Urbanbike

Recherche | mode avancée

Préparer une fiche de lecture avec Marvin 3 et Drafts

…Plus exactement, un export filtré des annotations (ou non)…

dans grospod | lire | mémoire | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

Pour ma part, lire un ouvrage m’incite fréquemment à recopier un extrait qui m’amuse ou m’informe. Avec le papier, je me refusais à crayonner même si j’ai du le faire (si, si…!) sur de rares ouvrages techniques.

Mais depuis que je suis passé au PDF puis à l’ePub, je n’ai plus ce souci. Pour le PDF, un simple copier coller de la sélection de texte.

Pour le ePub, j’ai vite déchanté en découvrant la limite en nombre de signes dans Books, limite qui a un peu évoluée mais peu pratique (euphémisme) à mettre en œuvre.

Avec un lecteur de fichiers ePub débarrassés de leur DRM, ça change la donne pour se construire des fiches de lecture pratiques. Et, surtout, l’usage de Marvin 3.

Pour en savoir plus, relire ce long et fastidieux billet : urbanbike | Lire sur Marvin 3 sous iOS

Si ma fille utilise un simple sélection déplacement en mode SplitView de la citation entre Marvin et Drafts, j’étais plus adepte de l’envoi d’une sélection de l’ouvrage dans Drafts mais via un export avec empilement des citations au fil de ma lecture en mode Append.

Dispositif déjà évoqué ici : urbanbike | Usages | Append sur Drafts ou lister dans Copied ?

Et puis Greg nous a proposé ceci dans Drafts : HTML > Markdown | Drafts Action Directory, une action qui n’a rien à voir avec la choucroute… a priori.

Sauf que elle a changé ma façon de préparer mes fiches de lecture : je stabilote l’ouvrage, de A à Z puis, à la fin de la lecture, je m’envoie le tout en une seule opération !

Illustration avec des copies d’écran

Sans revenir sur les options Append ou drag and drop, il y a trois voies supplémentaires pour récupérer globalement nos annotations depuis Marvin 3 !

reduc-450

Ici, je pars de l’épatant ouvrage signé par Sylvie Claval et Claude Duneton, histoire d’illustrer mon propos. Quand vous êtes sur une page en cours de lecture, les trois voies sont au dessus du texte.

reduc-450

Empruntons les deux premières. Elles passent nécessairement par l’accès au sommaire… Mais, troublant, il faut immédiatement regarder en bas de page pour accéder à l’un des quatre onglets disponibles…

L’onglet annotations est en bas, le sélectionner puis toucher en haut…

reduc-450

Désormais vous avez accès à deux options clés : La première permet d’échanger les annotations prises avec une autre version de Marvin (pour ma part avec mon iPad !)

AirDrop est une fonction fabuleuse

La seconde permet un export dans quatre formats dont le HTML sur lequel je vais revenir par la suite.

reduc-450

On pourrait s’arrêter ici et montrer de suite le script annoncé au début de ce billet. Sauf que non. Marvin offre une troisième voie qui peut intéresser ceux qui utilisent le surligneur en jouant sur les couleurs disponibles.

Retour à un page courante et accès direct à l’icône située en haut à droite…

reduc-450

Via ce panneau, vous avez accès à plein d’options dont Text-to-speech si vous souhaiterez transformer votre ePub en audio livre. En bas, vous retrouver une option Show journal and annotations qui ressemble à ce que l’on a déjà vu. Sauf que non.

 reduc-450

Je vous fais grâce des options dispo pour ne retenir que le filtre par couleur de vos sur lignages. Si vous ne faites rien, ce sont toutes les couleurs qui seront exportées.

Reste à descendre un peu pour trouver un bouton Export

reduc-450

Avec une option supplémentaire. Validez HTML

reduc-450

Toutes les annotations sont exportées. Dans cet exemple, je les expédie vers Drafts. Vous pouvez remarquer que Marvin a écrit proprement le code HTML

reduc-450

Reste plus qu’à activer le script et à prévisualiser le rendu ! Drafts ne visualise que le début et vous demande de valider l’option pour finaliser le traitement :

reduc-450

Copier le texte en markdown, replacer le code HTML ou créer une nouvelle note ? Pour ma part, c’est la dernière option que je sélectionne. Drafts termine alors le travail et m’affiche ma fiche de lecture en mode antechronologique, avec l’horodateur et même la couleur de mon surlignage.

Voilà pourquoi j’aime tant Drafts que Marvin 3.

C’est tout !

le 25/06/2020 à 15:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Drafts | Barres additionnelles et mise à jour d’actions

De l’usage d’une barre dédiée aux actions susceptibles d’évolutions…

dans écrire | grospod | usages
par Jean-Christophe Courte

Ce qui suit est une bête astuce dans Drafts, une façon de procéder que j’emploie depuis un an.

Sous Drafts, contrairement à ia Writer, j’utilise plusieurs barres additionnelles que j’active selon mes usages.

reduc-450

  • Des plus fréquemment employées (en haut) à celles qui le sont le moins, dont une barre dédiée Originaux

Néanmoins, certaines de ces barres additionnelles exploitent des actions identiques pour la bonne raison qu’elles sont indispensables dans plusieurs groupes.

Une barre additionnelle est un groupe d’actions placées les unes à côté des autres pour répondre à des besoins spécifiques à un moment donné. Cela peut aller du simple balisage du texte à la gestion des liens en passant par des actions spécifiques à TaskPaper ou pour le format Fountain.

Or il arrive — fréquemment — que ces actions évoluent, leur developpeur ajoute un peu de code. Voire que je les modifie à la marge dans mon coin selon mes usages.

Au lieu d’aller mettre à jour chaque occurrence de l’action modifiée, je ne modifie que l’action source dans la barre additionnelle des originaux. Astuce !

Explication

La méthode est fort simple à comprendre : j’ai créé une barre additionnelle source — et nommée originaux — qui contient toutes ces actions particulières qui susceptibles d’être modifiées.

Seuls des alias de ces actions particulières se trouvent dans les autres barres additionnelles utilisées.

reduc-450

  • Ici, dans le set de la barre additionnelle Originaux

Du coup, mettre à jour une action qui vient d’être publiée par son auteur via un changement de code interne ne s’effectue que dans l’action « source » située dans cette barre des « originaux » et, de facto, les alias de l’action qui font appel à cette source sont automatiquement mis à jour, dans la mesure où il n’y a qu’une seule source et « n » alias qui font appel à cette source, CQFD.

C’est simple et efficace même si cela, en amont, demande un tantinet d’organisation.

Mais pourquoi autant de barres additionnelles ?

Au lieu d’avoir une seule barre additionnelle qui coulisse sur toute la largeur de l’écran, je préfère n’utiliser que de petits groupes d’actions, surtout sur iPhone, pour effectuer des tâches précises.

reduc-450

Écrire un scénario ; rédiger un tweet qui sera découpé en plusieurs parties et numérotées ; ajouter des notes en bas de page avec force liens pourraient, bien entendu, n’utiliser qu’une unique barre additionnelle.

Mais, à l’usage, pour plus de confort, des unités spécialisées me semble la meilleure solution (pour moi, j’insiste) quitte à retrouver fréquemment les mêmes actions ci et là.

Réorganisation continuelle !

Le secret (pfffff… façon de parler) est de faire évoluer son environnement dans Drafts en permanence.

Car il est bon de rappeler que toute intervention sur une barre additionnelle, une action dans Drafts sous n’importe quel écran (Mac, iPhone ou iPad) est appliquée sur toutes les versions de Drafts que vous employez.
L’air de rien, c’est simplement génial…!

Bien entendu, ce n’est pas du tout le cas dans Ulysses, mais ça reste possible — en partie — dans ia Writer en déplaçant les items disposées dans l’unique barre additionnelle, en changeant ces dernières.

Dans Drafts, une barre additionnelle n’est pas un truc immuable : selon les besoins, certaines actions complexes peuvent remplacer une série d’actions individuelles.

Néanmoins, il m’arrive de conserver cote à cote une action qui recouvre une succession d’opérations …mais nécessitant deux appuis successifs (genre, appel d’un panneau d’action puis choix dans une liste de l’action à effectuer) et une action individuelle directe…

  • Par exemple, Text Modifier… qui permet de modifier une sélection de texte avec une large série d’options.
  • Et maintenir juste à côté Title, une action simple qui permet de mettre une capitale à la première lettre d’un mot.

reduc-450

  • Le rendu dans la barre additionnelle et, ci-dessous, sa traduction dans les actions…

reduc-450

Tout ce qui est marqué Alias possède bien un original ; tout ce qui est marqué Copy est bien …une copie complète d’une action existante ailleurs. Faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais !

Bon, comme je ne suis pas un monstre d’organisation, pas exemplaire (!), je continue à nettoyer quand j’ai le temps mes propres barres additionnelles pour appliquer ce que j’écris ici !

En conclusion

Tout ceci est affaire de pratique individuelle, chacun procèdera comme il le sent, souhaite. Mais c’est toujours intéressant de le savoir pour décider (…ou simplement tester) de sa propre manière de procéder.

Pour mémoire, l’auteur de ce billet est certes un utilisateur régulier de Drafts mais emploie également ia Writer, un poil moins Ulysses (…essentiellement pour assembler des fragments de texte) …ainsi que Nebo exclusivement sur iPad.

le 09/06/2020 à 19:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

À propos des voitures et de leurs usages…

Gaffe aux jugements lapidaires quand on vit dans un environnement …carrossable…!

dans dans mon bocal | usages
par Jean-Christophe Courte

Billet décousu et trop long : ne vous sentez pas obligé de le lire…!

C’est un tweet banal qui est à l’origine de ce qui suit : « L’homo-automobilis est-il prêt à en avoir une moins grosse ?
La logique voudrait que les voitures redeviennent + petites, sans enlever à la sécurité.
Mais là, on passe d’un domaine qui relève de l’ingénierie à un autre qui a à voir avec la psychanalyse. »

Ce sont les termes logique puis psychanalyse qui m’ont surpris ! Habituellement, je glisse sur ce type de propos.

Mais il y a un point qui m’interpellait : en quoi conduire un véhicule personnel de grande capacité de chargement est un souci si l’on en a l’usage ?! Dans mon coin de campagne, aurions-nous tous un problème ?!

Après avoir lu une partie des réactions et commentaires, ce billet a doucement mûri. Sur les réseaux sociaux, il est difficile (truisme) de développer des arguments qui vont à l’encontre des convictions des intervenants sans se faire piétiner, chacun voit midi à sa porte et obstinément reste accroché à ses convictions.

Au lieu de réagir, j’ai préféré rédiger ces quelques lignes.

Il n’est pas question d’opposer ville et campagne d’autant que je viens de la ville …même si je suis né à la compagne (on suit ?!).

Sans défendre les possesseurs des gros véhicules (dont les SUV, exemple réussi de marketing vendant de l’évasion aux baroudeurs du week-end), revenons simplement aux usages.

Des usages différents (ou pas !) selon que vous habitez en ville ou en campagne.

D’abord, d’où parlez-vous ?

Le point de vue diverge selon l’endroit où l’on habite.

Vivre en ville avec la capacité de se déplacer en vélo, à pieds ou en transports en commun, voire de se faire livrer justifie difficilement de rouler en SUV…!

Mais c’est oublier les familles nombreuses1 et, si, si, les propriétaires d’animaux !

À ceux qui envisagent une réduction drastique de la taille des véhicules en ville, est-il nécessaire de posséder un véhicule si l’on a également la chance d’y travailler ? À moins de quitter la ville chaque week-end, la location occasionnelle d’un véhicule est peut-être à envisager.

J’entends bien le « déposer les mômes en toute sécurité sur le pas de l’école » mais au volant d’un gros SUV noir…? Et en perdant du temps à se garer à chaque déplacement ?

Hors des villes, à la campagne donc, le problème s’inverse2. C’est ballot.

Vivre à la campagne sans moyen de transport, c’est se retrouver immédiatement coincé3, voire carrément entravé pour travailler hors de son village, les bassins d’emploi sont loin. Ajoutez une faible offre de transports en commun et vous avez un bon aperçu du problème.

Certes, quand on vit dans un bourg où subsiste encore un boulanger et une supérette, on pourrait (sic…!) se passer de voiture et ne pratiquer que l’auto-stop4 ou le covoiturage en négociant avec le voisinage pour aller bosser. Mais ça reste compliqué tous les jours.

En revanche, il est possible de circuler en vélo. Mais sans véritables pistes cyclables, c’est à nos risques et périls.

J’envisage l’acquisition d’un vélo cargo avec assistance électrique5 pour remplacer notre vieux Jeep6 quand il s’agit juste d’effectuer des courses à 15 km ou filer dans un coin de l’île réaliser des photos. Juste prévoir des pneus marathon7 pour chemins caillouteux.

Bref, pour bosser à une dizaine de kilomètres de chez soi quand le temps est variable (!), en partent et en revenant par nuit noire (…routes sans éclairage), une voiture — même en piteux état — reste indispensable.

À ce propos et pour relancer le secteur automobile en crise, je ne serais pas surpris que le gouvernement décrète de mettre à la casse d’office des véhicules parfaitement entretenus, oubliant que leurs propriétaires n’ont pas les moyens de prendre un simple crédit pour les remplacer. Mon propre véhicule de 2005 acheté d’occasion, avec plus de 300000 kms au compteur est entretenu. Je n’ai nullement l’envie (ni les moyens) de bénéficier d’un effet d’aubaine pour acquérir un des véhicules du stock détenu par les concessionnaires même à 50 %. Je roule moins de 10000 kms par an. Pourquoi encombrer les casses automobiles avec des véhicules encore viables, autant faire durer6.

La voiture mais pas trop petite…

Je m’égare : revenons à la légitimité (ou non !) d’employer un gros véhicule à la campagne !

Car c’est bien sa taille, son volume qui semble être l’enjeu psychanalytique…!

  • Des petits ? Quelques voisins roulent en voiturettes sans permis pour pallier l’absence …du dit permis. M’étant retrouvé derrière de type de caisse lors des tempêtes, je trouve ces véhicules dangereux car sensibles au vent latéral avec force embardées, dotés d’un éclairage médiocre. Je ne reviens pas sur le rendement de leurs moteurs thermiques peu écologiques, je n’ai pas de leçon à donner sur ce plan. On évoque bien l’équivalent urbain de ces petits véhicules8 par les pourfendeurs des gros ?
  • Des moyens ? Ici, la grande majorité des locaux opte pour des véhicules de type break. Un choix logique loin des villes, je vais y revenir.
  • Des plus gros …voire des tous-terrains ? Certains sont des véhicules 4x4 fatigués par des décennies d’usage, le nôtre9 fait partie du lot. Ces véhicules ont une vertu, celle de pouvoir charger …du monde (gamins entre autres), transporter de grandes charges. Et résister assez bien dans un univers salin, voire durer dans le temps…

Dans ma commune, si tout le monde sait encore marcher (…si, si, c’est d’ailleurs dans la rue que nous nous prenons des nouvelles des uns et des autres10), la voiture reste un outil utilitaire.

D’autant que le prix du carburant ici n’a rien à voir avec le coût sur le continent ! À ce prix, nous optimisons nos déplacements.

Car, ami citadin et au risque de te saouler, ici pas de garagiste, pas de service régulier de car, pas de pompe à essence.

Le tout (j’insiste à nouveau…) sous des conditions météo qui tranchent avec les clichés des plages ensoleillées diffusées par les vacanciers venus nous rendre visite l’été. Venez l’hiver11 éprouver vos certitudes à cette réalité climatique …si mes propos vous semblent douteux !

L’universalité des campagnes

Oublions là où je vis, regardons ailleurs, toujours à la campagne.

Mes amis agriculteurs en Dordogne n’ont pas de 4x4 mais des breaks. Le vrai 4x4 est dans la grange et se nomme un tracteur…!

Mais dès que l’on arrive dans des pays de moyenne montagne (Drome provençale, Queyras…), le 4x4 redevient quasi incontournable.

J’ai vécu à Salamanque en Espagne le premier semestre 2019 et j’ai été impressionné par le fort pourcentage de véhicules tous terrains hors des agglomérations dans les régions de Castille-et-León ou d’Estrémadure. Dans ces vastes territoires ruraux peu peuplés, les routes ne sont pas toutes revêtues. On se trouve à une altitude moyenne de 800 mètres avec de forts épisodes de neige.

La ville, on en revient chargé…

Vivre à la campagne, c’est planifier des déplacements qui consomment du temps dans une journée.

Ainsi, me rendre à la déchèterie, c’est une heure aller, dépôt et retour. Pour me rendre à des magasins avec un grand choix, je compte minimum cinq heures avec deux traversées en ferry.

On apprend vite la frugalité.

Prendre la voiture, c’est à 95 % pour des usages pratiques, rarement par plaisir.

Acquérir en premier lieu ce que l’on ne trouve pas sur place. Ensuite, quitte à bouger autant optimiser son déplacement.

C’est « s’organiser », passer dans l’unique pharmacie après une visite chez le médecin, l’opticien ou le dentiste ; se faire couper les cheveux ou faire le marché. Ou faire de grosses courses conséquentes pour la quinzaine …sans oublier le plein de carburant au retour.

Puis revenir au cul du bout du monde en espérant n’avoir rien oublié.

Cela explique le pourcentage important de véhicules12 avec hayon à la campagne, des breaks quoi…! Ici, seuls les touristes louent des véhicules deux places…!

Pour ma part, je ne suis pas opposé à l’idée d’une voiture électrique13 mais certainement pas au format urbain (2 personnes).

Pour finir, une remarque : et si vous interrogiez les gens qui vivent à la campagne au lieu de réfléchir à leur place ? Nous avons aussi des envies, l’envie de pistes cyclables par exemple.

Note de fin : il vous est aisé de repérer les territoires où l’usage d’un véhicule reste clé, ce sont les mêmes qui n’ont pas un accès de compét à l’internet…!


  1. j’ai eu quelques mois un grand Voyager que j’ai revendu à un couple avec …cinq gamins… 

  2. Clin d’œil à Montaigne ! « Quelle vérité que ces montagnes bornent, qui est mensonge au monde qui se tient au-delà ? » …repris par Pascal avec cette formule… « Vérité en deçà des Pyrénées, mensonge au delà ». 

  3. je vous renvoie au livre de Florence Aubenas, Le quai de Ouistreham. Ou à ce billet à défaut de lire son livre… Florence Aubenas : “Voir les choses à hauteur d’être humain” 

  4. Notez que ces deux options (autostop et covoiturage) ont pris un grand coup dans l’aile avec la Covid et les restrictions à 2 personnes max dans un véhicule (un devant au volant, le second à l’arrière droit !). 

  5. j’ai en mémoire un échange (monologue) avec un intégriste du vélo qui récusait l’idée même du VAE… 

  6. urbanbike | Garder sa vieille voiture ? 

  7. Tour - Schwalbe Professional Bike Tires 

  8. non, les véhicules urbains seront écolos et rechargeables sur des bornes ad hoc. 

  9. urbanbike | Sortir du Diesel, de l’essence, du plastique, oui… 

  10. comme tout à l’heure devant l’échoppe du réparateur de vélos, ça ne s’invente pas…! 

  11. urbanbike | Après le confinement, vivre ailleurs…? 

  12. ça semble même se perpétuer : mon grand-père maternel utilisait une 2cv camionnette, ma grand-mère paternelle une Juva 4 (merci au correcteur farceur qui remplace Juva par Java — et merci Olivier :-). Question : étaient-ils également de grands malades ? 

  13. avec de grosses réserves ! Le bon plan auto, c’est d’en sortir ! | Alternatives Economiques car ne contrôler que 3 % des capacités mondiales de fabrication des batteries n’est pas dominer le marché des voitures électriques. 

le 28/05/2020 à 16:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

de Drafts vers Ulysses sous iOS | 2

Illustration

dans écrire | mémoire | usages
par Jean-Christophe Courte

Je reviens quelques secondes sur un billet précédent, urbanbike | de Drafts vers Ulysses sous iOS, que je complète de quelques copies d’écran.

Le confinement puis le retour des pollens (!!) me permet de réfléchir et de ranger.

reduc-450

Naturellement, c’est Day One qui récupère dans la foulée tous mes billets (il faudrait que je me décide à écrire un long billet sur cette app qui a remplacé depuis des années un truc nommé… Evernote)…

Néanmoins, j’apprécie de les ranger également dans Ulysses (…c’est mon côté pas tous les œufs dans le même panier).

Et là, c’est devenu encore plus simple du fait même de l’existence de ce script épatant — mais propre à Drafts — que je l’avais indiqué ici …sans illustrer mon propos.

Alors, en trois écrans…

reduc-450

  • une fois les tags ajoutés, un simple appui sur le script adéquat…

reduc-450

  • le billet se range à sa place…

reduc-450

  • Avec les tags en question…

C’est tout.

le 18/05/2020 à 14:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pollens, allergies et ventilateur

Un Dyson sinon rien…!

dans dans mon bocal | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Ma vie est passionnante : cette période de confinement a été riche en dépenses indispensables1.

Entre le vieux frigo qui a lâché après deux déménagements (garde-meubles puis dans la cuisine en cours d’installation) ; la machine à laver réparée naguère qui s’est lancée dans les percussions2.

Tout ce matériel dépassant tranquillement les 10 ans d’utilisation quotidienne est tombé quasiment en rade en même temps, ce n’était pas surprenant.

Sauf que, rappel ironique, en plein confinement et sur une île desservie par deux bateaux quotidiens, ça change la donne.

Puis ce fut au tour de notre antique aspirateur traîneau DC08 de chez Dyson3, aussi asthmatique que ma pomme en période de pollens !

Comme nous voulions une version sans sac et, surtout, sans fil — François Cunéo m’a convaincu depuis longtemps —, je suis passé sur le site de Dyson début Avril pour une commande en ligne, mon vendeur d’électroménager ne proposant que des aspirateurs avec sacs.

reduc-450

Surprise ! Non seulement Dyson nous proposait la dernière version (le 11, pas le 10) de son aspiro sans fil4 mais ajoutait gratuitement dans la livraison un ventilateur5 Pure Cool Me.

Au moment de régler, j’étais surpris par cet ajout mais, après vérification, passé la commande avec cet encombrant cadeau réellement offert.

Une fois la livraison arrivée une semaine plus tard, j’ai immédiatement employé l’aspirateur et oublié sous ma table de travail ce ventilo.

reduc-450

Et puis il y a eu ça !! Le retour des …pollens…!

Comme je l’ai signalé dans mon précédent billet, je l’avais installé assez vite ce samedi là pour filtrer l’air de ma piaule, porte fermée.

Mais, depuis, c’est bien mieux que je ne le pensais : mon stock de mouchoirs en papier est stable (!!), je n’éternue plus mille fois par jour (…15 fois maximum désormais), ma tribu peut en témoigner (…et le voisinage également !).

reduc-450

Du coup, au lieu de partir avec un masque sur le nez sur les chemins côtiers photographier des graminées, je reste assis devant mon vieux MacBook Pro 17 à lire des livres au format ePub.

reduc-450

Un cliché de mon binz à gauche : le chargeur du Dyson est assez volumineux.

Voilà : ce billet est destiné à tous mes compagnons d’infortune terrassés par les pollens !

NB : à François, je passe les deux crans sans souci pour vider le V11…!


  1. Dont nous nous serions volontiers passés, ça va sans dire. 

  2. Pas de grande enseigne ici mais mieux encore, le service épatant d’un artisan chez qui nous avions acquis l’année passé des éléments pour remplacer ceux restés dans notre précédent logement. 

  3. Conservé en vue d’un usage plus restreint …à moins qu’il ne soit reconditionné par l’équipe du Chtal… C’est le gros jaune à gauche sur la première photo 

  4. Un Cyclone V11 Absolute, remarquable… 

  5. Je sens bien le dépôt de produits chez Dyson plein à craquer et leur impératif besoin d’éliminer du stock. 

le 18/05/2020 à 11:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Dicter dans Drafts

Une série de fragments à réunir à la fin

dans écrire | grospod | usages
par Jean-Christophe Courte

J’ai testé — à nouveau — la possibilité de dicter dans le traitement de texte markdown Drafts sous iOS. Pas regardé si cela fonctionnait sous macOS

Le seul point à garder en mémoire est qu’il faut impérativement se relire (…et pas qu’une fois…!).

reduc-450

Vous pouvez faire un appui long sur le + en haut de l’écran et choisir Dictate….

Ou installer un script depuis cette page dans l’une de vos barres additionnelles (mode PRO).

J’ai utilisé celui pour l’italien que j’ai modifié…

locale=it-IT passé en locale=fr-FR

reduc-450

Dès que avez activé Dictate, une fenêtre s’affiche et vous montre ce qui est compris par le dispositif. Pas d’affolement, ça se corrige…!

reduc-450

Considérez que vous allez dicter paragraphe par paragraphe pour éviter les soucis. Drafts va générer autant de feuilles que nécessaire.

Une sélection dans l’ordre que vous souhaitez

Une fois terminé, reste à sélectionner les feuillets retenus en partant du plus ancien. En résumé, vous allez sélectionner dans l’ordre vos feuillets pour les regrouper en une unique entrée !

reduc-450

Qu’il y an ait trois ou trente, Drafts mémorise l’ordre de vos appuis, il est impératif d’y aller tranquillement. L’intérêt est que cela permet aussi de virer les entrées inutiles…!

reduc-450

Une fois cette sélection réalisée, reste à activer la bonne opération∞

reduc-450

Votre regroupement, avec ou sans délimiteur…?

Ne vous trompez-pas, demandez à les regrouper (Merge)…!

reduc-450

Vous pouvez séparer chaque entrée avec un délimiteur (…supprimé dans cet exemple mais cela pour être des étoiles, trois tirets, etc…)…

reduc-450

Toujours via cette même fenêtre, décider que les feuillets une fois utilisés seront maintenus en place, archivés ou poubellisés.

reduc-450

Le regroupement des tous les feuillets est alors affiché, le premier en haut, etc.

reduc-450

Pensez à corriger les accords, etc. Bref, un peu de relecture ne nuit absolument pas, le mode Dictée reste à perfectionner mais remplit bien son office…

Supprimer les bribes du départ…

Quid des feuillets de départ…? Pour ma part, c’est l’option poubelle que je préfère !

reduc-450

Plus qu’a valider leur suppression (ou attendre que cela se fasse dans les trente jours qui viennent…).

reduc-450

C’est tout.

Bref, cela ne fonctionne pas comme Ulysses (qui gère des feuillets) mais cette gestion un peu brutale s’en approche…!

le 14/05/2020 à 14:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Lire sur Marvin 3 sous iOS

Réapprendre l’usage de nos applications | 2

dans dans mon bocal | lire | usages
par Jean-Christophe Courte

Avertissement : cela fait un bout de temps que son éditeur n’a pas proposé de mise à jour et cela me chiffonne un poil1. Pour autant, je n’ai pas trouvé de solution alternative plus élégante et, surtout, aussi satisfaisante. Dès lors, je reste fidèle à Marvin, troisième du nom !

Bien entendu, il y a l’application, Apple Books livrée avec iOS et qui sert également de boutique en ligne pour acquérir des Livres au format ePub. Je l’utilise très régulièrement pour acquérir des ouvrages.

Elle fonctionne bien, l’interface est élégante mais… tous les ePubs achetés sont livrés avec ce format DRM (…pourquoi pas mais renseignez-vous un peu sur cette protection2), vite pénible quand on a besoin de compiler des données, citations pour un travail universitaire, l’export de ces derniers est limité …même si l’on peut, avec un peu de méthode, d’abnégation et de savoir-faire rassembler plusieurs fragments pour un produire un plus long.

Sauf que …non.

Du coup, il est nécessaire de passer par d’autres distributeurs qui vous proposent des ePubs sans DRM.

Ou trouver le moyen de supprimer ces éléments3 pour reprendre le contrôle …de vos Livres.

Marvin 3

Je ne suis pas arrivé sur Marvin 3 par hasard. J’ai utilisé ces dernières années Marvin Classic (free edition) - eBook reader for epub, premier du nom ; puis la version payante de cette première mouture, Marvin Classic - eBook reader for epub.

reduc-450

  • Marvin proposait d’emblée plusieurs ambiances…

Puis Gerty - eBook reader for epub, journal, notes, photos and maps avant de basculer à nouveau vers Marvin 3, mais nouvelle version.

Note intéressante : Marvin est devenu gratuit et vous avez également accès à deux sources d’information : Appstafarian | Marvin | SxS | Gerty | Sift Appstafarian (Posts tagged marvin)

Cette application (comme celles précitées du même éditeur) me permet aisément - à partir de ePubs “non DRM” - d’extraire aisément des sélections de texte de la taille que je souhaite et, surtout, de les exporter vers un outil markdown comme Drafts (…dans mon mode de fonctionnement avec sa fonction append qui permet d’ajouter dans un même fichier de nouvelles strates — ça pourrait être des citations, quelle bonne idée — mais cela peut être Ulysses ou Day One).

Si l’on retrouve une part des mêmes outils que sur Apple Books, dont le surlignement, Marvin propose une palanquée d’options. Ça va de la personnalisation des couleurs au choix de la typo (des fichiers au format .otf ou .ttf et à glisser directement dans le dossier contenant tous vos livres numériques, simple…!) en passant par les réglages des entêtes, des fonctions de tri par titres ou auteurs, tri sur un catalogue donné ou des tags, se créer des catalogues thématiques (histoire de regrouper les livres de science-fiction ou les polars ensemble, etc.) ou se doter d’un fourre-tout qui comprend tous les livres en cours, des synchronisations, voire des échanges de notes et surlignages si vous utilisez parallèlement Marvin sur iPad et iPhone.

Vive le confinement…!

Utilisant cette application quotidiennement sans réellement l’explorer, je n’avais pas creusé plus avant dans ses innombrables fonctionnalités. D’ailleurs, nombre d’entre elles m’échappent encore4 (et je les laisse courir !).

Néanmoins, j’ai révisé mes typos, créé des catégories, exploré un peu plus les actions disponibles, repensé grossièrement les thèmes, réduit certains menus. En effet, pourquoi laisser les options d’affichage présentes sur l’iPad quand, d’expérience, un affichage répond (…selon moi) à mes attentes en toutes circonstances. Et acheté le pack de thèmes pour soutenir l’éditeur…

À l’issue de cette exploration un poil plus poussée, je n’ai pas trouvé d’application plus performante → pour mon usage → mais vous l’aviez compris !

Bien entendu, je n’utilise que 25% de Marvin. Et que la partie Livres et non la partie bande dessinée, etc.

Bref, gardez-vous bien de prendre pour argent content les quelques informations de ce billet, tournez-vous vers des sites alimentés par de vrais journalistes.

Je reconnais que la prise en main des options (nombreuses !) nécessite du temps et d’expérimenter calmement nombre de cas de figure : c’est particulièrement vrai pour la typo (…celles proposées sont excellentes…) mais j’avais envie de tester des options plus adaptées à mes yeux fatigués, des polices moins esthétiques ou classiques mais plus proches de celles que j’emploie dans mes traitements de texte. Pour finir, j’ai adoptée une typo de codage5.

Hormis cela, Marvin s’avère, à l’arrivée, un sacré outil pour un universitaire ou un lecteur un peu maniaque.

Néanmoins, je ne le recommande pas si votre seule action est de lire sans prendre de notes. Et essentiellement si l’emploi de DRM6 ne vous agace pas plus que ça. En ce cas, iBook suffit à votre bonheur.

Inversement, si vous devez accumuler des notes, du matériel pour un travail, il est clair que Marvin + des livres sans DRM restent le meilleur duo pour travailler sans limitation. Il me permet ainsi de mémoriser et partager quelques extraits significatifs d’un orage, extraits que je peux exporter aisément dans Drafts.

Bref, si vous possédez déjà Marvin, profitez du confinement pour le parcourir à nouveau du Sol au plafond, quitte à changer quelques habitudes, perdre un peu de temps à adapter les options, perte de temps rapidement comblée ! Cette app supporte x-callback-url, ce qui autorise des combinaisons vers nombre de produits. Vers Tweetbot, Twitterrific, Drafts et bien d’autres.

Et sur iPad, permet de gérer les marges (indispensable sur un grand iPad pour conserver une longueur de ligne supportable), l’affichage sur plusieurs colonnes, les rappels (nombre de page à lire, heure…) informatifs en en-tête ou en pied, etc.

Pour finir, certaines options ne fonctionnent plus sous iOS 13 comme la possibilité de faire une copie d’écran via l’application, option inutile vu la simplicité pour la réaliser désormais la dernière version d’iOS. Bon ! Et alors ?!

Quelques illustrations en vrac…

Pour fournir quelques pistes, quelques copies d’écran complémentaires et dans le désordre. Tel que j’étais parti, je partais dans un mini manuel7 d’utilisation !

reduc-450

  • Sélection de quelques livres en cours de lecture dans un catalogue nommé par mes soins en cours (original, non…?!). Des livres achetés via iBooks (ou autre) et débarrassés de leurs DRM.

reduc-450

  • Et donc créer autant de collections que souhaité… Mais rentrons plus avant dans l’application…

reduc-450

  • L’application est farcie d’options …que je vous laisse le soin de découvrir…

reduc-450

  • Dont l’affichage des couvertures (avec ou sans infos, quelle taille. Il existe une option (de mémoire) pour afficher des angles arrondis. Pour ma part, ancien graphiste de livres, j’aime afficher la couverture. Pour info, le pourcentage indiquant ce qui reste à lire dépend juste de la page que vous avez laissé ouverte…!

reduc-450

  • Affichage d’une portion de couverture. Pas fan, mais c’est l’une des nombreuses options…

reduc-450

  • Comme dans Gerty - eBook reader for epub, journal, notes, photos and maps du même éditeur, toutes les parties surlignées sont accessibles et éditables. Pour ma part, je préfère exporter vers Drafts sur le moment mais chacun sa stratégie de mémorisation. Deux lignes visibles ici pour chaque extrait, ce dernier pouvant être de la taille souhaitée, ça va sans dire…

reduc-450

  • Plus votre bibliothèque grossit, plus il devient nécessaire de créer des catégories pour naviguer, des User Collections. Elles ne sont pas synchronisables entre deux écrans (sur l’iPhone, je n’en ai qu’une seule à l’inverse de mon organisation sur iPad)

reduc-450

  • Que ce soit sur une collection ou sur l’ensemble de la bibliothèque, les options de tri sont bien foutues…

reduc-450

  • Sans rentrer dans le détail, dès que vous sélectionnez un extrait, vous pouvez organiser des actions

reduc-450

  • Je me contente de ceci…

reduc-450

  • Mais à vous de choisir celles qui vous intéressent…

reduc-450

  • Pour ma part, mes besoins sont de partager ou compiler

reduc-450

reduc-450

  • Dans la série des options sympas, un appui sur le bord droit de l’écran permet de changer de page …tout en laissant en gris la fin de la page que vous venez de quitter (copie d’écran prise au vol…!). Intérêt : avoir un repère pour savoir d’où l’on repart.

reduc-450

  • Pratique : une sélection de texte déjà surlignée peut facilement changer de couleur, être commentée en note, partagée ou supprimée…

reduc-450

  • Code couleur basique mais efficace…

reduc-450

  • Bref, vous pouvez jouer sur ces surlignements…

reduc-450

  • Modifier l’ambiance de fond pour la lecture (couleur de texte, couleurs des liens et appels de notes, couleur de fond de page)

reduc-450

  • Autre point intéressant, la synchronisation des notes de lecture entre deux écrans. Il faut parfois relancer Marvin, pour se rendre compte que cela a été fait. Mais pratique…

reduc-450

  • Bien entendu, vous disposez d’une recherche puissante…

reduc-450

  • Et, au clavier, c’est encore plus … « sioux »…! La liste d’options est très étendue… Bon, je reviens sur quelques autres points pratiques

reduc-450

  • J’évoquais plus haut la possibilité d’importer ses propres typos…

reduc-450

  • À calibrer selon les graisses et selon les écrans… Mais un regular peut être substitué par un Light, un Bold par un SemiBold… À chacun de construire sa liseuse idéale.

reduc-450

  • Les options de base sont maintenues (on peut se planter sans peur dans ses choix typographiques…!)

reduc-450

  • Les combinaisons personnelles étant à part…

reduc-450

  • idem pour les ambiances de lecture avec des choix prédéfinis (le combo… couleur de texte, couleurs des liens et appels de notes, couleur de fond de page) que l’on peut rappeler…!

reduc-450

  • Un tour dans le sommaire permet également (en pied d’écran) de revenir aux annotations et autres…

reduc-450

  • Vous pouvez justifier le texte, jouer de la césure automatique… Pour ma part, sur une typo où toutes les lettres ont le même empatement, je n’emploie pas…! Fer à gauche et hop…!

reduc-450

  • Sur iPad, selon l’orientation, opter pour deux colonnes n’est pas désagréable…

reduc-450

  • etc.

En conclusion

En rédigeant en mode dilettante ce billet tout en continuant à lire, j’ai trouvé plein de raisons supplémentaires de rester sur Marvin 3 ! Qui est gratuit désormais si j’ai bien compris…

Sans oublier que lire peut se faire dans un environnement sonore8 choisi ou, carrément, demander à Marvin et iOS de vous lire9 le texte.

À vous de jouer ! Chaudement recommandée mais à vos risques et périls !

Il sera temps de vous offrir sa version complémentaire si besoin est, Marvin SxS – eBooks and comics. Pour ma part, je n’en ai pas l’usage mais c’est indispensable de rappeler son existence.

[Edit] Comme me le fait remarquer mon ami Iago, professeur de Philosophie à Salamanca, il y a un coût de 5,49 € à régler pour débloquer entièrement Marvin, ce que j’avais fait naguère immédiatement…


  1. vu que tout est devenu gratuit [EDIT: non, en fait 5,49 €], je ne peux que remercier cet éditeur discret (quasi furtif !) pour son travail épatant. 

  2. Fnuck la Fnac et ses ebooks aux DRM ! – Korben. Ça date de 2011 mais le souci est toujours le même et ça fonctionne également pour nombre de produits dématérialisés…! 

  3. par le biais d’un de mes meilleurs copains (il se reconnaîtra), j’avais découvert naguère iBookCopy pour Mac chez tuneskit mais l’app n’est plus distribuée même si un lien semble encore actif. Sans aucune assurance de continuité de fonctionnement. 

  4. de fait, entre le iPhone grande taille mais avec l’affichage d’une seule page et le iPad très grand écran en mode double pages, certaines options réagissent différemment, ce qui s’avère assez logique. 

  5. urbanbike | Quand votre traitement de texte Markdown se dote d’une nouvelle typo…! 

  6. sur iOS, peu d’options et un poil usines à gaz. Calibre Companion ou indirectement via une app comme BookFusion | Calibre eBook. Attention, abonnements. 

  7. qui existe en partie : Appstafarian (Posts tagged marvin) 

  8. urbanbike | Quel bruit ambiant pour mieux écrire ?! 

  9. urbanbike | Faites lire votre iPad ou iPhone 

le 02/05/2020 à 14:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?