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Écrire sur Mac | Ulysses ou Drafts

Un choix… 100 % personnel, vous êtes prévenus…

dans dans mon bocal | écrire | usages
par Jean-Christophe Courte

Billet long et chiant (…et verbeux)…

Prolégomènes : exceptionnellement, ce qui suit n’a pas été saisi au départ dans Drafts et sur iPhone !
Comment ça ? Pourquoi ? Quelle indignation…!
Depuis quelques mois, j’ai laissé Ulysses en sommeil, n’en ayant pas l’usage pour un projet d’écriture (c’est ballot, depuis deux ans, travailler chez soi est tendance contrairement à 2005).

Mais, pour répondre à la question à l’origine de ce billet (…voir plus bas…!!), pour ne pas oublier quelques points essentiels, vérifier certaines assertions (…par exemple, que scinder une feuille génère bien deux feuilles collées, etc.). Challenge pour moi1, je n’ai ouvert Ulysses que sur notre Macintosh (écran commun à ma tribu).

Précision, quitte à vous saouler d’emblée : pour publier ce billet dans urbanbike (vous y êtes…!), j’ai exporté au format texte markdown l’ensemble saisi et structuré dans Ulysses vers Drafts2, puis transféré copies d’écran et contenu sur ce blog comme à mon habitude …quand bien même Ulysses embarque les visuels.

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Et ajouté d’ultimes retouches au texte (si vous comparez le contenu final aux copies d’écran, oui, je ne cesse de modifier ce que j’écris jusqu’à la dernière minute…!)

Enfin : ce billet n’est pas un mode d’emploi de Ulysses (même si l’idée m’a traversé l’esprit).

Hop, passons au billet…!!

Et toi, que recommandes-tu comme outils pour écrire sur Mac…?

Ce billet est né d’un tweet de Stéphane Baril répondant à Francis Chouquet, tweet dans lequel j’étais cité…

C’est le genre de défi que j’aurais pu/du m’éviter, car je me doutais qu’il allait me prendre du temps…!

Pas d’exclusion, juste un choix

« Choisir, c’est renoncer… » Comme ce billet répond à une question (je radote) — Et toi, que recommandes-tu comme outils pour écrire sur Mac…? — je ne vais évoquer ici que les outils dont j’ai conservé l’usage quotidien ces dernières années… sur Mac.

Clin d’Oeil à Stéphane : je ne vais pas revenir en détail sur celui qui m’a été retiré3, depuis quasiment 20 ans, FrameMaker. Par contre, je suis convaincu que cette application portée sous macOS aurait modifiée nombre de mes choix.
Fin de cette parenthèse.

Beaucoup de prétendants…

J’insiste sur la notion de choix personnel.
Je n’oublie pas l’épatant iThoughtsX pour créer une carte heuristique ; pas plus4 iA Writer (…j’y reviens à la fin…) ou Byword.
Ou encore Scrivner, Bear, etc.

Bref, en février 2022 et sous macOS, j’emploie essentiellement (…pas exclusivement, hein…!) deux applications5 qui tournent également sous iOS :

  • Drafts en amont (pour plus de 90 % de mes usages), un dispatcher pour servir d’autres applications (dont celle qui suit…)
  • Ulysses en aval, un rassembleur (sic…!) qui fusionne en un unique flux des textes et réflexions divers pour produire un document cohérent dans l’un de nombreux formats d’export proposés…

Voilà, c’est dit.

Notes, feuilles, feuillets, fragments…

Hors le balisage Markdown, ces deux apps ont des points communs que j’apprécie quotidiennement…

Ainsi, ces applications gèrent avec aisance des ensembles de pages indépendantes, notes, feuilles, bribes, fragments, bouts de texte saisis à la va-vite…

Au quotidien, je ne cesse de capturer des informations, des extraits, des urls, tapoter en une phrase maladroite une idée sur l’écran de l’iPhone, noter une réflexion ou une intervention entendue à la radio, une citation extraite d’un ouvrage en cours de lecture…

Cet ensemble, je m’efforce de le dompter !

Or, à la fin, que ce soit un billet de web, un rapport, un article, un livre, ce qui est produit reste le fruit d’un assemblage de… notes, feuillets, citations regroupées en parties, chapitres…!

Premiers jets ? Drafts

Je démarre tous mes premiers jets dans Drafts sous iOS. Parfois sur Nebo avec le Pencil sur iPad mais c’est exporté dans Drafts.

À 95 % depuis le seul écran qui m’accompagne partout (hormis sous la douche), mon iPhone6…!

Ce sont des notes tapotées maladroitement à deux pouces, n’importe où (dans le bus ou assis sur une marche, debout en marchant, en attendant le train, etc.) quand une idée me vient…

Comme le contenu de ces notes Drafts est synchronisé via iCloud entre macOS et iOS, je retrouve ces dernières7 sur iPad ou Mac…

Je reviens ci-dessous sur le terme dompter les notes…!

Tags/mots-clés pour classer…

Naguère, mes notes accumulées se perdaient ou n’étaient pas retrouvées aisément…!
Il m’arrivait de penser que je n’avais pas écrit sur le sujet qui me revenait en tête avant de retomber par hasard — et après rédaction — sur une note déjà écrite (très gros soupir…!).

Dans Drafts (que j’emploie en amont), je me suis astreint à ajouter des tags à toutes mes notes.
C’est une question d’hygiène…
J’ai également créé des dossiers (Workspaces) qui collectent individuellement les notes comportant des tags précis

Ainsi, quand je jette un œil sur le dossier : - À faire, je ne trouve que des listes… courses, documents à traiter, etc. - Humeur ne contient que les sujets en cours d’écriture - Publié liste les billets d’urbanbike… publiés (quelle coïncidence…!) - Sources regroupe les citations, articles, URL, liens sourcés, référencés… - Etc.

Bref, au lieu de partir à la pêche dans mon fouillis de notes diverses et (a)variées, j’accède rapidement à ces dernières grâce à ce tri automatique opéré par les Workspaces qui repèrent le tag ou les tags associés à toute note…
Gain de temps assuré…

Sous Ulysses, les tags (ou mots-clés) sont également disponibles.

Point pratique, les tags créés dans Drafts peuvent être transférés avec les fichiers Markdown vers Ulysses ! Relire ce billet dans urbanbike.

Workspaces, projets et filtres pour ranger…

L’organisation des feuilles dans Ulysses répond plus à une notion de projets séparés (…mon futur Goncourt(e), mes mémoires, des paquets de nouvelles ou, plus sérieusement, un dossier juridique8 au long-cours que j’alimente depuis dix ans…) en organisant la succession des feuilles dédiées dans des dossiers/sous-dossiers.

En revanche, Ulysses propose de créer des filtres… qui peuvent s’apparenter aux fameux Workspaces de Drafts.

Il est possible de créer dans Ulysses un groupe qui liste les feuilles qui contiennent tel tag et/ou tel ensemble de mots précis… Je ne vous fais pas un dessin, c’est redoutable…!!

Comme je décris ces notions de manière progressive, je ne l’ai pas évoqué préalablement pour Drafts mais cette application propose également d’associer un Workspace à des mots en plus des tags

Bien entendu, on peut se passer des tags, des groupes, des Workspaces mais, quand on y a goûté, c’est source de confort…
Perdre un peu de temps au départ à s’organiser offre une fantastique tranquillité après coup.
Oui, il faut sortir de ses habitudes et expérimenter les ressources offertes par chaque outil…!

Objectif : ne plus (se) disperser…!

Cette discipline dans Drafts me permet de ne plus (trop…!) me disperser…

Et, surtout, de ne plus égarer mes petites notes.
Mieux encore, si Drafts propose d’ajouter aux Workspaces une composante de temps

Par exemple, retrouver dans un dossier toutes les entrées des dernières vingt-quatre heures …avec tel tag

Certes, Ulysses ne propose pas ce niveau de raffinement, son objectif est avant tout la rédaction d’un document avec, en dernier ressort, son export structuré au format ePub, PDF, DOCX, etc.

C’est pourquoi j’utilise Drafts en amont (en mode fouillis (dés)organisé de notes) puis Ulysses en aval (en mode écriture structurée avec insertion de fichiers images en vue de la production d’un document).

Comme ces deux produits se complètent, échangent via des actions x-callback-url (…cherchez dans ce blog), c’est la martingale qui me convient.

Markdown, la structure avant la forme…

J’insiste à nouveau…

Le balisage Markdown permet de se concentrer sur le fond (comme le proposait en partie le mode Plan de Word). La forme est réglée en une unique opération lors de l’export dans le format de sortie souhaité (Docx, PDF, ePub, HTML ou… Texte).

Ce qui déconcerte quand on quitte Pages, Word pour une application Markdown (comme Drafts ou Ulysses), c’est que l’on fait abstraction du rendu final : une typo unique, des balises de niveaux et un balisage minimal dans le corps du texte.

Seul compte la structure : est-ce que tel terme doit être mis en italique ou en gras ? Ce titre est-il d’un niveau inférieur au précédent ?

Comme nous passons outre la mise en forme — comprendre : le zoliii rendu avec force espaces, ou bien tabulations (pour centrer maladroitement à l’œil un titre !) — ; que ces applications sont sans distraction, sans une tripotée d’icônes dans tous les coins ; que l’on est fréquemment face à un écran sobre à l’image d’une grande feuille de papier ; cela s’avère nettement plus propice pour dérouler idées et arguments sans sollicitations à lak et habituelles pertes de temps…!

Un unique document ou une succession de feuilles…

Sous Drafts comme sous Ulysses, vous pouvez composer de longs pavés de texte et déplacer en leur sein les paragraphes (par copier-coller). Sur Ulysses, des équipants claviers proposent même de faire remonter ou descendre un paragraphe par une combinaison de touches…

Néanmoins, il y a plus simple. Ou souple, au choix.

Naguère, j’utilisais l’image de la corde à linge, mais je l’ai abandonnée au profit de celle des… Post-it…! Ces petites feuilles de papier de couleur repostionnables.

Au lieu d’un fichier unique, Drafts comme Ulysses vous permettent, l’un comme l’autre, d’envisager la rédaction d’un document comme l’assemblage d’une longue série de Post-it. J’avais adoré cette option dans feu9 Deadalus touch sous iOS.

Rappel : je n’illustre pas cette partie qui traite de Drafts pour éviter les redondances avec les billets de ce blog !

Travail de fond ? Ulysses

Quand on a l’habitude des traitements de texte bureautique, on conserve l’habitude d’écrire un ou plusieurs longs documents dont on peut modifier l’organisation interne en déplaçant (par copier-coller) des paragraphes.

Généralement, cela souligne que les options du mode Plan ne sont pas toujours assimilées…!

Contrecoup de la fabuleuse révolution du WYSIWYG, beaucoup trop de rédacteurs souhaitent visualiser immédiatement la forme de leur document (typo, espaces, centrages, taille des polices…).
Bref, ils ont tendance à perdre de vue le fond (la réflexion) au profit de la mise en pages, la forme de leur document.

D’où je parle…?!
Deux décennies au service de la communication de cadres et consultants…!
Beaucoup de difficultés (sic…!) à faire comprendre l’usage des formats-style (et je reste calme).

Pensez feuilles séparées…

Cette idée de Post-it que l’on peut réordonner à tout instant, ces bribes de texte de taille variable (d’une ligne à ce que vous souhaitez…!), c’est la notion des feuilles dans Ulysses.

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  • Une feuille sélectionnée ou trois… le contenu à l’écran s’ajuste pour les afficher…

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Elles peuvent s’afficher en résumé dans une colonne spécifique à gauche de l’écran et s’afficher dans l’ordre que vous leur octroyez…

Si vous choisissez une feuille dans cette colonne, vous affichez son contenu au milieu de l’écran, ce qui permet de s’abstraire du reste (les colonnes périphériques peuvent être masquées automatiquement).

Agissez sur la lisibilité des colonnes périphériques

Ulysses (et Drafts d’ailleurs) vous permet d’ajuster le nombre de lignes des pages résumées dans la colonne dédiée (celle de gauche). Vous pouvez visualiser de 1 à 6 lignes (de mémoire) : ce rappel du contenu de chaque page vous permet de restructurer par un simple déplacement l’ordre de vos… papillons adhésifs, de vos feuilles (quelque soit leur taille) à tout moment…

  • Si vous sélectionnez tous les résumés dans la colonne de gauche (ou une partie), vous affichez au centre de l’écran le contenu de ces dernières.

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  • Sur la colonne de droite, vous trouvez dans le premier onglet les niveaux, notes de bas de page, liens, etc. Bref, la structure du document…

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Agissez sur vos feuilles dans Ulysses

Sous Ulysses, les feuilles qui composent un projet ne sont pas immuables… Vous pouvez à tout instant :

  • Réorganiser l’ordre des feuilles en les déplaçant dans la colonne dédiée à gauche…
  • Fusionner deux feuilles ou plus en une feuille unique…
  • Coller des feuilles contiguës pour créer un ensemble homogène…! Cela reste des feuilles indépendantes (et donc éditables individuellement) mais liées et se déplaçant en groupe dans le document
  • Décoller des feuilles précédemment collées
  • Scinder une feuille : la position du pointeur dans le texte matérialise l’endroit de cette séparation en deux feuilles… Notez que les deux feuilles ainsi créées sont maintenues collées par sécurité, il vous faudra les détacher, les décoller…

Drafts permet également de fusionner des notes dans l’ordre souhaité (lien vers un billet d’urbanbike à ce sujet)…

En résumé : quelques flux possibles…

Tout dépend de votre objectif.
Pour un billet pour urbanbike, je ne vais utiliser que Drafts :

  • Capturer des notes avec un ou des tags
  • Balisage Markdown
  • Fusion des notes dans l’ordre souhaité
  • Prévisualisation de l’ensemble en PDF pour relecture…
  • Réécrire !
  • Publier…

Pour un projet d’écriture plus lourd, il est possible de combiner Drafts et Ulysses

  • Transfert via un x-callback-url des notes de Drafts vers Ulysses en conservant le balisage Markdown et les mots-clés

Voire, n’employer que Ulysses comme pour ce billet.

  • Utiliser les ressources propres à Ulysses (un projet, des feuilles séparées, du Markdown, des liens et même des fichiers graphiques (clichés)
  • Employer le correcteur orthographique propre à Ulysses…!
  • Se souvenir que Ulysses utilise quelques balises propres dans son Markdown (le markdownXL)
  • Que ces balises permettent d’ajouter des commentaires qui ne seront pas exportés, de marquer ce que l’on ajoute ou supprime…
  • Prévisualiser l’ensemble dans le format d’export souhaité (et avec le style voulu)…
  • Valider.
  • S’apercevoir qu’il y a des erreurs…!
  • Recommencer autant de fois que nécessaire…!

Les « plus » de Ulysses ?

Je vais en oublier mis les principales me semblent…

Markdown XL et commentaires furtifs…

Souvent quand j’écris dans Ulysses (option pas encore disponible dans Drafts), je peux ajouter des remarques, une précision, une pensée, laisser un numéro de téléphone, une course à faire… qui ne reste qu’à l’écran…

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Bien sûr, je pourrais me saisir de mon iPhone ou d’une application tierce.

Ulysses offre une option épatante, celle d’ajouter dans le corps du texte (entre des balises dédiées) dont le contenu ne sera **jamais exporté…!

Autre intérêt de cette version Markdown XL, marquer les portions de texte que l’on souhaite supprimer — …et qui ne seront pas plus exportés que les commentaires…! —, afficher des portions de texte avec un surlignage (highlight jaune) que l’on retrouvera dans les documents exportés (PDF ou Word par exemple) si supporté par la feuille de style utilisée.

Une manière nettement plus sioux que ce complément de balisage nommé Critic
Relire ce billet d’humeur…

Les vignettes personnalisables pour chaque projet

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En couleurs de surcroit…

Un mode révision, correcteur multi fonctions

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  • Il ne fonctionne que si on le sollicite mais, en ce cas, désactive temporairement la coloration syntaxique du balisage Markdown pour imposer la sienne…)

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  • C’est élégant et, surtout, cela permet de se relire dans un autre contexte d’affichage…

Efficace. Pas relou (…il n’aime décidément pas ma profusion de points de suspension) mais m’alerte gentiment…

L’historique des versions

S’apercevoir que la dernière version rédigée est foireuse et que l’on a écrasé bêtement la précédente reste un mauvais souvenir.

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Ulysses (comme Drafts) propose du versioning.

Les visuels embarqués

Dans le corps du texte des projets et donc exportés avec les formats ePub ou PDF par exemple.
Drafts ne le propose pas mais, personnellement, je crée des liens vers mon serveur FTP, ce qui me permet de visualiser ces derniers dans les rendus export ou sous Marked2.

Les options d’export

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  • De nombreux formats d’export mais également des styles que vous pouvez ajuster (ci-dessus, un export au format DOCX que j’ai personnalisé pour ma fille qui utilise Ulysses quotidiennement à l’université)

Bon, je pourrais ajouter d’autres options propres à Ulysses (ou à Drafts mais là, il suffit de piocher dans les billets d’urbanbike) mais le contrat de départ était clair…!

« Et toi, que recommandes-tu comme outils pour écrire sur Mac…? »

Sauf que…

Alternative iA Writer…!

En relisant les lignes précédentes, je suis pris d’un remords tardif : une alternative légère pour des projets concis reste incontestablement ia Writer…!

Certes, pas orienté prise de notes et Workspaces liés à des mots-clés ; iA Writer ne possède pas la gestion redoutable de feuilles de Ulysses pour mener des projets en parallèle ; ne dispose pas de coloration syntaxique ou d’un mode export multiformats (pour le moment) pas plus qu’un catalogue d’actions à la Drafts vu que son objectif est la rédaction (…et que la rédaction — cela me remets en mémoire un échange de courriels avec Anne Cunéo naguère, une fan absolue de iA Writer).

Bref : iA Writer reste une alternative viable si vous ne vous dispersez pas dans mille projets…

Au final, je révise mes choix :

  • Drafts pour une gestion efficace de notes quotidiennes
  • Ulysses pour des projets structurés de longue haleine

Mais également :

  • iA Writer comme alternative pour des projets concis

C’est mon dernier mot…! Suivi du nom d’un présentateur télévisuel que j’ai oublié…

PS : que penser de ce billet…?

Je ne partage ici que ma propre expérience.

Comme je suis devenu avec l’âge un boomer, ce qui précède peut-être lu comme un tissu de bêtises, de choix ridicules qui font l’impasse sur telle ou telle nouvelle application gé-ni-ale sortie hier (ou depuis dix ans)…

Je réponds (avec retard) à Stéphane Baril ainsi qu’à Francis Chouquet.

Cela m’a également permis de clarifier mes propres choix… Mais aussi de pester en achoppant sur un point inattendu, les comportements propres à chaque outil (hormis les raccourcis clavier).

Par exemple, dans Ulysses, pas de fermeture automatiques des paires de caractères comme sur Drafts (indispensable pour ceux qui codent).
C’est pourquoi je pense avoir un chouïa faussé ce billet en évoquant ma pratique (usage quasi exclusif de Drafts ET de Ulysses) au lieu de rédiger un billet traditionnel10 sur un mode comparatif…

C’est tout !


  1. Une première depuis des lustres vu que je privilégie iPhone et iPad ! Et Drafts

  2. Impeccable avec récupération de toutes mes notes de bas de page… 

  3. Merci au trop fameux (ir)responsable produit chez Adobe qui est à l’origine de la catastrophe industrielle ressentie par tous les compositeurs de France et de Navarre… 

  4. Je n’évoque pas Word, Pages ou encore InDesign, deux d’entre-eux ont été mes outils de production pendant deux décennies en plus de FrameMaker… 

  5. C’est un choix que vous pouvez parfaitement contester et cela ne me regarde pas. Je réponds ici à la question qui m’a été posée…! 

  6. Et peu importe la version de iPhone même si, en vieillissant, je privilégie ceux disposant d’un grand écran pour ne pas fatiguer un peu plus mes yeux… 

  7. Pas instantanément mais rapidement… 

  8. Oui, pas clôt… Dix ans…! 

  9. Relire… Sans oublier… 1Writer, Textkraft, PlainText, Trunk Notes, ThinkBook, Bear, NoteBox, Letterspace, Outline, Notesy for Dropbox, Evernote, Note Taker, Simplenote, Write for iPhone, Scriptnotes, Notapad, Notoriety, Boostnote, Outinely, Writer, Whitespace, Creative Writer, WriteRight, Noted by Tack, Writer’s Studio, Ecrire, WriteMate, enso Writer, WriteRoom, Writer App basic, Cool Writer, Writedown, RTF Write, TaskPaper, PlainText, Simple Outliner, Notebook, TypeLink, TrustyBook, WriteMate et Write 2, Squarespace Note, MinuteTaker 2, DraftPad, Momento, Journalized, Outlines, Just Write, Scripts Pro, Quip, Moleskine, Notepad, Knowtilus, Edhita, Celtx script, FoldingText ou Nebulous Notes sur Mac (…sans remonter jusqu’à FrameMaker…!). Ou encore SYML sur iPad. 

  10. Que je n’aurais pas écrit : c’est le métier des vrais journalistes qui gravitent dans l’univers Apple. Et qui sont rémunérés pour cette activité… 

le 17/02/2022 à 11:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte |