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Calligraphie sous iOS : …et, si Apple…

Parfois je rêve…!

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par Jean-Christophe Courte

Comme la tendance semble être un retour à la lenteur, je me dis que l’on pourrait ajouter à cette mode le plaisir de retrouver l’usage de sa main et, également, le temps de réfléchir, de formuler ses idées sans précipitation ! De les écrire littéralement !

Certes, j’ai toujours été lent.
J’entends par cela, prendre mon temps pour les choses essentielles de mon existence. Prendre le temps de regarder le monde qui m’entoure, de photographier, d’apprécier un repas partagé avec ceux que j’aime…

Cela fait deux ans que j’emploie Stylus puis Nebo.
Deux ans que je retravaille avec un certain succès ma calligraphie, reprends goût à écrire à la main sur la surface de mes écrans mobiles.

Et, depuis quelques jours, comme je l’ai raconté sur twitter, j’ai réinstallé le clavier Stylus1 sur mon iPhone 7 plus, iPhone qui tourne sous iOS 12.1.

La surprise est que cela fonctionne mieux que dans mon souvenir.
Alors, oui, comme je l’ai mentionné plus tôt, mon écriture s’est refaite une santé et rares sont les fois où Nebo mais également Stylus ont du mal à identifier mes glyphes.

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Et comme j’utilise principalement Drafts (non, je ne reviens pas sur cet outil, indispensable dans mon quotidien) en mode paysage grâce à une option spécifique à cette application alors que toutes mes autres applications sont forcées en mode portrait, j’en arrive à écrire sur mon iPhone comme je le ferais au crayon de bois sur un carnet de papier.

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Oui, je m’étais déjà essayé à cela naguère mais, depuis iOS 12, cela me semble différent.

Réadopté

Au risque de me répéter, je suis comblé car je peux noter aisément les idées qui passent ou écrire ce billet sur mon iPhone, coincé entre le volant et le siège de mon véhicule. M

Plus besoin de me concentrer sur les touches du clavier, j’écris tranquillement au doigt (à l’index…!) ou à l’aide de ce vieux stylet Wacom à pointe caoutchouc retrouvé chez ma fille.

Quand je me trompe, je peux biffer le mot erroné.
Comme si je le gommais, simple et efficace. Du coup, mon iPhone joue de plus en plus le rôle du carnet de notes au détriment du iPad et de Nebo, vu que lui ne me quitte jamais, calé dans une poche ou posé sur ma table de chevet avec Castro pour étendre quelques Podcasts.

Mais c’est un …carnet avec un sacré plus : j’écris sur Drafts et, donc, j’emploie sans restriction les différentes actions de ma barre additionnelle et, l’air de rien, hormis baliser en Markdown, je peux capitaliser, exporter vers d’autres applications, voire tweeter.

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Et, bien entendu, alterner entre les modes de saisie.

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Il est clair que le format de cet iPhone grand écran et donc de la vaste surface d’écriture rend cette activité agréable.

Aussi je me plais à imaginer un retour prochain de Stylus, non plus sous la bannière de MyScript mais sous celle d’Apple, sous la forme d’un clavier supplémentaire dans une prochaine version de iOS. La technologie développée par MyScript a fait ses preuves et proposer à tous cette fonction au sein même d’iOS une belle ouverture.

À la condition d’accepter de tracer nos lignes d’écriture avec de simples styles à pointe caoutchouc et non de rutilants Pencils !

Bref, un retour de Stylus au sein même d’iOS m’enchanterait pour tout dire !


  1. Il a été malheureusement retiré de l’Apple Store par son éditeur. Mais ce like de l’éditeur sur ce tweet me laisse… songeur…! 

le 27/11/2018 à 19:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Carnet et mémoire : Day One

Usage quotidien sur mon iPhone depuis 2011

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par Jean-Christophe Courte

Après Nebo, quitte à revenir sur quelques applications réellement indispensables à mes yeux, autant évoquer Day One qui est devenu (…comprendre, en quelques années…) ma mémoire numérique, mon carnet de notes quotidien, mais aussi celui de nos voyages. Voire même de mes réflexions, remarques textuelles… quand seule une photo ne suffit pas.

Depuis son arrivée sous iOS, nombre de concurrents ont essayé, sans succès, de prendre sa place. L’erreur est de penser que le rôle de gestionnaire chronologique peut être singé par un simple traitement de texte. Or l’ossature même de Day One ne se base pas exclusivement sur du texte !

Day One fait partie de ces applications qui vieillissent fort bien car construites, dès le départ, sur une architecture robuste et structurée.

Ensuite, son équipe de développeurs a réussi au fil des versions à étoffer les options de départ en prenant le temps de les modifier, de les optimiser en se donnant le temps de le faire, sans pression. Et c’est un luxe.

Enfin, et c’est un point notable, l’ergonomie d’origine n’a pas subi d’énormes bouleversements mais bien une succession d’améliorations pertinentes, justifiées auprès des testeurs et des utilisateurs au long cours. L’application s’est transformée sans renier ses fondamentaux ni son incroyable simplicité.

Mes usages ne sont pas vos usages !

Comme je l’ai écrit en sous-titre, j’emploie Day One depuis août 2011 et je ne pensais pas que cela deviendrait — aussi rapidement — l’une de mes applications fétiches sur iPhone.

Si je songe à changer mon iPhone 7 plus pour une version plus récente, c’est que les capacités de stockage se sont accrues. Or avec près de 6230 entrées et plus de 6500 visuels, il est clair que mes notes occupent de la place. Beaucoup de place !

Certes, tout est stocké sur le cloud privé de Day One comme sur mes appareils et dans iCloud mais, du fait des options offertes par l’application, de sa facilité d’usage, le volume collecté devient vite exponentiel dans le cadre d’un usage quotidien associé à de multiples problématiques, journaux, thèmes.

Autre point pratique, je peux employer Day One sans être connecté, l’ensemble de mes notes et des clichés étant toujours disponibles sur mon iPhone.

Cela veut dire que j’ai accès à toutes mes données et dans toutes les circonstances, sans internet.

Néanmoins, la synchronisation de cette application se met en marche dès que le réseau est disponible et permet à tous mes écrans de disposer de données identiques, tant sur iPad ou Mac.

Attention : j’emploie une version avec abonnement, ce qui me permet de glisser jusqu’à 30 clichés dans une même entrée, par exemple, pour illustrer ou me souvenir d’une exposition comme celle du Palais du Luxembourg consacré à Mucha.

Mais c’est essentiellement en voyage que je trouve Day One remarquable. Au lieu de rédiger une entrée par jour qui reprendrait toutes les activités, j’organise mes entrées en fonction des clichés pris avec l’iPhone.

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  • Autre option, utiliser la localisation des photos sur une carte pour retrouver des notes…

Comme chaque photo est géo localisée et horodatée, il est très facile à Day One d’ organiser chronologiquement les entrées que je lui soumets en utilisant les infos de mes clichés.

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  • Ou dans une ville (ici, Burgos), repérer ce petit bar à Tapas épatant…

DayOne affiche une carte, les informations météo du lieu, tout ce qui me permet de me souvenir du contexte en plus de mes clichés. Par exemple, s’il pleuvait, quelle était la température, etc. L’application peut ajouter à la demande d’autres informations comme la musique écoutée, le nombre de pas effectué.

Il y a pas mal d’options que je n’emploie pas (la musique justement), pas plus que l’option appareil photo intégré car je préfère prendre mes images avec des applications dédiées.

Mais hormis ces préférences personnelles, je saisis l’essentiel du texte dans Day One, même si souvent, je le fais dans Drafts. Je ne reviens pas sur l’usage du balisage Markdown supporté dans ces deux applications…

Plus grande résolution…

Depuis assez peu de temps, Day One permet d’exporter les photos dans une définition encore plus importante, rendant du coup l’intérêt du stockage propriétaire encore plus intéressant car vous ne sauvegardez pas une simple vignette illustrative.

Là, je pense avoir réveillé l’intérêt de quelques lecteurs.

À ce jour, je consigne près de 2400 jours de ma vie palpitante…! Certains peuvent s’interroger sur l’intérêt d’une telle démarche : rappel, il est possible de créer plusieurs journaux et donc de séparer les entrées thématiquement, celles à propos des démarches administratives, celles liées aux voyages, celles portant sur un projet précis, etc.

À ce propos, l’organisation chronologique est fort utile. Dans le cas des démarches administratives, avoir sous les yeux les dates et heures — en plus des courriers LR — est précieux pour argumenter et suivre le fil des actions entreprises.

Mais c’est surtout un juge de Paix dés que l’on aborde les voyages. Plus d’erreur sur les dates ni sur les lieux visités.

Chacun trouvera dans Day One des usages propres à ses besoins. J’ai ajouté des entrées sur des événements familiaux, à propos de personnes qui m’ont précédé. Voire des infos pourtant sur mes premières fiches de paye, des photos de voyage de bien avant le numérique !

Aussi je mets en garde ceux qui veulent tester cette application : elle est profondément additictive du fait même de sa puissance et de son étonnante simplicité.

Puis vous comprendrez (ou pas !) pourquoi la version Pro peut devenir indispensable vu qu’elle ne fait pas que synchroniser des textes mais, désormais, nos photos en haute définition.

À suivre.

Pour finir : je ne reviens pas sur les subtilités de l’interface déjà illustrées naguère dans de précédents billets.

le 12/11/2018 à 15:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Nettoyage, tri et suppressions

Toussaint : le week-end idéal

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par Jean-Christophe Courte

Il est parfois bon de prendre du recul, beaucoup de recul et s’interroger sur la quantité phénoménale de fichiers et applications que nous conservons.

Certes, c’est une pratique naturelle basée sur l’idée que ça peut toujours servir au même titre qu’un vieil élastique ou un bout de corde, voire un pot de confiture vide ou un jeu d’enveloppes dépareillées.

Et, reconnaissons-le : parfois, c’est utile. Mais quand on collectionne les traitements de texte, il est faux de penser que l’on va se servir de tous ces produits.

Bref, tant sous OSX que sous iOS, j’ai procédé ce week-end à un gros ménage même si je n’ai pas tranché sur quelques applications concurrentes mais toujours en phase de progression…!

Néanmoins, j’ai retrouvé pas mal d’espace de stockage libre ! Et supprimé quelques dizaines d’apps en standbye depuis belle lurette.

De plus, je commence à m’habituer à n’employer que des écrans sous iOS, mon fidèle MacBook de 2009 donnant quelques signes de fatigue, notamment au niveau de la carte graphique.

Certes, ce ne sont pas les publications de billets qui minent mon quotidien et j’attends la fin de cette année pour m’exprimer.

Note de fin : je vous recommande la dernière version de Nebo, cette épatante application qui vous / me permet d’écrire à la main sur la surface d’un iPad Pro à l’aide d’un Apple Pencil et qui transforme toute écriture manuscrite en caractères d’imprimerie.

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Je sais : je radote, privilège du vieillard que je suis !

À suivre !

le 04/11/2018 à 19:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Avec ou sans soubresauts ?!

Repartir …ou pas ? Je me questionne…

dans vieillir
par Jean-Christophe Courte

Hormis un billet ces derniers jours, urbanbike s’approche de sa date anniversaire1 sans le rythme de croisière des saisons précédentes . Serais-je à la veille d’un arrêt définitif de cet espace ?!

Je me souviens d’une chanson2 aux paroles serinant un « t’es plus dans l’coup, papa, t’es plus dans l’coup…! ». Et je crains que ce soit, entre autres, l’une des principales raisons.

Il y a assurément une part de lassitude à nourrir ce blog, à avoir la douloureuse impression de radoter, à remonter le rocher sur la pente, à décortiquer parfois les mêmes applications.

L’aspect positif, sur ce plan au moins, c’est la preuve que certain de mes choix étaient pertinents…!

Une nouvelle saison autour des outils texte ?

Mais avez-vous envie que je revienne sur Drafts, Day One, Ulysses ou ia Writer ? Que je prône avec force l’usage du balisage markdown, revienne sur la nécessité de l’écriture manuscrite (…réservée désormais au iPad avec Nebo depuis l’abandon de Stylus) pour fluidifier la pensée, teste de nouveau le mode Dictée ?!

Des billets sur ces apps ou sujets sont légion sur ce blog. Pourquoi rajouter une couche…?!

En même temps, comme le dit …Manu 1er, tout évolue, ma propre manière de les employer se transforme du fait de certaines pépites ajoutées.

Notez que je vais me résoudre à n’évoquer qu’un faible nombre d’outils texte, ayant tiré un trait quasi définitif sur des produits en arrêt prolongé ou dont je n’ai plus l’usage.

Si j’emploie encore Editorial pour suivre ma liste de courses (alors que je pourrais basculer sur Drafts ou Notes), si je regarde de loin en loin les évolutions de Bear, il est clair aussi que j’ai vieilli. Bref, que je n’ai plus l’énergie3, la fougue d’antan.

Mes écrans datent également et je n’ai pas (!!) le culot, toupet, effronterie de lancer une souscription pour les renouveler comme j’ai pu l’observer — sidéré par la médiocrité4 de l’argumentaire — peu de temps après la Keynote…

Mais peut-être ai-je tort ! Mais… t’es plus dans l’coup, papa, t’es plus dans l’coup…!

Aujourd’hui, je capitalise sur des apps que ma fille ou moi-même employions quotidiennement. Nous sommes passés aux abonnements malgré ma réserve.

Si je reste accro à mon outil de prise de notes préféré, Drafts, j’ai démarré ce billet sur la version 5.1 de ia Writer sur mon iPhone 7+. Avant de revenir à Drafts 5 plus adapté pour ajouter des notes de bas de page comme je les affectionne.

Quel angle pour me motiver ?

Je l’ai écrit plus haut, il y a pléthore de billets sur les versions précédentes dans urbanbike. Et une forte odeur de naphtaline5 flotte désormais dans ce blog démarré en 2003.

Peut-être suis-je arrivé au terme de mes capacités et devrais-je me résoudre à laisser cet espace en plan…

Bref, je m’interroge : poursuivre et faire la tournée/saison de trop. Ou tirer le rideau. Ou poursuivre en me foutant des regards obliques…

En tapotant avec mes deux pouces (…mon iPhone reste figé en mode portrait depuis des semestres), en relisant ce qui a été saisi depuis le début de cet articulet, les copains qui me suivent depuis des années anticipent la conclusion.…!

Oui, je suis foutrement incapable de mettre un point final à cette aventure nazbrokologique avant mon dernier souffle…

Oui, j’ai encore ce besoin imbécile de partager quelques lignes avec le lecteur de passage, briser la limite des 280 caractères de Twitter, m’étendre à nouveau sur un sujet mille fois ressassé, grogner, m’agacer, faire des vannes nulles à la …Libellule alors même que je ressemble de plus en plus à l’inspecteur Croûton.

Oui, le rythme de parution restera hautement sporadique vu que je deviens nettement versatile en déclinant du bulbe…!

Bon, je ne sais pas encore comment et sous quel angle mais mais je vais bien finir par écrire un billet ce trimestre ! Ou pas…

Note de fin : il n’y a aucune obligation à supporter ma prose, à me lire. Aussi, comme pour une radio, vous pouvez changer de fréquence à tout moment. Si vous poursuivez sur ce site, interrogez-vous en premier lieu sur la forme de masochisme qui vous caractérise avant de me vouer aux Gémonies !

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Rien à voir : mise à jour de Evernote sous iOS que j’ai failli dégager sans réfléchir. Et puis, par curiosité, je l’ouvre et retrouve tous mes enregistrements de Moves (désormais hors service), exportés sur cet espace via MovesNote. Et cela me remet en mémoire des moments pénibles mais étonnamment précis. J’appréciais cette app pour cet aspect enregistreur de mes parcours…


  1. Certes, ce n’est pas la première fois que je réfléchis, réaction assez saine, je n’aime pas septembre qui précède mon propre calendrier… 

  2. J’ai vérifié : Sheila en 1963 ! 

  3. Et plus envie de casser ma tirelire pour m’offrir une app improbable à décortiquer. 

  4. C’est à Audiard que l’on prête cette formule… les cons osent tout, c’est à ça qu’on les reconnaît… 

  5. Non, pas encore le… sapin ! Quoi que… 

le 17/09/2018 à 12:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Quand l’iPhone se mue en …GrosPod

Le XS Max détrônera-t-il l’iPad à l'usage…

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par Jean-Christophe Courte

Apple va annoncer ce 12 septembre un gros …iPhone (XS Max) avec un écran nettement plus grand que mon fidèle iPhone 7+ et une capacité mémoire qui devrait avoisiner les 512 Go dans sa version la plus onéreuse.

Depuis l’arrivée du iPhone 7+ dans ma poche, je reconsidère peu-à-peu tous mes usages, tant côté Mac (…certes, j’emploie un antique MacBook Pro 17 pouces un poil dépassé mais bien alerte après quasi dix ans d’usage1) que iPad Pro grand format.

Or, ces derniers mois, j’utilise à plus de 90 %, voir 95 %, l’iPhone. Que ce soit pour écrire (…tant sur Day One que Drafts), écouter des podcasts, prendre des clichés, etc. J’ai dû évoquer ceci naguère sur urbanbike et ne souhaite pas vous saouler à nouveau…!

Aussi, même si l’électrocardiogramme de mes finances reste ultra plat, je ne vous cache pas que je suis attentif à ces annonces avec l’objectif de remplacer — à terme — tous mes écrans2 pour un unique objet.

Comme l’iPhone annoncé coche quasiment toutes les cases de mes besoins3 …qui sont de plus en plus restreints, n’avoir qu’un seul écran à tout faire, mobile, autonome avec une batterie me permettant de tenir une bonne journée en déplacement me semble être un excellent compromis.

La large taille de l’écran me convient : ayant démarré avec un iPhone 6s+ puis poursuivant avec un iPhone 7+, je suis curieux de regarder/lire les retours d’expérience sur ce encore plus grand écran.

Le format du iPhone 7+ est, certes, idéal mais une version un poil plus large en conservant le même clavier que je tapote à deux pouces serait parfait4. Ça rentre dans une poche mais j’attendra de pouvoir en tester un physiquement dans un AppleStore.

Il ne s’agit pas de s’afficher avec le dernier né (!!) de chez Apple mais bien de répondre — avec un confort accru — à mes usages quotidiens d’utilisateur cacochyme. Bref, un seul écran de qualité, un large volume de stockage pour conserver textes5, photos6 et fichiers audio comme ePub. Et roule…!

Et ne plus à attendre que les synchros7 s’effectuent pour retrouver sur le iPad un texte démarré sur le iPhone comme j’ai pu encore le vivre en zone blanche ces derniers mois.

Voilà ! Ce petit billet pour repasser une tête8 dans urbanbike.

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Oui, je suis rentré de mon île… Mais mes pensées y sont toujours…


  1. obsolescence ?! Tout dépend aussi de la manière dont on traite nos objets. 

  2. bon, en conservant néanmoins le vieux MacBook pour explorer le contenu de mes disques durs. 

  3. attention : je ne suis pas représentatif ! J’approche de ma date de péremption ! 

  4. je ne vais pas pour autant me précipiter, CQFD. 

  5. ce ne sont pas les fichiers markdown qui consomment de l’espace. 

  6. format HEIC égale gain de placé 

  7. sur une île sans réseau, c’est un véritable problème. Du coup, vu que l’on ne change plus d’écran, une partie des entraves quotidiennes disparaît. 

  8. François et quelques copains s’inquiètent : non, non, pas encore mort. Juste en plein bouleversements avec une date charnière début décembre. 

le 12/09/2018 à 15:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

À la main ou en dictant ?

Après une année sur mes écrans, mon retour d’usages sous iOS

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par Jean-Christophe Courte

Juste après avoir publié le billet précédent, j’en écris un autre vite fait pour préciser un point déjà évoqué sur ce site.

Quand j’utilise mon iPad, je vais très souvent écrire (à la main !) un premier jet dans MyScript Nebo. Puis exporter le texte vers Drafts 5: Capture ‣‣ Act.

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Quand j’utilise mon iPhone, j’emploie de plus en plus le mode Dicté directement dans Drafts.

Dans les deux cas, ce “but de décoffrage” est relu puis formaté à l’aide de balises markdown.

Ces manières de procéder en me dispensant du clavier me permettent de coucher mes idées sur l’écran beaucoup plus vite. J’ai, bien entendu, une préférence pour l’écriture manuscrite vu que je peux effacer avec le Pencil un mot ou une série de mots puis réécrire.

Ces trois options (…n’oublions pas le clavier !) m’offrent une grande souplesse.

Il n’y a pas à choisir entre calligraphie, dictée ou clavier, juste utiliser le mode le plus adapté en fonction de mon humeur …et du contexte.

Je ne vais pas dicter des phrases dans un lieu public, par contre je peux dessiner/écrire.

Et la combinaison de l’écriture calligraphique puis du clavier ; et/ou de la dictée puis du clavier fonctionnent très bien.

C’est tout !

Note de fin : une fois en mode clavier, l’essentiel est de se relire et corriger toutes les fautes de frappe, les interprétations exotiques comme le mot humeur interprété par honneur par Nebo. Mais ce n’est pas Nebo qui est fautif, juste mon écriture manuscrite à rendre plus lisible ou compréhensible !

le 21/06/2018 à 11:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Soudain, une nouvelle dent creuse urbaine…

La veille, c’était tranquille…!

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par Jean-Christophe Courte

En circulant dans l’une des rues principales de mon quartier, une encore ponctuée de commerces et de petites maisons d’habitation désuètes, je m’interrogeais sur la pérennité de ces dernières.

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  • Certes, quelques-unes ont été astucieusement retapées avec, ici, ajout de capucines.

Mais d’autres, mises en vente et sans véritable intérêt architectural, allaient nécessairement être détruites, rasées, remplacées par un bâtiment d’habitation (R+2 ou 3) avec commerces au rez-de-chaussée…

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  • Du coup, j’ai photographié cette maison biscornue que je longe pratiquement tous les jours.

Les mois ont passé sans qu’il ne se passe grand chose puis, cet après-midi, il ne restait plus que cela…!

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  • Un frigidaire et une cuvette de WC, ultimes témoins d’une vie passée…

Alors, certes, ces images n’ont pas l’intérêt des reportages de la Fondation Iris - Pour sauvegarder la fragile beauté du monde (quoique !) mais c’est un rappel des mouvements de mon quartier.

Oui, la transformation des paysages naturels est en cours sous la pression démographique, l’exploitation sans fin des ressources et le changement climatique mais il n’est pas vain de se souvenir que cette transformation se joue également dans les zones urbaines. Là même où nous habitons…

À suivre…

le 11/05/2018 à 17:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?