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Lightroom, DNG et gain de place

Process à l'envers et considérations diverses…!

dans groummphh | mémoire | photo | pratique
par Jean-Christophe Courte

C'est ça la vie. On écrit un truc la veille dans un billet et puis le lendemain, on se dit que l'on a peut être tort de ne pas essayer. Mieux encore, en cours de route, on peut également se rendre compte que ce n'est pas encore cela. Récit de mes expériences.

Mon ultime souci ces derniers temps, après avoir collé toutes mes images sur un disque JOBD de 1.5 To (en fait deux disques de 750 Go lus comme un seul disque) et après avoir déplacé le catalogue sur le même disque, puis dupliqué cet ensemble sur un second disque de 1.5 To, est de créer une sauvegarde neutre sur deux autres disques. Une sauvegarde dormante au cas où… Mais l'idée est d'exploiter des disques de moins grande capacité toujours en état au lieu d'en acquérir de nouveaux. Oui, c'est un peu le souci avec l'image numérique, un disque de travail, une sauvegarde et, indispensable, d'autres copies au cas où…

Après discussion hier avec Volker Gilbert suite à son excellent résumé des options de Photoshop CS5 (où, comment, en quelques pages, ce dernier a balayé mes dernières réticences à basculer en CS 5…), discuté de Image Ingester Pro, j'ai — entre deux boulots — lancé une sauvegarde de mes images RAW au format DNG.

J'ai bien entendu les excellents arguments de Volker mais mon souci n'étant pas d'utiliser Camera RAW conjointement à Lightroom et ExpressionMedia — ex iView — en basculant toutes les images en DNG pour bosser et conserver une version au format original RAW mais, inversement, de continuer à traiter mes fichiers CR2 tant dans Lightroom que dans DPP, C1 et consorts.

A priori, c'est le but que je me suis fixé pour l'instant, quitte à rebondir ensuite.

Comme me le rappelait Volker, le passage des CR2 — RAW à la mode Canon — en DNG, c'est un gain près de 20 % en terme de poids de fichier. Pour les NEF, les rendements sont plus impressionnants, de vieux NEF de 19,6 Mo ont été réduits à 10,5 Mo, de quoi gagner effectivement de la place…!
Pour des RAF (Fuji) de 25,7 Mo, on descend autour de 14 Mo…!

Du coup, je me suis dit que pour économiser de la place en archivage, le DNG dans un premier temps serait une bonne solution… Je suis prêt à changer mon fusil d'épaule dans quelques mois, la conversion en DNG étant d'ors et déjà effectuée sur une sauvegarde. Bon, ce n'est pas forcement la meilleure stratégie comme ma petite note sur Lightroom en fin de billet vous le montrera.

20100412_dng_016.png

Après téléchargement de la dernière version d'Adobe DNG converter, j'ai fait quelques essais avant de me lancer.
L'idée est d'aller taper directement dans mes sources sur un de mes deux disques de travail, de convertir ces sources en DNG tout en les écrivant de suite sur un disque de sauvegarde.

Tout d'abord, j'ai vérifié qu'en procédant globalement, l'ensemble des sous-dossiers est recréé sur le disque externe.
Ensuite, fort pratique et totalement logique, les JPG, PSD, TIF, XML et autres fichiers non RAW ne sont pas évidemment pris en compte et donc pas transférés.
Les dossiers vides ne sont pas créés non plus.
Enfin les fichiers DNG sont effectivement plus légers si l'on incorpore pas le fichier RAW d'origine (on s'en doute…!) mais pensez également à réduire la taille de l'aperçu.

Comme ce dernier peut être modifié après coup, je suis parti sur les options suivantes :
• synchronisation brutale de tout mon dossier de travail images vers un disque externe avec recréation via DNG converter des sous-dossiers (date du jour de prise de vue),
• pas d'incorporation du RAW originel,
• pas d'aperçu (sans).

Bon, inutile de dire que c'est une opération particulièrement longue — surtout quand on se lance dans un énorme traitement… Si vous pouvez fragmenter, n'hésitez pas…!

20100412_dng_019.png

Mais le gain de place est patent. En pur RAW vers DNG…

20100412_dng_013.png

Et quand ce dossier contient des JPG et autres fichiers, c'est nettement plus radical…

20100412_dng_012.png

Note pour les utilisateurs d'Adobe Lightroom. Deux manières de fonctionner.
il est bien entendu possible d'effectuer cette opération avec ce logiciel en exportant les fichiers en DNG vers un autre dossier ou support.

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Et en choisissant les paramètres souhaités…

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Mais il y a une méthode encore plus redoutable…

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Celle de convertir les images présentes dans son catalogue en DNG. Avec un plus, celui de pouvoir effacer les fichiers sources après conversion.

20100412_dng_006.png

En fait, l'image source est simplement mise dans la corbeille, ce qui vous permet de la récupérer si besoin est.
Attention, vous pouvez aussi par ce biais "convertir" une image JPG en DNG par exemple mais au prix d'un accroissement considérable de poids. Et pas réellement d'une grande utilité.

Du coup, je m'interroge à nouveau.
Et si Volker avait, une fois de plus, totalement raison…! Faire et défaire, c'est toujours (faire) travailler (le processeur)…

Aussi, fort de mes essais, je vous engage à suivre le conseil de Volker :Enregistrez vos sources au format natif sur des disques additionnels (et sur deux supports) puis convertissez les images RAW liées à votre catalogue Lightroom ou à Camera RAW + Bridge en DNG.

Bon, Ceci uniquement si vous décidez de ne bosser qu'avec ces produits, CQFD.

Oui, mais comment bosser sous DPP…!
Arrgh, rien n'est simple, tout se complique…! Je me fais l'effet d'être comme l'âne de Buridan. Pour finir, j'ai choisi de conserver mes fichiers Canon au format natif pour travailler (et donc utiliser diverses applications) et d'archiver concentré en DNG. Par contre, tous mes vieux fichiers consommateurs d'espace et non "Canon" sont basculés en DNG dans mon catalogue. Bref, faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais…!

À suivre…!

20100413_dng_002.png



Pour finir à propos de InDesign CS5, pour beaucoup d'intervenants, il n'y pas grand chose de nouveau. Non seulement ce n'est pas très objectif mais en lisant le compte-rendu de Branislav Milic, je lis ceci…
Dans un bloc-texte, il suffit de choisir une option pour répartir tout un paragraphe sur deux, trois, plusieurs colonnes ou toute la largeur du bloc-texte pour créer une présentation courante dans la presse imprimée. Vous pouvez aussi créer des colonnes à l'intérieur d'une colonne de texte pour facilement répartir des listes par exemples. Fonctions qui font partie intégrante d'un Style de Paragraphe.

Cette fonction n'a rien de nouveau dans la mesure où elle existe dans Adobe FrameMaker. Mais je suis très content de la retrouver enfin…!

le 13/04/2010 à 07:14 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?