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Le feu restant à l’orange, j’ai migré… | 2

Dégroupage, ADSL et téléphonie fixe

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | pratique
par Jean-Christophe Courte

La saison des changements, suite. Étant chez le même opérateur historique (voir cette chronique sur urbanbike), etc. Bref, les mobiles, c’est fait. Et c’est le jour et la nuit en terme de trésorerie en ces temps difficiles.

Théoriquement, ayant des services interconnectés, voir partir un client de manière radicale côté mobiles, je m’attendais — je reste d’une naïveté crasse — à une réaction commerciale sur le reste. Rien. Même pas un coup de fil pour comprendre le pourquoi de ce départ.

En additionnant téléphonie fixe et ADSL + voix sur IP + TV (jamais utilisée), je me suis demandé s’il n’y avait pas une solution plus économique. Continuer à basculer chez Free par exemple.

Mon ami Richard m’a parlé d’OVH. Je les voyais uniquement dans l’hébergement professionnel mais ils se sont lancés depuis quelque temps sur l’adsl + téléphonie et ont changé récemment leurs offres pour les réduire et mieux les proposer.

Alors voilà, c’est parti, hier, j’ai lancé la procédure fatale de dégroupage. Mes besoins sont simples : internet et un peu de téléphonie. Même en sortant du forfait, je ne devrais pas excéder le coût du simple internet made in Orange.

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Bien sûr, je m’attends à un trou noir le temps de reconstruire la ligne, rendre ma box et me reconnecter. Mais je garde mon numéro auquel je devrais pouvoir associer en appel mes deux lignes de voix sur IP.

À suivre…

le 09/11/2012 à 15:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Photoshop CS6 et Lightroom 4 par Martin Evening

Versions françaises disponibles

dans lire | photographie | pratique
par Jean-Christophe Courte

Comme à chaque grande mise-à-jour de Adobe Photoshop et Adobe Lightroom, Martin Evening s’attache à amender ses ouvrages pour les adapter aux nouvelles fonctionnalités ajoutées dans ces applications incontournables.

L’orientation de ces deux bouquins ne varie pas d’un iota depuis leur première édition (voir cette chronique sur urbanbike). Il s’agit de fournir aux photographes professionnels ou amateurs le maximum de pistes pour employer correctement ces applications de post-traitement de leurs images numériques.

Avoir un boîtier capable délivrer de bons fichiers RAW ne suffit pas…! C’est oublier, en amont qu’il est indispensable d’utiliser de très bonnes optiques, (le boîtier n’étant qu’un consommable). Et, en aval qu’il faut traiter ces RAW avec soin.

C’est la mission que s’est assignée depuis des années ce photographe de mode londonien en exposant au travers de sa propre pratique les qualités propres à chaque solution.

D’aucuns sont plutôt portés à n’employer que CameraRAW et Photoshop, d’autres Lightroom, deux approches qui reposent sur le même moteur de traitement signé Adobe.

Bref, selon les applications que vous utilisez, vous trouverez ici de quoi nourrir votre pratique quotidienne et, bien entendu, de comprendre via la flopée d’exemples, comment améliorer le traitement de vos propres images.

Près de 2 kilos de papier imprimé à chaque fois…! Bref, deux références de poids…!

Photoshop CS6 pour les photographes
Martin Evening
Traduction de l’anglais par Danielle Lafarge et assistée techniquement par Etienne Laurent
Eyrolles
9782212135886 | 39,90 € pour 656 pages quadris remplies à 100 pour 100…!

image caddie

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Lightroom 4 pour les photographes
Martin Evening
Traduction assurée par Volker Gilbert, l’auteur de Camera Raw par la pratique et de Développer ses fichiers RAW
Eyrolles
9782212135060 | 39,90 € pour 612 pages quadris remplies à bloc itou…!

image caddie

@urbanbike

Pour chaque livre, des extraits au format PDF pour vous faire une idée plus précise de la qualité de ces deux ouvrages avant de les commander en ligne.

le 07/11/2012 à 09:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

iPad mini versus iPad

Dans la main ou pas, la question n'est pas là !

dans dans mon bocal | pratique
par Jean-Christophe Courte

Avertissement : le plus évident pour se forger sa propre opinion est encore d’aller tester cet iPad mini dans un Apple Store. Ou de l’emprunter quelques minutes à l’une de vos connaissances. Rien ne remplace sa propre expérience utilisateur. Ne jamais prendre à la lettre les avis des uns et des autres exprimés sur le web. Le mien y compris…!

Alors, il est bien ce nouveau iPad mini ?

Tout d’abord, amusant de retrouver dans ce concert de louanges quelques détracteurs de la première heure, ceux qui nous expliquaient doctement que ce concept de tablette était une hérésie et n’avait aucune chance. Dont acte. Notez que j’ai également souri en lisant sous le clavier de biiiiiip son excessif billet. Ne menaçait-il pas de quitter Apple le jour où il a fulminé l’anathème contre ma personne !?

Bref, ce lundi, j’ai enfin trouvé le temps de toucher cette mini tablette ainsi que l’iPad 4.

Alors, tu y passes quand ?

Pour mémoire, ceci est un billet d’humeur construit par épisodes (avant puis après avoir eu en mains le mini. Merci d’ailleurs à Renaud pour sa fort sympathique proposition de me prêter son iPad mini quelques temps, ce sera inutile).

Ayant de petites pognes (…je couvre juste la plus faible largeur de l’iPad classique avec l’amplitude d’une main), j’étais épaté par tous ceux qui nous expliquaient qu’ils pouvaient s’emparer de la nouvelle tablette avec une seule paluche et tapoter dessus avec l’autre. De plus, ayant une patte gauche raide suite à un accident, je voyais mal comment je pouvais le crocher…! Du coup, toutes ces explications enthousiastes ont, sur ce simple plan de la manipulation à une louche (sic !) de la bestiole, attisé ma curiosité.

Et c’est vrai !

Légère, étroite, la mini tient dans ma main. La preuve en image avec le câble et les reflets des pubs de l’Apple Store de Parly2.

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Qu’est-ce qui me retient ?

À moi de trouver des arguments pour m’expliquer pourquoi je garde l’iPad. Mais déjà deux ou trois petites choses :

  • la taille justement, j’y reviendrais dans mes arguments pro-iPad classique !
  • ensuite une impression de trop grande légèreté (…oh lui !), voire même de fragilité que je n’ai jamais rencontré avec mes iPads (1, 2 et 3). Là, c’est un sentiment totalement personnel qui n’est pas sans rappeler l’usage des boîtiers photo trop légers. Juste que je ne retrouve pas cette impression de solidité, confort, finition — rayez les termes que vous souhaitez — de mon iPad habituel dans ce mini pourtant bien séduisant.
  • enfin, l’écran. Au risque d’agacer (…je termine la saisie de mon billet sur l’iPad 3 Retina), si la qualité de l’écran du mini est irréprochable, bien, cela ne présente pas — à mes yeux de vieux ! — le surcroît de confort qui me permet de bosser 4 heures d’affilée sans fatigue.
  • pour finir, le nerf de la guerre me fait défaut. Je n’avais qu’à choisir une autre filière au lieu de persévérer dans la mienne…! Si quelques lecteurs fortunés veulent m’assister dans cette période, qu’ils n’hésitent pas !

Ensuite, j’aime mon iPad classique

Au risque de vous surprendre, de passer pour un rustre à contre-courant, j’apprécie la taille de l’iPad classique qui me permet de le manipuler sans craintes avec mes deux pouces appuyés sur le bord. Pas de risque de déclencher — à mon insu — une catastrophe sur l’application affichée.

J’apprécie également la taille physique du clavier affichée en mode paysage, plus proche de celui de mon Mac. Oui, je ne vais pas à nouveau vous surprendre, l’iPad 3 en réitérant que c’est mon outil de travail.

Bref, j’aime bien ces marges larges, ce cadre noir (re sic !) qui rend cette tablette facile à attraper avec mes doigts gourds. Ensuite, je me répète, j’ai déjà donné avec l’iPad 2 mais le passage au Retina a modifié mon confort de travail au quotidien. N’y passant pas 5 minutes pour y relever des mails mais bien quelques heures pour écrire, la finesse de la typographie affichée m’a définitivement conquis.

Même le clavier affiché sur le mini me semble un peu trop petit. Je déteste saisir en mode portait sur le classique. Or sur le mini, même en mode paysage, je trouve — grosso modo — une identique sensation.

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Les seuls points négatifs de ce gros iPad (…à relativiser, CQFD) restent le poids de l’ensemble et le système de la couverture qui fonctionne certes bien mais qui fatigue nettement plus vite que la tablette. Comme exprimé en préambule, pas les sesterces pour basculer vers un iPad 4 (…noir de préférence, wifi toujours et 32 Go, information pour le généreux donateur qui ne manque pas de lire ces lignes… j’déconne).

D’ailleurs c’est l’iPad 4 qui m’a le plus séduit. Aucune différence physique avec le 3 acquis dès la sortie pour finir mon dernier bref-seller. Hormis une vitesse é-pat-ante.

Le lancement d’une application comme Pages sur Mini et sur iPad 4, c’est la nuit et le jour. Bref, le processeur A6 du iPad 4 n’est pas un simple argument marketing !

En résumé, l’iPad, outil de travail

l’iPad classique reste assurément un outil de travail exceptionnel. J’écris (là, j’alterne entre Byword et Daedalus touch), je recherche des informations, je consulte des dictionnaires, je communique avec ma fille via Messages, je crobarde des couvertures.

Une idée, une question ? Mon Mac étant de plus en plus dévolu à la seule exécution de mes travaux de graphiste, c’est sur cet iPad qui démarre instantanément de jour comme de nuit que je ne cesse de m’instruire dans les disciplines qui me passionnent et de prendre des notes.

Mais je reconnais que le mini en tablette de consultation et de prise de notes irrégulières, c’est pas mal du tout…! Et donc pas surpris qu’il fasse un carton.

Bref, il n’y a pas mieux ou moins bien, juste désormais deux splendides tablettes pommées pour s’adapter pile-poil à nos besoins respectifs. Pour choisir, fiez-vous à votre sentiment, certes — et à vos finances — mais surtout à vos usages réels.

Pour finir : à découvrir, cet excellent site pour les synonymes du terme excessif : abusif, affreux, ahurissant, ardent, carabiné, chargé, choquant, débridé, démesuré, déraisonnable, déréglé, désordonné, dévorant, disproportionné, effrayant, effréné, effroyable, élevé, énorme, enragé, exagéré, exaspéré, exceptionnel, exorbitant, extraordinaire, extrême, exubérant, fabuleux, forcé, fort, fou, furieux, gigantesque, grand, grimaçant, gros, horrible, hyperbolique, immodéré, immodeste, incontinent, incroyable, inextinguible, infini, insensé, insupportable, intempérant, intense, intolérable, irrésistible, léonin, long, luxuriant, monstrueux, outrancier, outré, pléthorique, prodigieux, prohibitif, raide, redondant, rigoureux, sans frein, superflu, surabondant, surfait, terrible, titanesque, torride, trop, vif, violent

Nb : oui, je peux être excessif à mon tour quand je reçois un mail du style si tu reviens, j’efface tout…!

le 05/11/2012 à 12:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

FontAgent Pro 5 sur Mac

Gérer ses typos sous Lion et Mountain Lion

dans dans mon bocal | pratique | typo
par Jean-Christophe Courte

Utilisateur depuis la première heure de FontAgent Pro ([1]) après l’abandon d’ATM par Adobe ([2]) dans les années “biiiip”, je me suis décidé à basculer sur la version 5 le jour de la fête des Morts. Bon, c’est moi qui ai failli y passer tant j’ai eu de soucis…!

Il y avait deux voies qui s’offraient à moi : revenir via mon dernier back-up préventif à la situation précédente, option certes peu satisfaisante.

Ou réussir cette installation en ne faisant plus fi des problèmes rencontrés, voire en les éliminant enfin !

La première option a tenu la corde car je savais que cela risquait d’être long. Heureusement, démarrer ce type de marathon avant un WE permet, à tout le moins, de ne renoncer que le dimanche midi en cas d’échec. Néanmoins, pas question de continuer comme sous OSX 10.6.x à fonctionner avec un dispositif boiteux.

Dès samedi matin, je savais que la partie était gagnée au prix d’ultimes réglages (…oublis de quelques typos clés en cours de route) et réouvertures d’anciennes maquettes pour s’assurer de la pérennité de l’installation.

Alors, c’était quoi le problème ?

Classic, l’éternel retour !

En cause, mes anciennes polices classic. Oui, dans mes bibliothèques système, des typos fort anciennes traînent là depuis des lustres et sont employées dans d’anciens projets, maquettes qui peuvent reprendre du service à l’occasion d’une réédition et du changement de valeur d’un dos bibliothèque.

Bref, je savais déjà que cela n’était pas très propre ces derniers mois mais là, plus question de laisser en l’état et de faire comme si. Un nettoyage intégral était devenu nécessaire, indispensable même.

Les typos actives dans FontAgent Pro et pourtant bien localisées dans le dossier ad hoc ne s’affichaient plus dans InDesign… Enfer et damnation…!

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Pire, vendredi, ma machine refusait de s’éteindre ou de redémarrer correctement, l’usage de smasher 2.0 comme d’Onyx pour vider les caches ne servait manifestement à rien.

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Et toujours une vieille typo système active à chaque lancement de FontAgent Pro !

Réinstallation complète

Le support technique par courriel de FontAgent Pro m’a indiqué quelles ressources (pas tout !!!) virer dans la library pour reconstruire ma base de données (merci Bob et Erik) mais le problème, dans mon cas, était nettement plus profond, ces vielles typos actives resurgissant désespérément.

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Du coup, j’ai opté pour un nettoyage complet.

  • désinstallation totale et propre de Smasher et de FontAgent Pro
  • suppression de tous les fichiers connexes de ces applications dans la bibliothèque (…même pas peur)
  • duplicata préalable sur un disque externe de toutes mes typos déjà rangées par FontAgent Pro (inconscient mais pas trop quand même)
  • suppression de toutes les fontes contenues dans le dossier des sets attaché à FontAgent Pro sachant que je conservais là des vieilleries devenues, elles, totalement inutiles.
  • nettoyage des caches plutôt deux fois qu’une
  • réinstallation de FontAgent Pro comme si c’était la première fois (…de l’intérêt de conserver l’historique de tous ses numéros de série)
  • récréation de la base de données de mes typos avec un nombre limité de dossiers mais via une ventilation par fondeur et type en employant le système des ensembles disponible dans FontAgent Pro
  • vérification en cours de route que tout suivait correctement sous inDesign et autres
  • une fois validé, un coup de SuperDuper! ([3]) pour backuper mon système revu et (revenu) opérationnel sur deux clones

C’est à ce prix-là que j’ai retrouvé ma sérénité, de la vitesse à l’ouverture de mes dossiers de travail et de l’espace disque en virant ces typos inutiles conservées au cas où, en privilégiant celles de Jean-François Porchez, Lucas de Groot, Mark Simonson, Luce Averous (je suis un inconditionnel de sa verveine) sans oublier celles de Hoefler & Frere-Jones et de bien d’autres fondeurs.

Certes ces opérations de nettoyage et de réinstallation m’ont coûté en termes de temps passé mais cela a plein d’aspects positifs.

  • exhumer des typos achetées il y a fort longtemps et jamais employées (…ou si peu, je pense à la Rumba de Laura Meseguer ou à la Bello de chez Underware), adresser un salut fraternel par la pensée à Thierry Puyfoulhoux en retrouvant sa BigCity. Etc.
  • Constater en situation que le tri alphabétique réalisé par la version précédente de FontAgent Pro n’a pas de prix. Ce qui m’a permis de glisser aisément mes collections dans leurs nouveaux dossiers destinations.

Et me rendre compte à nouveau que, pendant des années, j’ai acheté des typos juste pour le plaisir de savoir que je pouvais un jour (sic !) les proposer dans un projet. Bon, pas de DA fonts dans mes tiroirs numériques mais beaucoup de typos achetées chez p22.com ou MyFonts.com.

Le dernier point positif a été de virer les derniers doublons en privilégiant bien sûr les OTF. Il m’a été assez facile de découvrir que je conservais parfois deux jeux des mêmes typos sous deux formats différents. Très simple désormais en affichant l’icône associée de repérer les fontes postscript, TrueType ou OpenType pur jus OTF.

Les “plus” de la version 5

Comme toujours, l’auto-activation des typos dans les suites Créative Suite Adobe, de la 5, 5.5 à 6. La possibilité d’opter pour un ajout des typos ouvertes par un fichier dans la catégorie polices qui s’ouvriront — ou non — à l’ouverture du Macintosh.

La gestion de plusieurs typothèques en parallèle également. Là, j’ai réduit et suis passé d’un set par fondeur (soit une trentaine d’espaces à gérer, ce qui est assez ballot à l’usage) à trois sets en tout et pour tout. Dont un rempli exclusivement des vieilles fontes classic que je mets un point d’honneur à ne plus ouvrir.

Utiliser plus intelligemment les ensembles pour retrouver en un clic les typos manuscrites ou de titraille. Visualiser en une seule opération la ou les graisses d’une typo donnée ou comparer des polices…

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Mais le plus intéressant est de pouvoir afficher désormais dans FontAgent Pro le contenu des glyphes d’une typo, ne visualiser que les ligatures présentes par exemple, etc.

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Bref, me voici paré pour de nouvelles missions. Si elles veulent bien se donner la peine de me parvenir, CQFD.

Oui mais quid des fontes système en vigueur ? Jocker ! J’avoue que je ne m’en soucie pas car j’appelle directement dans les applications que j’emploie les typos idoines que j’en ai besoin. Certes, le système ajoute un paquet de fontes dont je n’ai — strictement — rien à faire et il me serait possible d’en masquer certaines. Ceci sera l’objet d’un prochain billet si j’ai le courage de mettre en place une solution adéquate puis de rédiger un billet…! Or, avec des si…


  1. Voir le site de l’éditeur… FontAgent Pro  ↩

  2. Lire cette chronique sur urbanbike à propos d’ATM et FontAgent  ↩

  3. Lire ce billet à propos de… SuperDuper!  ↩

le 03/11/2012 à 15:10 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

HurryCoverPro

Un script indispensable pour graphistes de livres… | mise à jour

dans outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

Enfin, la version finale vient de sortir…! Je tournais avec une version ßéta depuis des semaines sans problème quand, ce matin, un tweet sibyllin de Marc Autret

Bref, quelques minutes après, passage chez Monsieur PayPal et hop. HurryCover est un des rares outils indispensables avec Bookbarcode dans mon activité de graphiste de livres…

Cela tombait bien (même si opération déjà effectuée hier midi…), changement de dos sur une couverture d’un de mes clients… Et couverture à rabats.

Alors, en images…

Créer un document from scratch

Tout d’abord, entrer les valeurs de mon document avec l’épaisseur de dos approximative…

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Le script créé le document avec tous les repères…

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Là, je ne créé rien, c’est juste ici pour la démo… Aussi, copier coller de mon fichier source de février 2012…

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Changement d’épaisseur de dos

C’est généralement là que les choses se gâtent…!! Ici, aucun souci : il suffit d’entrer la nouvelle épaisseur de dos (on passe de 14 à 17 mm).

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Là, surprise, HurryCover ajuste également la valeur de mon bloc image noir sur le dos bibliothèque…! Nouveauté par rapport à la version précédente…!

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Bien sûr, les indications en pied de page se modifient instantanément… Et les cotes du fichier sont recalculées.

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Pour mémoire, nombre d’infos pratiques y sont déjà, ce qui évite de devoir créer des blocs texte à chaque fois…

@urbanbike

Et voilà, plus qu’à vérifier et produire le PDF en haute définition (fogra39)…

@urbanbike

Et les repères…?

Pas d’inquiétudes…

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En haut le PDF avec les bandes de Bruner et les repères ; en bas, le fichier dans InDesign…

Comment cela, c’est cher payé…? Non…! 25 € HT (19 € HT est le prix de lancement). Je pense à chaque fois au temps économisé pour ces ajustements qui reviennent de manière régulière (changement de main de papier et hop, nouvelle épaisseur).

Pour mémoire, relire ce premier billet à propos de HurryCover en janvier 2007 sur BlogNot!. Marc et moi évoquions les problèmes de gestion du dos bibliothèque et les méthodes alors disponibles… Et c’est depuis cette époque que j’utilise HurryCover…

La version Pro — qui devrait arriver dans indiscripts prochainement (sauf que vous utilisez le lien disponible dans le tweet de début de billet comme moi ! — désolé, c’est mon quotidien et je tenais à vous en faire part de suite en avant-première) fait bien entendu bien plus de choses dont une prodigieuse gestion des rabats — qui peuvent n’être pas identiques — et permet surtout d’industraliser un process consommateur de temps, tous les graphistes qui montent des couvertures le savent.

Pour finir

Redimensionnement des blocs (ou non) dans le dos bibliothèque ou épaisseur et taille des repères… Dans les options avancées…

@urbanbike

Valeur des plis pour les rabats… Notez que les rabats peuvent être différents ou la couverture n’avoir qu’un seul rabat pour protéger un CD-Rom par exemple…

@urbanbike

Notez que si vous utilisez plusieurs scripts de Marc, vous pouvez ajouter un menu dans InDesign pour y accéder (en bas, à gauche des options avancées). Dernier point, il me semble retrouver un peu de Dominique dans cette interface…?!

le 01/11/2012 à 08:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Outils pour crobarder

Note Taker, Paper et Morpho Trace

dans dans mon bocal | pratique
par Jean-Christophe Courte

Je ne vais pas évoquer Noteshelf qui reste mon outil de prédilection mais de trois outils dessin rencontrés ou retrouvés récemment. Et une rapide suite à mon billet précédent

Morpholio Trace

Destinés aux architectes et aux designers, c’est l’outil rudimentaire qui permet de très facilement calquer pour préciser un détail à partir d’une esquisse, d’une illustration ou d’une photo.

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Mieux, le calque peut être rendu plus transparent ou, au contraire, moins lumineux. Avec son produit compagnon sur le web, pas de souci pour diffuser immédiatement une nouvelle option, direction à ses collaborateurs. De manière ouverte ou confidentielle. Peu de fonctions, juste ce qu’il faut pour ajouter des indications, deux couleurs et basta.

Notez que vous pouvez acquérir des sets prêts à l’emploi pour appuyer votre tracé…

Note Taker

Cette application reste une espèce de jeep de la note dessinée car tout, absolument tout a été envisagé. La dernière version ajoute un peu plus de confort dans les tracés — enfin ! devrais-je ajouter — mais son interface rustique, voire moche, est souvent cause de rejet.

@urbanbike

Le développeur n’en a rien à battre et n’hésite pas à ajouter des options qui lui semblent essentielles sans se soucier des commentaires. Et cela donne un produit aussi riche que peut l’être Scrivener en terme de traitement de texte.

Comme alternative à Noteshelf désormais.

Paper

Nouvelle version hier de Paper qui permet dessiner de diverses manières, au stylo ou à la plume en passant par un rendu aquarelle. Il manquait des palettes de couleur, c’est chose désormais réparée dans la dernière mise à jour.

@urbanbike

Mais, très astucieusement, les développeurs ont ajouté une option pour mélanger des couleurs. Celle-ci a un coût mais force de reconnaître que l’option est juste épatante car naturelle pour tous ceux qui dessinent.

@urbanbike

Rappel, pas compliqué de dupliquer une page ou de l’expédier vers le lieu que vous souhaitez…

le 01/11/2012 à 07:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Morpholio et Morpholio Trace sur iPad

Outils collaboratifs pour créatifs

dans outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

Je suis tombé sur ces deux applications gratuites sur iPad que j’ai chargé par habituelle curiosité. J’ai tout d’abord lancé Morpholio Trace ([1]) qui est un outil de prise de notes dessinée permettant crobarder directement ou en s’appuyant sur une photo ou une image de l’album. Jusqu’ici, rien de révolutionnaire.

@urbanbike

Peu d’outils (ce qui ne gênera pas les utilisateurs, trois tailles de trace, deux couleurs et une gomme par défaut), mais un système de claques avec gestion de l’opacité du support proche de l’effet obtenu quand on superpose de vrais calques Canson. L’idée est de partager très vite une note dessinée, un ensemble de notes ou plusieurs projets distincts avec des confrères, clients, équipe, artisans, fournisseurs.

@urbanbike

À cela s’ajoute la seconde application, Morpholio ([2]). Cette dernière permet justement de créer autant de projets et d’y ajouter les images, crobards à faire circuler au sein d’une équipe ou bien vers la communauté des utilisateurs du service.

@urbanbike

Pour que ce partage soit effectif, il faut nécessairement que l’émetteur comme les destinataires aient un compte sur cette plateforme qui peut être partagé via un navigateur — voir le site mymorpholio ([3]) mais aussi via un iPhone ou un iPad.

@urbanbike

Chaque projet peut recevoir toute une série d’illustrations et il est assez facile de vérifier quelles sont celles qui ont été le plus vues (ici, aucune info vu que je venais tout juste de les poster…!)

@urbanbike

Divers types de présentation de l’intégrale des images proposées…

@urbanbike

Il est clair que c’est ce dernier écran qui s’avère le plus agréable à employer, du fait même de pouvoir mêler dessin et photographies viaMorpholio Trace.

Au départ, j’étais sceptique. Même si Trace ([1]) est avare en fonctionnalités — point qui ne me déplaît pas, il est fort bien pensé et son ergonomie légère permet de masquer les outils, laissant juste la gestion de transparence active, ce qui prouve que cela à été bien pensé (les architectures de ma génération le comprendront illico).

Très vite, je suis parti dans des comparatifs avec l’excellent Sketch Rolls ([4]) et Adobe Ideas ([5]), voir Noteshelf ([6]) ou Paper ([7]) avant de comprendre que le but de Morpholio Trace n’est pas de concurrencer ces excellents outils de notes dessinées mais juste de proposer une simple usine à crobards. Un peu au sens originel de Penultimate ([8]).

Les architectes comme les designers sont des gens pragmatiques et rapides. Pas question ici de faire du beau dessin mais bien d’expliquer un élément, suggérer via un croquis dépouillé, stylisé une idée, une solution, une piste. Et de s’appuyer, le cas échéant, sur une véritable photo.

C’est ce qui est souvent fait sur un dos d’enveloppe, un bout de nappe (et ceci n’est pas du roman, juste du vécu). Au lieu de chercher un bout de papier, les concepteurs de Morpholio ([2]) proposent simplement d’employer l’iPad, puis de transmettre via internet le crobard à qui de droit qui pourra à son tour le commenter.

Bref, c’est à usage collaboratif. Pour le moment, ce service est gratuit. Pas inutile de le tester seul ou avec quelques collaborateurs.

Pour finir : vous pouvez lire ce que certains sites d’architecture et d’urbanisme comme ArchDaily ou designboom pensent de ce service.


  1. Voir sur iTunes… Morpholio Trace  ↩

  2. Voir sur iTunes… Morpholio  ↩

  3. Voir le site  ↩

  4. Lire cette chronique sur urbanbike à propos de… Sktech Rolls  ↩

  5. Lire cette vieille chronique sur urbanbike à propos de… Adobe Ideas  ↩

  6. Lire cette chronique sur urbanbike à propos de… Noteshelf  ↩

  7. Voir sur iTunes… Paper  ↩

  8. Lire cette chronique sur urbanbike à propos de… Penultimate  ↩

le 01/11/2012 à 05:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?