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Abonnement ou pas, la vraie question reste la connexion à internet

Avez-vous un accès correct ?

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par Jean-Christophe Courte

Avant de revenir (ou pas) sur les annonces de formules avec abonnement pour certaines Apps, mode qui se déploie depuis pas mal de temps - la plus ancienne étant, pour mon usage, celle de TextExpander — il n’est pas inutile de se poser des questions basiques.

En ce moment, je circule dans un territoire peu couvert en téléphonie au plus fort du pic touristique. Abonnement ou pas, le seul souci élémentaire est d’arriver à me connecter.

Et la plus part du temps autour du 15 août, c’est non pour la 3G… essentiellement si l’on a souscrit un forfait chez un autre opérateur que celui qui domine la région.

C’est pourquoi le principe de la synchronisation des fichiers via un abonnement lié à une application est un débat fort sympathique …à condition d’accéder au net.

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Et donc aux fameux nuages…!

Aussi, avant même de s’interroger pour savoir s’il faut ou non opter pour un abonnement pour Ulysses, Bear ou Day One, le souci aux heures de rush est d’arriver à relever courriels, messages au mieux…!

Plus inquiétant, la saturation des réseaux téléphoniques est telle que la 3G affichée en haut de l’écran du téléphone semble être un élément cosmétique. Derrière les barres affichées, deux ou quatre, c’est la même absence d’accès aux services habituels.

Alors, si relever son fil Twitter est aussi compliqué que d’accéder à la synchro de ses fichiers de travail, c’est bien la stabilité de cette connexion qui est clé.

Le hasard fait que j’écris cette chronique au moment même d’une panne d’accès à l’internet dans un coin de l’ile : toutes les box qui apparaissent dans la liste du wifi ont disparu du paysage. À l’utilisateur de deviner que ce n’est pas son écran, sa box, sa connexion qui est en rade mais bien une carte sur le DSLAM voisin.

Aussi replaçons les priorités dans l’ordre : bien entendu, il est assez inutile de souscrire à un abonnement à une application si, par essence, la connexion de base à l’internet est fréquemment défectueuse…!

le seul problème reste que nos as du marketing qui vivent et développent dans des zones urbaines bien desservies ignorent ou minimisent ce genre de situation, persuadés d’avoir trouvé la solution optimale. Or non !

Cela me fait également penser à ces décisions prises de Paris par l’administration qui décrète, vu de sa fenêtre, que toutes les procédures à l’horizon proche devront être effectuées par internet !

Oubliant que l’usager est souvent la victime collatérale du combat que se livrent les opérateurs mais également de la géographie des territoires.

Commençons déjà par mailler correctement les zones grises, voire blanches. Accepter également que ce ne soit pas un seul opérateur qui fasse sa Loi sur une région donnée, que les consommateurs puissent choisir d’autres concurrents ce dernier, histoire de bénéficier des mêmes avantages que les habitants des grandes métropoles.

Alors, et seulement alors, il sera temps de se poser la question de telle application avec ou sans abonnement.

Et s’il sera possible de le quitter sans perdre une partie de nos données. Pour les purs textes en Markdown, je ne suis pas inquiet. Pour Day One, je me suis expliqué… Lire : urbanbike | Pourquoi je vais souscrire à l’offre Premium de Day One

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Néanmoins, ce changement de mode de fonctionnement reste violent même si les développeurs ont de solides arguments à nous présenter.

Le seul qui a su me convaincre immédiatement de passer derechef à l’abonnement est TomTom. Je pouvais conserver mon ancienne application mais, si je passais à TomTom GO Mobile, l’éditeur m’offrait trois ans d’abonnement en compensation. De plus cet éditeur propose des offres au mois comme à l’année, ce qui est très souple souple.

À méditer…

Oui, je réfléchis pour Ulysses. La version actuelle me permet de poursuivre et d’attendre.

le 13/08/2017 à 18:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte |