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Pourquoi je suis revenu sur Nebo pour mes premiers jets sur iPad Pro…

Casser sa routine pour repartir. Ou prendre du recul, au choix !

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par Jean-Christophe Courte

Je crois qu’il nous arrive à tous de nous retrouver dans des périodes d’immobilité, encalminé dans nos projets. Comment repartir, capter le peu de vent et se sortir de cette période de léthargie ?

Ce qui est constructif quand on cesse toute activité (…façon de parler) pendant des semaines, c’est justement de prendre ce temps pour analyser certains automatismes, revisiter nos habitudes, puis améliorer, voire bouleverser, ces dernières.

Mettre à bas nos procédures sans se presser et reconstruire proprement, opération totalement impossible en temps normal car pressé de toutes parts.

Analyser calmement ce qui nous ”emmerde”…

Dans toute routine, il y a des choses qui posent problème, et c’est le moins que l’on puisse dire…! Seulement il faut faire un gros effort pour les identifier (ou accepter de les voir…), trouver sur quoi on achoppe, ce qui nous emmerde1, nous agace !

A priori, on possède tous les outils pour réussir et pourtant… rien ! Ben alors ?!

Longtemps, j’ai pensé que je n’avais pas encore trouvé l’application idéale ou que je ne bossais pas sur l’écran idoine.

J’incriminais telle fonction manquante dans tel produit, telle action indispensable à mon activité. Voire remettre en question certaines décisions : me fallait-il accepter un coûteux abonnement de tel éditeur car c’était peut-être cette option qui posait problème vu que j’employais sa toute dernière version hors abonnement.

Erreur ! Car finalement, j’ai trouvé.

J’avais la réponse depuis deux ans mais je n’arrivais pas à l’accepter. J’ai abusé de circonvolutions avant d’accepter finalement de me poser la bonne question ! D’autant que ce problème se posait différemment selon que j’employais mon iPhone ou mon iPad ! Ou encore un Macintosh.

Alors ?!

Sur le Mac, pas de souci : clavier et point barre. Sur le Phone à 99,9% en mode portrait, saisie à deux pouces sur le clavier tactile dans Drafts ou Day One sans difficultés.

C’est sur le iPad Pro grand format que j’étais le plus mal à l’aise malgré l’emploi de Stylus et d’un stylet à pointe molle (ou du Pencil).

En fait, je n’aime pas utiliser le clavier à touches sur le grand iPad, je préfère écrire à la main. C’est dit.

Ces derniers mois, je restais néanmoins arc-bouté sur mon usage de Stylus. Je me focalisais sur le point pratique de ce clavier alternatif, celui d’être disponible dans toutes mes applications, de Mail à Messages en passant par mes traitements de texte.

Mais en oubliant deux écueils : ses corrections étranges2 avec parfois des refus de décrypter mon écriture (…heureusement, j’ai quelques méthodes de contournement) ; mais également une longueur de ligne qui oblige l’utilisateur à attendre que cette dernière soit interprétée avant de poursuivre.

Certes, il y a toujours le recours au clavier avec touches (non…!), voire la solution de dicter.

Dicter, c’est s’exposer à pas mal de problèmes qui vont de trouver la bonne intonation vocale à accepter une séance de correction des conjugaisons et des pluriels. Sans oublier des interprétations qui m’ont parfois laissé sans… voix devant l’inventivité du dispositif ! Au point de me troubler et me faire perdre le fil de ma pensée !

Comme il est né… beau, autant l’utiliser

Après une période sans écrire mais en marchant pour dépoussiérer mes idées, j’ai fini par trancher.

J’avais déjà viré Stylus du iPhone ces derniers mois, n’ayant plus la patience d’écrire deux mots par deux mots même en mode paysage.

Fallait-il procéder à cette même suppression sur le iPad ? La réponse est non car j’apprécie de pouvoir écrire avec cette app de courtes réponses dans Messages.

Mais c’était bien ce refus de l’écarter sur mes traitements de texte qui me pénalisait. Or ces derniers temps, j’ai retrouvé l’usage de Nebo.

Première concession, accepter d’utiliser Nebo systématiquement au lieu de m’escrimer avec Stylus.

Certains s’en souviennent mais j’ai mis au point une méthode pour simuler un mode Nuit dans Nebo. Et, après coup, j’ai retrouvé du plaisir à m’en servir le soir avec ce bricolage, ceci évitant de me brûler les yeux.

Ma seconde concession a été d’accepter de ne baliser3 qu’après coup en Markdown, c’est à dire uniquement lors de la relecture dans Drafts.

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  • À gauche | saisie à la mimine…!
  • À droite | double tape pour visualiser l’interprétation de mon écriture puis corrections si besoin… à la main…

Premier jet à la main

Je pense que vous avez deviné la conclusion de ce billet qui relate mes interrogations et réflexions. Ce ne fut pas si facile de sauter le pas, changer ma routine mais j’ai fini par y arriver.

Depuis, je ponds mon premier jet à la main directement dans Nebo (voir les copies d’écran). J’accepte désormais, bien malgré moi, de m’en tenir strictement au texte, de le dérouler sans astérisques de balisage, je peux juste ajouter des dièses pour marquer les niveaux, indiquer les citations puis exporter le texte vers Drafts. Et c’est tout.

Juste avant cet export, je procède à une rapide phase de relecture dans Nebo en basculant mon texte calligraphié en texte composé exclusivement de caractères d’imprimerie pour repérer les interprétations les plus étranges, vu qu’il est toujours possible de revenir à la calligraphie originale et donc voir, déchiffrer ce que l’on a écrit à la main. Ou insérer, en calligraphiant à nouveau, des bouts de texte.

Puis exporter enfin vers Drafts.

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Ce changement de méthode a du temps, m’a amené à faire des choix et des concessions mais, paradoxalement, j’y gagne.

Calligraphier me permet d’être bien plus fluide, ma main suit sans effort4 ma pensée même si j’écris comme un cochon. Disposer de tout l’écran et non de la seule partie du clavier pour écrire offre un autre niveau de confort incomparable.

Bref, j’écris désormais sur cette page illimitée avec la certitude que mon écriture manuscrite sera correctement convertie en caractères d’imprimerie.

J’ai retrouvé le plaisir d’écrire, de calligraphier sans m’interrompre, corriger en biffant le terme inadéquat, apprécie que Nebo traite bien l’orthographe et les accents quand j’en oublie.

Et avec la certitude que ma longue note sera emportée en un unique fichier texte vers le traitement de texte Markdown de mon choix.

Sur iPhone, la question ne se pose pas, tous mes premiers jets se font dans Drafts.

Un point faible : l’autonomie du Pencil

La seule chose que je dois surveiller est la charge du Pencil Apple qui a une forte tendance à se vider rapidement. J’envisage accessoirement d’en disposer d’un second exemplaire mais ceci n’est pas d’actualité.

À moi de vérifier la charge du Pencil plus régulièrement et m’interrompre si besoin est.

Depuis que j’ai finalement pris cette décision, accepté de mettre de côté Stylus, adoubé MyScript Nebo comme app de prise de mon premier jet sur iPad, c’est comme si j’avais cessé de me taper la tête : ça fait un bien fou quand ça s’arrête !

Bien entendu, cela ne remplace pas Drafts: Quick Capture qui reste indispensable dans mon dispositif, surtout à la veille de la sortie de la version 5.

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Ni iA Writer sur Mac pour de dernières corrections à partir du fichier balisé reçu de Drafts…!

Bref, prendre le temps de revoir, revisiter ses bonnes pratiques n’est pas une perte de temps, bien au contraire.

C’est tout !

Et peaufiner le second jet dans Drafts me permet de baliser, corriger, amender mon texte… et recharger le Pencil pour de nouvelles saisies calligraphiques !

Note de fin : billet brut de fonderie et non exempt de coquilles…


  1. j’assume cette grossièreté comme toutes celles que vous n’entendez jamais en règle générale ! 

  2. …corrections intempestives de la part de cette application qui prend un malin plaisir à revisiter mon texte dans mon dos ! 

  3. Mais aussi de placer les liens et les notes de bas de page. 

  4. Le seul effort est de rester dans les lignes indiquées par Nebo. Une option plus large serait top… 

le 05/04/2018 à 16:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

…Tu sais que tu deviens vieux | 23

quand tu as impérativement besoin de changer de verres

dans dans mon bocal | groummphh | vieillir | voir
par Jean-Christophe Courte

Avertissement : ce billet n’intéressera que quelques amis et vous pouvez vous dispenser de poursuivre même si je vais causer écrans !

Indispensable digression !

Au tout début (30 ans ?), mes premiers verres étaient nécessaires pour corriger de faibles mais épuisants dysfonctionnements visuels. Je trouvais ces appendices disgracieux sur mon nez. Puis, à force de bosser devant un écran, ces accessoires sont devenus …indispensables !

Les années suivantes, je prenais rendez-vous entre deux charrettes pour filer directement chez Madame Sourdille1 me faire examiner les yeux avant de passer (…merci Gérard) une tête à l’angle de la rue du Mont-Thabor et de la rue de Castiglione chez mes voisins de tablée du midi.

Oui, c’est du fait de cette proximité à l’heure du déjeuner, suite aux propos échangés avec les opticiens de Meyrowitz en présence de Juliette2 et Pierre, que je me suis décidé la première fois à franchir la porte de leur intimidante boutique.

Je me sentais pas à ma place, moi simple graphiste, avec la clientèle cosmopolite de cet opticien historique qui approvisionnait (et approvisionne toujours) nombre de grands3 de ce monde.

Débarquant la première fois en jean et t-shirt parmi leurs clients à fort pouvoir d’achat4, cet univers m’avait impressionné mais mes compagnons de déjeuner m’attendaient et m’ont traité comme tous leurs clients, avec efficacité et en prenant le temps nécessaire de me conseiller.

Du coup, ils sont devenus, tout aussi naturellement, mes opticiens de référence5.

Deux fois deux verres…

Ces dernières années, j’ai vécu avec mes verres plus trop adaptés. Et puis, ces derniers mois, une fatigue visuelle de plus en plus intense. Trouver des astuces est assurément une solution mais pas la meilleure…!

Car aujourd’hui, hormis me déplacer quelques minutes en mode bokeh dès que je retire mes lunettes, je suis totalement perdu sans leur présence.

J’ai fini par décrocher un rendez-vous dans mon coin avec une excellente ophtalmo (et, zut, qui part aussi à la retraite) et qui a fait un bilan sans appel… Pas inutile de basculer vers de nouveaux carreaux…!

Puis je suis passé chez Meyro…!

En résumé, je suis désormais doté de deux paires de bésicles. - Une de dotée de varilux pour toutes mes activités quotidiennes avec assombrissement des verres au soleil au premier rayon UV (…appelez-moi Tom Cruise…)… - Une autre dotée également de varilux mais à champ rapproché (max 1 mètre) pour bosser devant mes écrans avec un traitement spécifique filtre bleu6 pour atténuer le rayonnement des écrans.

Comme me le rappelle JM, mon opticien, en mode ironique… « Tu es hypermétrope astigmate et presbyte par ta relative jeunesse ». Arf…!

Alors ?

Les premiers jours sont toujours un moment de fatigue, d’adaptation, notamment pour les varilux à champ large. On fait un peu plus gaffe en descendant les escaliers, histoire de voir où on pose les pieds.

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Et puis le cerveau7 s’adapte et, passé quatre jours, c’est assimilé, pris en compte.

L’assombrissement solaire des verres est ultra rapide et cela présente une option fort pratique dans mon cas, celui de ne plus faire peur aux inconnus…! En effet, mon strabisme8 est masqué par le filtrage et je sens moins la gène qui transparaissait jusqu’à présent dans le regard de mes interlocuteurs, fort mal à l’aise avec mes yeux qui divergent !

L’autre point à prendre en compte est celui de la prise de vue : j’évite de corriger la chromie de mes images prises à l’iPhone avant de déclencher, vu que ce filtrage modifie légèrement (tu parles…!) ma perception de la scène.

Le soir, je change de bésicles pour passer en mode rapproché et lire tranquillement avec une précision digne d’un scalpel mes fils RSS ou admirer des détails de construction qui sont ensuite relayés sur ancr.es via une photo ou deux.

Fatigue en moins…

La bonne surprise est, qu’effectivement, je peux sombrer dans les bras de Morphée sans période intermédiaire, plus d’excitation due à cette lumière bleue.

Par contre, si je me déplace dans ma piaule avec ces verres sur le nez, ça passe car je connais les lieux ! Pas question de sortir dans la rue ainsi équipé !

Bref, cette solution à deux montures a le grand mérite de couvrir tous mes besoins, mais pas celui de couvrir mes frais ! Sachez que l’on est couvert (en très faible partie !) par la sécurité sociale et nos mutuelles. Et seulement pour une paire de lunettes tous les deux ans.

Mais, au même titre qu’un bon fauteuil Aeron9 pour un graphiste pour bosser 10 à 12 heures par jour, de bonnes paires de lunettes de compétition sont également vitales pour continuer à bosser, bouger, écrire et, accessoirement, se cultiver.

Alors, oui, c’est une dépense conséquente mais moins cher qu’un iPhone X…! Et j’en ai a priori pour quelques années même si je regrette l’obsolescence de ma propre personne…!

Mieux, j’ai toujours mes antiques montures titane Lindberg quasi increvables et légères, donc que les verres à remplacer. Bon, je sais qu’elles peuvent casser d’un coup au bout d’une vingtaine d’années mais je croise les doigts !

Bref, merci à JM chez Meyrowitz pour ses conseils avisés.


  1. Adorable ophtalmologiste désormais à la retraite… 

  2. le Ver Luisant (pas le verre, hein !) était notre cantine dans la rue du Mont-Thabor. On y retrouvait le midi les gars du Labo argentique RainBow Color, ceux de chez Meyrowitz, les clés d’or des hôtels alentours et bien d’autres ! Juliette était notre mère de substitution, toujours aux fourneaux et nous servant avec un mot sympa pour chacun. Tous mes équipiers déjeunaient là et nos propres clients adoraient s’attabler dans ce rad authentique ! Nostalgie car nous avons assurément vécu, sans nous en rendre compte, les dernières années de ces épatants établissements où l’on payait la note à la fin du mois sans discuter, confiance réciproque. J’espère que Juliette et Pierre coulent une retraite paisible et méritée (je ne vous parle pas de leurs journées à rallonges…). 

  3. de Chirac à Mitterand, héhé, on ne rigole pas… 

  4. le coût de certaines montures splendides rappelle assez vite que l’important sont les verres à bien y réfléchir ! Un peu comme en photo, l’optique est prioritaire loin devant la boîte à pixels ! 

  5. la seule fois où je leur ai fait une infidélité, je l’ai payé cash avec une monture rigolote mais épuisante car pas assez couvrante. 

  6. Solution assez efficace en lieu et place de collyres… Pour mémoire, les écrans fatiguent sérieusement ! Les collyres haut de gamme ont la cote au Japon pour soulager les yeux fatigués par les écrans 

  7. Enfin, ce qui tient lieu chez moi de… 

  8. mes yeux ont cessé de regarder dans la même direction depuis des lustres…! Mais je ne suis pas le seul

  9. …qui veut aller loin, ménage sa monture et son dos ! 

le 20/03/2018 à 15:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Utiliser Nebo en mode nuit sur un iPad

Accessibilité et triple appui

dans dans mon bocal | écrire | pratique | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Désolé pour ceux que cela n’intéresse pas (!!) mais j’ai fini par trouver le bon équilibre au quotidien pour employer Nebo sans que ce dernier ne fatigue mes yeux usés par quelques décennies.
Et, surtout, sans attendre/espérer une hypothétique mise à jour de Stylus sous iOS…!!

J’avais en partie évoqué cette solution dans un billet précédent sur ce même blog mais sans creuser trop avant, notamment en oubliant le rôle pratique du filtre des couleurs. Or, iOS progresse (…j’emploie des versions bêtas) et nombre de réglages dans Accessibilité permettent de pallier ces manques.

Mode nuit à la demande…

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Ainsi le mode Nuit qui manque à la version actuelle deNebo est assez facile à ajouter à l’application et permet son usage permanent pour rédiger sans flinguer nos yeux, surtout le soir dans des conditions de lumière tamisée ou quasi absente. J’avoue que l’option page blanche permanente finissait par me dégoûter de l’utiliser alors même que cette application est épatante.

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Je l’ai dit au risque de saouler mes derniers lecteurs, j’aime écrire à la main au Pencil et les versions successives de Nebo ont corrigé nombre de petits dysfonctionnements, dysfonctionnements que l’on retrouve malheureusement en masse dans Stylus, application nettement plus universelle car disponible en lieu et place d’un clavier sur n’importe quelle outil sur un iPad et sans avoir besoin d’un coûteux Apple Pencil.

N’étant pas décisionnaire ni developpeur chez MyScript, à moi de m’adapter.

La copie d’écran qui affiche toutes les options (remarquez qu’elles sont toutes activées) trouve sa source dans les réglages Accessibilité.

L’inversion intelligente des couleurs mais également la gestion du point blanc (pour éviter de supporter un écran trop éblouissant) ou encore le filtre des couleurs réglé sur niveaux de gris. La combinaison des trois me sied parfaitement et me permet de calligraphier avec une excellente reconnaissance de la graphie et sa transformation en caractères d’imprimerie.

Dès lors, c’est bien le choix de l’encre noire qui permet d’écrire lisiblement en blanc. Mais rien ne vous empêche de tester des nuances de gris pour un meilleur confort.

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Et pour changer de mode, un triple appui sur le bouton principal permet de modifier les réglages selon les besoins.

Export en texte pur comme d’habitude…

L’export, lui, n’a pas changé : il ne suffit d’exporter en mode texte vers le traitement de texte markdown de votre choix pour retrouver les quelques balises introduites à la main, généralement celles comme des # pour signaler les niveaux qui sont correctement transférés.

Dans mes usages, vers iA Writer et, bien entendu, vers Drafts…!

Ne jamais s’entêter !

C’est une certaine forme de sagesse : cesser d’attendre des améliorations qui ne viennent pas. D’ailleurs, l’idée qui se profile depuis des mois est de réduire ma palette d’outils et me concentrer à l’essentiel, supprimer ceux qui n’ont pas réellement d’utilité, tirer le maximum de ceux qui fonctionnent honnêtement.

Alors, oui, Nebo ne possède pas de mode nuit mais cette astuce l’intègre sans difficulté.

Je regrette toujours que le lignage soit si serré et n’autorise nullement une calligraphie, écriture, plus large.

Quant à Stylus, la surprise sera, qui sait, de télécharger un jour prochain une mise à jour.

Pour l’instant, autant prendre mes notes manuscrites dans Nebo et, ensuite, les traiter dans un autre environnement propice à l’emploi de mes petites balises cosmétiques !

À suivre !

le 10/03/2018 à 15:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Twitter et accessibilité

Bonnes pratiques à prendre en compte

dans écrire | grospod | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

C’est le genre de sujet qui me passe au dessus de la tête, plus préoccupé par d’autres différences qu’une attention particulière aux mal voyants1, aveugles. Comme j’ai tort , j’essaye de m’améliorer…!

C’est une discussion démarrée sur Twitter à propos de ces défis sympas qui consistent à proposer à des gens de connaissance de poster pendant 7 jours un cliché en noir et blanc, sans quiconque de visible sur l’image et sans aucune explication. Et, accessoirement, de défier chaque jour, à leur tour, un contact.

Si d’aucuns pisse-froid ne comprennent pas l’engouement bon enfant de ces challenges sans malice sur Twitter2, ces derniers ont conduit des relations communes à échanger des remarques pertinentes à propos de ces images suivies sur Twitter par tous les bien voyants mais invisibles aux aveugles, CQFD.

Un billet de Kozlika, Tweetez des images accessibles ! - Kozeries en dilettante, souligne bien le problème.

Bref, que ce soit avec @samantdi, @orpheus, @franckpaul, @llu_ne ou @Kozlika, la discussion s’est enchaînée sur un mode sympa et je me suis permis de vérifier les quatre clients Twitter que contient mon iPhone.

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Bref, ça fonctionne dans Twitterrific 5 for Twitter, Echofon Pro for Twitter (pas testé dans la version Lite), Twitter de chez… Twitter3…!

Mais pas dans encore Tweetbot 4 for Twitter, ce qui est franchement étonnant.

Du coup, je m’oblige à rédiger un petit descriptif du cliché — en 420 caractères maximum — que je poste quand j’opère depuis un client Twitter, sachant que cela ne sera pas le cas depuis une image ajoutée dans Instagram puis expédiée automatiquement par ce service vers ce même Twitter.

Dernier point soulevé par Kozlika, cette remarque…

Puisque j’ai retenu votre attention sur Twitter et accessibilité, j’en profite pour un rappel : pour vos #MotsDièse composites mettez une majuscule à #ChacunDesMots ça permet que ce soit restitué correctement par les aides techniques :)

Voilà ! Bon, ce matin, j’ai posté une première fois un cliché sur @urbanbike sans avant de supprimer et recommencer illico avec la description, juste une habitude à prendre…

Pour écouter ces messages inclus dans les visuels, VoiceOver dans les préférences de votre iPhone par exemple…


  1. en même temps, ma propre vision se déglingue de décennie en décennie, ce qui devrait me sensibiliser… 

  2. au prétexte sulfureux que les intervenants ne sont pas de vrais photographes… Du coup, si nous devions suivre les conseils de ces directeurs de conscience, je devrais inciter ma fille à cesser de prendre des photos, à ma douce de cesser de faire la cuisine (…pas une vraie cuisinière pro…!) ou sculpter (…pas une vraie artisssss) et, bien entendu, m’interdire de publier ces brefs billets sur urbanbike, n’étant pas un vrai …blogueur pro certifié…! Bon, j’imagine que c’est une simple bévue, un tweet énervé qui a une raison autre mais comme son auteur ne s’en est toujours pas expliqué sur le fond, je bous…! 

  3. je ne l’avais pas vu du premier coup, il faut passer — en ce cas — par les préférences comme me l’a indiqué @franckpaul… 

le 05/03/2018 à 12:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Scoop | Il est possible de vivre sans Facebook, si, si…

Il suffit de fermer son compte…

dans dans mon bocal | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Prolégomènes : ce qui suit n’est en rien un billet anti ou pro Facebook, juste la décision (à l’insu de mon plein gré…!) de mettre un terme à une relation assez distante avec ce réseau…

Cela faisait des semestres, voire des années que je passais irrégulièrement une tête. Puis, mi-février, j’ai fini par déconnecter le compte de ma fille et le mien.

  • Pour le sien, l’absence d’info et de publication simplifiait l’opération, nous l’avions ouvert sans conviction en 2014 en nous promettant d’y revenir un jour (…revenir pour le fermer est bien la preuve que nous avons tenu parole…!).
  • Pour le mien, cela revenait à effacer une grosse décennie de liens mais à 95 % vers urbanbike.

En résumé, me connecter sur ce réseau ne me manquait pas avant, cela ne me manque pas plus aujourd’hui1.

Je ne représente pas une grosse perte pour les rares personnes qui me voyaient apparaître et disparaître aussitôt…! Et même si urbanbike est peu référencé par Google2, ajouter un .com n’est pas compliqué pour me retrouver directement sur la toile.
Ok, encore faut-il en avoir envie…!

Je n’ai rien de particulièrement sensé ou acide à ajouter à mon départ, juste un soupçon de lassitude mêlé d’indifférence ? Prochains gros morceaux → procéder de même avec linkedin et Instagam.

Bref, disparaître numériquement avant de …disparaître physiquement3…! Je veux également éviter à mes proches de perdre du temps à farfouiller ci et là pour clôturer des services, j’ai pour ma part donné4 dans un autre registre…

Voilà, c’est fait…

Ben alors, tu fais quoi ?

Genre : comme tu es devenu un no-life, tu dois avoir une vie de merde sans réseau…?

Je vous rassure, depuis que j’ai fermé doucement la porte de Facebook, je vais bien : pas de déprime à l’horizon, pas de déni, je ne me réveille pas la nuit en hurlant de tristesse. D’autant que je suis resté fidèle à twitter même si je lève le pied…

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Je retrouve du temps pour des tas d’activités. Si je continue à servir de sparring-partner au ping-pong pour contrer (…essayer de…) les smashs de ma fille, je reprends le chemin de quelques balades, prétextes à glaner des clichés5.

Et puis j’écris des tas de trucs sans intérêt et pour mon seul plaisir. Il est vrai que je néglige un peu ce lieu comme me l’ont fait remarquer quelques lecteurs …auxquels j’ai d’ailleurs répondu.

Bref, je ne suis pas inerte !

De longs moments à écouter les bruits de la forêt, à galoper sur les sentiers, à immortaliser quelques feuilles éclairées par les rayons du soleil… Du coup, j’approche, en marchant régulièrement, les fameuses recommandations du nombre de pas quotidiens.

Être songeur, rêveur, contemplatif ne me semble pas no-life.

Et, à propos de méditation, j’avance doucettement sur l’écriture de mon traité (!) de …nazbrokology.

À suivre…

Et puis quelques ouvrages papier à lire en plus des ePubs…

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  1. comme j’avais rarement lié mon compte Facebook à un service, me retrouver sans n’a rien de contraignant. 

  2. n’utilisant pas leurs analytics, c’est bien naturel… 

  3. notez que vous pourrez discuter avec mes gènes. Cf. Des chercheurs observent l’activité génétique de certaines cellules après la mort - Sciencesetavenir.fr 

  4. urbanbike | Déchetterie | 3 

  5. en filigrane dans mon précédent billet, urbanbike | Si une image vaut mille mots, à placer en priorité dans nos messages…! 

le 03/03/2018 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Écran gris et point blanc sous iOS

Confort des yeux n’empêche pas de prendre des clichés en couleurs…!

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par Jean-Christophe Courte

Je suis heureux de découvrir nombre de billets ces derniers temps qui évoquent les options du panneau Accessibilité1. Apple propose depuis longtemps des options puissantes via ce panneau. Malheureusement, elles sont connotées handicap et, à ce titre, dédaignées par les valides qui pensent à tort (…merci Gérard pour la relecture…!) ne pas avoir à explorer leur contenu !

Erreur !

Pour ma part, cela fait longtemps que j’emploie certains raccourcis dont celui qui permet de modifier le point blanc et éviter ainsi de me cramer2 les yeux. Dans ces options se trouvent également deux systèmes d’inversion des couleurs, ce qui permet à moindre frais à l’absence de mode nuit dans certaines applications3.

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  • Sur votre écran, ce qui précède sera affiché en niveaux de gris pour la partie droite…!

Les articles qui prônent une moindre utilisation des écrans (oui, c’est assez tendance ces derniers jours) mettent en avant une option fort pratique que l’on retrouvait nativement dans une application de lecture de fils RSS dont j’ai oublié le nom. Il s’agit du Filtre de couleur que vous pouvez paramétrer selon vos besoins…

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  • Souvenez-vous que vous pouvez affecter plusieurs options à l’appui rapide (trois fois) de votre bouton principal et en combiner certains…

Bref, ceci pour rappeler que l’on peut assez aisément contrôler le rendu de nos écrans et reposer nos yeux mais avec deux conséquences amusantes :

  • si vous effectuez des copies d’écran, elles seront néanmoins en couleurs (désactivez le mode Filtre de couleurs)
  • si vous prenez des photos, idem.

En fait, seul l’affichage de votre écran est affecté.

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  • Mes copies d’écran en niveaux de gris arrivent en couleurs et j’ai donc employé Photoshop pour basculer la partie droite. Bon, il est vrai que la coloration syntaxique qui arrive sur la prochaine version de Drafts me permet d’écrire sans fatiguer mes mirettes…! Ou appeler le mode nuit dans iA Writer.

Voilà.


  1. Réglages/General/Accessibilité puis prenez le temps d’explorer 

  2. …une expression (re)utilisée par des hommes politiques… 

  3. je pense notamment à Nebo sous iPad. 

le 27/02/2018 à 08:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Réinitialiser son dictionnaire clavier sous iOS

…régulièrement, loin d’être inutile…!

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par Jean-Christophe Courte

Comme je suis un peu (beaucoup) dyslexique, que je ne suis toujours pas arrivé à mémoriser le clavier à… Zerty (une autre preuve, c’est pas le mien…!), je commets plein d’erreurs de frappe au clavier heureusement corrigées, en partie, par les trois propositions au-dessus de ce dernier.

Mais à force de poser mes maladoigts n’importe où, certaines séquences foireuses et répétées sont bel et bien enregistrées par mes écrans.

Seule solution, purger la mémoire de ces enregistrements. De gauche à droite…

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Et çà repart sur de bonnes bases pour quelques jours…

Oui, c’est bien le dictionnaire clavier qui est à purger.

Comme j’écris de plus en plus à la main, au stylet avec Stylus, cela est nettement moins fréquent. Mais dès que je reviens sur un clavier → catastrophe !

le 11/02/2018 à 12:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?