Urbanbike

Recherche | mode avancée

C’est gentil de vous soucier de moi…

SpamSieve pour trier les spams

dans groummphh | pratique
par Jean-Christophe Courte

Merci à Martellen, Audrey, Celina, Claire, Carol, Jasmine, Jessie, Mercedes, Marina, Nina, Reyna, Teresia et toutes les autres de se préoccuper de ma santé et de mon physique…
Mais bon, il n’est nul besoin d’avoir les mensurations de Rocco Siffredi pour être heureux…

Notez que l’homme est attachant et totalement gâteux avec ses mômes… Mais revenons à nos moutons. Chaque jour que Dieu fait, c’est épatant le nombre de e.mails qui me propose d’augmenter telle partie de mon individu ou de réduire telle autre partie ! Et ces e.mails qui se soucient de moi sont de plus en plus nombreux…! C’est d’ailleurs la seule chose qui progresse…

Arrêtez, les filles !

Pour éviter que ce fanclub virtuel devienne par trop envahissant, j’utilise, couplé à PowerMail, un produit nommé SpamSieve. Et du coup, les e.mails nocifs, les pourriels sont dirigés dans un dossier ad hoc où je peux les lister, histoire de vérifier que le travail n’est pas trop bien fait ! Effectivement, j’ai retrouvé des e.mails de clients qui avaient changé d’adresse internet.

Cela tourne sous Powermail mais aussi sous Emailer, Entourage, Eudora 5.2 et Mailsmith.

Une solution assez rustique mais efficace consiste sous PowerMail à dégager dans un dossier idoine tous les messages expédiés par des gens dont le e.mail n’est pas dans votre carnet d’adresses. Efficace. Cela ne vous empêche pas d’utiliser en complèment un anti-virus, jamais inutile par les temps qui courrent. Pour ma part, je reste fidèle à VirusBarrier bien qu’Apple me propose Virex, un produit lié à mon compte mac.com…

  • Trouver SpamSieve Sur le site de -command.com.
  • Trouver Virusbarrier Sur le site de Intego.
  • Autre solution : utiliser Mail et un compte .com. Voir ici.

Note : depuis je suis passé à Mail et SpamSieve continue son boulot au quotidien.

En 2016 : SpamExpert chez @Monarobase, le bonheur…

le 07/02/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte |