Et ces sets comprennent tous les réglages ce qui ont été décrits précédemment (filet, typo, taille, EXIF, etc.).

Ouvrez cette image dans un onglet pour la voir en 650 pixels taillée directement par Reduce…
Ouvrez cette image dans un onglet pour la voir en 650 pixels taillée directement par Reduce…

Bon, là, pas la peine de se décrocher la mâchoire, c’est impeccable…

Export ? Mais via l’Album…!

Comme je le mentionnais, Reduce dépose ce qui est réalisé dans un dossier… À vous ensuite de partir de l’Album pour exporter vers qui bon vous semble vos images retraitées…

Bref, basique mais sacrement efficace…

le 14/01/2013 à 13:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Photographier l’urbain

Eric Forey

dans lire | photographie | pratique
par Jean-Christophe Courte

Tiens, encore un livre que va me piquer @david_bosman à notre prochaine rencontre ! Je ne vais pas prétendre que cet ouvrage est dans la même veine que le Bond (voir cette chronique sur Scènes ordinaires | Photos extraordinaires) mais force est de reconnaître que, oui, la cité, l’univers urbain est un formidable terrain de chasse photographique pour qui sait regarder…

D’ailleurs, deux exemples empruntés à David…

@David Bosman
@David Bosman
@David Bosman
@David Bosman

Le livre d’Eric Forey ne vous apprendra peut-être pas grand chose (…mais j’en doute, bien entendu…!). En le feuilletant, des idées d’angles différents pour mettre en valeur des bâtiments, des jeux avec les lumières de la ville pour mettre en scène l’architecture, des points de vue différents pour embrasser rues et croisements… Bref, ce livre est une mine d’ateliers pratiques avec des exemples très photo-graphiques…

De plus, son livre abonde en belles compositions que vous aurez plaisir à découvrir et à vous en inspirer.

Léger bémol…

Néanmoins, l’auteur n’est pas un fan des smartphones même s’il reconnaît leur usage. Je le cite :

  • En basse lumière, les limites techniques des smartphones se font vite sentir
  • À condition de faire très attention et d’être rigoureux, il est possible de prendre des photos d’architecture avec un smartphone
  • La facilité de mise en œuvre des smartphones n’est pas suffisante pour faire une bonne photo…

Du coup, il dirige le lecteur vers des moyens formats (genre Hasselblad, matériel que j’ai revendu il y a une quinzaine d’années) ou des reflex.

J’avoue que je ne partage pas ce point de vue même si j’aime employer un antique 5D. Si je rejoins l’auteur sur ces propos pour les premières générations de smartphones, je pense qu’il les révisera [1] dans une prochaine édition tant les dernières versions ont fait de remarquables progrès…

Pour conclure…
Une très bonne prise en mains à feuilleter pour vous lancer à votre tour à l’assaut de la ville…!

@urbanbike
@urbanbike

Photographier l’urbain
Eric Forey
Pearson
9782744094842 | 21 € pour 156 pages au format 17 x 24 cm
image caddie


  1. Pour mémoire, les deux photos empruntées à @david_bosman sont faites à l’iPhone, voir ses galeries sur Flickr ↩

le 12/01/2013 à 06:59 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Photographie de concert

J. Dennis Thomas

dans lire | photographie | pratique
par Jean-Christophe Courte

Pas mal de livres en attente dans ma pile — voir la dernière photo de ce billet. Je les chronique dès que j’en ai le temps…

Le genre photo de concert est très couru par tout fan de musique qui dispose d’un appareil photo ou d’un simple smartphone pour un simple souvenir…

Immortaliser proprement le concert de son groupe préféré, partager un moment rare explique cet engouement pour ce type de prise de vue qui n’est pas si facile …surtout si le photographe amateur est noyé au milieu de la file en délire !

Ce livre délivre toute une série de conseils de bon sens en fonction de la taille de la salle, de l’éclairage et, bien entendu, de la distance qui vous sépare de la scène (pas la même opération de prendre des vues dans le théâtre antique d’Orange ou dans un café-concert…!).

Bref, quel matériel employer, quels modes de prise de vue à privilégier, Flash ou non, RAW ou JPG (…la question ne se pose pas à mon avis, RAW en toutes circonstances)… les deux premiers chapitres répondront à ces questions.

@Sylvain Collet
@Sylvain Collet

Les images illustrant ce livre technique sont assez convenues. Certes, elles sont représentatives d’un certain nombre de situations et montrent qu’avec les conseils éclairés de l’auteur, on peut réaliser la prestation en toute circonstance et s’en sortir honorablement. Dès lors, me voilà à appeler @colletsylvain à la rescousse — relire ce billet — et lui emprunter deux photos du concert Devin Townsend au Bataclan. Notez les optiques employées par Sylvain : vous constaterez qu’une optique comme le Canon EF 135mm f/2L USM [1] s’avère remarquable avec un boitier semi-amateur.

@Sylvain Collet
@Sylvain Collet

De fait, il reste vrai qu’il est difficile de réaliser de bonnes photos d’une scène sans accéder aux meilleurs places. Bref, que le fait d’avoir ou non une accréditation (lire le chapitre 11) reste essentiel pour travailler à sa guise. Les professionnels son généralement devant la scène avec une armada optique impressionnante.

Mais ce qui va également faire la différence, c’est le post-traitement numérique comme le travail de recadrage.

Ensuite, il n’y a pas de miracles, la qualité optique pour travailler dans des conditions lumineuses qui peuvent être fortes, très fortes mais également intimistes. À ce jeu là, une optique forte d’un énorme pouvoir séparateur dès f/2 ou en dessous fait bien entendu la différence.

Enfin, et c’est sympa de le dire, aller photographier une scène, c’est souvent bouger pour changer de plan, être attentif à ce qui se déroule sur la scène mais aussi au public qui a payé lui pour suivre une représentation.

Règles de savoir-vivre, respect de tous (et savoir ne pas faire de bruit — surtout dans un concert classique ou au théâtre…!) et même penser à emporter un petit en-cas pour se sustenter et s’hydrater sont également traités par l’auteur qui a suivi durant des années des groupes aux USA…!

@urbanbike
@urbanbike

Photographie de concert
J. Dennis Thomas
Eyrolles
9782212136258 | 19,90 € pour 200 pages au format 14 x 22 cm
image caddie

le 11/01/2013 à 05:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Markdown, Marked et autres outils

Pour aller un peu plus loin…

dans dans mon bocal | écrire | pratique
par Jean-Christophe Courte

Avertissement… Ce billet m’est essentiellement destiné car j’ai une monstrueuse bonne capacité à oublier de que je viens de comprendre…

Billet en mode monologue qui n’intéressera que deux lecteurs (et encore…!).

Mou
Ces derniers temps, j’ai parlé de Mou [1] que je continue, bien entendu, à recommander chaudement pour se faire les dents sur Markdown [2]. Mais en l’explorant un peu plus, je me suis rendu compte que sa qualification de version béta n’était pas usurpée. Bref, c’est idéal pour s’initier à Markdown mais ça coince parfois pour des usages plus poussés, ce qui est, somme toute, assez naturel…
BBEdit, iA-Writer, FoldingText, MultiMarkdown Composer…
Bien sûr, on peut employer ces excellents produits qui fonctionnent bien mais l’idée était de trouver le meilleur couple en cours de rédaction ainsi que l’idée proposée par Mou d’afficher le texte et son rendu
Day One
Cette application me sert pour prendre des notes puis, après traitement, à les stocker… J’attends pas mal de choses en 2013 mais pour le moment, la souplesse me semble plus du côté du couple qui suit…!

Byword et Marked

Bref, je suis revenu à mes outils habituels qui demandent un poil plus d’organisation. Et d’abord à Byword [3] pour rédiger entre Mac et iOS en MultiMarkdown.

Saisie dans Byword…
Saisie dans Byword…

Bien entendu, j’emploie quelques extraits à ma sauce via TextExpander [4]. Par ailleurs, j’avais évoqué une ancienne version de Marked [5] en 2011 mais, depuis, l’application a énormément évoluée…

Marked permet :

  • A. de choisir son éditeur de texte par défaut (Marked n’est pas un éditeur, juste un parseur)
  • B. de choisir sa CSS ou d’employer une des CSS proposées par défaut.
À découvrir dans les préférences de Marked…
À découvrir dans les préférences de Marked…
  • C. Mais également d’afficher le code HTML de son texte à tout moment… Avec un rendu ad hoc
Le bouton de bascule…
Le bouton de bascule…

En effet, en haut à droite de la fenêtre de Marked, un bouton permet de changer l’affichage et de visualiser en totalité…

Les deux modes daffichage sous Marked…
Les deux modes d’affichage sous Marked…

…le HTML correspondant au Markdown saisi — Mais avec la CSS de rendu de code souhaitée (…quand ça fonctionne…!)…

Notez ce bouton de va-et-vient me semble peu trop près de celui pour basculer vers une fenêtre plein écran…!

Du coup, les balises DT et DD sont reconnues, les infos des légendes affichées comme dans une précédente version de Byword, etc. Ceci explique en partie pourquoi ce retour à ces deux produits pour l’heure…!

Mais à condition d’exporter son HTML depuis Marked, CQFD. Bien sûr, c’est un peu peu plus compliqué que de saisir son Markdown dans l’éditeur de WordPress (ou autre) mais, me semble-il, un peu plus riche (et casse-gueule…!)

Choisir, c’est renoncer…! À suivre…


  1. Lire cette chronique sur urbanbike à propos du traitement de texte Markdown Mou  ↩

  2. Voir les spécificités Mardown  ↩

  3. Lire ce billet à propos de… Byword  ↩

  4. Voir ce billet à propos des HUD  ↩

  5. Lire ce billet à propos de… Marked  ↩

le 06/01/2013 à 13:05 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Coup d’œil dans le rétro et bonnes résolutions

Chronique tout en un

dans dans mon bocal | groummphh | pratique
par Jean-Christophe Courte

Bon, bienvenue 2013 (quoi que…!). Ces derniers jours, j’ai démarré plusieurs petits billets et là, au lieu de tergiverser, hop, copier/coller de ces bribes textuelles…

Dispersion réduite

En résumé, en 2013, évitons la dispersion…! Dans mes résolutions de l’année, quelques unes entamées dès la fin 2012.

Dont l'oubli de quelques réseaux dits sociaux (instagram et Facebook désormais mis en sommeil après G+ et quelques autres précédemment) car trop grandes pertes de temps… D'autres devraient suivre au profit de flickr — voir ce lien — qui reste la bonne surprise de la fin d'année 2012 avec une application iPhone impeccable…

Outils réellement utiles

Un coup d’œil sur les outils qui ont nettement amélioré, l’an passé, mon activité de graphiste comme celle de blogueur sans pub (pas attendu Free pour cela…!).

HurryCover Pro
Eh oui, un script hallucinant de @indiscripts qui me permet désormais de gérer encore plus simplement un plat de couverture, rabats compris. Avec BookBarcode, ce sont les deux extensions d’indesign qui me sont indispensables (je n’évoque pas les autres scripts, à vous d’aller les dénicher sur son site, que diable !) avec ProLexis et Multi-Find/Change.
Day One
Je ne vais revenir sur cette application, vous pouvez juste jeter un œil sur les deux billets les plus récents à ce sujet, dont celui-ci.
Lightroom 4
Outil de traitement de mes fichiers RAW comme de mes fichiers issus de l’iPhone. Belle mise à jour et chouette interconnexion avec Flickr… À ce propos, deux livres à avaler sur Lightroom (j’y reviendrais plus au calme) suivi d’un troisième sur la couleur par Jean Delmas.
Markdown
Désormais je ne bosse plus qu’en Markdown, voire en MultiMarkdown si besoin est. À moi les fichiers .txt légers et faciles à exporter, synchroniser. Pour le poids d’un fichier vide sur Pages, ce sont une petite centaine de .txt qui occupent le même volume sur mon disque dur ou sur DropBox.
1Password
Mémoriser tous mots de passe et identifiants. Et, en même temps, employer des mots de passe de plus en plus compliqués ? 1Password qui est, de plus, appelé par Safari. La version 4 sur iPad est une véritable tuerie comme disent les djeuns. Et la syncho via USB arrive si j’ai tout bien compris…
Tweetbot
Bien sûr, je suis un inconditionnel de Twitter. Mais pour l’exploiter plus encore, j’ai définitivement opté pour Tweetbot. Je dis à nouveau car entre la possibilité de passer en mode Mute certains Aldo Maccione du Web et son ergonomie épatante, c’est du confort sur toute la ligne…
Cobook
Sur mon Mac comme sur mon iPhone, nettement plus pratique à employer que le carnet d’adresses Apple.
Things
depuis que le cloud de Things est ouvert, redécouverte complète de cette application puissante et gain de temps.

Début 2013; il me reste à passer à OSX 10.8 avec le support du livre d’un certain Guillaume…!

Vers un iPhone 5s et un iPad 5…?

Mais quelle idée ?! Nous voici à nouveau dans le déluge des rumeurs concernant un iOS 7 et, essentiellement, un nouvel iPhone (nooon, quelle drôle d’idée, pensez-vous !). Et en couleurs.

Si, pour ma part, je serais assez client d’une coque colorée qui habillerait le dos du iPhone en plus des deux options de base en noir ou blanc, ce n’est pas cela qui m’intéresse le plus. D’aucuns évoquent un projecteur, d’autres un processeur plus rapide, une autonomie plus importante.

Fort bien. Je suis assez en accord avec la proposition de @david_bosman (…pas de souci, son site revient assez vite, il change d’hébergeur) d’avoir enfin une meilleure autonomie au prix d’un poids un poil plus important (…pas mal quand on fait des images d’avoir un boîtier qui ne soit pas trop léger).

Mais, en jouant les Madame Soleil, j’attends encore bien autre chose…!

Toshiba vient d’annoncer qu’il lui était désormais possible de produire en grand nombre une optique réellement révolutionnaire à la Lytro qui permet, une fois la prise de vue numérique réalisée, de changer le point exact de la mise au point.

Voilà exactement ce que je souhaiterais sur un iPhone si j’avais la possibilité d’en acquérir un : prendre une image et, en post-traitement, modifier si nécessaire ma profondeur de champ.

Décrochage…?

La partie la plus sombre est liée à mon activité professionnelle. En résumé, elle est parallèle (sic…!) à la fonte des glaces arctiques et antarctiques… Bref.

@urbanbike
@urbanbike

À suivre…

le 04/01/2013 à 05:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Employer simultanément deux applications photos sur son iPhone

Petite astuce garantie sans sucre…

dans photographie | pratique
par Jean-Christophe Courte

J'apprécie de pouvoir photographier tant en couleurs qu'en noir et blanc avec l'iPhone.

astuce dédiée à @david_bosman qui doit la connaître…!

Depuis quelques semaines, j'emploie une astuce très simple pour ne pas avoir à lancer une application ou une autre. Comme je l'ai expliqué dans ce billet, j'emploie désormais essentiellement l'application Photo livrée par Apple — même si j'ai essayé ce matin Wapp qui se commande à la voix (merci à @iCommePhoto) — et simultanément MPro (lien iTunes).

C'est d'ailleurs l'emploi régulier de MPro qui m'a convaincu de ne pas souscrire au service d'everpix. Même la discussion par courriel avec le concepteur après que j'ai supprimé mon compte — avant la fin de la période d'essai — ne l'a pas convaincu d'accélérer la reconnaissance des images en niveaux de gris alors qu'elles sont bien supportées et reconnues par Flickr ou DropBox (ou encore Starmatic). Dont acte.

Je m'égare. Bref, je me balade avec l'iPhone dans ma poche, toujours prêt à capturer un champignon ou une feuille en transparence…! Je commence tout d'abord par lancer MPro comme application puis je ferme mon iPhone.

@urbanbike

Du coup, quand j'ai à prendre une image, deux choix s'offrent à moi quand j'ouvre mon iPhone…

  • A : employer l'application de photo par défaut d'Apple
  • B : employer, en ouvrant l'iPhone, MPro

@urbanbike

En faisaient juste glisser avec le doigt l'icône de l'appareil photo sur l'écran de démarrage, je suis ici…

@urbanbike

En déverrouillant simplement l'iPhone, je suis là…

@urbanbike

Ceci me permet de faire le type d'image que je souhaite. Et pour passer d'une application à une autre, je ferme simplement l'iPhone.

Bien entendu, vous pouvez remplacer MPro par n'importe quelle autre application photographique (ou application en général)…!

le 26/12/2012 à 13:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?