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Gestion de notes : Drafts débarque sous MacOS…!

Mots-clés et organisation de vos textes au petit poil…

dans écrire | mémoire | usages
par Jean-Christophe Courte

Si vous utilisez une application comme Apple Notes pour gérer une dizaine de notes sur votre Mac, Drafts ne sera pas une alternative intéressante.
Par contre, si vous vous coltinez avec une centaine de notes, voire nettement plus, et pataugez pour vous y retrouver, cette première version sous macOS (…mais déjà avec une longue carrière sous iOS…!) peut vous rendre d’inestimables services…
Bonne nouvelle, Drafts est gratuit également sous Mac. Seul l’abonnement Pro pour synchroniser vos données entre iOS et macOS est payant au mois ou à l’année comme le propose déjà Bear.
Par contre, si vous utilisez déjà la version iOSDrafts: Capture ‣‣ Act — avec l’abonnement Pro, cette version Mac risque de vous intéresser furieusement !
Explications…

Bien sûr, il existe déjà des alternatives honorables et personne n’attendait véritablement Drafts …hormis de rares fondus comme votre serviteur (…et encore, iOS user avant tout, je n’étais pas convaincu au départ, juste curieux).

J’ai donc eu l’occasion de bêta-tester mollement ce produit sur macOS (il m’a fallu d’abord procéder à une réorganisation du MacBook Air 11 de 2010 de ma fille, le seul en capacité d’arriver tout juste à l’OS minimal, c’est-à-dire High Sierra 10.13.x).

Puis ces dernières semaines, j’ai commencé à entrevoir ce qu’une version sur Mac pouvait m’apporter.

Versions Mac et iOS non identiques

Attention : ne vous attendez pas à retrouver les actions, scripts et barre additionnelle de compétition d’iOS sur la versionMac.

Pour le moment, peu de raccourcis clavier car les formats variés (Plain Text, JavaScript, TaskPaper, Markdown, GitHub Markdown, MultiMarkdown, etc) supportés ne permettent pas encore d’unifier. Un peu de patience.

Mais !

Car il y a un mais ! Ce qui est commun repose bien sur la gestion de l’apparence du texte (l’ambiance claire ou sombre, etc). Et surtout, la gestion des mots-clés — Tags — et les espaces de travail, les Workspaces.

Organisation des notes, Tags et Workspaces

J’avais déjà esquissé cela dans un billet précédent — Usages | Tags, Workspaces et Drafts 5 sur iOS l’an passé et je ne vais pas vous saouler à nouveau…

Bien entendu, ce dispositif se retrouve dans la version Mac, certaines actions en moins… Mais l’essentiel réside bien dans la gestion et l’association des Tags et des Workspaces.

Quelques copies d’écran pour illustrer mes usages…

Rappel : des billets plus complets existent dont celui de Rosemary Orchard…! Donc je ne rentre pas dans les détails et subtilités qu’elle traite en détail…!

Aussi, en résumé :

Si vous affichez le panneau de gauche, vous pouvez lire la liste de vos fichiers gérés par Drafts.

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  • Ici, toute les notes sont en vrac par date de modification et quelque soit les tags (ou non) utilisés…

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  • Pour ma part, je choisi à quel Workspace (espace de travail ) je veux accéder… Au hasard… urbanbike…!

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  • Notez que dans la liste des fichiers, le tag urbanbike s’affiche, soit seul soit en compagnie d’autres tags…

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  • C’est naturel car j’ai demandé que ce soit l’un des deux tags — condition any (ici, urbanbike et/ou billets) qui soit lié à cet environnement…

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  • Pour rappel, il est assez simple d’ajouter un tag à une note existante. Ou de l’éditer, le supprimer…

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  • Vous pouvez utiliser une stratégie différente…

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  • Et vouloir n’afficher que les notes possédant exactement une série de tags souhaités — all (…là, plus simple, qu’un unique tag…).
  • Mais vous devinez du coup la puissance du binz : par exemple, choisir de n’afficher que les notes comprenant que tel et tel tag.
  • Si la note comprend un tag en plus ou en moins, elle est exclue…

À vous de tester, l’app est gratuite, en jouant avec une série de notes factices pour comprendre (notez que chaque note reste bien un fichier indépendant, CQFD).

Voilà, c’était pour illustrer mon propos sur Drafts, cet outil de gestion de notes (mais pas que…!) réellement atypique arrivant aujourd’hui sur Mac…

N’oubliez-pas que vous en tirerez la quintessence qu’avec l’abonnement Pro (un mois ou un an) qui ouvre la synchronisation entre écrans iOS et Mac via iCloud.

Pour finir, je ne serais pas surpris que le développeur de cette application nous épate à nouveau lors de prochaines mises à jour.

  • Pour mémoire : le lien pour accéder à Drafts sur Mac

le 26/03/2019 à 19:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Free 4G en Espagne

…pas automatique mais bien présent

dans ailleurs | usages
par Jean-Christophe Courte

Ma vie est passionnante : Vendredi après-midi, après m’être garé non loin de l’Escorial, je lance MAPS.ME – Cartes et itinéraire pour relever ma position avant de filer à l’assaut du Monastère royal et là, surprise, de la 4G. En fin d’après-midi, avant de remonter à 1300 mètres d’altitude à Las Navas del Marqués, je télécharge quelques podcasts à fond les ballons…

Le soir, à l’entrée de Las Navas, encore de la 4G puis, une fois dans l’appartement, plus rien. Groumphhhhh…!

Le lendemain, que de la 3G toute la matinée, que ce soit à Las Navas del Marqués ou à San Lorenzo de el Escorial.

Vers 16:00, prenant quelques clichés devant le Monasterio de El Escorial avec Camera+ 2, tadaaaaa… retour de la 4G.

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De retour à Las Navas dans la soirée, toujours de la 4G disponible dans l’appartement (pratique quand on sait que cet hébergement ne dispose pas de wifi).

Puis, dimanche, que ce soit à Las Navas, à Ávila puis à Salamanca, toujours de la 4G avec nos trois comptes Free. Et ce lundi, cela semble définitivement acquis en attendant un communiqué de Free, justement.

Béatrice et son antique iPhone 5s sous iOS 12 n’a consommé en 6 heures (certes, sans l’utiliser) que 2% de sa batterie.

Bref, je le signale mais merci Free.

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Notez que il vous faudra peut-être faire le choix de l’opérateur… Free utilise deux opérateurs en Espagne.

le 25/03/2019 à 11:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pause : ce couple d’heures qui nous manque souvent

Autrement dit, le temps de réfléchir à sa propre organisation

dans dans mon bocal | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

J’aurais du titrer Réorganiser nos procédures. Je préfère mille fois le mot Pause1…!

Faire une pause est trop souvent considéré comme négatif et contraire au travail, à la productivité.
Or ce moment de pause est souvent celui où l’on réfléchit le mieux sur son activité passée, sur ce qui vient d’être réalisé. Voire, envisager comment mieux s’y prendre la prochaine fois, pour être à la fois plus efficace tout en se ménageant (…le dos, les articulations, etc.).
Paradoxe : l’activité professionnelle est étrangement le principal ennemi de cette pause alors qu’elle en est souvent la principale bénéficiaire !

Ces dernières années ont été chargées et expliquent en grande partie mon inertie, comprendre trouver le temps de me mettre en pause ! C’était surtout pause toujours au lieu de m’arrêter2 !

Depuis que je suis à Salamanca, j’ai à nouveau du temps.
Au départ, je me suis concentré sur notre quotidien, l’intendance3. Mais au bout de quasiment deux mois, il est temps de passer à autre chose. Dont rallumer plus fréquemment mon antique Mac ainsi que celui de Aurélia, MacBook Air (…merci Renaud…!) qu’elle délaisse pour ses écrans sous iOS.

Je ne vais pas m’opposer à sa décision, elle est d’une efficacité incroyable sous iPad avec les vieilles versions de Ulysses et de Drafts 4 - Legacy Version. Difficile de la faire changer d’avis…

Du coup, c’est stimulant de revenir sans a priori sur mon MacBook Pro 17” ou sur son Air, ça permet de repartir à zéro…

Le temps de virer des fichiers, des applications inutilisées depuis des lustres mais aussi, d’en réinstaller : souvent acquises naguère mais peu ou pas utilisées.

Réorganisation de l’espace de travail

Pour cela, il ne faut pas avoir peur de se remettre en question, analyser à l’aune de son expérience ses outils et habitudes, voire virer ce qui gène sans discussion !

J’ai revisité de manière triviale mes besoins : les trucs indispensables et pas ceux qui, certes, font chouette dans une copie d’écran et impressionnant le lecteur. Mais côté efficacité, ça se discute…

(Re)testing de quelques applications

Avertissement : bossant avant tout sous iOS, c’est ici en remettant les doigts sous macOS…!

PopClip

Pas réellement une redécouverte, cet utilitaire augmente le nombre d’options dès que vous réalisez une sélection de texte, que ce soit dans Safari pour récupérer, en markdown, un extrait d’une page web ; afficher la localisation dans Plans d’une ville sélectionnée ; expédier une sélection de texte dans Messages ou Day One ; opérer une traduction mais également propose quelques fonctions pratiques comme le passage en capitales, etc.

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Bref, PopClip mérite plus qu’un coup d’œil…!

Tout ceci, je le fais avec Drafts: Capture ‣‣ Act sous iOS et ce n’est pas désagréable de retrouver des actions équivalentes sous macOS …en attendant le 26 mars…!

Split Screen

Sur iOS, j’emploie SplitView qui permet juste de diviser l’écran du iPad en deux parties réglables en dimension. Mais sous macOS, cet utilitaire permet de strictement diviser en deux l’écran, une partie gauche, une partie droite et cela permet de ranger les application ouvertes via un simple raccourci clavier. Avoir *iA Writer et *Marked 2 côte à côte pour afficher le balisage et son rendu, c’est magique.

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Très chouette utilitaire que Split Screen mais pensez bien vos combinaisons de touches.

Better Rename 9

Je suis fan de Name Mangler 3 mais j’ai quand même remis les mains dans Better Rename 9 qui est à la fois plus complexe à appréhender mais, parfois, plus riche (notamment avec les tags EXIF) pour certaines opérations de renommage de fichiers.

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TextExpander 5

Et puis j’ai installé sur le MacBook” de ma fille TextExpander (Legacy) qui me permet de jouer sur la date et l’heure, opérations impossibles avec les équivalents clavier proposés pas Apple.

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Du coup, toutes ces copies d’écran ont été effectuées sur la machine de ma fille… dont je prends peu à peu le contrôle.

Pour finir : j’ai bien essayé d’installer ma version de Adobe lightroom 5 d’ailleurs mais j’ai fini par renoncer devant les erreurs à répétition. Du coup, je cherche une alternative solide tant cet épisode m’a agacé.

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À suivre ou pas !


  1. cf. Dictionnaire de l’Académie française | 8e édition | pause et Dictionnaire de l’Académie française | 9e édition | pause 

  2. Ça me fait rire, c’est le principal…! 

  3. Quand on débarque pour quelques mois, il est essentiel de repérer où se fournir en fruits et légumes, où acheter du pain, trouer une station service qui permette aussi de regonfler ses pneus, les zones de stationnement non payantes, la laverie automatique, etc. 

le 20/03/2019 à 14:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

À propos des fils RSS…

…Twitter est bien dans la ligne !

dans dans mon bocal | usages
par Jean-Christophe Courte

C’est souvent après avoir publié un billet que d’autres idées affluent, parfois étranges mais qui se défendent quand on prend le temps de les dérouler !
Déroulons !

Ainsi celle qui suit …alors que je dérouillais mes jambes dans le parc de la Merced1. Je vous la livre même si le titre et le sous-titre de ce billet dévoilent le propos.

En suivant les comptes de quelques passionné(e)s2 enthousiastes dans Twitter, on se retrouve informé de mille choses déroutantes…!

Il me faut leur rendre hommage : cela fait quelques années que je découvre, par le biais de ces personnalités éclectiques, d’univers épatants.

Par leur truchement, je repère d’autres spécialistes de sciences, d’archéologie, de linguistique, d’anagrammes, que sais-je encore !?

Improbables rencontres au détour d’un tweet

Leurs tweets me permettent quasiment chaque jour de me frotter à de nouvelles idées, concepts. De repérer, dénicher des disciplines qui m’étaient totalement inconnues.

Et, si elles ne l’étaient pas, leurs approches souvent originales dépoussièrent mes connaissances !

Du coup, je reste à l’affût de ces comptes originaux, en supprime d’autres. Mes abonnements ne sont jamais totalement inertes, le bouillonnement de ces pistes improbables électrise ma curiosité !

Cela me permet d’échapper aux injonctions médiatiques du moment, de conserver un peu d’espoir alors que la situation de notre planète se dégrade inexorablement.

Quand j’étais môme, j’aimais passer du temps dans les volumes d’index des encyclopédies puis rebondir vers un article qui m’intriguait. À mes yeux, il y a encore de cela avec Twitter, à condition de rester critique et de conserver son sens de l’humour, une grosse pincée d’ironie pour ne pas s’embarquer dans des polémiques consommatrices de temps et vite récupérées par le monde politique.

C’est pourquoi je reste fidèle à Twitter et à ces bouffées d’air vivifiantes. Je nourris également mes abonnements avec les invités de l’émission de Etienne Klein, La Conversation scientifique sur France Culture, à la condition que ces derniers aient un compte Twitter (ce qui est loin d’être le cas) et contribuent à ces comptes régulièrement.

À suivre !


  1. Je traine depuis octobre dernier une sciatique qui refuse de disparaître. Pas question de végéter dans un fauteuil toute la journée. Même si cela reste douloureux à chaque redémarrage, il m’est indispensable de marcher, avoisiner les 10000 pas, quitte à parcourir de fond en comble le centre historique de Salamanca. À chaque balade, je découvre de nouvelles choses d’autant que la densité d’étudiants rend la ville très vivante. 

  2. Mention spéciale à Abie (@temptoetiam) | Twitter …que je soupçonne de venir d’autislande… 

le 15/03/2019 à 08:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Comment j’écris sur iPad en ce début 2019

…ou, plus exactement, avec quels outils…

dans écrire | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Avertissent : Je suis tombé sur un billet fort intéressant (…et inspirant ce qui suit…) d’un gars qui expliquait comment il est passé en quelques années, d’une saisie exclusivement sur Mac à une saisie sous iPad.

C’est à lire ici : My iPad Writing Setup in 2019: Using a Stand, Keyboard, and Ulysses.

Du coup, j’en remets une couche…
J’ai déjà du vous gonfler ici même (si, si…!) avec mes propres articles sur ce sujet.
D’ailleurs, vous pouvez passer si ce sujet vous donne des boutons !

Pas que iOS pour l’heure

Pour ma part, je n’ai pas abandonné totalement le Mac vu que je finalise généralement mes textes sur ce dernier, notamment sous ia Writer ou Ulysses avant de copier coller dans Urbanbike.

Pourquoi ? Le fait de changer d’écran me permet une relecture nettement plus correcte.

Je reviens juste sur le fait que je n’emploie pas de clavier externe avec le iPad comme écran contrairement à l’auteur de l’article. Mes notes et premiers jets sont fréquemment effectués sur iPhone puis synchronisés sur le iPad via le Cloud.

Mais une fois sur iPad, je n’emploie quasiment plus que le Pencil d’Apple (malgré le bruit du contact de la pointe sur l’écran) et cet iPad Pro qui, en vieillissant, a une forte inclinaison à se décharger très (trop !) vite.

Bref, que cela soit sous Drafts ou ia Writer, voire sous Ulysses, j’écris à la main.

Comme mille fois dit, j’ai encore la chance de disposer de l’application Stylus qui substitue au clavier à touches tactiles une confortable surface d’écriture avec une ligne de conduite.

Aussi, au lieu de passer par une autre application du même éditeur, je peux écrire à la main …allongé dans mon lit.

Écrivez à la main… et sur l’application de texte de votre choix

N’ayant pas à regarder des touches, à me souvenir de leur position, je peux noircir, des heures durant, cette surface éternellement rafraîchie et laisser ma main droite dessiner mes mots, phrases qui sont immédiatement transformés en caractères d’imprimerie…

Mon poignet droit a retrouvé de la souplesse, mon écriture manuscrite est presque redevenue lisible et j’ai pris pas mal d’habitudes dont celle d’espaces les groupes de lettres qui forment des mots.

De plus, je peux baliser de suite en markdown si besoin. Car, à la différence de Nebo, je reste dans un traitement de texte.

Cela me permet d’ajouter des notes de bas de page sans difficulté grâce aux actions de Drafts, ce qui est un luxe.

Bref, tant que ce clavier signé par MyScript reste actif, je suis heureux. Mon unique crainte est que l’application ne soit plus supportée un des ces quatre matins. Or, malgré toutes les qualités de Nebo, cela n’a plus rien à voir. La seule vraie bonne surprise serait bien évidemment la sortie d’une nouvelle version de Stylus qui me permet d’écrire comme tout clavier alternatif sur toutes les applications de mon choix. Et d’écrire gros, ce que le marketing de MyScript, qui semble encore un peu jeune, ne comprend pas dès lors que c’est une demande exprimée par des têtes chenues1 !

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Alors oui, avec le temps, le iPad est passé du statut d’écran de consultation à un véritable outil de production. Et c’est également cela la véritable révolution !

Mais nous avons besoin de claviers alternatifs pour retrouver l’envie d’écrire à la main ! Pour ma part, j’attends le retour de Stylus !


  1. Des clients pourtant mais sans l’indispensable attaché-case et le costard, symboles forts de l’entreprise et de la véritable productivité…! 

le 14/03/2019 à 17:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Plié, le GrosPod est-il notre avenir ?

Êtes-vous plutôt …Bloc-notes ou Carnet ?!

dans grospod | groummphh | usages
par Jean-Christophe Courte

Comme nous tous, j’ai lu (…et vu) les billets, annonces, photos (…et vidéos soigneusement contrôlées) de ces prochaines briques destinées à être pliées pour déformer nos poches…!
Annoncés comme de redoutables concurrents des écrans actuels, il semble qu’il soit déjà compliqué de les avoir simplement en main…

Du coup, bien que non concerné, cela m’a laissé le temps de réfléchir à mes propres usages.

Et si, etc.

Réflexions en vrac…

D’emblée : ai-je envie d’un petit carnet avec deux petites feuilles qui se muent en une seule grande feuille ?

Ou de conserver deux écrans fixes comme aujourd’hui : le premier — iPhone 7+ — qui m’accompagne quotidiennement ; le second — iPad grand format — que je balade dans mon logement. …Ou dans un sac à dos dès que je pars quelques jours.

Comme je suis vieux, j’ai eu l’opportunité de tester par mal d’écrans, des increvables Nokia aux premiers iPhones. Or, à ce jour, la taille du iPhone 7+ (…comme du 6s+ d’ailleurs) tient bien dans ma main …qui n’est pas gigantesque.

Hier, je suis allé voir le iPhone XS dans la boutique dédiée à la pomme dans le centre historique de Salamanca et je l’ai comparé en taille physique à mon iPhone 7+.
Si …je devais en changer (d’iPhone), je conserverai cette taille d’écran que j’ai bien en pogne, avec à nouveau une coque cuir Apple : j’ai fait chuter durement mon 7+ et il fonctionne toujours sans souci, les balafres sur le cuir en témoignent. J’ai également économisé un remplacement d’écran fin 2018 avec le film de protection lors de sa chute inopinée sur un trottoir ! Film que j’ai remplacé illico.

Alors un écran caméléon — qui peut changer de format selon les envies — est-il mon futur ?! Déjà mon smartphone n’est pas un symbole que j’exhibe pour marquer ma réussite sociale supposée (!!) mais bien un outil de travail.

C’est ma machine à écrire, à prendre des clichés, à communiquer, à consulter des dictionnaires. Et pas un bijou technologique que je fais tourner “sans protection” dans mes mains.

Vous ai-je dit que j’étais “Monsieur Maladroit” ?

Bien entendu, les sirènes du marketing nous insufflent déjà cette petite injonction du produit indispensable, qu’il faut impérativement avoir pour être à la page, etc. Sauf que …je m’en tape…

Allez, je débloque…!

De fait, je suis formaté par mes études… Je me souviens que nous étions nettement plus utilisateurs de blocs de papier que de carnets.

La vraie question était d’ailleurs la taille du bloc, on s’adapte toujours au format quand on crobard(e), ça va de l’envers d’une carte de visite au verso d’une enveloppe.

Or, si la taille compte, tous les étudiants en architecture (du siècle passé…!) ont encore en mémoire le calque Canson en …rouleaux sur lesquels on esquissait nos projets, nos premiers jets avant de les gratter à l’encre.

À ce propos, je me souviens de feu Sketch Rolls (relire urbanbike | Sketch Rolls sur iPad) en 2011 qui a malheureusement disparu. Et qui rendait le service attendu, à savoir s’étendre pour augmenter la surface de dessin disponible, comme un radeau de calque.

Du coup, je reste fidèle aux rhodia jaunes (ou à ses copies), aux blocs de feuilles sur lesquelles on prend des notes, dessine… bloc que l’on glisse dans une poche ou un sac…

Expérience personnelle toujours, je ne pense pas1 reprendre un très grand iPod Pro que je trouve à l’usage trop encombrant même s’il présente des tas d’avantages

Bref, ces réflexions basiques pour expliquer mon scepticisme face à cette nouvelle technologie d’écrans pliants qui ne me semblent pas adaptés à …mes usages. Et posent encore (sic…!) quelques problèmes mécaniques2 si j’ai bien suivi.

Alors, certes, nous ne seront pas face à un carnet avec une page de gauche et de droite, juste devant un écran qui changera de taille. Voire face à une multiplication d’écrans pour l’un des modèles dévoilés : un premier en mode réduit et un second double quand il est ouvert.

C’est ballot à (re)dire mais j’ai besoin d’un objet stable qui ne risque pas se plier en cours de route.

Ensuite, la taille de mon bloc-notes grand iPhone me convient tout à fait, tant pour écrire que pour prendre des clichés.

J’avoue avoir eu du mal à prendre des photos avec nos différents iPad. Je l’ai fait quelques fois pour me dépanner mais sans plaisir.

Pas de dispersion de ma part sur l’écran à surface réduite, pas de …prise au vent quand je suis dehors sous la tempête (!!), pas de flotte qui peut s’introduire si je consulte l’horaire des bus…

Si… Apple sortirait un iPhone un poil plus allongé, je serais preneur. Et avec la possibilité d’écrire au Pencil, ce serait top. Mais, effectivement, attendons de voir ce que Apple peut nous proposer dans un ou deux ans, assurément un concept différent de celui en vogue (pour combien de temps…?!) aujourd’hui.

Dernier point, ce n’est pas le prix du bazar qui me pose problème3 mais bien l’objet. D’ailleurs, j’attends avec curiosité les premiers tests en situation de ces fameux smartphones, pas ces prises en main complaisantes qui ont accompagné leurs annonces.

Quid de la résistance aux chutes, aux griffures ? Sans oublier d’avoir le recul sur le concept de l’écran qui se plie intérieurement ou extérieurement4 ?! Dernier point, mon iPhone 7+ est attendu par ma fille, son propre iPhone 6s+ par sa mère… Quid de l’obsolescence de ces écrans qui se plient ?

En résumé, nous sommes plutôt bloc-notes que carnets…

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  1. Dans l’absolu car la somme des avantages est supérieure aux quelques désagréments. Avantage numéro 1 → j’écris à la main dessus et ça, ça n’a pas de prix ! 

  2. Apple supplier Corning is working on flexible glass for foldable displays - The Verge 

  3. Enfin, dans ma situation, bien sûr que oui ! 

  4. Et qui me ramène instantanément aux rouleaux de papier toilette… Désolé ! 

le 06/03/2019 à 11:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Essence & Co sur iPhone

Faire le plein en choisissant un coût au litre raisonnable

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | usages
par Jean-Christophe Courte

Que ce soit en France ou en Espagne actuellement, quitte à faire le plein ou à simplement le complémenter, depuis des mois j’utilise une application dédiée sur mon iPhone nommée Essence & Co. Je la signale car elle est fort bien réalisée, permettant d’afficher toutes les stations et le prix par carburant sur une zone donnée, dans un rayon donné pour être plus clair, mais également sur un trajet précis, ce qui permet d’anticiper à quel endroit se dérouter pour faire un plein.

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L’intérêt est de lire le coût au litre du carburant, de préférence celui consommé par votre véhicule1, avec mention de la date de la mise à jour de ce prix.

Dès lors, il est assez simple d’effectuer un petit détour pour remplir son réservoir au lieu de systématiquement se servir à sa station habituelle.

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Mieux encore, cette application lance Plans et affiche le trajet si vous cherchez un itinéraire pour vous rendre à la station la plus économique dans la liste.

Ici, en Espagne, le coût au litre est certes moins élevé qu’en France mais nous effectuons2 de grands trajets chaque fin de semaine (…c’est aussi cela de vivre dans un nouveau lieu, le besoin de découvrir de nouvelles villes) et, à la longue, réduire ce poste n’est pas désagréable.

Les autoroutes permettent sans effort de rejoindre des villes très éloignées (ainsi Cáceres et Trujillo cette fois-ci) et avec une vitesse limitée à 120, parfois réduite à 100. Paradoxe, la densité automobile est moindre et la fatigue également. Je ne parle pas même de la consommation qui est en chute grâce à des vitesses continues et l’absence de bouchons ! De plus, avant de partir, nous avons déjà une idée précise de l’endroit où stationner3, ce qui évite de tourner inutilement. Enfin, toutes les villes anciennes se visitent à pied. À la fin de la journée, on a marché nos 10 Kilomètres et gravit 25 à 30 étages.

Je vise de temps à autre des stations automatiques appartenant à des coopératives. Les prix sont les plus bas mais le système de vente bien différent. Au lieu de faire le plein, on achète pour 20, 30, 40 € de carburant et c’est à l’automobiliste de ne pas se tromper en optant pour un coût ouvrant à une trop forte quantité de carburant…!


  1. urbanbike | Sortir du Diesel, de l’essence, du plastique, oui… Nous utilisons un véhicule de 2005 qui approche les 290 000 kilomètres. Bien entretenu, il peut viser les 350 000 à 400 000 et nous dépanner encore une décennie. 

  2. Jamais seul ! Je conduis mais nous sommes au minimum trois. Cela nous revient nettement moins cher que de faire des allers et retours en train. Même nous rendre à Madrid est plus économique. On le calcule avec Trainline Europe: Train et bus, relire : urbanbike | Préparer ses voyages en train, imaginaires ou non… 

  3. En zone blanche, quitte à marcher 500 où 800 mètres, cf. urbanbike | Balade : repérer un parking… 

le 25/02/2019 à 09:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?