Urbanbike

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280, la belle affaire ! Une évolution, sans plus…

140 étant dejà compliqué à atteindre pour nombre de contributeurs

dans groummphh | usages
par Jean-Christophe Courte

Avis personnel : Le passage à 280 caractères ne va pas changer grand chose sur twitter et ceux qui regrettent la contrainte des 140 signes peuvent, sans problème, poursuivre la rédaction de tweets courts vu qu’ils savent exactement combien de caractères sont encore à leur disposition au moment de la saisie.

De plus, les développeurs peuvent, par jeu, intégrer dans les préférences de leur app un dispositif de limitation de caractères, ce qui permettra aux nostalgiques de poursuivre.

Sur Mastodon, la possibilité d’écrire avec plus de caractères (500) n’est pas suivi par tous, loin de là…!

Ce qui manque sur twitter est la possibilité de rééditer dans la minute un tweet au lieu de le détruire mais mais chacun procède à sa manière. Pour mémoire, il est possible de tweeter depuis quelques traitements de texte1 via une interface plus apaisée.


  1. j’emploie Drafts: Quick Capture 

le 27/09/2017 à 09:35 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Calendrier partagé + Things 3 sous iOS 11

Un double flux d’activités pour ne plus se laisser déborder… En théorie…!

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | grospod | mémoire | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Prolégomènes : J’emploie de moins en moins mon antique MacBook Pro de 2009. Or Things 3 fonctionne parfaitement sur ce dernier et dons sur Yosemite, synchronise mes éléments avec mes écrans iOS. Je le précise car ce billet peut sembler orienté iPhone et donner l’impression que cela ne marche que sur cet écran.
Que nenni !

Quand on découvre ce type d’application, on se dit que c’est un peu tard (quoi que !) mais qu’il s’agit assurément du genre d’outil qui m’aurait été bien utile …il y a quelques décennies !
Néanmoins, ayant pas mal de temps à disposition à défaut d’autre chose, j’emploie Things pour optimiser ma liste de choses à réaliser ; liste qui, généralement, était griffonnée sur le dos d’une enveloppe …que j’oubliais tout aussi vite d’emporter avec moi.

Le plus astucieux est de regrouper toutes ces petites listes de trucs à faire sous un seul outil. Or, je l’ai écrit quelque part, le iPhone grand écran me suit au quotidien pour des tas de raisons et Things se juxtapose, voire se fond avec d’autres applications dont Drafts.

De la liste de courses aux projets plus ardus

Sans immédiatement employer des mots connotés genre “gestion de projets” qui ont un arrière-goût d’entreprise, Things permet très simplement pour un utilisateur individuel1 de maintenir et annoter une liste de trucs à faire qui peuvent aller d’un coup de téléphone à passer à un suivi de préparation d’un évènement/projet/vacances en passant par des thématiques universitaires, etc.

Mieux encore, de suivre leur achèvement soit en cochant leur réalisation, soit en aiguillonnant l’utilisateur via des rappels quotidiens…!

En gros, Things vous rappellera ce que vous allez lui confier avec les échéances souhaitées (mais souplement, c’est toujours vous qui décidez…!).

Bref, autant d’usages que d’utilisateurs.

Un calendrier commun dans Fantastical

L’idée de base est de ne pas surcharger un calendrier partagé en conservant dans Things chacun nos petites affaires…!!

Pour notre part, nous utilisons Fantastical 2 pour iPhone - Calendrier et Rappels pour nourrir un calendrier commun (sorties, anniversaires, cours, horaires d’un train, du dentiste, etc) et ce sont bien les donnés d’un Calendrier commun qui sont partagées ainsi, nous permettant de savoir ce qui se déroule pour tel ou tel sans avoir besoin de poser de questions.

Mais si nous devions individuellement ajouter, chacun, nos petites tâches à conduire, ce serait vite lourd

Un flux de tâches à mener individuellement dans Things

Things permet de visualiser à la fois les infos communes de ce calendrier partagé et d’y superposer nos trucs à faire…

Là, plus de partage, chacun a sa propre version de Things et s’organise comme il le souhaite.

Pour illustrer succinctement ce propos, voici une série de copies d’écran…

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  • À gauche | mon programme du jour (dimanche, activité assez faible) avec rappel du calendrier partagé en haut (non, je ne cavale pas entre Paris et Versailles, je ne me suis pas rendu à la Philharmonie…)
  • À droite | je me permet de rappeler l’existence d’un widget qui permet de ne pas lancer Things tout en consultant la liste de trucs à faire.

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On peut utiliser Things sans se créer de projets (cf. la partie dans le cercle orange)… Ou, inversement, en organisant des thèmes (cercle vert) variés. Et bien entendu toutes ces informations sont synchronisées entre les écrans.

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L’astuce proposée par Things est de lister à la fois les infos communes du jour (calendrier) et les tâches à venir (que l’on peut exécuter de suite si on a du temps…!)

Créer une nouvelle tâche (genre : activité, idée, machin à ne pas oublier…) s’effectue très simplement en appuyant sur un gros cercle bleu avec un signe plus assez, heuuu, visible…

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Titre de la tâche à accomplir suivie d’une petite note explicative moins énigmatique et de quelques options… dont l’attribution d’un mot clé.

Dans mon cas, ce mot clé est trop souvent redondant avec le nom de mes projets. Things offre pour le coup pas mal de souplesse, choisir entre domaines et mot-clés. Ou employer les deux, CQFD.

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Une date de rappel est souvent pratique (On peut ajouter un délai, une heure, utiliser au sein d’une tâche une **liste à cocher **mais ceci a déjà été évoqué dans un précédent billet)

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Si les tags sont pratiques, je préfère organiser cela dans des domaines (d’activités) qui, eux-mêmes, se remplissant de projets. Ces projets peuvent être actifs ou totalement fantasmés !

Il suffit de choisir dans quel dossier placer la tâche…! Et hop…!

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Cela s’affiche sous la tâche et un appui long du doigt permet de se rendre ensuite directement dans le projet complet…

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Tous les contenus d’un projet sont faciles à réorganiser…! Changer une date. Voire se laisser du temps…! Un jour…!

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C’est la condition que je préfère…! Le cercle devient pointillé et la tâche prévue se fera peut-être. Ou jamais…!

Tiens, du coup, au lieu de publier ce billet le 27, ce sera pour demain 25 vu que je viens quasiment de le finir au lieu d’être au soleil…!

Je vous laisse y réfléchir — j’espère ne pas trop vous avoir embrouillé — pour votre usage…!


  1. Mais pas que : en partageant la synchro entre deux écrans appartenant à deux personnes différentes, cela peut être redoutable vu que la synchro est chez Things, je le glisse ici. 

le 25/09/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | du Web à Drafts en passant par Copied 3

Une version de Copied taillée pour iOS 11

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | écrire | grospod | pratique | usages
par Jean-Christophe Courte

Je ne vais pas revenir sur l’usage de Copied sous iOS que l’on peux utiliser (…ou pas…!) avec la version pour macOS en synchronisant via iCloud.
Vous trouverez plusieurs billets anciens ici depuis février 2016.

L’idée ici est juste de vous montrer l’une de mes utilisations de cette application entre, par exemple, La Matinale actu du Monde et Drafts: Quick Capture… Et, qui sait, de vous inciter à mettre en place vos propres méthodes…

En gros : j’ai tendance à conserver des tas de notes mais je souhaite également conserver le lien vers la source originale (rien de m’agace plus que de ne pas pouvoir me référer à la source de départ).

Billet écrit ce matin un peu par hasard (manque certainement des trucs), comme d’habitude (…d’où les heures affichées dans les copies d’écran qui ne se suivent pas car je me rends compte, en cours de préparation, que j’ai oublié un point important…).

C’est parti…

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Donc je lis, par exemple, La Matinale sur mon iPhone et tombe sur un détail que je vais utiliser pour un prochain billet…

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J’ai copié collé précédemment ce texte dans Drafts (idem, j’ai déjà évoqué comment le faire quelque part dans urbanbike…), puis copié le lien de cet article de la Matinale dans mon presse-papiers… En arrière-plan, Copied 3 fait déjà la segmentation entre l’URL de la source et son titre, ce qui est hyper pratique, illustration…

Tout d’abord je ménage un peu de place en haut de la note pour accueillir le titre

En changeant de clavier, en optant pour celui de Copied, j’ai donc accès à mes liens mais, surtout, au dernier (j’ai juste récupéré le lien mais Copied est allé chercher, merci à lui, le titre correspondant

Comme je suis paresseux, je vais utiliser deux fois l’information stockée…

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La première fois pour mettre un titre à ma note sans l’URL… Et comme je suis très paresseux, j’en profite aussi pour baliser ce titre via la barre additionnelle de Drafts

Puis je déplace mon curseur en bas de ma note… Histoire de placer la source… complète…

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Un appui long sur l’info enregistrée par Copied me permet d’accéder aux options de formatage…

Et toc, c’est en Markdown (mais d’autres options existent dont du HTML…)

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Bien entendu, ce n’est pas le dernier lien copié qui est accessible mais aussi toutes mes notes dans Copied (et comme je suis un peu organisé, je peux changer de dossier et balayer les liens dans chaque dossier…)

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Rappel, un appui long ou en balayage horizontal vers la gauche vous permet d’accéder à d’autres options. Mais en bas, vous avez un bouton pour accéder à un clavier dédié à Copied

Inutile…? Pas du tout…!

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Si vous avez stocké un lien, vous pouvez plus aisément le trouver en entrant un mot clé (qui est dans le titre, hein…!!) qu’en balayant toutes les catégories…

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Et Copied…? Il a pas mal évolué en terme d’ergonomie… Fouillez un peu pour le prendre en main…

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Ici, avec le mode sombre que je privilègie…

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Les préférences sont en bas de la page principale…

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Idem, je ne vous montre pas tout, juste ce que j’emploie (et donc répète une copie d’écran) avec les options de formatage…

La version 3 a conservée les deux miens…! Mais vous avez pas mal à tester…!

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Chez moi (à gauche…!), c’est rustique et à ma portée…!

À vous de compléter ce qui manque dans ce billet…!!

Dernier point : copies d’écrans montées avec la dernière version de LongScreen qui permet de plus de détruire les copies originales une fois le montage réalisé. Indispensable dans mon cas.

le 24/09/2017 à 10:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

À l’usage | Drafts sous iOS 11, indispensable…!

Le ”jeep” de la prise de notes…

dans dans mon bocal | écrire | grospod | groummphh | pratique | usages
par Jean-Christophe Courte

Ce court billet pour rappeler l’existence discrète et efficace d’un traitement de texte trop souvent négligé par de grands sites qui évoquent les applications pommées.

Bon, inversement, j’ai peut-être tendance à trop en parler (…en compensation !?), qui sait. Et saouler mes 10 lecteurs…!

Au moment où certains produits annoncent à grands renforts de communiqués qu’ils vont intégrer le drag and drop sur iOS 11 (ma fille a pu le vérifier hier, d’aucuns passés à l’abonnement ne le proposent pas…!), Drafts 4 le fait depuis longtemps et me permet ainsi de draguer (!) des paragraphes de fichiers ePub1 sous Marvin 3 – eBook and comic book reader vers Drafts: Quick Capture.

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  • Toujours un appui long avant de déplacer… Et le dispositif fonctionne aussi depuis Drafts vers d’autres traitements de texte (…dont ceux qui vont bientôt — tadaaaaa — l’intégrer mais pas pour leurs anciens clients qui n’ont pas souscrit à l’abonnement, si j’ai bien compris…)

Son developpeur ne fait pas de bruit, n’a pas pris à revers ses utilisateurs en changeant en cours de route sa formule.

Je me répète mais un peu marre que l’on éclaire que ceux qui font le plus de comm.

Le livre dans Marvin est l’excellent Jamais seul de Marc-André Selosse, acheté via iBooks sur Mac puis expédié sur Marvin, une fois nettoyé de ses protections.


  1. bien entendu, faites le test avec iBooks, ça ne fonctionne pas, pfffff…! 

le 21/09/2017 à 13:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Prise de vue et Lightroom iOS | 5

À l’usage, pas mal : rappel de ce qui fâche et de ce qui me plaît…

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | photographie | usages
par Jean-Christophe Courte

Avertissement : rythme de rentrée…

Au lieu de tester en quatrième vitesse, j’ai préféré essayer Lightroom Mobile sur une longue période — lire ce premier épisode — , dans des conditions que je peux qualifier sans barguigner de réelles, c’est à dire ailleurs que dans mon bureau, en balade avec l’envie de réaliser quelques clichés dans des conditions pas toujours confortables : comprendre, dans une nature hostile (!!) adossé à un réseau saturé (…je sens que j’en fais un peu trop…) et une connexion au net quasi inexistante ! Ceux qui se suivent sur mon compte instagram l’ont constaté quotidiennement, j’étais sur une île !
Ce qui suit sont des bribes de réflexion et non un banc d’essai, une succession de notes étalées sur près de cinq semaines…

En effet, pas besoin d’aller loin, juste de sauter dans le ferry qui file à Belle-île en pleine saison estivale, retrouver cette période annuelle de totale saturation du réseau en 3G. Je n’évoque pas même le partage de la box entre les différents locataires du hameau sous peine de rire nerveusement !

C’est dans ces conditions où les 128 Go du iPhone 7 plus n’étaient pas de trop pour encaisser un bon millier de clichés. Par précaution, j’en avais ripé près de 450 comme je l’avais expliqué dans un billet précédent.

Car, à mes yeux, le seul gros point qui cloche avec cette version mobile de Lightroom reste la synchronisation du iPhone avec le nuage d’Adobe. Dans de telles conditions, il est quasi indispensable de synchroniser a minima chaque nuit sous peine de mettre en danger ses photos… À condition que la connexion s’établisse ! J’ai essayé moules fois avant de renoncer…

Synchro → gros point noir

Le maillon faible du dispositif me semble être l’impossibilité de synchroniser localement, le passagères clichés via le cloud étant la norme. Je pense que mon prochain iPhone (hahaha, laissez-moi rêver…!) possédera 512 Go de stockage et ce ne sera pas pour fanfaronner mais juste pour ne plus tenter des synchros d’une vingtaine d’images chaque nuit via un réseau anémique.

Heureusement, j’avais anticipé en cherchant une option non documentée — lire ce quatrième épisode — pour sauvegarder, tant bien que mal, mes clichés mais ce n’est pas concluant. Car c’est également perdre toutes les options effectués lors du post-traitement…! Si les développeurs d’Adobe pouvaient prendre ce point en compte et envoyer sur les roses les gars du marketing qui ont peur pour leurs marges, ce serait splendide. Mais il se peut que je n’ai pas tout compris et omis une manipulation. Si c’est le cas, merci, ô lecteur, de me l’expliquer en détail par courriel, je suis client.

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Ne pas oublier de virer de suite les photos inutiles de son iPhone

Pour un éloge de la lenteur…

Hormis ce point douloureux, le dispositif me convient — lire ce troisième épisode — …même s’il faut accepter de relentir, de prendre son temps, voire d’anticiper les prises de vue. Cadrer calmement1.

En revanche, épatantes prises de vue avec les deux optiques disponibles sur le 7 plus et, indubitablement, un résultat souvent étonnant — lire ce second épisode — grâce au HDR. Et au format RAWqui ne sert à rien comme l’expliquent certains experts de grands quotidiens francophones.

Et, ce que je suis incapable d’expliquer, au dématriçage (orthographe ?) réalisé par Lightroom. L’image prise est stockée dans un espace tampon avant d’être pré-traitée avant d’arriver dans la galerie. Cela veut dire que les images capturées n’arrivent pas de suite dans cette dernière, s’égrènent même assez lentement mais pour un résultat optimal.

À l’auteur du cliché d’intervenir ensuite et corriger chaque individuellement lors d’une opération de post-traitement. Quitte d’ailleurs à enregistrer un ensemble de réglages à appliquer individuellement sur d’autres clichés.

La Synchro se réalise ensuite (on peut opter pour qu’elle s’opère via les données cellulaires au risque de cramer son forfait mais tout dépend du réseau…) : pas de miracle, la qualité de la connexion est la clef !

Un mois quasi exclusivement sur Lightroom

Du coup, j’ai pratiquement oublié toutes les applications de photo pour ne prendre mes clichés qu’avec Lightroom et le iPhone 7 plus.

Certes, le fichier de base avoisine fréquemment les 14 Mo mais, avis personnel, le jeu en vaut la chandelle. Si les clichés obtenus – hormis dans des conditions de lumière faible – sont épatants à “mes” yeux, il y a d’autres aspects réjouissants.

Déjà le négatif numérique (DNG) et sa facilité de correction est un “must”. Mais, pour l’individu fragile que je suis devenu (vieux, quoi), ne plus me ruiner l’épaule en trimballant 5 Kg de matériel est un réel plaisir. L’iPhone dans une poche, c’est aussi un gage de discrétion…

Lightroom gère très bien les deux optiques, applique les correctifs optiques par défaut si on le souhaite et sait jouer du HDR sans que le résultat soit trop artificiel.

Dans la série des options renversantes, clareté, vibrance, saturation mais aussi une correction du voile atmosphérique ainsi que le contrôle de la netteté, des fonctions qui changent sérieusement la donne. À employer avec parcimonie néanmoins !

Au final, près de 1500 clichés…

Mon test de Lightroom touche à sa fin (même s’il ne se s’arrête pas à l’issue de ce billet). j’ai fini par récupérer début septembre 1060 autres clichés via la synchronisation propre au nuage de Adobe. Mais, même en 4G, c’est bien long.

Dans un premier temps, et par précaution, j’ai employé à nouveau la méthode que j’ai décrite début août. Car, n’étant pas certain de synchroniser rapidement, j’ai préféré doubler le dispositif, à savoir :

  • récupérer mes clichés bruts via un câble USB et iTunes comme début août
  • puis récupérer, via la Synchro à la sauce adobe, les clichés expédiés dans le nuage dédié.

Car le gag est que la ligne ADSL en Bretagne était certes anémique mais, chez moi en région parisienne, c’est à peine plus rapide : d’où l’emploi de l’iPhone en modem 4G (merci Free au passage, je sais qu’il est de bon ton de fustiger cet opérateur mais je n’oublie pas ma vie avant…) qui m’a réellement dépanné.

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La vraie question est encore de savoir si je dois synchroniser encore et toujours. Ou carrément n’en avoir rien à faire et traiter différemment les images capturées :

  • Si urgence ou envie, sur Lightroom Mobile et publier sur instagram …ou exporter par courriel ;
  • si rien ne presse (90 % des cas), agir sur la version macOS dans Lightroom en important à l’arrache mes clichés. Et reprendre tranquillement le post-traitement des images déjà traitées juste pour le partage.

En effet, vu ce que j’ai testé ces dernières semaines, le câble avec récupération sur mon antique portable me semble la solution la moins consommatrice de ressources.

Alors, en balade, l’iPhone tout seul ?

J’ai apprécié (et j’apprécie toujours !) la souplesse et la légèreté du iPhone. Mais il est clair que je ne peux pas jouer sur la profondeur de champ et donc gérer le flou devant et derrière le sujet. Dans 95% des cas en balade à l’étranger, en mode sac à dos, ça me convient parfaitement même si je ne peux pas isoler un élément dans la composition. C’est une contrainte mais les clichés obtenus via Lightroom sont de bonne qualité.

Néanmoins — étant à demeure — dans de rares circonstances, j’ai dégainé un 100 macro que j’avais vissé sur mon antique 5D mark O ! Et j’ai redécouvert la splendide soupe (…rien de péjoratif, bien au contraire !) mitonnée par les 12 Mp de ce fidèle Canon.

Cela ne m’a pas coupé dans l’envie de poursuivre avec le iPhone mais bien de penser à remettre dans mon sac à dos cet ensemble Canon EOS 5D + Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM + une carte 64 Go + un chargeur + une batterie de secours. Ou, autre solution, d’y glisser mon Canon M zéro avec un Canon EF-M 28mm f/3.5 Macro IS STM.

Bref, il n’est pas stupide de photographier avec l’application Lightroom Mobile (et se coltiner le post-traitement). Puis retrouver ses fichiers dans la version Lightroom sous OS X, mélangés sans complexes avec ceux de boitiers plus professionnels.

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Une fois les images passées, on peut vider les caches (et conserver les images si nécessaire quelque temps) mais le gain de place est sidérant…

Mais ceci a un coût (abonnement), consomme du temps et des ressources. Une alternative existe sous la forme d’une App décrite maintes fois ici, en l’occurence MaxCurvelire Sac à dos et iPhone | MaxCurve — qui est disponible en version 3 et que je vois bien continuer à progresser…


  1. j’ai découvert à cette occasion qu’il y avait une option pour signaler quand l’image était horizontale, option que j’ai fini par adopter. C’est vers la fin de mon périple que j’ai découvert cette option niveau avec alerte discrète, fort pratique pour ajuster son cadrage par temps gris, quand le ciel et la mer ont pratiquement la même couleur…! Les jours précédents, je me suis repéré sur la grille et redressais mes paysages lors du post-traitement. 

le 07/09/2017 à 19:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Votre traitement de texte iOS, clavier tactile ou clavier externe ?

Quelques réflexions sur mes outils de première saisie…

dans dans mon bocal | écrire | grospod | groummphh | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Ce billet est né sous Twitter un soir, je le complète et modifie ici-même…
Oui, je le confesse, je suis mono-maniaque …surtout quand je suis surpris par une décision1 qui aura un impact sur mon quotidien : je veux bien comprendre le pourquoi du comment mais j’aimerais livrer à mon tour mes réserves sans passer pour un troll ou que ceci passe pour un simple mouvement de colère face à une nouvelle dîme numérique2.
De plus, je n’ai pas envie de me focaliser sur un seul outil d’écriture, je l’ai déjà exprimé.

Je viens de piger pourquoi je plébiscite @draftsapp quotidiennement : la raison est tellement évidente qu’elle ne saute pas aux yeux, cette application — 100 pour 100 iOS — n’est pas pensée3 exclusivement pour un usage AVEC clavier externe (…et un paquet de raccourcis pratiques effectués avec commande alt au clavier du coup, etc).

Comme j’emploie soit le clavier tactile qui s’affiche sur l’écran de mon iPhone 7 plus (ou du iPad pro), soit un stylet4 en liaison avec MyScript Stylus - Handwriting Keyboard, la barre additionnelle5 paramétrable de Drafts est assurément la clé de mon confort de rédacteur.

Sur d’autres apps (suivez mon regard…!), il faut réaliser deux appuis pour obtenir une opération basique (…comme un balisage en gras ou un appel de notes par exemple).

Ces Apps puissantes ne sont pas adaptées à mes besoins rustiques de scribe habitué à baliser immédiatement d’un seul appui du doigt ou du stylet.

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Je m’explique : comme j’écris sur la surface de mon iPad pro avec un stylet (…ou avec mon doigt, si, si !) dans la zone dédiée du clavier mais avec une App qui reconnaît ma calligraphie et la transforme en caractères d’imprimerie, j’ai un criant besoin d’immédiateté6.

Un appui après sélection d’un mot et hop… sélection balisée sans un dispositif à tiroirs.

Or la barre additionnelle de Drafts est agencée7 à mon idée pour mes usages (…et donc modifiée régulièrement quand nécessaire sans que ce soit compliqué de l’ajuster), ce que d’autres Apps, dont Ulysses sous iOS, ne me proposent pas…

Bref. En résumé :

N’utilisant pas de clavier externe, tout s’éclaire (je pige vite dès lors que mes trois neurones se connectent…!)

Je ne pense pas en terme du nombre de fonctionnalités alliée à une esthétique impeccable mais en priorité à mes usages et une souplesse d’ajustements qui seront peut être perçus par certains comme de l’ordre du bricolage, ce que j’assume vu que c’est bien de mon outil d’écriture qu’il s’agit.

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  • Rappel succinct des options de la barre additionnelle… Juste oublié d’afficher le petit crayon en fin de barre pour accéder à ce qui suit…

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  • Oui, il est possible sur Drafts d’ajouter des raccourcis mais aussi de s’en passer…

C’est pourquoi j’attends avec une certaine gourmandise la version 5 de @Draftsapp, c’est dit.

réflexion pour finir : en randonnant du côté de la pointe du Skeul avec ma fille, nous avons discuté ce matin de nos manières d’écrire et — ce n’est pas un gag ni une collusion ! — elle procède depuis plus de deux ans à la première longue rédaction de ses rapports ou prises de notes dans Drafts puis les transfère dans Ulysses pour les …organiser8.

Pour finir, quelques arguments…

La notion d’abonnement ne me convient pas, aussi permettez moi de m’hasarder à faire une comparaison : J’utilise de nombreux crayons, carnets, cahiers et stylos, aucun ne me demande un abonnement.

  • quand mon porte-mines est vide, j’achète de nouvelles mines
  • quand mon stylo plume est à sec, j’achète de nouvelles cartouches d’encre
  • quand mon carnet est plein, j’en achète un nouveau …du nombre de pages et du format qui me convient et que je peux utiliser quand je le souhaite…

Ce que je souhaite ? Une totale liberté de transhumance pour les écrits comme me l’offrait jusqu’à présent le format markdown justement, une absence de clôture numérique…!

Bref, à force de jouer au biiiiiiiip, certains vont friser l’accident industriel sans comprendre…


  1. cf. urbanbike | Ulysses : s’abonner ou pas ? 

  2. Certes, je ne comprends pas toujours du premier coup mais j’aimerais utiliser l’application que j’ai achetée sans devoir subir quasiment à chaque lancement l’affichage d’un message pour m’inciter à basculer sur une nouvelle version avec abonnement. 

  3. Pour mémoire, c’est l’utilisateur qui construit son jeu de commandes sur Drafts, ce qui change notablement les choses. Certains scripts proposés par la communauté des utilisateurs disposent d’un raccourci qu’il est aisé de modifier. 

  4. Wacom Bamboo ou Apple Pencil 

  5. cf. urbanbike | Usages | En passant, pourquoi mon iPhone est devenu ma machine à écrire…! 

  6. pour mémoire, nous disposions naguère de ce parametrage (certes réduit) et de cette instantanéité dans Daedalus touch sous iOS qui a été retiré de l’appstore avant l’annonce du passage en mode abonnement de Ulysses

  7. cf. urbanbike | Usages | Drafts et barre additionnelle sur iPhone 

  8. et c’est ce dernier point qui est amusant, j’étais persuadé qu’elle utilisait Ulysses à fond et non, même soucis au nouveau de la barre additionnelle. Alors, si Ulysses propose une barre additionnelle moins cérébrale mais plus adaptée à nos usages, ce sera top. Mais, au risque de me répéter, la rusticité apparente de Drafts nous convient comme nous avons pu le conclure. 

le 21/08/2017 à 20:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Ulysses : s’abonner ou pas ?

Quatrième mouture d’un billet tour à tour colère, ironique et, finalement, pondéré…

dans dans mon bocal | écrire | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Une fois le coup de colère passé, le temps de la recherche d’alternatives, voire de manière de modifier mes procédures de travail – vous avez même échappé à des billets listant les options disponibles – il est nettement plus pragmatique de reconsidérer tous les arguments …dont ceux de l’éditeur qui prend le risque de perdre un grand nombre de ses clients et, enfin, de peser le “pour” et le “contre” depuis la fenêtre de ma …cuisine…!

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  • Et sous iA Writer, CQFD…

Bien entendu, je peux me passer de Ulysses que j’emploie pourtant (héhé…) depuis 2009. À une période où il n’était pas 100% markdown ni déployé sous iOS.

Mais le jeu en vaut-il la chandelle ?

J’ai déjà eu cette question à régler avec Day One : avec 4603 billets et 3614 photos à ce jour, je n’ai pas hésité longtemps à opter pour un abonnement.

Pourquoi Ulysses et pas Drafts…?

Le seul produit qui aurait droit à ma souscription d’abonnement sans aucune discussion est Drafts. Tout ce que j’écris l’est d’abord dans Drafts sous iOS puis exporté vers Messages, Mail, Twitter, Day One, Editorial, iA Writer ou… Ulysses…!

Bon, revenons à Ulysses : j’apprécie ce produit et le confort qu’il m’apporte (surtout depuis que j’ai pondu mon propre style de coloration syntaxique) mais je n’en ai pas un usage quotidien en cette période de ma vie… Dois-je souscrire un abonnement pour ne pas l’employer régulièrement à l’inverse de Day One ou de Drafts…!

Est-ce qu’il existe une formule famille dans les options d’abonnement car, si je souscris, ce sera essentiellement pour ma fille qui travaille toutes ses fiches universitaires dans Ulysses via son iPad.

Quelles options, quelles types de souscription…?

Car à force de modifier les règles de nos Apps sans nous consulter, on en arrive — de notre côté — à se poser des questions et, plus grave, à prendre le temps de réfléchir…!
Certes, chacun a son point de vue, tant l’éditeur de l’application que chaque utilisateur. Et parfois, nos positions ne coïncident pas. Ou plus.
Ensuite, nombre d’informations nous échappent ou ne sont distillées que par le biais d’une réaction amère sur twitter, une remarque désabusée d’un membre de l’équipe qui peut être comprise de travers, etc.

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Détenteur d’un (trop) grand nombre de licences de traitements de texte, histoire de faire mon choix des outils d’écriture en toute connaissance de cause (et partager ici même ces expériences…!), il est évident que je ne peux souscrire d’abonnement pour chacune d’entre elles. Ma maigre retraite n’y suffirait pas.

Ce qui me chagrine, c’est que ces modifications tombent en pleine période où je préfère jouir de la présence de ma tribu plutôt que de m’interroger sur l’opportunité d’acquérir “à vie” (hahaha !) un abonnement de l’excellent Ulysses.

Dois-je basculer vers Bear, faire ma vie avec Scrivener ou iA Writer. Idem, dois-je souscrire un abonnement pour TextExpander, la synchronisation de mes sets ne sera plus assurée dès fin septembre par DropBox. Ballot, non ?!

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En attendant de trouver une solution pesée et non dictée par la colère, je conserve Ulysses que j’ai acheté naguère et attends de voir ce qui va résulter de ce psychodrame à la rentrée…

Est-ce que les développeurs vont mettre un peu d’eau dans leur vin…? Lister ce qu’ils nous préparent.

Ou, plus habilement, qu’est-ce que les concurrents vont nous proposer dans leurs prochaines moutures…

Pour le moment, et quoi qu’il en soit, j’écris tous les brouillons à la main sur mon iPad dans l’épatant Drafts - Quickly Capture Notes, Share Anywhere!. Et continue à expédier des TIP Jar directement au développeur par le biais de son application.

À suivre…

le 15/08/2017 à 15:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?