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Agreement par capillarité numérique

Gaffe aux appellations usurpées…!

dans groummphh
par Jean-Christophe Courte

Un peu comme un label rouge sur les volailles du marché, une manière de sélectionner un réparateur ou un expert est de s’informer de son agreement…! Cette mention est généralement allouée à des personnes qui ont suivi des stages chez tel ou tel éditeur ou constructeur. Les stages de bas niveau sont sanctionnés par un rapide examen théorique qui permet de vérifier si la personne a bien assimilé les cours qu’elle a suivi. Cet examen est une formalité car la personne a généralement payée son stage et suivi tous les cours.

Pour ma part, je connais de très bons experts qui sont certifiés comme d’autres, très bons également qui ne le sont pas. Disons que l’agreement confère à son possesseur un petit plus commercial bien pratique. Et assure au client que son fournisseur a une connaissance théorique minimale. Mais juger des compétences sur ce seul critère n’est pas suffisant.

Comme dans toutes les professions, il y a aussi des médiocres (et même d’exécrables) techniciens. Un exemple vécu dernièrement par une des mes amies m’incite à vous recommander plus de vigilance d’autant qu’il existe en outre de vrais/faux centres techniques agréés…!

Le système est simple, une personne attachée à l’entreprise a bien obtenu l’agreement de base. Et, par un phénomène de capillarité numérique assez spécieux, c’est toute la société qui se pare de la dite certification…! Même le site exhibe dès lors un Apple Certified Help Desk Specialist. C’est bonnard comme méthode, non…?!

Le seul moyen de savoir si la structure est bien reconnue par Apple est de passer par ce lien (merci Frédéric). Mais il est aussi possible de vérifier individuellement si la personne qui vient vous dépanner est aussi agréée qu’elle l’annonce (merci Guillaume.)…

Ceci pour vous engager à méditer, à l’heure du numérique, ce vieux proverbe populaire : l’habit ne fait pas le moine… Et pas que chez les spécialistes de la maintenance…!

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Rien à voir : un lancement en demi-teinte…

le 17/02/2007 à 06:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte |