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Ping-ping-pong…!

La version rustique par tous temps

dans autisme | dans mon bocal
par Jean-Christophe Courte

Cela fait quelques années1 que je pratique avec ma fille une autre voie (sic…!) du ping-pong. Les tables en béton avec filet métallique disposées par la ville dans les espaces publics alentours nous permettent de nous y adonner par tous temps…!

Certes, il est parfois nécessaire de débarrasser leur surface des reliefs festifs de la soirée précédente (…comprendre emballages et récipients vides). Seules les bouteilles brisées à leur pied sont plus délicates à retirer car tranchantes. C’est d’autant plus stupide de les casser qu’une poubelle est à disposition à trois mètres de là !

Notre manière non orthodoxe, voire totalement rustique, de pratiquer le ping-pong — même si nous en respectons les principales règles — s’explique par les conditions climatiques et les lieux…!

Quand le vent agite la balle comme une carlingue d’avion en pleine tempête2, sa réception est fort aléatoire. Aussi, qu’elle sorte directement ou rebondisse deux fois sur la table ne nous empêche nullement de la frapper à nouveau pour la remettre en jeu. Tant qu’il y a de l’élan !

D’où notre vocable de ping-ping-pong qui illustre l’aspect hasardeux3 des trajectoires des balles…

Avec le temps, nous sommes devenus, ma fille et moi, des maîtres (hihi…!) dans notre discipline, de véritables raquettes noires (ou rouges…!) de ce ping-ping-pong. D’ailleurs, ne sommes-nous pas devenus Miss Ping et Mister Pong…?!

Là, il manque un (très) gros coup de gong…!

Par + de 30° comme par -5°C sur une table verglacée, l’idée est de s’amuser, de dépenser, de continuer à échanger nos improbables balles (on vous a évité le improballes) tout en baladant l’adversaire d’un angle à un autre, en brossant la frappe… Car, que ce soit clair, on ne se fait pas de quartier…!

reduc-450

Notez que cela ne nous empêche pas de pratiquer également un ping-pong plus conventionnel. Et Aurelia de surprendre ses adversaires par ses retours… bûcheron…!


  1. Pour mémoire… 

  2. Un exemple à l’atterrissage pour illustrer 

  3. Difficultés auxquels s’ajoutent d’autres problématiques comme celles des trop gros doigts ou de la raquette trop petite ! Voire du sol sur lequel je me suis déjà ramassé…! 

le 28/07/2015 à 14:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte |