Urbanbike

Recherche | mode avancée

Cobook

Carnet d'adresse alternatif sur Mac

dans dans mon bocal | mémoire | pratique
par Jean-Christophe Courte

Cobook fait partie des petites applications sympa que l’on trouve par hasard.

Hier soir, petit tour sur l’AppStore. Son icône orange attire mon regard : je lis la définition, découvre que le produit est gratuit. Bien que ne soit plus le moment pour moi de bosser — antihistaminique en action pour soulager mes allergies… —, je charge et le lance illico pour le tester — 30 secondes me dis-je in petto.

Ma TL sur Twitter a été surprise par les commentaires qui ont suivi d’autant que je venais de saluer mes lecteurs.

Bref, ma curiosité — qui est un excellent défaut quoi que l’on ait pu me bassiner gamin avec ce pêché dit capital — l’emporte à nouveau et je me retrouve 15 minutes minutes plus tard à achever de synchroniser via Cobook les contenus de mes contacts sur Facebook, Twitter et Linkedin avec les informations parcellaires déjà disponibles dans mon carnet d’adresses sur mon Mac.

Cela saccroche dans le menu ou non…
Cela s’accroche dans le menu ou non…
Facile de lire une fiche…
Facile de lire une fiche…
Et de léditer…
Et de l’éditer…

Tiens, en parlant de curiosité, j’aime bien cette citation de Daniel Pennac qui s’applique assez bien à mon état d’esprit…

On ne force pas une curiosité, on l’éveille.

Préférences…
Préférences…
On ne peut plus clair…
On ne peut plus clair…
Et, surtout…
Et, surtout…

Bien sûr, mon carnet d’adresses est désormais correctement synchronisé avec Cobook et au lieu de finir ma soirée sur une simple découverte agréable, me voilà à persévérer pour dédoublonner à coup de simples cliqués déplacés d’une fiche sur une autre. Certains de mes contacts présents disponibles dans trois, voire quatre fiches, se retrouvent enfin ramassés en une unique fiche ! Et complète.

Quelques équivalents clavier à apprendre très vite…
Quelques équivalents clavier à apprendre très vite…

De plus, mes contacts sur Twitter s’offrent la meilleure part avec l’affichage de leur habituelle icône d’identification en lieu et place d’une silhouette grise. À propos de Twitter, je vous engage à lire cet excellent billet de François Bon.

Cet apres-midi après avoir repéré quelques séquelles sur d’autres fiches créées dans une vie antérieure, j’ai à nouveau nettoyé ma petite base de contacts (il n’y a pas d’autres mot) et réimporté mes liens Twitter.

Avec fonction de recherche efficace…
Avec fonction de recherche efficace…

Au passage, j’ai du supprimer une bonne cinquantaine — voire plus — de fiches inutiles, remis les prénoms et noms dans le bon sens. C’est d’ailleurs une fonction qui manque, la possibilité d’inverser les données d’un identifiant : vous seriez surpris de découvrir que nombre de vos contacts s’obstinent à écrire Nom puis Prénom alors que souvent c’est l’inverse qui est demandé (…en même temps, il s’agit souvent de BDD d’entreprises, CQFD).

Bref, ami lecteur, si tu as envie de réaliser le nettoyage de printemps qui s’impose dans tes contacts mais que ceci a toujours semblé insurmontable, Cobook est une solution.

Attention, je ne suis pas responsable de vos erreurs de manipulation. Effectuez une sauvegarde préalable !

le 27/05/2012 à 19:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Opera Mini et Dixel sur iPad

Améliorations notables

dans iOS | pratique
par Jean-Christophe Courte

Juste un coup d’oeil sur deux applications qui viennent d’évoluer pour nous offrir plus de confort…

Opera Mini avait une fâcheuse tendance sur iPad 3 a proposer également une barre de recherche… mini…!

Avant et Après…
Avant et Après…

La mise à jour du milieu de semaine a rétabli l’affichage. Et cette application (convoitée par Facebook aux dernières rumeurs) possède toujours cette option étonnante…

Économie de bande passante…
Économie de bande passante…

La dernière version du Dixel (Le Robert) sur iPad — mais également la version dite Mobile sans l’encyclopédie — propose un petit plus bien pratique…

Quatre exemples…
Quatre exemples…

Bref, écrivez les mots comme vous les entendez et le Dixel se charge de trouver le mot souhaité avec la bonne orthographe et sa définition… Juste génial.

le 26/05/2012 à 07:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

645 PRO sur iPhone | 2

À l'usage après la mise à jour…

dans ailleurs | iOS | photographie | pratique
par Jean-Christophe Courte

Cela fait une dizaine de jours que j’ai chargé 645PRO sur mon iPhone 4s et que je l’utilise de plus en plus.

La dernière version corrige un point intéressant. Les fichiers TIFF haute résolution qui sont stockés dans le dossier de l’application et accessibles via iTunes — en plus des JPG stockés dans Photos — ne sont plus cadrés en fonction du format de prise de vue sélectionnée (6x6, 6x17, etc.) mais sont bien des bruts de capture plein format et indépendants du filtre pellicule également sélectionné.

En résumé :

  • si je cadre en 6 x 17 avec l’option H5 (rendu d’une pellicule noir et blanc), mon image JPG sera de 3 264 par 1152 pixels en niveaux de gris.
  • Mais le TIFF brut de cette même image restera en 3264 par 2448 et en couleurs.

Capito…?

Ainsi, lors de la visite du Musée d’Aquitaine à Bordeaux, je n’ai emporté que mon iPhone…

Histoire de capturer quelques textes…
Histoire de capturer quelques textes…
…pas toujours évidents…
…pas toujours évidents…
Mémoriser cette étonnante mosaïque…
Mémoriser cette étonnante mosaïque…
Pas de fonction Motif sous Illustrator à lépoque…
Pas de fonction Motif sous Illustrator à l’époque…
Avec une séquence nostalgie en fin de parcours…!
Avec une séquence nostalgie en fin de parcours…!

Bon, le seul hic est bien d’extraire à la main les précieux TIFF via iTunes, de les virer ensuite comme les JPG du iPhone après les avoir transférés vers Lightroom… Mais, désormais, 645 PRO est devenue une application incontournable.

le 02/05/2012 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Annulation d’une saisie sur iPad

Universel ? Oui et non !

dans dans mon bocal | iOS | pratique
par Jean-Christophe Courte

J’ai récemment répondu à un tweet d’ami me demandant comment on annule sur Daedalus touch. La demande peut sembler triviale, elle ne l’est pas du tout : on s’y perd.

Tous les traitements de texte sur iPad ne fonctionnent pas exactement de la même manière sur le plan de l’annulation de texte. Et encore, je n’évoque pas même l’annulation de l’annulation (le redo), pourtant si pratique !

Certes, il y a deux moyens universels pour annuler un texte sur iPad et iPhone…

  • secouer le périphérique. Une alerte s’affiche et permet de revenir en arrière. Ou juste de fermer l’alerte !
  • Ensuite, seconde option, tout appui sur la touche .?123 en bas à gauche du clavier permet de rendre visible la touche annuler sur ce dernier.

Mais reconnaissons d’emblée l’absence de touche pour annuler l’annulation. Bref, il y a quelques différences flagrantes entre les applications et, quand on passe d’un traitement de texte à l’autre, c’est souvent déroutant. Petit rappel à ce jour…

  • Sur iA-Writer, le développeur a ajouté une option pour annuler la dernière entrée par un balayage à deux doigts vers la gauche. Et annuler cette annulation par un balayage à deux doigts vers la droite. J’adore cette option que j’aimerais retrouver sur tous les produits que j’utilise.
  • Pour Writing Kit, je reconnais à son développeur d’être astucieusement opportuniste (…ici, ce n’est pas un vilain défaut, juste du bon sens…) et de picorer les meilleures idées. Du coup, le balayage à deux doigts de iA-Writer (dans les deux sens) à été repris et c’est une excellente chose.
  • Sur Nebulous Notes, c’est encore plus simple, deux touches ad hoc dans sa barre additionnelle pour ces deux actions. Idem dans Phraseology et write2.
  • Sur Textastic, les deux options dans la barre de menus et non dans la barre additionnelle.
  • Sur Daedalus touch, ce balayage permet de passer à une autre page dans une même pile, rien à voir donc. Et, effectivement, pas d’option de redo, comprendre qu’il n’est pas possible comme sur iA-Writer d’annuler l’annulation. Pas même une option disponible à placer dans la barre additionnelle.
  • Sur Byword, Éléments, Day One, Writeroom ou encore ThinkBook, idem, on en est au même stade que sur Daedalus touch, pas de touche d’annulation de l’annulation (le Redo en rideau, quoi…!!). Et rien de possible à ajouter dans la barre additionnelle quand elle existe.

Bref, je vote tout seul pour une gestuelle à la iA-Writer que j’aimerais voir généraliser…! À vous les développeurs…

Deux doigts sur iA-Writer…
Deux doigts sur iA-Writer…

le 29/04/2012 à 16:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

PathFinder 6ème du nom…

Vous avez dit rapide…!

dans dans mon bocal | pratique
par Jean-Christophe Courte

Compagnon quotidien de mon Macintosh — découvert sous le nom de Snax bien avant qu’il ne soit renommé PathFinder, je ne peux me passer de cet utilitaire qui remplace le finder et liste proprement mes données. Son maintien sous OSX 10.7.x était l’une de mes sources d’inquiétude avec Timbuktu juste avant ma migration de système.

Sur urbanbike, je l’ai abordé dès janvier 2004 (je vous laisse le retrouver dans la trentaine d’occurrences…).

Bref ce billet tardif pour annoncer l’arrivée de la version 6 optimisée pour Lion. Mise à jour à $15 effectuée le jour même de l’annonce. Et grosse surprise : ça dépote…

Pour mémoire, ça ressemble à ça aujourd’hui avec possibilité de visualiser le contenu de deux dossiers en même temps, côte à côte ou en mode superposé (comme ci-dessous, plus périlleux mais plus pratique à mes yeux). Et d’afficher les fichiers invisibles. Cette application est épatante et se modèle à vos besoins.

Sans les onglets latéraux…
Sans les onglets latéraux…
Avec…!
Avec…!

Bon, je ne vais pas aller plus loin, je vous engage à lire le très long banc d’essai bardé de copies d’écran sur CUK, un site de nos cousins suisses que je n’avais pas regardé depuis un sacré bout de temps.

le 21/04/2012 à 19:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Stratégies d’écriture et de sauvegardes

À ce jour, DropBox plutôt qu'iCloud

dans groummphh | iOS | pratique
par Jean-Christophe Courte

Je suis tombé sur un billet d’Anthony avec un clin d’oeil sympathique à mon égard. Je veux juste livrer quelques notes ici.

Brouillon ou articles, comment s’en sortir…

Oui, chaque application sur iPad me sert de carnet de notes pour des projets différents. Et oui, j’ai, un temps, utilisé l’espace fourni par Apple via iCloud comme lieu temporaire, lieu de brouillons avec Byword et iA-Writer. Sauf que j’ai perdu quelques textes (…ou heures de travail, comme vous préférez). Rien de grave : je ne m’en prends qu’à moi-même, pourquoi n’ai-je pas doublé mon opération avec un simple envoi de mon texte par courriel, manque de réflexe de ma part ?!

Si j’utilise quotidiennement Byword sur mon Mac, je reste fidèle à Daedalus touch sur iPad qui est la seule application à afficher mon texte sur une colonne assez étroite avec des marges. Et, surtout, à proposer une double sauvegarde (DropBox et MobileMe) au moment où je le souhaite.

Et puis, autant le dire, j’aime bien sa barre additionnelle que j’ai personnalisée à les besoins et qui me propose une touche suppression du caractère qui suit mon pointeur de sélection.

Je n’ai pas eu de soucis avec Daedalus touch quant à la conservation de mes écrits. Et je peux comme sur ThinkBook gérer plusieurs projets dans la même application, faire passer d’une pile brouillons à une pile articles un fichier donné.

De la pile brouillons…
De la pile brouillons…
…à la pile articles…
…à la pile articles…

Autre intérêt, je peux piocher depuis Byword sur Mac des textes écrits sur Daedalus touch à la condition express de me servir dans un dossier commun synchronisé par DropBox.

Bref, je ne suis pas fan d’iCloud qui limite l’accès des fichiers d’une application à cette seule application, en masquant même les emplacements des dossiers de sauvegarde. Certes, il m’est possible d’utiliser TimeMachine mais ce n’est pas ma philosophie. J’aime avoir le contrôle de mes écrits et de pouvoir les ouvrir avec les outils qui me conviennent au moment où je le souhaite. Et en les retrouvant là où je les ai placés.

En résumé, j’ai cessé de me faire peur avec iCloud et ai souscrit à nouveau pour 50 Go annuels chez DropBox avec l’option récupération de ce qui aurait pu accessoirement être effacé à mon insu.

C’est un process simple que mes trois derniers neurones arrivent à suivre. Mes fichiers sont à la fois sur ma machine de travail, dans le nuage et sur mes périphériques. Ça se synchronise quand ça peut mais surtout, cela ne me laisse pas en rideau au moment ou le net est indisponible ! Ben oui. Comme tout mes fichiers sont également répartis sur tous mes écrans, je peux au moins accéder à ceux qui sont présents, sachant que dès que la connexion sera rétablie, tout se synchronisera à nouveau.

Si iCloud reste idéal avec mes mails, mon calendrier, mon carnet d’adresse, je demande à voir comment cela va progresser dans les mois qui viennent. Pour l’instant, je reste dubitatif et désactive de Byword comme d’iA-Writer la synchro via iCloud.

Enfin, ultime précision, une fois un billet fini avec les liens vers les images et placé sur urbanbike, ce fichier Markdown est copié collé à la date de publication dans Day One, ce dernier etant synchronisé avec DropBox. Et, bien, entendu répliqué sur mes disques de sauvegarde.

Parano, moi ? Absolument et j’assume.

Pour finir.

En effet, je continue à utiliser ThinkBook pour des projets personnels à tiroirs (…comprendre que je gère dans cette application des arborescences comme je pourrais le faire dans Tree sur Macintosh) malgré l’absence notable de Markdown et de TextExpander. J’y reviendrais à l’occasion d’une prochaine mise à jour. Il est vrai que je serais très intéressé de trouver l’équivalent de Tree sur iPad

À suivre.

le 19/04/2012 à 12:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Notability sur iPad

Toujours pas emballé malgré des tas de qualités

dans groummphh | iOS | pratique
par Jean-Christophe Courte

Autant le dire sans détours, ce produit n’est pas dans ma liste des outils pour bosser. La version 4.3 de Notability qui est arrivée toute chaude ce matin répond à pas mal de mes attentes (je parle bien des miennes…!) mais comme dans le même temps, les applications que j’utilise ont progressé, la différence reste sensible.

J’ai pas mal d’amis qui trouvent ce produit remarquable et ils ont raison. Il est vrai que la promesse des notes audios, des notes manuscrites plus notes frappées au clavier est tenue. Pourtant, après avoir essayé à nouveau cette application une paire d’heures, je ne l’ai pas retenue malgré son support de l’écran Retina, la possibilité de choisir son ambiance de travail, etc. Ou son système de classement des notes qui permet de ranger des tas de fragments automatiquement horodatées dans des catégories et des dossiers.

Création de notes et rangement de ces notes…
Création de notes et rangement de ces notes…

Mais qu’est-ce qui te gêne !?

Je trouve cette interface pataude. C’est d’autant plus rageant que Notability offre plein de points positifs dont un mode de prise de notes manuscrites qui se défend. Mais bon, je reconnais que je suis (trop) sensible à l’élégance de l’outil sur lequel je bosse… Là, j’en entends qui se marrent et qui vont m’opposer l’interface bois/jouet de Noteshelf ou celle assez bizarre de Note Taker HD, voire celle d’UPAD.

Bon, déjà Noteshelf propose des options dont des Shelf Themes qui permettent de changer cela mais surtout, c’est sur la prise de notes manuscrites que je suis dubitatif avec Notability. Certes, il y a deux types de tracés (et je privilégie le premier), certes un système de zoom et repose-poignet pour éviter de maculer le bas de sa note mais je ne suis pas convaincu par la rusticité de l’interface qui ne propose pas de pouvoir changer immédiatement de couleur de tracé avec un enregistrement de préférences. Ensuite, et c’est rédhibitoire, la prise de notes manuscrite est lente…

Okay, j’écris vite. Mais expliquez-moi pourquoi je n’ai pas de temps d’attente sous Noteshelf…? En fait, la réponse tient en un mot : vecteurs… Tout ce qui est écrit dans Notability est traduit sous la forme de vecteurs… Et cela prend quand même un petit bout de temps à calculer/mémoriser/optimiser. Sur Noteshelf, c’est un dessin avec un effet de transparence plus proche de ce qui se passe quand on écrit avec un vrai style avec une encre un poil transparente. Mais surtout cela prend moins de temps. Et puis, j’en ai pas grand chose à faire de ces vecteurs au final même si cela a un gros avantage, celui de réduire le poids des fichiers de stockage (ou des fichiers qui seront ensuite exportés)…

Le mieux l’ennemi du bien…?

Bref, en tant qu’utilisateur, je préfère un dessin de mes notes qui va vite à un dessin de mes notes qui serait éventuellement exploitable sous Illustrator. Et là, je n’évoque que la partie prise de notes manuscrites. Bien sûr que j’apprécie les strokes et de pouvoir les rééditer comme avec Adobe Ideas sous Illustrator… Sauf que dans ce cas, j’utilise ce produit en particulier.

Bref, pour changer de couleur…
Bref, pour changer de couleur…
Quitter sa ligne décriture…
Quitter sa ligne d’écriture…

Voilà mon ressenti… Bon produit quoi qu’assez moche mais pas adapté à ce qu’il est censé simplifier… La prise de notes.

C’est ballot…

Pour mémoire, sur Noteshelf, tout est à portée de doigts…
Pour mémoire, sur Noteshelf, tout est à portée de doigts…

Pour finir, jetez un oeil sur la dernière version de Bamboo Paper. Voilà un produit qui en fait moins (…pas de frappe au clavier et rien de prévu pour l’écriture manuscrite) et qui s’améliore tant au point de vue de l’ergonomie que de la vitesse du tracé. Je ne parle même pas de ses carnets qui sont désormais synchronisés avec la version de Bamboo sur Mac ou PC (…si, si, ça existe). Bref, il me semble que l’on peut faire des applications assez belles sur iPad.

THE erreur…
THE erreur…

nb : oui, je suis de retour… Et, oui, on évite les styles GREP dans les styles de paragraphes sous InDesign sous peine de se sentir de plus en plus retenu par un élastique au fur et à mesure du montage et écriture des pages… Juste mis 15 jours à comprendre pourquoi je ramais (c’est le truc sournois)… Merci Laurent Tournier pour l’échange salvateur…

le 18/04/2012 à 16:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?