Urbanbike

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Changer ou pas ?!

Épineuse question

dans grospod | nazbrokology | photographie | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Après un semestre en Espagne suite à notre départ (définitif ?) de la région parisienne et, surtout, après avoir mis en caisses toutes nos affaires, je m’interroge sur ma pratique nazbrokologique…!

En résumé : à quoi cela sert de conserver — à l’instar de mes vieux disques durs (mon correcteur a remplacé les deux termes précédents par disloqués : bien vu !) — cette petite collection d’optiques et de boîtiers numériques réflex ? La réponse est contenue dans la question…

Dans la pièce que nous ont laissé nos enfants, je pense ne conserver que deux (ou trois) optiques, un (…deux ?) boîtiers et basta.

Naguère, j’avais tardé à céder le Hasselblad et ses optiques : ne suis-je pas en train de prendre le problème à l’envers une fois de plus ?!

Quelle est ma pratique de la photo depuis le iPhone 7+ ?

Depuis l’arrivée du iPhone 7+ dans mon quotidien, il est clair qu’il a remplacé mon vieux 5D.

Même le M et son chouette 22 mm ont du mal à se faire une place dans mon sac-à-dos. Quand cela arrive, ils restent au fond du sac et rares sont les occasions de les prendre en main.

À chaque fois, je préfère utiliser ma boîte à pixels à la pomme.

Bien entendu, j’ai plein d’arguments pour revenir à une photo traditionnelle …sauf que je peux les démonter (…de mon point de vue) aussi vite.

Bref, pour le moment, c’est le statuquo.

Plus question même de remplacer mon MacBook Pro 171. Je vais essayer de le faire durer encore quelques années …histoire de ne conserver, via ma vieille version de Lightroom, que l’essentiel de nos images2.

Bref, j’attends simplement de prendre en main un 11 pro max pour me décider, pas de précommande, urbanbike n’est pas un blog professionnel, pas de pub, etc. Juste quelques copains qui passent un oeil parfois ici…

Certes, notre fille attend patiemment mon iPhone 7+, son frère récupérera assurément son increvable iPhone 6s+. Et ma compagne, satisfaite de son iPhone 5s qui lui sert de téléphone, utilise essentiellement un iPad Air 2.

“Obsolescence” disent les…

Car tous ces écrans tiennent dans la durée, contrairement aux âneries que je lis parfois.

Ensuite, le recyclage se fait tranquillement en famille, voire auprès des amis.

Mais je reviens à l’objet à peine masqué de ce billet : de quel appareil photo ai-je besoin ? Voire : en ai-je besoin ?

Je peux déjà répondre sur certains points…

  • certainement pas d’un boîtier qui excède les 12 MP (d’ailleurs Apple ne s’est pas étendu sur ce sujet contrairement aux concurrents qui sont dans une course au capteur)
  • deux ou trois optiques avec une bonne qualité de rendu (groupées, c’est mieux)
  • un stockage en ligne imparable en plus d’un stockage intégré3
  • un écran qui ne prendra pas que des photos mais m’accompagnera comme le iPhone 7+ en voyage, en courses ou dans mes insomnies…
  • une autonomie énergétique encore plus large
  • une très bonne étanchéité à la pluie
  • bref, un écran bloc-notes, afficheur de ePubs, riche de quelques podcasts pour la route, de cartes si nécessaire…

Mais tout ceci, je l’ai déjà écrit dans urbanbike | En voyage | Sac à dos et iPhone fin 2018.

Réponse dans quelques semaines.

Ou pas !


  1. dix ans… 

  2. et sauvegardées néanmoins en 4 versions (deux disques de trois To dans deux lieux éloignés) 

  3. 128 Go sur le iPhone 7+, peut-être doubler sur le max 

le 15/09/2019 à 18:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Photo : retour à Camera+ 2 sous iOS

Version iPhone et iPad

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | nazbrokology | photographie | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

J’ai abondamment utilisé pendant 72 heures Pixelmator Photo, application qui ne tourne que sous sous iPad, est-il besoin de le préciser.

Puis je l’ai froidement poubellisée1.

Je ne remets pas en cause cette application, elle ne correspond pas à mes besoins de photographe amateur2 (…ceci explique certainement cela) aux usages limités. C’est aussi simple que cela.

En fait, je deviens de plus en plus paresseux en vieillissant (et je pense même que cela n’est pas un défaut, de plus…!).
Je veux simplement employer des apps qui vont à l’essentiel :

  • pour écrire, Drafts: Capture ‣‣ Act3 me permet de noter ;
  • pour capturer une scène, Camera+ 2 me propose d’opter pour le mode de prise de vue qui me convient.
    Point barre.

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  • La nouvelle interface sortie il y a quelques jours propose les mêmes infos qu’avant mais de manière plus directe, brutale. J’en suis satisfait…

Le premier utilise du markdown, le second du RAW. Oui, je sais, le parallèle est osé mais j’y trouve bien un rapport.

Drafts me permet ensuite d’exporter vers qui je le souhaite, web ou traitement de textes ; Camera+ 2 m’offre deux manières de modifier mon cliché : soit en mode “j’ai un fichier RAW” et je le post-traite comme un pro (!!) ; soit en mode “clarté pro” qui, avec l’option redresser, suffit généralement à 99 % de mes clichés d’ambiance (je ne suis pas exigeant). Puis, de les poster accessoirement dans Instagram, sur le web pour partager avec les amis ou dans une galerie en ligne.

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  • Petit plus sur l’iPad, les infos sont directement lisibles dont la localisation et les traitements déjà utilisés… D’où l’absence de l’option infos.

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  • Mais on retrouve, bien entendu, les mêmes outils de correction… Dont clarté pro.

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Ce qui est intéressant dans cette app photo, c’est que ces deux modes sont accessibles aisément, seul le mode RAW nécessite impérativement de (re)passer par la Lightbox, la visionneuse dédiée, qui donne accès à toutes les options. Mais, si vous en avez rien à faire, autant rester sur les outils de base (pour ma part, je suis fan des options du Labo).

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  • À noter, un widget revu comme le reste de l’interface…

Au début, totalement imprégné du livre de Volker4, je passais du temps dans les réglages RAW avant de découvrir les deux curseurs de clareté pro.

Depuis, je trouve que cela convient pas mal aux images capturées pour mon usage.

Néanmoins, comme j’utilise mon iPhone comme un simple support de stockage comme le je fais avec les cartes mémoire de nos reflex, je vide son contenu vers la vieille version 5 de Lightroom. Et je récupère alors un JPG et un DNG pour chaque cliché.

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Je reviens à mon parallèle tiré par mes derniers cheveux : comme pour mon texte formaté en markdown qui me permet de conserver la possibilité d’exporter au format HTML ou DOCX, mes clichés peuvent être utilisés directement en JPG ou, accessoirement, corrigés plus subtilement via le format DNG.

Bref, je ne vais pas poursuivre (…il fait beau — -1° cette nuit, 15° maintenant — et plus envie de me balader avec ma fille), juste ce bref rappel que cette application est aussi l’une des rares à me permettre de faire de la photo rapprochée, à traiter proprement et rapidement directement mes fichiers sur l’iPhone, synchronise si on le souhaite via Photos nos images entre iPad et iPhone. Et Mac…!

Et génère une image RAW+JPG que je retraiterais si je veux…!

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  • Traitement dans l’iPhone ou l’iPad… à la condition de repasser temporairement par la LightBox et ainsi retrouver une série d’outils plus complexes comme les courbes, disposer d’une correction d’objectif et d’options d’export…

Néanmoins, la véritable question est de savoir si l’on a besoin régulièrement de ces outils de post-traitement (…et, en ce cas, autant opter pour tout enregistrer de suite dans la dite LightBox par défaut).

Ou rarement.
Dans ma pratique de dilettante, c’est non…!

C’est tout.


  1. Surtout après l’avoir utilisée en mode intensif sur un iPad Pro grand format de première génération, même connecté avec un chargeur 12W, je perdais 1% de charge toutes les deux minutes… Ensuite la jungle dans les fichiers, le poids excessif des versions de traitement conservées par l’app et qu’il faut virer manuellement m’ont convaincu de revenir à un mode opératoire plus simple, sobre. Compatible avec mes deux neurones… 

  2. Ma réponse dans Twitter n’est pas de la fausse modestie, juste de la lucidité, ce qui ne m’empêche nullement de continuer à collecter des clichés pour mon plaisir. 

  3. Même problématique : de l’efficacité sinon rien ! 

  4. Ahhhhhhh ! Dix ans déjà ! urbanbike | Développer ses fichiers RAW | 3° édition 2009. Et pas de nouvelles de Volker depuis au moins 5 ans… 

le 12/04/2019 à 17:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Le retour du M | 2

Même lent, cet antique Canon à 2 balles fait de chouettes clichés

dans dans mon bocal | nazbrokology | photographie | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Billet décousu…

Avertissement : Je suis toujours satisfait de mon fidèle iPhone 7+, cet écran qui m’accompagne au quotidien, glissé dans une poche de mon jean.

Même si je suis revenu à la formule JPG + RAW dans les préférences de Camera+ 2 pour m’éviter la multiplication des fichiers lors du déchargement des clichés du iPhone vers mon MacBook Pro 17” de 2009 et Lightroom 5, j’ai fini par glisser dans une autre poche (…celle d’une veste), mon vieux M blanc1 acheté en solde2 jadis.

Côté optique, je n’ai à disposition que le 22 mm3. Et c’est ainsi que je me balade, avec ce M dans une main comme un “jouet”.

Bon, déjà réapprendre à attendre !

L’autofocus ne s’est pas amélioré (sic…!). De fait, c’est moi qui suis impatient, habitué à la vitesse de l’iPhone. Je galèje, le premier M a toujours été lent et cela s’est heureusement dissipé sur les modèles plus récents, dit-on.

Bien entendu, pas de géolocalisation. Je fais parfois une photo au iPhone pour mémoriser un lieu précis mais qu’importe.

En six ans, la batterie ne s’est pas dégradée et le M tient la journée. À moi, le soir, de ne pas oublier de la recharger pour le lendemain.

Une fois rentré à Salamanca, reste à décharger les clichés réalisés via un câble connecté au MacBook Pro 17”.

Comme je l’ai écrit, il y a plus d’un an, je me refuse à m’offrir un abonnement mensuel pour disposer de la dernière mouture de Lightroom proposée par Adobe.

D’abord (…et ce n’est pas de la fausse modestie), je ne suis pas un photographe, juste un dilettante qui prend quelques clichés en balade. De plus, mes clichés n’ont rien de sexy, essentiellement des captations d’ambiance et d’architecture.

Ensuite, ce matériel de prise de vue est ancien, fatigué4. De plus, ma machine de travail, mon Mac portable, tutoie les dix ans d’utilisation et est définitivement bloqué à El Capitan…!

Cela vaudrait le coup si je continuais à prendre des photos avec la version iOS de L’application Lightroom sur iPhone mais cela dépend énormément du réseau téléphonique dans les coins où je me déplace !

Ici, en Espagne, je sois limité à la 3G5 et me retrouve dans les mêmes conditions que sur mon île !

Bien entendu, …si je disposais de boîtiers récents avec des optiques de prix…! On oublie, déjà économiser ce qui fonctionne est mon obsession.

Bricolage entre deux états de l’écran qui fasseille…

En parlant de machine fatiguée sous macOS, mon 17’ a une carte graphique qui fait clignoter l’écran, ce qui m’empêche littéralement de songer sérieusement à tout réel travail de post-traitement…!

Du coup, je décharge mes clichés dans ma vielle version de Lightroom 5 (…qui supporte tranquillement en ramant mes plus de 220 000 fichiers depuis le temps). Je le fais irectement avec juste l’application automatique d’un set de correction que j’avais élaboré naguère, comprendre à l’époque où j’avais encore un écran additionnel6…! Époque révolue où la carte graphique de mon portable n’était pas encore vrillée…!

C’est donc au pif que je gère mes images.

Je les ajoute sans les traiter. Je peux parfois, quand l’écran ne s’emballe pas trop, ajuster un détail mais sans plus. La seule chose que je fais parfois est de redresser un cliché, recadrer éventuellement.

Ensuite, je sélectionne quelques vues que j’exporte, que je traite en î pour réduire drastiquement leur poids avant de les balancer dans notre petit site en ligne. Et c’est alors que je les découvre en me connectant via l’iPad…!

C’est évidemment plus simple de tout gérer dans l’iPhone qui dispose d’un bon écran. Mais bon, comme je l’ai écrit, j’ai fait des choix7.

Certes, ce bricolage n’est pas l’optimum mais a le mérite de fonctionner, de ne plus rien coûter et de …m’occuper. De m’obliger à fonctionner à un autre rythme, souvent seul pour éviter de gonfler ma tribu…!

Le hasard fait qu’un cliché est parfois intéressant. Voire présentable. Comme je me fous du jugement des vrais photographes, je n’hésite pas à partager ces ambiances, bonnes ou pas terribles, avec mes amis lointains, âgés, qui n’auront pas le loisir de se balader dans les lieux que nous avons exploré.

Plaisir et partage

Ces balades urbaines sont de simples instantanés en partage.

Peu importe le capteur, faire des images est avant tout un état d’esprit qui rend heureux celui qui les prend. Et celui qui les regarde, amusé…

C’est ce projet de Nazbrokology démarré en mode gag mais que je n’arrive pas, par flemme, à dérouler. Bref, prendre des images et marcher, bouger, changer de point de vue, tout cela me libère de mes tensions.

Si un cliché dans le tas est réussi, tant mieux. Mais ce n’est pas le but recherché, je préfère l’idée de la (re)découverte de ce qui m’entoure, celle du #EthnologueChezSoi, du quotidien.

Et le faire avec un produit dépassé permet de garder le sens de la dérision, l’ironie nécessaire pour ne surtout pas se prendre au sérieux.

Note de fin : bien sûr, employer un Canon plus récent8, d’autres optiques, voire un de ces nouveaux bijoux numériques9 m’amuserait. Mais comme je n’au jamais cru au père Noël, je préfère me faire plaisir avec ce qui est à ma portée, cela m’évite de me faire des trous dans le dos…

À suivre…


  1. Après urbanbike | Le retour du M en 2015 

  2. Relire ce billet de 2014… urbanbike | Canon EOS M dans la poche | 1 

  3. Ça ressemble à la première photo de cet ancien billet urbanbike | Canon EOS M dans la poche | 3. Mes autres optiques sont dans un garde-meuble quelque part mais on s’habite assez vite à ne pas avoir le choix, à se contenter de ce que l’on a sous la main. 

  4. Á l’image de son propriétaire qui part également en morceaux…! 

  5. urbanbike | Abonnement ou pas, la vraie question reste la connexion à internet 

  6. Cet écran existe toujours, je l’ai simplement donné à mon fils qui en a besoin pour visualiser les images qui seront ajoutées dans le corps de sa thèse. 

  7. urbanbike | Reprise, publication…. Déjà heureux de ne pas m’être fait dépouiller, je préfère m’occuper de mes deux gamins plutôt que de dépenser le peu de liquidités dans du matériel qu’il faudra bien que je remplace un jour. Mais ceci est une autre histoire. 

  8. Caractéristiques et fonctionnalités - Canon EOS M6 - Canon France 

  9. Leica’s new Q2 has a 47-megapixel sensor - The Verge 

le 12/03/2019 à 22:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Si une image vaut mille mots, à placer en priorité dans nos messages…!

Chaque cliché est un univers…

dans dans mon bocal | nazbrokology | photographie | usages
par Jean-Christophe Courte

Certes, tous ces clichés sont visibles sur notre petit site dédié1. Mais j’utilise JPEGmini sur macOS une première fois pour optimiser les photos post-traitées dans Lightroom avant de les expédier sur le serveur (…avec des gains de poids épatants) et les sauvegarder sur des disques durs.

Mais je passe une seconde fois ces clichés déjà optimisés pour les réduire en vignette, juste pour le plaisir (…mais également pour en glisser un ou deux sur mon compte Instagram).

Et depuis peu, pour expédier un petit salut visuel aux amis via Messages.

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Généralement, c’est mon fils qui est le premier destinataire de ces clichés, ceux que j’apprécie particulièrement.

Puis, dans les jours qui suivent, j’envoie une (ou deux) photos aux copains par le même procédé sans mot d’accompagnement.

L’image se suffit à elle-même…

Bref, cela fait quelques semaines que ça me prend et je trouve ça plus chouette qu’un échange texte. Je n’attends pas de réponse, c’est juste un signe de vie, un clin d’oeil visuel…

Le retour du 180

Les images qui sont affichées ici sont toutes au 180.

J’avais prêté le Canon EF 180 mm f/3.5 L Macro USM à Bob, un vieux copain. Il a eu enfin la possibilité de passer à la maison pour me le restituer avec d’autres éléments mais c’est surtout cette optique que j’ai eu plaisir à redécouvrir ces derniers jours dans le froid et la neige.

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Du coup, je trace mes 12000 à 14000 pas quotidiennement et retourne sur les mêmes spots retrouver souvent les mêmes sujets !

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Bon, j’ai hâte que ma fille rentre et m’accompagne avec le Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM qu’elle a définitivement adopté.

C’est tout !

le 02/03/2018 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Les sensations du Canon M sur iPhone avec Camera RX…? Si, si…!

Ergonomie minimale et déclencheur plein écran

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par Jean-Christophe Courte

Il y a une bonne semaine que j’ai chargé Camera RX sur mon iPhone 7 plus. Ma fille l’a également installé sur son iPhone 6s+ et nous sommes unanimement d’accord : pas mal du tout…!

Ce qui peut surprendre est cette ergonomie minimale bien plus poussée que Halide - RAW Manual Camera vu que l’on peut très bien ne rien afficher or la scène à capturer.

Mieux, que cette image peut être plein format écran. Un appui sur l’écran permet de choisir de déclencher. Il faut faire glisser le doigt pour le focus ou allier focus et déclencheur.

Quelques copies d’écran pour illustrer mon propos…

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  • Avec ou sans options affichées…?

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  • il suffit d’explorer chaque panneau, tomber sur association déclenchement et focus

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  • Gestion de sets d’exposition, format d’image

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  • Dans les préférences, nombre d’options dont les grilles…

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  • et éditeur des images si besoin…

Et quelques clichés…

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Bref, en ce moment, sur nos boites à pixels, à côté de l’app incontournable qu’est Appareil photo, Camera RX et Camera+ se tirent la bourre…!

C’est tout…

le 11/02/2018 à 16:55 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Vieux numériques et jeunes clichés | 2

Écran ou viseur ?

dans ailleurs | dans mon bocal | nazbrokology | photographie
par Jean-Christophe Courte

Poursuite en fin de semaine dernière de mes expérimentations.

Ayant déjà essayé sans succès dans une vie antérieure de placer le 18 mm Contax, un Carl Zeiss Distagon 18 mm f/4, sur le Canon 5D (le miroir frappe l’objectif), je l’ai monté directement sur le 1D mark ll de mon ami Renaud puis basculé en mode AV, réduit la sensibilité ISO au minimum1 puis découvert que j’avais égaré l’alimentation des batteries !

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Bref, au bout d’un certain temps, celui de retrouver cette alim générale indispensable, le boitier pratiquement chargé2, heureuse coïncidence, la pluie cessa enfin !

Me voilà parti patauger dans la boue sur les chemins forestiers étonnement déserts ! Chance, le soleil est venu éclairer les arbres et le ciel s’est rapidement débarrassé des nuages. J’ai filé vers un spot que j’apprécie tout en manquant m’affaler sur le sol détrempé et glissant.

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  • Et déjà la table de ping-pong que nous utilisons régulièrement par tous temps… En jouant sur l’ouverture pour ne détacher que ce que je souhaite, CQFD.

Le retour au 18 mm ne se fait pas aisément, ce très grand angle attrape facilement les rayons du soleil si l’on y prend pas garde. Ensuite, sa large couverture nous oblige à modifier immédiatement nos habitudes.

Sans oublier que le diaph du 18 mm démarre à 4, ce qui n’est pas particulièrement lumineux (le 28 mm utilisé précédemment ouvre à 1,8). Avec une sensibilité réglée à 100 ISO, on tutoie vite les vitesses lentes, voire très lentes et les risques de flou deviennent patents.

L’objectif n’était pas de produire sur le champ des clichés époustouflants mais, plus modestement, de vérifier si ce binome Canon + Contax, ou numérique + optique argentique, était viable.

C’est a priori envisageable mais avec modération ou dans des circonstances ciblées. Un peu comme lors de mes lointains essais du Canon EF 14 mm f/2.8L USM ou du Canon EF 16-35 mm f/2.8L II USM.

Et je préfère ne plus évoquer le Canon EF 24 mm f/1.4L II USM3 qui est assurément l’une des rares optiques que j’aurais volontiers conservé ! Oui, 1.4 mais avec un prix que je peux qualifier de pharaonique !

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  • Bandes chromatiques…

Utiliser ce type d’optique nécessite une période de prise en main et avec nettement plus de concentration que mes pauvres essais effectués il y a une dizaine d’années !

Gag : après une demi-heure, la carte du 1D mark II a déclaré forfait car pleine comme un œuf.

Surprise de ma part d’autant que j’avais eu l’idée, heureusement non suivie d’effet, de la formater. En effet, une fois de retour devant mon Mac, je me suis rendu compte qu’elle contenait des images de 20164, clichés jamais exploitées et pris au 100 macro.

En déchargeant les clichés dans Lightroom, pas mal de déchets (d’où ce test, pardi !) mais également quelques vues rigolotes à défaut d’être épatantes.

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Mais le plus intéressant dans cette expérience est ailleurs !

Viseur ou écran ?

Habitué depuis pas mal de temps à tout faire avec le iPhone 7 plus et ses deux optiques, ma manière de prendre des photos, de cadrer passe par un écran et non plus l’œil rivé au viseur.

Or cela n’est pas un détail.

Je me souviens avoir fustigé les premiers écrans qui présentaient des des pixels gros comme le poing ! Et écrit quelques paragraphes d’amour aux viseurs optiques.

Sans renier cette période, je prends conscience que l’usage quotidien du smartphone est passé par là. Et que viser à ras de terre la bogue d’une châtaigne, la cadrer confortablement sans s’applatir sur le sol pour la cadrer via un viseur optique est nettement plus simple avec un iPhone ou le M qu’avec un 1D.

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  • Pas question de mettre un genou en… boue (!) alors qu’avec un iPhone ou le M, survoler une surface humide tout en cadrant ne pose aucun problème…

Bref, je constate, amusé, que mes habitudes ont totalement changé, que l’écran tactile a des tas d’avantages (hormis en plein soleil).

Même constat pour ma fille qui, au visionnage de mes essais, a décidée de poursuivre ultérieurement ses propres tests avec le M et le 28, me laissant (sans que cela me dérange…!) le 1D et le 18 sur les bras !

Bref, cadrer avec un écran que l’on peut tendre à bout de bras, abaisser au ras du sol ou lever le boitier au dessus d’une foule ou d’une clôture, tout en conservant suffisamment de visibilité pour deviner ce que l’on …cadre, offre un énorme confort pour réaliser des images que l’on peut qualifier de “créatives” …même si ce terme est mis à toutes les sauces.

À suivre…


  1. Pas la meilleure idée comme je l’explique plus loin avec une optique peu lumineuse… 

  2. Deux batteries d’origine, une totalement épuisée qu’il va me falloir recycler. En effet, l’alim générale permet de recharger les deux batteries simultanément… Pensez-y… 

  3. urbanbike | Canon EF 24mm f/1.4L II USM | 4, regrets éternels ! 

  4. À la réflexion, certains événements (qui perdurent) de cette période l’expliquent aisément. 

le 21/01/2018 à 17:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Vieux numériques et jeunes clichés

Revisitez vos placards…!

dans ailleurs | dans mon bocal | nazbrokology | photographie
par Jean-Christophe Courte

Récemment je suis tombé sur une chouette série de photos1 réalisées au grand angle dans des coins de ma ville. Cela a réveillé en moi une forte envie de réinvestir mes anciennes boites à pixels, de visser dessus quelques optiques improbables comme un 18 mm Contax, dernier vestige de mes outils argentiques.

La greffe du 18 mm a échouée sur mon Canon M de première génération2. Néanmoins, j’ai testé le Canon EF 135mm f/2L USM puis un Canon EF 28mm f/1.8 USM que j’avais oublié dans un sac.

Comme ce dernier ouvre à 1,8, j’ai vissé cette optique via sa bague adaptatrice sur le M, le tout en AV avec ouverture maximale, 100 ISO et hop ! Et dehors…

Pas d’autofocus, juste un positionnement du corps (très bon pour tester sa propre stabilité…!) pour parfaire chaque mise au point.

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Du coup, le lendemain, je suis ressorti accompagné,cette fois-ci, de ma fille.

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Mieux le boitier (M + Canon EF 28mm f/1.8 USM) changeait de mains au fur et à mesure de notre balade avec, à l’arrivée, des photos homogènes prises par nous.

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  • Elle est facétieuse…!

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  • J’aime jouer sur la pleine ouverture et détacher les plans lors de le mise au point…

Le virus étant réactivé, nous avons recommencé le jour d’après, même méthode ! Une caractéristique des Autislandais

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  • Elle ou moi, moi ou elle…? Peu importe…!

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  • Et même combinaison… (M + Canon EF 28mm f/1.8 USM)

Du coup, quelques clichés après la pluie (ou pendant…!)

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Certes, il serait astucieux de partir avec deux boitiers mais cette démarche nous convient déjà fort bien.

Les optiques restent la partie la plus prometteuse

Ce que nous retirons de cette démarche, c’est qu’il ne faut absolument pas déconsidérer la qualité de nos optiques anciennes (…nous le savions mais une piqûre de rappel n’est jamais inutile). Que la boite à pixels accrochée à cette optique peut être un banal M3 de première génération.

Du coup, je vais essayer de trouver un second M… 0 d’occasion et notre idée est de repartir avec d’autres optiques improbables, voire mon Canon EF 180 mm f/3.5 L Macro USM (…Roberto, si tu le retrouves chez toi avec ma tête Manfrotto, ce serait topissime…!).

Et de continuer à nous échanger les boîtiers en cours de balade…

Nettement plus d’images4 disponibles sur la TimeLine de notre petit site commun, Photager.com

Quid de nos vieux Ektas…?

Néanmoins, tout cela me fait rebondir sur un projet évoqué naguère dans urbanbike | Plaques anciennes et numérisation | 1.

En 2008, ce qui m’affole un peu du coup…!

Même si j’étais arrivé à peu-près, à l’époque, à m’en sortir avec des plaques verres, quid de mes diapositives, de mes ektas…?

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Il se murmure qu’une solution se profile, tant pour mes négatifs que pour mes kodachromes

À suivre…


  1. Voir le book de cette jeune autodidacte… 

  2. Il va finir en test sur le Canon EOS-1D Mark II de mon ami Renaud. Bon, j’étais parti initiallement avec mon antique Canon EOS 5D mais en oubliant que la batterie était en fin de vie… Obsolescence ! 

  3. Cf. Canon EOS M dans la poche | 1 

  4. Les images en haute résolution sont disponibles via EyeEm 

le 19/01/2018 à 10:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?