Urbanbike

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Crier pour se défouler !

Ping-pong habitude

dans autisme | bosser n’importe où | dans mon bocal | groummphh
par Jean-Christophe Courte

Hier après-midi, j'attendais mon habituelle compétitrice (sic !) qui rentrait de son lycée. À peine son sac d'école posé, direction notre habituelle table de ping-pong en béton située dans un espace aménagé par la ville. Bref, une zone en plein air (lire cette ancienne chronique sur urbanbike)…

Le soleil était assez bas, la température fraîche (!!) mais les adversaires déterminés à en découdre.

Ma douce m'avait signalée le matin que nous avions quelques jeux de balles neuves dans un tiroir (jeux que je cherchais depuis des semaines sans résultat…!).

Bref, correctement équipés et chaudement habillés, nous nous sommes affrontés sur un plateau détrempé pendant une bonne heure.

Bon, tout cela n'a que peu d'intérêt hormis noter sur vos tablettes qu'elle m'a encore écrabouillé par ses retours puissants et variés. La pile, quoi.

@urbanbike

Comme nous sommes généralement seuls à ces heures et par ce temps maussade, nous en profitons également pour nous défouler sans peur d'incommoder par nos cris (hurlements, vociférations ?!) le voisinage…!

Et ça fait du bien de hurler tout son saoul !

Je commence à nettement mieux comprendre certains héros de la terre battue que je suivais dans mon enfance à la télévision et qui accompagnaient (…pour certains, qui accompagnent toujours !) leurs puissantes volées, retours, revers d'un cri sourd…!

Bien entendu, comme nous sommes bien élevés, nous baissons le volume dès que des promeneurs ou d'autres sportifs sont à portée d'oreille.

Sans chercher une quelconque explication, sachez que pour se libérer des tensions et/ou frustrations, il n'y a pas mieux.

Savoir si cela améliore le jeu, je peux déjà répondre que non en ce qui me concerne…! Juste que cela fait marrer ma gamine surtout quand je commente mes volées qui partent en mode spoutnik…!

@urbanbike

le 12/12/2013 à 05:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte |