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FoldingText disponible sur Mac…

Un traitement de texte Markdown mais pas que…!

dans dans mon bocal | écrire | pratique
par Jean-Christophe Courte

Je m’étais juré de ne pas succomber, ce n’est pas le moment, etc. Et puis j’ai cliqué. Aucune excuse même s’Il se trouve que je suis un très vieil utilisateur des applications de traitement de texte de Jesse Grosjean… J’ai employé, des années durant, Writeroom ([1]), un outil minimaliste sur mon Mac. Ce fut ma référence pour écrire sur mon écran sans être distrait par quoi que ce soit…

En revanche, je ne suis pas passé à la version la plus récente de Writeroom pour OSX Lion, la vague du Markdown m’ayant déjà atteint.

Writeroom fut également l’un de mes premiers outils de traitement de texte sur iPhone dès 2008 ([2]) avec son clavier noir. Et il est toujours présent, certes en bonne compagnie, mais loin derrière Day One ([3]), Byword [4] ou même Drafts ([5])…!

L’attente de la version de Writeroom pour iPad fut longue ([6]), trop longue, bien après PlainText du même développeur disponible gratuitement (…pas la meilleure idée de Jesse car cette très bonne application a — à mes yeux — cannibalisé le potentiel de Writeroom sur iPad). Et, surtout sont arrivés de splendides produits de traitement de texte comme Daedalus touch ou Byword avec du Markdown, une barre additionnelle et des options fort pratiques pour le rédacteur que je suis.

Une arrivée sur Mac tardive

Comme je l’écrivais précédemment, sur Mac, ma religion est faite depuis pas mal de temps, préférant à mon fidèle Writeroom et à iA-Writer des outils comme MultiMarkdown Composer ([7]) et, bien sûr, Byword ([4]).

MultiMarkdown Composer pour l’affichage de la table des matières en marge entre autres et Byword pour son élégance, son apparente simplicité alors qu’il supporte également MultiMarkdown et les notes en pied de page.

J’avais utilisé un temps sur Mac et sous iOS TaskPaper ([8]), un étrange outliner développé également pas Jesse et orienté suivi de tâches à réaliser que j’ai laissé tomber définitivement…

Bref, fort de mes outils actuels, je n’attendais pas grand-chose de nouveau. Et puis FoldingText est arrivé en béta ([9]

Qu’est-ce qui me séduit…?

Si l’idée de masquer le balisage Markdown peut captiver (…option que l’on peut désactiver via l’item View/Hide Inline Syntax, j’avoue que ce n’est pas cette fonctionnalité cela qui m’a séduit, préférant mille fois le gris léger et élégant des balises employé par Byword sur Mac et sa prévisualisation impeccable et stylée de mon texte.

@urbanbike @urbanbike

Non, ce qui a fait que j’ai fini par acquérir cette application que j’ai testée ces derniers mois, c’est étonnamment le réemploi astucieux des options de TaskPaper dans un éditeur Markdown.

Car, pour le moment, FoldingText reste une application assez brute de fonderie qui devra être améliorée sur nombre de points pour se mettre à niveau avec la concurrence. Qui, elle, ne l’attendra pas !

Les moins qui agacent

Certains points m’agacent…

  • Pourquoi le texte se met en italique quand je réalise un Blockquote…?
  • Pourquoi je ne peux pas changer de typo et suis obligé de me coltiner celle par défaut que je trouve assez laide…?
  • Pas de previsualisation du contenu saisi en situation, heureusement, j’emploie du coup Marked ([10]) qui me permet de plus d’employer la CSS d’urbanbike
  • Pas d’export en RTF si besoin est (et le besoin est fréquent…!), pas d’export au format Word, PDF, Latex…
  • Pas de mode Focus à la iA-Writer ou Byword, comprendre une concentration sur la phrase ou le paragraphe en cours d’écriture
  • Pas de compteur de signes, etc.
  • iCloud ?

Bon, une recherche remplacement, un mode plein écran…

Mais alors, Jean-Christophe, s’il est aussi frustre, pourquoi l’avoir acquis dès sa sortie…?

Les plus de TaskPaper…

Sur Byword, il est facile de déplacer un paragraphe pour le glisser au dessus ou en dessous d’un autre en utilisant la combinaison Control-Commande-flèche(s). FoldingText propose la même chose avec Control-Option-Flèche(s) mais offre de plus un mode d’affichage redoutable, une sorte de Focus qui prend en compte la table des matières et permet de n’afficher que la section dans laquelle on écrit.

Déjà, si l’on rédige en Markdown, Commande-L sur FoldingText permet de découvrir en haut à gauche de son document la table de matières, la structure de son texte… Simplement génial d’autant que l’on peut se déplacer dedans avec les flèches du clavier pour atteindre telle ou telle section de l’arboresence.

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Cette fonction est redoutable car elle annonce la possibilité, comme dans un outliner, de n’afficher qu’une partie de son texte et de travailler sans se préoccuper du reste de son flux. C’est la première raison de mon acquisition.

Bien sûr, pas de souci pour afficher à nouveau le fichier complet à tout instant. Si vous avez utilisé le mode Plan de Word, si vous employez tree ([11]) sur Mac ou iThoughtsHD ([12]) sur iPad, cela va vous sembler naturel d’utiliser ces options de collapse et expand.

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Mais il y a encore plus fort. En double cliquant dans les balises Markdown employant le signe # (NUMBER SIGN) pour marquer les niveaux et hiérarchiser votre document, vous pouvez comme dans BBEdit ([13]) masquer ou afficher le contenu des niveaux. Bref, bosser agréablement en mode Plan. Et bien sûr, en profiter avec les options déplacement au clavier, changer l’organisation de votre arborescence. Seconde raison.

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Plus simple encore : Commande-Majuscule-Option-] dans un titre de niveau et hop, vous ne visualisez plus à l’écran que cette partie de votre texte. Troisième raison.

Du coup, ce n’est plus seulement un traitement de texte mais accessoirement un outliner que vous employez. Sur iPad, Phrasology ([14]) permet au voit déplacer des paragraphes mais aussi des phrases pour les réorganiser. Je pense que nous allons assister à une tendance de fond sur tous les traitements de textes Markdown. D’une certaine manière on le voit déjà à l’œuvre sur certaines applications comme Daedalus touch ([15]) qui utilise également un mode de structuration, un mode que je nomme le mode corde à linge…!

Le retour du suivi de projet

Jusque-là, je sentais bien la réintégration de TestPaper mais ce qui suit le confirme. De fait, FoldingText propose deux modes à mettre en œuvre à votre discrétion, le mode timer et le mode todo

Attention, si vous avez l’habitude de passer d’un outil Markdown à un autre (c’est mon cas), cela ne fonctionne pas, seul FoldingText est capable d’interpréter ces options, CQFD. Mais cela ne modifie en rien le fichier texte qui passe d’application en application, la preuve avec ce texte que je corrige dans Byword sur iPad avant qu’il ne reprenne le chemin de mon Mac et de FoldingText.

@urbanbike
Le mode.todo

Il est indispensable de basculer les items en liste puis d’indenter chaque ligne de la liste pour afficher la case à cocher. En cochant cette dernière, FoldingText ajoute le tag @done et barre le paragraphe. Un air déjà vu dans TaskPaper, non…?

Le mode.timer

Ce dernier utilise le même mécanisme que le mode TODO mais ne démarre qu’au moment où l’on indente la première ligne/durée d’une liste.

Une inversion vidéo permet de savoir dans quelle phase on se situe… Redoutable à nouveau ! À vous d’en imaginer les usages… Genre feuille de route de la journée par exemple…! Bien entendu, comme l’heure de départ est enregistrée, vous pouvez fermer et rouvrir le fichier, CQFD. Et faire sonner ou non avec l’instruction Wait for.

Bien sûr, il faut écrire ses instructions en anglais, ce qui limite quelque peu le dispositif. De plus, c’est d’un usage assez particulier contrairement au mode précédent. Mais c’est le genre de fonctionnalités que Jesse veut ajouter peu à peu et l’on peut imaginer à terme d’autres options dont une orientée vers la gestion de tableaux, etc.

Rappel : FoldingText est en version 1.0

FoldingText est à ce jour une application brute de fonderie mais avec des fonctions remarquables. L’idée du développeur est d’intégrer peu à peu d’autres modes. C’est essentiellement le mode plan intégré et emprunté à Task Paper qui me séduit mais je ne serais pas surpris de retrouver dans les prochaines versions des traitements de texte concurrents des fonctionnalités similaires, notamment dans Byword qui permet déjà de déplacer des ¶ en son sein.

Bref, le plus simple est de jeter maintenant un œil sur la vidéo de FoldingText sur son site

Pour ma part, je ne m’attache pas au produit de traitement de texte, ce qui m’intéresse, c’est avant tout de traiter mon fichier texte avec l’outil Markdown le plus adapté au moment où j’en ai besoin. Bref, de ne plus être dépendant d’un outil avec son format de fichier propriétaire.

À suivre…


  1. Sur urbanbike… Writeroom en… 2006  ↩

  2. Sur urbanbike… Writeroom sur iPhone  ↩

  3. Sur urbanbike… Day One à l’usage  ↩

  4. Sur urbanbike… Byword sur Mac  ↩

  5. Sur urbanbike… Drafts à l’usage  ↩

  6. Sur urbanbike… Writeroom sur iPad  ↩

  7. Sur urbanbike… MultiMarkdown Composer  ↩

  8. Sur urbanbike… TaskPaper sur ipad  ↩

  9. Sur urbanbike… la béta de FoldingText  ↩

  10. Sur urbanbike… Marked  ↩

  11. Sur urbanbike… Tree  ↩

  12. Sur urbanbike… iThoughtsHD et Tree  ↩

  13. Voir BBEdit  ↩

  14. Sur urbanbike… Phraseology  ↩

  15. Sur urbanbike… Daedalus touch et plan  ↩

le 17/10/2012 à 08:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Drafts et envoi de courriels multiples

À méditer par tous les rédacteurs professionnels

dans écrire | pratique
par Jean-Christophe Courte

Déjà évoqué sur urbanbike il y a quelques mois, j’y reviens car les usages de cette application sont multiples, à inventer selon nos besoins. Et ce d’autant plus avec la mise à jour de Drafts([1]) arrivée ce matin sur l’AppStore. Explications.

Des notes et des exports infinis…

Avec l’ajout de nouveaux modes d’export vers des applications phares comme Nebulous Notes sur iPad (manque simplement Firetask pour mon propre usage), une nouvelle fonctionnalité a retenu mon attention, celle de l’envoi d’une note vers une adresse de courriel précise, en lui attribuant – ou non – un objet à défaut d’exploiter la première ligne de la note.

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Ou encore, de l’expédier en arrière plan, sans afficher de fenêtre devant la note en cours de rédaction.

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Pour rédacteur stressé

L’air de rien, ce type d’option s’avère hyper pratique pour le rédacteur angoissé – j’en connais un – qui peut, tout en restant concentré sur son texte, envoyer vers une adresse principale et une seconde adresse secondaire le fruit de ses cogitations.

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J’ai ainsi quelques relations qui rédigent dans des cafés et qui s’angoissent du devenir de leurs précieuses notes. Avec Drafts. Il est possible d’expédier non seulement des mails en continu mais, dans le même temps, d’enregistrer dans DropBox ou vers le cloud proposé par l’application la note en cours de rédaction – certes en appuyant un second bouton dans la liste personnalisable des actions disponibles. Sans oublier Evernote. Et comme il est possible de plus en plus fréquemment de spécifier que le titre est la première ligne de la note, inutile de dire que tout ceci concourt à rendre Drafts universel, le transformer en véritable générateur de textes tous azimuts.

Reste au développeur de nous permettre de baliser après saisie en Markdown sur une sélection de texte comme le font Byword ou Daedalus touch (et en profiter pour enrichir également son propre traitement de texte, Phraseology avec ces mêmes options). Mais aussi de laisser à l’utilisateur la possibilité d’ajouter en haut d’écran une icône d’envoi du service de son choix.

Bref, c’est avec de type de petite feature astucieuse que Drafts est en train de se faire une place dans le top 10 de mes applications indispensables.

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Et si vous ne visualisez plus le texte que vous venez de rédiger, c’est juste qu’il est masqué dans la liste de vos notes…! Et qu’il est temps de revisiter les préférences de l’envoi par Mail.

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Enfin, souvenez-vous que vous pouvez créer autant de sets d’action d’envoi de courriels que vous souhaitez…

Note de fin : bien sûr, bien sûr, il est toujours possible de s’expédier depuis son traitement de texte sa prose par courriel. Mais avec cette option liée à une unique commande, que dire ?!


  1. Voir sur iTunes… Drafts for iPad  ↩

le 13/10/2012 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

About me | Communiquer son CV sur la toile

Une solution simple, gratuite et élégante

dans bosser n’importe où | pratique
par Jean-Christophe Courte

Comment laisser un cv ou des informations utiles sur la toile avec un simple lien d’accès en signature dans ses courriels…?

En cette période de fin d’année, grand moment de solitude pour les professionnels qui bossent seuls : cette année ne fut pas porteuse (sic !) et 2013 devra être celle du rebond …à défaut de finir en mode tomate fraîche éclatée contre un mur.

Nombreux sont ceux qui s’interrogent sur la meilleure manière de transmettre sans ostentation leur CV. Bref, rappeler leur parcours, leurs compétences, communiquer sur leurs savoir-faire sans que cela soit mal interprété comme on aime tant le faire par chez nous…!

Or ce n’est pas dans la page à propos de son propre site professionnel — qui peut, du jour au lendemain, disparaître — qu’il faut le faire. Bref, choisir un système pérenne, indépendant.

Certes, mais lequel…?

Avoir son nom de domaine

Bien sûr, une excellente astuce est de posséder son propre nom de domaine et d’héberger son micro site chez un hébergeur véloce et réactif. Ou de le diriger ce nom de domaine vers un service ad hoc.

Puis de communiquer via cette unique adresse. Bien entendu, c’est à vous de mettre à jour les infos au moment opportun…

L’intérêt majeur de cette manière de procéder est de rester maître de l’adresse sur internet : en cas de disparition du service (gratuit ou pas), d’envie de changement, de conflit avec l’hébergeur, c’est toujours le même nom de domaine qui sera employé, juste redirigé ailleurs. CQFD.

Bien sûr, posséder un nom de domaine a un coût annuel minime mais c’est la certitude de maîtriser ses informations numériques.

Un petit chez soi ou un grand chez les autres…?

Les alternatives sont nombreuses. En voici quelques-unes à titre d’exemple.

  • Ouvrir un espace sous Tumblr avec un thème minimal (pas de publicité associée, cf. Inexten.so)…
  • Installer un WordPress (avec un hébergement dédié pour son propre nom de domaine)…
  • Employer un pack de quelques pages chez son registrar (…une option proposée chez Gandi en sus d’un blog DotClear)…
  • Développer son réseau de connaissances sur Linkedin ou Viadeo et consorts…
  • Gérer une page sur FaceBook ou Google+ (avec pas mal de réserves)…
  • Employer le service d’About.me.

Tumblr

Je ne vais pas revenir sur cette plateforme qui fonctionne fort bien même si parfois il peut y avoir un défaut de service (…que celui qui vous jure que cela n’arrive jamais lève le doigt…). C’est gratuit et sans publicité, il existe des thèmes gratuits de bonne facture comme des modèles payants élégants.

un micro site sous wordpress ou dotclear

Une solution est de faire héberger un moteur de blog quelque part et de pointer dessus, d’employer un habillage sympathique mais cela nécessite un peu de compétences techniques qui peuvent assez vite décourager.

Pack registrar

J’ai essayé en partie une solution proposée par mon registre gandi.net.

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Pas mal de templates disponibles via une interface un poil technique qui requiert un minimum de connaissances et, également, de choisir d’emblée le bon modèle de gabarit.

Linkedin and co.

Là, ce sont des services assez classiques de gestion de réseau. Il suffit de suivre les rails du service et de remplir peu à peu les cases proposées (école, description de poste) qui serviront ou non aux recruteurs et chasseurs de tête.

On peut employer cette solution et retrouver des relations communes par leur biais. Le seul problème est que la mise en forme de l’ensemble reste banale malgré des tas d’options ajoutées au fil des ans, structure, certes éprouvée, mais bon.

À la question, est-ce que cela vous a déjà apporté un contact, je sors mon joker.

Facebook ou Google+

Si ces outils sont adéquats pour échanger avec ses amis, si les pages personnelles peuvent être scrutées par d’éventuels clients, je reste plus que circonspect sur leur rôle de CV en ligne noyé par des tonnes d’informations parasites.

About.me

On y arrive…

J’ai testé récemment le service gratuit proposé par about.me. On y retrouve quelques personnages connus du grand public qui n’ont assurément pas besoin d’un CV en ligne…!

Par contre, j’apprécie la philosophie de ce service indépendant qui offre une assez grande liberté d’action pour l’utilisateur, à savoir un système de maquettage très simple de l’unique page mise à disposition pour chaque compte et une batterie de liens vers les réseaux sociaux si besoin…

L’intérêt est patent :

  • Une adresse about.me suivi de votre nom ou pseudo
  • Une relative liberté de composition du bloc comportant vos informations (ce dernier pouvant être déplacé d’un coup de souris à l’endroit souhaité et son fond traité en transparence)
  • La possibilité (fortement encouragée) de mettre une photo de qualité en fond de page (pensez à la position du bloc texte à venir en sélectionnant l’image)
  • L’ajout d’une petite image en plus dans la bio elle-même si vous y tenez
  • Des connaissances basiques à base de gros bons sens pour ajuster le tout (et la preview immédiate de ce que cela va donner…!)
  • Un choix de typos assez sympathique
  • Un affichage adapté à un iPhone comme à un iPad
  • Des liens vers les principaux services du net (dont une partie des solutions évoquées précédemment)
  • L’accès à des statistiques si cela vous intéresse
  • Et même des liens internes vers vos petits camarades employant le même service.

Sans oublier que vous pouvez y revenir aisément pour corriger, amender vos propos, changer une image, une couleur, une typo sans que cela devienne un véritable chemin de croix à chaque intervention. Certes, c’est en anglais mais, franchement, de cuisine…!

De plus, si vous utilisez un nom de domaine personnel (voir plus haut), l’assurance de ne pas être prisonnier de ce service et de conserver la liberté de migrer à tout moment ailleurs…

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urbanbike en test

Ben oui, le plus simple est bien d’essayer, non…?

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Bon, le service demande un prénom et un nom…

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Assurez-vous de rentrer un mot de passer solide d’au moins 12 caractères…

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Si vous n’avez pas d’image, le service vous en propose une par défaut… Pensez à tester les diverses solutions d’ancrage de cette image.

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Très facile de la changer en glissant le fichier image dans le cadre blanc ou de demander à About.me de composer une mosaïque que les images de votre compte instagram

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Quand au texte, des champs d’information sont prévus mais le plus large est à remplir à votre discrétion avec même une option pour des tags…

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Vous pouvez ajouter un visuel ou photo supplémentaire, le virer à tout moment, reprendre votre texte, ajouter des liens…

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Ajouter des liens vers d’autres services…

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Rentrer d’autres liens en fin de bloc…

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Bien sûr, vous pouvez ajouter autant de liens que souhaité dans votre bio…

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Vous pouvez — à tout moment — changer les typos, changer la couleur des liens…

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Selon les choix d’ancrage, le positionnement du bloc texte (avec un simple clic pour le déplacer à l’écran), votre composition va s’adapter à la fenêtre du navigateur…

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Et même être vu sans souci sur un iPhone…

@urbanbike

Certes avec une typo et des couleurs différentes mais l’essentiel y est…

Bon, vous l’essayez quand…?!

NB : pour illustrer l’histoire de la redirection, about.urbanbike.com (sous-domaine d’urbanbike) pointe vers about.me/urbanbike

Note : l’ami Nicolas me rappelle le service concurrent qui se nomme flavors.me et également gratuit mais propose en plus un ensemble d’options pour quelques dollars par an…

le 11/10/2012 à 17:39 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

LittleSnapper et copies d’écran web

Deux Bookmarklets pratiques

dans dans mon bocal | outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

Mis à jour hier, LittleSnapper (…et sans reproche, bien sûr) propose deux Bookmarklets à glisser dans Safari.

Si Save to LittleSnapper peut sembler la solution idéale, elle ne gère pas la largeur de la page du site. Du coup, le plus simple est parfois d’ouvrir directement la page web dans LittleSnapper via Open in LittleSnapper et définir tranquillement la largeur souhaitée en fonction de ses besoins.

@urbanbike

Rappel, cet outil permet de capturer des écrans complets (même la partie que l’on ne voit pas à l’écran, CQFD) et de les annoter si souhaité avec flèches et textes sur fond opaque…

@urbanbike

Puis de dimensionner ensuite la capture à la taille ou largeur souhaitée (ici en réduction pour expliquer le concept…) pour l’exporter au format PNG ou JPG…

@urbanbike

Bref, ne remplace pas Snapz Pro X en toutes circonstances mais ces applications se complètent fort bien…

le 09/10/2012 à 05:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Auto-formation sur InDesign et Mountain Lion

Collection les Cahiers

dans dans mon bocal | lire | pratique
par Jean-Christophe Courte

J’ai reçu deux livres dans la collection Cahier, toujours aussi plaisante depuis des années, idéale pour tous ceux qui souhaitent s’auto-former…

InDesign Débutant et initiés

Victor Audoin signe chez Eyrolles un petit ouvrage de 128 pages dédié à InDesign. 47 recettes ou ateliers pour utiliser plus finement et rapidement cette puissante application de mise en pages.

Bien sûr, les professionnels aguerris pourront ne pas se sentir concernés (quoi que !). Cet ouvrage ne leur est pas exactement destiné, il est avant tout écrit pour les maquettistes débutants qui ont besoin de maîtriser vite InDesign en vue de la réalisation de travaux standards.

C’est donc un livre pratique qui délivre les explications nécessaires à des besoins bien précis même s’il déborde largement du cadre de la maquette imprimée, touchant tant l’interactivité dans un PDF que la préparation d’un portfolio pour un iPad, par exemple. Ah, à la lecture de ces dernières recettes, certains initiés peuvent maintenant penser y plonger un œil ou deux !

Pour cet ouvrage dédié à InDesign, il vous faudra impérativement afficher sur l’écran de votre propre Macintosh les exercices disponibles sur le DVD livré avec l’ouvrage sous peine d’être totalement largué par les explications fournies.

En effet, la seule limite de cet ouvrage tient, paradoxalement, au système initial de mise en page ! Je m’explique : si l’emploi d’une maquette avec six copies d’écran par page fonctionnait bien au lancement de cette collection, il y a quelques années, quand les écrans des graphistes ne dépassaient pas la résolution d’un 15 pouces, aujourd’hui, en employant des copies d’écran issues d’écrans de très grand format (et je n’ose imaginer demain avec des écrans Retina), on arrive aux limites de la lisibilité ! Même avec la meilleure volonté du monde, il vous sera souvent difficile de lire les informations contenues dans les copies d’écran malgré une bonne qualité d’impression. Du coup, le principe initial (voir l’ouvrage suivant) qui consistait à nous permettre d’apprendre à nous servir d’une application sans ouvrir le logiciel sur notre propre machine est quasi impossible à respecter ! Plus question de se contenter de se balader avec le livre pour le feuilleter confortablement installé dans un fauteuil. J’avoue que c’est un principe que je regrette.

Hormis cela, se mettre à niveau sur InDesign est indispensable, les demandes client portent désormais de plus en plus sur l’interactivité embarquée. Juste que je trouve amusant de retrouver enfin dans InDesign des pans entiers de FrameMaker disponibles il y a dix ans dans la dernière version disponible sur Mac. Souvenirs, souvenirs.

InDesign, débutants et initiés
Mise à jour avec InDesign CS6
Victor Audoin
Eyrolles
9782212135541 | 22 €

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@urbanbike

À la découverte de son Mac | Mountain Lion

Plus fourni que le livre sur InDesign dans cette même collection (208 pages), le lecteur aura ici bien moins de peine car chaque page n’affiche ici que 3 copies d’écran commentées.

Mathieu Lavant propose 66 ateliers, chacun disposant d’un nombre variable d’étapes selon la difficulté, pour répondre à toutes les questions qu’un utilisateur de Mountain Lion — débutant ou non — peut se poser.

Et là, nous retrouvons bien dans le principe initial de cette collection : prendre le livre, le lire confortablement installé dans un fauteuil sans allumer sa propre machine. Bref, suivre toutes les étapes d’un atelier avant de le mettre en pratique après coup.

À la découverte de son Mac
Version Mountain Lion
Mathieu Lavant
Eyrolles
9782212135558 | 19,90 €

image caddie

Bref, en attendant la nouvelle mouture du Gete…?!

le 04/10/2012 à 13:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Prolexis version 6 sur Mac

À utiliser sans restrictions…

dans dans mon bocal | outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

Avertissement : je fais très attention dès que j’évoque une telle application. Vu mon parcours scolaire, je n’ai strictement rien d’un expert en orthographe et en grammaire, que les choses soient claires pour le lecteur…! Merci à ceux qui me font remonter mes propres fautes de frappe…!

Aussi, ce billet est rédigé dans le seul cadre de l’utilisateur…! Celui qui a impérativement besoin de (faire) relire sa prose avant de la publier…!

Depuis quelques jours, je teste la version 6 de ProLexis. Je ne vais pas insister à nouveau sur la vitesse d’exécution ou les qualités innombrables de cette application que j’utilise — certes insuffisamment — depuis sa toute première version…!

Mais cette version 6 apporte une révolution…! Ce n’est plus exclusivement un détecteur de ponctuations erronées, de mots mal orthographiés ou de grammaire torpillée…! ProLexis devient un compagnon indispensable à tout rédacteur en décelant à son insu ses erreurs de frappe mais, surtout, en lui expliquant les confusions possibles dans le texte en cours de saisie…

Bien malin (et adroit…!) celui qui peut se targuer d’éviter impropriétés, pléonasmes, homophones, paronymes, élisions… Note : ces mots savants recouvrent différentes typologies d’erreurs qui ne sont pas rares (sic !) dans nos écrits, mails, voire dans les informations lues sur la toile quotidiennement.

Bref, ProLexis nous propose une manière intelligente et auto-formatrice de débusquer des horreurs comme collaborons ensemble ou petite maisonnette, l’oubli des traits d’union, de confondre venimeux et vénéneux, etc. Toutes sortes de fautes qui peuvent échapper assez facilement à notre vigilance.

Les signaler est une chose, les expliquer en est une autre.

Or c’est bien cet aspect précis de ProLexis qui me plaît énormément… Si afficher la correction est le boulot de cet outil ; expliquer le pourquoi de la correction est nettement plus efficace pour l’utilisateur qui peut dès lors progresser… l’idée n’est pas de se confier aux bons soins de l’outil mais bien d’apprendre à son tour pour améliorer tant sa saisie que son français. Avantage immédiat, éliminer de ses discussions ces mêmes erreurs, plus de ProLexis dans cette situation pour corriger nos balourdises !

Cela me fait penser à ce propos à l’excellente application Projet Voltaire (voir cette chronique sur urbanbike). Et, dans une moindre mesure aux capacités réduites d’un TextKraft en version française.

Voici une série de phrases boiteuses empruntées aux exemples disponibles sur le site de Prolexis. Et regardez bien ce qui se passe dans la colonne de droite à chaque fois…

@urbanbike

Alors une série d’exemples (phrases) et la correction proposée…

@urbanbike @urbanbike @urbanbike @urbanbike @urbanbike @urbanbike @urbanbike @urbanbike

Sans oublier les habituels…

@urbanbike @urbanbike

Ou encore les élisions…

@urbanbike

La mise à jour en version 6 est payante (mais, vu le prix très abordable — il me semble même que cela fait des années que cet éditeur n’avait pas procédé à une mise à jour payante —, c’est quasiment donné).

Modules et copier/coller

Si ProLexis tourne sur nombre de grosses applications, ce n’est pas pour autant qu’il faille ne bosser qu’avec des produits le supportant en direct. J’ai le module pour InDesign (CS 5, 5.5 et 6), Word mais j’écris dans Byword sur mon Mac. Or là, pas de module dédié !

Mais, bon sang, c’est très simple !

  • au moment de corriger mon texte, j’effectue un simple tout sélectionner de l’ensemble suivi d’un copier…
  • j’appelle ProLexis dans la barre des menus,
  • et hop, je retrouve mon texte dans une fenêtre de correction entourée sur les trois côtés.
  • à gauche, la liste de toutes les erreurs de mon texte !
  • en haut, et à chaque fois que je sélectionne une erreur dans la colonne de gauche, la proposition de correction
  • à droite, l’explication de la dite erreur en mode contextuel, ce qui permet de prendre pratiquement toutes les décisions après avoir compris le sens de la correction proposée.
  • Une fois terminé mes corrections, ProLexis me propose de copier le texte corrigé… qu’il me suffit de coller en lieu et place de l’original…

Simple, efficace et pédagogique.

Bref de simple (sic !) correcteur typo, ortho et grammatical, ProLexis devient depuis le début de la semaine le compagnon de mes textes, souligne mes balourdises stylistiques, me reprend sur des mots aux sonorités proches, etc. Il me faut, par contre, me discipliner et accepter de livrer mes billets à son analyse avant toute publication.

— Qui a dit que j’avais encore du boulot ?!

À ce propos, j’ai repassé d’anciens textes publiés — depuis des mois, je conserve mes sources au format .txt dans un dossier commun sous DropBox — et balisés en Markdown (…qui ne lui posent aucun problème à ProLexis, c’est impeccable) et, parfois, j’ai secoué la tête, attristé de ne l’avoir employé plus tôt !

Bien sûr, il vous faudra continuer à réfléchir à ce que vous écrivez — ou dictez via SIRI sur votre iPad avant de le reprendre sur votre Mac — et ne pas toujours tout accepter des corrections qui vous ont proposées. Cela reste des suggestions.

C’est une assistance à l’écriture que nous propose cette application, pas un système expert et sans failles ! Cela ne vous empêchera pas de saisir un mot pour un autre et donc de continuer à commettre de votre plein gré des erreurs ! Quelles que soient les qualités de ProLexis, il vous faut continuer à vous relire impérativement…!

Et bien sûr cela tourne sous nombre d’applications (grand nombre de modules spécialisés) dont InDesign

@urbanbike

et l’iPad ?

Bien sûr, la question qui me taraude est quid de l’arrivée probable d’un tel produit sur mon iPad. Une application autonome dans laquelle copier son texte, le corriger puis le retourner dans le traitement de texte d’origine, exactement comme je procède sur mon Mac… Comme j’emploie de plus en plus cette tablette pour écrire puis poster, pas d’emploi de ProLexis pour corriger mes étourderies…!

À suivre…

le 01/10/2012 à 05:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Camera+ for iPad

Et l'inclinaison des images arriva…

dans photographie | pratique
par Jean-Christophe Courte

Billet à chaud | Ce soir, deux versions de Camera+ sont disponibles, la version d’origine sur iPhone et son pendant sur iPad que nous attendions depuis longtemps…

@urbanbike

Autant dire que cette dernière a immédiatement pris place sur ma tablette et bénéficie, bien sûr, d’une interface adaptée.

@urbanbike

Dans les très bonnes surprises sur Camera+, l’ajout de la fonction d’inclinaison (dans Adjust) qui permet — enfin — de redresser un horizon (…sur des images maritimes, quasi indispensable).

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Et, toujours dans ce même onglet, l’ajout d’une fonction de correction de la balance des blancs…

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Mais également des tons, la correction yeux rouges, la possibilité de renforcer l’image et une gestion du vignetage.

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C’est essentiellement ces fonctions d’ajustement chromatique de l’image qui ont été sérieusement étoffées pour rejoindre celle des ténors du domaine.

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Mais l’astuce réside surtout dans la distribution des diverses corrections (toujours dans cet onglet entre autres), dans ma mesure où il est possible de revenir sur chaque correction, voir l’annuler…

Les autres onglets disposent des fonctions initiales qui ont fait le succès de Camera+…

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Et donc les séries de filtres que j’utilise avec parcimonie (…elle et moi, on n’aime pas trop :-)

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Bien sûr l’image traitée affiche une trace de tous ses ajustements…

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Bref, je ne vais pas vous faire un dessin mais cela faisait très longtemps que je l’attendais, ayant flirté entre-temps avec iPhotos (remarquable), Snapseed (revenu à Google), Laminar (très puissant et compliqué), PS Express (assez léger), PicShop (sans possibilité d’incliner une image), PS Touch (assez décevant en définitive pour ce genre d’exercice), PhotoToaster (épatant).

Bref, comme Camera+ for iPad fonctionnera avec la prochaine version de Day One… Voilà, voilà pour cette prise en mains express…

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Pas de souci pour gérer de grosses images comme celle de teste de 2736 par 3648 pixels traitée sans souci, géolocalisation avec Plans des images numériques dont les boîtiers supportent cette option, manque un export vers instagram.

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Pour finir, il est possible de brosser sur une image en utilisant (ou en effaçant) les attributs d’un filtre…

Note à propos de la version iPhone : l’onglet Adjust reste identique à la version précédente, c’est à dire sans la possibilité d’incliner une image, etc. Là, je suis un peu deçu…

À suivre…!

le 27/09/2012 à 17:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?