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Alertes aux pollens et suivi sur iPhone

i-Pollen, une app pratique pour vous informer…

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | pratique | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Si vous faites partie des bienheureux que les pollens indiffèrent, passez votre chemin. Par contre, si vous êtes sujet à des crises avec usage immodéré de mouchoirs en papier dès les beaux jours, pas inutile de charger l’une des apps gratuites disponibles.

En vieillissant, je suis devenu moins sensible (enfin, un peu moins…) mais, gamin, le printemps à toujours rimé avec toux allergiques. Cela a ruiné bien des mois dans mon existence1, m’empêchant de me déplacer dans des endroits joliment fleuris. J’ai le souvenir de nuits à chercher ma respiration, me demandant même dans ces épisodes douloureux si j’allais survivre.

Mais le mieux est désormais d’être alerté avant de sortir bêtement dans une atmosphère totalement saturée de pollens irritants ! De ceux qui ne vous aiment pas…!

C’est là que l’app i-Pollen — un bon exemple d’app pratique — peut vous rendre service en vous rappelant que rester enfermé chez vous est nettement conseillé pour éviter une crise…!

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Vous pouvez vous géolocaliser ou entrer une liste de villes (dont celles où vous pensiez vous rendre…!)

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Le niveau de pollution est parfois indiqué pour chaque ville avec la météo… je préfère néanmoins Plume Air Report pour l’aspect pollution…

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Et bien entendu, la liste des potentielles sources d’allergie…!!

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Il y a pas mal d’apps disponibles… Pensez-y…!

Note de fin : en Suisse, Allemagne et Autriche, regardez du côté de Pollen ou encore de Pollen-News, de Pollenweerbericht pour la Belgique. Ou encore de Signalement Ambroisie en Rhône-Alpes et Auvergne.


  1. et puis, la lévocétirizine est arrivée… Je sais, certains préconisent la désensibilisation… 

le 29/03/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | En passant, pourquoi mon iPhone est devenu ma machine à écrire…!

…pour rédiger des brouillons ou réviser des projets

dans ailleurs | bosser n’importe où | dans mon bocal | écrire | grospod | outils | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Attention, billet chiant, genre TL;DR.
Un billet de plus de 1500 signes qui tente d’expliquer cet étonnant changement d’usage peut légitimement saouler le lecteur. Or ce billet étant relativement long, vous voilà prévenus…

Longtemps je me suis levé de bonne heure1 pour écrire sur un clavier2…! Naguère avec un Macintosh 128 Ko disposant d’une carte MaxMemory pour conserver application et données en RAM… Puis, pour finir, sur un MacBook Pro3 de 2009, toujours en service sur ma table de travail, lequel je révise ce qui a été expédié de l’iPhone ou du iPad.

Côté traitements de texte, la rédaction de mes propres bouquins techniques a oscillé entre Microsoft Word, FrameMaker puis, pour les plus récents, Pages puis Adobe InDesign.

Lors de la sortie du premier iPhone4 que j’ai eu entre les mains, j’ai opté pour WriteRoom que je trouvais fort agréable, un outil à l’interface minimale découvert sur Mac en 20065.

Précision au passage : je n’ai pas fait partie des acquéreurs de la première heure du iPad. Quand je m’en suis procuré un, WriteRoom n’était toujours pas disponible, erreur funeste à mon avis, même remplacé par PlainText6.

De plus, en 2011, j’ai découvert le balisage Markdown qui a (si, si…!) révolutionné ma propre pratique7.

Depuis, j’ai acquis un bon nombre de traitements de texte plus ou moins performants (cités dans urbanbike) avant de me limiter aux rares produits qui me conviennent au quotidien, des applications fiables, régulièrement mises à jour.

Le point en ce printemps 2017…!

J’écris n’importe où. Je n’ai pas de lieu spécifique où me recueillir (!!), pas de pièce dédiée… Je nomadise ci et là…

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J’écris sous ma couette, dans la cuisine, en marchant dans la rue, en forêt8, dans le train, le RER. Ou encore, dans notre voiture en stationnement quand j’attends ma fille à la sortie de son université (ou ma moitié quand elle me demande de la récupérer à l’une des gares proches de la maison). Et même sur ma table de travail !

À une période, je n’hésitais pas à partir9 avec le iPad pro et le Pencil, écrire sur Nebo.

Sauf que cela me demandait un poil d’organisation, comme de ne pas oublier le stylet (un grand classique !), de me glisser sur les sièges arrière de mon chalutier urbain pour ne pas être géné par le volant, etc.

Peu à peu, j’ai opté pour cet iPhone grand écran qui, lui, ne me quitte jamais. Du coup, le iPad reste à la maison.

Certes, pas d’écriture manuscrite avec un stylet (…j’y ai renoncé sur cet écran10) sur cet iPhone 7 plus et un unique clavier11 en définitive, celui d’iOS.

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Mode portrait…

Bien qu’inconditionnel des décennies durant du mode paysage, j’ai basculé avec l’iPhone en mode portrait et saisis désormais avec mes pouces.

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Les cases prédictives sont assurément une composante clé de ce basculement mais ce serait omettre la simplicité du balisage markdown et l’impact des barres additionnelles qui me permettent d’avoir, à portée de mes maladoigts, des actions répétitives et indispensables12.

Du coup, un seul objectif quand je saisis sur cet iPhone : me soucier de la qualité du contenu et non de sa mise en forme !

Quels outils ?

Certes, nos anciens n’employaient que du papier, une plume et l’encre. Mais doit-on pour autant suivre impérativement leur exemple ?

Je n’ai pas de religion établie ! Pas mal de mes lointaines relations postulent à nouveau pour le retour au carnet (et pas n’importe quel carnet), au stylo (idem…!).

Étant assez distrait, je risque d’oublier l’un des ingrédients du bon écrivain, la cartouche d’encre (…quand ce n’est pas le stylo qui fuit, souvenirs d’écolier), me tromper de carnet, voire oublier les deux. Ou simplement ne pas arriver à me relire… Merci à Nebo et Stylus d’y arriver mieux que moi sur l’iPad.

Aussi ne partir qu’avec un seul écran doté d’une bonne autonomie13 me convient.

Une photo à faire, une note à écrire, un tweet, un message voire un courriel ? L’iPhone me sert à tout cela.

— Mais tu t’égares ! Quels outils ?

J’viens…

À partir du moment où l’on considère que l’iPhone remplace le stylo et l’encre, que l’on écrit pas sur un support identique pour rédiger une lettre, un journal intime ou se lancer dans un roman, il en est de même numériquement !

Si de nombreux développeurs proposent des outils universels, je ne suis pas le seul à refuser de tout regrouper dans un unique dispositif ! Quelques explications :

  • Déjà la correspondance s’effectue de plus en plus via Mails, Messages ou même Twitter, voire Instagram.
  • La rédaction d’un journal intime est facilité par l’usage d’une application comme Day One journal + mémoire en enregistrant de plus de ma note la température, la localisation et même le nombre de pas parcourus. Et que dire de la possibilité d’agrémenter chaque entrée de photos prises avec ce même iPhone ?
  • un billet prend facilement naissance dans un outil comme Drafts (ce billet est intégralement écrit avec cette application)
  • mes notes de courses (!!) s’affichent au format taskpaper avec Editorial (je ne le cantonne pas qu’à cela…!)
  • enfin, le suivi de tous mes projets goncourables (sic…!) s’effectue dans Ulysses… Plusieurs dossiers avec, pour chacun, un ensemble de feuillets articulés dans l’ordre que je souhaite, immédiatement réajustable !

Au départ, un simple brouillon sur iPhone

En vertu de la clause Molière, je devrais employer le vocable note. Sauf que draft14 me semble mieux correspondre à cette notion de brouillon…!

Bref, dans mon processus d’écriture, mon premier jet est toujours rédigé dans… Drafts. C’est le traitement de texte le plus pratique que j’ai trouvé pour répondre à mes besoins avec cette épatante possibilité d’ajouter des actions ou scripts dans la barre additionnelle qui coulisse horizontalement sur l’écran…

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Enfin, je me permets d’insister sur la notion de versioning et d’archivage qui est propre15 à Drafts. Conserver en mémoire les différentes étapes de la rédaction d’un texte est loin d’être un détail ! Et puis pas inutile non plus d’accéder à une vue du texte

Synchro et 4G

Écrire sur son iPhone n’est pas se couper du monde…

Qui dit téléphone dit accès permanent au réseau téléphonique et, fréquemment, à internet. Et ces brèves périodes de connexion au net assurent la synchronisation des fichiers.

Sans oublier la possibilité d’expédier un contenu par courriel ou le déverser sous un nom de fichier horodaté dans leCloud.

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Bref, quelques pistes pour expliquer pourquoi un simple téléphone peut se muer en un véritable outil pour produire du contenu.

Pas convaincu ?

Un dernier argument à l’attention de ceux qui haussent les épaules à l’issue de ce billet, pensent que c’est de la pure foutaise !

Souvenez-vous de cette époque pas si lointaine où il semblait invraisemblable d’employer un iPhone pour faire de véritables photos. Ou tourner un film. Depuis, les mentalités ont changé et les exemples se multiplient.

Il est clair que ce sont les mêmes résistances, sidérations qui sont à l’œuvre.

Or, qu’est ce qui différencie un iPad ou un Mac et doté d’un identique traitement de texte markdown de cet écran un peu plus petit qu’est celui d’un iPhone 7 plus ?

Le choix des apps reste essentiel

Je reconnais que le choix des applications participe dans une large mesure au succès de cet usage.

Aux applications citées et employées, j’ajoute d’autres excellents produits sous iOS comme Byword, iA Writer et Bear, des applications efficaces que j’utilise plus pour le moment.

Enfin, il y a assurément d’autres produits qui peuvent faire l’affaire mais je n’évoque que ceux que je connais pour les avoir essayés dans la durée.

Enfin, dernier point, toutes ces applications supportent TextExpander 3 + custom keyboard qui reste à mes yeux, dans sa version sans abonnement, un outil complémentaire indispensable.

Voilà, ce pensum s’achève ici. Vous savez désormais pourquoi mon iPhone s’est peu à peu imposé naturellement comme machine à écrire…!

C’est tout pour aujourd’hui…


  1. Et, le soir, assez proche du fameux… Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n’avais pas le temps de me dire : « Je m’endors. » 

  2. Tiens, je ne me souviens pas avoir écrit sur Lisa même si la suite Lisa 7/7 proposait LisaWrite, ancêtre de MacWrite, cf. Apple Lisa — Wikipédia 

  3. Un fidèle 17 pouces, cf. MacBook Pro — Wikipédia. Je vous fais grâce de toutes les configurations intermédiaires, informations sans intérêt de surcroît… 

  4. urbanbike | WriteRoom et iPhone en 2008 

  5. urbanbike | Prometteur WriteRoom 

  6. urbanbike | PlainText 1.2 pour iPhone et iPad 

  7. urbanbike | Markdown et écriture | 1 

  8. Simplement éviter (ou contourner…!) les obstacles et les pièges ! Notamment les Pollock de crottes comme les décrit si bien Aurélia… 

  9. urbanbike | Usages | Nebo …en voiture 

  10. j’ai bien essayé, cf. urbanbike | En pratique | Comment améliorer la tenue en main du iPhone 6s+ pour écrire… mais, bon, cela devenait assez con… traignant…! 

  11. SwiftKey Clavier faisant double emploi en mode portrait. 

  12. Par exemple, la création de notes en bas de page dans ma pratique, ce que Drafts m’offre sans souci. Et je n’évoque pas des scripts plus complexes avec x-callback-url

  13. c’est pourquoi une poche de ma veste contient un chargeur et un câble ! 

  14. un coup d’œil dans Terminology Dictionary: Thesaurus and Dictionary et… any of the various versions in the development of a written work; “a preliminary draft”; “the final draft of the constitution” 

  15. urbanbike | Usages | Drafts 4 et gestion des fichiers 

le 27/03/2017 à 11:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pas de publicité et, généralement, des apps peu onéreuses…

N’évoquer que ce que j’utilise ou ai réellement testé…

dans dans mon bocal | grospod | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

L’occasion m’est donnée, quasiment trois ou quatre fois par semaine, d’évoquer un nouveau produit, la nouvelle mouture d’une application donnée. Mais, sérieusement, ai-je le temps entre ping-pong (!) et mode Taxi de tester à fond (ou juste interpréter en plus ou moins bon français le communiqué de presse) telle nouvelle application exceptionnelle, époustouflante, indispensable… et plus encore !?

Combien de temps pour l’évaluer et en comprendre, saisir les réels avantages ?

En ce moment, j’essaye à nouveau plusieurs outils de traitement de texte. Il y a un outil connu que j’emploie depuis dès années et qui s’améliore au fil du temps, dont j’ai abondamment parlé ici même.

Et puis un autre qui reste fort séduisant malgré une option d’abonnement qui ne me convient pas. Du coup, j’ai opté pour un mois d’abonnement dès que la nouvelle version a été annoncée. Et je prends le recul nécessaire, à mon rythme, pour comprendre ce qui me parle et ce qui me déplaît.

Car ce n’est pas en une heure que je fais le tour d’une app. Je n’ai assurément pas cette capacité, plus encore en vieillissant ! Certaines options d’un produit peuvent être spectaculaires mais il manque parfois l’essentiel, ce que me propose mes vieux outils avec des fonctions moins décoiffantes mais confortables au quotidien.

Aussi j’essaye de faire la part des choses, quitte d’ailleurs à faire indirectement leur promotion malgré le fait qu’ils puissent apparaître comme dépassés (sic…!).

Je parlerais donc de cette seconde application mais avec une réserve qui reste attachée à mon usage, une vision très (trop…?) personnelle que j’assume volontiers avec des limites : les miennes. Mais j’évoquerais aussi ce qui me plaît bien dans ce produit. Voire pourquoi j’aimerais retrouver ces éléments dans ma boîte à outils embarquée sur mon iPhone !

Bref, il est clair que ce n’est pas avec une telle philosophie que l’auteur de ces lignes fera fortune. Quelle importance, pour le moment les vautours ne m’ont pas encore mangé le foie même s’ils ont relancé, saison 4 oblige, leurs attaques…

le 25/03/2017 à 14:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Une application unique de radio sur mon iPhone, Radio France

…pour l'écoute en direct, CQFD

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par Jean-Christophe Courte

Oui, j’en ai déjà causé en 2015… Et alors…?!
J’utilise toujours FIP les soirs où mon corps me rappelle que je vieillis, mais surtout quand j’oublie que je suis allergique à tel ou tel produit au point de devoir faire des kilomètres dans ma piaule pour évacuer spasmes et douleur.

Ces derniers temps, je lançais régulièrement france inter - l’application officielle qui fut plusieurs fois mise à jour.

Sauf que j’en ai eu marre de m’envoyer la même publicité avant de visualiser les podcasts (certes, en vidéo) et j’ai fini par revenir à l’excellent Castro: Podcast Player simplement pour écouter quelques émissions en différé (lire ce billet). Et en accéléré…!

Mais, de fait, quitte à lancer une radio sur mon iPhone, autant pouvoir basculer via la même app de France Musique à France Culture, etc.

J’ai opté — à nouveau donc — pour Radio France : actu, culture, musiques en direct. Bref, toutes les radios du groupe Radio France en une seule application.

Du coup, même si je ne peux plus mémoriser sur le champ les informations de tel extrait musical (lire ce billet) qui passe sur FIP, j’écoute au fil de l’eau sachant qu’il y aura des rediffusions des programmes de la veille la nuit, option bien pratique pour apaiser mes insomnies.

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Accès aux Podcasts mais surtout à la mise en veille…

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Choix des éditions locales…

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Choix des Webradios…

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Tout serait parfait si… cette application était également dimensionnée pour l’iPad…! Malheureusement, non !

Non pas qu’elle ne fonctionne pas, juste qu’elle n’est pas, ergonomiquement parlant, fort pratique.

Bref, indispensable ! Et c’est gratuit, CQFD.

Et oui, ce billet ne traite pas plus que le précédent de l’actualité décoiffante du monde Apple…

le 25/03/2017 à 12:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Convertir en ligne du BB Code en Markdown

Léger mais amplement suffisant

dans dans mon bocal | vieillir | voir
par Jean-Christophe Courte

Ayant utilisé du BB Code du temps de PMachine, les premières pages de ce site (…démarré fin 2003…) en sont farcies… Ensuite j’ai changé de moteur pour basculer sous ExpressionEngine.

Depuis des années, je me dis que ce serait pas totalement inintéressant de convertir certaines pages truffées de BB Code Markdown… et puis… rien…!

Ce matin, je me suis décidé à chercher un convertisseur en ligne et suis tombé sur deux options :

Attention, toutes les balises ne sont pas converties mais cela permet déjà de nettoyer images et textes en gras…

Bien entendu, je préférerais faire cela sous iOS dans Drafts 4 ou Editorial mais bon…

Et alors…?

Aussi, je n’ai toujours pas réécrit les trois billets de décembre 2003 qui suivent mais, au moins, ils sont plus lisibles que dans la version précédente…

En publiant ce billet, je suis retourné sur les pages indiquées et il va me falloir corriger quelques éléments…! Chaque chose en son temps…!

À suivre…

le 19/03/2017 à 16:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Berce commune

Nommer les choses, c'est pas mal du tout…!

dans ailleurs | photographie | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Photographier les végétaux, c’est sympa, mais les identifier, c’est mieux !

Jusqu’à présent, cela ne m’intéressait pas trop, n’ayant pas toujours la patience, le temps, l’énergie voire l’envie. Et puis j’ai ouvert le site compagnon du bouquin de Reeves pour tomber nez à nez avec des structures végétales qui me rappelaient étrangement des plantes que j’avais photographiées…!

Certes, je pense que ma moitié m’avait soufflé leur nom mais j’ai une mémoire volatile et, bref, oublié.

Or dans cet ouvrage, le plus sont ces nombreux clichés d’une même variété à des saisons différentes. Bon sang, mais c’est bien sûr ! L’idée est simple même si cela prend pas mal de place en stockage externe (une partie dans le ePub, l’autre en ligne).

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Je peux bien évidemment me planter (…et recevoir un courriel me disant : …ahhh, non, ce n’est pas de la Berce…) mais cela me ravit de croire que je peux enfin reconnaitre une Carotte sauvage, l’herbe à Robert ou encore cette Berce commune qui n’est pas aussi dangereuse que celle dite du Caucase.

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Du coup, je revisite mes photos à défaut de voyager et j’essaye d’ajouter quelques tags pour mémoriser cette identification.

Génial vous dis-je !

le 17/03/2017 à 10:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | Double branchement pour écran iOS

Indispensable

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par Jean-Christophe Courte

J’ai fait l’acquisition d’un périphérique pour connecter mes écouteurs Lightning et recharger l’écran en usage simultanément. Bien entendu, cette problématique est née avec la disparition de la prise Jack mais cela ne me gênait pas trop, vu l’autonomie du iPhone 7 plus ou du iPad pro.

Certes, j’aurais également du envisager une version bluetooth mais vu mon niveau de distraction et surtout le prix du binz, non ! Et puis cela n’aurait privé de ce jeu quotidien, celui qui consiste à démêler les fils des écouteurs sans s’énerver !

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En déplacement…

Néanmoins, c’est le soir dans une chambre d’hôtel ou quand je me trouve à portée d’une prise électrique dans le train ! Charger ou écouter un podcast, that is the question…

Et donc faire de nécessité vertu… Même si c’est agaçant !

Heureusement, avec cette prothèse Adaptateur Lightning RockStar audio + recharge de Belkin, je redécouvre l’eau chaude…!

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  • Notez la pince beaux-arts pour maintenir le câble… simple, non ruineux et multi-usages ! Chaque câble trimballé dans mes poches est ainsi neutralisé dans son habituelle propension à s’emmêler… En théorie…!

Note de fin : après avoir utilisé le Câble Apple Lightning vers USB (2 m), j’ai opté pour celui de Câble Lightning NIGHT de Native Union (3 m). En vieillissant, mon usage du iPad la nuit est de plus en plus intense mais me retrouver à cours de batterie également plus fréquent : la petite boule permet au câble de ne pas se carapater et les trois mètres d’atteindre la prise murale et l’alimentation. Passionnant, non…?!

le 15/03/2017 à 07:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?