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À l’usage | Drafts sous iOS 11, indispensable…!

Le ”jeep” de la prise de notes…

dans dans mon bocal | écrire | grospod | groummphh | pratique | usages
par Jean-Christophe Courte

Ce court billet pour rappeler l’existence discrète et efficace d’un traitement de texte trop souvent négligé par de grands sites qui évoquent les applications pommées.

Bon, inversement, j’ai peut-être tendance à trop en parler (…en compensation !?), qui sait. Et saouler mes 10 lecteurs…!

Au moment où certains produits annoncent à grands renforts de communiqués qu’ils vont intégrer le drag and drop sur iOS 11 (ma fille a pu le vérifier hier, d’aucuns passés à l’abonnement ne le proposent pas…!), Drafts 4 le fait depuis longtemps et me permet ainsi de draguer (!) des paragraphes de fichiers ePub1 sous Marvin 3 – eBook and comic book reader vers Drafts: Quick Capture.

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  • Toujours un appui long avant de déplacer… Et le dispositif fonctionne aussi depuis Drafts vers d’autres traitements de texte (…dont ceux qui vont bientôt — tadaaaaa — l’intégrer mais pas pour leurs anciens clients qui n’ont pas souscrit à l’abonnement, si j’ai bien compris…)

Son developpeur ne fait pas de bruit, n’a pas pris à revers ses utilisateurs en changeant en cours de route sa formule.

Je me répète mais un peu marre que l’on éclaire que ceux qui font le plus de comm.

Le livre dans Marvin est l’excellent Jamais seul de Marc-André Selosse, acheté via iBooks sur Mac puis expédié sur Marvin, une fois nettoyé de ses protections.


  1. bien entendu, faites le test avec iBooks, ça ne fonctionne pas, pfffff…! 

le 21/09/2017 à 13:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Prise de vue et Lightroom iOS | 5

À l’usage, pas mal : rappel de ce qui fâche et de ce qui me plaît…

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | photographie | usages
par Jean-Christophe Courte

Avertissement : rythme de rentrée…

Au lieu de tester en quatrième vitesse, j’ai préféré essayer Lightroom Mobile sur une longue période — lire ce premier épisode — , dans des conditions que je peux qualifier sans barguigner de réelles, c’est à dire ailleurs que dans mon bureau, en balade avec l’envie de réaliser quelques clichés dans des conditions pas toujours confortables : comprendre, dans une nature hostile (!!) adossé à un réseau saturé (…je sens que j’en fais un peu trop…) et une connexion au net quasi inexistante ! Ceux qui se suivent sur mon compte instagram l’ont constaté quotidiennement, j’étais sur une île !
Ce qui suit sont des bribes de réflexion et non un banc d’essai, une succession de notes étalées sur près de cinq semaines…

En effet, pas besoin d’aller loin, juste de sauter dans le ferry qui file à Belle-île en pleine saison estivale, retrouver cette période annuelle de totale saturation du réseau en 3G. Je n’évoque pas même le partage de la box entre les différents locataires du hameau sous peine de rire nerveusement !

C’est dans ces conditions où les 128 Go du iPhone 7 plus n’étaient pas de trop pour encaisser un bon millier de clichés. Par précaution, j’en avais ripé près de 450 comme je l’avais expliqué dans un billet précédent.

Car, à mes yeux, le seul gros point qui cloche avec cette version mobile de Lightroom reste la synchronisation du iPhone avec le nuage d’Adobe. Dans de telles conditions, il est quasi indispensable de synchroniser a minima chaque nuit sous peine de mettre en danger ses photos… À condition que la connexion s’établisse ! J’ai essayé moules fois avant de renoncer…

Synchro → gros point noir

Le maillon faible du dispositif me semble être l’impossibilité de synchroniser localement, le passagères clichés via le cloud étant la norme. Je pense que mon prochain iPhone (hahaha, laissez-moi rêver…!) possédera 512 Go de stockage et ce ne sera pas pour fanfaronner mais juste pour ne plus tenter des synchros d’une vingtaine d’images chaque nuit via un réseau anémique.

Heureusement, j’avais anticipé en cherchant une option non documentée — lire ce quatrième épisode — pour sauvegarder, tant bien que mal, mes clichés mais ce n’est pas concluant. Car c’est également perdre toutes les options effectués lors du post-traitement…! Si les développeurs d’Adobe pouvaient prendre ce point en compte et envoyer sur les roses les gars du marketing qui ont peur pour leurs marges, ce serait splendide. Mais il se peut que je n’ai pas tout compris et omis une manipulation. Si c’est le cas, merci, ô lecteur, de me l’expliquer en détail par courriel, je suis client.

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Ne pas oublier de virer de suite les photos inutiles de son iPhone

Pour un éloge de la lenteur…

Hormis ce point douloureux, le dispositif me convient — lire ce troisième épisode — …même s’il faut accepter de relentir, de prendre son temps, voire d’anticiper les prises de vue. Cadrer calmement1.

En revanche, épatantes prises de vue avec les deux optiques disponibles sur le 7 plus et, indubitablement, un résultat souvent étonnant — lire ce second épisode — grâce au HDR. Et au format RAWqui ne sert à rien comme l’expliquent certains experts de grands quotidiens francophones.

Et, ce que je suis incapable d’expliquer, au dématriçage (orthographe ?) réalisé par Lightroom. L’image prise est stockée dans un espace tampon avant d’être pré-traitée avant d’arriver dans la galerie. Cela veut dire que les images capturées n’arrivent pas de suite dans cette dernière, s’égrènent même assez lentement mais pour un résultat optimal.

À l’auteur du cliché d’intervenir ensuite et corriger chaque individuellement lors d’une opération de post-traitement. Quitte d’ailleurs à enregistrer un ensemble de réglages à appliquer individuellement sur d’autres clichés.

La Synchro se réalise ensuite (on peut opter pour qu’elle s’opère via les données cellulaires au risque de cramer son forfait mais tout dépend du réseau…) : pas de miracle, la qualité de la connexion est la clef !

Un mois quasi exclusivement sur Lightroom

Du coup, j’ai pratiquement oublié toutes les applications de photo pour ne prendre mes clichés qu’avec Lightroom et le iPhone 7 plus.

Certes, le fichier de base avoisine fréquemment les 14 Mo mais, avis personnel, le jeu en vaut la chandelle. Si les clichés obtenus – hormis dans des conditions de lumière faible – sont épatants à “mes” yeux, il y a d’autres aspects réjouissants.

Déjà le négatif numérique (DNG) et sa facilité de correction est un “must”. Mais, pour l’individu fragile que je suis devenu (vieux, quoi), ne plus me ruiner l’épaule en trimballant 5 Kg de matériel est un réel plaisir. L’iPhone dans une poche, c’est aussi un gage de discrétion…

Lightroom gère très bien les deux optiques, applique les correctifs optiques par défaut si on le souhaite et sait jouer du HDR sans que le résultat soit trop artificiel.

Dans la série des options renversantes, clareté, vibrance, saturation mais aussi une correction du voile atmosphérique ainsi que le contrôle de la netteté, des fonctions qui changent sérieusement la donne. À employer avec parcimonie néanmoins !

Au final, près de 1500 clichés…

Mon test de Lightroom touche à sa fin (même s’il ne se s’arrête pas à l’issue de ce billet). j’ai fini par récupérer début septembre 1060 autres clichés via la synchronisation propre au nuage de Adobe. Mais, même en 4G, c’est bien long.

Dans un premier temps, et par précaution, j’ai employé à nouveau la méthode que j’ai décrite début août. Car, n’étant pas certain de synchroniser rapidement, j’ai préféré doubler le dispositif, à savoir :

  • récupérer mes clichés bruts via un câble USB et iTunes comme début août
  • puis récupérer, via la Synchro à la sauce adobe, les clichés expédiés dans le nuage dédié.

Car le gag est que la ligne ADSL en Bretagne était certes anémique mais, chez moi en région parisienne, c’est à peine plus rapide : d’où l’emploi de l’iPhone en modem 4G (merci Free au passage, je sais qu’il est de bon ton de fustiger cet opérateur mais je n’oublie pas ma vie avant…) qui m’a réellement dépanné.

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La vraie question est encore de savoir si je dois synchroniser encore et toujours. Ou carrément n’en avoir rien à faire et traiter différemment les images capturées :

  • Si urgence ou envie, sur Lightroom Mobile et publier sur instagram …ou exporter par courriel ;
  • si rien ne presse (90 % des cas), agir sur la version macOS dans Lightroom en important à l’arrache mes clichés. Et reprendre tranquillement le post-traitement des images déjà traitées juste pour le partage.

En effet, vu ce que j’ai testé ces dernières semaines, le câble avec récupération sur mon antique portable me semble la solution la moins consommatrice de ressources.

Alors, en balade, l’iPhone tout seul ?

J’ai apprécié (et j’apprécie toujours !) la souplesse et la légèreté du iPhone. Mais il est clair que je ne peux pas jouer sur la profondeur de champ et donc gérer le flou devant et derrière le sujet. Dans 95% des cas en balade à l’étranger, en mode sac à dos, ça me convient parfaitement même si je ne peux pas isoler un élément dans la composition. C’est une contrainte mais les clichés obtenus via Lightroom sont de bonne qualité.

Néanmoins — étant à demeure — dans de rares circonstances, j’ai dégainé un 100 macro que j’avais vissé sur mon antique 5D mark O ! Et j’ai redécouvert la splendide soupe (…rien de péjoratif, bien au contraire !) mitonnée par les 12 Mp de ce fidèle Canon.

Cela ne m’a pas coupé dans l’envie de poursuivre avec le iPhone mais bien de penser à remettre dans mon sac à dos cet ensemble Canon EOS 5D + Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM + une carte 64 Go + un chargeur + une batterie de secours. Ou, autre solution, d’y glisser mon Canon M zéro avec un Canon EF-M 28mm f/3.5 Macro IS STM.

Bref, il n’est pas stupide de photographier avec l’application Lightroom Mobile (et se coltiner le post-traitement). Puis retrouver ses fichiers dans la version Lightroom sous OS X, mélangés sans complexes avec ceux de boitiers plus professionnels.

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Une fois les images passées, on peut vider les caches (et conserver les images si nécessaire quelque temps) mais le gain de place est sidérant…

Mais ceci a un coût (abonnement), consomme du temps et des ressources. Une alternative existe sous la forme d’une App décrite maintes fois ici, en l’occurence MaxCurvelire Sac à dos et iPhone | MaxCurve — qui est disponible en version 3 et que je vois bien continuer à progresser…


  1. j’ai découvert à cette occasion qu’il y avait une option pour signaler quand l’image était horizontale, option que j’ai fini par adopter. C’est vers la fin de mon périple que j’ai découvert cette option niveau avec alerte discrète, fort pratique pour ajuster son cadrage par temps gris, quand le ciel et la mer ont pratiquement la même couleur…! Les jours précédents, je me suis repéré sur la grille et redressais mes paysages lors du post-traitement. 

le 07/09/2017 à 19:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Votre traitement de texte iOS, clavier tactile ou clavier externe ?

Quelques réflexions sur mes outils de première saisie…

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par Jean-Christophe Courte

Ce billet est né sous Twitter un soir, je le complète et modifie ici-même…
Oui, je le confesse, je suis mono-maniaque …surtout quand je suis surpris par une décision1 qui aura un impact sur mon quotidien : je veux bien comprendre le pourquoi du comment mais j’aimerais livrer à mon tour mes réserves sans passer pour un troll ou que ceci passe pour un simple mouvement de colère face à une nouvelle dîme numérique2.
De plus, je n’ai pas envie de me focaliser sur un seul outil d’écriture, je l’ai déjà exprimé.

Je viens de piger pourquoi je plébiscite @draftsapp quotidiennement : la raison est tellement évidente qu’elle ne saute pas aux yeux, cette application — 100 pour 100 iOS — n’est pas pensée3 exclusivement pour un usage AVEC clavier externe (…et un paquet de raccourcis pratiques effectués avec commande alt au clavier du coup, etc).

Comme j’emploie soit le clavier tactile qui s’affiche sur l’écran de mon iPhone 7 plus (ou du iPad pro), soit un stylet4 en liaison avec MyScript Stylus - Handwriting Keyboard, la barre additionnelle5 paramétrable de Drafts est assurément la clé de mon confort de rédacteur.

Sur d’autres apps (suivez mon regard…!), il faut réaliser deux appuis pour obtenir une opération basique (…comme un balisage en gras ou un appel de notes par exemple).

Ces Apps puissantes ne sont pas adaptées à mes besoins rustiques de scribe habitué à baliser immédiatement d’un seul appui du doigt ou du stylet.

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Je m’explique : comme j’écris sur la surface de mon iPad pro avec un stylet (…ou avec mon doigt, si, si !) dans la zone dédiée du clavier mais avec une App qui reconnaît ma calligraphie et la transforme en caractères d’imprimerie, j’ai un criant besoin d’immédiateté6.

Un appui après sélection d’un mot et hop… sélection balisée sans un dispositif à tiroirs.

Or la barre additionnelle de Drafts est agencée7 à mon idée pour mes usages (…et donc modifiée régulièrement quand nécessaire sans que ce soit compliqué de l’ajuster), ce que d’autres Apps, dont Ulysses sous iOS, ne me proposent pas…

Bref. En résumé :

N’utilisant pas de clavier externe, tout s’éclaire (je pige vite dès lors que mes trois neurones se connectent…!)

Je ne pense pas en terme du nombre de fonctionnalités alliée à une esthétique impeccable mais en priorité à mes usages et une souplesse d’ajustements qui seront peut être perçus par certains comme de l’ordre du bricolage, ce que j’assume vu que c’est bien de mon outil d’écriture qu’il s’agit.

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  • Rappel succinct des options de la barre additionnelle… Juste oublié d’afficher le petit crayon en fin de barre pour accéder à ce qui suit…

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  • Oui, il est possible sur Drafts d’ajouter des raccourcis mais aussi de s’en passer…

C’est pourquoi j’attends avec une certaine gourmandise la version 5 de @Draftsapp, c’est dit.

réflexion pour finir : en randonnant du côté de la pointe du Skeul avec ma fille, nous avons discuté ce matin de nos manières d’écrire et — ce n’est pas un gag ni une collusion ! — elle procède depuis plus de deux ans à la première longue rédaction de ses rapports ou prises de notes dans Drafts puis les transfère dans Ulysses pour les …organiser8.

Pour finir, quelques arguments…

La notion d’abonnement ne me convient pas, aussi permettez moi de m’hasarder à faire une comparaison : J’utilise de nombreux crayons, carnets, cahiers et stylos, aucun ne me demande un abonnement.

  • quand mon porte-mines est vide, j’achète de nouvelles mines
  • quand mon stylo plume est à sec, j’achète de nouvelles cartouches d’encre
  • quand mon carnet est plein, j’en achète un nouveau …du nombre de pages et du format qui me convient et que je peux utiliser quand je le souhaite…

Ce que je souhaite ? Une totale liberté de transhumance pour les écrits comme me l’offrait jusqu’à présent le format markdown justement, une absence de clôture numérique…!

Bref, à force de jouer au biiiiiiiip, certains vont friser l’accident industriel sans comprendre…


  1. cf. urbanbike | Ulysses : s’abonner ou pas ? 

  2. Certes, je ne comprends pas toujours du premier coup mais j’aimerais utiliser l’application que j’ai achetée sans devoir subir quasiment à chaque lancement l’affichage d’un message pour m’inciter à basculer sur une nouvelle version avec abonnement. 

  3. Pour mémoire, c’est l’utilisateur qui construit son jeu de commandes sur Drafts, ce qui change notablement les choses. Certains scripts proposés par la communauté des utilisateurs disposent d’un raccourci qu’il est aisé de modifier. 

  4. Wacom Bamboo ou Apple Pencil 

  5. cf. urbanbike | Usages | En passant, pourquoi mon iPhone est devenu ma machine à écrire…! 

  6. pour mémoire, nous disposions naguère de ce parametrage (certes réduit) et de cette instantanéité dans Daedalus touch sous iOS qui a été retiré de l’appstore avant l’annonce du passage en mode abonnement de Ulysses

  7. cf. urbanbike | Usages | Drafts et barre additionnelle sur iPhone 

  8. et c’est ce dernier point qui est amusant, j’étais persuadé qu’elle utilisait Ulysses à fond et non, même soucis au nouveau de la barre additionnelle. Alors, si Ulysses propose une barre additionnelle moins cérébrale mais plus adaptée à nos usages, ce sera top. Mais, au risque de me répéter, la rusticité apparente de Drafts nous convient comme nous avons pu le conclure. 

le 21/08/2017 à 20:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Ulysses : s’abonner ou pas ?

Quatrième mouture d’un billet tour à tour colère, ironique et, finalement, pondéré…

dans dans mon bocal | écrire | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Une fois le coup de colère passé, le temps de la recherche d’alternatives, voire de manière de modifier mes procédures de travail – vous avez même échappé à des billets listant les options disponibles – il est nettement plus pragmatique de reconsidérer tous les arguments …dont ceux de l’éditeur qui prend le risque de perdre un grand nombre de ses clients et, enfin, de peser le “pour” et le “contre” depuis la fenêtre de ma …cuisine…!

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  • Et sous iA Writer, CQFD…

Bien entendu, je peux me passer de Ulysses que j’emploie pourtant (héhé…) depuis 2009. À une période où il n’était pas 100% markdown ni déployé sous iOS.

Mais le jeu en vaut-il la chandelle ?

J’ai déjà eu cette question à régler avec Day One : avec 4603 billets et 3614 photos à ce jour, je n’ai pas hésité longtemps à opter pour un abonnement.

Pourquoi Ulysses et pas Drafts…?

Le seul produit qui aurait droit à ma souscription d’abonnement sans aucune discussion est Drafts. Tout ce que j’écris l’est d’abord dans Drafts sous iOS puis exporté vers Messages, Mail, Twitter, Day One, Editorial, iA Writer ou… Ulysses…!

Bon, revenons à Ulysses : j’apprécie ce produit et le confort qu’il m’apporte (surtout depuis que j’ai pondu mon propre style de coloration syntaxique) mais je n’en ai pas un usage quotidien en cette période de ma vie… Dois-je souscrire un abonnement pour ne pas l’employer régulièrement à l’inverse de Day One ou de Drafts…!

Est-ce qu’il existe une formule famille dans les options d’abonnement car, si je souscris, ce sera essentiellement pour ma fille qui travaille toutes ses fiches universitaires dans Ulysses via son iPad.

Quelles options, quelles types de souscription…?

Car à force de modifier les règles de nos Apps sans nous consulter, on en arrive — de notre côté — à se poser des questions et, plus grave, à prendre le temps de réfléchir…!
Certes, chacun a son point de vue, tant l’éditeur de l’application que chaque utilisateur. Et parfois, nos positions ne coïncident pas. Ou plus.
Ensuite, nombre d’informations nous échappent ou ne sont distillées que par le biais d’une réaction amère sur twitter, une remarque désabusée d’un membre de l’équipe qui peut être comprise de travers, etc.

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Détenteur d’un (trop) grand nombre de licences de traitements de texte, histoire de faire mon choix des outils d’écriture en toute connaissance de cause (et partager ici même ces expériences…!), il est évident que je ne peux souscrire d’abonnement pour chacune d’entre elles. Ma maigre retraite n’y suffirait pas.

Ce qui me chagrine, c’est que ces modifications tombent en pleine période où je préfère jouir de la présence de ma tribu plutôt que de m’interroger sur l’opportunité d’acquérir “à vie” (hahaha !) un abonnement de l’excellent Ulysses.

Dois-je basculer vers Bear, faire ma vie avec Scrivener ou iA Writer. Idem, dois-je souscrire un abonnement pour TextExpander, la synchronisation de mes sets ne sera plus assurée dès fin septembre par DropBox. Ballot, non ?!

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En attendant de trouver une solution pesée et non dictée par la colère, je conserve Ulysses que j’ai acheté naguère et attends de voir ce qui va résulter de ce psychodrame à la rentrée…

Est-ce que les développeurs vont mettre un peu d’eau dans leur vin…? Lister ce qu’ils nous préparent.

Ou, plus habilement, qu’est-ce que les concurrents vont nous proposer dans leurs prochaines moutures…

Pour le moment, et quoi qu’il en soit, j’écris tous les brouillons à la main sur mon iPad dans l’épatant Drafts - Quickly Capture Notes, Share Anywhere!. Et continue à expédier des TIP Jar directement au développeur par le biais de son application.

À suivre…

le 15/08/2017 à 15:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Drafts + Stylus en place de Nebo sous iOS

Ça tourne sous iPhone, iPad et ça n’a pas besoin d’un Apple Pencil

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par Jean-Christophe Courte

Préalable : je suis fasciné par la qualité de la reconnaissance de mon écriture effectuée par MyScript Nebo – Prise de note pour Apple Pencil. Je l’ai écrit quelques fois sur urbanbike. Mais plus au point de me fatiguer les yeux (…euphémisme) sur un fond trop lumineux (absence d’un mode Nuit).
Ensuite, même si je dispose d’un Apple Pencil, j’apprécie de pourvoir écrire avec un simple stylet qui n’a pas besoin d’être rechargé, qui peut tomber par terre sans que cela me donne des palpitations et, mieux, qui ne roule pas sur quelques mètres (bon, j’exagère !).

Certes, nous attendons tous une version 2 de MyScript Stylus - Handwriting Keyboard depuis (…je vais éviter de compter, préférant me souvenir que cette remarquable application est gratuite et qu’une nouvelle version payante serait même justifiée…).

Mais, à un moment, il faut cesser de passer d’un dispositif à un autre, écrire sans parsemer ses bouts de texte ci et là.

Mes vieux lecteurs savent déjà où je vais en venir, évoquer Drafts - Quickly Capture Notes, Share Anywhere!. Et ils ont raison, cette application me permettant de distribuer mes textes vers DropBox, Ulysses, Day One après avoir rédigé mes notes dans cet éditeur Markdown.

Bref, tant pis, je préfère une application plus rustique qui répond mieux à mes besoins que d’utiliser un Nebo de compétition ultra puissant mais auquel manque nombre d’elements de confort pour le vieux scribouilleur que je suis devenu !

Alors, en attendant une version plus confortable, voire une version 2 de Stylus, j’utilise cet attelage bricolé qui a le mérite d’être opérationnel et de ménager mes yeux fatigués par 35 années d’utilisation d’écrans divers et variés.

La seule solution serait de cesser temporairement d’en utiliser et d’aller marcher en regardant au loin !

En attendant que les développeurs ajoutent les options qui nous sont chères, c’est mon rustique Drafts qui fait le boulot avec son fond noir et le support complice de Stylus !

Ce billet est un ajout à celui d’hier, urbanbike | Vacances : reprendre le stylet, faire des lignes d’écriture…!

Rien à ajouter !

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Note de fin : Comme mes yeux sont fatigués, je m’interroge. Est-ce que cela me fatigue moins d’écrire à la main sur du papier que sur l’écran ? Le crayon délivre des “gris” et et ceci est reposant. Or, comme il n’existe pas d’application pour reconnaître mon écriture manuscrite à partir du papier, que les dispositifs OCR pour reconnaitre des caractères d’imprimerie sont assez légers, la seule alternative qui fonctionne en ce qui me concerne est alors de revenir au crayon / bloc de papier puis… dicter ! Dans Drafts…!

le 25/07/2017 à 09:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Vacances : reprendre le stylet, faire des lignes d’écriture…!

Indispensable, bon pour la souplesse de votre main et de votre poignet

dans dans mon bocal | écrire | typo | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Alors, oui, j’écris souvent pour améliorer ma calligraphie au stylet1 sur l’écran du iPad !

Je me suis rendu compte que je prenais trop souvent des raccourcis2 graphiques (sic !), que nombre de mes gestes dès lors que j’écris à la main sont insuffisamment précis ! Or, à écrire débraillé, MyScript Stylus - Handwriting Keyboard perd parfois pied à me comprendre !

Seul remède à ce relâchement, se reprendre et écrire lisiblement ! Mais pas uniquement !

il m’est devenu essentiel de prendre le temps de valider la bonne interprétation dans l’une des trois cases prédictives au-dessus de la zone de dessin, opération que je néglige depuis une bonne année.

Alors peut-être que je me plante mais cette validation de ma calligraphie améliore, me semble-il, le taux de reconnaissance de ma prose dessinée à la pointe de mon stylet et c’est bien du confort.

Ensuite, cette validation a un autre objectif : éviter que l’application repasse derrière mon dos et corrige – à mon insu – ce que j’ai écrit puis visualisé du coin de l’œil comme correctement décrypté.

Or, quelques secondes après, c’est comme si un méchant troll repassait et modifiait sournoisement ce qui était encore à l’écran !

L’explication tient au fait que je n’ai pas fait de choix pour l’une des propositions, même si la bonne était affichée. Mon absence de validation conduit l’application à s’interroger – avec retard – sur ce que j’ai dessiné. Gag !

Du coup, le seul moyen, la seule méthode est – me semble-il – de valider régulièrement ce qui dessiné, comme pour entraîner l’application à la reconnaissance de ma graphie – que j’ai parfois du mal à comprendre moi-même, c’est dire – et m’éviter, en retour, des crises d’agacement en relisant le texte corrigé par la suite !

Une validation mot à mot, parfois lettre à lettre, est nécessaire mais cela ne semble bien plus rapide que la frappe au clavier dans mon cas. Je suis dyslexique et cela ne s’arrange pas sur le tard.

Je peux écrire nettement plus longtemps sans me retrouver aprés coup avec des passages illisibles …voire totalement incompréhensibles.

Attention, si dans les trois cases prédictives vous ne retrouvez pas ce que vous avez écrit, c’est la preuve qu’il est temps de faire un effort pour vous remettre à écrire “correctement”.

J’insiste : ce n’est pas exclusivement à l’application de faire le travail de reconnaitre votre écriture, c’est également à vous de faire l’effort d’améliorer votre calligraphie !

Enfin, l’accentuation est capitale pour aider l’application à faire du bon boulot même si nombre des mots dessinés seront proposés avec la bonne accentuation.

Certes, cet effort peut sembler lourd mais offre de sacrés “plus” sur le long terme et va également vous conduire à faire de plus beaux dessins, former de plus belles lettres …surtout si vous liez votre écriture.

Souvenez-vous qu’il suffit de biffer ce que vous avez écrit, voire réécrire par-dessus.

Au bout de quelques temps, le gain de temps est impressionnant. Mais il faut s’accrocher, faire un réel effort.

Corollaire : si vous devez écrire quelques lignes au crayon, stylo, bic sur une feuille de papier, vous allez vous rendre compte que vous pouvez passer cette épreuve haut la main !

Or c’est la question : avez-vous envie de faire cet effort ?

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Je lis en ce moment un livre de Claude Duneton, l’auteur du Bouquet des expressions imagées. Il avait écrit en 1999 un court ouvrage, La mort du français et j’en extrais ces quelques lignes.

Il faudrait parler ici de la calligraphie, de la disponibilité du corps qu’elle suppose, de la concentration d’esprit qu’elle exige, du temps – du temps surtout – qu’elle nécessite pour le contrôle de chaque geste en détail, et de la respiration que cela implique. La calligraphie fait appel à des vertus humaines qui sont très exactement l’inverse de celles que requiert par exemple la télévision.
[…]
Télévision ou pas, vous ne pouvez pas demander à un enfant actuel, de six à huit ans, de se livrer à la calligraphie : il n’en n’aura ni la patience élémentaire, ni le rythme, ni la concentration, ni l’endurance, ni l’humilité, ni absolument aucune des qualités indispensables à l’exécution de ces travaux de type obsessionnel.


  1. cf. urbanbike | Bamboo Solo Wacom en main 

  2. Euphémisme pour expliquer que j’écris comme un porc. 

le 24/07/2017 à 16:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Câble Lightning NIGHT de Native Union changé

Merci l’Apple Store

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par Jean-Christophe Courte

J’avais acquis un long câble de 3 mètres il y a quelques mois. Au bout d’une quinzaine de jours, je trouvais bizarre que le iPad ne se charge plus : en fait, la connexion électrique du Câble Lightning NIGHT de Native Union (3 m) se faisait bien mais, quelques temps (secondes !) après, rupture de cette alimentation.

M’en servant la nuit avec la couverture de protection rabattue, j’étais surpris au matin de ne pas retrouver l’iPad chargé à fond.

Oui, c’est bien en allant jeter un œil sous la protection de l’écran que je me suis rendu compte que le signal vert du chargement repassait au blanc !

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Attendre est idiot !

L’erreur est d’avoir laissé courir comme d’habitude. J’avais testé avec le iPhone, d’autres boitiers d’alimentation, d’autres câbles et, pas de doute, c’était ce câble.

J’ai cessé de l’employer en me disant qu’il fallait que je retourne chez Apple sauf que les mois ont passé.

Ce jeudi, étant seul à la maison, je suis retombé sur mon fameux câble dans un coin de mon bureau (oui, c’est le bazar !), j’ai testé à nouveau et suis allé en pleine circulation du soir chez Apple leur reporter ce câble pour recyclage et leur signaler qu’ils vendaient un produit défectueux, ne m’attendant pas à un quelconque remplacement vu que j’avais largement dépassé l’échéance…!

La bonne surprise est d’avoir été écouté par l’équipe du Store et, plus encore, que l’on m’ait proposé un échange du même produit, ce que j’ai volontiers accepté.

Alors que j’écris ces lignes, je recharge mon iPhone avec ce câble en espérant que la connexion ne flanche pas au bout de quelques usages comme précédemment.

C’est le seul long câble que j’ai trouvé avec, astucieux, une boule qui permet d’éviter que le câble joue au ressort et file dans un endroit peu accessible sous mon lit.

Car l’idée est simplement de continuer à alimenter la nuit l’iPad Pro, sachant que j’écris à la main dans Nebo, Drafts ou Ulysses en restant souvent sous ma couette. Et que cette opération de reconnaissance de mon écriture consomme des ressources !

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Bon, ça fonctionne et je me bois un Spritz du coup pour fêter ça…

le 13/07/2017 à 20:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?