Urbanbike

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Scoop | Il est possible de vivre sans Facebook, si, si…

Il suffit de fermer son compte…

dans dans mon bocal | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Prolégomènes : ce qui suit n’est en rien un billet anti ou pro Facebook, juste la décision (à l’insu de mon plein gré…!) de mettre un terme à une relation assez distante avec ce réseau…

Cela faisait des semestres, voire des années que je passais irrégulièrement une tête. Puis, mi-février, j’ai fini par déconnecter le compte de ma fille et le mien.

  • Pour le sien, l’absence d’info et de publication simplifiait l’opération, nous l’avions ouvert sans conviction en 2014 en nous promettant d’y revenir un jour (…revenir pour le fermer est bien la preuve que nous avons tenu parole…!).
  • Pour le mien, cela revenait à effacer une grosse décennie de liens mais à 95 % vers urbanbike.

En résumé, me connecter sur ce réseau ne me manquait pas avant, cela ne me manque pas plus aujourd’hui1.

Je ne représente pas une grosse perte pour les rares personnes qui me voyaient apparaître et disparaître aussitôt…! Et même si urbanbike est peu référencé par Google2, ajouter un .com n’est pas compliqué pour me retrouver directement sur la toile.
Ok, encore faut-il en avoir envie…!

Je n’ai rien de particulièrement sensé ou acide à ajouter à mon départ, juste un soupçon de lassitude mêlé d’indifférence ? Prochains gros morceaux → procéder de même avec linkedin et Instagam.

Bref, disparaître numériquement avant de …disparaître physiquement3…! Je veux également éviter à mes proches de perdre du temps à farfouiller ci et là pour clôturer des services, j’ai pour ma part donné4 dans un autre registre…

Voilà, c’est fait…

Ben alors, tu fais quoi ?

Genre : comme tu es devenu un no-life, tu dois avoir une vie de merde sans réseau…?

Je vous rassure, depuis que j’ai fermé doucement la porte de Facebook, je vais bien : pas de déprime à l’horizon, pas de déni, je ne me réveille pas la nuit en hurlant de tristesse. D’autant que je suis resté fidèle à twitter même si je lève le pied…

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Je retrouve du temps pour des tas d’activités. Si je continue à servir de sparring-partner au ping-pong pour contrer (…essayer de…) les smashs de ma fille, je reprends le chemin de quelques balades, prétextes à glaner des clichés5.

Et puis j’écris des tas de trucs sans intérêt et pour mon seul plaisir. Il est vrai que je néglige un peu ce lieu comme me l’ont fait remarquer quelques lecteurs …auxquels j’ai d’ailleurs répondu.

Bref, je ne suis pas inerte !

De longs moments à écouter les bruits de la forêt, à galoper sur les sentiers, à immortaliser quelques feuilles éclairées par les rayons du soleil… Du coup, j’approche, en marchant régulièrement, les fameuses recommandations du nombre de pas quotidiens.

Être songeur, rêveur, contemplatif ne me semble pas no-life.

Et, à propos de méditation, j’avance doucettement sur l’écriture de mon traité (!) de …nazbrokology.

À suivre…

Et puis quelques ouvrages papier à lire en plus des ePubs…

reduc-450


  1. comme j’avais rarement lié mon compte Facebook à un service, me retrouver sans n’a rien de contraignant. 

  2. n’utilisant pas leurs analytics, c’est bien naturel… 

  3. notez que vous pourrez discuter avec mes gènes. Cf. Des chercheurs observent l’activité génétique de certaines cellules après la mort - Sciencesetavenir.fr 

  4. urbanbike | Déchetterie | 3 

  5. en filigrane dans mon précédent billet, urbanbike | Si une image vaut mille mots, à placer en priorité dans nos messages…! 

le 03/03/2018 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte |