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De retour de la Photokina 2010

Reportage exclusif à Cologne

dans photographie | signé vincent | voir
par Vincent Burgeon

Quand JC m'a proposé, la semaine passée, d'emprunter son jet privé pour aller couvrir la Photokina en Allemagne, j'ai hésité un instant et failli accepter, mais la gare de Cologne se trouvant à deux pas de la Grand Messe du pixel (contrairement à l'aéroport), j'ai finalement privilégié l'efficacité et opté pour le train. Ca sera pour la prochaine fois, merci quand même, JC, pour ta générosité…

Nous sommes donc rentrés dimanche soir de Cologne. Le temps de trier mes photos, ranger mes prospectus et mettre mes notes au propre, et hop un petit compte-rendu pour les lecteurs d'Urbanbike.

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Bon, l'idée n'est pas de vous faire l'article des nouveautés exclusives apparues à l'occasion du salon (d'autres blogs de photographes technogeeks s'en chargent fort bien), ni d'analyser les choix mystérieux que les stratèges nippons élaborent dans leur contrée lointaine, mais plutôt d'évoquer l'ambiance de la foire et deux ou trois tendances, à travers quelques images… Ceux qui se demandent si ça vaut le coup d'y aller dans deux ans trouveront peut-être ici une réponse…

Voyage.
Afin d'éviter la foule du week-end, j'avais prévu jeudi et vendredi pour arpenter les allées de la Köln Messe et samedi et dimanche pour faire du tourisme, accompagné de ma moitié, arrivée vendredi soir.

Un départ de Paris jeudi matin, donc, aux aurores, pour un voyage sans trop d'embûches (malgré l'habituelle grève SNCF du mois de septembre) et une arrivée à Cologne vers 12:00. J'ai déposé mon bagage à la consigne et ai filé directement au salon, dont les portes étaient ouvertes depuis 10:00 du matin.

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Au sortir de la gare : boum, le nez sur le "Köln Dom", la grande cathédrale de Cologne…

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…à l'intérieur de laquelle on a pu voir ce magnifique vitrail de pixels.

La foire à Canon.
Pour ce genre de foire immense, il faut soit sélectionner à l'avance ce que l'on va voir, soit prévoir plusieurs jours, tellement c'est vaste. Je n'ai pas trop d'idée quant à la surface, mais le salon de la photo de Paris me paraît fort maigre en regard. Les allées sont larges et les exposants qui attendent du monde ont des stands conçus en conséquence. Bref, même si il y a de la foule, on n'a pas trop la sensation d'être bousculé.

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Si Nikon était très présent au niveau de l'entrée des bâtiments, le premier stand, énorme, incontournable, était celui de Canon. Avec Panasonic, ils occupaient une salle à eux seuls. On pouvait y voir (et y toucher!) tout ce que la firme produit autour de l'image, des projecteurs aux imprimantes multifonctions en passant par toutes la gamme de matériel photo. C'est bien entendu cette dernière partie qui remportait le plus de succès, notamment le "stand de tir" surélevé où le tout-venant pouvait aller mettre les mains sur de gros tromblons et faire quelques clichés.

Dans ces cas-là, une bonne idée est de garder dans la poche une carte CompactFlash dédiée 'tests' que l'on pourra charger dans ces boîtiers, de façon à pouvoir récupérer les images pour les visualiser au calme chez soi. Penser d'ailleurs à prendre aussi une carte SD, pour les boîtiers 'moins pro' et les compacts.

Évidemment, les conditions de prises de vue sur ce stand n'étaient pas vraiment idéales, particulièrement pour les longues focales (qui demandent une vitesse assez importante pour limiter le flou de bougé), mais d'un autre côté, lorsque l'on shoote du sport en salle ou un concert de rock, l'éclairage n'est généralement pas meilleur…

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Stand de tir : chemise orange obligatoire (pour être bien identifié par les autres tireurs).

J'ai pu également tripoter un peu le petit nouveau 60D, il y en avait 4 ou 5 visibles sur le comptoir. Ma première impression sur l'ergonomie est que la réorganisation des boutons en façade arrière est assez bien pensée, tout avoir sous le pouce droit peut s'avérer rapide et efficace (surtout combiné à la touche Q).

Par-contre, je ne suis pas convaincu par le verrouillage du sélecteur de modes : si l'idée est louable, je trouve qu'il est maintenant plus difficile de changer rapidement de mode d'un coup de pouce, comme c'était le cas avant : je sais, c'est le but, mais ça m'a l'air quand même mieux fichu chez Nikon… Bon, c'est peut-être un coup de main à prendre.

Le petit écran LCD supérieur est plus qu'un relooking de l'ancienne version : toutes les infos sont disposées différemment et il me semble qu'il y en a une ou deux qui ont sautés ou ont été simplifiées. Rien à dire sur l'écran arrière pivotant, sauf que je me demande vraiment si Canon va le décliner sur toute sa gamme (comme c'est le cas avec la vidéo HD) car cela suppose un remaniement important de l'ergonomie des boîtiers, et c'est moins évident à appliquer sur les modèles semi-pros que sont les 7D et le 5D que sur ceux destinés aux amateurs/experts (sans parler des 1D). On pourrait se dire qu'en sortant cet écran sur un boîtier situé à mi-chemin dans la gamme, Canon a eu le nez creux, car ça devrait lui permettre de voir comment vont réagir ses différents types de clients…

3D.
Mais continuons notre visite… Une des technologies tendance, cette année, c'était la 3D, de la prise de vue à l'affichage. Panasonic nous en servait une bonne rasade sur son stand, avec notamment — excusez du peu — The World Largest Plasma Screen of 152" (en 3D).

J'ai passé une bonne demi-heure à regarder sur tous les écrans de démonstration des éléphants barrir avec allégresse, des voitures de course franchir le mur du son et des call-girls faire des bulles de savon avec air inspiré. Le tout en 3D, évidemment. Je dois dire que, si certains résultats sont très convaincants, d'autres font plutôt songer au retour de la caméra multiplane… Le point intéressant, c'est que l'on sort petit à petit de la catégorie des produits très spécialisés pour se retrouver avec des solutions fonctionnant sur du matériel conventionnel : la 3D sur votre téléviseur, c'est pour bientôt (moyennant de magnifiques lunettes spéciales, bien entendu).

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Partout sur le stand Panasonic : des lunettes 3D…

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Devant le plasma géant de 152" : de la 3D…

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Sur les cartes SD… Puisqu'on vous dit que la 3D est partout !

Un autre secteur qui fait sérieusement bouger ses pièces, c'est le livre photo.

On a pu voir, à la Photokina, de grosses machines avec module de finition (plus proche de la presse que de l'imprimante photo traditionnelle) capables d'imprimer en 6 ou 7 couleurs sur papier photo et de sortir en bout de ligne un livre façonné, relié, qui n'attend plus qu'un coup de cellophane et un timbre pour partir en livraison.

La plupart des exemples de livres présentés étaient évidemment terriblement kitsch (genre photos de mariage imprimées sur papier glossy avec des encres métallisées, ou catalogue de bagnoles rutilantes – bref, il fallait que ça fasse chic) mais le potentiel est vraiment là. Beaucoup d'acteurs historiques de la photo (Fuji, Agfa, Kodak…) sont d'ailleurs à la manœuvre.
Egalement pas mal d'imprimantes photo géantes : une sorte de concours à celui qui produira la plus grande surface de papier imprimée d'un seul tenant. Tout cela est bien entendu impressionnant de qualité, mais également assez difficile à juger, si l'on n'a pas vu le fichier source, les profils appliqués, le type de papier, la comparaison avec le voisin, etc.

Pour avoir, il y a quelques années, un peu traîné dans les show-rooms de démonstration de copieurs couleurs orientés Arts Graphiques (ceux qu'on utilise dans les agences de publicité), je sais bien que ce qu'on nous imprime en démo-cravate est toujours très optimisé, pour 'claquer' au maximum.

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À propos de fournisseur de papier et d'impression, justement, je n'ai pas manqué d'aller sur le stand de Fuji, jeter un œil à son tout nouveau Finepix 100, le compact expert façon Leica à capteur APS-C qui inaugure un nouveau type de viseur…

Pour m'entendre dire par la démonstratrice que ce qu'on pouvait voir dans l'œilleton du modèle en démonstration était une simulation logicielle (et effectivement, plusieurs câbles sortaient de l'appareil). Difficile, donc, de se prononcer sur la qualité de ce viseur, même si cette simulation semblait très prometteuse.

Ceci dit, le boitier était assez clairement présenté comme un work in progress susceptible d'encore évoluer… Prix annoncé (par la même démonstratrice) : environ 1000 euros (ce qui corrobore ce qu'on a pu lire à gauche et à droite – mais peut-être l'a-t-elle lu elle-même à gauche et à droite!).

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Pour finir ce premier après-midi, mentionnons Lomo, qui a (trop ?) bien su récupérer la tendance vintage qui auréole ses boîtiers à lentilles en plastique.

Ils ont créé un espace assez rafraîchissant, prenant le contre-pied de l'allure technoïde des autres stands, jouant la carte de la récup' façon marché aux puces, avec vieilles valoches et musique 70ies de rigueur, le tout mâtiné de slogans ironiques vantant les bienfaits de l'aléatoire et du retour à l'argentique. Tout ces objets furieusement cools étaient bien entendu à vendre…

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Deuxième jour.
Suite de la visite. J'avais imaginé qu'en arrivant tôt avant l'ouverture, je pourrais rentrer parmi les premiers et avoir accès aux quelques stands les plus prisés, mais dès 09:30, le hall d'entrée était déjà plein à craquer (les portes ouvrant vers 10:00). Il pleuvait, mais cela n'a pas empêché les visiteurs de s'attarder à l'extérieur pour shooter à tour de rôle l'escalier "I AM" de Nikon, dont la présence marketing sur le salon était d'ailleurs très forte (et assez réussie).

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Ce matin-là, c'était plutôt "I am wet".

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Les visiteurs pouvaient également se faire photographier à l'entrée du salon, voir leur portrait affiché pendant quelques instants sur écran géant, et récupérer un tirage sur le stand Nikon.
Verra-t-on la même animation au salon de la photo à Paris, en octobre ?


En patientant dans le hall, je ne pouvais m'empêcher de songer qu'à chaque fois que je mets les pieds dans un salon de photo, je suis vraiment surpris de voir la quantité de matériel que certains photographes arrivent à se coltiner pendant toute une journée. La veille au soir, j'étais déjà à la peine avec mon boîtier, mes deux optiques et mon iPad qui plombaient ma sacoche…

J'ai commencé la journée en allant au Matrix Ring. Vous connaissez cet effet, repris dans pas mal de films, d'un sujet filmé au ralenti, voire figé en l'air, pendant que la caméra effectue un mouvement de travelling pour changer d'angle de vue.

C'est (la plupart du temps) réalisé avec une quantité assez impressionnante de boîtiers reflex, disposés sur le trajet supposé de la caméra. Ils sont réglés aux petits oignons (mise-au-point, cadrage, etc.) et programmés pour se déclencher de manière hyper-précise, tous ensemble ou en très léger décalage, selon le résultat souhaité.

Ce qui était sympathique, c'est qu'il y avait possibilité de se faire (gratuitement) photographier "in the Matrix". Malheureusement, le shoot se faisait avec seulement 18 boîtiers, et non pas les 100 boîtiers visibles sur la photo. Le résultat, bien qu'amusant, était finalement assez saccadé, loin de l'effet auquel on aurait pu s'attendre (voir un exemple ici).

D'autre part, les personnes chargées du stand avaient un peu de mal à tout gérer et étaient assez désorganisées… j'ai donc passé mon tour, en projetant d'y revenir à l'heure de la pause déjeuner… et j'ai finalement complètement oublié !

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Matrix Ring : 100 boîtiers en démo, 18 en usage. La 'promesse', comme disent les marketeux, n'est pas tenue…

Tests en vue.
Après le Matrix Ring, direction le stand Sigma, où l'on pouvait tester toute la gamme. Chose amusante, les optiques étaient proposées sur des petits comptoirs correspondant chacun à une monture (Canon, Nikon, Sigma…). Je vous laisse deviner sur lequel les hôtesses avaient vraiment l'air de se tourner les pouces (ça commence par 'So' et fini par 'ny').

Bref, voici l'un des intérêts de ce genre de salon : tester du matériel pas toujours facile à trouver, même quand on habite une capitale. Ici, pas de vendeur qui regarde sa montre quand vous lui demandez de sortir un douzième optique 'juste pour voir'…

Par-contre, pas d'infos super techniques non plus, il ne faut pas rêver. Donc, essais de tous les grand-angulaires de la marque — notamment du 4,5mm conçu pour offrir une image circulaire sur les capteurs APS-C — de quelques telezooms (l'occasion de voir ce que vaut l'IS en faible lumière) et du tout nouveau 85mm f/1.4 (joli flou, mais l'AF patine un peu) ; une quinzaine d'optiques au total… Les gros tromblons n'étaient pas disponibles sur ces petits comptoirs (trop lourds à manutentionner pour les hôtesses, sans doute) mais étaient présentés sur un stand de tir.

Le 'Bigma' (200-500mm à f/2.8) était également accessible : pas spécialement bluffant (surtout après avoir joué avec les gros Canon, le jour précédent), mais amusant à manipuler. A noter que Sigma distribuait une liste de prix avec sa documentation (ce qu'en général peu d'exposants font spontanément).

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4,5 mm de focale : 180° sur APS-C. Y'a plus qu'à trouver l'usage (et le budget!)…

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Tests chez Sigma : voyez la différence de géométrie entre ce 10mm (en haut) qui courbe les droites (on le voit sur la ligne d'écrans) et ce 8mm (en bas) qui garde les droites… droites, mais étire et déforme l'image dans les angles.

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Le "Bigma" : à tester au moins une fois…

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Objectifs tronçonnés et boîtiers éclatés sont évidemment de la partie sur la plupart des stands, pour le plus grand plaisir des amateurs de technologie.

Ensuite, passage rapide sur le stand de Kodak, qui parlait beaucoup d'impression de livres photos (encore un) et qui exposait également de grandes tables à affichage interactif (des MS Surface ?) sur lesquelles on pouvait disposer des objets qui déclenchaient des actions permettant d'obtenir des informations.

On se souvient qu'Apple a déposé pas mal de brevets concernant le multitouch, notamment les gestes propres à la navigation. Apparemment, ça n'en a pas arrêté certains qui proposent exactement le même style d'ergonomie sur leurs produits.

J'ai également vu sur un autre stand une grande table doublée d'un écran de taille équivalente dédiée aux opérations telles que le tri, l'affichage, le redimensionnement, la sélection, le recadrage et l'impression de photos. Exactement le genre d'engin que l'on nous montre dans les séries policières US, lorsque les inspecteurs en plein briefing font passer les portraits des malfrats d'un écran géant à l'autre, en les lançant d'une pichenette (cette dernière fonction ayant évidemment été implémentée). Bref, très amusant, et probablement dans nos salons d'ici quelques années…

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Le multitouch, pas seulement dans votre poche.

Foire à tout.
Une halle entière était réservée à la Lumière, aux accessoires de studio, aux trépieds, etc. C'est là qu'on trouvait notamment tout ce qui à trait à la vidéo HD sur les boîtiers reflex : de follow focus, Matte box, petits moniteurs avec entrée HDMI, 'minettes', matériel de son, grues, 'dollies', etc.

Si vous aviez fait l'erreur d'emmener votre carte de crédit, c'est ici qu'elle a commencé à chauffer : pas mal de stands avaient des promos salon, si bien que l'on était facilement tenté par un parapluie ou une télécommande no name. Cependant, tous les stands ne vendaient pas, il fallait des conditions spéciales (dixit un exposant).

Il y avait d'ailleurs beaucoup de constructeurs peu connus en Europe, issus principalement du marché chinois, et également quelques indiens. Au bout d'un moment, j'ai d'ailleurs eu beaucoup de mal à déterminer ce qui différenciait l'un de l'autre, tellement tout ces produits semblaient similaires (la fin de la journée se faisait sans doute un peu sentir aussi).

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Trop de choix tue le choix…

Mais c'est un autre avantage de ce type de salons : découvrir et approcher des matériels dont on n'aurait pas imaginé l'existence… Comme cette nouvelle collection de sacs photo haut-de-gamme en matériaux recyclables, conçu par un français basé à Hong-Kong et venu à Cologne chercher des distributeurs, cet improbable système de modélisation d'objets conçu autour d'un 550D, ce B-grip italien qui permet de porter son reflex façon Lucky Luke (pas vraiment convaincu, en ce qui me concerne), etc.

L'opportunité aussi d'essayer un Steadicam, de mettre l'œil dans des cameras professionnelles de télévision, de chipoter aux très belles chambres Linhof, d'assister à une conférence ou un workshop (en anglais ou en allemand)…

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Bref, Un agréable salon à visiter, qui couvre énormément de champs liés à l'image numérique, où les organisateurs (bien rôdés sans doute) ont tout fait pour que ça roule, mais qui mérite vraiment que l'on prenne le temps de tout voir…

Mention spéciale pour les animations (Matrix Ring, Ecran géant Nikon 'I am Photokina à l'entrée), etc.) qui apporte un peu de relief à la journée…


Notes pratiques :
• Pour préparer ce long week-end et nous orienter sur place, j'avais acheté sur l'iTunes Store l'application Cologne de Cityscouter, à 2,99 €.

Pas parfaite (il y a quelques erreurs ergonomiques qui auraient pu être évitées) et pas complètement traduite (titres en français, le reste en anglais), elle s'est cependant avérée très efficace quand il s'agissait de trouver un resto à proximité de l'hôtel, consulter les heures d'ouverture d'un musée, ou voir quelques photos de tel ou tel endroit.

A noter : toutes les infos sont chargées sur l'iPad et donc consultable off-line, sans connexion au web. Très appréciable, surtout pour la carte de Cologne et ses environs.
Bref, pas aussi complet que le Lonely Planet, mais bien moins lourd et encombrant.

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• Le hall des expositions (le Köln Messe) se trouve à une station de la gare, de l'autre côté du Rhin. Il faut prendre le S-Bahn (sorte de RER) situé sur les quais, et non pas le U-bahn (métro souterrain).

Le billet Photokina permettait, cette année, de circuler gratuitement dans les transports en commun pendant la durée de la foire. Un raison de plus de prolonger son séjour à Cologne…

• Comme dans la plupart des salons, il y a absolument tout ce qu'il faut pour passer la journée sur place (si l'on accepte cependant l'habituelle inflation tarifaire). J'y ai même vu des masseuses soulager les épaules et le dos des pauvres photographes perclus par le poids de leur sac photo (ceux dont je parlais un peu plus haut).

• penser à prendre un filtre polarisant pour shooter à travers les vitrines et un pare-soleil, pour fendre la foule avec le boîtier en bandoulière.

• Signalons finalement un énorme vestiaire où l'on peut déposer à peu près n'importe quoi : en 2012, je viens en Brompton…

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le 27/09/2010 à 16:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Vincent Burgeon |