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Enchaîner vos fichiers avec iA Writer | 2

Dossiers et Sommaire

dans écrire | grospod | pratique
par Jean-Christophe Courte

Rappel : La version 5 de iA Writer se dévoile peu à peu sur Twitter et devrait régler quelques aspects un peu rigides de l’application — ici encore en version 4 —, notamment dans la redistribution des fichiers pour n’en constituer qu’un seul.

Attention, cela ne fonctionne que pour les fichiers stockés dans iCloud…

Suite du billet précédent

Pour éviter de se retrouver avec une myriade de fichiers dans tous les coins, pensez à créer des dossiers — que vous pouvez renommer en cas de problème, déplacer — et à y ranger vos fichiers…

Une option dans les préférences permet d’épingler en haut de colonne les dossiers avant les fichiers

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Dans chaque dossier, vous pouvez organiser vos fichiers…

Mais c’est surtout le fameuse balise {{TOC}} qui est à redécouvrir car elle propose, en balayant tous les fichiers liées, de construire un sommaire automatiquement…

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Sommaire que vous ne pouvez visualiser que dans la prévisualisation…

À suivre…

le 08/09/2017 à 16:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Enchaîner vos fichiers avec iA Writer

Avant de les exporter en un unique document

dans écrire | grospod | pratique
par Jean-Christophe Courte

La version 5 de iA Writer se dévoile peu à peu sur Twitter et devrait régler quelques aspects un peu rigides de l’application — ici encore en version 4 —, notamment dans la redistribution des fichiers pour n’en constituer qu’un seul.

Attention, cela ne fonctionne que pour les fichiers dans iCloud…

Actuellement, iA Writer permet d’amalgamer une série de fichiers lors de l’export ou de l’impression.

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Pour mémoire, il suffit de créer un document maître qui va mémoriser la liste de tous les fichiers dans l’ordre que vous souhaitez.

Pour ajouter un fichier dans un document maître, il suffit de cliquer puis d’ajouter Add Content Block.

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Et hop, le nom du fichier est inséré.

En chaînant une série de fichiers, vous pouvez vérifier de vos propres yeux dans la Prévisualisation que la liste éparse est devenue un seul ensemble avec la feuille de style d’export souhaitée.

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Attention, pas encore de possibilité de déplacer aisément un lien dans une liste pour modifier l’enchainement…

On peut laisser iA Writer créer le nom du fichier en se basant sur la première ligne de chaque document mais le plus astucieux pour ne pas s’emmêler les pinceaux est de renommer chacun d’entre-eux et, accessoirement, de numéroter (ou pas !).

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Bien entendu, si vous renommez, votre export se basant sur les noms précédents risque d’être vide. Pensez-y avant de chaîner !

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Je vous évite une copie d’écran, l’affichage est identique, pensez que vous pouvez dynamiquement changer de feuille de style dans la prévisualisation…

À suivre…

le 08/09/2017 à 14:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Prise de vue et Lightroom iOS | 5

À l’usage, pas mal : rappel de ce qui fâche et de ce qui me plaît…

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | photographie | usages
par Jean-Christophe Courte

Avertissement : rythme de rentrée…

Au lieu de tester en quatrième vitesse, j’ai préféré essayer Lightroom Mobile sur une longue période — lire ce premier épisode — , dans des conditions que je peux qualifier sans barguigner de réelles, c’est à dire ailleurs que dans mon bureau, en balade avec l’envie de réaliser quelques clichés dans des conditions pas toujours confortables : comprendre, dans une nature hostile (!!) adossé à un réseau saturé (…je sens que j’en fais un peu trop…) et une connexion au net quasi inexistante ! Ceux qui se suivent sur mon compte instagram l’ont constaté quotidiennement, j’étais sur une île !
Ce qui suit sont des bribes de réflexion et non un banc d’essai, une succession de notes étalées sur près de cinq semaines…

En effet, pas besoin d’aller loin, juste de sauter dans le ferry qui file à Belle-île en pleine saison estivale, retrouver cette période annuelle de totale saturation du réseau en 3G. Je n’évoque pas même le partage de la box entre les différents locataires du hameau sous peine de rire nerveusement !

C’est dans ces conditions où les 128 Go du iPhone 7 plus n’étaient pas de trop pour encaisser un bon millier de clichés. Par précaution, j’en avais ripé près de 450 comme je l’avais expliqué dans un billet précédent.

Car, à mes yeux, le seul gros point qui cloche avec cette version mobile de Lightroom reste la synchronisation du iPhone avec le nuage d’Adobe. Dans de telles conditions, il est quasi indispensable de synchroniser a minima chaque nuit sous peine de mettre en danger ses photos… À condition que la connexion s’établisse ! J’ai essayé moules fois avant de renoncer…

Synchro → gros point noir

Le maillon faible du dispositif me semble être l’impossibilité de synchroniser localement, le passagères clichés via le cloud étant la norme. Je pense que mon prochain iPhone (hahaha, laissez-moi rêver…!) possédera 512 Go de stockage et ce ne sera pas pour fanfaronner mais juste pour ne plus tenter des synchros d’une vingtaine d’images chaque nuit via un réseau anémique.

Heureusement, j’avais anticipé en cherchant une option non documentée — lire ce quatrième épisode — pour sauvegarder, tant bien que mal, mes clichés mais ce n’est pas concluant. Car c’est également perdre toutes les options effectués lors du post-traitement…! Si les développeurs d’Adobe pouvaient prendre ce point en compte et envoyer sur les roses les gars du marketing qui ont peur pour leurs marges, ce serait splendide. Mais il se peut que je n’ai pas tout compris et omis une manipulation. Si c’est le cas, merci, ô lecteur, de me l’expliquer en détail par courriel, je suis client.

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Ne pas oublier de virer de suite les photos inutiles de son iPhone

Pour un éloge de la lenteur…

Hormis ce point douloureux, le dispositif me convient — lire ce troisième épisode — …même s’il faut accepter de relentir, de prendre son temps, voire d’anticiper les prises de vue. Cadrer calmement1.

En revanche, épatantes prises de vue avec les deux optiques disponibles sur le 7 plus et, indubitablement, un résultat souvent étonnant — lire ce second épisode — grâce au HDR. Et au format RAWqui ne sert à rien comme l’expliquent certains experts de grands quotidiens francophones.

Et, ce que je suis incapable d’expliquer, au dématriçage (orthographe ?) réalisé par Lightroom. L’image prise est stockée dans un espace tampon avant d’être pré-traitée avant d’arriver dans la galerie. Cela veut dire que les images capturées n’arrivent pas de suite dans cette dernière, s’égrènent même assez lentement mais pour un résultat optimal.

À l’auteur du cliché d’intervenir ensuite et corriger chaque individuellement lors d’une opération de post-traitement. Quitte d’ailleurs à enregistrer un ensemble de réglages à appliquer individuellement sur d’autres clichés.

La Synchro se réalise ensuite (on peut opter pour qu’elle s’opère via les données cellulaires au risque de cramer son forfait mais tout dépend du réseau…) : pas de miracle, la qualité de la connexion est la clef !

Un mois quasi exclusivement sur Lightroom

Du coup, j’ai pratiquement oublié toutes les applications de photo pour ne prendre mes clichés qu’avec Lightroom et le iPhone 7 plus.

Certes, le fichier de base avoisine fréquemment les 14 Mo mais, avis personnel, le jeu en vaut la chandelle. Si les clichés obtenus – hormis dans des conditions de lumière faible – sont épatants à “mes” yeux, il y a d’autres aspects réjouissants.

Déjà le négatif numérique (DNG) et sa facilité de correction est un “must”. Mais, pour l’individu fragile que je suis devenu (vieux, quoi), ne plus me ruiner l’épaule en trimballant 5 Kg de matériel est un réel plaisir. L’iPhone dans une poche, c’est aussi un gage de discrétion…

Lightroom gère très bien les deux optiques, applique les correctifs optiques par défaut si on le souhaite et sait jouer du HDR sans que le résultat soit trop artificiel.

Dans la série des options renversantes, clareté, vibrance, saturation mais aussi une correction du voile atmosphérique ainsi que le contrôle de la netteté, des fonctions qui changent sérieusement la donne. À employer avec parcimonie néanmoins !

Au final, près de 1500 clichés…

Mon test de Lightroom touche à sa fin (même s’il ne se s’arrête pas à l’issue de ce billet). j’ai fini par récupérer début septembre 1060 autres clichés via la synchronisation propre au nuage de Adobe. Mais, même en 4G, c’est bien long.

Dans un premier temps, et par précaution, j’ai employé à nouveau la méthode que j’ai décrite début août. Car, n’étant pas certain de synchroniser rapidement, j’ai préféré doubler le dispositif, à savoir :

  • récupérer mes clichés bruts via un câble USB et iTunes comme début août
  • puis récupérer, via la Synchro à la sauce adobe, les clichés expédiés dans le nuage dédié.

Car le gag est que la ligne ADSL en Bretagne était certes anémique mais, chez moi en région parisienne, c’est à peine plus rapide : d’où l’emploi de l’iPhone en modem 4G (merci Free au passage, je sais qu’il est de bon ton de fustiger cet opérateur mais je n’oublie pas ma vie avant…) qui m’a réellement dépanné.

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La vraie question est encore de savoir si je dois synchroniser encore et toujours. Ou carrément n’en avoir rien à faire et traiter différemment les images capturées :

  • Si urgence ou envie, sur Lightroom Mobile et publier sur instagram …ou exporter par courriel ;
  • si rien ne presse (90 % des cas), agir sur la version macOS dans Lightroom en important à l’arrache mes clichés. Et reprendre tranquillement le post-traitement des images déjà traitées juste pour le partage.

En effet, vu ce que j’ai testé ces dernières semaines, le câble avec récupération sur mon antique portable me semble la solution la moins consommatrice de ressources.

Alors, en balade, l’iPhone tout seul ?

J’ai apprécié (et j’apprécie toujours !) la souplesse et la légèreté du iPhone. Mais il est clair que je ne peux pas jouer sur la profondeur de champ et donc gérer le flou devant et derrière le sujet. Dans 95% des cas en balade à l’étranger, en mode sac à dos, ça me convient parfaitement même si je ne peux pas isoler un élément dans la composition. C’est une contrainte mais les clichés obtenus via Lightroom sont de bonne qualité.

Néanmoins — étant à demeure — dans de rares circonstances, j’ai dégainé un 100 macro que j’avais vissé sur mon antique 5D mark O ! Et j’ai redécouvert la splendide soupe (…rien de péjoratif, bien au contraire !) mitonnée par les 12 Mp de ce fidèle Canon.

Cela ne m’a pas coupé dans l’envie de poursuivre avec le iPhone mais bien de penser à remettre dans mon sac à dos cet ensemble Canon EOS 5D + Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM + une carte 64 Go + un chargeur + une batterie de secours. Ou, autre solution, d’y glisser mon Canon M zéro avec un Canon EF-M 28mm f/3.5 Macro IS STM.

Bref, il n’est pas stupide de photographier avec l’application Lightroom Mobile (et se coltiner le post-traitement). Puis retrouver ses fichiers dans la version Lightroom sous OS X, mélangés sans complexes avec ceux de boitiers plus professionnels.

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Une fois les images passées, on peut vider les caches (et conserver les images si nécessaire quelque temps) mais le gain de place est sidérant…

Mais ceci a un coût (abonnement), consomme du temps et des ressources. Une alternative existe sous la forme d’une App décrite maintes fois ici, en l’occurence MaxCurvelire Sac à dos et iPhone | MaxCurve — qui est disponible en version 3 et que je vois bien continuer à progresser…


  1. j’ai découvert à cette occasion qu’il y avait une option pour signaler quand l’image était horizontale, option que j’ai fini par adopter. C’est vers la fin de mon périple que j’ai découvert cette option niveau avec alerte discrète, fort pratique pour ajuster son cadrage par temps gris, quand le ciel et la mer ont pratiquement la même couleur…! Les jours précédents, je me suis repéré sur la grille et redressais mes paysages lors du post-traitement. 

le 07/09/2017 à 19:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pourquoi je ne m’abonne pas à Ulysses, le témoignage exclusif du frère de Pénélope

Ithaque et Ibiza, pas les mêmes valeurs !

dans dans mon bocal | écrire | groummphh | outils
par Jean-Christophe Courte

À quoi tient une rupture, hein ?! À pas grand chose mais souvent à un manque de tact…!
C’est souvent une broutille qui sépare les amants, une incompréhension, un geste oublié !

Ainsi le collage spécial introduit dans la dernière version de Ulysses sur iOS existe depuis des lustres sur macOS.

On l’attendait depuis des semestres sur iPad et iPhone mais au lieu d’arriver avant le passage à l’abonnement, il est arrivé après, en même temps que la localisation en coréen (…à battre1 dans mon cas), russe et portugais du Brésil.

C’est ballot.

Du coup, un peu l’impression que l’abonnement actuel ne se justifie que par cette fonction pas si nouvelle2.

Sauf que j’ai également jeté un œil sur le coût de l’abonnement et comparé avec celui de deux autres traitements de texte (les prétendants me dit Pénélope qui est une sacrée… connaisseuse) que j’ai déjà testé longuement.

Bref, pour peser le tout et à la louche. À vérifier par vous même car les infos apparaissent parfois en € ou en $ sous iOS 11 beta…

Ulysses

4,99 € par mois
39,99 € par an

Day One

2,99 € par mois
24,99 € par an

Bear

1,49 € par mois
14,99 € par an

Entre cette ingratitude qui consiste à priver brutalement de dessert (!) ses usagers et le reste, je me suis interrogé sur ma relation amicale — et de fort longue date — avec Ulysses (relire mes nombreux billets dans urbanbike).

Depuis la disparition soudaine de Daedalus touch (!), j’ai bien compris qu’il était devenu sourcilleux côté sesterces…!

Alors, sur mon île bretonne, là où se distille de délicates bières3 blanches ou ambrées, j’ai pris le temps de peser le pour et le contre de notre relation.

Au quotidien, pour mon propre usage, aucun besoin régulier en fait. À l’inverse de mes fidèles Day One4 et de Drafts, maintes fois mentionnés l’un comme l’autre.

Du coup, je suis en train d’exporter (mollement, rien ne presse…) mes docs Ulysses vers ces apps Markdown. Car, si j’ai réellement besoin de Ulysses, je mettrais des euros dans un abonnement pour quelques mois uniquement.

Voilà, c’est mûrement pesé.

Avec un abonnement à la hauteur de Bear, ça passait crème mais la cupidité aveugle parfois les esprits les plus affûtés !


  1. c’est nul mais difficile à placer généralement ! 

  2. elle m’intéressait à cause de la manière de Ulysses de gérer les notes dans des containers, un copié/collé d’un bout de texte Markdown avec note de bas de page ne résiste pas sous iOS à sa conversion dans Ulysses, ça crée …des fausses notes ! 

  3. …patrie de la brasserie la Morgat 

  4. Je regarde vite fait le nombre d’items dans Day One, 4662 entrées, 3686 photos, 1836 jours notés… Pffff… Une vie quoi…! 

le 29/08/2017 à 17:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Votre traitement de texte iOS, clavier tactile ou clavier externe ?

Quelques réflexions sur mes outils de première saisie…

dans dans mon bocal | écrire | grospod | groummphh | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Ce billet est né sous Twitter un soir, je le complète et modifie ici-même…
Oui, je le confesse, je suis mono-maniaque …surtout quand je suis surpris par une décision1 qui aura un impact sur mon quotidien : je veux bien comprendre le pourquoi du comment mais j’aimerais livrer à mon tour mes réserves sans passer pour un troll ou que ceci passe pour un simple mouvement de colère face à une nouvelle dîme numérique2.
De plus, je n’ai pas envie de me focaliser sur un seul outil d’écriture, je l’ai déjà exprimé.

Je viens de piger pourquoi je plébiscite @draftsapp quotidiennement : la raison est tellement évidente qu’elle ne saute pas aux yeux, cette application — 100 pour 100 iOS — n’est pas pensée3 exclusivement pour un usage AVEC clavier externe (…et un paquet de raccourcis pratiques effectués avec commande alt au clavier du coup, etc).

Comme j’emploie soit le clavier tactile qui s’affiche sur l’écran de mon iPhone 7 plus (ou du iPad pro), soit un stylet4 en liaison avec MyScript Stylus - Handwriting Keyboard, la barre additionnelle5 paramétrable de Drafts est assurément la clé de mon confort de rédacteur.

Sur d’autres apps (suivez mon regard…!), il faut réaliser deux appuis pour obtenir une opération basique (…comme un balisage en gras ou un appel de notes par exemple).

Ces Apps puissantes ne sont pas adaptées à mes besoins rustiques de scribe habitué à baliser immédiatement d’un seul appui du doigt ou du stylet.

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Je m’explique : comme j’écris sur la surface de mon iPad pro avec un stylet (…ou avec mon doigt, si, si !) dans la zone dédiée du clavier mais avec une App qui reconnaît ma calligraphie et la transforme en caractères d’imprimerie, j’ai un criant besoin d’immédiateté6.

Un appui après sélection d’un mot et hop… sélection balisée sans un dispositif à tiroirs.

Or la barre additionnelle de Drafts est agencée7 à mon idée pour mes usages (…et donc modifiée régulièrement quand nécessaire sans que ce soit compliqué de l’ajuster), ce que d’autres Apps, dont Ulysses sous iOS, ne me proposent pas…

Bref. En résumé :

N’utilisant pas de clavier externe, tout s’éclaire (je pige vite dès lors que mes trois neurones se connectent…!)

Je ne pense pas en terme du nombre de fonctionnalités alliée à une esthétique impeccable mais en priorité à mes usages et une souplesse d’ajustements qui seront peut être perçus par certains comme de l’ordre du bricolage, ce que j’assume vu que c’est bien de mon outil d’écriture qu’il s’agit.

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  • Rappel succinct des options de la barre additionnelle… Juste oublié d’afficher le petit crayon en fin de barre pour accéder à ce qui suit…

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  • Oui, il est possible sur Drafts d’ajouter des raccourcis mais aussi de s’en passer…

C’est pourquoi j’attends avec une certaine gourmandise la version 5 de @Draftsapp, c’est dit.

réflexion pour finir : en randonnant du côté de la pointe du Skeul avec ma fille, nous avons discuté ce matin de nos manières d’écrire et — ce n’est pas un gag ni une collusion ! — elle procède depuis plus de deux ans à la première longue rédaction de ses rapports ou prises de notes dans Drafts puis les transfère dans Ulysses pour les …organiser8.

Pour finir, quelques arguments…

La notion d’abonnement ne me convient pas, aussi permettez moi de m’hasarder à faire une comparaison : J’utilise de nombreux crayons, carnets, cahiers et stylos, aucun ne me demande un abonnement.

  • quand mon porte-mines est vide, j’achète de nouvelles mines
  • quand mon stylo plume est à sec, j’achète de nouvelles cartouches d’encre
  • quand mon carnet est plein, j’en achète un nouveau …du nombre de pages et du format qui me convient et que je peux utiliser quand je le souhaite…

Ce que je souhaite ? Une totale liberté de transhumance pour les écrits comme me l’offrait jusqu’à présent le format markdown justement, une absence de clôture numérique…!

Bref, à force de jouer au biiiiiiiip, certains vont friser l’accident industriel sans comprendre…


  1. cf. urbanbike | Ulysses : s’abonner ou pas ? 

  2. Certes, je ne comprends pas toujours du premier coup mais j’aimerais utiliser l’application que j’ai achetée sans devoir subir quasiment à chaque lancement l’affichage d’un message pour m’inciter à basculer sur une nouvelle version avec abonnement. 

  3. Pour mémoire, c’est l’utilisateur qui construit son jeu de commandes sur Drafts, ce qui change notablement les choses. Certains scripts proposés par la communauté des utilisateurs disposent d’un raccourci qu’il est aisé de modifier. 

  4. Wacom Bamboo ou Apple Pencil 

  5. cf. urbanbike | Usages | En passant, pourquoi mon iPhone est devenu ma machine à écrire…! 

  6. pour mémoire, nous disposions naguère de ce parametrage (certes réduit) et de cette instantanéité dans Daedalus touch sous iOS qui a été retiré de l’appstore avant l’annonce du passage en mode abonnement de Ulysses

  7. cf. urbanbike | Usages | Drafts et barre additionnelle sur iPhone 

  8. et c’est ce dernier point qui est amusant, j’étais persuadé qu’elle utilisait Ulysses à fond et non, même soucis au nouveau de la barre additionnelle. Alors, si Ulysses propose une barre additionnelle moins cérébrale mais plus adaptée à nos usages, ce sera top. Mais, au risque de me répéter, la rusticité apparente de Drafts nous convient comme nous avons pu le conclure. 

le 21/08/2017 à 20:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Mais où est le justificatif de l’infraction…? | 2

Arnaque au stationnement ? Parfois tu peux y penser !

dans ailleurs | dans mon bocal | vieillir
par Jean-Christophe Courte

J’aime l’Italie. Et quand je m’y rends avec ma petite tribu, c’est en train puis avec une location de véhicule sur place. Il y a quelques années, j’avais reçu, trois mois après notre excursion des amendes assez étranges1.

L’an passé, je n’avais pas eu de soucis en revenant de Tivoli.

Mais cette année, changement de loueur et une amende de 40 euros reçue par courriel. Celle-ci aurait été établie lors de notre passage à Bologna2. Reçue mi août par une infraction qui aurait été dressée le 28 Mai. Pas d’heure d’infraction mais un petit souci à mes yeux :

  • Notre hébergeur3, Alessandro, nous avait prévenu des caméras automatiques et nous avait indiqué le chemin précis à prendre pour nous rendre Piazza VIII Agosto dans le grand parking souterrain payant.

  • Nous nous sommes garés toute la journée place A 165 (je suis devenu très méfiant, je fais une photo pour chacun de nos stationnements !).

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  • J’ai un billet et surtout une preuve de mon paiement par Carte Bleue.
  • Moves a enregistré finement notre parcours tant piéton que automobile.

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  • TomTom Go Mobile m’a d’ailleurs guidé impeccablement pour accéder à ce parking, exactement comme notre le chemin indiqué par Alessandro…

Bref, nous ne sommes jamais rentré en voiture dans la partie historique de Bologne.

Malheureusement, les voitures de location ont un énorme défaut : elles sont généralement dotées d’autocollants sur le parebrise qui les font repérer assez facilement.

Tiens, je suis doté d’une forte imagination ces derniers temps même si je n’aurais jamais imaginé des pompiers italiens mettre le feu pour toucher une prime, jamais imaginé des bagagistes ouvrir des valises à l’aéroport de Rome ou des fonctionnaires badger les copains au travail alors que ces derniers sont chez eux.

Ainsi, mon imagination bat la campagne et je me dis qu’il serait facile de repérer au loin une voiture de location sur une bande vidéo puis de lui attribuer une infraction qu’elle aurait pu commettre… si elle n’avait pas tourné à droite vers la Piazza VIII Agosto.

40 euros par ci, 40 euros par là, voilà une belle idée pour se constituer une jolie cagnotte. Je devrais écrire une nouvelle.

Trois mois plus tard, le conducteur du véhicule peut ne pas se souvenir de son itinéraire et penser légitimement qu’il a commis une bévue.

Et puis, bon, ce n’est que 40 euros, hein…?!

Bien entendu, tout ceci est un pur produit de mon imagination et jamais je ne pourrais croire un traitre mot d’un tel dispositif si on me le disait.

Bref, je vais expédier un courriel à la police municipale et en français pour leur expliquer qu’il y a assurément méprise. Avec un lien vers cette chronique.

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Oui, c’est flou cette histoire…!


  1. urbanbike | Mais où est le justificatif de l’infraction…? 

  2. Lire urbanbike | Bref passage à… | Bologne et se rendre compte que j’avais placé des cartes assez explicites de notre parcours tant pédestre que motorisé. 

  3. Residence Alle Scuole - Country HouseResidence alle Scuole, adorable et parlant un excellent français… 

le 16/08/2017 à 21:35 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Ulysses : s’abonner ou pas ?

Quatrième mouture d’un billet tour à tour colère, ironique et, finalement, pondéré…

dans dans mon bocal | écrire | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Une fois le coup de colère passé, le temps de la recherche d’alternatives, voire de manière de modifier mes procédures de travail – vous avez même échappé à des billets listant les options disponibles – il est nettement plus pragmatique de reconsidérer tous les arguments …dont ceux de l’éditeur qui prend le risque de perdre un grand nombre de ses clients et, enfin, de peser le “pour” et le “contre” depuis la fenêtre de ma …cuisine…!

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  • Et sous iA Writer, CQFD…

Bien entendu, je peux me passer de Ulysses que j’emploie pourtant (héhé…) depuis 2009. À une période où il n’était pas 100% markdown ni déployé sous iOS.

Mais le jeu en vaut-il la chandelle ?

J’ai déjà eu cette question à régler avec Day One : avec 4603 billets et 3614 photos à ce jour, je n’ai pas hésité longtemps à opter pour un abonnement.

Pourquoi Ulysses et pas Drafts…?

Le seul produit qui aurait droit à ma souscription d’abonnement sans aucune discussion est Drafts. Tout ce que j’écris l’est d’abord dans Drafts sous iOS puis exporté vers Messages, Mail, Twitter, Day One, Editorial, iA Writer ou… Ulysses…!

Bon, revenons à Ulysses : j’apprécie ce produit et le confort qu’il m’apporte (surtout depuis que j’ai pondu mon propre style de coloration syntaxique) mais je n’en ai pas un usage quotidien en cette période de ma vie… Dois-je souscrire un abonnement pour ne pas l’employer régulièrement à l’inverse de Day One ou de Drafts…!

Est-ce qu’il existe une formule famille dans les options d’abonnement car, si je souscris, ce sera essentiellement pour ma fille qui travaille toutes ses fiches universitaires dans Ulysses via son iPad.

Quelles options, quelles types de souscription…?

Car à force de modifier les règles de nos Apps sans nous consulter, on en arrive — de notre côté — à se poser des questions et, plus grave, à prendre le temps de réfléchir…!
Certes, chacun a son point de vue, tant l’éditeur de l’application que chaque utilisateur. Et parfois, nos positions ne coïncident pas. Ou plus.
Ensuite, nombre d’informations nous échappent ou ne sont distillées que par le biais d’une réaction amère sur twitter, une remarque désabusée d’un membre de l’équipe qui peut être comprise de travers, etc.

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Détenteur d’un (trop) grand nombre de licences de traitements de texte, histoire de faire mon choix des outils d’écriture en toute connaissance de cause (et partager ici même ces expériences…!), il est évident que je ne peux souscrire d’abonnement pour chacune d’entre elles. Ma maigre retraite n’y suffirait pas.

Ce qui me chagrine, c’est que ces modifications tombent en pleine période où je préfère jouir de la présence de ma tribu plutôt que de m’interroger sur l’opportunité d’acquérir “à vie” (hahaha !) un abonnement de l’excellent Ulysses.

Dois-je basculer vers Bear, faire ma vie avec Scrivener ou iA Writer. Idem, dois-je souscrire un abonnement pour TextExpander, la synchronisation de mes sets ne sera plus assurée dès fin septembre par DropBox. Ballot, non ?!

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En attendant de trouver une solution pesée et non dictée par la colère, je conserve Ulysses que j’ai acheté naguère et attends de voir ce qui va résulter de ce psychodrame à la rentrée…

Est-ce que les développeurs vont mettre un peu d’eau dans leur vin…? Lister ce qu’ils nous préparent.

Ou, plus habilement, qu’est-ce que les concurrents vont nous proposer dans leurs prochaines moutures…

Pour le moment, et quoi qu’il en soit, j’écris tous les brouillons à la main sur mon iPad dans l’épatant Drafts - Quickly Capture Notes, Share Anywhere!. Et continue à expédier des TIP Jar directement au développeur par le biais de son application.

À suivre…

le 15/08/2017 à 15:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?