Urbanbike

Recherche | mode avancée

Vieillir chez soi | 3

Fabrication de légendes et méthode coué

dans dans mon bocal | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Vieille chronique jamais publiée mais mise à jour pour cause d'actualité…!

Vieilles et vieux, cessez de penser que votre/vos gendre(s), fils, fille(s) ou belle-fille(s) n'a/n'ont de cesse de vous dépouiller…! Certes, dans l'un des derniers Eastwood, Gran Torino, les deux fistons et leurs épouses sont à la manœuvre même si leurs tentatives échouent à chaque fois…!

20100621_grantorino.jpg

Excellent film d'ailleurs que j'ai eu beaucoup de plaisir à découvrir récemment.

Alors oui, les fais-divers sont remplis d'histoires misérables, de conflits de famille à propos d'héritages, de biens matériels indûment volés aux uns ou aux autres…! Sans oublier les haines recuites, de micro-évènements de la vie qui surgissent avec un poids stupéfiant trente ou quarante ans plus tard…! À l'instar des chansons de geste, des faits attribués aux uns comme aux autres, tellement ripolinés et surbrodés au fil des années, que tous se persuadent in fine de leur authenticité…!

D'ailleurs, en ce moment, nous assistons à un monument d'anthologie avec force politiques, conseillers et comptes off-shore…!

Rassurez-vous, c'est généralement beaucoup plus banal.
Genre, l'un parti en maison alzeihmer. L'autre, cardiaque, multiplie les problèmes de santé sans avoir eu/voulu prendre le temps de mettre en ordre leurs petites affaires — délicieux euphémisme. Bref, de l'inertie et de ses conséquences…

Quid si numéro deux se retrouve, médicalement parlant, incapable de procéder à quelque opération bancaire que ce soit…? Pas de procuration signée à l'endroit de sa progéniture. C'est ballot et numéro un risque l'exclusion de sa maison de rpos…!

L'explication donnée est souvent identique : c'est que le mouton noir n'est pas digne de confiance…!

Ah, ces délicieuses histoires murmurées et tricotées en confidence par le choeur des amis, ces épatantes distorsions d'un réel fantasmé, ces non-dits qui ajoutent encore plus de confusion. Sans oublier ces chansons de geste (sic !) qui condamnent impitoyablement celle ou celui qui n'est au courant de rien…!

Du coup, ce bruit, cette légende fabriquée de toutes pièces, devient "la" vérité.

Cela n'arrive jamais ! se disent in petto quelques lecteurs…!

Que nenni, la réalité dépasse souvent la fiction…! Discutez avec vos amis, farfouillez — mais pas trop ! — dans vos propres familles, les malles sont pleines de ces histoires abracadabrantesques…!

Bref, je nous souhaite à tous de ne pas tomber dans ces travers quand nous serons en fin de garantie…!

le 22/06/2010 à 10:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Vieillir chez soi | 2

Membre de l'EHPAD

dans dans mon bocal | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Six semaines après…

Et la palme d'or est attribuée à… Aloïs Alzeihmer pour l'ensemble de son action…! Le diagnostic de la seconde équipe médicale fut sans appel. Paf, un superbe cas d'Alzheimer avec une très belle et rapide dégradation de la mémoire.

Du coup, le paternel est devenu membre de l'EHPAD sans l'avoir souhaité, lui. Une semaine passée dans ce lieu de vie plus apaisant lui a permis de retrouver quelques notions, se souvenir de son numéro de téléphone…

Le problème avec les gens intelligents, ceux que l'on qualifie d'intellectuels, c’est leur capacité à (se) dissimuler leur état réel, à se soustraire au regard des autres (amis, corps médical, etc.) pour éviter remarques ou interrogations.

Quand leur situation réelle apparaît au jour, il est souvent trop tard pour les aider. Bien évidemment, en se repassant le film, il y avait des signes avant coureurs, des dysfonctionnements patents, des bribes d'informations. Mais comment expliquer à une personne encore valide et fort combative, têtue même, qu’elle doit se faire examiner…?! Impossible de la contraindre. Vous même, êtes-vous porté à accepter la pression amicale des vôtres à la première fièvre…? Alors, à plus forte raison… Quand vous la perdez…!

Du coup, l’aspect excentrique du bonhomme était l’arbre qui cachait la forêt… Aux urgences, l’équipe médicale bien affûtée ne s’est pas contentée d’examiner les conséquences de sa chute mais a pris en compte l'ensemble, les autres signes. Et, hop, direction un autre hôpital pour soigner certes une infection mais surtout diagnostiquer le reste avec l'aide d'une psychologue et d'un gériatre. Tableau sans appel mais avec quelques espoirs néanmoins.

Il faut dire que le 7 sur 30 au MMS (test de Folstein ou Mini Mental Score) les a mis sur la voie.

Lundi, je suis allé lui rendre visite dans son nouvel environnement, une chambre spacieuse dans une EHPAD à 30 minutes de chez moi. Bonne surprise, quelques pans de mémoire semblent se remettent en place, son disque dur interne se défragmente, aucune difficulté pour me reconnaître et demander des nouvelles du reste de la tribu.

Mais derrière cette apparence de normalité retrouvée, des blancs énormes et des trous encore plus gigantesques. Les dix dernières années passées semblent se réduire à quelques faits et basta.

Comment expliquer à cet homme de 84 ans que les prochaines années de sa vie, sauf miracle, vont se dérouler dans cet univers feutré mais peuplé de créatures vieillissantes. Intellectuellement, il est encore vif et commence à me faire part de sa difficulté à retrouver les informations de sa vie. Élocution correcte et quelques bribes d'humour (noir) présents. Le personnel médical est de qualité mais les distractions sont rares. Refus des livres pour le moment mais une curiosité dévorante pour les programmes télévisuels avec recherche des émissions qui l'intéressent. "Tiens, sur la 5, un documentaire sur le Danube…" Sauf cette chaîne n'est pas accessible.

Ayant beaucoup voyagé pour son boulot, c'est cela qui l'intéresse, retrouver des lieux où il s'est baladé professionnellement. Sur l'écran, un type se balade avec une caméra sur l'épaule. Mon paternel ne l'écoute pas mais reconnaît d'un coup d'œil Sydney.

Mais là, mauvaise surprise, sa télévision ne capte que des chaînes commerciales aux programmes usées jusqu'à la corde, des rediffusions de séries poussiéreuses, antédiluviennes. Pas d'accès à ARTE ou à des chaînes documentaires. Pas franchement la meilleure des solutions pour l'aider à reconstruire sa mémoire.

20080614-IMG_8266_ub.jpg

Ironie de la situation, sa petite fille autiste est dotée d'une mémoire hallucinante…
Note(s) de lecteur(s)…

Merci aux lecteurs qui m'ont expédie un courriel et merci à Franklin K. pour ce qui suit…
En clair, c'est justement quand l'entourage perçoit des dysfonctionnements cognitifs au milieu d'un fonctionnement "presque" normal qu'il faut aller consulter. Et ça, là, pour cet aspect niente, que dalle, aucune incitation.
Nous, soignants, savons que le désastre économico-social s'approche à grands pas (mais il vaut mieux sans doute aller se montrer à Haïti, non pas qu'il ne faille pas s'en préoccuper, c'est une vraie urgence, mais sans doute pas moins que le tremblement de terre qui attend et atteint potentiellement nos sociétés où la durée de vie approche et dépasse les 80 ans).

Oui, il est certain que refaire un MMS quand mon père sera stabilisé au plan cognitif est nécessaire car son état de souffrance a certainement amplifié son maigre score. Néanmoins, même s'il y a du mieux, je ne suis guère optimiste.
À suivre.

Ah oui, qui avait dit faire de l'Alzheimer une priorité nationale…?!

le 03/02/2010 à 09:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Vieillir chez soi | 1

Déni et manque d'anticipation

dans dans mon bocal | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Bon, les prochains jours, urbanbike va réduire la voilure. Jamais simple de prendre le taureau par les cornes et d'essayer modestement de gérer des fins de parcours pour les rendre plus douces… En cause, un paquet de facteurs difficiles à cerner même si, nous tous, nous avons bien quelques idées à ce propos. Trop souvent, des décisions prises dix ou quinze ans plus tôt sans aucune anticipation. Des "non" décisions, quoi ; des "on verra plus tard". Ben "plus tard", on y est et rien n'a bougé. Plutôt empiré.

Sans oublier le plus gros déni, celui de se voir vieillir.

Ce manque d'anticipation, c'est que tout corps physique vieillissant peut lâcher, que la "maison de poupée" de l'époque peut devenir un enfer, que prendre sa voiture pour aller faire des courses met en danger tant le conducteur que les autres usagers des voies publiques. Je ne parle même pas de l'ascension de l'Annapurna que représente la montée d'un étage, des jambes qui se dérobent malgré l'usage d'une canne, des épreuves quotidiennes pires que celles d'intervilles… Comment ça, non ? Bien sûr que si : se laver, enjamber une baignoire, préparer un repas, faire sa vaisselle, fermer les volets, tout ceci demande à nos anciens une volonté sans faille.

C'est souvent d'autant plus rageant que l'on envisageait très bien la fin du film, que l'on a même la formation idoine et de solides arguments,. Sauf qu'il n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre.

Des solutions pratiques d'accessibilité existent mais, comme elles ressemblent de trop à celles préconisées pour les handicapés, elles sont souvent refusées. Pire, elles sont moquées alors que c'était le moment d'y penser et de les mettre simplement en œuvre. D'autant plus que le corps et l'esprit d'alors galopaient de concert et qu'il était facile d'anticiper, de préparer son logement pour ce futur inéluctable.

Dix ans après, "bingo"…!
Aucune satisfaction de ma part à découvrir que nos "fadaises" étaient fondées. La question, quand on se repasse le film, est de comprendre qu'est-ce qui a buggué ; pourquoi nos signaux, nos explications, nos solutions n'ont pas été prises en compte…?

Et puis la chute — dans toutes les définitions du mot — s'accélère sans qu'il soit toujours possible d'intervenir. À la limite, elle est presque souhaitable rapidement pour enfin intervenir. Sauf que dans de nombreux cas, on se heurte à un entêtement inoxydable, à un refus net et catégorique. Quand ce n'est pas à une perte de sens…!

Satisfaction d'avoir eu raison…? Aucune. Juste l'envie de tout envoyer paître par moments. D'autant que cette salve de problèmes tombe toujours au moment où tout se dégrade…!

Une météo exécrable alors qu'il faut emmener son petit monde à des tas d'examens sur des routes enneigées — la "maison de poupée" est évidemment loin du centre ville ; un engorgement délirant des urgences pour des causes incroyables comme celle expliquée hier par une professionnelle de santé, la mise à l'hôpital volontaire des "vieux" pour cause de fêtes de fin d'année (le vieux sous le sapin, c'est pas glamour…!)

Sans oublier les réticences mêmes de ceux même qu'il faut aider alors qu'il est clair que c'est urgent…! Ras le bol des "attends, attends, attends…" Attendre quoi…?

Voilà, lecteur, pourquoi urbanbike va se mettre un peu à la cape ces prochaines temps.

20091214-IMG_9367_ub.jpg

Note : l'avantage de bosser chez soi, d'être indépendant, de faire son boulot en toutes circonstances (la nuit, quoi) et d'avoir des clients compréhensifs permet de gérer cela. Je troque mes chroniques quotidiennes pour le mode ambulancier, pousseur de fauteuil roulant, nettoyeur de paperasses. À ce propos, il me manque quasiment une lampe frontale lors de mes fouilles archéologiques dans les papiers nombreux et épars — comprendre planqués dans tous les coins de la maison — à la recherche de la carte vitale perdue, des attestations des assurances, etc.

Conserver un esprit de dérision et de l'humour permet de relativiser en toutes circonstances, fussent-elles parfois abomifreuses…!

À suivre…
Note(s) de lecteur(s)…

Oh…! Je pensais que seuls les sujets polémiques déclenchaient un afflux de commentaires (ici des mails). Merci à tous ceux (Aude, Olivier, Philippe, Dominique, Joël et bien d'autres…) qui m'ont écrit ce matin ou téléphoné, c'est très sympa, j'essaye de répondre à tous.
La situation est pour le moment sous contrôle (enfin, on croise les doigts) mais je note que ce sujet est étonnamment sensible. Comme l'écrit Thierry, Anticiper ses vieux jours, un vrai sujet. Merci aussi à FK qui est toubib et a un regard de l'intérieur du système (et c'est pas joli, joli…).

le 17/12/2009 à 09:19 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Jean-Christophe Courte | profil

Nazbrokologue en fin de course

dans vieillir
par Jean-Christophe Courte

Pour mémoire : cette page est accessible via deux liens, cet url et cet autre url. Il existe un À propos spécifique pour urbanbike

Formation

Bac A, dplg d’architecture (1984).
Puis graphiste autodidacte1 en présentations visuelles passé du Rotring associé à l’encre de chine au stylet sur écran tactile après avoir usé un bon nombre de mulots et de souris ; du Lith argentique travaillé au banc de reproduction Agfa aux boites à pixels numériques ; de l’univers de la composphère IBM, voire des films issus de la photocomposeuse à monter sur table lumineuse à la PAO. Et, bien entendu, des chromalins aux PDFs ; des bouts de films montés avec de la trame colorée adhésive et photographiés en 135 au shooting à la LaserGraphics depuis des applications de PREAO.

Réseaux sociaux

Twitter | Linkedin

Ligne de vie en vrac…

  • Pithiviers octobre 53, débarque avec un superbe strabisme
  • Petite enfance au-delà des mers (Algérie, Canada et Mexique)
  • Combo dysorthographie (dixit ma seconde maman) et dyspraxie
  • Apprend à lire et à écrire vers 8/9 ans lors de mon retour du Mexique en France grâce à Mademoiselle Micheline Houllier et sa mère, deux professeurs bienveillantes et patientes
  • À défaut de bonnes études (huit ans d’internat), je découvre le rugby et à vivre avec un nez vrillé dans la mêlée
  • Bac littéraire obtenu de justesse la seconde fois (merci Patrick Grainville de m’avoir laissé exposer mon avis sur JMGLC découvert lors des cours de Philippe Meirieu)
  • Une année à fond de train à la caserne Duplex avec ultime escapade au Mexique
  • Architecte défroqué (après un DPLG obtenu en 1980 à UP3, Versailles)
  • Associé dans une imprimerie de ville à Paris
  • Dès 1984, utilise un Apple Lisa en production de Charts (avec LisaDraw puis MacDraw)
  • Quinze années de Visual Business Graphics (formé chez McKinsey&Co par Marcel Dunand) pour de nombreux cabinets de conseil en région parisienne (Booz-Allen & Hamilton, Stratorg…) et quelques grands groupes français (Pernod-Ricard, CarnaudMetalBox, Rhône-Poulenc…)
  • Graphiste de livres de 1987 à 2013 au sein de Barbary et Courte, sarl
  • Ouvre urbanbike.com (vous y êtes), en septembre 2003
  • Contribue à 01Net, CUK, MacDigit, MacPlus, slice42 avant de cesser définitivement
  • Auteur d’une douzaine de livres d’auto-formation (Excel, Word, Illustrator, XPress, Photoshop) pour PSI, Armand-Colin, Cedic-Nathan
  • Développe une série de projets éditoriaux autour de la photo numérique pour les éditions Eyrolles, First puis Dunod en tant que directeur de collections
  • Termine “Comment travailler chez soi” (Eyrolles en 2005) avec Lukino et une chouette Postface Santé de Martin Winckler
  • Écrit “Travailler avec un iPad” (Dunod en 2011 (deux éditions successives)
  • Après avoir beaucoup employé FrameMaker (pour de la sortie automatisé de France 50000 pour Dun & Bradstreet et des catalogues automatisés pour le Groupe Eyrolles), InDesign quotidiennement (maquettes de livres), découvre Markdown puis MultiMarkdown en 2011
  • Photographie les potagers, les sentiers côtiers de Vindilis, les villes d’Europe et ce qui reste de nature sauvage avec Autislande
  • Glisse d’un antique Canon 5D mark 0 au iPhone et réciproquement
  • Cultive un photager.com depuis avril 2013 avec ma fille
  • Recommande la lecture de Jared Diamond, Francisco Coloane, Patrick Leigh Fermor et Redmond O’Hanlon — voir ici
  • Prend désormais le temps de s’occuper de ma petite tribu avant de disparaître
  • Éternel curieux, ouvre Ancr.es en avril 2011 pour partager des liens puis 100attach.es pour partager des images en octobre 2017
  • Roule en Brompton depuis 20 ans
  • Rien d’un Geek même je participe à quelques bêtas de traitements de texte sous iOS comme celles de Drafts, Day One, iA Writer, Editorial, Ulysses
  • Apprend laborieusement les jeux de cartes avec mon fils
  • Joue par tous temps au ping-pong avec ma fille
  • Passé en mode retraite fin 2015 après avoir cessé mon activité en juillet 2013
  • Écrit avec un stylet à la main sur iPad, iPhone et des applications de reconnaissance de l’écriture
  • Tapote sur un vieux MacBook Pro de 2009
  • Apprend l’univers du jardin avec ma compagne de toujours
  • Me défend contre les attaques de vautours
  • De plus en plus rugueux, le temps file…
  • Découvert tardivement mes origines Autislandaises …comme le reste de ma tribu…

Centres d’intérêt

Autisme | Écriture | Photographie | Voyages

Ça va sans dire…

Mais c’est mieux en le disant !
Je ne travaille plus (et le regrette parfois), ne conseille personne, ne possède pas de parts d’entreprises (et le regrette également…!), ne reçoit pas de subsides ou de fonds d’éditeurs qui pourraient tirer profit des articles publiés sur urbanbike.
J’achète mes applications même si, …heureuse surprise, parfois une licence m’est concédée…

La date de cette page est arbitrairement fixée au 1/1/2003 bien qu’elle ait été réactualisée en mars 2018


  1. L’absence de diplômes techniques (…bien qu’architecte) m’a joué quelques tours en cherchant, à la fin de ma vie professionnelle, des missions. J’étais non qualifié vu l’absence criante de beaux certificats ou de formations diplômantes : comment expliquer — à celui qui ne souhaite pas le comprendre — que je fus (…désolé de le dire ainsi) un pionnier et donc que j’ai appris sur le tas et souvent avant les formateurs professionnels des applications comme Illustrator ou Photoshop, Word ou Excel (merci à celui qui m’apporta la première béta des USA, remplaçant aussitôt Charts et Multiplan), PageMaker ou InDesign, FrameMaker, FileMaker…! J’en passe et des meilleurs… 

le 01/01/2003 à 00:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?