Urbanbike

Recherche | mode avancée

La mort du filtre papier (en Italie)

Ou, plus exactement, très nette victoire des capsules !

dans ailleurs | groummphh | usages | vieillir | voir
par Jean-Christophe Courte

Avec, comme résultat, une bataille fratricide entre des fabricants qui proposent leurs capsules incompatibles d’une machine à une autre !

Dans l’un des gites que nous avons occupé quelques jours, deux boites de capsules (déca et Intense).

reduc-450

Et une machine pour les recevoir.

reduc-450

Ayant l’habitude du filtre Melita en papier, il nous a fallu un peu d’expérimentation pour utiliser cet instrument chaque matin. Si les propriétaires avaient vu large en terme de consommables, je n’ai pas résisté à l’idée de rechercher des capsules compatibles, histoire de remplacer ce que nous consommions.

Mission impossible

Manifestement, les loueurs devaient connaitre le résultat de nos recherches en nous proposant juste de régler un maigre pécule1 par capsule utilisée car ces dernières furent vaines !

En résumé, leur marque de cafetière à cartouches était quasiment inconnue des quelques enseignes que nous avons exploré dans les Marches, ce qui nous a permis de découvrir que d’autres marques au marketing agressif se tirent la bourre et trustent pratiquement les rayons.

reduc-450

Mais également qu’au pays de l’expresso et du cappuccino, les filtres papier vont bientôt finir au musée des arts et traditions populaires !

C’est seulement dans une plus grande surface à 10 kilomètres de notre point de chute (…attention, information non représentative à manipuler avec des pincettes…) que nous avons dégoté deux paquets de filtres papier. Que nous n’avons pas acheté de plus…!

reduc-450

Car, si nous avons bien fini par trouver un paquet de filtres papier, la recherche d’un porte-filtre comme d’une cafetière basique pour ces mêmes filtres — là, juste pour voir — n’a strictement rien donnée ! D’ailleurs les vendeurs des divers magasins étaient amusés par notre recherche.

Bon, pas encore de souci pour les paquets de café moulus. Mais eux-mêmes sont largement dominés en rayon par des boîtes de cartouches2 avec mise en avant de tel ou tel dispositif censé produire le meilleur nectar !

En rentrant at home avec le paquet de café de 250 grammes bio acheté la première semaine de notre périple, j’ai retrouvé le plaisir de faire couler le premier matin un large pot d’arabica pour remplir quatre bols…!

reduc-450

Mais la question reste d’actualité, est-ce que nous allons subir (ou non) cette invasion des machines à capsules ? Je crains bien que oui ! De plus la prochaine fête des pères (…plus la fête des commerçants…) devrait être encore une bonne occasion de fourguer ces dernières. Or un rapide calcul du prix au kilo démontre vite que ce n’est pas le consommateur qui est gagnant…!

Côté écologique, c’est loin d’être gagné.

Dernier point, un autre aspect à ne pas négliger est l’après consommation. Chaque jour, notre filtre papier rempli d’une mouture de café éthiopien finit sa course dans le composteur du jardin, chose impossible avec ces cartouches.

Ça va sans dire mais c’est mieux de le rappeler.


  1. …du coup, nous avons laissé en monnaie le montant de notre consommation en quittant notre havre. 

  2. Je fais un parallèle avec les cartouches des imprimantes, HP versus Epson ou Canon. Incompatibilité et une fois une machine acquise, un peu coincé pour changer de… saveur. 

le 11/06/2017 à 15:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Faut-il revoir la configuration des touches des claviers

Ou écrire à la main sur les écrans !

dans dans mon bocal | groummphh | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

En parcourant mes fils twitter je suis tombé sur un article qui évoque le projet de redéfinir la position des touches des claviers d’ordinateur, position héritée des machines mécaniques pour éviter que les bras porteurs des lettres ne se croisent.

j’avais évoqué cet historique quelque part ici. Mais revenons à la question : changer la disposition des touches.

j’y vois deux problèmes : plein de personnes ont appris à se servir du clavier Azerty et se former à une nouvelle position des touches est un apprentissage assez galère.

Mais, plus ironiquement, je pense qu’il faut rappeler aux gens à se servir de ce qu’ils savent déjà, c’est-à-dire écrire à la main sur leurs écrans et laisser les outils de reconnaissance transformer leur calligraphie en caractères d’imprimerie, leur faire découvrir que, quelque soit leur graphie, les applications dédiées sont parfaitement capables d’analyser le dessin de leur écriture pour le transformer en texte lisible (et même, si, si, corriger leurs plus grosses fautes).

Ce n’est pas de la science fiction

Pour ma part, cela fait une année que j’ai repris le crayon - pardon, le stylet - pour écrire sur l’écran de mon iPad Pro.

Une année pour dompter ma propre écriture qui était (…et reste !) assez illisible et découvrir avec stupeur que Stylus puis Nebo étaient capables de me relire (!!), d’interpréter ma laborieuse calligraphie.

Depuis, même si j’emploie encore Stylus sur nombre d’applications, c’est essentiellement sur Nebo que j’écris avec un pourcentage de reconnaissance proche de 100% !

Bien sûr, il reste des scories que je corrige après coup, c’est-à-dire après export en mode texte dans Drafts.

J’en profite alors pour le relire dans un nouvel environnement et baliser mon texte en Markdown. Ces deux étapes sont complémentaires dans mon usage quotidien, sans oublier celle avant de publier où je ne m’interdis pas de modifier une phrase avant publication…! Lente maturation du texte avec ultime1 chasse aux erreurs…

Style plus fluide

Ma dernière proposition est loin d’être anecdotique.

Je ne vais pas revenir sur la notion de motricité fine, sur l’importance du dessin mais sur la différence que j’observe entre ma pose saisie brutalement sur un clavier et celle qui coule sous le tracé de mon stylet.

Comme si cela m’était plus naturel de conjuguer pensée et main !

Un truc de vieux ?

Mes contradicteurs rétorquent avec malice que c’est générationnel (…merci d’insister sur mon état de déchet cacochyme…!), que l’écriture manuscrite est “Old School”, dépassée, révolue.

Je rétorque que l’histoire de l’humanité repose sur des traces laissées par des dessins effectués par des scribes. Pas convaincu en regardant le pérennité des divers supports numériques2 que j’ai employé depuis plus de 30 ans que l’on conserve des traces numériques.

Ensuite qu’il n’y a rien de déshonorant à rester des scribes mais numériques !

Bref, si les outils actuels nous permettent d’employer aussi bien des claviers avec touches que de reconnaître notre écriture, pourquoi se priver de cette dernière opportunité ?

Ma pratique reste la calligraphie sur mon iPad mâtiné d’une relecture avec du vieil Azerty.

reduc-450

D’ailleurs, pourquoi n’avez-vous pas encore essayé ?! Vous savez écrire, donc vous savez …saisir !


  1. Et il en reste toujours, je ne suis pas assez concentré…! 

  2. Relire cette chronique… urbanbike | Stockage 2001, une chronique ancienne mais toujours d’actualité 

le 11/06/2017 à 10:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Things 3 sous macOS

Procrastination, le maître mot !

dans ailleurs | dans mon bocal | mémoire | pratique | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

C’est une discussion ce dimanche avec mon fils qui nous a incité à basculer vers la version macOS. J’étais bien déterminé à rester exclusivement sous iOS mais nous n’avons pas exactement les mêmes besoins. Par contre, Lui comme moi passons notre temps à procrastiner1. Et, sur ce plan, il me dépasse de cent coudées (!!), c’est même l’une des clés de son job de recherche en biotechnologies.

Certes, on peut se contenter d’utiliser Day One 2 ou iThoughts, voir de simples Rappels, se contenter de placer des échéances dans son Calendrier ou rédiger des listes papier. Ces solutions fonctionnent très bien, je continue à les utiliser régulièrement.

Pour tout ce qui est du domaine des courses, j’emploie sous iOS l’excellent Editorial avec le format TaskPaper. Mais il est vrai que l’option duplication de listes de Things peut être une autre voie avec une liste source.

Usages ?

De fait, il est souvent indispensable à toutes les périodes d’une vie (!!) de poser des envies, idées et bosser ces projets, même les plus farfelus… Et si on filait à l’étranger…?!

Cela va de la liste de courses (citée précédemment) à effectuer au supermarché (certains seraient bien inspirés de les suivre au lieu de remplir leurs caddies de produits sans intérêt en promotion comme je le constate en effectuant les miennes…) à des opérations plus complexes pouvant aller jusqu’à un suivi de chantier (même si, en ce cas, un outil PERT est plus adapté pour imbriquer des interventions qui ne peuvent avoir lieu que quand d’autres ont été effectuées…).

Alors, sous macOS, ça donne ça, le panneau de gauche peut être masqué…

reduc-450

Things propos une option (les lignes en bleu) pour ajouter des en-têtes et donc augmenter d’un niveau les arborescences

reduc-450

Du coup, pas mal d’architecturer ses listes…

reduc-450

Et donc de mémoriser ses choix…

On peut discuter de la valeur des espaces, des marges, certains utilisateurs trouvent que c’est trop éparpillé : Une option serait de nous laisser le contrôle de la CSS (…ou ajouter des styles à la mode de Ulysses).

Un mode Export à muscler…

La construction de listes reste un très bon outil que, pour ma part, j’ai eu trop tendance à négliger pour écrire.

Entre rien du tout et iThoughtsX (mindmap), l’emploi d’un Things 3 est intéressant sauf qu’il n’existe pas encore de possibilité d’exporter la totalité de la structure d’un projet en mode texte2.

Certes, ce n’est pas fait pour ça mais bon.

Tout ceci me démontre aussi qu’il est parfois dommage de ne pas se causer entre utilisateurs et développeurs.

J’y reviendrais…

NB : la synchro entre écrans est parfaite.


  1. PROCRASTINATION n. f. est emprunté à la Renaissance (1520) au latin procrastinatio, -onis « ajournement, délai », de procrastinare « remettre une affaire au lendemain » (emplois transitif et absolu). Ce verbe est composé de pro « devant » (→ pour, pro-), de l’adverbe crastinus « de demain, à demain », lui-même dérivé de cras « demain » dont c’est la seule trace en français (Cf. demain), et d’un suffixe d’infinitif.
    © Dictionnaire historique de la langue française 2017 

  2. …et retrouver cette structure sous la forme de feuillets séparés dans un dossier dans Ulysses, cela aurait de la gueule ! 

le 24/05/2017 à 14:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pourquoi la localisation sur iPhone est une fonction pratique

…dans le cadre de nos tribus familiales

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | pratique | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Respect de la vie privée, ingérence, surveillance, etc. Les arguments sont excellents et ce n’est pas à moi de les récuser !

Et pourtant !!!

Cela fait bien trois bonnes années que la position de mon portable est accessible à mes rejetons et réciproquement. L’absence de celui1 sur celui de leur mère s’explique aisément !

Bref, le gain de temps et de tranquillité est patent. Au lieu du traditionnel “où es-tu ?”, “quand arrives-tu ?”, une tape sur l’écran pour vérifier la position du dernier convive avant de remettre la casserole sur le feu.

Pas besoin non pas de demander “où es-tu garé ?” pour se rendre compte que le rédacteur de ce billet est stationné boulevard truc au lieu de avenue machin.

Bref, des usages quotidiens qui évitent bien des quiproquos ! Et de perdre du temps à harceler les uns et les autres.

reduc-450

Parfois attendre avent que la précision soit correcte…

Attention : la fiabilité de la localisation est loin d’être parfaite, tout dépend des antennes mais aussi du fait d’être ou non dans un bâtiment.

Se retrouver au même endroit

Autre intérêt évident, se retrouver sur un point de rendez en pleine ville. Une sortie au Louvre ou dans l’un des nombreux musées de la capitale mais avec un bémol, un seul transporte les billets (ou le repas du pique-nique) de toute l’équipe ! Pas question de le rater…!

reduc-450

  • À gauche | je retrouve ma fille…
  • À droite | je recherche mon fils…!

C’est alors qu’une option comme Mes Amis permet de suivre en direct les trajectoires de tous et d’expédier accessoirement un message pour corriger une erreur (ou une difficulté…!) sur le point de rencontré.

reduc-450

  • À gauche | une option permet d’avoir la distance (approximative)
  • À droite | Et là, nous nous retrouvons de part et d’autres de la passerelle…

Telle entrée est fermée, tel passage obstrué et donc la possibilité d’improviser un scénario alternatif sans stress.

S’éviter du stress inutile !

En résumé : ça sert à quoi ? À éteindre l’angoisse de certains parents mais surtout d’anticiper des retards dus aux transports en commun (…voire une panne d’oreiller), lancer une cuisson au bon moment et non en se basant sur l’horaire prévu.

Ce sont des détails qui ont réellement de l’importance dans la vie de tous les jours. Bref s’éviter des montées de tension inutiles.

Notre pique-nique ce dimanche fut excellent…!

le 22/05/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Things 3 sur iPad…

Pas mal non plus !

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | mémoire | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Comme je l’ai écris à la fin du billet précédent, et même si l’iPhone est mon écran principal, j’ai également acquis la version iPad (…après avoir testé la version iPhone sur iPad, pour voir).

Pourquoi ?

Mais c’est souvent sous ma couette que les pensées reviennent avec des bulles comme « …ne pas oublier de téléphoner à… »

Et comme je ne dors pas (encore !) avec mon iPhone, j’écris avec un stylet Wacom via MyScript Stylus - Handwriting Keyboard sur l’iPad Pro.

Du coup, vendredi soir, alors qu’il n’en est pas question (…je fais comme les politiques…!), j’ai accepté… d’acquérir la version iPad (pour celle sous macOS, c’est définitivement non).

reduc-450

Pour mémoire, les données des deux versions sont incompatibles

Après avoir fini mon premier billet, j’ai envisagé une une mini suite. Et puis, hop, une balade à l’arboretum d’abord !

Retour des boites

Pour compléter le premier billet : être en mode inactif n’empêche pas d’avoir des intentions, projets, idées.

Dans mon cas, nombre de dossiers en attente depuis 2013 dont quelques uns qui concernent directement mes gamins. C’est aussi l’intérêt de Things.

reduc-450

Les domaines permettent de ranger ces projets, de les classer comme dans de grosses boîtes. Du coup, facile d’en créer un premier puis, après coup, d’y déplacer certains projets, virtuels ou réels.

reduc-450

Et se focaliser sur une thématique donnée.

Cela n’a rien de révolutionnaire, c’est juste pratique.

reduc-450

Poser tout ce que l’on souhaite développer…

reduc-450

Puis lister les trucs à faire, étapes par étapes, chacune avec sa ribambelle de points à vérifier, régler, etc.

Que vous utilisiez un iPhone ou un iPad, pensez à installer le Widget sous iOS pour accéder à la liste des trucs à réaliser sans passer par l’ouverture de Things.

Des gestes naturels…

Things a été repensé pour le tactile…

reduc-450

Déplacer le rond bleu, celui est situé en bas d’écran en bas, entre deux items et hop, une fenêtre s’affiche…

reduc-450

Mais vous pouvez également masquer la partie gauche de l’écran (pas utile sur un iPadPro qui est très vaste) par un glissement et vous retrouver dans un environnement proche de celui de l’iPhone, plus sobre…

reduc-450

En déplaçant horizontalement un item, lancer la gestion des cases à cocher…

reduc-450

Ou en attendant un peu, élargir la palette des possibles…

reduc-450

De gauche à droite, c’est l’accès aux échéances…

reduc-450

Bref, à essayer mais, très vite, on intègre ces gestes et cela accélère l’ensemble…

Bref…

Sans revenir sur Things et cette version 3, l’option survol du calendrier/des calendriers a été déterminant tout comme le relooking graphique et ces gestes au bout des doigts… De plus, les développeurs n’ont pas retenu l’option de l’abonnement et c’est tant mieux car il est clair que je n’aurais pas été plus loin.

Pour finir, il est parfaitement possible de n’utiliser qu’une version de Things sur un unique écran mais il n’en reste pas moins plus confortable de disposer des mêmes informations sur deux écrans différents via leur synchronisation.

Allez, j’ai plein de trucs à envisager et à organiser du coup…!!

À suivre…

Rappel : se souvenir que le prix actuellement affiché est de moins 20% jusqu’au 25 Mai, un prix de lancement pour les anciens utilisateurs mais aussi pour ceux qui seraient tentés dans l’intervalle.

le 20/05/2017 à 18:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Things 3 sur iPhone…

…souplesse et ergonomie au rendez-vous

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | grospod | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Comme je l’ai écrit dans un précédent billet, je n’ai mis à jour Things 3 que sur mon iPhone. Ce dernier est un iPhone 7 plus qui ne le quitte plus et sur lequel j’écris mes premières notes sur Drafts – c’est le cas pour ce billet –, je lis, téléphone, prend des photos, etc.

reduc-450

Si Fantastical 2 reste mon interface de calendrier, ce n’est pas un outil sur lequel je peux divaguer, projeter.

Certes, je peux noter des tâches à réaliser et y revenir pour les modifier mais bon, c’est pas trop son boulot. De plus mon calendrier est partagé et ma fille y inscrit ses plages d’enseignement, ce qui me permet de savoir à quelle heure je file la chercher, etc.

La version 3 de Things prend en compte notre calendrier commun sans interférer avec, l’affiche comme un calque chronologique et c’est exactement ce que je souhaite : une ligne directrice dont les plages libres sont occupées désormais par des tâches ou projets qui se baladent souplement via Things.

Côté tribu, pas de d’ajouts bizarroïdes dans notre calendrier commun.

Par contre, vu de mon iPhone, un rappel pratique de nos activités mais aussi des plages potentiellement libres. Comme un calque sur lequel je peux placer des trucs à venir comme voir Richard dans son fief (héhé…), inviter mon pote Régis (si, si…!).

Ou me mettre un peu de pression pour écrire mes Goncourt(e)s…!

L’interface a été débarrassée de tas de trucs moches (…à mes yeux s’entend…!) et s’adapte toute en légèreté au grand écran du iPhone. Sans oublier plein de gestes pratiques et, disons-le, naturels.

Usages de base sacrément améliorés

Car c’est aussi pour cela que cette version 3 est épatante, elle est devenue évidente à employer ! Au lieu de se perdre dans une interface pour initiés, et – paradoxe – en ne changeant pas de ligne fonctionnelle, l’application s’offre enfin à nos/mes usages.

En copies d’écran :

reduc-450

Au départ, une liste de trucs à faire sans plus, chaque item peut recevoir une explication… Mas par que…!!

reduc-450

Cette liste peut s’agencer, histoire de, basiquement, aider à s’organiser…

Ceci n’est que l’écume du produit…!

reduc-450

Une série discrète d’icônes permet d’ajouter des mots-clés (notez que le produit est bien en français…) mais aussi une date…

reduc-450

Et c’est ici, Mesdames et Messieurs, que les athéniens s’atteignirent…! Mais ne serait-ce pas mon calendrier…?

Bien entendu, une échéance, ça se déplace… au doigt… Mais il est aussi possible d’ajouter des cases à cocher…

reduc-450

Chaque proposition pouvant être déplacée… Au doigt toujours…

reduc-450

Et cette liste peut être convertie (je vais y revenir), dupliquée ou… partagée…

reduc-450

Ici, vers Drafts mais cela pourrait être vers Messages… Notez que c’est très clair…

reduc-450

Les trucs terminés sont archivés, les projets « flous » seront lancés le jour venu…

reduc-450

L’activation de la synchro, de Siri ou de l’accès au(x) calendrier(s) s’effectue par les réglages…

Conversion d’une simple liste en Projet

Les copies d’écrans précédentes ont été effectuées la veille.

Ce matin…

reduc-450

Things me signale ce que j’ai prévu de faire… dont ce billet qui se présente comme une longue suite de cases à cocher (…ne pas oublier d’évoquer tel ou tel point…!). C’est le moment de tester la conversion en Projet.

reduc-450

Si il est devenu facile de caser des trucs à “envisager” de faire dans un calendrier, c’est également cette conversion en Projet qui est astucieuse avec une option visuelle déjà aperçue ailleurs1, celle du cercle qui se remplit au fur et à mesure que des étapes sont validées.

Ce système fonctionne aussi bien pour vos courses que pour un projet plus complet, rédiger ce billet en évitant d’oublier certains points, etc. Parfait pour les distraits à forte tendance Alzheimer…!

En guise de conclusion provisoire

Il est clair que la réflexion qui a conduit à cette refonte m’a séduite L’aspect usine à gaz insipide bien que puissante enfin gommée, je redécouvre l’intérêt d’un tel produit au quotidien. Bien entendu, Things n’est pas le seul produit pour s’organiser, certains concurrents sont en train de finaliser leur nouvelle version.

Mais, trop souvent, sans avoir compris qu’il était temps de revenir à une interface “évidente”. Sur ce point, Things fait un “sans faute”.

les utilisateurs de Wunderlist seront ravis d’apprendre qu’il existe un convertisseur de données pour importer leurs précieuses fiches !
Je dis ça, je dis rien…

Bon, Il me manque un mode nuit, un peu de Markdown, TextExpander mais le bon côté est que les exports via x-callback-url depuis Drafts ne bougent pas (je rêve déjà une action pour expédier aussi une liste de cases à cocher depuis Drafts, mais ceci est une autre histoire !).

Converti… à nouveau.

Et, en plus, c’est beau !

Pour finir, j’ai tout de même souscrit (je suis faible) à la version iPad même si la différence de prix me semble un poil exagérée. Mais, à la réflexion, je n’oublie pas le temps long du produit et un point que nombre d’entre-nous omettons, le dispositif de synchronisation qui fonctionne remarquablement bien.

Se souvenir que le prix actuellement affiché est de moins 20% jusqu’au 25 Mai, un prix de lancement pour les anciens utilisateurs mais aussi pour ceux qui seraient tentés dans l’intervalle.

le 20/05/2017 à 10:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

l’iPhone est bien mon écran principal depuis six mois

…et toujours à portée de main

dans dans mon bocal | grospod | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

C’est la mise à jour de Things 3 (ici pour iPhone) qui m’a soudainement ramené sur terre.

Non pas que le coût de la mise à jour soit excessive (…elle ne l’est assurément… surtout si, comme moi, on a très peu utilisé la version précédente depuis… 2010). Mais, au quotidien, quel est l’écran le plus utilisé.

Bref, quel écran mérite une mise à jour en version 3 ? Les trois mises-à-jour cumulées représentent une somme rondelette dès lors que l’on n’est plus un professionnel.

Pas question de l’installer sur mon fidèle Mac devenu obsolète (il est de 2009 et ne supporte pas la dernière version du système), mon activité n’a plus rien de pro. Inutile d’investir une app pour une machine condamnée à brève échéance et qui ne risque pas d’être remplacée (néanmoins, si vous avez une machine à me refiler qui tourner sur le dernier macOS, ça se discute…!).

Du coup, ce sont mes deux écrans iOS qui me servent au quotidien.

Mais entre iPad Pro et iPhone 7 plus, quel est l’écran que j’ai en permanence sur moi ?

La réponse est nette et sans bavure : seul le iPhone m’accompagne partout.

Aussi, je teste cette version 3 exclusivement sur mon iPhone vu que le propos de l’application est de m’aider à m’organiser sans interférer avec mon calendrier… tout en visualisant ce dernier !

Au lecteur surpris par cette dernière phrase, sache que c’est bien cela qui m’a séduit : avoir connaissance de toutes mes échéances (…vous ai-je dit que mon calendrier est partagé par toute ma tribu) mais pouvoir ajouter sans perturber mes miens des divagations personnelles en m’appuyant sur cette chronologie commune.

reduc-450

Organiser à la manière d’un calque – dans les périodes libres de notre calendrier commun – des actions, des projets, des trucs à réaliser.

Ou pas…!

Utiliser Things revient à esquisser des projets, les positionner au pif dans le futur, voire les superposer dans le temps bien réel du calendrier ou tout simplement envisager dans une autre dimension, nettement plus floue, une envie, une intention.

Je vais y venir ultérieurement…

À suivre.

le 19/05/2017 à 18:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?