Urbanbike

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Markdown et macOS | Byword

Minimaliste…

dans écrire | vieillir
par Jean-Christophe Courte

J’évoque souvent Drafts ici même. Mais j’ai envie de revenir succinctement sur quelques produits qui m’ont marqué ces dernières années.

En changeant (enfin…!) de MacBook pour un 16 pouces après onze années de 171, je suis reparti à zéro…

J’étais resté bloqué à une version assez lointaine de macOS. J’ai découvert BigSur, pris du temps pour revisiter ce système, me débarrasser au passage de mes habitudes précédentes.
Et enfin, j’ai réinstallé les applications indispensables tout en mettant de côté quasi trente ans de compagnonnage avec Adobe.

Et j’ai installé Byword à la fin.

Par jeu car il ne correspond plus à mes usages : je me suis habitué à disposer d’une palanquée de scripts personnalisés que Drafts me permet d’ajouter ou de retrancher à ma guise.

Néanmoins Byword occupe une place particulière. Il reste pour moi l’une des principales clés de ma découverte du balisage Markdown.

Et je n’ai pas oublié l’équipe de développeurs sympas et réactifs2 avec qui j’échangeais à cette période : appelez cela de la fidélité.

Quelques copies d’écran

Pour décrire sous macOS l’interface minimale qui m’avait séduit alors et qui reste redoutablement efficace en 2021, quelques rappels…

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  • Publier son texte sur une plateforme…

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  • Exporter au format souhaité…

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  • Prévisualiser le rendu…

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  • Notes de bas de page comprises…

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  • Gérer la largeur de ligne, l’aspect du texte et déjà un mode sombre…

C’est, entre autres, ça Byword…! Simple, élégant et efficace…

Efficace

Aujourd’hui, Byword fonctionne bien sous la dernière mouture de macOS et reste un outil épatant pour ceux qui ont envie de se coltiner au balisage Markdown.

Un unique bémol : il est dommage de ne pas disposer dans la touch bar du 16 pouces des équivalents en clair, une sorte de barre additionnelle comme sous iOS même si les équivalents clavier sont faciles à acquérir.

Hormis cela, Byword propose toujours un guide succinct au balisage Markdown et MultiMarkdown, celui qui m’avait mis le pied à l’étrier.

Bref, Byword reste un très chouette outil de texte, tant sous macOS que iOS et je trouve naturel de l’évoquer à nouveau… même si je ne l’utilise plus.

À suivre…


  1. …qui a fini par cesser de fonctionner après la mise en route du 17… Un hasard, je n’y crois pas :-) 

  2. uma equipa de programadores portugueses de muito alta qualidade, receptiva e amigável! 

le 10/04/2021 à 22:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Alias & Drafts | Illustration

Une seule action à remplacer

dans écrire | grospod | outils | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

À quelques minutes près, j’aurais pu allonger le billet Drafts | Barres additionnelles, volets et actions… de ces cinq copies d’écran…

De l’usage des alias…

Cette très chouette action — Quick Open — a été mise à jour…

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  • Un appui sur le lien pour accéder à sa fiche…

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  • Bien que cette action soit déjà installée sur Drafts sur mon iPhone, je l’installe…

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  • Demande d’autorisation…

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  • soit importer comme nouvelle action, soit, premier cas, remplacer

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  • Une seule action importée, six alias mis à jour…

C’est tout…

le 09/04/2021 à 15:55 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Drafts | Barres additionnelles, volets et actions…

…à réorganiser si abomifreusement surchargées…!

dans écrire | grospod | outils | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Une fois de plus… TL;DR… (et 6400ème billet)

Rappel de circonstance : Drafts a neuf ans !!
Lancé sous iOS le 7 avril 2012 avant d’être rejoint finalement par une version macOS. Pour ma part, je n’ai découvert et installé cette application sur mon iPhone qu’en juin 2012. Puis l’ai aussitôt testée sur iPad.

D’ailleurs, suite à une précédente expérience avec Editorial, j’ai pris (si, si…) le temps de réfléchir aux usages de Drafts1 avant de basculer graduellement vers cet outil de notes… que j’utilise quotidiennement.
Mais revenons au sujet de ce rapide (…non, trop long une fois de plus) billet…!

Barres additionnelles multiples

Je ne reviens pas sur les multiples qualités de Drafts, application qui ne cesse de croître2, les derniers ajouts en date sont les syntaxes (ajout du langage Fountain au passage pour les scénaristes) et la possibilité de créer des thèmes.

Ce qui me pose problème, façon de parler, est la multiplicité des actions disponibles, actions que j’ai tendance à ajouter, tester et conserver dans mes barres additionnelles.

D’où une nouvelle tentative pour replâtrer (!!) mon interface de travail que j’évoque ici !
A force d’empiler des barres additionnelles, de les laisser croître horizontalement, il était temps pour moi de faire le ménage.

Avec une contrainte : même si ces dernières sont synchronisées entre mes écrans (iPad, MacBook et iPhone), c’est bien l’iPhone qui reste ma principale machine à écrire !

Multiplier, dupliquer les actions ?

C’est le moment de réfléchir aux nombreuses voies et options qu’offre Drafts :

  • afficher ou non le contenu d’une barre additionnelles au-dessus de l’écran, qui est certainement l’option la plus radicale…!
  • afficher la liste de toutes les barres additionnelles disponibles en appuyant sur l’icône de celle en cours d’utilisation…
  • se souvenir que l’on peut passer d’une barre additionnelle à une autre par un simple glissé du doigt vertical vers le bas ou le haut…
  • se souvenir également que la liste de tous les groupes d’actions est également disponible dans le volet de droite de l’écran (en effet, la barre additionnelle au-dessus de l’écran est une option, leur place d’origine est le volet de droite !)
  • Voire se rappeler qu’il est possible d’empiler les actions de base dans une barre additionnelle générale et cloner les actions ou les dupliquer. Ou encore de les appeler via une simple recherche !

Combiner ces options pour un meilleur confort ?!

À partir de ces multiples possibilités, les combiner tout en se souvenant qu’il existe également des actions développées (si vous avez souscrit à l’abonnement PRO) comme :

L’idée pour mon usage est toujours de conserver les actions collectées depuis des lustres mais alléger l’interface et rendre l’usage de ma version de Drafts un poil plus efficace !

Quelques copies d’écran…

Comme dit plus haut, mon outil de travail est l’iPhone…
Et donc j’organise l’interface de Drafts en conséquence…

J’essaye d’employer des barres trop longues, chargées de multiples actions. Je préfère fractionner par pages : baliser, lier, exporter, gérer des listes, tweeter (…même si je pourrais regrouper exporter et tweeter dans un seul groupe, ce que je ferais peut-être à l’issu de ce billet…
Partons sur mes actuelles cinq barres additionnelles… visibles…!

Au dessus du clavier…

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  • Premier point à connaître sous iOS : il est facile de passer d’une barre à un autre en réalisant un glissé vers le haut ou le bas (…en plus de déplacer horizontalement leur contenu pour atteindre les actions les plus éloignées…!)

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  • un appui prolongé sur l’icône (à gauche) de n’importe quelle barre additionnelle…

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  • …permet d’accéder à la liste de toutes les barres additionnelles actives.

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  • À ce propos, cet écran permet de rendre visible ou masquer les barres (ou groupes) et est accessible via l’option Manage… visible sur la copie d’écran qui précédait…

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  • …et qui affiche tous mes groupes (je vais le répéter : un groupe est égal à une barre additionnelle, CQFD)

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  • Pourquoi ? Cela me permet d’accéder accessoirement aux groupes que j’ai masqué…! Comme celui-ci sur la copie d’écran…

Dans le volet de droite…

Comme je l’ai seriné, la barre additionnelle visible au-dessus du clavier peut être masquée si on le souhaite, toutes les actions étant disponibles dans le volet de droite (…promis, je ne parle pas de volet de… gauche !!)

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  • Aussi, en bas de ce dernier volet, les icônes de chaque groupe correspondent à chaque barre additionnelle (un bémol : ici, tous les groupes resteront visibles)

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  • D’ici on peut agir sur les actions, les déplacer par un simple cliqué glissé vers le haut ou le bas dans le même groupe (pas pensé à faire une copie d’écran, désolé…), les virer, les dupliquer ou les éditer…

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  • Comme souvent dans Drafts, on découvre une autre voie pour réaliser quasiment la même opération…
  • Ainsi, si l’on peut bien dupliquer, il est également possible de copier et déplacer une action vers un autre groupe directement après avoir appuyé sur Select

(gaffe : Operations vient après, erreur dans mon habillage de la copie d’écran…!)…

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  • Il suffit ensuite de sélectionner l’action ou les actions à traiter puis (enfin…!!) sur Operations

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  • La, trois choix : copier vers (dupliquer)… ; déplacer vers… Ou supprimer.

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  • Si vous copiez ou déplacez, Drafts vous demandera ensuite vers quel groupe d’actions agir…
  • Si je copie l’action RegEx vers mon groupe Styles

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  • Le script copié/dupliqué sera placé en fin de groupe (et donc au bout à droite de la barre additionnelle correspondante…!). À vous ensuite de réorganiser le contenu du groupe…

À ce propos, copie ou alias…?

J’en profite pour ouvrir une parenthèse…
Drafts propose de copier ou déplacer l’action mais pas de créer un alias, c’est-à-dire une sorte d’ambassade de l’action…
Si vous avez l’habitude de placer dans chaque barre additionnelle/groupe un ensemble d’actions identique qui est sujet à régulières modifications, une alternative : l’alias…

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  • En ouvrant une action/un script préalablement copiée, astuce : copiez son nom… et virez carrément (…même pas peur) l’étape ou les étapes (steps) de l’action en question…

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  • …que vous allez remplacer par un Include Action

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  • qui contiendra le nom copié de cette fameuse action…

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  • Suffit alors de valider en appuyant sur Save & Exit.

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  • Hop…! (Pensez à remplacer Copy par Alias pour ne pas vous embrouiller un peu plus).

Cette manière de procéder a un gros avantage, c’est de ne replacer si besoin que l’action source et non ses multiples copies…
Et plus encore si c’est un script avec une série d’étapes que vous avez écrit et qui risque d’être régulièrement modifié ou amendé…

Certes, c’est du détail mais si le code est assez long, les étapes nombreuses, en ne corrigeant qu’un seul élément, c’est immédiat, tous les alias/ambassades faisant appel à la même source originelle…
Je referme cette parenthèse… que vous pouvez oublier…!

En conclusion…

Je pense qu’à la fin de la lecture de ce billet… vous êtes nettement plus perdus qu’avant… C’est le problème de ce blog, votre possible présence/lecture m’amène à illustrer et structurer (quelle bonne blague…!) mes propos même si je sais pertinemment que cela n’a, de facto, qu’un seul lecteur…

Si néanmoins vous êtes arrivés à tenir jusqu’ici, à vous de prendre les bonnes décisions — genre, à l’avenir : cesser de parcourir les billets d’urbanbike par exemple — comme réorganiser votre environnement.
Ou renoncer à le faire si vous n’avez que deux barres additionnelles avec peu de scripts dans chacune…!

Bref, tout ce qui précède pour ça…!

Pour conclure sur… Editorial3, son développeur ne tweete4 plus : étrange, étrange.


  1. D’autant que Greg a proposé d’autres apps impressionnantes sous iOS dont… Phraseology ou encore Terminology

  2. un exemple 

  3. Pythonista 3 comme Editorial semblent en friche. 

  4. @olemoritz 

le 09/04/2021 à 15:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Quid de nos applications orphelines ?

Un iota de nostalgie

dans mémoire | vieillir
par Jean-Christophe Courte

J’ai hésité à intituler ce billet “que sont mes amis — numériques — devenus1…”.
Depuis… 1984, j’ai eu mon lot de disparitions d’applications, des outils quotidiens, superbes, qui ont fini par ne plus être maintenus. Pas forcément à cause d’échecs commerciaux mais, trop souvent, suite à de très mauvaises décisions de managers2.
Cela va de Adobe FrameMaker3 sous macOS à des produits du début du Macintosh comme MacDraw, ClarisDraw, etc.

Quid de FoldingText ?
Quid de TaskPaper ? Deux applications de Jesse Grosjean, le talentueux developpeur de Writeroom — 2006 — naguère…?

La liste est longue, inutile de me lancer dans de l’archéologie numérique de mes premiers Macs, voire du Lisa…!
J’ai mis à la déchèterie quelques kilos de packages, manuels lors de nos deux derniers déménagements. Pas la place de stocker, idem pour les rares machines rescapées4.

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  • Bon, pas eu à coeur de virer celui de notre premier compagnon numérique…

Sous iOS, pas mieux…

De très chouettes apps de traitement de texte se sont volatilisées, vite remplacées par d’autres très bons produits, certes. Ce fut le cas de Daedalus touch remplacé par la même équipe de développeurs par Ulysses qui arrivait de macOS5.

Parfois, et c’est l’objet de ce billet d’humeur, c’est le développeur qui se volatilise, laissant une communauté d’utilisateurs bourdonner sur le site de l’application alors que le concepteur même du produit ne répond plus. En ce temps de pandémie, on peut s’attendre à de tristes mais inéluctables arrêts. Mais aussi à de chouettes mises à jour.

Quid de Editorial ?
Quid de Byword ? Certes, ce dernier a été mis à jour il y a moins d’un an et fonctionne comme une horloge…

Mais, plus éloigné, quid de :

Heureusement, il y a — entre autres — Ulysses (la dernière version est remarquable), ia Writer, Day One ou encore mon fidèle Drafts6.

Soudainement, nous prenons conscience que certains produits n’auront pas de successeur, qu’il n’est pas inutile de penser à la pérennité7 de nos écrits.

Bref, en ce temps de pandémie, il n’est pas inutile de réfléchir, de faire le point et de réorienter nos choix en terme d’outils.

Lisa ?

Rapide annexe nostalgie…

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  • Oui, un truc avec des disquettes…

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  • Et même une calculatrice RPN…

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Allez, bonne journée…


  1. Un certain Rutebeuf vers 1250… par là, autour… 

  2. …dont un fabuleux traitement de texte… 

  3. …qui fonctionnait sous Classic mais ne pas été porté sous macOS malgré un usage quotidien et soutenu, une application plébiscité par les professionnels de l’édition. Quand l’incompétence est érigée en gouvernance, c’est impressionnant. Pour finir, ce décisionnaire a été promu (!!) avant de quitter, quelques années après, cet éditeur. Encore bravo… 

  4. Plutôt que de thésauriser, je préfère les passer à ceux qui peuvent en avoir l’usage. Par contre, toutes les boîtes des applications, de la première version d’illustrator, d’Acrobat 1.0 (Mac et Windows) et bien d’autres, tout a été recyclé… 

  5. Eh oui ! Rappel de 2009 

  6. Que j’emploie depuis 2014, cf. Drafts, TextExpander et lasagnes de notes et qui intègre dans la version version 26 une option toute aussi géniale que les Themes, celle des Syntaxes dont le format TaskPaper… 

  7. D’où l’usage immodéré du format .txt et des balises markdown dans mon cas. 

le 31/03/2021 à 12:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pourquoi se remettre à écrire à la main ?

Avec un chouia d'ironie…

dans écrire | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Mais, Jean-Christophe, change de sujet…!

Certes, mes billets successifs peuvent gonfler mes derniers lecteurs. Mais, désolé, je ne vais pas tempérer mon enthousiasme pour une technologie qui relie mon apprentissage d’enfance de l’écriture manuscrite1 à mes écrans pommés !
Cette nouvelle avancée rend la rédaction de mes petites notes nettement plus agréable !

Car, l’air de rien, on arrive au bout d’une quête démarrée quelques siècles plus tôt !

Un mythe qui trouve son aboutissement !

L’idée de transcrire directement des textes en caractères d’imprimerie remonte à 1714, lire à ce sujet l’Histoire de la machine à écrire ou cette fiche particulièrement fouillée dans Wikipédia.

Et là, bingo, on y est…!
D’ou mes billets à répétition depuis 20162

Or, depuis une vingtaine d’années, l’angle envisagé est d’analyser la graphie, l’écriture même produite par le rédacteur pour la transformer en caractères d’imprimerie et sans passer par un clavier : c’est ce point précis que je trouve remarquable ! L’écriture convertie au moment même où elle se forme. Bref, shunter le passage par le clavier.
Avec les écrans tactiles et un stylet, c’est désormais possible : le dessin de mon écriture, les signes que je produit sur la surface de mon écran sont immédiatement reconnus et c’est bien cela qui m’éclate ! Rappel : je dispose d’un iPad Pro de première génération, je testerai ce dispositif sur un écran plis récent un de ces quatre (après la pandémie).

Aussi, en ce moment — après quatre années de Nebo3 — c’est l’outil de calligraphie proposé en bêta par Apple (Scribble alias Griffonner) et directement intégré dans iOS iPad qui m’excite littéralement… vu que je peux rester tout le temps dans Drafts, passant du clavier à l’écriture manuscrite.

Bien entendu, cette alternance est également disponible dans Nebo mais, restriction, au sein de cette seule application alors que Griffonnage fonctionne… partout.

Ça sert à rien, c’est trop tard…!!

Face aux haussements d’épaules, aux yeux levés au ciel, aux pffffffff… lâchés du coin des lèvres, un peu de provocation4
Notamment vis a vis des survivalistes de tous poils…

Tu sais capturer un lapin avec un collet (…ou à la course…!), tu sais allumer un feu avec deux silex, reconnaitre les bons champignons des perfides amanites…?!
Mais mais-tu encore former des lettres, des mots et des phrases avec un crayon…? Rédiger un texte sans l’assistance d’un correcteur orthographique…?!

Car, demain (!!), quand il n’y aura plus d’énergie, comment feras-tu sans internet, sans réseau téléphonique pour communiquer avec tes proches…?

S’il te reste une machine à écrire mécanique et des rubans encreurs, ça peut fonctionner un temps…!

Comme la Cosa Nostra, peut-être utiliser des pizzini5 qui seront portés par messagers à tes contacts à défaut d’un service de Poste…?!

Dingue, on peut écrire à la main…! Si, si…!

Cette option nécessite une feuille de papier et un crayon…!

Mais encore faut-il savoir écrire à la main.
Et lisiblement, tant pour se relire (!!) que pour que la missive soit compréhensible par le destinataire !

Mettons à profit cette période de confinement pour reprendre goût à l’écriture manuscrite en s’exerçant sur nos écrans, en tirant discrètement la langue mais sans laisser de traces… écrites de nos essais foireux…!
Et puis, après quelques semaines, s’offrir quelques chouettes cartes postales à expédier aux adresses physiques de nos amis et parents avec une calligraphie lisible au verso…!
Chiche…?!

Si tout ce qui précède était ironique, c’est quand même le moment de se souvenir que l’usage des écrans devient compliqué pour nombre de seniors6 : urbanbike | Réflexion | Seniors, écrans et claviers : avec le temps, quid de nos propres limites ?
Et que la carte postale, elle, n’est pas virtuelle…

Allez, j’arrête là…!


  1. tranquillement un demi-siècle en ce qui me concerne…! J’avais en 2016 publié ceci… Le retour de l’écriture manuscrite ? Ou dernier sursaut…! 

  2. genre… MyScript Stack et Stylus pour écrire à la main sous iOS 

  3. Nebo …la prise de notes pour iPad pro et Pencil | 1 

  4. truc qui m’est totalement étranger…! 

  5. Dans les petits papiers du parrain 

  6. et, un jour, le plus trad possible, vous risquez d’être concernés… 

le 26/02/2021 à 11:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Chronologie numérique, mémoire et… Day One

iOS, macOS ou Android…

dans ancres | écrire | grospod | mémoire | pratique | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Au mois d‘octobre 2011, par le plus grand des hasards, je suis tombé sur une application1 qui a « littéralement » révolutionnée ma façon de garder une trace des événements de ma vie quotidienne.
Dix ans plus tard, je l’emploie quasiment chaque jour2

Avec Drafts, Day One s’en rendu indispensable sur mes écrans.
Ces deux apps communiquent via x-callback-url, un protocole qui me permet d’exporter en une action un billet balisé en Markdown dans Drafts vers Day One

Ce sont des apps qui ne cessent d’évoluer3, tous les deux sur une idée d’un unique developpeur au départ… Paul Magne pour Day One s’est entouré d’une équipe, lire cette épatante feuille de route pour 2021Greg Pierce pour Drafts s’est entouré d’une communauté d’utilisateurs. Deux approches intéressantes…

Une question que vous pouvez vous poser est : « pourquoi t’encombrer de deux applications, l’une ou l’autre devrait te suffire…? »

Non…!

Drafts est le premier outil que je lance pour écrire avant les dispatcher, répartir… dans d’autres applications, de Ulysses à… ce blog ou encore Twitter.
Day One rassemble chronologiquement mes/nos déambulations, photos contextuelles, informations météo liées, nombre de pas, emplacements… Et d’autres notes expédiées depuis… Day One…!

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  • Notez que j’ai ouvert plusieurs carnets mais j’aurais pu me contenter d’un seul, ce qui était la formule de départ de Day One.
  • Balades et Journal seraient à regrouper, opération tout à fait possible tant il est facile de déplacer un billet d’un carnet vers un autre…

Chronologie tous usages…

Je ne vous fais pas un pseudo mode d’emploi de cette app, juste un rapide zoom de mes usages de Day One

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  • si je tape Ávila, soit je cherche toutes les entrées texte qui ont le mode clé Ávila dans leur contenu ; soit je cherche les entrées qui contiennent des clichés localisés ou rédigés dans Ávila… C’est la seconde méthode que je préfère…

Day One m’offre un épatant suivi mémoriel, un espace numérique qui me/nous sert à arbitrer les discussions, du genre…

  • « quand sommes-nous passés à… Ávila ? »

Les informations retrouvées instantanément dans Day One nous évitent toute polémique stérile !

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Bon, je me doute que vous vous en moquez du résultat… même si je recommande les deux derniers liens…

  • En l’occurence, premier passage le 17 Février 2019 une première fois (…quelques clichés dont la note de restaurant de 40 €…). C’était la journée de découverte de la ville en venant, en voisins, de Salamanca…
  • le 24 mars au retour d’un chouette séjour à San Ildefonso dans la Casa del Plantel tenue par Maria.
  • Et enfin une nouvelle halte au SigloDoce le 17 mai au soir en rentrant de Tolède dans un froid polaire4 avant de regagner Salamanca…!
  • Et je ne parle que des arrêts à Ávila, nous étions amenés régulièrement à longer cette ville qui occupe une position stratégique pour rejoindre Madrid depuis Salamanque.

Bien sûr, j’aurais pu me contenter d’Instagram5 et de mes principaux tags :
#EthnologuesChezNous
#sketchesofspainphotager
#sketchesofsalamanca
#EthnologueChezSoi
mais pas avec l’efficacité de cette chronologie active et… privée !

Bref, je ne vous pas un dessin : vous avez saisi l’intérêt d’une telle application mémorielle !

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  • Bien entendu, on peut rédiger des billets texte…

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  • et ajouter à ce texte des clichés (…ou ne placer que des clichés).

Chacun l’utilise à sa guise

Ma fille et moi tenons chacun des carnets dans dans nos Day One respectifs et cela nous convient, aucun de nous ne se force à y revenir, c’est devenu une saine habitude.

l’un comme l’autre, nous parcourons de temps à autre les entrées des années précédentes. À ce propos, l’application permet chaque jour de rappeler ce que nous faisions alors à la même date.

Hormis cette prise de notes, j’apprécie avant tout de visualiser en images les périodes écoulées (aucune photo spectaculaire, plutôt des clichés emblématiques qui, souvent, résument l’instant).

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  • Carte large de l’Europe dans laquelle je vais zoomer…

Car je peux — autre méthode — accéder à mes entrées en passant par la carte des clichés, chaque point marquant un (…ou plusieurs) cliché étant relié à un billet.

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  • Je recentre sur l’Espagne

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  • …et plus particulièrement sur… Ávila !

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  • Puis accéder à toutes les photos sur la zone de la carte affichée…

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  • Un appui sur l’une des photos me ramène dans le billet concerné…

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  • Et retrouver la localisation précise du lieu, ici le Museo Caprotti

Comme j’emploie la version avec abonnement, je peux truffer chaque journée de plusieurs entrées, chacune avec une série de photos si je le souhaite.

Grâce à Day One, je dispose d’une mémoire numérique précise…

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Actuellement, des balades effectuées cette année de confinement (…qui ne semble pas se clore) et je peux même calculer le nombre de fois où je me suis rendu dans tel coin de l’île…!

Mais également, à quel moment nous sommes passés par Moissac pour rentrer à Aix-en-Provence, quand nous avons visité Nice ou tourné autour des dentelles de Montmirail en 2020, des événements qui semblent désormais lointains.

Mon unique regret (façon de parler) est de ne pas avoir disposé d’un tel outil vingt ou trente ans plus tôt !

Car en prenant de l’âge, mes souvenirs finissent par s’estomper !

Aussi j’ajoute parfois des informations anciennes, un cliché, opération aisée dans la mesure où il suffit de créer une nouvelle entrée et de lui affecter une date qui s’insèrera dans la chronologie existante.

J’apprécie de disposer de plusieurs carnets et donc ventiler mes notes même si celle du journal de bord est la plus volumineuse.

À défaut de prendre des notes avec ce produit, pensez à écrire régulièrement d’une manière ou d’une autre. Mais ne sous-estimez pas l’image fixe… que Day One supporte également.

Je ne rentre pas dans les mille et une fonctions de Day One vu que je vais en oublier, n’ayant pas l’envie de toutes les utiliser. Mais si vous cherchez un truc particulier, fouillez dans les préférences, vous risquez d’être surpris !

C’est tout !

annexe : DayOne et Nebo sur iPad

Si j’apprécie le clavier du iPhone pour ajouter des notes dans Day One, je suis moins à l’aise avec celui du iPad !

Régulièrement, j’écris au Pencil dans Nebo avant d’exporter le texte calligraphié à la main. Cet exercice est proche des notes prises dans un carnet papier avec un stylo plume ou un crayon de bois.

Cette analogie fonctionne bien d’autant que j’ai plaisir à écrire au Stylet (et voir sous mes yeux le fantastique boulot de reconnaissance de ma graphie effectué par Nebo, pratiquement 100 %).


  1. Day One sur iPad 

  2. À ce jour (publication de ce billet) et en plus de toutes mes entrées, une série de 325 jours consécutifs… depuis le vendredi 13 mars 2021 semble-t-il, effet pandémie…? 

  3. Drafts n’est pas en reste : son développeur ne cesse d’améliorer son application de prise de notes de version en version…! 

  4. avec un contraste climatique ahurissant entre Tolède (34°) et le fraicheur d’Ávila ! 

  5. c’est l’une des raisons qui me conduit à conserver Instagram même si je freine mes publications… 

le 31/01/2021 à 12:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Manuscrite mon écriture ! #HandwritingDay

…même sur iPad !

dans écrire | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Il semble que c’est la journée des écritures manuscrites1#HandwritingDay — (une cause, une journée…!). J’en profite pour rappeler que l’on peut continuer à écrire à la main avec un stylet sur un iPad puis lire cette calligraphie sur l’écran ou la convertir en caractères d’imprimerie.

Depuis que j’ai adopté Stylus2 puis Nebo3, je n’ai jamais autant écrit à la main et, grave, j’aime ça !

Comme je l’ai déjà écrit naguère, ce ne fut pas de la tarte de concilier mon écriture atypique pour qu’elle soit reconnue et correctement comprise par Nebo. Mais, désormais, ça fonctionne parfaitement. Et, à la fin, ça atterrit dans Drafts.

J’emploie un iPad grand écran de première génération et j’imagine sans peine que le dispositif doit fonctionner à toute vitesse sur des versions plus récentes.

J’attends depuis des semaines qu’Apple nous livre une version de #Scribble qui reconnaisse autre chose que le chinois et l’anglais pour pouvoir, accessoirement, me passer de #Stylus dans toutes les applications où j’apprécie de prendre des notes manuscrites transformées en caractères.

Ou que l’éditeur de Nebo se réveille soudainement et nous propose une version 2 de Stylus avec le moteur de reconnaissance de Nebo (on peut rêver, non ?!).

Bref, ne perdez pas cette capacité fantastique de dessiner des lettres et des mots, même si cela se déroule sur un écran !

Désormais, quand je prends des notes au crayon de bois sur un calepin en vrai papier (!) ou remplis un chèque, complète la page d’un formulaire administratif, je peine moins, ayant entraîné à nouveau mon poignet et, mieux, retrouvé du plaisir à écrire !

À vous !


  1. Lire ce tweet du CNRS 

  2. malheureusement abandonné et jamais remplacé, lire cette chronique de mai 2016 MyScript Stack et Stylus pour écrire à la main sous iOS 

  3. puis, en aout 2016, Nebo …la prise de notes pour iPad pro et Pencil | 1 

le 23/01/2021 à 14:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?