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MetaTrixter sous iOS pour corriger les EXIF

Celle de la localisation mais pas que…

dans ailleurs | grospod | photographie | pratique
par Jean-Christophe Courte

Une image prise avec l’iPhone mais affichée avec une localisation fantaisiste, c’est rare mais ça arrive, si, si…!
En cause la triangulation et/ou une mauvaise réception et, de facto, sur une île notamment, une localisation qui se situe sur la terre ferme alors que l’on est bien en bord de côte…! J’ai quelques photos du côté de Bordnor ou de Kerdonis sur Belle-île-en-Mer avec des données totalement à la masse et, quelques images plus tard, d’autres avec la bonne localisation…!

Bien entendu, avec Adobe Lightroom sous macOS il est facile de situer sur la carte l’emplacement et écraser les anciennes informations par la correction géographique.

Nous cherchions avec l’ami Claude une application capable de corriger, à défaut de purement supprimer, cette information erronée sur iOS et je suis tombé sur MetaTrixter qui semble faire l’affaire. Et particulièrement bien développée de plus (…et rapide et bien foutue).

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  • À gauche | l’info de base, localisation et heure…
  • À droite | un appui sur l’icône de la localisation vous permet d’accéder à la carte, vous pouvez soit rechercher une autre ville soit zoomer dans la carte puis, en appuyant un temps sur le point souhaité, changer cette localisation…

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  • À gauche | la localisation a changée (Montpellier pour un coucou à Lukino)… Mais ça marche pour la date et l’heure…
  • À droite | assez facile de le faire…

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  • Reste simplement à valider ces changements sur le fichier original…

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  • Et ces informations sont bien prises en compte dans l’album de l’iPhone.

J’ai hésité à en parler car à l’heure des fausses nouvelles en tous genres, d’aucune peuvent aussi s’en servir pour maquiller des EXIF à d’autres fins, histoire de faire des blagues à la… En même temps le savoir est un plus et cette application ne change pas toutes les EXIF.

Autre intérêt de cette application, vous pouvez supprimer séparément ou globalement les informations de l’image sélectionnée, en modifier quelques unes (…celles renseignées par l’application de photo, pas question d’en inventer).

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  • Après validation et réouverture de l’image, il ne restera que les EXIF de base (taille, etc.).

Pour finir, cela peut également servir pour situer une photo quand on a simplement oublié de cocher l’option localisation (…ce qui m’arrive parfois avec Provoke Camera !). Du coup, pratique pour renseigner les champs d’une application de notes de voyage comme [Day One]((https://itunes.apple.com/fr/app/journal-+-notes-day-one-2/id1044867788?mt=8&uo=4&at=1010l4YH&ct=photager)…

MetaTrixter est de plus gratuite et sans publicité, ce qui est également remarquable. Merci à ses développeurs.

le 08/01/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Écrire (encore et encore) en 2017

Gaffe : …tout le plaisir est pour moi

dans dans mon bocal | écrire
par Jean-Christophe Courte

Au premier janvier, j’ai renouvelé chez @Monarobase l’hébergement d’urbanbike, ce qui revient à une promesse implicite de continuer encore à noircir1 quelques pages Web2 cette année !

Mais pour raconter quoi ?

Au moment de tracer ces quelques lignes sur Drafts à l’aide de mon stylet silencieux (Bamboo), celui à tête de (caout)chouc – comprends qui peut ! – je n’en ai pas encore d’idée précise. Quoique !

En effet, peu à peu, cet espace s’est transformé. Ou, plus exactement, je l’investis progressivement de petites humeurs3 au lieu de ne rédiger que des brèves autour d’iOS.

Merci aux ami(e)s qui m’ont écrit pour m’inciter à poursuivre…! Et, oui, il n’y aura pas plus d’ouverture des commentaires que les années précédentes…! Un courriel ou un tweet, c’est plus simple…


  1. Pour mémoire, personne ne vous oblige à parcourir ce site, c’est évident… 

  2. …plus de 12400 liens sur ancres, 5950 articulets ici… 

  3. Ma deadline début février est un conte : il était une fois des vautours… Et cela ne manquera pas de sel… de Guérande…! 

le 07/01/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Provoke supporte correctement les deux optiques de l’iPhone 7 Plus

Enregistrement des fichiers corrigé

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | photographie
par Jean-Christophe Courte

Comme d’autres j’imagine, j’ai expédié un courriel à Toshihiko qui a immédiatement corrigé Provoke

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  • Les deux optiques à l’usage depuis le même emplacement, ce matin par -5° (oui, le ping-pong m’amène à sortir par tous temps…!)

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  • L’illustration que j’aurais du employer pour le billet précédent sur les chemins noirs (…et même entendu la dernière question du Jeu des mille euro qui était justement d’en retrouver l’auteur…!)…

Sinon, j’apprécie cette app… Ceux qui me suivent sur Instagram ne seront pas surpris…!

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Bref, je suis un inconditionnel…

le 06/01/2017 à 14:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Sur les chemins noirs | Sylvain Tesson

Plus que jamais vivant…

dans ailleurs | lire | vieillir
par Jean-Christophe Courte

J’étais resté sur ma faim en lisant son précédent bouquin, son année en solitaire au bord du lac Baïkal. Pour être direct, je n’avais pas aimé ce bouquin, les vapeurs éthyliques qui s’en échappaient comme l’aspect superman du narrateur. Bref, je l’avais fermé à mi-chemin, lassé.

Et puis un de mes vieux copains m’a fait parvenir en novembre Sur les chemins noirs.

Vous prenez le même auteur après un épisode de sa vie qui aurait pu fort mal se terminer. Si l’énergie, l’esprit, l’ironie sont présents, le bonhomme a sacrément changé.

“Ma vie en fauteuil roulant se serait réduite à chercher un 9 mm à me coller dans la bouche. Ayant reconquis l’usage de mes jambes, je ne pouvais pas désespérer.”

Cette fragilité l’a débarrassé de nombre de traits qui m’avaient (héhé…!) saoulé. OK, je ne l’envie pas, surtout à s’envoyer des canons au viandox avec ses fidèles potes de voyage. Ni sa convalescence…

“Même un addictologue s’était occupé de la remise sur les rails. J’avais eu avec lui l’impression de connaître le temps de la prohibition (la prohibition de vivre aussi sottement que je l’entendais). Je l’avais remercié en lui exposant que je craignais de prendre goût à sa discipline.”

En tout cas, l’humour grinçant est présent et je me suis souvent marré…

Bref, c’est assurément l’un des meilleurs bouquins que j’ai dévoré ces derniers mois, qu’il faut surtout pas le réduire à la seule traversée de notre hexagone à pieds depuis l’Italie jusqu’au Cotentin mais digérer lentement toutes les réflexions, remarques sur notre quotidien (…même si je ne partage pas tout ce qu’il écrit, mon usage des écrans ne me gênant pas… tant que je sais encore me limiter…!) et sur la géographie de notre pays.

Un cheminement peu ordinaire…

“Passages secrets, les chemins noirs dessinaient le souvenir de la France piétonne, le réseau d’un pays anciennement paysan. Ils n’appartenaient pas à cette géographie des « sentiers de randonnée », voies balisées plantées de panonceaux où couraient le sportif et l’élu local.”

Avec quelques uppercuts comme je les affectionne…

“On y avait gagné un silence de parking. Il n’y avait pas un vrombissement dans l’air.”

Ou encore ce que je constate en me baladant1

“Les paysans avaient connu la fin des jours fastes. Ils étaient redevenus les ploucs. Et la ruralité se maintenait comme une vieillarde malade, couchée sur le lit de la France.”

Voire, plus acéré…

“La politique agricole commune avait incité les exploitants à intensifier la production. Écoutant les mauvais génies, les paysans s’étaient endettés, ils avaient agrandi leur surface, acheté des machines et des semences trafiquées. Les rendements avaient décollé, le prix du steak baissé ; c’était chimique, c’était glorieux et Giscard tenait sa France prête pour l’avenir. Cette agriculture avait accouché d’un paysage aussi artificiel qu’une place pavée. Les haies, les bosquets, les friches, les marais et les talus avaient laissé la place aux grandes steppes rentables piquetées de hangars à tracteurs. Soudain, la prospérité était retombée. La mondialisation avait ouvert son marché frankensteinien. Les porte-conteneurs acheminaient les produits du monde à bas prix. Bruxelles avait été moins prodigue.”

Là, je pense à Michou qui a trouvé un CDI à deux pas de son exploitation pour tenir le coup et qui enchaîne en saison des horaires de folie…

Bref, quelques citations en sus pour vous faire saliver. Entre autres, cette vision…

“Une batterie d’experts, c’est-à-dire de spécialistes de l’invérifiable, y jugeait qu’une trentaine de départements français appartenait à « l’hyper-ruralité ». Pour eux, la ruralité n’était pas une grâce mais une malédiction : le rapport déplorait l’arriération de ces territoires qui échappaient au numérique, qui n’étaient pas assez desservis par le réseau routier, pas assez urbanisés ou qui se trouvaient privés de grands commerces et d’accès aux administrations.”

Gamin, j’adorais les terrains vagues autour de la maison de mes grands parents. Adulte, ce sont les chemins côtiers de mon île. Aussi je me retrouve ici : “Ce que nous autres, pauvres cloches romantiques, tenions pour une clef du paradis sur Terre – l’ensauvagement, la préservation, l’isolement – était considéré dans ces pages comme des catégories du sous-développement.”

Ou encore dans ceci : “Les haies de ronces et de buissons fournissaient ma ration de mûres, de poires et de figues. Ces ventrées de vagabond n’étaient pas difficiles. Il suffisait de tendre la main, les fruits n’étaient jamais cueillis.”

Ou… “Parmi la batterie de mesures du rapport on lisait des choses comme le droit à la pérennisation des expérimentations efficientes et l’impératif de moderniser la péréquation et de stimuler de nouvelles alliances contractuelles. Quelle était cette langue étrangère ? De quoi les auteurs de phrases pareilles nourrissaient-ils leur vie ? Savaient-ils le plaisir de s’essuyer la bouche d’un revers de la veste après une goulée de vin de Savoie, la jouissance de se coucher dans l’herbe quand la silhouette d’un oiseau égayait le ciel ?”

Vous commencez à comprendre ce qui m’a enthousiasmé !? Et après une rencontre… “Elle appartenait à cette catégorie de gens pour qui la santé des prunes est un enjeu plus important que le haut débit.”

Et, pour finir (sinon autant copier/coller tout le livre !)…

“À la sortie du village, un panneau indiquait : « danger milieu rural ». Était-ce pour précautionner l’automobiliste ou pour prévenir le citadin revenu aux champs de la difficulté qui l’attendait ?”

Arf, grinçant !

Bref, chaudement recommandé d’autant que… “La marche distillait ses bons effets. Elle me léguait ce trésor dont j’avais tant besoin et que j’avais été si peu disposé à conserver : le rythme.”

Dernier point pratique (désolé, Sylvain…) : ce livre est disponible en ePub…et donc trimballable avec un tas d’autres (…et sans me ruiner le dos) sur un iPhone ou un iPad…!

le 06/01/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Écrire sur iPad : Nebo et Drafts tiennent la corde en 2017

Avec un stylet, CQFD !

dans dans mon bocal | écrire | grospod | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Tiens, tiens, il y avait longtemps…! J’ai profité des vacances de fin d’année pour tester à nouveau tous les produits de traitement de texte dont je dispose. Et j’ai simplement modifié ma manière de procéder après avoir testé de fond en comble (j’exagère…!) la dernière version de Nebo.
Attention, ce qui suit me convient mais chacun réagira selon ses besoins et sa vue car Nebo implique quand même d’écrire assez petit, ce qui n’est pas très confortable pour certains utilisateurs (dont je fais partie, mais j’arrive encore à me contraindre) qui se tournent du coup, vers Stylus développé par le même éditeur mais avec un taux de reconnaissance plus faible que Nebo.

Pour ma part, je suis de plus en plus conquis même si je déplore l’absence de ce mode nuit que je retrouve alors dans Drafts.

Peu à peu, je me retrouve à démarrer mes écrits dans Nebo en employant le Pencil vendu par Apple.

j’écris au long court sans me préoccuper de la reconnaissance qui est de plus en plus fine, quitte à biffer ce qui est foireux à la relecture.

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Une fois ce premier long “jet” écrit, je vérifie grossièrement si Nebo s’en sort correctement puis j’exporte le texte “nu” vers Drafts comme annoncé plus tôt.

Je reprends ce texte ensuite en le balisant en markdown. Mode nuit activé mais, selon l’heure, je bascule vers la pointe silencieuse1 du Wacom Bamboo.

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Ce changement d’outil me permet de repérer mes erreurs de saisie généralement, mais aussi de glisser quelques notes en bas de page2. Et, loin d’être inutile, de redécouvrir le texte car désormais affiché sous une autre forme.

Enfin, toujours depuis Drafts, je conserve mes habitudes d’export vers Editorial, Day One ou Ulysses.

En résumé, rien n’a réellement chargé, c’est simplement Nebo qui s’est invité en tête de mon dispositif de rédaction sur iPad Pro avec son épatante capacité à me comprendre (…en terme de calligraphie, CQFD), ce qui ne marque jamais de me surprendre !


  1. Sans dédaigner le clavier d’Apple ou de SwiftKey. 

  2. mais aussi de corriger mes apostrophes droites, ajouter des insécables avant certains signes de ponctuation, etc. 

le 05/01/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Le soir, c’est déconnexion autorisée

Travailler chez soi, certes, mais sans chaines numériques !

dans bosser n’importe où | dans mon bocal
par Jean-Christophe Courte

Bosser chez soi est l’occasion de gérer au mieux sa charge de travail. Tout ceci se base – devrait se baser – sur la confiance et sur des rapports humains normaux, équilibrés. Sauf que dans certaines boites, cette indispensable confiance a du mal à se mettre en place, voire fréquemment minée par un harcelèrent insidieux.

Ayant bossé des années comme indépendants, notre problématique était différente : le coup de fil du soir était souvent une demande de mission urgente et, y répondre, l’assurance d’avoir du boulot. Du coup, nous étions organisés pour cela, pour répondre aux demandes les plus extrêmes en terme de présentations visuelles et de délais.

Dans le cas de salariés bossant à distance pour une entreprise, il devenait indispensable de casser cette possible disponibilité en dehors des heures de travail.

Car, dans nombre de situations, la relation hiérarchique se pimente souvent d’un peu de (si, si…!)… perversité. Facile de faire suer un employé en étant mal fort organisé soi-même et en se reposant (un peu trop) sur ses troupes covéables à merci.

J’ai plein d’exemples en tête avec, parfois, cette insigne mauvaise foi allant jusqu’à se décharger sur le dernier maillon en cas d’échec. Nous avons tous vécu ou vu l’expérience amère du fusible1. Tellement pratique (soupir !).

N’ayant pas l’employé sous la main, l’envie de rappeler son pouvoir de nuisance traverse parfois l’esprit de certains cadrillons qui ne se privent jamais de démontrer leur force, leur pouvoir par la pression d’un mail ou d’un coup de fil.

Aussi, cette directive2 qui démarre le premier janvier, n’est pas inutile pour désamorcer les velléités des “petits” chefs sans scrupules (terme gentil). Et réduire leur capacité de nuisance.

Dans un monde normal, cette disposition serait – de facto – inutile, il est tout à fait logique, normal, humain de foutre la paix à ses esclaves le soir ! Sauf que certains irréductibles ne le comprennent absolument pas, ce qui justifie à mes yeux cette disposition.

Souhaitons que cette réglementation permettra d’éviter les abus et remettra les relations hiérarchiques sur des bases normales… jusqu’à preuve du contraire.

Car pour emmerder son prochain, d’aucuns sont étrangement inventifs !


  1. Celui qui trinque est rarement le réel responsable : là également, de très mauvais souvenirs avec des consultants toxiques pour qui nous évitons de bosser après une première expérience limite. En tant qu’indépendants, intervenants dans un créneau précis, même avec des rapports tendus, nous n’en avons pas souffert directement. Mais nous les avons vu à l’œuvre dans leurs cabinets de conseil. Odieux ! 

  2. Appréciée ailleurs : Le monde entier envie à la France son droit à la déconnexion | Slate.fr 

le 04/01/2017 à 15:06 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Provoke supporte les deux optiques de l’iPhone 7 Plus

Joie et bonheur

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | photographie
par Jean-Christophe Courte

Okay, pas de raw pour Provoke mais enfin le support des deux optiques…

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En affichant le format carré, ce sera plus facile de repérer le bouton de bascule au départ…

Merci Toshihiko

Pour le reste des options de l’application, relire : Provoke, le noir et blanc — avec grain — sur iPhone

le 03/01/2017 à 18:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?