Urbanbike

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MultiMarkdown, TextExpander 4 et notes de bas de page

Avec Byword sur Mac, iPhone et iPad

dans écrire | groummphh | pratique
par Jean-Christophe Courte

Se contenter d’un seul traitement de texte n’est pas toujours une bonne idée car il y a Markdown et MultiMarkdown. Or pour écrire — et visualiser — avec des notes en bas de page, il est nécessaire d’employer un traitement de texte qui le supporte. Pour le moment, Daedalus touch ne le supporte pas — même si rien ne m’empêche d’utiliser le balisage idoine et de rouvrir ensuite mon fichier dans une autre application.

Sur iPad comme sur Mac (ou iPhone), le seul qui me donne entière satisfaction sur ce plan est Byword ([1]) avec MultiMarkdown Composer ([2]).

Sur Mac, Byword + TextExpander…

Pour accélérer tout ceci sur Mac, j’emploie TextExpander. Si vous ne vous souvenez pas de la version précédente, c’est ici ([3])… Or TextExpander ([4]) a été mis à jour dernièrement et, du coup, j’ai modifié le bout d’extrait qui me sert pour rentrer automatiquement mes notes de base de page dans Byword…

Vous suivez…?! Non ?! Pas grave…

Tout d’abord, pour mon propre process, mes appels de notes sont généralement des liens secondaires vers internet. Du coup, avant d’entrer une note, je commence par rechercher le lien vers lequel je vais pointer et je copie cette URL qui se retrouve donc dans le presse papier…!!

Exemple : imaginons que je veuille faire une note en pied de page vers ce billet de référence (!!) — À quoi carburent mes écrans… — que vous n’avez certainement pas lu car vous étiez en vacances…

Je pourrais faire un lien tout bête genre : voir cette chronique sur urbanbike, etc.

Non, je veux un appel de note dans la phrase et une note en bas de mon texte finalisé. Du coup, avec la nouvelle version de TextExpander, je peux faire ceci…

@urbanbike

Avec, dans l’ordre, ces infos…

@urbanbike @urbanbike @urbanbike

L’info finale (%clipboard) placera l’URL toujours dans le presse papier, CQFD…

Bon, ça fonctionne. Oui, mais quand je n’ai pas d’URL à coller, c’est pas génial. Or en explorant cette version 4.0 de TextExpander, tiens, tiens…

@urbanbike

Bon sang, mais c’est bien sûr…

Il suffit de coller la fin de mon extrait dans une partie optionnelle

@urbanbike

Et du coup, quand je lance mon appel de note, j’ai soit ceci…!

@urbanbike

Soit cela en cochant/décochant la case à cet effet…

@urbanbike

Ce qui me permet — avec l’URL en mémoire — de l’utiliser… Ou pas.

@urbanbike

La couleur verte ou rouge est claire, non…? Bien entendu, ne pas avoir deux fois le même nom pour l’appel de note.

@urbanbike

Je peux donc avoir un appel de lien avec URL ([5]) ou sans ([6])…

C’est tout pour aujourd’hui. À suivre…


  1. En savoir plus sur… Byword via urbanbike  ↩

  2. En savoir plus sur… MultiMarkdown Composer via urbanbike  ↩

  3. TextExpander et MultiMarkdown  ↩

  4. En savoir plus sur… TextExpander…  ↩

  5. En savoir plus sur… mes outils  ↩

  6. Source urbanbike  ↩

le 06/09/2012 à 14:55 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Drafts et Facebook

Oubliez l'interface envahissante de Facebook pour rédiger vos billets

dans dans mon bocal | pratique
par Jean-Christophe Courte

Billet improvisé (avec des redites d’anciennes publications, CQFD) car, ce matin, je me suis souvenu que je n’avais pas jeté un œil sur Facebook depuis quelques jours (cela ne me manquait pas, soyons précis, mais j’ai de vrais amis qui l’emploient…). Or je n’aime pas trop écrire dans son environnement graphique, que ce soit via safari ou via l’application récente et dédiée sous iPad.

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Je me suis connecté via mon Mac avant de me souvenir que Drafts permettait d’expédier un fragment de texte vers Facebook. Du coup (si vous me suivez sur Facebook), j’ai expérimenté et cela me permet de rédiger de courts billets sans quitter mon iPad et sans à devoir me restreindre à les saisir dans l’environnement de ce service.

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Ce que j’apprécie de Drafts[1] sur iPad— ou iPhone, ne l’oubliez pas — c’est cette évacuation de l’interface des différents services pour ne se concentrer que sur son seul texte via un environnement neutre.

@urbanbike

Je peux bien entendu expédier mon fragment balisé en Markdown vers Writing Kit ou Byword (ou Phraselogy[2], le traitement de texte du développeur de Drafts (voir cette chronique sur urbanbike)), retrouver mes raccourcis TextExpander, envoyer mon texte vers DropBox ou Evernote, mais aussi vers Things, etc. Ou encore en mode sms vers Message.

@urbanbike

Bref, j’apprécie cette unique écran neutre qui dispatche vers l’application ou le service que je souhaite.

Drafts n’est pas sans défauts. La barre additionnelle n’est pas topissime pour la saisie du MultiMarkdown (Byword, Nebulous Notes, Writing Kit et surtout Daedalus touch font nettement mieux), mais la mécanique est là.

Sans oublier une synchro de ces notes provisoires (pensez à purger Drafts de temps à autre) entre iPad et iPhone si vous l’utilisez sur ces deux périphériques.

pour exporter vers Daedalus Touch qui n’est pas encore pris en compte, j’effectue une simple copie de mon fichier pour le coller dans ce dernier (…logique vu que Daedalus touch utilise des feuillets dans des stacks).

Je reviens à Facebook après cette digression. Certes, je ne vais pas publier d’images ni voir qui a aimé ou réagi. Mais, en revanche, me concentrer sans mal sur ce que j’ai à dire ou écrire. Mieux, si mon texte est court (égal au plus à 140 signes), le publier simultanément sur un ou plusieurs comptes Twitter en même temps que Facebook.

Voilà donc un usage que je connaissais sans l’avoir expérimenté. Et un usage bien pratique car il permet – certes à l’aveugle – de donner des nouvelles.

Bon, tous ceux qui apprécient l’interactivité reviendront à l’affichage de Facebook. Mais pour les autres, les ours dans mon style qui n’attendent aucun retour, c’est idéal car cela optimise le temps et permet de rester concentré sur l’essentiel, le bout de texte que l’on publiera. Ou pas !


  1. Lire cette autre chronique publiée fin août sur urbanbike  ↩

  2. Lire cette chronique sur Phraseology dans urbanbike  ↩

le 06/09/2012 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Folding Text et table des matières

Bientôt en version finale sur Mac…

dans dans mon bocal | pratique
par Jean-Christophe Courte

Cela se précise (voir cette chronique sur urbanbike), Folding Text, ce nouvel éditeur Markdown avance à grands pas pour un prix encore inconnu…

Si je ne suis pas très chaud pour masquer les balises, j’adore ça : sur un texte balisé avec des # pour marquer les niveaux… afficher la table des matières (écran du centre) et ne visualiser que la partie sélectionnée.

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Le retour à l’affichage du document complet se fait juste en cliquant sur le triangle en haut de page…

Bon, MultiMarkdown Composer (voir cette chronique sur urbanbike) permet lui d’afficher la structure au complet…

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Bref, attendons les réactions chez les concurrents…

le 05/09/2012 à 13:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

PhotoToaster 4 sur iPad

Idem mais sans découpage par grande fonction…

dans dans mon bocal | photographie | pratique
par Jean-Christophe Courte

Suite au billet d’hier soir, quelques copies d’écran pour montrer comment PhotoToaster 4 se présente sur iPad…

Toutes les options sont regroupées…

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Un appui sur la flèche au dessus du panneau transparent permet de revenir aux réglages par défaut.

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Les sets prédéfinis sont présents si besoin est en lieu et place des curseurs de réglage…

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Et n’oubliez pas l’historique, bien pratique…

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le 05/09/2012 à 09:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

PhotoToaster 4 sur iPhone

Et sur iPad, CQFD…

dans dans mon bocal | photographie | pratique
par Jean-Christophe Courte

Mise à jour de PhotoToaster (lien iTunes) lundi en version 4 et petit test rapide ce mardi soir.

J’ai pris l’habitude de jongler ces dernières semaines entre iPhoto et Camera+, delaissé peu à peu l’excellent Snapseed. En fait, je retouche peu mes images, les recadrant juste pour les balancer sur instagram (voir cette chronique sur urbanbike).

J’ai enfin compris que PhotoToaster fonctionnait aussi sur iPhone et intègre un outil de décadrage. Or comme je traite mes images à peine prises sur l’iPhone, autant continuer sur ce périphérique…!

les traitements apportées à titre d’exemple aux images pour illustrer les copies d’écran et les options disponibles ne reflètent pas (sic !) ce que j’apprécie en règle générale mais, bon, illustrons…!

Ce qui est intéressant est que l’on peut partir — bien entendu — d’images prises en noir en blanc…

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Il suffit de lancer l’application puis de prendre une photo ou puiser directement dans l’album, voire reprendre une image en cours de traitement (recent)…

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L’ergonomie est minimale (en apparence) mais prenez le temps de jeter un oeil sur les réglages…

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La petite clé à molette permet d’accéder à une série d’options pour agir sur la taille de format de l’image mais également de retoucher au doigt des zones de l’image pour les éclairer ou les obscurcir, débruiter si nécessaire (là, je vous laisse découvrir)…

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En bas de la fenêtre se trouve 6 icônes… La première permet d’appliquer des sets prêts à l’emploi ou d’enregistrer vos propres combinaisons — cadre et vignettage compris — via le sélecteur à gauche…

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On aime ou pas mais c’est assez efficace tant sur une image noir et blanc que couleur…

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La seconde icône permet soit de prévisualiser des effets prêts à l’emploi également ; soit d’agir via 3 panneaux bien spécifiques…

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Troisième icône et nouvelle série d’options fort puissantes…

@urbanbike @urbanbike

Là, l’expérimentation sur vos propres images est indispensable…!!

La quatrième permet de jouer sur le vignettage avec deux panneaux (notez le blur) ou des sets prêts à l’emploi…

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Un peu de matière…? Jouez sur les textures (un pack supplémentaire de textures est disponible moyennant finances)…

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Un cadre…? Idem (sauf que je n’en ai appliqué aucune dans l’exemple, oubli volontaire)…

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Vous pouvez à tout moment revenir sur le cadrage et retraiter la lumière, annuler, revenir à l’image originale car aucune opération n’est destructive. Puis, exporter votre image finalisée vers le service souhaité…

@urbanbike

Notez qu’un appui long du doigt sur l’image modifiée affiche l’image d’origine…

Pratique, un rappel des dernières images traitées avec, si besoin, un accès à la géolocalisation et aux EXIF…

@urbanbike

Bref, PhotoToaster 4 est devenu une grosse usine à gaz… à priori. À l’usage, vous prendrez l’option de passer par des pré-sets avec une visualisation dynamique en miniature de votre image. Ou vous préférerez agir sur les curseurs, point par point. La solution la plus efficace est de trouver le rendu le plus général que vous souhaitez allouer à votre production puis créer un set personnel que vous appliquerez par défaut avant de reprendre à la marge chaque image si besoin.

Bref, c’est puissant, assez réactif sur iPhone 4s et assez bien distribué pour que l’on s’y retrouve assez vite. N’utilisant ni cadres ni vignettage artificiel, cette application outrepasse mes propres besoins mais est agréable. Je trouve juste que la fenêtre de décentrage de l’image n’est pas précise, iPhoto restant sur ce plan plus confortable.

Bref, comme Snapeed, PhotoToaster est réservé à ceux qui aiment agir de manière créative sur leurs images, aux fondus du post-traitement. Mieux, vous pouvez partager avec d’autres vos traitements originaux en expédiant une image par Mail, ses réglages l’accompagnent.

À noter que vous disposez 7 panneaux d’aide en anglais facile qui vous aideront à une bonne prise en mains.

Note de fin au risque de me répéter (!!) : mon process se limite à recadrer quelques images pour instagram spécifiquement, donner parfois un peu de pêche à celles en couleurs avant export (j’emploie iPhoto ou Camera+ en ce cas). Mais toutes mes images iPhone finissent stockées dans Lightroom comme celles de mon Canon, tout simplement.

le 04/09/2012 à 21:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

MPro 1.2 pour iPhone

Noir et blanc astucieux

dans ailleurs | photographie | pratique
par Jean-Christophe Courte

Nouvelle version de MPro (lien iTunes) pour iPhone. J’y reviens à nouveau car, peu à peu, cette application photographique se construit sous nos yeux avec beaucoup de bonnes idées. Pour ma part, je l’ai adoptée depuis sa sortie et elle est devenue avec 645PRO et Nofinder l’une des trois que j’utilise en permanence sur mon iPhone même si ce périphérique n’est pas un vrai appareil photo (sic…!). Je ne reviens pas sur cette application chroniquée maladroitement dans le feu de ma découverte d’alors !

Cette nouvelle version corrige un bug cosmétique dès lors que l’on inclinait l’iPhone et ajoute deux choses essentielles :

  • la géolocalisation (que vous pouvez activer ou pas)
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  • un retardateur de prise de vue (dont le son peut être désactivé dans la même fenêtres des réglages, ce qui me semble indispensable !)

Côté ergonomie, c’est au niveau des réglages que les choses bougent un peu avec l’ajout du retardateur — un poil trop près du déclencheur à mon goût (une habitude à prendre pour éviter de se faire piéger !).

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Et le résultat est de toujours pouvoir anticiper sur l’emploi d’un filtre par une prévisualisation de la scène photographiée en amont.

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Bref, tant pis pour les puristes férus de boîtiers haut de gamme et d’optiques de folie mais, quand je suis en balade comme en courses, MPro me permet de réaliser des photos qui me conviennent.

@urbanbike @urbanbike

Mais vous n’êtes pas obligé de me croire.

le 30/08/2012 à 14:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Textkraft 2 sur iPad pour le français

Rapide prise en mains d'un traitement de texte avec assistance à l'écriture

dans écrire | pratique
par Jean-Christophe Courte

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Avertissement : si on n’y prend garde, cette application peut avoir une grande propension à planter en cours de rédaction sans avoir enregistré temporairement le fichier en cours d’utilisation. L’auteur de ces lignes est rapidement revenu à un principe d’écriture en ne lui communiquant qu’un texte à vérifier, écrit préalablement sur Daedalus touch et convenablement stocké sur ce dernier. En fait, ces capacités explosives se règlent en majeure partie via les Réglages en glissant le curseur à fond vers le mode tortue…!

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Rédiger avec le concours d’un correcteur orthographique en arrière-plan est une expérience nouvelle et originale. Je ne suis pas un aficionado de cette solution mais je reconnais qu’elle peut contribuer à rendre un billet insipide plus dynamique. Ou moins insignifiant, au choix. Bref, je ne regrette nullement de m’être fait dépouiller de près de 5 euros pour acquérir ce produit. Cela ne va pas améliorer les sempiternelles platitudes que vous lisez sur urbanbike mais bon, vous êtes prévenus.

Bien sûr, tout dépend de ce que l’on a à rédiger mais si vous vous sentiez un peu sec, fatigué, l’ inspiration en berne pour trouver des synonymes, c’est un outil à envisager dans vote panoplie d’auteur émérite !

Sur ce plan, je suis convaincu que Textkraft peut rendre service à nombre de rédacteurs… à la seule condition de cesser de ruiner leur prose par un retrait inopiné de l’écran ! C’est stimulant (il faut se souvenir des parties disparues que l’on réécrit parfois de manière plus succincte) mais cela reste un tantinet agaçant.

Textkraft peut être employé de trois manières :

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  • comme un modeste traitement de texte avec juste le clavier ;
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  • ce même clavier surmonté d’une barre additionnelle pour gérer le déplacement du curseur et la saisie de caractères accentués.
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  • Ou utilisé en mode assistance à l’écriture.

C’est bien entendu ce dernier mode qui m’intéresse. Comment épicer à peu de frais mon indigente production (sic !), devenir un nouveau Flaubert ou Balzac (re sic !). À moi l’usage de ces nouveaux nègres numériques !

Cette assistance ainsi que la barre additionnelle peuvent être désactivées à tout moment. Le correcteur orthographique du iPad activé ou non. Seuls manquent à l’appel malheureusement TextExpander comme une assistance au balisage Markdown. Cette dernière pourrait très facilement être ajoutée, des options d’ajouts de guillemets sont en place, reste à leur adjoindre quelques balises ad hoc.

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À noter cette palette pour des caractères particuliers.

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Ajoutez à tout ceci la possibilité de paramétrer la couleur de l’écran, choisir sa typographe, définir l’interlignage comme la taille en points et vous avez face à vous un outil de rédaction qui n’est pas déplaisant même si, très vite, vous allez basculer en mode portrait pour lire plus de trois lignes dès lors que vous optez pour l’assistance à la rédaction ! Ici, pour des raisons indécrottables d’habitudes, je suis resté en mode paysage.

Le principe est assez simple : au fur et à mesure que vous écrivez, Textkraft vous propose des mots en relation avec votre saisie.

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Un appui sur plus permet de poursuivre l’exploration des mots proposés…

@urbanbike

Vous pouvez alors en sélectionner un pour remplacer le dernier terme entré ou consulter — sans quitter l’application — un dictionnaire en ligne (à la seule condition d’être connecté à l’Internet, CQFD).

@urbanbike @urbanbike @urbanbike

Il est dommage de ne pas pouvoir effectuer un double tapotement sur un mot proposé dans la sélection de mots affichée pour remplacer celui en vigueur. Bref, côté ergonomie, cela n’est pas toujours très intuitif.

Mais je reste convaincu que cela va s’améliorer, j’ai démarré avec la version 1.0 de Textkraft en anglais l’an passé et notez que je n’ai jamais évoqué ce produit auparavant. Là, en version 2.x, c’est devenu utilisable.

Revenons à nos moutons. De fait, la couleur des bulles est capitale.

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  • Un filet vert indique que le terme saisi est correctement orthographié, brun que ce n’est pas le cas !
  • Un filet jaune entoure les termes alternatifs (ambré à la place de jaune, par exemple)
  • Un filet magenta des propositions à partir des lettres composant votre mot.
  • Un filet brun entoure des termes qui peuvent s’ajouter au mot sélectionné : au mot surprise, Textkraft va vous proposer du chef par exemple ; au mot dernier, Textkraft va vous proposer des mohicans !
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  • Un filet bleu le même terme au pluriel ou au féminin. Ou encore conjugué.
  • Une bulle plus (voir plus haut) permet d’afficher plus de termes si nécessaire dans une de ses catégories, etc.
  • je n’ai pas pu activer les bulles grises, ce sera pour un prochain billet.
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Vous pouvez, en théorie, sauvegarder votre texte dans DropBox, utiliser une option de sauvegarde (…je n’ai pas tout compris me semble-il mais, à ma décharge, un réseau internet poussif) et même iCloud. Consultez le mode d’emploi qui n’est, certes, disponible qu’en allemand et en anglais. Vous verrez qu’il y’a pas mal de fonctions dont une étonnante recherche remplacement ou une analyse des fréquences de votre texte comme le fait Phraseology.

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La réactivité des propositions comme de nombreuses options sont disponibles via Réglages. Là, la surprise vient des nombreuses fautes de français dans ce panneau, bévues que je tiens de suite à relativiser.

De fait, Textkraft est un produit qui a d’abord été conçu pour l’allemand. Puis adapté à des dictionnaires anglais, espagnols et français. Je ne sais pas comment il fonctionne mais il puise essentiellement en cours d’utilisation dans une base de données. Demain, son principe peut être déployé pour d’autres langues de manière quasi mécanique. Bref, tout dépend de la qualité de la base de données lexicale. Ce que je constate, vu de ma tablette (sic !), c’est que cela fonctionne.

@urbanbike

Alors n’attendez pas de miracle mais bien de disposer d’une palette de mots concomitants à chaque fois que vous saisissez un mot. Et, à l’usage, ce n’est pas désagréable..

Mais faites des tests, modifiez les réglages pour obtenir la meilleure combinaison. Et, surtout, trouvez le mode de fonctionnement le plus adapté à votre manière d’écrire. Pour ma part, je reste partisan de saisir mon texte sur Daedalus touch }— sans aucune autre assistance que ma bonne ou mauvaise humeur (!), de baliser en Markdown puis, accessoirement, de le vérifier et embellir si nécessaire dans Textkraft. Puis de revenir sur Daedalus touch via un simple copier-coller du texte.

Par contre, je suis persuadé que la prochaine génération de traitements de texte va intégrer de plus en plus de dictionnaires en son sein. J’avoue qu’une intégration du Dixel ou du Robert dans Daedalus touch, çà aurait du sens. Ben, oui, je rêve.

@urbanbike

Nb : bon, vous découvrirez tout seul les 5 pages utiles pour bosser, l’option en bas à droite pour activer automatiquement ou pas le clavier, le mode de recherche, etc. Et que l’application ne prend pas en compte certains caractères comme celles utilisées par les balises Markdown, ce qui est parfait…

À suivre…

le 25/08/2012 à 15:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?