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Sac à dos et iPhone | Trainline, l’agence de voyage en ligne

Billets dématérialisés, alertes et calendrier

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par Jean-Christophe Courte

J’ai horreur de l’avion et cette phobie conditionne nos voyages, un choix accepté par mon épouse et notre fille pour des raisons écologiques. Par contre, notre fils procède différent et cela s’explique par le peu de temps dont il dispose.

Je ne sais plus qui m’a parlé la première fois de Captain train (…l’ancien nom1 de trainline que j’adorais…) mais je subodore que c’est soit Benoît, soit Guillaume.

Bref, à la vue de l’interface minimaliste et sobre, j’ai plongé.

Puis c’est devenu Trainline mais, surtout, cela reste une épatante application sous iOS que j’emploie sur mon iPhone 7 plus, sur le iPad pro et… sur le iPhone 6s+ de ma fille (…qui partage notre compte et retrouve tous les billets dématérialisés sur son écran, chouette sécurité en cas de casse de l’un de nos écrans …ou vol).

Ma moitié a été plus réticente, habituée à aller aux guichets des gares de notre ville. Et puis conquise – pour l’un de nos voyages en Italie – par la possibilité de lire en direct les différences de prix sur un même trajet selon les heures.

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  • Imaginons (héhé…!) que je souhaite partir lundi 17 juillet à Turin… Pas mal d’options flexibles (remboursé ou pas, etc.) mais surtout, tiens, tiens, que 10€ de différence sur un trajet plus court de 40 minutes de différence…

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  • Sauf que, si le trajet est plus rapide et un poil plus cher, surprise, la première est au même prix… Vous suivez…?

Car, composer ses itinéraires à la carte avec une tarification au quart de poil, c’est sur le long terme des économies2, du temps de préparation mais aussi, grâce à la dématérialisation, du temps à ne pas courir.

Trainline permet de conserver un historique, d’imprimer ses billets en PDF si besoin3, retrouver les informations en clair dans le calendrier, un sms quelques minutes avant pour le quai, etc.

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  • L’historique est loin d’être inutile car il permet de se souvenir qu’en voyageant après 12:00, le prix du transport avait sacrément chuté. Et, quand on voyage à trois, ce n’est pas négligeable…

Du coup, depuis avril 2016, je ne passe plus que par leur app sauf pour des trajets proches.

Chaque nouvelle version de l’app conserve l’ergonomie initiale mais mérite d’être fouillée à la recherche des petites perles pour les voyageurs réguliers et capables de se lever tôt ou de différer leur voyage…

L’occasion ici de remercier Benoît, Guillaume et toute l’équipe de Trainline. Car ils ont un excellent support par courriel comme j’ai eu l’occasion de le découvrir (coucou François).

Dernier point : c’est une agence de voyages ferroviaires en ligne qui vous permet d’accéder à plein de transporteurs dont la SNCF : si vous avez un souci, souvenez-vous que ce ne sont pas eux qui vous transportent ! Mais, qu’à l’inverse, le site (ou l’app) sobre et pratique, oui, c’est bien Trainline !

Mais l’avion c’est plus rapide, gnagnagna…

Juste aux bruleurs de kérosène, l’avion va plus vite de point à point sauf que les aéroports sont en dehors des villes (et le cout du transport + le temps consommé réduit l’avantage), qu’il faut se présenter un bout de temps à l’avance. Alors, certes, si vous allez d’un point à un autre et retour, ça se discute. Mais quand vous flânez entre Milan et Venise et… Retour. Se souvenir qu’entre Turin et Rome, superbe TGV à la mode italienne, design et prises partout, etc.

Quand au bilan écologique, pas photo…


  1. Relire cet ancien billet… Captain Train : votre agence ferroviaire dans votre poche… 

  2. Bien sûr, elles se méritent car il faudra parfois attendre un peu, se soustraire au flux… 

  3. Sur les grandes lignes, les contrôleurs ont désormais l’habitude de flasher les écrans, tout le monde gagne du temps, eux les premiers… 

le 29/06/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Votre carte bleue sans contact intéresse les malandrins !

Les petites sommes font les grandes escroqueries

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par Jean-Christophe Courte

Suite à mon précédent billet - urbanbike | Arnaques et petits vieux – mon ami Pierre-Henry m’a passé un long coup de fil et nous avons refait le monde, comme à chaque fois. Et causé sécurité (c’est son job).

Il est clair que toutes ces nouvelles techniques présentent à la fois d’épatants progrès en terme d’usage au quotidien mais souvent de belles failles qui peuvent habillement être exploitées à notre insu.

Et c’est bien ce qui est le plus dangereux pour les moins informés d’entre-nous qui ne perçoivent que l’aspect pratique.

Que les choses soient claires : c’est pratique. Ainsi payer son parking avec une carte RFID sans avoir besoin de saisir son code au lieu d’engloutir de la monnaie (et se rendre compte, en cherchant dans toutes les poches, qu’il manque 0,50 €, vécu sur le parking d’Urbino — le gars devant moi a fouillé toutes ses poches avant de renoncer) est confortable et rapide.

Mais, en revanche, quelques informations contenues dans une carte de crédit peuvent être piratées avec un dispositif qui va amplifier le signal émis par cette dernière. C’est encore pire quand il s’agit de votre passeport biométrique.

Côté Carte, il est encore possible (vérifiez !) d’obtenir une carte de la génération précédente… à condition de la demander au moment du renouvellement. Mais, déjà, cela ne semble plus être le cas pour toutes les banques.

L’autre solution est d’acquérir une pochette — une sorte d’armure numérique — qui va couper le signal ou, plus exactement, va bloquer son émission (…que l’on comprenne bien, la carte n’émet rien — pas d’ondes —, elle possède juste une puce sur laquelle les infos sont accessibles avec un lecteur).

En contre-partie, il faudra extraire la carte pour payer. Mais au moins, pendant que vous circulerez dans une grande surface ou dans une boutique, cela limitera le pompage des données.

Pas une découverte…

Le problème lié à ces techniques n’est pas nouveau, il suffit de lire les billets de l’excellent Pierre Vandeginste sur son blog1 (…plus mis à jour mais toujours pertinent, d’utilité publique à mes yeux) dont celui-ci : Le scandale du passeport RFID - Le blog - Aïe ! tech

Regardez la date de son article (…et/ou recherchez RFID via son moteur de recherche pour parcourir les autres) et dites-vous que rien n’a changé !

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Je suis passé par Amazon pour ces dispositifs, l’ami @doopix m’avait conseillé un truc similaire naguère. Les pochettes sont pile-poil aux dimensions et rentrent bien dans mon vieux portefeuille…

À suivre…


  1. Pierre, relance ton blog ou tweete quelques infos via @aietech, zut à la fin…! 

le 23/06/2017 à 18:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bamboo Solo Wacom en main

Une quatrième génération agréable

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | écrire | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

Comme j’écris de plus en plus à la main sur mes écrans tactiles (plus de 90 %), je souhaitais tester le Bamboo Solo que j’ai commandé en ligne chez Wacom. J’en ai profité pour acquérir quelques pointes dures pour mes précédents Wacom bamboo dits de première génération, pas persuadé que cette gamme soit éternellement conservée au catalogue !

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  • Cerclé de vert le Solo et deux pointes de rechange montées sur un axe métallique
  • Cerclé de rouge, les trois (si, si…!) pointes dures du Bamboo original

Sans surprise, ce bamboo Solo est excellent (ce billet est – bien entendu – rédigé avec sa seule aide dans son premier jet), agréable à utiliser.

Point de détail : il me semble plus silencieux sur le iPhone – mais c’est peut être du exclusivement au film de protection que j’ai ajouté récemment sur ce 7 plus – que sur le iPad Pro où il couine un peu comme une souris ! En revanche, moins réactif, film de protection toujours…?

Côté poids, cette nouvelle génération (2) est nettement plus légère (je ne parle même pas de celui du Pencil d’Apple (1) !) mais également plus long que le Bamboo originel (3), ce qui n’est pas désagréable pour écrire.

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Certes, avec mon mini Bamboo rouge, je n’ai rien à ajouter !

— Merci Sylvain d’avoir repéré que je m’étais emmêlé les pinceaux dans les chiffres (rectifié)

Bref, je l’emploie principalement sous Drafts et avec Stylus sur iPad et ça fonctionne fort bien.

Sa pointe, hormis ce couinement quasi imperceptible, glisse divinement et aucun souci pour rédiger ce rapide billet.

Question : pourquoi plusieurs stylets ?

J’imagine que vous possédez plusieurs stylos et aimez en changer selon vos besoins ! C’est mon cas, j’emploie des crayons et des pointe Bic. Par contre, je ne fantasme pas sur les vrais stylos à plume avec cartouches d’encre dédiés aux vrais écrivains (sic…!).

Plus exactement, ce sont eux qui ne m’aiment pas à moins que ce soient mes mains (métabolisme de m…) qui soient trop chaudes. J’ai fini par comprendre que j’avais une furieuse capacité à tâcher mains et vêtements avec ces outils alors que je n’ai pas souvenir de pareilles péripéties avec mes graphoplex à pointe tubulaire ou mes rotrings. Va comprendre…!

Pour dessiner (plein de très bonnes apps dédiées) ou écrire sur Nebo, le Pencil reste l’ idéal (…et indispensable !). Mais pour prendre des notes, des écrits… vains… sur Drafts, c’est de la simple calligraphie et ces Wacom sont parfaits pour l’usage que j’en ai.

Leur multiplication me permet d’en laisser dans l’horrible pochette que j’attache à ma ceinture et qui me suit partout, d’en laisser un sur ma table de chevet. Ou de prendre le relais quand mon Pencil est déchargé.

Car ces Wacom Bamboo ne nécessitent pas de l’être, c’est un point pratique en voyage par exemple.

Voilà, c’est dit !

Quitte à faire un peu de prosélytisme, je vous incite à nouveau à essayer Stylus, sachant de plus que cette technologie de reconnaissance de nos écritures manuscrites est française… malgré un nom anglo-saxon !

le 23/06/2017 à 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Stylus, iPhone et Drafts, ça m’a repris !

Avec un mini bamboo Wacom sur le 7 plus

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par Jean-Christophe Courte

Le souci avec un monomaniaque, c’est qu’il revient toujours sur ce qui le titille ! Et, dans mon cas, c’est encore les traitements de texte, le markdown et l’écriture manuscrite. Si Nebo est un outil exceptionnel sur iPad Pro et nécessite un Pencil Apple, comment faire sur iPhone ?

Une fois de plus, je reviens à Stylus , à Drafts et à l’usage d’un simple Bamboo Wacom à pointe ferme.

Et ça marche !

Ecriture à l’italienne (paysage) et me passer de clavier est un absolu plaisir.

L’autre point positif reste le silence liée à la pointe caoutchouc et l’absence de nécessité de recharger le stylet Bamboo. Cela est certes un détail mais en déplacement, c’est loin d’être négligeable !

Certes, écrire de cette manière a une incidence sur l’autonomie du iPhone et il est préférable de ne pas en abuser loin d’une prise électrique. Mais quel confort, quelle décontraction et, surtout, quelle concertation ! Cela ne s’est pas fait es un clin d’œil et j’ai du réviser – a minima – mon écriture, réapprendre à noter sur l’écran même avec le format large de l’iPhone 7 plus.

Du coup, je me retrouve bien à utiliser un carnet de notes numérique sauf que mon écriture est immédiatement transformée en caractères d’imprimerie. Contrairement à Nebo, je ne conserve pas une trace de ma calligraphie mais c’est loin d’être dérangeant, il faut impérativement se relire sur l’instant, comme d’habitude.

J’avais fait poser un film de protection sur l’écran de l’iPhone lors de mon dernier passage chez Apple et cela ne gène pas l’usage du Bamboo. C’est d’ailleurs cette opération qui m’a freiné, je n’ai pas osé pendant quelques semaines essayer, persuadé à tort, que cela aurait un impact négatif. Or pas du tout.

Si cela fonctionne en mode portrait en affichant une plus grande surface du texte interprété, je préfère – de loin – le mode paysage qui offre une plus grande plage libre pour calligraphier tout en restreignant la partie saisie !

Les consignes sont toujours les mêmes : former ses lettres et bien respecter la ligne d’appui mais également bien détacher les mots les uns des autres. Par contre, pas de souci pour lier les lettres.

Sur le iPhone, l’interprétation, la reconnaissance est très rapide. N’hésitez pas à barrer pour effacer un mot mal écrit et à recommencer aussi sec ! Les trois cases prédictives permettent également d’indiquer à l’application ce que vous souhaiter écrire et à lui permettre de mieux vous reconnaître.

j’étais déjà convaincu depuis une bonne année par le retour de l’écriture manuscrite sur iPad, je le suis également sur iPhone tout en attendant, espérant une mise à jour de Stylus un de ces quatre.

Pourquoi ? Pour atteindre le pourcentage de reconnaissance de Nebo sur iPad qui est de près de 95% mais qui tombe à 80% sur l’iPhone. données totalement pifometriques mais qui traduisent bien mon ressenti !

Bien entendu, tous ceux qui ont l’habitude d’employer leurs deux pouces et un clavier comme Swiftkey risquent de ne pas comprendre l’intérêt d’une telle solution qui implique de se balader avec un stylet en plus de leur écran. À tous ceux-là, j’ai envie de Leur dire “surtout ne changez pas vos habitudes”. Par contre, si vous aimez écrire avec un crayon ou un stylo, si vous appréciez de formuler votre prose en écrivant, ce dispositif est intéressant mais demande au départ des efforts que vous n’aurez pas forcément envie de faire.

Mais garder l’idée en tête car il est possible que ce dispositif s’améliore au fil des années vu qu’il a déjà quelques millénaires derrière lui ! Bien entendu ce billet a été écrit de cette manière.

Ma fille utilise le mode dictée tant en français qu’en espagnol. Approches différentes !

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Note de fin : j’ai testé un stylet en boutique qui tournait sur iPhone et iPad mais avec 2 soucis : il fallait le recharger même si le bluetooth était inutile. Mais surtout, le bruit de sa pointe métallique sur l’écran s’est avérée trop pénible à mes oreilles → du coup, j’ai repris mon mini Bamboo et que dire de plus ? Parfait par cet usage et pas encombrant. Juste viré le petit élément pour ne pas le perdre en le positionnant… sur un port Jack : Sur le iPhone 7 plus, c’est inutile ! Il n’y en a plus !

le 17/06/2017 à 16:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

La mort du filtre papier (en Italie)

Ou, plus exactement, très nette victoire des capsules !

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par Jean-Christophe Courte

Avec, comme résultat, une bataille fratricide entre des fabricants qui proposent leurs capsules incompatibles d’une machine à une autre !

Dans l’un des gites que nous avons occupé quelques jours, deux boites de capsules (déca et Intense).

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Et une machine pour les recevoir.

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Ayant l’habitude du filtre Melita en papier, il nous a fallu un peu d’expérimentation pour utiliser cet instrument chaque matin. Si les propriétaires avaient vu large en terme de consommables, je n’ai pas résisté à l’idée de rechercher des capsules compatibles, histoire de remplacer ce que nous consommions.

Mission impossible

Manifestement, les loueurs devaient connaitre le résultat de nos recherches en nous proposant juste de régler un maigre pécule1 par capsule utilisée car ces dernières furent vaines !

En résumé, leur marque de cafetière à cartouches était quasiment inconnue des quelques enseignes que nous avons exploré dans les Marches, ce qui nous a permis de découvrir que d’autres marques au marketing agressif se tirent la bourre et trustent pratiquement les rayons.

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Mais également qu’au pays de l’expresso et du cappuccino, les filtres papier vont bientôt finir au musée des arts et traditions populaires !

C’est seulement dans une plus grande surface à 10 kilomètres de notre point de chute (…attention, information non représentative à manipuler avec des pincettes…) que nous avons dégoté deux paquets de filtres papier. Que nous n’avons pas acheté de plus…!

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Car, si nous avons bien fini par trouver un paquet de filtres papier, la recherche d’un porte-filtre comme d’une cafetière basique pour ces mêmes filtres — là, juste pour voir — n’a strictement rien donnée ! D’ailleurs les vendeurs des divers magasins étaient amusés par notre recherche.

Bon, pas encore de souci pour les paquets de café moulus. Mais eux-mêmes sont largement dominés en rayon par des boîtes de cartouches2 avec mise en avant de tel ou tel dispositif censé produire le meilleur nectar !

En rentrant at home avec le paquet de café de 250 grammes bio acheté la première semaine de notre périple, j’ai retrouvé le plaisir de faire couler le premier matin un large pot d’arabica pour remplir quatre bols…!

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Mais la question reste d’actualité, est-ce que nous allons subir (ou non) cette invasion des machines à capsules ? Je crains bien que oui ! De plus la prochaine fête des pères (…plus la fête des commerçants…) devrait être encore une bonne occasion de fourguer ces dernières. Or un rapide calcul du prix au kilo démontre vite que ce n’est pas le consommateur qui est gagnant…!

Côté écologique, c’est loin d’être gagné.

Dernier point, un autre aspect à ne pas négliger est l’après consommation. Chaque jour, notre filtre papier rempli d’une mouture de café éthiopien finit sa course dans le composteur du jardin, chose impossible avec ces cartouches.

Ça va sans dire mais c’est mieux de le rappeler.


  1. …du coup, nous avons laissé en monnaie le montant de notre consommation en quittant notre havre. 

  2. Je fais un parallèle avec les cartouches des imprimantes, HP versus Epson ou Canon. Incompatibilité et une fois une machine acquise, un peu coincé pour changer de… saveur. 

le 11/06/2017 à 15:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Faut-il revoir la configuration des touches des claviers

Ou écrire à la main sur les écrans !

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par Jean-Christophe Courte

En parcourant mes fils twitter je suis tombé sur un article qui évoque le projet de redéfinir la position des touches des claviers d’ordinateur, position héritée des machines mécaniques pour éviter que les bras porteurs des lettres ne se croisent.

j’avais évoqué cet historique quelque part ici. Mais revenons à la question : changer la disposition des touches.

j’y vois deux problèmes : plein de personnes ont appris à se servir du clavier Azerty et se former à une nouvelle position des touches est un apprentissage assez galère.

Mais, plus ironiquement, je pense qu’il faut rappeler aux gens à se servir de ce qu’ils savent déjà, c’est-à-dire écrire à la main sur leurs écrans et laisser les outils de reconnaissance transformer leur calligraphie en caractères d’imprimerie, leur faire découvrir que, quelque soit leur graphie, les applications dédiées sont parfaitement capables d’analyser le dessin de leur écriture pour le transformer en texte lisible (et même, si, si, corriger leurs plus grosses fautes).

Ce n’est pas de la science fiction

Pour ma part, cela fait une année que j’ai repris le crayon - pardon, le stylet - pour écrire sur l’écran de mon iPad Pro.

Une année pour dompter ma propre écriture qui était (…et reste !) assez illisible et découvrir avec stupeur que Stylus puis Nebo étaient capables de me relire (!!), d’interpréter ma laborieuse calligraphie.

Depuis, même si j’emploie encore Stylus sur nombre d’applications, c’est essentiellement sur Nebo que j’écris avec un pourcentage de reconnaissance proche de 100% !

Bien sûr, il reste des scories que je corrige après coup, c’est-à-dire après export en mode texte dans Drafts.

J’en profite alors pour le relire dans un nouvel environnement et baliser mon texte en Markdown. Ces deux étapes sont complémentaires dans mon usage quotidien, sans oublier celle avant de publier où je ne m’interdis pas de modifier une phrase avant publication…! Lente maturation du texte avec ultime1 chasse aux erreurs…

Style plus fluide

Ma dernière proposition est loin d’être anecdotique.

Je ne vais pas revenir sur la notion de motricité fine, sur l’importance du dessin mais sur la différence que j’observe entre ma pose saisie brutalement sur un clavier et celle qui coule sous le tracé de mon stylet.

Comme si cela m’était plus naturel de conjuguer pensée et main !

Un truc de vieux ?

Mes contradicteurs rétorquent avec malice que c’est générationnel (…merci d’insister sur mon état de déchet cacochyme…!), que l’écriture manuscrite est “Old School”, dépassée, révolue.

Je rétorque que l’histoire de l’humanité repose sur des traces laissées par des dessins effectués par des scribes. Pas convaincu en regardant le pérennité des divers supports numériques2 que j’ai employé depuis plus de 30 ans que l’on conserve des traces numériques.

Ensuite qu’il n’y a rien de déshonorant à rester des scribes mais numériques !

Bref, si les outils actuels nous permettent d’employer aussi bien des claviers avec touches que de reconnaître notre écriture, pourquoi se priver de cette dernière opportunité ?

Ma pratique reste la calligraphie sur mon iPad mâtiné d’une relecture avec du vieil Azerty.

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D’ailleurs, pourquoi n’avez-vous pas encore essayé ?! Vous savez écrire, donc vous savez …saisir !


  1. Et il en reste toujours, je ne suis pas assez concentré…! 

  2. Relire cette chronique… urbanbike | Stockage 2001, une chronique ancienne mais toujours d’actualité 

le 11/06/2017 à 10:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Things 3 sous macOS

Procrastination, le maître mot !

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par Jean-Christophe Courte

C’est une discussion ce dimanche avec mon fils qui nous a incité à basculer vers la version macOS. J’étais bien déterminé à rester exclusivement sous iOS mais nous n’avons pas exactement les mêmes besoins. Par contre, Lui comme moi passons notre temps à procrastiner1. Et, sur ce plan, il me dépasse de cent coudées (!!), c’est même l’une des clés de son job de recherche en biotechnologies.

Certes, on peut se contenter d’utiliser Day One 2 ou iThoughts, voir de simples Rappels, se contenter de placer des échéances dans son Calendrier ou rédiger des listes papier. Ces solutions fonctionnent très bien, je continue à les utiliser régulièrement.

Pour tout ce qui est du domaine des courses, j’emploie sous iOS l’excellent Editorial avec le format TaskPaper. Mais il est vrai que l’option duplication de listes de Things peut être une autre voie avec une liste source.

Usages ?

De fait, il est souvent indispensable à toutes les périodes d’une vie (!!) de poser des envies, idées et bosser ces projets, même les plus farfelus… Et si on filait à l’étranger…?!

Cela va de la liste de courses (citée précédemment) à effectuer au supermarché (certains seraient bien inspirés de les suivre au lieu de remplir leurs caddies de produits sans intérêt en promotion comme je le constate en effectuant les miennes…) à des opérations plus complexes pouvant aller jusqu’à un suivi de chantier (même si, en ce cas, un outil PERT est plus adapté pour imbriquer des interventions qui ne peuvent avoir lieu que quand d’autres ont été effectuées…).

Alors, sous macOS, ça donne ça, le panneau de gauche peut être masqué…

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Things propos une option (les lignes en bleu) pour ajouter des en-têtes et donc augmenter d’un niveau les arborescences

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Du coup, pas mal d’architecturer ses listes…

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Et donc de mémoriser ses choix…

On peut discuter de la valeur des espaces, des marges, certains utilisateurs trouvent que c’est trop éparpillé : Une option serait de nous laisser le contrôle de la CSS (…ou ajouter des styles à la mode de Ulysses).

Un mode Export à muscler…

La construction de listes reste un très bon outil que, pour ma part, j’ai eu trop tendance à négliger pour écrire.

Entre rien du tout et iThoughtsX (mindmap), l’emploi d’un Things 3 est intéressant sauf qu’il n’existe pas encore de possibilité d’exporter la totalité de la structure d’un projet en mode texte2.

Certes, ce n’est pas fait pour ça mais bon.

Tout ceci me démontre aussi qu’il est parfois dommage de ne pas se causer entre utilisateurs et développeurs.

J’y reviendrais…

NB : la synchro entre écrans est parfaite.


  1. PROCRASTINATION n. f. est emprunté à la Renaissance (1520) au latin procrastinatio, -onis « ajournement, délai », de procrastinare « remettre une affaire au lendemain » (emplois transitif et absolu). Ce verbe est composé de pro « devant » (→ pour, pro-), de l’adverbe crastinus « de demain, à demain », lui-même dérivé de cras « demain » dont c’est la seule trace en français (Cf. demain), et d’un suffixe d’infinitif.
    © Dictionnaire historique de la langue française 2017 

  2. …et retrouver cette structure sous la forme de feuillets séparés dans un dossier dans Ulysses, cela aurait de la gueule ! 

le 24/05/2017 à 14:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?