Urbanbike

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Urbanbike, des notes et pas de commentaires !

Réponse(s) à des questions qu'il est inutile de poser…

dans groummphh
par Jean-Christophe Courte

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Si j'en crois François, Urbanbike doit se situer dans la catégorie blog cul de jatte selon sa nomenclature et nombre de personnes disent ne pas lire les blogs sans système de commentaires… Bon !!!!
Pendant plus de trois ans, j'ai animé Macdigit et, juste avant, j'avais une chronique hebdomadaire sur Cuk.ch… Bref, j'ai passé près de quatre ans à croiser le fer comme dialoguer. Aujourd'hui, mes objectifs sont autres. J'aime bien la réponse de Karl car elle est assez proche de ce que je ressens.

Ensuite…
Urbanbike est une sorte de blog in progress et n'a aucune périodicité. Ce sont généralement des notes — post'it, humeurs, techniques, résumés de lecture — que je mets (ou Joël, Jacques, etc.) en ligne pour mon propre usage dès que j'en ai envie et/ou besoin (…eh oui, je suis sujet à des trous de mémoire et, en vieillissant, cela ne s'améliore pas…!) — notes que je rédige en pensant également au lecteur de passage… Bref, Urbanbike est un blognotes. Pas de message particulier à délivrer.

Néanmoins, comme ce sont principalement des notes, nous nous réservons la possibilité de les virer, les biffer, supprimer, corriger (…et c'est souvent indispensable, en me relisant 24 heures plus tard, je vois que j'ai oublié un verbe, une lettre, un accord, oublié de préciser tel point :-), amender, réécrire, compléter, modifier, les changer de catégorie à tout instant… Est-il nécessaire de conserver un billet sur la version 1.x de tel produit quand on arrive à la 2.x… D'où un travail d'élagage régulier… En effet, pour une mise à jour, le plus astucieux est de reprendre un article déjà dédié au soft, de l'amender et en changer la date. Cela évite d'alourdir inutilement la base et de conserver des infos obsolètes… Bref, un blog in progress comme noté plus haut…!

Note du 05/06/06 : je ne suis pas le seul à me poser de profondes questions sur les commentaires… La littérature, par exemple… Ou encore ici (ajout du 9 juin)…

Note du 02 juillet 06 : Si vous avez envie de commenter, vous avez une adresse courriel sous chaque billet (…adresse de courriel qui changera régulièrement en fonction du nombre de spams reçus). Généralement, je réponds si l'on m'écrit gentiment et en ayant compris le sujet du billet. Pour ceux qui ne font pas l'effort d'écrire en français et/où n'ont manifestement pas pris le temps de lire, décidé d'en découdre, de me faire la leçon — philosophiquement, politiquement, moralement — , de déverser leur bile, (rayer les termes superflus) etc. leur attente risque d'être très longue. Comme le dit la chansion de Boris Vian… On n'est pas là pour se faire emmerder…

Edit du 04/07/06 : Agoravox… Sur feu Macdigit, nous obligions les personnes à s'inscrire pour avoir une adresse courriel réelle… Mais c'est encore une fois l'énergie qui me manque… Je cite d'ailleurs un extrait :

J’espère qu’on va arriver à trouver une solution intelligente pour ne pas être obligé de suivre l’exemple de Boing Boing, reporté par Loïc Le Meur sur son blog: "Cory Doctorow m’a expliqué pourquoi il n’y a pas de commentaires sur Boing Boing, un des plus gros blogs dans le monde. Je commence à comprendre. Il m’a dit "au delà d’une certaine audience, c’est ingérable, tu as toujours un nombre important de personnes qui déforment tes propos ou s’en prennent à toi pour n’importe quoi, j’en ai eu marre et j’ai fermé les commentaires, ils peuvent commenter sur leurs blogs puis envoyer des trackbacks"

Mise-à-jour du 05/10/06 : Sans oublier les splogs et autres joyeusetés…

Ajout du 09/09/06 : Plus les catégories de commentateurs…!!!

Ajout du 18/10/06 : Stephane Dompierre… Je ne connais pas ce blog ni le rédacteur (découvert ce même jour via embruns) mais je comprends fort bien qu'on puisse en avoir ras le bol des commentaires imbéciles… Je le cite avant que son billet disparaisse :
(…) Mais, depuis l’article paru dans La Presse, des petits nouveaux sont débarqués dans le bureau. Plus moyen de faire une blague sans que la brigade anonyme des mœurs en fasse la critique, décide que la blague est drôle ou pas, s’acharne à passer ici tous les jours rien que pour me dire que mon blogue est merdique, que mon roman est merdique, que mon mode de vie est merdique, que je suis merdique. Je n’ai aucun respect pour les gens qui me jugent sous le couvert de l’anonymat. Je n’ai aucun respect pour les gens qui croient me connaître et connaître mes motivations profondes. Comprenez-moi bien, je prends très bien les critiques sur mon travail. Que des gens aient viscéralement détesté mon roman, c’est normal. Mais l’acharnement que certaines personnes ont à venir me faire chier sur mon blogue à chaque jour, laissant leurs messages haineux au nom de leur foutue liberté d’expression, je ne l’accepte pas. J’en ai marre de commencer ma journée en lisant des messages agressifs.
Je ne suis plus un blogueur.
La seule chose que vous trouverez ici, à partir de maintenant, ce sont des informations sur ma carrière, mes apparitions dans les salons et autres. J'invite les anonymes à passer me voir. On verra si vous avez toujours votre assurance arrogante en personne ou si, comme je le pense, vous n’êtes que des peureux qui se pissent dessus, terrorisés quand vient le temps d’assumer vos opinions.
Les commentaires ne sont pas bienvenus. Votre liberté d’expression, je m’en tape.

le 04/09/2006 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?