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Apple Pencil + iPad mini : une bonne base pour écrire à la main

…et si MyScript en profitait pour sortir une version 2 de Stylus

dans dans mon bocal | écrire | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

L’arrivée d’un iPad mini plus véloce m’intéresse. À tel point que je suis allé voir hier soir sur l’Apple Store à combien Apple me reprenait mon iPad Pro grand format première génération.

Bon, là, je suis revenu sur terre.
De plus, ce nouveau mini ne supporte pas la nouvelle version du Pencil, pas question de le coller sur le cadre du iPad pour le recharger. J’oublie cette velléité et conserve mon large iPad Pro et mon stylet Apple de première génération…!

Revenons au iPad mini.
Je suis certain que les développeurs de MyScript Nebo vont adapter leur application …si elle ne l’est déjà1.
Or, avec cette app de prise de notes manuscrites (…transformées en caractères d’imprimerie mais vous le saviez…!) avec le Pencil première génération Apple peut vous faire redécouvrir le plaisir de l’écriture, tant mieux !

Néanmoins, je reste également convaincu — oui, je suis obstiné — que ce serait le moment idéal de lancer une version 2 de feu leur fabuleux clavier Stylus, histoire de laisser les utilisateurs de ces iPads prendre conscience de la puissance de ces écrans et, notamment, être surpris par la vitesse de conversion de leur écriture manuscrite dans n’importe quelle application de traitement de texte, de Drafts: Capture ‣‣ Act à iA Writer en passant par Ulysses.

#JeDisÇaJeNeDisRien 


  1. Rappel : ça fonctionne déjà en mode SplitView sur mon grand iPad, de facto une limitation me surprendrait ! 

le 20/03/2019 à 10:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Comment j’écris sur iPad en ce début 2019

…ou, plus exactement, avec quels outils…

dans écrire | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Avertissent : Je suis tombé sur un billet fort intéressant (…et inspirant ce qui suit…) d’un gars qui expliquait comment il est passé en quelques années, d’une saisie exclusivement sur Mac à une saisie sous iPad.

C’est à lire ici : My iPad Writing Setup in 2019: Using a Stand, Keyboard, and Ulysses.

Du coup, j’en remets une couche…
J’ai déjà du vous gonfler ici même (si, si…!) avec mes propres articles sur ce sujet.
D’ailleurs, vous pouvez passer si ce sujet vous donne des boutons !

Pas que iOS pour l’heure

Pour ma part, je n’ai pas abandonné totalement le Mac vu que je finalise généralement mes textes sur ce dernier, notamment sous ia Writer ou Ulysses avant de copier coller dans Urbanbike.

Pourquoi ? Le fait de changer d’écran me permet une relecture nettement plus correcte.

Je reviens juste sur le fait que je n’emploie pas de clavier externe avec le iPad comme écran contrairement à l’auteur de l’article. Mes notes et premiers jets sont fréquemment effectués sur iPhone puis synchronisés sur le iPad via le Cloud.

Mais une fois sur iPad, je n’emploie quasiment plus que le Pencil d’Apple (malgré le bruit du contact de la pointe sur l’écran) et cet iPad Pro qui, en vieillissant, a une forte inclinaison à se décharger très (trop !) vite.

Bref, que cela soit sous Drafts ou ia Writer, voire sous Ulysses, j’écris à la main.

Comme mille fois dit, j’ai encore la chance de disposer de l’application Stylus qui substitue au clavier à touches tactiles une confortable surface d’écriture avec une ligne de conduite.

Aussi, au lieu de passer par une autre application du même éditeur, je peux écrire à la main …allongé dans mon lit.

Écrivez à la main… et sur l’application de texte de votre choix

N’ayant pas à regarder des touches, à me souvenir de leur position, je peux noircir, des heures durant, cette surface éternellement rafraîchie et laisser ma main droite dessiner mes mots, phrases qui sont immédiatement transformés en caractères d’imprimerie…

Mon poignet droit a retrouvé de la souplesse, mon écriture manuscrite est presque redevenue lisible et j’ai pris pas mal d’habitudes dont celle d’espaces les groupes de lettres qui forment des mots.

De plus, je peux baliser de suite en markdown si besoin. Car, à la différence de Nebo, je reste dans un traitement de texte.

Cela me permet d’ajouter des notes de bas de page sans difficulté grâce aux actions de Drafts, ce qui est un luxe.

Bref, tant que ce clavier signé par MyScript reste actif, je suis heureux. Mon unique crainte est que l’application ne soit plus supportée un des ces quatre matins. Or, malgré toutes les qualités de Nebo, cela n’a plus rien à voir. La seule vraie bonne surprise serait bien évidemment la sortie d’une nouvelle version de Stylus qui me permet d’écrire comme tout clavier alternatif sur toutes les applications de mon choix. Et d’écrire gros, ce que le marketing de MyScript, qui semble encore un peu jeune, ne comprend pas dès lors que c’est une demande exprimée par des têtes chenues1 !

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Alors oui, avec le temps, le iPad est passé du statut d’écran de consultation à un véritable outil de production. Et c’est également cela la véritable révolution !

Mais nous avons besoin de claviers alternatifs pour retrouver l’envie d’écrire à la main ! Pour ma part, j’attends le retour de Stylus !


  1. Des clients pourtant mais sans l’indispensable attaché-case et le costard, symboles forts de l’entreprise et de la véritable productivité…! 

le 14/03/2019 à 17:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Retour aux blogs et aux fils RSS ?

Pour le moment, je conserve Twitter comme unique réseau…

dans groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

…Et si… l’on cessait de se faire fourguer de l’information de toutes parts ? L’une des raisons qui me conduit à ne conserver1 que Twitter reste la possibilité de choisir qui je veux lire, qui je masque (…comptes, mots clés et tweets sponsorisés), qui je bloque.
L’autre raison est la taille des brèves limitée à 280 caractères, nombre qui me semble, à l’usage, idéal …sachant que l’on peut accessoirement publier une série de tweets2 à la suite. Cet outil est perfectible3 mais sur la bonne voie.

Je me réjouis d’apprendre qu’une nouvelle version de Reeder arrive prochainement, cela fait des années4 que je l’utilise sans passer par des dispositifs qui concentrent, concatènent mes sources (…et donc peuvent me profiler en toute impunité) pour me permettre (promesse…!) de les consulter sur tous mes écrans.

Sauf que mon unique écran de consultation reste l’iPad. C’est sur ce dernier que je lis tous les fils RSS ou Atom des sites qui m’intéressent. Pour cela, je récupère un à un les fils des sites qui m’intéressent et que j’intégre dans …Reeder.

Pour info, celui de Urbanbike se trouve ici, pour mémoire ! C’est en bas de cette page comme quelques autres options…

Bref, ceci pour souligner que la splendide (sic…!) panne des serveurs de Zuck m’a poussé à continuer sur ma lancée.

Après FB5 définitivement fermé, c’est au tour de mon compte Instagram de se mettre en sommeil.

Si j’ai envie de publier un cliché, je peux toujours le faire via mon p(h)otager, ce que je fais depuis des années, sans commentaires6.

L’intérêt de reprendre le contrôle de nos lectures  ? Limiter les effets de meute, nous focaliser sur des sujets en jouant sur nos émotions, soigner notre infobésité chronique qui consiste à essayer de ne rien laisser passer.

À nous de (re)faire notre marché en terme d’informations, à (re)prendre le fil de nos propres réflexions, thématiques…

Nous laisser à nouveau le temps de mâchonner, ruminer des sujets qui nous concernent immédiatement, quotidiennement…! Et non ceux que l’on souhaite nous mettre en bouche…!

On n’en est pas moins informés — ou plus crétins — pour autant d’apprendre avec retard (…voir de ne pas l’apprendre…!) que telle personnalité vient de disparaître ; qu’untel s’est permis d’insulter machin ; que bidule a — à nouveau — confondu, additionné, soustrait… carottes et poireaux ; que dukon s’est encore fendu d’une saillie immonde …reprise aussitôt par les médias (…ce dont il est ravi, vu que c’était son objectif) ; etc.

Bref, on vit peut-être mieux avec moins d’informations immédiates (numériques ou autres), cela permet de contempler sereinement ce qui nous entoure, rester attentif à notre quotidien, (re)devenir un #EthnologueChezSoi, lire le ciel, le paysage, la mer, divaguer, chantonner…!

Impératif : également limiter la consultation de Twitter à quelques moments dans la journée7, mettre en veille les notifications8 de son iPhone, ne plus répondre instantanément au moindre Courriel, se concentrer sur ses proches au lieu d’être à l’écoute des injonctions de la bienpensence !

Au final, du temps retrouvé (…truisme !) pour discuter de vive voix ou pas9 avec son entourage ; déambuler dans les villes, la campagne ; écouter le bruissement du monde qui nous entoure ; sortir sans but pour son seul plaisir !

Dingue10 !


  1. Après avoir testé des tas de solutions (Mastodon compris), c’est celle qui me semble la moins abomifreuse à ce jour… 

  2. Pour ma part, depuis Drafts — cinquième du nom — sous iOS avec la fabuleuse action Storm… Relire urbanbike | Tweet Storm, une action de Drafts 5 pro pour les aficionados de Twitter 

  3. Corriger un tweet pour y ôter une faute de saisie, remplacer un mot par un autre par exemple. 

  4. Depuis 2011… urbanbike | Reeder for iPad 

  5. urbanbike | Scoop | Il est possible de vivre sans Facebook, si, si… 

  6. Ce dernier dispose également d’un fil RSS mais vous risquez de charger des cargaisons d’images en basse résolution… 

  7. Matin, midi et soir par exemple ! 

  8. Hormis mes proches sur Messages, tout le reste est partiellement éteint… 

  9. Ou partager un grand moment de silence, si, si… 

  10. Et ça ne coûte rien…! 

le 14/03/2019 à 11:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Le retour du M | 2

Même lent, cet antique Canon à 2 balles fait de chouettes clichés

dans dans mon bocal | nazbrokology | photographie | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Billet décousu…

Avertissement : Je suis toujours satisfait de mon fidèle iPhone 7+, cet écran qui m’accompagne au quotidien, glissé dans une poche de mon jean.

Même si je suis revenu à la formule JPG + RAW dans les préférences de Camera+ 2 pour m’éviter la multiplication des fichiers lors du déchargement des clichés du iPhone vers mon MacBook Pro 17” de 2009 et Lightroom 5, j’ai fini par glisser dans une autre poche (…celle d’une veste), mon vieux M blanc1 acheté en solde2 jadis.

Côté optique, je n’ai à disposition que le 22 mm3. Et c’est ainsi que je me balade, avec ce M dans une main comme un “jouet”.

Bon, déjà réapprendre à attendre !

L’autofocus ne s’est pas amélioré (sic…!). De fait, c’est moi qui suis impatient, habitué à la vitesse de l’iPhone. Je galèje, le premier M a toujours été lent et cela s’est heureusement dissipé sur les modèles plus récents, dit-on.

Bien entendu, pas de géolocalisation. Je fais parfois une photo au iPhone pour mémoriser un lieu précis mais qu’importe.

En six ans, la batterie ne s’est pas dégradée et le M tient la journée. À moi, le soir, de ne pas oublier de la recharger pour le lendemain.

Une fois rentré à Salamanca, reste à décharger les clichés réalisés via un câble connecté au MacBook Pro 17”.

Comme je l’ai écrit, il y a plus d’un an, je me refuse à m’offrir un abonnement mensuel pour disposer de la dernière mouture de Lightroom proposée par Adobe.

D’abord (…et ce n’est pas de la fausse modestie), je ne suis pas un photographe, juste un dilettante qui prend quelques clichés en balade. De plus, mes clichés n’ont rien de sexy, essentiellement des captations d’ambiance et d’architecture.

Ensuite, ce matériel de prise de vue est ancien, fatigué4. De plus, ma machine de travail, mon Mac portable, tutoie les dix ans d’utilisation et est définitivement bloqué à El Capitan…!

Cela vaudrait le coup si je continuais à prendre des photos avec la version iOS de L’application Lightroom sur iPhone mais cela dépend énormément du réseau téléphonique dans les coins où je me déplace !

Ici, en Espagne, je sois limité à la 3G5 et me retrouve dans les mêmes conditions que sur mon île !

Bien entendu, …si je disposais de boîtiers récents avec des optiques de prix…! On oublie, déjà économiser ce qui fonctionne est mon obsession.

Bricolage entre deux états de l’écran qui fasseille…

En parlant de machine fatiguée sous macOS, mon 17’ a une carte graphique qui fait clignoter l’écran, ce qui m’empêche littéralement de songer sérieusement à tout réel travail de post-traitement…!

Du coup, je décharge mes clichés dans ma vielle version de Lightroom 5 (…qui supporte tranquillement en ramant mes plus de 220 000 fichiers depuis le temps). Je le fais irectement avec juste l’application automatique d’un set de correction que j’avais élaboré naguère, comprendre à l’époque où j’avais encore un écran additionnel6…! Époque révolue où la carte graphique de mon portable n’était pas encore vrillée…!

C’est donc au pif que je gère mes images.

Je les ajoute sans les traiter. Je peux parfois, quand l’écran ne s’emballe pas trop, ajuster un détail mais sans plus. La seule chose que je fais parfois est de redresser un cliché, recadrer éventuellement.

Ensuite, je sélectionne quelques vues que j’exporte, que je traite en î pour réduire drastiquement leur poids avant de les balancer dans notre petit site en ligne. Et c’est alors que je les découvre en me connectant via l’iPad…!

C’est évidemment plus simple de tout gérer dans l’iPhone qui dispose d’un bon écran. Mais bon, comme je l’ai écrit, j’ai fait des choix7.

Certes, ce bricolage n’est pas l’optimum mais a le mérite de fonctionner, de ne plus rien coûter et de …m’occuper. De m’obliger à fonctionner à un autre rythme, souvent seul pour éviter de gonfler ma tribu…!

Le hasard fait qu’un cliché est parfois intéressant. Voire présentable. Comme je me fous du jugement des vrais photographes, je n’hésite pas à partager ces ambiances, bonnes ou pas terribles, avec mes amis lointains, âgés, qui n’auront pas le loisir de se balader dans les lieux que nous avons exploré.

Plaisir et partage

Ces balades urbaines sont de simples instantanés en partage.

Peu importe le capteur, faire des images est avant tout un état d’esprit qui rend heureux celui qui les prend. Et celui qui les regarde, amusé…

C’est ce projet de Nazbrokology démarré en mode gag mais que je n’arrive pas, par flemme, à dérouler. Bref, prendre des images et marcher, bouger, changer de point de vue, tout cela me libère de mes tensions.

Si un cliché dans le tas est réussi, tant mieux. Mais ce n’est pas le but recherché, je préfère l’idée de la (re)découverte de ce qui m’entoure, celle du #EthnologueChezSoi, du quotidien.

Et le faire avec un produit dépassé permet de garder le sens de la dérision, l’ironie nécessaire pour ne surtout pas se prendre au sérieux.

Note de fin : bien sûr, employer un Canon plus récent8, d’autres optiques, voire un de ces nouveaux bijoux numériques9 m’amuserait. Mais comme je n’au jamais cru au père Noël, je préfère me faire plaisir avec ce qui est à ma portée, cela m’évite de me faire des trous dans le dos…

À suivre…


  1. Après urbanbike | Le retour du M en 2015 

  2. Relire ce billet de 2014… urbanbike | Canon EOS M dans la poche | 1 

  3. Ça ressemble à la première photo de cet ancien billet urbanbike | Canon EOS M dans la poche | 3. Mes autres optiques sont dans un garde-meuble quelque part mais on s’habite assez vite à ne pas avoir le choix, à se contenter de ce que l’on a sous la main. 

  4. Á l’image de son propriétaire qui part également en morceaux…! 

  5. urbanbike | Abonnement ou pas, la vraie question reste la connexion à internet 

  6. Cet écran existe toujours, je l’ai simplement donné à mon fils qui en a besoin pour visualiser les images qui seront ajoutées dans le corps de sa thèse. 

  7. urbanbike | Reprise, publication…. Déjà heureux de ne pas m’être fait dépouiller, je préfère m’occuper de mes deux gamins plutôt que de dépenser le peu de liquidités dans du matériel qu’il faudra bien que je remplace un jour. Mais ceci est une autre histoire. 

  8. Caractéristiques et fonctionnalités - Canon EOS M6 - Canon France 

  9. Leica’s new Q2 has a 47-megapixel sensor - The Verge 

le 12/03/2019 à 22:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Personnaliser sous iOS le fameux …Ne pas déranger

Pas utile qu’au volant !

dans groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

À force d’être tout le temps avec nos portables, certains oublient que nous ne sommes pas à leur disposition.

J’apprécie énormément cette option ne pas déranger quand je suis en voiture, cela m’évite d’être importuné par des coups de fil ou des messages.

J’ai opté pour son lancement automatique si bien que cela fonctionne en voiture mais aussi quand je prends le bus, le train ou mon vélo…!

Néanmoins, il y a également des moments où l’on aime être tranquille. Et là, ça se passe souvent devant l’écran quand je bosse.

Pas la peine de ma balancer un mais, JC, tu es désormais un vieux retraité… car j’ai conservé certaines activités comme ce goût imbécile pour l’écriture !

Or, c’est essentiellement quand on est en cours, voire effectuer des courses urgentes, passer sous la roulette du dentiste, suivre une émission en streaming, se balader en ville1 pour glaner quelques clichés que l’on reçoit un coup de fil ou une série de messages…!!

Or cette option Ne pas déranger se paramètre, je suis loin d’être le premier2 à en causer.

Non seulement un appui long sur le bouton ad hoc permet d’afficher quelques options dont l’une qui utilise l’évènement en cours dans votre agenda…

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Mais surtout vous pouvez rédiger une réponse automatique** qui calmera vos innombrables fans !

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Bref, (re)prenons le contrôle de notre temps libre. Enfin, ce qu’il en reste.


  1. Ma tribu ne m’appelle pas, elle sait où je me trouve via l’app Mes amis, ce qui est souvent l’information la plus pratique vu chacun sait où je me trouve et dans quelle direction je me dirige ! 

  2. Je vous engage à suivre Audrey qui distille nombre d’excellents conseils…, ici les derniers qui sont 10 astuces pour économiser son forfait cellulaire 3G, 4G ou 5G sur iPhone et iPad – Formations Apple – Pays de Saint-Malo 

le 01/03/2019 à 18:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Préserver l’environnement commence par …le respect de la poubelle…

Ou savoir emporter ses déchets avec soi…

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par Jean-Christophe Courte

En résumé : Il y a des gestes à réapprendre au lieu de compter sur autrui pour nettoyer les lieux que vous souillez…
Un conseil, emportez avec vous un petit sac à dos ou un sac tout court avec une poche prête à recevoir tous les emballages des produits que vous consommez en balade. Et puis, à titre indicatif, prenez conscience, chaque semaine, du volume …qui n’a pas fini dans la nature à tous vents…! Instructif…

Billet d’humeur assurément maladroit

Depuis un mois, je vis en Castille-et-Léon. Et les week-ends, nous partons découvrir ce pays épatant, tirant un bord vers l’Estrémadure …en attendant les vacances universitaires pour filer tous les quatre en Andalousie.

Ici, la nature est sèche, les amplitudes thermiques larges (-4° à 18° en cette saison1), les bestiaux vigoureux se baladent à l’air libre, livrés à eux-mêmes, galopant à la fraîche dans une campagne aride.

Autre surprise, le pare-brise de notre véhicule2 se constelle d’insectes, des décennies que cela ne nous était plus arrivé. Il est clair, à nos yeux, que l’Espagne est un pays préservé.

Absence de mitage, concentration urbaine autour des centres anciens, larges autoroutes et réseau routier goudronné réduit, cultures traditionnelles, animaux en liberté sur des étendues importantes, climat sec…

Et du coup, ça commence à se savoir, voir : These Are the World’s Healthiest Nations

Peu-à-peu, on savoure cette ambiance.

Mais tout ceci ne doit pas masquer quelques soucis à corriger. Il suffit de regarder les bords de certaines routes qui, elles, ne seront pas nettoyées par des armées de cantonniers3 comme j’en vois s’activer à Salamanca ou à Zamora, Cáceres.

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Ça se voit car ce qui suit est, en fait, assez rare malgré tout… Ou je n’en ai pas encore pris conscience.

Il est temps de mettre le doigt sur un truc qui nous ronge tous en Europe, comprendre corriger les mentalités en demandant aux plus jeunes4 qui y sont perméables (…j’ai depuis longtemps fait une croix sur les vieux de ma propre génération) de préserver notre environnement, à combattre certains gestes qui consistent à balancer les emballages des déchets alimentaires fraîchement consommés dans la nature.

Alors, oui, on peut aussi se souvenir que les corneilles, le vent5 sont des agents actifs qui participent à étendre cette pollution de plastiques. Mais c’est bien à nous d’agir au quotidien.

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  • sur cette terrasse7 à Cáceres, un œil vers le lointain puis vers le délicat jardin et… oh, au premier plan, des barquettes transparentes !

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  • ici, dans un réservoir d’eau en pleine vieille ville de Trujillo8, des bouteilles en compétition avec des sacs plastiques…

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  • Là, derrière la statue de la vierge de la montagne9 en dehors de Cáceres, dans un chemin le long de la route d’accès…

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  • Et que l’on me dise pas que ce sont des opposants aux produits d’une firme10 qui a perdu 25% de son cours de bourse…!

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  • S’écraser en bourse… Allégorie…

Bref, ici, en Espagne, c’est marginal et les cantonniers sont actifs. Mais, déjà, si l’on s’abstenait de ne pas ramener nos déchets avec nous…?!

Il ne s’agit pas de fustiger les espagnols, bien au contraire. D’ailleurs, il suffit de se balader en France, tant en montagne, en ville que sur le littoral…

Sauf qu’ici, je me répète : ça se voit car c’est loin d’être la norme…

Bref, ouvrons les yeux et agissons, quitte à engueuler vertement ceux qui balancent ouvertement ou, plus lâchement, laissent tomber, une poubelle pourtant à moins de cinq mètres…

Allez, je vais continuer à bouillir dans mon coin :-)


  1. À Salamanca 

  2. Sachant que l’on roule sur autoroute, qu’est-ce que cela doit être sur les chemins de terre… 

  3. Comme mes propres ancêtres (arrière-arrière-grand-père pour être précis, qui officiait vers Neuville-aux-bois), c’est un job que j’aurais volontiers fait si je n’avais pas été graphiste. 

  4. Je sais, il est de bon ton de flinguer Greta Thunberg (…qui serait manipulée, etc). L’action de cette gamine autiste asperger me touche particulièrement car elle dit simplement la vérité (et donc elle/il doit être exécuté(e) …comme le chantait Guy Béart… 

  5. Et donc envisager des poubelles qui se ferment correctement comme c’est annoncé… La ville de Paris va installer 3.000 poubelles anti-rats et anti-corneilles en 2019 

  6. Merci aux informations EXIF de mes petits clichés réalisés au iPhone 

  7. Calle Cuesta Del Marquésa en regardant au nord ouest 

  8. Plaza De la Vera Cruz, dans le réservoir (suffit de se pencher) 

  9. Carretera del Santuario de la Virgen de la Montaña, dernier virage avant de revenir vers le sanctuaire. Il y a un chemin de terre et c’est là. 

  10. Ketchup Heinz: les limites des cures d’austérité | LUC OLINGA | Agroalimentaire 

le 25/02/2019 à 16:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Écrire à la main sur son iPad

Nebo, certes. Mais toujours Stylus…

dans ailleurs | écrire | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Je lisais ce dimanche après-midi un article enthousiaste sur le clavier Dvorak.1 et je crois que nous avons tous des petites histoires à échanger sur nos choix, préférences.

Pour ma part, je ne vais pas revenir sur mes propres choix pour la bonne raison que l’outil que j’emploie quotidiennement n’est plus disponible suite à la décision de son développeur qui a lancé entre temps une application fort intéressante, Nebo2 qui ne fonctionne que dans un unique contexte3.

À l’opposé de feu Stylus que je peux employer dans/sous n’importe quelle application, vu que ce produit est un clavier sans touches mais une surface vierge avec une ligne de conduite sur laquelle je m’appuie pour dessiner, écrire mes mots et phrases.

Je ne suis pas plus en mesure de vous dire si cet éditeur pense un jour sortir à nouveau une version revue de Stylus mais il est clair que j’ai la chance d’écrire encore et toujours avec cette dernière, tant sur Drafts que Messages et bien d’autres apps.

Or c’est bien l’écriture manuscrite que je souhaite à nouveau évoquer car le retour à la calligraphie a littéralement transformé ma relation avec l’iPad.

J’ai toujours été fâché avec les claviers alors même que je les emploie depuis près de cinquante années ! En résumé, depuis tout ce temps, je ne suis pas arrivé à me mettre dans le crâne la disposition du clavier Azerty. Un bloquage qui ne m’a pas empêché d’écrire mais m’a joyeusement handicapé.

Bref, je vis avec et je continue à tâtonner dès que j’utilise un clavier même si les trois touches prédictives sous iOS ont énormément facilité, ces dernières années, ma saisie.

Et puis il y a eu cette découverte de Stylus dont je ne peux plus parler …qu’au passé.

J’ai dû surmonter un dernier obstacle qui n’était pas tant l’orthographe (…enfin, pas trop…!) mais ma propre calligraphie. Si elle était très “graphique”, elle n’en restait pas moins illisible pour le commun des mortels. Et, parfois, pour moi-même !

En installant Stylus puis Nebo sur mon iPad, il m’a fallu pratiquement deux années pour rectifier ma propre écriture et la rendre compréhensible à ces deux applications.

Aujourd’hui, selon mon état de fatigue, je corrige ma graphie dès que je dessine (écrire, c’est dessiner…) pour que les produits de MyScript interprètent cette dernière. J’ai appris à modifier ma manière de réaliser certaines lettres, certains groupes de lettres. Le taux de reconnaissance de mon écriture n’a cessé, du coup, de s’améliorer. J’écarte plus les lettres et j’espace fortement les mots.

Bref, aujourd’hui, plus de 90 % de ce que vous lisez sur urbanbike a été écrit …à la main. Du Du coup, je peux passer des heures à jouer stylet Wacom à pointe dure (ou du Pencil d’Apple …obligatoire pour Nebo) sans perdre (trop…!) le fil de ma pensée, idées.

À la fin, je relis et corrige mes textes au clavier, je les balise tranquillement…

Note de fin : je radote à nouveau mais pour la bonne cause, me semble-t-il.


  1. I’ve used Dvorak for 10 years, and I’m here to tell you it’s not all that - The Verge 

  2. Dont j’ai causé maintes fois, forces et …faiblesses… urbanbike | Utiliser Nebo en mode nuit sur un iPad 

  3. C’est son seul travers, même si Nebo peut exporter, ne pas permettre un usage universel comme c’était le cas du “clavier” Stylus

le 18/02/2019 à 13:35 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?