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Bosser chez soi, une chouette option en période de pandémie

Entreprises : pensez à faire confiance à vos équipiers…

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | groummphh | pratique | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Rapide rappel : lukino1 et moi avons eu beaucoup de plaisir à écrire et illustrer notre « Comment travailler chez soi » en 2005. Le projet avait vu le jour avec un (alors…!) jeune éditeur2 qui avait lu mes chroniques parues dans feu MacDigit3.
C’est lui qui m’a convaincu de transformer cela en un bouquin. Et comme je craignais que cela soit indigeste, j’ai contacté Jacques qui, devenu co-auteur, a réalisé tous les strips.
Pour mémoire, nous avions même eu le soutien inattendu de Serge Eyrolles, notamment pour l’impression de ce livre en deux couleurs. Bon, inutile de gloser, ce fut un flop4 malgré quelques passages de Lukino à la radio, une télé à Lille de quelques minutes où je fus tétanisé par le trac et, il faut également le dire, pas mal de billets sympas dans le monde informatique (merci à tous les copains dont un certain Capitaine).

Au début de la pandémie, lors de la première vague, notre contribution fut de proposer en téléchargement5 notre bouquin (il existait au format HTML mais, cette fois-ci, au format PDF) : urbanbike | Travailler chez soi, 15 ans après ! [edit 2].

Si quelques copains sur Twitter ont relayé cette initiative, cela nous a amusé de constater que cela ne débordait pas hors de ce cercle amical. Personne (!!!) ne nous a contacté pour une radio (ou une télévision…!) pour disserter en tant qu’experts sur le télétravail en temps de pandémie…!
Preuve que nous sommes des losers…!
Pfffff…!

Et puis la première vague s’est éteinte (…en apparence) et nous nous sommes dit que nous avions eu raison de ne rien faire (c’est tout un art…!) même si nous nous attendions6 à une possible reprise à la rentrée…
Seconde vague qui est arrivée sans se presser…

J’écris ces quelques lignes après avoir allumé (sic !) la radio7 ce midi et entendu — à nouveau — les difficultés de mise en œuvre du télétravail.

Groumphhhhhh…!

Entre les freins au changement dans les entreprises (…mais quelle surprise !) et, trop souvent, la difficulté bien réelle pour les salariés de se ménager un espace de travail pour les accueillir chez eux sans heurts alors que le reste de leur famille risque également de chercher à se connecter, suivre des cours, etc.

Pour nous, bosser chez nous était une évidence tant pour s’éviter des allers et retours avec force transports inutiles8 ; cesser de finir des missions à point d’heure loin de chez nous pour redémarrer aux aurores9.

Mais nos activités de graphistes indépendants, nos choix technologiques à base de pomme, l’arrivée du RNIS et notre volonté de profiter un peu de nos gamins nous ont permis de basculer naturellement.

Sans oublier que nous étions décisionnaires et nous autofinancions, ce qui simplifie la mise en œuvre rapide.

Quelques trucs qui ont changé en 15 ans

Ce qui suit est une liste au débotté !

Premier point, en 2005, l’offre de connexion numérique n’était pas aussi fournie. Entre les Box 4G, la fibre et de l’ADSL de course, même dans un coin perdu, ça devient nettement plus facile de bosser10.

L’autre grande innovation est l’absence de câbles à tirer, un routeur Wifi et du matériel léger, des imprimantes connectées au réseau, ce sont des options agréables pour s’installer en souplesse chez soi.

Le matériel est devenu moins volumineux, doté désormais de disques SSD d’une incroyable fiabilité et disposant de tailles de stockage renversantes !

Côté téléphonie, plus besoin de téléphone fixe, on est joignable partout (même hors des frontières) avec nos portables à des coûts de communication qui ne sont plus stratosphériques !

Il est possible de changer de lieu temporairement (genre, filer à la campagne) et bosser avec de la 4G en partage11.

N’oublions par les solutions clouds et les sauvegardes partageables.

Bref, il est clair que bosser aujourd’hui en télétravail est nettement plus facile.

À condition d’être motivé12 pour ce faire et, surtout, d’avoir la place pour s’installer confortablement (au minimum une pièce dédiée en partie, un vrai bureau, un fauteuil idoine13 et ce truc qui se nomme silence).

Ah, j’oubliais : autre élément de confort du télétravailleur, le micro-ondes ! Mais ça nécessitera un billet spécifique un de ces quatre. Ou pas…!

Bosser chez soi avec des pauses

Une fois chez soi à bosser, il faut quand même s’occuper de faire des courses (…en dehors des heures d’affluence), se sustenter (en l’absence de restaurant ou de bar ouvert), continuer à faire du sport (gainage musculaire, monter les escaliers au lieu de prendre l’ascenseur), conserver un sens minimum de l’hygiène (…un bureau ça s’aspire aussi), ventiler son local et ne pas trop le chauffer, s’habiller (si, si… pour les séquences FaceTime…!), mettre un polaire si on a froid (…ou faire du gainage).

Mais aussi savoir faire des pauses et se protéger d’une pression un poil envahissante.

Je reste un adepte de la sieste14 mais également de fixer tout de suite des limites tant aux clients qu’aux collègues.

C’est dans notre vieux bouquin, lisez-le…

À ce propos, ces boites qui cherchent à exercer un contrôle permanent de leurs employés font fausse route : soit les équipiers ont des missions précises à réaliser (…et merci de leur foutre la paix) ; soit les équipiers sont en jachère (et merci de continuer à leur foutre la paix !).

Il faut retrouver cette notion toute bête que l’on nomme confiance. À partir du moment à l’entreprise fixe des tâches, laissez à celui qui doit les réaliser le soin de s’organiser. Et s’il a envie de les faire à partir de 04:00 du matin, c’est son problème. Le tout est qu’elles soient réalisées dans les délais, non…?!

Bon, comme la tempête se calme, je termine ce court billet d’humeur.

Bosser chez soi, c’est aussi cela, laisser à chacun la maîtrise de son temps du moment que le boulot est effectué.

À suivre…


  1. Jacques s’est chargé des illustrations et moi des textes mais nous n’avons jamais cessé d’en discuter et d’échanger quasi quotidiennement (au téléphone la plus part du temps entre Versailles et Montpellier), ce bouquin était une parenthèse déjantée dans notre quotidien de graphistes indépendants. Ceci explique aussi le retard et la perte de cheveux de notre éditeur car il nous fallait d’abord assurer la subsistance de nos familles respectives… en télétravaillant pour nos clients ! 

  2. le jeune éditeur, Joël, vit désormais aux USA dans un coin perdu du Minnesota avec sa micro tribu…! 

  3. Dominique et moi avons préféré fermer alors ce blog, certainement pas au meilleur moment de la promotion mais nous étions sans calcul et sans illusions ! 

  4. ce que d’aucuns nomment succès d’estime ! 

  5. aucun souci technique, nous avions récupéré les droits de ce livre vers 2015, j’ai une belle lettre de la directrice éditoriale en charge de ce département chez notre éditeur d’alors. 

  6. sans être des experts, ceci explique cela…! Et puis Jacques a une série de planches à terminer pour une BD quand, de mon côté, je pensais d’abord à me poser sur mon caillou. J’écris d’ailleurs ce bref billet au coin d’un poêle à bois — pour chasser l’humidité — alors que ça souffle et pleut en Bretagne…! 

  7. lancé l’app radio-france sur mon iPhone… 

  8. nous avons fait des choix différents mais l’idée était d’offrir un cadre de vie correct à nos gamins. Tout en n’était pas trop loin de nos clients, pour ma part à une heure poste â porte. 

  9. j’ai fait ça assez longtemps en période de charrette, rentrer de Paris à 01:00 du matin pour repartir à 06:00. On avait un bureau en plein centre de Paris et assez vite, nous avons proposé à nos équipiers de bosser de chez eux… 

  10. même sur mon île, connexions dégroupées et ADSL stable, voire routeur 4G. 

  11. quelques souvenirs de mes installations en vacances (oui, je bossais pendant ces dites vacances !) avec une bande passante saturée dès 10:00 du matin. L’envoi des gros PDF pour l’impression difficilement assurée sauf la nuit vers 02:00 sur des FTP dédiés… 

  12. tout le monde n’en a pas envie et je peux parfaitement le comprendre. 

  13. un Aeron sinon rien ! urbanbike | Un siège aérien. Ces sièges nous ont suivis dans nos déménagements, juste changé les roulettes et une garniture, lire urbanbike | Usages | Plus de 12 années sur un Aeron… 

  14. si vous voulez rester à bon régime tout l’après-midi, trente minutes réparatrices (pour ma part, je dors…) sont loin d’être inutiles. 

le 27/10/2020 à 17:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Migration douce vers CaptureOne | 1

Post traitement et RAW

dans dans mon bocal | photographie | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Cela fait quelques années que j’utilise des boites à pixels numériques et autant de temps à essayer d’en tirer quelques clichés à mon goût.

Je n’ai jamais été un féru de techniques complexes consommant du temps (ceci explique pourquoi j’utilise du Apple…), j’apprécie les solutions qui me permettent d’obtenir un résultat correct sans y passer des plombes.

Déjà, du temps de l’argentique, passer une après-midi à traiter sous lumière inactinique des tirages à l’agrandisseur n’était pas mon occupation favorite.

Depuis que je suis gamin, je n’arrive pas à rester en place et à me concentrer sur une activité élémentaire, mille idées court-circuitent mes deux neurones.
En prenant de l’âge, j’arrive néanmoins à consacrer chaque matin dix minutes à préparer un Muesli en découpant, sans (trop) m’énerver ni me couper, des fruits1 que j’intègre à cette mixture étrange.

Il en est de même pour le post-traitement de mes clichés.
Ce sont des instants capturés lors de mes déambulations, tant en ville que dans la nature qui ne méritent pas d’y passer plus de quelques secondes.

Je sais ce qu’est un vrai photographe, mon ami Horvat2 vient de disparaître. Je l’ai vu corriger ses clichés numériques dans son atelier/studio/maison de la rue de l’ancienne mairie et ces opérations requierent un savoir-faire et un œil que je n’ai pas.

Donc, je traite mes images à la même vitesse que je les cadre. Vite.

Sur mon antique MacBook Pro, la version 5 de Lightroom consomme3 un temps infini, tant pour ouvrir ma base d’images que pour la sauvegarder.

Sur le MacBook Pro 16 fraîchement acquis, à coté de RawPower, j’ai réinstallé CaptureOne que je connais depuis ses versions 6 puis 8.
Après quelques soucis pour activer la version de démo (…il faut impérativement conserver la page web ouverte pendant l’installation de CaptureOne), j’ai converti mon catalogue Lightroom en l’espace d’une nuit en laissant le MacBook bosser.

Une solution avec Avalanches4 devrait arriver prochainement et je suis prêt à recommencer cette opération, ma base d’images compulsives étant proche de 300 000 clichés.

Mais je m’égare.
CaptureOne a le mérite d’aller à l’essentiel et de proposer un outil fabuleux de dématriçage des RAW.
Mieux, cette application va à l’essentiel : traiter des images et les exporter aux formats souhaités sans perte de temps.

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Bref, j’ai acquis la version 20 avec déjà la promesse de la version suivante.
Vu l’état de mes boites à pixels (…de très vieux boitiers Canon), de mes optiques dépassées, cela occupera les quelques années qui me restent à vivre.

Alors ?

J’ai retrouvé du plaisir à décharger mes images sur des dossiers dans un disque dur5 puis importer ces dernières dans CaptureOne et les traiter sans trop d’efforts sur un écran… qui ne clignote6 pas !

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Puis lancer un export en Batch des fichiers traités avant de sauvegarder rapidement ma session.

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Enfin, sauvegarder sans trépigner…

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Bref, j’apprends…

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C’est tout pour aujourd’hui.


  1. je pense que c’est le début de la sagesse ! Il était temps ! 

  2. une recherche dans urbanbike devrait calmer ceux qui me prendraient pour un mytho… 

  3. prend car je n’ai pas poubellisé mon antique MacBook Pro 17 (de 2009) qui tient compagnie au d’jeun MacBook Pro 16 ! 

  4. merci à François Cunéo pour cette info : ce sera disponible sur l’Apple Store ou sur le site de l’éditeur… Avalanche - Migrate your photo libraries without loosing any data 

  5. je persiste à avoir un disque dédié et des clones de ce dernier… 

  6. disposer d’un écran de portable avec toutes ses composantes chromatiques est un luxe ! 

le 24/10/2020 à 11:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Du 17 pouces au 16 en onze ans | 3

Ma vie sans Lightroom…?

dans outils | photographie | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Je me doutais que cela serait très, très compliqué de me séparer de Lightroom. Mais pas à ce point…!
J’ai acquis, il y a un paquet d’années, une version 5 qui gère mes clichés stockés sur disques durs…

Avec mon antique MacBook 17, la moindre session de travail sous Lightroom + enregistrement complet prend du temps, beaucoup de temps. En cause, mes disques à plateaux, une connexion Firewire peu véloce, une base de données conséquente et un processeur désormais dépassé.

Avant de transférer

Pas de précipitation !
N’étant plus en activité, je peux prendre un long moment pour effectuer le transfert du 17 vers le 16, voire réfléchir à une nouvelle manière de procéder. Par exemple, conserver Lightroom sur mon vieux 17 et un autre dispositif sur le 16. C’est mon côté conservateur. D’autant que les sources sont sur des disques qui peuvent circuler de l’une à l’autre machine : mes disques de travail supportent des connecteurs USB et Firewire 800, l’accès aux clichés depuis le 16 ou le 17 reste aisé.

Aussi, j’ai pris le temps de réorganiser mes dossiers comme je l’ai écrit ici. Pour cela, j’ai continué à employer mon fidèle 17 et Lightroom.

En parallèle, sur le 16, j’ai pris le temps de tester quelques softs dédiés à l’image comme CaptureOne, Canon DPP et RAW Power.

  • CaptureOne qui a refusé obstinément de s’installer sous Catalina (…peut-être est-ce dû à un long test effectué en mai avec ma licence mais sur une autre machine, un MacBook Air ?), j’ai fini par mettre de coté en attendant d’arriver à l’installer (…ou pas).
  • Canon DPP — connu, archi connu — fonctionne parfaitement et pioche tranquillement dans ma chronologie, parfait pour gérer les CR2 Canon.
  • RAW Power : l’ayant parfois utilisé sous iOS dans une version précédente, j’étais curieux de le voir fonctionner sous macOS.

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RAW Power : pas inintéressant…

Cette version 3 est arrivée récemment.
Sur macOS, RAW Power s’avère confortable (…même si l’ergonomie est discutable) et pioche également dans la chronologie de mes images en dossiers hébergée dans mes disques.
Mais, en plus, attaque directement les clichés pris avec le iPhone 11 Pro Max sur le Cloud d’Apple.

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C’est tout pour le moment…

À suivre.

le 11/10/2020 à 18:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Du 17 pouces au 16 en onze ans | 2

Consolidation des données…

dans outils | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Comme je n’arrive pas à m’organiser depuis septembre (…c’est fou le nombre d’événements qui se bousculent pour cette rentrée universitaire sous tension), je m’adapte aux urgences et à la situation sanitaire.

Aussi, à défaut de dérouler les (trop…!) nombreux projets1 que j’ai en tête, j’ai essentiellement pris le temps de basculer en majeure partie le contenu de mon MacBook Pro 17 de 2009 vers ce chouette MacBook Pro 16 de 2019 acquis sur le refurb2.

Au lieu d’effectuer un transfert de « machine à machine », j’ai préféré partir du système livré sur le 16 et n’installer — doucement — que l’essentiel, faisant migrer mes licences.

Avec, parfois, de très bonnes surprises, des migrations possibles alors que je n’y croyais pas.

Reste à faire le choix de l’outil de traitement de mes images mais ce sera l’occasion d’y revenir car une troisième option s’est invitée dans ma réflexion.

Et le 17 ?

Pas de retraite pour lui…!
Il ne cesse de fonctionner car je réalise enfin une opération que j’aurais du entreprendre depuis longtemps, ranger proprement dans un unique fil chronologique tous nos visuels (…donc, jour par jour et non par événements même si Lightroom les indexaient chronologiquement…) et non les conserver dans des dossiers épars.

J’en suis à 95 %, reste à consolider le reliquat sur ce 17 avant de passer le relais au 16.

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  • À gauche | le résultat souhaité…
  • À droite | le binz précédent avec de nombreux dossiers…

Avec 1 To de SSD sur le 16, je peux me lancer dans la conversion en JPG de tous mes clichés HEIC réalisés avec nos divers iPhones. L’avantage d’avoir la fibre dans le Sud est un plus pour rapatrier tous mes clichés depuis le Cloud.

Bref, je passe alternativement du 17 au 16 avec l’idée de regrouper toutes nos sources numériques dans un unique catalogue à terme. Et virer ensuite les doublons.

Réorganisation de quelques apps

Enfin je passe également du temps à réorganiser mes autres contenus.

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Dont ceux gérés par Drafts (…eh oui, disponible sur ce MacBook Pro 16) mais également ceux de Ulysses ou de iA Writer.

Mais, également celui de Day One !

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Explication :
Sur mon vieux 17, c’est toujours la vieille version de Day One qui est installée.
Sur le 16, la dernière en cours qui s’avère prodigieuse à l’usage même si l’import des photos reste préférable depuis l’iPhone, j’y reviendrais !

À suivre…


  1. va falloir sérieusement que je me limite car mon temps n’est finalement pas extensible…! 

  2. urbanbike | Du 17 pouces au 16 en onze ans 

le 30/09/2020 à 11:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Du 17 pouces au 16 en onze ans

Saloperie d’obsolescence…!

dans outils | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Avertissement : le soliloque1 qui suit est celui d’un vieil utilisateur. À relativiser…

Après 11 ans d’utilisation intensive2, mon antique Macbook 17 de novembre 2009 est en cours de remplacement par un jeune 16 pouces.

Remplacé mais non poubellisé car ce vieux portable — doté de l’un des tous premiers SSD — fonctionne sans trop problèmes. Certes, la carte graphique a tendance à oublier l’une de ses trois composantes ; certes, nombre d’applications ne suivent plus, ce qui semble assez naturel : El Capitan ne me permettait pas d’installer Drafts et cette impossibilité finissait par me chiffonner…!

Et puis je m’attache à mes outils. Ce MacBookPro 17 m’a accompagné à l’étranger (…dont un semestre en Espagne), au boulot dans mon Brompton dans le Paris d’avant les pistes cyclables, entre mon île et l’université d’Aix-en-Provence. Malgré ces très nombreux déplacements, il ne m’a jamais planté même si le système s’est parfois figé.

Ceci, entre autres, en grande partie est du à son épatant SSD

Alors ?

Alors j’ai opté pour un MacBook Pro 16 (lui, de novembre 2019…!) qui était en attente d’un nouveau propriétaire sur le refurb d’Apple.

Une configuration un peu plus élevée que celle envisagée au départ…

C’est une machine reconditionnée avec un processeur éprouvé mais sans plus. Ce 16 est nettement moins encombrant que mon 17 (plus petit et moins épais), plus léger.

La RAM d’origine doublée dans cette configuration, le disque multiplié par 4 (encore un SSD, CQFD…), le clavier agréable, éclairé si besoin. Et j’ai découvert l’usage de Touch ID sur un Mac qui s’avère fort pratique.

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Totalement convaincu de la solidité des MacBook Pro, j’espère que celui-ci tiendra 10 ans …et plus encore, votre serviteur souhaite tutoyer ses 80 ans a terme (…je vous avais dit que j’étais un vieillard3…?).

Choix pas si simple car il existe des alternatives moins ruineuses et assurément aussi confortables. Ainsi, un iPad Pro mais comment accéder aisément à nos 3 To d’images sur des disques…?

Pas de transfert des données de mon vieux MacBook Pro (avec ports FireWire), une clean Install pour éviter de trimballer des tas de fichiers inutiles.

Lors de l’installation, j’ai découvert que ma licence de PathFinder (9.4) me propose de l’activer sur trois écrans, indispensable Finder pour mes usages. Réinstallé Marked, SuperDuper!, NextDNS et quelques autres…

et les RAW ?

Mon objectif est de maintenir et transmettre nos clichés numériques à ma petite tribu.

Impossible de récupérer ma version de Lightroom (celle dite à vie, quelle blague4…!) que je conserve sur le 17 (l’une des raisons de sa non poubellisation).

Ou, quitte à repartir vers de nouvelles aventures. J’ai testé cet hiver sur le MacBook Air de ma fille la version de CaptureOne que j’ai fort apprécié malgré la lenteur de ma machine de test (un MacBook Air de 2011 dois-je préciser…).

Mais l’envie de rupture est forte.

Des tas d’applications n’ont pas été réinstallées sur le 16, il est vrai que mon objectif (sic !) n’est plus de faire de la production mais juste tapoter quelques lignes (ici sous Drafts) et corriger quelques images.

Bref, pas fini de m’interroger…!


  1. et les fautes de frappe associées 

  2. essentiellement les six premières années avant de fermer ma boite… 

  3. hé oui, je suis passé avec mon 17 pouces de graphiste d’expérience …à petit retraité cacochyme ! 

  4. pas apprécié naguère le retrait de la fonction cartes sur la version à vie (sic !) et surtout la politique marketing poussant les photographes amateurs à basculer peu à peu vers l’abonnement. Avec quelques grosses erreurs à la clé… Adobe efface accidentellement les photos d’utilisateurs de Lightroom sur iPhone et iPad. Bon, laisser ses images dans les mains d’un cloud non maîtrisé me semble bizarre… 

le 18/09/2020 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Stockage 2020, retour sur une chronique de 2001

J’aurais du attendre 2021 mais serais-je encore là pour l’écrire ?!

dans groummphh | mémoire | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Je n’ai pas eu à m’interroger longtemps avant d’écrire ce court billet, c’est un tweet qui m’a amusé (…et détendu car éloigné des nouvelles catastrophiques de la planète et de ceux qui nous gouvernent…).

Du coup, j’ai recherché ici même ce que j’avais écrit naguère pour 01.net et suis retombé sur ce billet : Stockage 2001, une chronique ancienne mais toujours d’actualité.

Depuis, j’ai enregistré tous les contenus préalablement zippés des centaines de CDROM, Bernoulli et DVD sur un premier disque dur de forte capacité que j’ai dupliqué sur plusieurs autres disques, histoire de conserver des copies fiables.

En revanche, j’avais déjà recyclé depuis des années les CD qui permettaient de livrer nos documents au flasheur1, ce que nous nommions alors nos « Juges de Paix » et qui n’étaient qu’une copie des fichiers de nos missions.

Même si j’ai fermé notre entreprise en 20142, pris ma retraite en 20173, je conserve l’historique de notre activité passée depuis 1984 ainsi qu’une machine capable encore d’accéder à ces archives (un MacBook Pro de 2009).

Ce n’est pas du fétichisme (!!), cela m’a déjà permis de rendre service à un nouveau responsable de la fabrication4 de l’un de nos anciens clients, son prédécesseur ayant supprimé par erreur (j’imagine !) toutes les archives numériques lors de son douloureux licenciement.

Plus prosaïquement de faire remonter des épisodes vécus alors à toute vitesse entre plusieurs missions simultanées !

Maintenant, nos archives tiennent peu de place. Leur prochaine occurrence prendra place sur deux ou trois gros SSD et basta.

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Comment ça c’est le binz…?!

Ultime conseil ? Sauvegardez sur plusieurs supports physiques en plus du cloud…! L’un de ces derniers entreposé dans un autre lieu si possible…


  1. urbanbike | Maquettes et sources numériques 

  2. urbanbike | Décompression | 6 

  3. urbanbike | Décompression | 8 

  4. Bon, j’ai peu apprécié de me faire incendier par le nouveau détenteur du poste et encore moins l’absence d’un moindre merci à l’issue de ma restitution des PDF demandés…! 

le 08/08/2020 à 10:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Drafts : rédiger puis s’assister à la traduction dans une autre langue

Drafts: escribir y luego ayudar en la traducción a otro idioma

dans ailleurs | dans mon bocal | écrire | outils | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Ce qui manque à @draftsapp…? Un minimum de traduction de son interface (…en français et espagnol, au hasard…!)
¿Qué falta en @draftsapp…? Un mínimo de traducción de su interfaz (…en francés y español, al azar.…!)

Certaines personnes qui me suivent sur Twitter ont été surprises jeudi par une série de tweets en espagnol.
Ciertas personas que me siguen en Twitter fueron sorprendidas el jueves por una serie de tweets en español.

De fait, dans la nuit de mercredi à jeudi (j’ai parfois des idées étranges au petit matin…!), je réfléchissais à cela et me souvenais avoir testé, il y a quelques mois, une action pour lancer une traduction mais depuis mon iPad.
De hecho, durante la noche del miércoles al jueves (a veces tengo ideas extrañas en la madrugada…!), estaba pensando en ello y recordé haber probado, hace unos meses, una acción para lanzar una traducción pero desde mi iPad.

En octobre 2016, j’avais testé un outil de traduction1, outil qui a considérablement évolué depuis.
En octubre de 2016, había probado una herramienta de traducción1, una herramienta que ha evolucionado considerablemente desde entonces.

Et puis, il y a peu, j’étais tombé sur ce script DeepL EN -> DE | Drafts Action Directory dans les contributions de Drafts.
Y entonces, hace poco tiempo, me encontré con este guión DeepL EN -> DE | Drafts Action Directory en las contribuciones de Drafts.

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Le temps de changer les paramètres du script pour aller du français vers l’espagnol avec, excellente surprise, une traduction bien supérieure à mes capacités…!
Al cambiar los parámetros del guión para pasar del francés al español con, excelente sorpresa, una traducción muy superior a mis habilidades…!

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L’idée est de prendre la sélection de texte saisie dans Drafts et de l’expédier, via ce script, vers DeepL.
La idea es tomar la selección de texto introducida en Drafts y enviarla, a través de este guión, a DeepL.

Mais sans absolument employer Drafts, atteindre cette fenêtre2 du site web propre à DeepL.
Pero sin usar absolutamente Drafts, llega a esta ventana2 de la propia página web en DeepL.

Le gros intérêt de modifier le script originel est d’indiquer immédiatement dans quelle langue vous souhaitez traduire votre texte. Mais également d’ajouter des tags si besoin est.
La gran ventaja de modificar la escritura original es indicar inmediatamente en qué idioma quieres traducir tu texto. Pero también para añadir etiquetas si es necesario.

En rédigeant de courtes phrases dotées d’une orthographe et d’une ponctuation correcte, ce traducteur en ligne est réellement impressionnant.
Al escribir oraciones cortas con ortografía y puntuación correctas, este traductor en línea es realmente impresionante.

En guise de conclusion… | En conclusión…

Je ne vais pas vous raconter mon enfance de gamin expatrié, qui parlait anglais et espagnol à cinq et six ans. Par contre, le fait d’avoir appris à lire et écrire après et, surtout, de n’avoir eu aucun interlocuteur dans ces deux langues avant de les retrouver dans mon cursus scolaire a été une catastrophe…
No voy a contarte mi infancia como expatriado, que hablaba inglés y español a los 5 o 6 años. Sin embargo, el hecho de que aprendiera a leer y escribir después y, sobre todo, que no tuviera ningún interlocutor en estos dos idiomas antes de encontrarlos en mi programa escolar fue un desastre…

Bref, oublions.
Mais soixante ans plus tard, grâce à ma fille, je me suis retrouvé en Espagne. Pas suffisamment longtemps mais, depuis, j’essaye de renouer avec cette langue.
De todos modos, olvidémoslo.
Pero sesenta años después, gracias a mi hija, me encontré en España. No lo suficiente, pero desde entonces he estado tratando de reconectar con el lenguaje.

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Or, disposer d’un outil comme DeepL sur un écran, le tout en relation avec un excellent traitement de texte est peut-être le moyen de rattraper un peu du temps perdu…
D’ou ce billet particulier.
Pero tener una herramienta como DeepL en una computadora, en conjunto con un excelente procesador de texto, es quizás la forma de recuperar el tiempo perdido…
De ahí este post especial.

Merci à ma fille d’avoir rapidement relu. S’il reste des erreurs, c’est de mon fait.
C’est tout !
Gracias a mi hija por una rápida relectura. Si hay más errores, es mi culpa.
¡Eso es!

le 19/06/2020 à 19:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?