Urbanbike

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Trunk Notes | 4.7 et chouettes améliorations

Les notes de bas de page…? Fait !

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par Jean-Christophe Courte

Rappel : Le développeur m’avait écrit ceci…

Trunk Notes uses the Markdown library Discount. This does support footnotes, however the version currently in Trunk Notes doesn’t have the footnote capability. I do plan on updating the Markdown library in Trunk Notes to the latest version.

Et il a tenu parole…!

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Je vais tester les autres améliorations dont la synchro DropBox et les autres améliorations sur le balisage Markdown.

Merci Matthew (et toutes mes pensées les plus amicales à l’épouse de notre développeur qui gère, elle, la sortie d’un produit beaucoup plus sensible…)

le 22/04/2017 à 10:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bonnes pratiques : adresse, latitude ET longitude…!

Chambres d’hôtes, ajoutez vos coordonnées dans vos fiches…

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par Jean-Christophe Courte

Ma tribu et moi apprécions de nous balader, passer une tête dans des chambres d’hôtes pour une ou deux nuits. Si les sites de ces gites d’étape sont de plus en plus complets, parfois le renseignement de l’adresse même du lieu laisse à désirer…!

Si celle-ci ne fait aucun doute pour celui qui tient le gite (…généralement son adresse postale, CQFD), ce n’est pas toujours aussi évident pour l’hôte du soir qui ne trouve pas sur son smartphone le numéro dans la rue, le lieu dit, voir …peut se tromper de village !

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  • Exemple excessif assurément, ces deux Fontenailles (…coucou aux amis qui portent ce patronyme…) distant de quelques kilomètres dans la Puisaye

Ajoutez une météo incertaine (pluie, brouillard…!!) et, en automne, la tombée de la nuit, voire les deux. Et vous obtenez les conditions parfaites d’un bon suspens !

Certes, un coup de fil permet souvent de régler la question mais au prix d’un poil (!) d’énervement. En effet, la connaissance du territoire, banale pour votre hôte, ne l’est pas pour celui qui cherche à rallier sa chambre d’un soir ! Passer à côté de tel monument, tel bistro, prendre la route secondaire, informations évidentes pour lui ne le sont pas forcement à la lueur blafarde des phares…!!

Vive le smartphone…!!

Les outils numériques sollicitent moins nos capacités cognitives, l’hippocampe1, etc. Mais de là à tout rejeter en bloc…!

Néanmoins nous disposons pratiquement tous aujourd’hui de smartphones de marques variées, des écrans capables de nous localiser mais également de nous aider à nous rendre sans (trop de…) difficulté(s) à un endroit précis. Surtout si celui-ci est signalé par ses coordonnées géographiques, c’est-à-dire par une longitude et une latitude.

Pour ma part, j’emploie MAPS.ME – Cartes hors-ligne et itinéraire routier et TomTom GO Mobile qui sont complémentaires dans mes usages.

Plans sous iOS est intéressant pour sa vue satellitaire mais ne propose pas une copie aisée des coordonnées d’un lieu donné (…à ce jour), ce que Maps.me fait sans aucun problème et les infos contenues dans le presse-papiers peuvent, du coup, être exploitées immédiatement dans TomTom.

De plus, Plans nécessite d’être connecté à l’internet pour afficher ses cartes alors que Maps.me et TomTom embarquent, l’un comme l’autre, leurs propres cartes2.

Certes, à chaque mise à jour, ce sont quelques Go à télécharger et donc l’occupation d’une vaste partie de la mémoire du smartphone. Mais quelle tranquillité d’esprit quand vous êtes en pleine campagne à la recherche de votre hébergement avec comme seule ressource une connexion téléphonique !

Explications en quelques copies d’écran.

Comment récupérer des coordonnées ?

Tant côté chambre d’hôte que côté utilisateur, un process que j’utilise et qui peut vous être utile.

Depuis Maps.me

Pour mémoire, tant sur Androïd que sur iOS, MAPS.ME – Cartes hors-ligne et itinéraire routier est gratuit. Cela va sans dire mais c’est mieux en le disant ! Juste penser à charger les cartes nécessaires avant de partir…

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Recherchez votre localisation sur la carte, appuyez avec le doigt sur son emplacement et faites ensuite glisser le panneau du bas vers le haut pour afficher les informations : reste à copier la ligne de chiffres (…un second appui et copier) et c’est dans le presse-papiers.

Depuis Plans

Cela fonctionne de la même manière en principe mais l’emploi de la vue satellitaire est préférable à la carte simplifiée, cette dernière plus pauvrement pourvue que celle de Maps fréquemment.

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Ensuite la recopie des coordonnées est nettement moins évidente (euphémisme !) et une copie d’écran évite de s’arracher les cheveux au lieu de recopier sur le champ…!

Coller les coordonnées obtenues dans TomTom

Rien de très compliqué dans TomTom GO Mobile qui est également une application gratuite mais nécessite un abonnement pour un usage sur plus de quelques kilomètres par mois. Notez que l’app conserve toutes vos adresses enregistrées…

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  • À gauche | Appuyez directement sur Carte complète au lieu de renseigner la première ligne
  • À droite | Puis cliquez sur Latitude Longitude dans la liste des options…

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  • À gauche | Le curseur en haut à gauche attend vos informations
  • À droite | Si vous les avez dans le presse-papiers, il suffit de coller… et, hop, TomTom localise la destination…

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  • À gauche | Reste à enregistrer le lieu ou à vous y rendre directement…
  • À droite | TomTom visualise ensuite la route à emprunter en fonction de vos choix ultérieurs (…accepter les péages autoroutiers ou non, passer sur les voies non revêtues, etc.). Et ce depuis votre position.

Si vous préparez vos points de chute à l’avance, pensez à les nommer de manière claire et, éventuellement, à ajouter un préfixe de pays (ou de département) pour les regrouper.

Guidage vers la destination

si TomTom reste le plus efficace, Plans n’est pas en reste vu que ce dernier emprunte pas mal au précédent.

Mais à l’usage, Maps.me est loin d’être totalement distancié (c’est mon avis et je le partage…!), surtout en pleine campagne (ou dans une cité aux gros murs peu perméables au réseau). Le seul reproche (mineur) est sa gestion fantaisiste du temps de parcours et son choix de l’itinéraire dans certaines situations.

En conclusion…

Le but de ce billet est d’insister sur l’affichage et l’usage de plus en plus fréquent des coordonnées de localisation en complément de l’adresse.

D’ailleurs, cette option serait fort intéressante à ajouter à des applications de réservation comme Booking.com - réservations et offres d’hôtels ou TripAdvisor: Hôtel Vols Restaurants : c’est déjà pratique de pouvoir copier les adresses postales (mais parfois avec une certaine marge…!) et ce serait encore mieux de disposer de l’adresse et de ses coordonnées.

Et, essentiel à l’usage, pouvoir copier l’une ou l’autre de ces informations selon nos besoins.

Voilà : c’est une contribution suite à notre dernière balade et à ses quelques gags sur nos parcours…

le 15/04/2017 à 16:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | En passant, pourquoi mon iPhone est devenu ma machine à écrire…!

…pour rédiger des brouillons ou réviser des projets

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par Jean-Christophe Courte

Attention, billet chiant, genre TL;DR.
Un billet de plus de 1500 signes qui tente d’expliquer cet étonnant changement d’usage peut légitimement saouler le lecteur. Or ce billet étant relativement long, vous voilà prévenus…

Longtemps je me suis levé de bonne heure1 pour écrire sur un clavier2…! Naguère avec un Macintosh 128 Ko disposant d’une carte MaxMemory pour conserver application et données en RAM… Puis, pour finir, sur un MacBook Pro3 de 2009, toujours en service sur ma table de travail, lequel je révise ce qui a été expédié de l’iPhone ou du iPad.

Côté traitements de texte, la rédaction de mes propres bouquins techniques a oscillé entre Microsoft Word, FrameMaker puis, pour les plus récents, Pages puis Adobe InDesign.

Lors de la sortie du premier iPhone4 que j’ai eu entre les mains, j’ai opté pour WriteRoom que je trouvais fort agréable, un outil à l’interface minimale découvert sur Mac en 20065.

Précision au passage : je n’ai pas fait partie des acquéreurs de la première heure du iPad. Quand je m’en suis procuré un, WriteRoom n’était toujours pas disponible, erreur funeste à mon avis, même remplacé par PlainText6.

De plus, en 2011, j’ai découvert le balisage Markdown qui a (si, si…!) révolutionné ma propre pratique7.

Depuis, j’ai acquis un bon nombre de traitements de texte plus ou moins performants (cités dans urbanbike) avant de me limiter aux rares produits qui me conviennent au quotidien, des applications fiables, régulièrement mises à jour.

Le point en ce printemps 2017…!

J’écris n’importe où. Je n’ai pas de lieu spécifique où me recueillir (!!), pas de pièce dédiée… Je nomadise ci et là…

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J’écris sous ma couette, dans la cuisine, en marchant dans la rue, en forêt8, dans le train, le RER. Ou encore, dans notre voiture en stationnement quand j’attends ma fille à la sortie de son université (ou ma moitié quand elle me demande de la récupérer à l’une des gares proches de la maison). Et même sur ma table de travail !

À une période, je n’hésitais pas à partir9 avec le iPad pro et le Pencil, écrire sur Nebo.

Sauf que cela me demandait un poil d’organisation, comme de ne pas oublier le stylet (un grand classique !), de me glisser sur les sièges arrière de mon chalutier urbain pour ne pas être géné par le volant, etc.

Peu à peu, j’ai opté pour cet iPhone grand écran qui, lui, ne me quitte jamais. Du coup, le iPad reste à la maison.

Certes, pas d’écriture manuscrite avec un stylet (…j’y ai renoncé sur cet écran10) sur cet iPhone 7 plus et un unique clavier11 en définitive, celui d’iOS.

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Mode portrait…

Bien qu’inconditionnel des décennies durant du mode paysage, j’ai basculé avec l’iPhone en mode portrait et saisis désormais avec mes pouces.

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Les cases prédictives sont assurément une composante clé de ce basculement mais ce serait omettre la simplicité du balisage markdown et l’impact des barres additionnelles qui me permettent d’avoir, à portée de mes maladoigts, des actions répétitives et indispensables12.

Du coup, un seul objectif quand je saisis sur cet iPhone : me soucier de la qualité du contenu et non de sa mise en forme !

Quels outils ?

Certes, nos anciens n’employaient que du papier, une plume et l’encre. Mais doit-on pour autant suivre impérativement leur exemple ?

Je n’ai pas de religion établie ! Pas mal de mes lointaines relations postulent à nouveau pour le retour au carnet (et pas n’importe quel carnet), au stylo (idem…!).

Étant assez distrait, je risque d’oublier l’un des ingrédients du bon écrivain, la cartouche d’encre (…quand ce n’est pas le stylo qui fuit, souvenirs d’écolier), me tromper de carnet, voire oublier les deux. Ou simplement ne pas arriver à me relire… Merci à Nebo et Stylus d’y arriver mieux que moi sur l’iPad.

Aussi ne partir qu’avec un seul écran doté d’une bonne autonomie13 me convient.

Une photo à faire, une note à écrire, un tweet, un message voire un courriel ? L’iPhone me sert à tout cela.

— Mais tu t’égares ! Quels outils ?

J’viens…

À partir du moment où l’on considère que l’iPhone remplace le stylo et l’encre, que l’on écrit pas sur un support identique pour rédiger une lettre, un journal intime ou se lancer dans un roman, il en est de même numériquement !

Si de nombreux développeurs proposent des outils universels, je ne suis pas le seul à refuser de tout regrouper dans un unique dispositif ! Quelques explications :

  • Déjà la correspondance s’effectue de plus en plus via Mails, Messages ou même Twitter, voire Instagram.
  • La rédaction d’un journal intime est facilité par l’usage d’une application comme Day One journal + mémoire en enregistrant de plus de ma note la température, la localisation et même le nombre de pas parcourus. Et que dire de la possibilité d’agrémenter chaque entrée de photos prises avec ce même iPhone ?
  • un billet prend facilement naissance dans un outil comme Drafts (ce billet est intégralement écrit avec cette application)
  • mes notes de courses (!!) s’affichent au format taskpaper avec Editorial (je ne le cantonne pas qu’à cela…!)
  • enfin, le suivi de tous mes projets goncourables (sic…!) s’effectue dans Ulysses… Plusieurs dossiers avec, pour chacun, un ensemble de feuillets articulés dans l’ordre que je souhaite, immédiatement réajustable !

Au départ, un simple brouillon sur iPhone

En vertu de la clause Molière, je devrais employer le vocable note. Sauf que draft14 me semble mieux correspondre à cette notion de brouillon…!

Bref, dans mon processus d’écriture, mon premier jet est toujours rédigé dans… Drafts. C’est le traitement de texte le plus pratique que j’ai trouvé pour répondre à mes besoins avec cette épatante possibilité d’ajouter des actions ou scripts dans la barre additionnelle qui coulisse horizontalement sur l’écran…

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Enfin, je me permets d’insister sur la notion de versioning et d’archivage qui est propre15 à Drafts. Conserver en mémoire les différentes étapes de la rédaction d’un texte est loin d’être un détail ! Et puis pas inutile non plus d’accéder à une vue du texte

Synchro et 4G

Écrire sur son iPhone n’est pas se couper du monde…

Qui dit téléphone dit accès permanent au réseau téléphonique et, fréquemment, à internet. Et ces brèves périodes de connexion au net assurent la synchronisation des fichiers.

Sans oublier la possibilité d’expédier un contenu par courriel ou le déverser sous un nom de fichier horodaté dans leCloud.

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Bref, quelques pistes pour expliquer pourquoi un simple téléphone peut se muer en un véritable outil pour produire du contenu.

Pas convaincu ?

Un dernier argument à l’attention de ceux qui haussent les épaules à l’issue de ce billet, pensent que c’est de la pure foutaise !

Souvenez-vous de cette époque pas si lointaine où il semblait invraisemblable d’employer un iPhone pour faire de véritables photos. Ou tourner un film. Depuis, les mentalités ont changé et les exemples se multiplient.

Il est clair que ce sont les mêmes résistances, sidérations qui sont à l’œuvre.

Or, qu’est ce qui différencie un iPad ou un Mac et doté d’un identique traitement de texte markdown de cet écran un peu plus petit qu’est celui d’un iPhone 7 plus ?

Le choix des apps reste essentiel

Je reconnais que le choix des applications participe dans une large mesure au succès de cet usage.

Aux applications citées et employées, j’ajoute d’autres excellents produits sous iOS comme Byword, iA Writer et Bear, des applications efficaces que j’utilise plus pour le moment.

Enfin, il y a assurément d’autres produits qui peuvent faire l’affaire mais je n’évoque que ceux que je connais pour les avoir essayés dans la durée.

Enfin, dernier point, toutes ces applications supportent TextExpander 3 + custom keyboard qui reste à mes yeux, dans sa version sans abonnement, un outil complémentaire indispensable.

Voilà, ce pensum s’achève ici. Vous savez désormais pourquoi mon iPhone s’est peu à peu imposé naturellement comme machine à écrire…!

C’est tout pour aujourd’hui…


  1. Et, le soir, assez proche du fameux… Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n’avais pas le temps de me dire : « Je m’endors. » 

  2. Tiens, je ne me souviens pas avoir écrit sur Lisa même si la suite Lisa 7/7 proposait LisaWrite, ancêtre de MacWrite, cf. Apple Lisa — Wikipédia 

  3. Un fidèle 17 pouces, cf. MacBook Pro — Wikipédia. Je vous fais grâce de toutes les configurations intermédiaires, informations sans intérêt de surcroît… 

  4. urbanbike | WriteRoom et iPhone en 2008 

  5. urbanbike | Prometteur WriteRoom 

  6. urbanbike | PlainText 1.2 pour iPhone et iPad 

  7. urbanbike | Markdown et écriture | 1 

  8. Simplement éviter (ou contourner…!) les obstacles et les pièges ! Notamment les Pollock de crottes comme les décrit si bien Aurélia… 

  9. urbanbike | Usages | Nebo …en voiture 

  10. j’ai bien essayé, cf. urbanbike | En pratique | Comment améliorer la tenue en main du iPhone 6s+ pour écrire… mais, bon, cela devenait assez con… traignant…! 

  11. SwiftKey Clavier faisant double emploi en mode portrait. 

  12. Par exemple, la création de notes en bas de page dans ma pratique, ce que Drafts m’offre sans souci. Et je n’évoque pas des scripts plus complexes avec x-callback-url

  13. c’est pourquoi une poche de ma veste contient un chargeur et un câble ! 

  14. un coup d’œil dans Terminology Dictionary: Thesaurus and Dictionary et… any of the various versions in the development of a written work; “a preliminary draft”; “the final draft of the constitution” 

  15. urbanbike | Usages | Drafts 4 et gestion des fichiers 

le 27/03/2017 à 11:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | Double branchement pour écran iOS

Indispensable

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par Jean-Christophe Courte

J’ai fait l’acquisition d’un périphérique pour connecter mes écouteurs Lightning et recharger l’écran en usage simultanément. Bien entendu, cette problématique est née avec la disparition de la prise Jack mais cela ne me gênait pas trop, vu l’autonomie du iPhone 7 plus ou du iPad pro.

Certes, j’aurais également du envisager une version bluetooth mais vu mon niveau de distraction et surtout le prix du binz, non ! Et puis cela n’aurait privé de ce jeu quotidien, celui qui consiste à démêler les fils des écouteurs sans s’énerver !

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En déplacement…

Néanmoins, c’est le soir dans une chambre d’hôtel ou quand je me trouve à portée d’une prise électrique dans le train ! Charger ou écouter un podcast, that is the question…

Et donc faire de nécessité vertu… Même si c’est agaçant !

Heureusement, avec cette prothèse Adaptateur Lightning RockStar audio + recharge de Belkin, je redécouvre l’eau chaude…!

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  • Notez la pince beaux-arts pour maintenir le câble… simple, non ruineux et multi-usages ! Chaque câble trimballé dans mes poches est ainsi neutralisé dans son habituelle propension à s’emmêler… En théorie…!

Note de fin : après avoir utilisé le Câble Apple Lightning vers USB (2 m), j’ai opté pour celui de Câble Lightning NIGHT de Native Union (3 m). En vieillissant, mon usage du iPad la nuit est de plus en plus intense mais me retrouver à cours de batterie également plus fréquent : la petite boule permet au câble de ne pas se carapater et les trois mètres d’atteindre la prise murale et l’alimentation. Passionnant, non…?!

le 15/03/2017 à 07:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | Drafts et barre additionnelle sur iPhone

Écrire sans contrainte c’est – avant tout – organiser sa barre additionnelle…!

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par Jean-Christophe Courte

Attention, billet bavard et en mode auto-dérision : Les années passent, mes écrans changent de taille mais je teste de moins en moins d’applications vu que de très chouettes solutions sont à l’oeuvre sous mes doigts.
Du coup, j’ai tendance à ne plus trop évoquer ce que j’emploie au quotidien, pensant l’avoir amplement fait précédemment.
Erreur !

Le lecteur de passage lira peut-être un billet sur l’excellent Nebo (très belle mise à jour en 1.4) mais que sait-il de ma prise de notes dans ce train qui me conduit vers Dreux ?!

C’est sous Drafts que cela se déroule comme dans 95 % des cas et non dans Day One 2, iA Writer ou Ulysses.

Pourquoi ? Pour plein de raisons dont une barre additionnelle totalement personnalisable contrairement aux autres produits1 cités.

Un peu de recul est nécessaire

Ce traitement de texte minimum orienté Markdown est idéal, sa barre additionnelle présente une série de touches personnalisées pour des actions2 indispensables à mes yeux.

Mais, comme pour le choix du clavier sur l’iPhone, ce périple me donne le temps de réfléchir à cette barre bourrée d’options et de n’y conserver que ce qui réellement indispensables.

C’est un défaut bien naturel que d’essayer d’exploiter d’emblée toutes les options disponibles. Mais il est aussi temps de virer ce qui est rarement utilisé, ce qui encombre cette barre et m’oblige à de longs déplacements pour retrouver la bonne icône !

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De l’intérêt du voyage !

Aujourd’hui comme il y a quinze jours, Les vitres de mon wagon3 sont délavées, grisâtres, opalescentes, laissent passer l’image d’une campagne morose. Et puis il y a la tempête qui gronde.

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Les 59 minutes qui me séparent du terminus sont un moment propice pour réfléchir. Je lance Drafts

Le temps de basculer en mode nuit, et hop : mes pouces martèlent maladroitement l’écran tactile, virevoltent sur la barre additionnelle pour baliser un mot.

Entre le bruit des essieux sur les rails, les alertes inaudibles qui s’échappent des haut-parleurs fatigués, les bribes de discussion ou la musique étouffée débordant des casques, me voilà transporté ailleurs via cet écran noir aux lettres blanches.
Une notification tombe, une alerte météo pour vents violents et orages à Orbe. Une autre affiche un message de ma douce qui veut savoir si l’attente pour régulation du trafic est levée. Je suis à la fois dans mon texte et relié au monde.

Bref, imaginez Hemingway, Cendrars, Kessel (…de véritables écrivains !) avec ce type de machine à écrire !

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Bon, revenons au sujet…

Et Drafts dans tout ça ?!

Le problème de Drafts, façon de parler (!!), c’est sa richesse4. Il y a les options de base, installées dans l’application et celles que tout utilisateur peut ajouter via un épatant site dédié. Sur ce point, j’ai été un poil trop généreux !

De plus la barre additionnelle de Drafts est glissante… horizontalement et j’ai viré — dans l’exemple qui suit — près de vingt pour cent de mes précédentes actions pas si utiles/indispensables que ça…

Attention, toutes mes actions restent dans Drafts mais n’apparaissent plus dans cette barre de travail, on ne perd rien en théorie… Si je change d’avis, c’est facile de réorganiser le binz…

Des icônes multiples et personnalisables dans la barre additionnelle

La force de la barre additionnelle de Drafts est de supporter plein d’options, de la simple insertion de caractères au lancement de scripts…

En cliquant sur le crayon à droite de la barre additionnelle, vous arrivez sur l’éditeur de cette barre…

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À vous de choisir quel action vous allez ajouter… Imaginons que je veuille ajouter un envoi de texte vers… Twitter…! Certes, l’action existe déjà dans mon univers mais n’est pas encore active sur cette barre additionnelle…

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Le temps de retrouver l’action dans la liste de ce que j’ai en magasin, la commenter et entrer un nom en clair.

Ou une icône Emoji (le seul usage que je leur trouve pour le moment). Comme c’est pour nourrir @urbanbike, un petit vélo (comme celui qui dans ma tête ajouteront les plus perfides lecteurs…!).

Tailler dans les options et actions, revisiter sa barre additionnelle

J’ai fini – au retour – par effectuer un sacré ménage, d’autant plus motivé que je venais d’ajouter quelques actions5 dans la configuration de ma fille.

Et donc… j’ai nettoyé ma version de Drafts 4 mais à partir de mon iPhone et non de mon iPad. Explications…

J’écris en mode paysage sur iPad mais en mode portrait sur iPhone. Et donc il me faut construire une barre structurée sur ce dernier :

  • regrouper les balises Markdown de base sur un seul écran (des notes en bas de page en passant par une touche pour modifier la typographie - caps, bas de casse ou majuscule sur le premier caractère)
  • regrouper tout ce qui touche annulations, collage et exports (DropBox, Mail, Messages ou Twitter) sur une autre portion de l’écran…
  • regrouper dans un dernier espace les quelques actions spécialisées qui vont d’un script de nettoyage à des options de preview ou changement d’ambiance
  • et, dans les interstices, quelques actions pratiques mais pas essentielles.

En copies d’écran…

Toutes les icônes dans la barre additionnelle sont positionnables à l’emplacement souhaité…

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Et mon idée était (comme dit plus haut) de les regrouper pour que cela soit pratique sur le iPhone 7 plus que j’emploie en toutes circonstances… En premier, les annulations et exports (DropBox, Mail, Messages ou Twitter)

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En deux, les balises principales Markdown. Puis en trois, les trucs spécialisés…

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Ce qui, sur l’écran (du iPhone 7 plus) se distribue de manière confortable…

Markdown au centre, annulations à gauche…

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Options spécialisées à droite + quelques actions dans les interstices…

Mise à jour automatique sur iPad

Ahhhh, mais il va vous falloir faire la même chose sur liPad…

Que nenni…! Toutes les actions, fichiers mais aussi barre additionnelle est synchronisée via iCloud…

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Je ne reviens pas sur les options d’affichage sur les flans des trois cases prédictives…

Voilà…

Un dernier argument pour Drafts…? Le versioning

Enfin, rappel, Drafts fait du versioning, ce qui est remarquable. Du coup, pas de souci pour partir dans une direction, changer de voie, revenir sur une version ultérieure.

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Bref, pour rédacteurs nomades… Ou pas…!

À suivre…


  1. Oui, iA Writer permet de modifier le jeu des icônes affichées dans sa barre mais pas de lancer des scripts complexes, des actions… 

  2. je ne vais pas revenir sur ces dernières, il suffit de parcourir urbanbike. 

  3. Certes, cela vous épargne des photos de mer, de ciel bleu et de cocotiers sous le soleil… 

  4. Pas de souci pour afficher une vue formatée de son texte avec la CSS de son choix. Puis exporter sa note vers DropBox, box ou iCloud. Ou encore Ulysses, iA Writer, etc. Bien entendu, conserver l’option cellulaire sur son iPhone consomme des ressources mais c’est l’assurance que le texte en cours de maturation est sauvegardé en arrière-plan sur iCloud. 

  5. Elle emploie également Drafts pour prendre ses notes (en espagnol, anglais, portugais ou français), empile les claviers tactiles sur ses écrans. Son iPhone la suit partout. Mais à l’université, un vieil iPad pour la prise de notes et, à la maison, un iPad Air 2, trois écrans avec une synchronisation iCloud des saisies sous Drafts. 

le 25/02/2017 à 18:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Quels outils pour étudier ? | 2

Apprendre, baliser en Markdown puis exporter en DOCX

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par Jean-Christophe Courte

Suite du premier épisode, si vous souhaitez continuer à poser les mains sur l’iPad (ou l’iPhone), mais également sur un Mac pour prendre vos notes de cours, quelques pistes…

Au risque de me répéter (!!), je préconise fortement aux étudiants de passer une petite heure à découvrir le balisage Markdown et de s’offrir une application dédiée sur leur outil de travail.
Dernière précision de taille, il n’est nullement question de contester l’emploi de Microsoft Word dont le format, au fil des décennies, est devenu un standard (…que l’on peut apprécier ou pas, peu importe).

Simplement se souvenir que l’on a parfaitement le droit d’utiliser des process différents en amont pour prendre des notes, le but étant ensuite de les transmettre dans un format standard. Et fréquemment au format DOCX vu que c’est une demande émanant généralement des enseignants eux-mêmes.

Prise de notes…

Cela va du carnet papier associé à un crayon (mais il faudra saisir à nouveau…) au iPad associé à un stylet (avantage immédiat → ne pas avoir à ressaisir le texte vu qu’il a été reconnu et converti en caractères d’imprimerie via MyScript Stylus - Handwriting Keyboard.

Ou encore saisir au clavier sur un Macintosh dans une application de texte dépouillée et orientée Markdown.

À ne pas négliger, la saisie1 sur un simple iPhone via Drafts 4, cela étant ma propre pratique quand je me balade, prend le RER, etc. 80% de mes billets démarrent sur iPhone avant d’être poursuivis sur iPad puis Mac…!

Bref, l’idée est de trouver l’outil le plus pratique, évident, pour prendre des notes en cours, lors d’une écoute d’émission de radio, le visionnage d’un documentaire à la télévision, la lecture d’une page sur le net, etc.

Markdown : un format léger et caméléon…!

Même si les applications sont optimisées, les ordinateurs de plus en plus rapides, Il n’est pas inutile de bosser avec des fichiers légers, faciles à stocker, à parcourir comme à transmettre (et quoi de plus léger qu’un simple fichier TXT).

Et, mieux encore, faciles à transformer dans le format nécessaire pour tel usage ou tel usage.

D’ou mon usage quotidien de Markdown que j’ai transmis à ma propre fille…

Lire Zut, j’ai appris Markdown à ma fille… et son complément, Zut, j’ai appris Markdown à ma fille… | 2

En deux mots, penser… fichier source…!

De fait, cette prise de notes minimale avec quelques balises clés à base de * et de # permet de fabriquer des fichiers source qu’il sera aisé par la suite, en une ou deux étapes, de transformer dans un format utile pour telle ou telle situation…

Pour mémoire, urbanbike est truffé (!!) de billets explicatifs aussi je ne ferais ici qu’un simple résumé via une série de copies d’écran illustratives.

À ce propos, je suis parti d’un fichier manuscrit écrit dans Nebo et balisé avec les options propres de cette application (un trait ou deux pour les titres, un soulignement pour marquer un mot en gras, etc.)

Nebo : de la note manuscrite au fichier Word

Assurément, Nebo représente le système de notes le plus simple : vous écrivez, vous soulignez et vous exportez au format DOCX.

Je ne reviens pas sur l’application mais sur son principe.

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  • Cet export (enregistré ici dans DropBox) s’ouvre ensuite directement dans Microsoft Word sur Mac…

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  • Mais cela peut également s’effectuer directement sous iOS dans la version ad hoc de Microsoft Word

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  • Notez dans ces exemples, que les couleurs d’écriture utilisées dans Nebo se retrouvent transcrites dans le fichier final…!

Bon, mais il existe d’autres méthodes…

iA Writer exporte et importe du DOCX

Cet outil de traitement de texte Markdown permet d’ouvrir un fichier DOCX en Markdown et inversement.

Explications

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  • Notre fichier DOCX crée depuis Nebo est importé en DOCX dans iA Writer…!

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  • Et converti en… Markdown ! Mais qui peut le plus peut le moins…

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  • …Cette même application peut, inversement convertir, un texte balisé en Markdown en DOCX… La boucle est bouclée…

Cette application présente donc un sacré plus car vous pouvez ainsi récupérer un fichier Word, le convertir en Markdown puis, après l’avoir traité, le réexporter en DOCX.

Divers modèles (styles) sont disponibles pour ces conversions en DOCX avec, en leur sein, quelques options pratiques de mise en forme. Sur Mac ou sous iOS.

Ulysses exporte en DOCX avec votre CSS si nécessaire

Si vous préférez prendre vos notes en Markdown, travailler avec de multiples fichiers, Ulysses dispose également d’un outil d’export ultra puissant…

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  • Ce même fichier peut être affiché en Markdown dans Ulysses puis exporté…

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  • Les formats d’export son différents… Notez la présence du format ePub… Mais aussi du format Word…

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  • Cela fonctionne sous iOS comme sous macOS

Ce qui est intéressant ici, c’est la possibilité de détourner un fichier style d’Ulysses pour le modifier légèrement et ainsi avoir un style d’export au format DOCX personnalisé.

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  • À gauche | le rendu du style choisi dans la liste à droite… Et cela est bien un fichier Word DOCX.

Le Balisage Markdown permet d’utiliser n’importe quel traitement de texte…!

Pour finir, un fichier balisé en Markdown s’échange sans souci entre tous les traitements de texte Markdown : pas de format propriétaire, un simple copié/collé du texte et vous passez de iA Writer à Ulysses, Byword, Editorial, Drafts 4, Day One 2, etc. Et inversement… Je simplifie car avec certains outils disposant d’actions et de workflows, c’est encore plus direct…

À vous, bien entendu, utiliser toutes les ressources de ces traitements de texte et du balisage Markdown pour simplifier votre vie d’étudiant, organiser vos notes.

Cela demande un peu de pratique mais l’idée à retenir est que vos fichiers sous des fichiers source que vous convertissez en fonction de la demande qui vous est faite (PDF, site internet, fichiers Word, ePub, RTF, etc.).

Dernier point, excusez vos enseignants, professeurs qui ne sont pas toujours au courant de ce balisage et insisteront sur les seules vertus des outils bureautiques… Mais, bon, ça progresse…

Liste des applications visitées…

Quelques alternatives supplémentaires…

Bien entendu, il existe d’autres voies, comme Bear ou Marked2 pour en citer deux autres…

Le premier, Bear, fait du Markdown et exporte en DOCX également… Tourne sous iOS et macOS. Mais nécessite en revanche un abonnement (au mois ou à l’année) pour synchroniser et exporter dans des formats exotiques…

Par contre, si vous utilisez un traitement de texte Markdown comme Byword (…ou autre…), un de ceux qui n’exportent pas en DOCX sur votre Macintosh, il existe un fabuleux outil dédié aux conversions, l’excellent Marked2 qui exporte dans nombre de formats dont ce fameux format Word.

Bonne découverte…


  1. Mais également… Day One 2 ou Editorial…! 

le 22/02/2017 à 13:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Voyager | maps.me sur iOS | 2

Batterie préservée, localisation correcte en territoire inconnu !

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Je n’aime pas trop évoquer des applications auxquelles j’ai consacré peu de temps à les tester. Certes, cela m’est arrivé naguère mais je préfère – sur urbanbike – m’imprégner sur la durée des fonctionnalités et y revenir plusieurs fois… au risque de froisser les lecteurs1 qui veulent de la news de compétition…!
Bien entendu, Je ne parle pas des mises à jour de mes outils quotidiens mais bien de produits qui peuvent être séduisants au premier usage mais décevants sur le long terme selon les usages.

maps.me ne m’était pas, à proprement parler, inconnu mais dans un contexte différent associée à un iPhone bien plus récent, cette nouvelle mouture de l’application change la donne.

Nous sommes partis avec ma tribu dans le sud de l’hexagone, là où les quartiers nouveaux se nomment Antigone ou Polygone…! En cours de journée, seul le iPhone m’accompagne, tant pour réaliser quelques clichés, réserver un billet aller et retour vers une destination voisine (…en fonction de la météo, nous nous adaptons avec Trainline…). Mais également pour nous guider en territoire inconnu !

Attention : nos visites s’effectuent à pied et cette précision est importante car nous nous déplaçons, de facto, plus lentement qu’en voiture ou vélo. Dès lors, la réactivité de cette app nous est amplement suffisante pour cet usage. Ceci explique pourquoi je reste un inconditionnel de TomTom GO Mobile au volant.

La seule précaution à prendre avec maps.me est de préalablement charger la carte du département contenant la cité à visiter (…comme l’Aude pour se balader dans Carcassonne, etc.) et, accessoirement, placer en favoris les rues ou lieux qui serviront de repères lors de la future navigation urbaine. Bref, anticiper les trajets à effectuer entre gare et lieux à visiter.

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  • Il suffit, après avoir repéré le lieu via une recherche, de cliquer sur sauvegarder et ajouter une nouvelle épingle rouge sur la carte…

Contrairement à Plans qui nécessite un minimum d’internet, maps.me n’a besoin que de la géolocalisation apportée par les antennes GPS et, de ce fait, consomme très peu de ressources avec une précision amplement suffisante pour se repérer sans angoisse dans une agglomération, même truffée de petites ruelles comme en recèle la vieille ville de Montpellier ou de Nîmes.

Á l’usage, imparable… à pied et en ville

En une semaine, maps.me a été totalement adopté pour ce type de déambulation. Pas toujours besoin d’un calcul d’itinéraire précis surtout en mode découverte, l’important étant alors d’avoir juste la localisation et faire en sorte que le iPhone serve de boussole.

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  • Notez que les favoris (lieux sauvegardés) apparaissent sur la carte même en se déplaçant… Et, en marche, la vitesse moyenne de déplacement est indiquée.

Pour les retours plus rapides vers la gare, le mode itinéraire (…en sélectionnant le parcours à pied, CQFD) est certes plus sécurisant, donnant à chaque fois le dénivelé mais aussi la distance et un temps estimé.

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  • Encore une fois, pour un usage pédestre, ça fonctionne…

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  • Dernier usage non inutile, se repérer lors d’un voyage ferroviaire et localiser l’emplacement du train.

Bref, tout ce qui précède pour insister sur le fait que c’est nettement plus confortable à l’usage que l’application Plans fournie par Apple dans ce contexte, celui du piéton qui flâne et veut se rendre d’un quartier à un autre, d’un point à un autre.


  1. pour mémoire, je rappelle également que ce site est responsive, point oublié par quelques lecteurs. En gros, sur un grand écran, réduisiez de droite à gauche la taille de la fenêtre affichant ce site jusqu’a le réduire à une seule colonne, celle qui vous sera présentée sur un iPhone, par exemple. 

le 20/02/2017 à 12:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?