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Du 17 pouces au 16 en onze ans

Saloperie d’obsolescence…!

dans outils | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Avertissement : le soliloque1 qui suit est celui d’un vieil utilisateur. À relativiser…

Après 11 ans d’utilisation intensive2, mon antique Macbook 17 de novembre 2009 est en cours de remplacement par un jeune 16 pouces.

Remplacé mais non poubellisé car ce vieux portable — doté de l’un des tous premiers SSD — fonctionne sans trop problèmes. Certes, la carte graphique a tendance à oublier l’une de ses trois composantes ; certes, nombre d’applications ne suivent plus, ce qui semble assez naturel : El Capitan ne me permettait pas d’installer Drafts et cette impossibilité finissait par me chiffonner…!

Et puis je m’attache à mes outils. Ce MacBookPro 17 m’a accompagné à l’étranger (…dont un semestre en Espagne), au boulot dans mon Brompton dans le Paris d’avant les pistes cyclables, entre mon île et l’université d’Aix-en-Provence. Malgré ces très nombreux déplacements, il ne m’a jamais planté même si le système s’est parfois figé.

Ceci, entre autres, en grande partie est du à son épatant SSD

Alors ?

Alors j’ai opté pour un MacBook Pro 16 (lui, de novembre 2019…!) qui était en attente d’un nouveau propriétaire sur le refurb d’Apple.

Une configuration un peu plus élevée que celle envisagée au départ…

C’est une machine reconditionnée avec un processeur éprouvé mais sans plus. Ce 16 est nettement moins encombrant que mon 17 (plus petit et moins épais), plus léger.

La RAM d’origine doublée dans cette configuration, le disque multiplié par 4 (encore un SSD, CQFD…), le clavier agréable, éclairé si besoin. Et j’ai découvert l’usage de Touch ID sur un Mac qui s’avère fort pratique.

Totalement convaincu de la solidité des MacBook Pro, j’espère que celui-ci tiendra 10 ans …et plus encore, votre serviteur souhaite tutoyer ses 80 ans a terme (…je vous avais dit que j’étais un vieillard3…?).

Choix pas si simple car il existe des alternatives moins ruineuses et assurément aussi confortables. Ainsi, un iPad Pro mais comment accéder aisément à nos 3 To d’images sur des disques…?

Pas de transfert des données de mon vieux MacBook Pro (avec ports FireWire), une clean Install pour éviter de trimballer des tas de fichiers inutiles.

Lors de l’installation, j’ai découvert que ma licence de PathFinder (9.4) me propose de l’activer sur trois écrans, indispensable Finder pour mes usages. Réinstallé Marked, SuperDuper!, NextDNS et quelques autres…

et les RAW ?

Mon objectif est de maintenir et transmettre nos clichés numériques à ma petite tribu.

Impossible de récupérer ma version de Lightroom (celle dite à vie, quelle blague4…!) que je conserve sur le 17 (l’une des raisons de sa non poubellisation).

Ou, quitte à repartir vers de nouvelles aventures. J’ai testé cet hiver sur le MacBook Air de ma fille la version de CaptureOne que j’ai fort apprécié malgré la lenteur de ma machine de test (un MacBook Air de 2011 dois-je préciser…).

Mais l’envie de rupture est forte.

Des tas d’applications n’ont pas été réinstallées sur le 16, il est vrai que mon objectif (sic !) n’est plus de faire de la production mais juste tapoter quelques lignes (ici sous Drafts) et corriger quelques images.

Bref, pas fini de m’interroger…!


  1. et les fautes de frappe associées 

  2. essentiellement les six premières années avant de fermer ma boite… 

  3. hé oui, je suis passé avec mon 17 pouces de graphiste d’expérience …à petit retraité cacochyme ! 

  4. pas apprécié naguère le retrait de la fonction cartes sur la version à vie (sic !) et surtout la politique marketing poussant les photographes amateurs à basculer peu à peu vers l’abonnement. Avec quelques grosses erreurs à la clé… Adobe efface accidentellement les photos d’utilisateurs de Lightroom sur iPhone et iPad. Bon, laisser ses images dans les mains d’un cloud non maîtrisé me semble bizarre… 

le 18/09/2020 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Stockage 2020, retour sur une chronique de 2001

J’aurais du attendre 2021 mais serais-je encore là pour l’écrire ?!

dans groummphh | mémoire | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Je n’ai pas eu à m’interroger longtemps avant d’écrire ce court billet, c’est un tweet qui m’a amusé (…et détendu car éloigné des nouvelles catastrophiques de la planète et de ceux qui nous gouvernent…).

Du coup, j’ai recherché ici même ce que j’avais écrit naguère pour 01.net et suis retombé sur ce billet : Stockage 2001, une chronique ancienne mais toujours d’actualité.

Depuis, j’ai enregistré tous les contenus préalablement zippés des centaines de CDROM, Bernoulli et DVD sur un premier disque dur de forte capacité que j’ai dupliqué sur plusieurs autres disques, histoire de conserver des copies fiables.

En revanche, j’avais déjà recyclé depuis des années les CD qui permettaient de livrer nos documents au flasheur1, ce que nous nommions alors nos « Juges de Paix » et qui n’étaient qu’une copie des fichiers de nos missions.

Même si j’ai fermé notre entreprise en 20142, pris ma retraite en 20173, je conserve l’historique de notre activité passée depuis 1984 ainsi qu’une machine capable encore d’accéder à ces archives (un MacBook Pro de 2009).

Ce n’est pas du fétichisme (!!), cela m’a déjà permis de rendre service à un nouveau responsable de la fabrication4 de l’un de nos anciens clients, son prédécesseur ayant supprimé par erreur (j’imagine !) toutes les archives numériques lors de son douloureux licenciement.

Plus prosaïquement de faire remonter des épisodes vécus alors à toute vitesse entre plusieurs missions simultanées !

Maintenant, nos archives tiennent peu de place. Leur prochaine occurrence prendra place sur deux ou trois gros SSD et basta.

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Comment ça c’est le binz…?!

Ultime conseil ? Sauvegardez sur plusieurs supports physiques en plus du cloud…! L’un de ces derniers entreposé dans un autre lieu si possible…


  1. urbanbike | Maquettes et sources numériques 

  2. urbanbike | Décompression | 6 

  3. urbanbike | Décompression | 8 

  4. Bon, j’ai peu apprécié de me faire incendier par le nouveau détenteur du poste et encore moins l’absence d’un moindre merci à l’issue de ma restitution des PDF demandés…! 

le 08/08/2020 à 10:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Drafts : rédiger puis s’assister à la traduction dans une autre langue

Drafts: escribir y luego ayudar en la traducción a otro idioma

dans ailleurs | dans mon bocal | écrire | outils | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Ce qui manque à @draftsapp…? Un minimum de traduction de son interface (…en français et espagnol, au hasard…!)
¿Qué falta en @draftsapp…? Un mínimo de traducción de su interfaz (…en francés y español, al azar.…!)

Certaines personnes qui me suivent sur Twitter ont été surprises jeudi par une série de tweets en espagnol.
Ciertas personas que me siguen en Twitter fueron sorprendidas el jueves por una serie de tweets en español.

De fait, dans la nuit de mercredi à jeudi (j’ai parfois des idées étranges au petit matin…!), je réfléchissais à cela et me souvenais avoir testé, il y a quelques mois, une action pour lancer une traduction mais depuis mon iPad.
De hecho, durante la noche del miércoles al jueves (a veces tengo ideas extrañas en la madrugada…!), estaba pensando en ello y recordé haber probado, hace unos meses, una acción para lanzar una traducción pero desde mi iPad.

En octobre 2016, j’avais testé un outil de traduction1, outil qui a considérablement évolué depuis.
En octubre de 2016, había probado una herramienta de traducción1, una herramienta que ha evolucionado considerablemente desde entonces.

Et puis, il y a peu, j’étais tombé sur ce script DeepL EN -> DE | Drafts Action Directory dans les contributions de Drafts.
Y entonces, hace poco tiempo, me encontré con este guión DeepL EN -> DE | Drafts Action Directory en las contribuciones de Drafts.

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Le temps de changer les paramètres du script pour aller du français vers l’espagnol avec, excellente surprise, une traduction bien supérieure à mes capacités…!
Al cambiar los parámetros del guión para pasar del francés al español con, excelente sorpresa, una traducción muy superior a mis habilidades…!

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L’idée est de prendre la sélection de texte saisie dans Drafts et de l’expédier, via ce script, vers DeepL.
La idea es tomar la selección de texto introducida en Drafts y enviarla, a través de este guión, a DeepL.

Mais sans absolument employer Drafts, atteindre cette fenêtre2 du site web propre à DeepL.
Pero sin usar absolutamente Drafts, llega a esta ventana2 de la propia página web en DeepL.

Le gros intérêt de modifier le script originel est d’indiquer immédiatement dans quelle langue vous souhaitez traduire votre texte. Mais également d’ajouter des tags si besoin est.
La gran ventaja de modificar la escritura original es indicar inmediatamente en qué idioma quieres traducir tu texto. Pero también para añadir etiquetas si es necesario.

En rédigeant de courtes phrases dotées d’une orthographe et d’une ponctuation correcte, ce traducteur en ligne est réellement impressionnant.
Al escribir oraciones cortas con ortografía y puntuación correctas, este traductor en línea es realmente impresionante.

En guise de conclusion… | En conclusión…

Je ne vais pas vous raconter mon enfance de gamin expatrié, qui parlait anglais et espagnol à cinq et six ans. Par contre, le fait d’avoir appris à lire et écrire après et, surtout, de n’avoir eu aucun interlocuteur dans ces deux langues avant de les retrouver dans mon cursus scolaire a été une catastrophe…
No voy a contarte mi infancia como expatriado, que hablaba inglés y español a los 5 o 6 años. Sin embargo, el hecho de que aprendiera a leer y escribir después y, sobre todo, que no tuviera ningún interlocutor en estos dos idiomas antes de encontrarlos en mi programa escolar fue un desastre…

Bref, oublions.
Mais soixante ans plus tard, grâce à ma fille, je me suis retrouvé en Espagne. Pas suffisamment longtemps mais, depuis, j’essaye de renouer avec cette langue.
De todos modos, olvidémoslo.
Pero sesenta años después, gracias a mi hija, me encontré en España. No lo suficiente, pero desde entonces he estado tratando de reconectar con el lenguaje.

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Or, disposer d’un outil comme DeepL sur un écran, le tout en relation avec un excellent traitement de texte est peut-être le moyen de rattraper un peu du temps perdu…
D’ou ce billet particulier.
Pero tener una herramienta como DeepL en una computadora, en conjunto con un excelente procesador de texto, es quizás la forma de recuperar el tiempo perdido…
De ahí este post especial.

Merci à ma fille d’avoir rapidement relu. S’il reste des erreurs, c’est de mon fait.
C’est tout !
Gracias a mi hija por una rápida relectura. Si hay más errores, es mi culpa.
¡Eso es!

le 19/06/2020 à 19:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Post-confinement : rester fidèle à nos engagements ?

Ou n’en tirer aucune leçon…

dans dans mon bocal | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

La parenthèse COVID 191 s’achève (sic…!) ce mardi 2 juin : croisons les doigts, restons vigilants, nous allons vivre avec un masque encore quelques temps…

Souvenez-vous : c’était hier et vous déclariez avec le sourire à votre moitié, famille ou amis que ces deux mois de confinement vous avaient amené à réfléchir2 ; que les échanges avec vos proches, présents ou distants, vous avait ouvert les yeux.

Vous aviez encore bien en tête « le monde d’avant » et ses travers, facilement analysé la situation étonnante dans laquelle ce confinement vous maintenait. Et même redécouvert des évidences pour « la vie d’après ».

C’était évident : il fallait cesser de perdre votre vie en la gagnant.

Ça, c’était …hier…!

À l’heure du bilan, qu’est-ce qui coince ?

Qu’aviez-vous décidé ?!
Qu’il n’était plus question de vivre ailleurs qu’à la campagne (…ou de bénéficier d’un petit jardin urbain, voire d’un grand balcon) ; que vous aviez constaté les avantages du télétravail, gadget que vous fustigiez au début de l’année ; que c’était génial d’avoir du temps pour discuter avec vos gamins, les assister dans leurs études ; que vous aviez eu plaisir à travailler de vos mains, faire du pain ; que vous rendre en partie (ou en totalité) au bureau en vélo, en transports en commun ou à pied semblait jouable.
Et que la voiture, un mode de transport coûteux et polluant, allait rester plus fréquemment au garage.

C’est vous qui évoquiez l’impérieuse nécessité d’infléchir le cours de votre existence.

Et pour commencer, refuser derechef3 les réunions improductives en fin de journée, histoire de profiter coûte que coûte de votre tribu…

Sauf qu’il va falloir être subtil et patient…

Au pied du mur

Bien entendu, modifier son mode de vie ne se fait pas en un jour.
Si vous avez conservé votre emploi4, il est plus facile de troquer la voiture pour un vélo que de lancer de suite la recherche d’un logement avec jardin5.

Étonnamment, vous avez fait des économies à force de ne plus sortir, cuisiner des légumes de saison achetés dans le voisinage, déniché au fond de vos armoires des vêtements certes démodés mais très confortables.

Allez-vous suivre vos propres décisions, maintenir ce cap exigeant ?!
Demander à bosser aux 3/5 en télétravail, faire réparer le vélo ou investir dans une paire de chaussures de randonnée pour vous rendre à la gare, à la station de bus, voire au bureau ?

Ou revenir dare-dare à votre précédent mode de vie ?!
Profiter des effets d’aubaine pour acquérir une nouvelle voiture6, sortir de suite pour retrouver les copains même masqués, faire quelques folies du fait de quelques jolies opportunités.
De plus c’est ce que demande en filigrane le gouvernement7

En résumé, toutes les belles promesses que vous vous êtes fait à vous-même :

  • elles ont fini à la poubelle (le principe de réalité a bon dos) ;
  • vous allez vous tenir à un ou deux engagements (…et c’est déjà pas mal) ;
  • vous allez vous imposer un véritable programme avec des étapes exigeantes pour tâcher d’aller au bout de ces promesses qui vous semblent d’actualité, essentielles…

Fixez-vous une deadline fin août pour amorcer le virage.

Au delà, ne vous faites pas d’illusions, « le monde d’avant » vous aura rattrapé.

Petits pas

Alors que l’on nous explique qu’il faut consommer, je dois avouer que je suis d’accord …dans de très rares occasions !

Consommer à bon escient, CQFD.
Si le frigo ou la machine à laver tombe en rade, n’investissez plus dans du …bas de gamme8.

Inversement, ces achats « à la k » — dits d’impulsion et rapidement inutiles — ces trucs qui finissent par encombrer vos armoires, c’est peut-être le bon moment de faire une croix définitive dessus, non ?

À l’inverse, ces fringues démodées retrouvées, en télétravail ou sur un vélo, restent confortables.
Et si elles ont une taille de moins, après quinze jours de vélo, ça devrait aller.

Idem pour la nourriture, privilégiez la qualité à la quantité. Vous avez découvert que vous n’étiez pas trop nul pour cuisiner, continuez et organisez les repas en fonction des produits de saison, pas en fonction de ceux en promo qui ont traversé la moitié de la planète.

Entretenez et usez ce que vous possédez, c’est la première leçon à tirer de ce confinement où il était impossible de « faire les magasins ».
Alors, pourquoi ne pas continuer et n’acquérir que l’essentiel, l’indispensable, l’utile.

Et ainsi atteindre ce chouette objectif que vous êtes fixé : infléchir le cours de votre existence…! Et donc vous donner les moyens de la modifier pour de bon.

Comme dit …je ne sais plus quelle enseigne… Just do it.


  1. Et souhaitons, bien entendu, qu’elle ne redémarre pas de manière aussi brutale. 

  2. « Profondément » aviez-vous même ajouté… 

  3. Attention néanmoins aux déclarations intempestives qui singent certaines répliques d’Audiard : « Moi, les dingues, j’les soigne, j’m’en vais lui faire une ordonnance, et une sévère, j’vais lui montrer qui c’est (…votre prénom à défaut de Raoul). Aux quatre coins d’Paris qu’on va l’retrouver, éparpillé par petits bouts, façon puzzle… Moi, quand on m’en fait trop, j’correctionne plus, j’dynamite, j’disperse, j’ventile. » 

  4. C’est la grosse faiblesse de ce billet, envisager pour tous une situation quasi idyllique avec retour à la normale sans pertes. Malheureusement, ce n’est pas le cas. 

  5. D’autant que ces recherches du logement pour le prochain confinement ont déjà démarré, + 23% dans le Morbihan (de mémoire). 

  6. Hybride ou électrique, les aides sont impressionnantes pour résorber les stocks ! 

  7. Cassez votre tirelire pour relancer l’économie. Et l’impôt sur la fortune…? Pardon, mais je ne vois pas le rapport… (si, si, ils osent !!) 

  8. Pour ma part, je ne suis pas assez riche pour acheter à nouveau fréquemment. Je ne sais plus qui disait cela dans ma famille, ma grand-mère peut-être… 

le 02/06/2020 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pollens, allergies et ventilateur

Un Dyson sinon rien…!

dans dans mon bocal | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Ma vie est passionnante : cette période de confinement a été riche en dépenses indispensables1.

Entre le vieux frigo qui a lâché après deux déménagements (garde-meubles puis dans la cuisine en cours d’installation) ; la machine à laver réparée naguère qui s’est lancée dans les percussions2.

Tout ce matériel dépassant tranquillement les 10 ans d’utilisation quotidienne est tombé quasiment en rade en même temps, ce n’était pas surprenant.

Sauf que, rappel ironique, en plein confinement et sur une île desservie par deux bateaux quotidiens, ça change la donne.

Puis ce fut au tour de notre antique aspirateur traîneau DC08 de chez Dyson3, aussi asthmatique que ma pomme en période de pollens !

Comme nous voulions une version sans sac et, surtout, sans fil — François Cunéo m’a convaincu depuis longtemps —, je suis passé sur le site de Dyson début Avril pour une commande en ligne, mon vendeur d’électroménager ne proposant que des aspirateurs avec sacs.

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Surprise ! Non seulement Dyson nous proposait la dernière version (le 11, pas le 10) de son aspiro sans fil4 mais ajoutait gratuitement dans la livraison un ventilateur5 Pure Cool Me.

Au moment de régler, j’étais surpris par cet ajout mais, après vérification, passé la commande avec cet encombrant cadeau réellement offert.

Une fois la livraison arrivée une semaine plus tard, j’ai immédiatement employé l’aspirateur et oublié sous ma table de travail ce ventilo.

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Et puis il y a eu ça !! Le retour des …pollens…!

Comme je l’ai signalé dans mon précédent billet, je l’avais installé assez vite ce samedi là pour filtrer l’air de ma piaule, porte fermée.

Mais, depuis, c’est bien mieux que je ne le pensais : mon stock de mouchoirs en papier est stable (!!), je n’éternue plus mille fois par jour (…15 fois maximum désormais), ma tribu peut en témoigner (…et le voisinage également !).

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Du coup, au lieu de partir avec un masque sur le nez sur les chemins côtiers photographier des graminées, je reste assis devant mon vieux MacBook Pro 17 à lire des livres au format ePub.

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Un cliché de mon binz à gauche : le chargeur du Dyson est assez volumineux.

Voilà : ce billet est destiné à tous mes compagnons d’infortune terrassés par les pollens !

NB : à François, je passe les deux crans sans souci pour vider le V11…!


  1. Dont nous nous serions volontiers passés, ça va sans dire. 

  2. Pas de grande enseigne ici mais mieux encore, le service épatant d’un artisan chez qui nous avions acquis l’année passé des éléments pour remplacer ceux restés dans notre précédent logement. 

  3. Conservé en vue d’un usage plus restreint …à moins qu’il ne soit reconditionné par l’équipe du Chtal… C’est le gros jaune à gauche sur la première photo 

  4. Un Cyclone V11 Absolute, remarquable… 

  5. Je sens bien le dépôt de produits chez Dyson plein à craquer et leur impératif besoin d’éliminer du stock. 

le 18/05/2020 à 11:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Allergies | 7

Le retour des pollens

dans dans mon bocal | vieillir
par Jean-Christophe Courte

À force de se balader dans des villes — avec de l’urbain et force murs — et sous des latitudes où la végétation démarre à d’autres moments dans la saison, des altitudes plus élevées (comme à Salamanca), j’avais oublié ce que pouvait être une belle crise de ce que d’aucuns nomment rhume des foins
Samedi 16 Mai après-midi, bingo !

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Et puis ces derniers temps, plutôt obnubilé par les fameux gestes barrières vis-à-vis du Covid.

Bref, loin des endroits où les hommes abondent, j’avais oublié ces sournoises allergies dues au monde végétal. Erreur !

Celles-ci remontent à l’enfance, aux années de pension1 dans un établissement qui a brûlé depuis. Sur place, les acariens étaient en lutte permanente avec les graminées voisines…!

Donc mega-crise après une chouette sortie photographique dans un chemin tapissé de graminées me conduisant au dessus d’une plage.

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Est-ce le confinement ne m’a pas transformé en con… fini…?!

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J’ai recherché cette nuit une application2 pour informer l’imbécile que je reste — malgré mon grand âge (!) — des probabilités de me retrouver dans un environnement hostile…!

J’en ai installé deux : Pollen — qui est disponible en Français mais sans widget — et Sensio Air: Allergy Tracker, en partie traduite (assez rédhibitoire) …que j’ai supprimée malgré ses widgets.

Et ceci en plus de Plume Labs: Pollution de l’air qui reste depuis des années dans mon iPhone.

L’idée n’est pas de trouver un remède (!) — j’ai déjà un traitement de fond3 — mais juste d’être averti.

Du coup, pensez à accepter les notifications même si vous avez cela en horreur !

Quelques copies d’écran pour illustrer

Plume Labs

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Qui indiquait clairement que ce samedi n’était pas mon jour…!

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J’attendrais mercredi donc…!

Sensio Air

L’application est intéressante mais insuffisamment traduite et peu claire sur la partie symptômes…

Ensuite, vous êtes obligé de vous identifier pour l’utiliser (avec FaceBook, Google ou l’ID Apple).

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Point le plus proche de mesure… Nantes. Pas la porte à coté…

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Bref, j’ai dégagé l’app au bout de 10 minutes.

Pollen

L’utilisation de cette application commence par un check-up de vos symptômes. Vous pouvez (ou non) contribuer en fournissant vos informations par une inscription volontaire via un journal pollinique.

Dans le désordre…

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Un lexique des pollens…

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Une actualisation au cas par cas…

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Une information sur les modèles utilisés et sur les pollens suivis…

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Une information Européenne

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Et donc locale…

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Une prévision de charge (ici pour Pontivy mais nombre de villes sont disponibles, nettement plus que dans Sensio Air…)

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À l’ouverture, une indication claire de la charge de pollens à venir (aujourd’hui, demain et après-demain)

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Et une info heure par heure…

Bref, pas photo.

Surveiller ses allergies, un job à plein temps…

Je pense à mes amis Luce, Régis et Dominique qui ont des pathologies nettement plus contraignantes que celle que je trimballe depuis plus de 50 ans…!

Et donc on (sur)vit avec cette hyper sensibilité saisonnière en faisant …gaffe. Le masque chirurgical lors de ma balade m’a certainement évité d’être plus handicapé mais les pollens attaquent aussi les yeux, ha, ha…!!

En attendant des jours meilleurs, un Dyson Pure Cool filtre l’air de ma piaule (pour m’éviter d’éternuer violemment 200 fois par jour).

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Je ne fais pas sortir pendant quelques jours, rien de bien grave…

À suivre…!

Les autres produits qui me dévastent vont des fromages à pâte cuite4 aux poivrons et vins avec sulfites (…même si ça discute)5, miel6, chorizo7, huiles essentielles8, tomates crues9. Heureusement, pas (encore…!) le pain avec gluten ou le chocolat, voire les pâtes !


  1. urbanbike | Château de Bonnelles | 2 

  2. d’autant moins excusable que j’avais écrit ceci urbanbike | Alertes aux pollens et suivi sur iPhone en 2017, preuve que l’on oublie ! Sauf que l’application de référence dans le billet n’existe plus. 

  3. chaque matin, un comprimé 5 mg de Dichlorhydrate de Lévocétirizine… 

  4. urbanbike | Allergies | 1 

  5. urbanbike | Allergies | 2 

  6. urbanbike | Allergies | 3 

  7. urbanbike | Allergies | 4 

  8. urbanbike | Allergies | 5 

  9. urbanbike | Allergies | 6 

le 17/05/2020 à 11:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pourquoi j’aime la radio ?

…parce que je peux bouger, me déplacer !

dans dans mon bocal | vieillir
par Jean-Christophe Courte

En période de confinement, j’aime oublier mes écrans (…si, si !), comprendre : ne pas avoir les yeux rivés systématiquement dessus !

Aussi, le matin, en déchargeant le lave-vaisselle et en préparant le petit-déjeuner pour la tribu, je place mon fidèle Bose Quietcontrol 30 sans fil sur mes oreilles et lance, depuis mon iPhone, Castro Podcast Player ou Radio France - podcast, infos pour écouter …soit des …podcasts déjà chargés1, soit me connecter en direct à une fréquence pour atteindre des informations.

Certes, ce n’est plus la radio d’antan, elle dépend ici d’internet… Seul le poste de radio dans notre antique véhicule (15 ans) reçoit encore les fréquences hertziennes…

Par contre, quand j’écris, toujours avec le même Bose, je préfère me plonger dans une atmosphère sonore propice à cette activité avec l’app idoine, myNoise | Relax, Sleep, Work qui me suit depuis quelques années.

Idem, quand je me balade seul2 pour me dégourdir les jambes, coiffé cette fois-ci d’écouteurs sans réduction de bruit ambiant, histoire d’entendre mon environnement, accessoirement un des rares véhicules qui sillonne ce territoire. Alors, je goûte la voix veloutée d’Etienne Klein — La conversation scientifique — comme des longues interventions de ses invités, les piques ironiques de Sofia Aram ou de Marina Rollman, etc.

Le midi, le repas pris en commun est additionné d’au moins deux épisodes du jeu des mille euros animé par le facétieux Nicolas Stoufflet et puisés dans le stock de podcasts qui s’étale sur près de 10 ans. Bien entendu, parfois on repasse à nouveau un même enregistrement mais on butte néanmoins (de moins en moins à force…!) sur certaines questions, notamment sportives vu notre peu d’intérêt pour ce domaine.

Et puis il y a nombre de podcasts, en ce moment Washington d’ici, Un bonbon sur la langue, Une lettre d’Amérique, Paroles d’histoire et, bien entendu, Les pieds sur terre ou La Terre au carré, Etc.

C’est tout…


  1. sur une île avec des interruptions fréquentes, on prend vite l’habitude de télécharger des émissions…! 

  2. ce qui est assez rare ces temps de confinement, je préfère me balader en échangeant avec ma fille… 

le 03/05/2020 à 18:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?