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PathFinder 4.0 le 22 novembre !

Plus que jamais, LE Finder rêvé sous Tiger…

dans outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

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Autant le dire d'emblée, je suis relativement mal à l'aise avec le Finder d'Apple, c'est mon unique point d'achoppement sous OSX. Des fenêtres incapables de conserver mes préférences de mise en forme, un système de déplacement des fichiers entre dossiers souvent lourd… Et du double clic à tout instant. Il existe des tas de prothèses logicielles qui se glissent partout dans les coins de l'écran dans le but d'améliorer la productivité. Mais je ne m'y suis pas fait même si j'ai acquis quelques licences à cet effet. Non, mon finder au quotidien, c'est PathFinder. La version 3.2.2 fonctionne sous Tiger mais Steve Grehman vient tout juste de terminer la version 4 de PathFinder. Et, si j'étais Apple, j'y penserais sérieusement pour OSX 1.5.x…

J'utilise PathFinder depuis mai 2002. À l"époque, ce produit se nommait SNAX. En septembre 2003, il fut renommé PathFinder et depuis impossible de m'en passer !

Depuis avril 2005, j'utilise les versions de développement de la 4.0. Le développeur a fait un boulot fantastique, réagissant à toutes les interrogations, repassant certains points au coton-tige pour que cela soit parfait côté utilisateur. On a eu droit à des versions qui partaient parfois dans des directions qui n'ont pas été maintenues. Désormais, c'est du concentré car la grande qualité de Steve Grehman c'est de travailler au pixel près son interface. Ici, on est dans la haute couture ; pas de trucs inutiles.

PathFinder permet plain de choses : des fenêtres optimisées en liste, une ligne sur deux grisée, un seul clic pour ouvrir dossier ou fichier et, surtout, un rappel permanent de l'arborescence, ce qui permet de connaître à tout instant l'emplacement exact de chaque fichier. Si vous travaillez sur peu de dossiers, c'est souvent inutile. Inversement, c'est un luxe indispensable pour organiser ses missions, ses jobs et ne pas se disperser sur son disque.
Contrairement à ce qui est proposé dans le Finder, la barre latérale offre des options que chacun modulera en fonction de ses besoins ou envies. C'est cela qui me séduit, la possibilité d'adapter à tout instant la vision du contenu de mes disques à ma façon de travailler.

PathFinder propose de lister ses étagères paramétrables (affichage par dossiers, historique des dossiers ouverts, par historique des fichiers, des process ouverts, des volumes actifs…). D'y afficher la zone de dépôt, fonction que je n'ai pas comprise immédiatement lors de son ajout dans la version précédente et dont, désormais, je serais bien incapable de me passer… C'est par cette astuce que l'on peut regrouper des pièces éparses (et donc de dossiers différents) pour les graver ou les expédier compressées par courriel… Ou les déplacer d'un coup vers un nouvel emplacement.

Même la recherche au sein de PathFinder est plus intéressante que celle de SpotLight car, ici, je peux chercher dans le dossier ouvert et non dans l'ensemble du disque. D’aucuns vont répondre : "mais il y a des codes pour limiter cette recherche"… Sauf que j'ai le temps de taper mon texte de recherche… en entier (!) et, ensuite, de lancer cette recherche (mais non, je ne fais absolument pas allusion à SpotLight qui démarre au quart de tout, noooon !).

Pour ma part, j'ai placé sur mon écran principal de travail une seule fenêtre PathFinder. Avec la version précédente, j'utilisais 4 fenêtres, ici une seule, et je vais y revenir. Mon second écran me sert pour visualiser mes courriels, mon agenda et mon application de suivi de missions sous FileMaker Pro.

Mode liste, skin métal désactivé, rendu d'affichage d'origine, je n'ai pas poussé la personnalisation très loin car ce n'est pas le plus important pour moi de transformer l'interface en sapin de Noël. Mais je vous rassure, on peut le faire !
C'est dans les coins de cette fenêtre qu'il faut aussi regarder. Par exemple, les trois boutons en bas permettent d'afficher ou masquer cette zone à gauche qui comprend ce que l'on veut (étagère, dépôt, etc.) mais également le terminal et l'aperçu, ce dernier pouvant être remplacé par ce que l'on souhaite également. Du coup, pas de soucis pour ouvrir le terminal, tuer une application, voir la minature d'une image, etc. Qui peut le plus peut le moins.

C'est une critique qui peut être fait à ce produit : il dispose de nombre d'options pour souvent faire la même chose. Mais inversement, il permet à chacun de s'organiser selon son propre mode de fonctionnement. Pas de rigidité en terme de procédure, c'est justement cela sa force : selon nos besoins, notre personnalité ou nos habitudes, chacun peut organiser sa ou ses fenêtres de travail à sa guise et changer les couleurs de l'interface selon ses envies. Que demander de plus ?

Et, en haut, la version 4.x dispose d'onglets. C'est grâce à ces derniers qu'une seule fenêtre de PathFinder m'est nécessaire. Je retrouve dans ces onglets (tabs) les quatre, ou plus, dossiers courants dont je peux avoir besoin, avec, à chaque fois un rappel précis de leur localisation sur mon disque via la vue de l’arborescence.

Quelques copies d'écran
En jaune pâle, les zones à étudier !
Ceci, c'est ma manière de travailler avec un accès aux dossiers clés et aux droplets dans l'étagère latérale…
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Besoin de voir l'aperçu d'un fichier, rien de plus simple : il suffit de le sélectionner et de cliquer sur le troisième bouton en bas de la fenêtre
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Mais il est possible de placer l'aperçu ailleurs !
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Vous préférez une vision en icônes, pas de souci (et vous pouvez régler leur taille via le curseur en bas de fenêtre)
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Arborescence complète, bien évidemment disponible mais, à mon sens, faisant double emploi avec ce qui est la signature de PathFinder depuis sa première version…
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Conclusion
Bref, je vous recommande d'essayer PathFinder dès le 22 novembre, l'application sera active sur suffisamment de temps pour se faire sa propre opinion. Mais c'est un produit développé pour des mac users qui savent ce qu'ils font. Cette remarque pour rappeler que tout le monde n’appréciera pas ce type de contrôle de sa machine. Pour ma part, j'ai parfois l'impression que Steve l'a développé en grande partie pour moi (je vous rassure, ce n'est pas le cas…!).
Alors ravi de payer mes 9 € de mise à jour dès à présent. La version complète coûte 34 €.
Merci Steve.

Où trouver ce produit ?
Sur le site de cocoatech.
Elle sera disponible en version béta publique
La version précédente avait reçu 4 souris et demi de MacWorld. Celle-ci en mérite 5…!

le 17/11/2005 à 16:35 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?