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Sept billets parmi d’autres…

dans groummphh
par Jean-Christophe Courte

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Sommaire général | Index depuis 2003 | …À propos

le 15/05/2020 à 09:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Migration douce vers CaptureOne | 1

Post traitement et RAW

dans dans mon bocal | photographie | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Cela fait quelques années que j’utilise des boites à pixels numériques et autant de temps à essayer d’en tirer quelques clichés à mon goût.

Je n’ai jamais été un féru de techniques complexes consommant du temps (ceci explique pourquoi j’utilise du Apple…), j’apprécie les solutions qui me permettent d’obtenir un résultat correct sans y passer des plombes.

Déjà, du temps de l’argentique, passer une après-midi à traiter sous lumière inactinique des tirages à l’agrandisseur n’était pas mon occupation favorite.

Depuis que je suis gamin, je n’arrive pas à rester en place et à me concentrer sur une activité élémentaire, mille idées court-circuitent mes deux neurones.
En prenant de l’âge, j’arrive néanmoins à consacrer chaque matin dix minutes à préparer un Muesli en découpant, sans (trop) m’énerver ni me couper, des fruits1 que j’intègre à cette mixture étrange.

Il en est de même pour le post-traitement de mes clichés.
Ce sont des instants capturés lors de mes déambulations, tant en ville que dans la nature qui ne méritent pas d’y passer plus de quelques secondes.

Je sais ce qu’est un vrai photographe, mon ami Horvat2 vient de disparaître. Je l’ai vu corriger ses clichés numériques dans son atelier/studio/maison de la rue de l’ancienne mairie et ces opérations requierent un savoir-faire et un œil que je n’ai pas.

Donc, je traite mes images à la même vitesse que je les cadre. Vite.

Sur mon antique MacBook Pro, la version 5 de Lightroom consomme3 un temps infini, tant pour ouvrir ma base d’images que pour la sauvegarder.

Sur le MacBook Pro 16 fraîchement acquis, à coté de RawPower, j’ai réinstallé CaptureOne que je connais depuis ses versions 6 puis 8.
Après quelques soucis pour activer la version de démo (…il faut impérativement conserver la page web ouverte pendant l’installation de CaptureOne), j’ai converti mon catalogue Lightroom en l’espace d’une nuit en laissant le MacBook bosser.

Une solution avec Avalanches4 devrait arriver prochainement et je suis prêt à recommencer cette opération, ma base d’images compulsives étant proche de 300 000 clichés.

Mais je m’égare.
CaptureOne a le mérite d’aller à l’essentiel et de proposer un outil fabuleux de dématriçage des RAW.
Mieux, cette application va à l’essentiel : traiter des images et les exporter aux formats souhaités sans perte de temps.

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Bref, j’ai acquis la version 20 avec déjà la promesse de la version suivante.
Vu l’état de mes boites à pixels (…de très vieux boitiers Canon), de mes optiques dépassées, cela occupera les quelques années qui me restent à vivre.

Alors ?

J’ai retrouvé du plaisir à décharger mes images sur des dossiers dans un disque dur5 puis importer ces dernières dans CaptureOne et les traiter sans trop d’efforts sur un écran… qui ne clignote6 pas !

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Puis lancer un export en Batch des fichiers traités avant de sauvegarder rapidement ma session.

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Enfin, sauvegarder sans trépigner…

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Bref, j’apprends…

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C’est tout pour aujourd’hui.


  1. je pense que c’est le début de la sagesse ! Il était temps ! 

  2. une recherche dans urbanbike devrait calmer ceux qui me prendraient pour un mytho… 

  3. prend car je n’ai pas poubellisé mon antique MacBook Pro 17 (de 2009) qui tient compagnie au d’jeun MacBook Pro 16 ! 

  4. merci à François Cunéo pour cette info : ce sera disponible sur l’Apple Store ou sur le site de l’éditeur… Avalanche - Migrate your photo libraries without loosing any data 

  5. je persiste à avoir un disque dédié et des clones de ce dernier… 

  6. disposer d’un écran de portable avec toutes ses composantes chromatiques est un luxe ! 

le 24/10/2020 à 11:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Du 17 pouces au 16 en onze ans | 3

Ma vie sans Lightroom…?

dans outils | photographie | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Je me doutais que cela serait très, très compliqué de me séparer de Lightroom. Mais pas à ce point…!
J’ai acquis, il y a un paquet d’années, une version 5 qui gère mes clichés stockés sur disques durs…

Avec mon antique MacBook 17, la moindre session de travail sous Lightroom + enregistrement complet prend du temps, beaucoup de temps. En cause, mes disques à plateaux, une connexion Firewire peu véloce, une base de données conséquente et un processeur désormais dépassé.

Avant de transférer

Pas de précipitation !
N’étant plus en activité, je peux prendre un long moment pour effectuer le transfert du 17 vers le 16, voire réfléchir à une nouvelle manière de procéder. Par exemple, conserver Lightroom sur mon vieux 17 et un autre dispositif sur le 16. C’est mon côté conservateur. D’autant que les sources sont sur des disques qui peuvent circuler de l’une à l’autre machine : mes disques de travail supportent des connecteurs USB et Firewire 800, l’accès aux clichés depuis le 16 ou le 17 reste aisé.

Aussi, j’ai pris le temps de réorganiser mes dossiers comme je l’ai écrit ici. Pour cela, j’ai continué à employer mon fidèle 17 et Lightroom.

En parallèle, sur le 16, j’ai pris le temps de tester quelques softs dédiés à l’image comme CaptureOne, Canon DPP et RAW Power.

  • CaptureOne qui a refusé obstinément de s’installer sous Catalina (…peut-être est-ce dû à un long test effectué en mai avec ma licence mais sur une autre machine, un MacBook Air ?), j’ai fini par mettre de coté en attendant d’arriver à l’installer (…ou pas).
  • Canon DPP — connu, archi connu — fonctionne parfaitement et pioche tranquillement dans ma chronologie, parfait pour gérer les CR2 Canon.
  • RAW Power : l’ayant parfois utilisé sous iOS dans une version précédente, j’étais curieux de le voir fonctionner sous macOS.

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RAW Power : pas inintéressant…

Cette version 3 est arrivée récemment.
Sur macOS, RAW Power s’avère confortable (…même si l’ergonomie est discutable) et pioche également dans la chronologie de mes images en dossiers hébergée dans mes disques.
Mais, en plus, attaque directement les clichés pris avec le iPhone 11 Pro Max sur le Cloud d’Apple.

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C’est tout pour le moment…

À suivre.

le 11/10/2020 à 18:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Du 17 pouces au 16 en onze ans | 2

Consolidation des données…

dans outils | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Comme je n’arrive pas à m’organiser depuis septembre (…c’est fou le nombre d’événements qui se bousculent pour cette rentrée universitaire sous tension), je m’adapte aux urgences et à la situation sanitaire.

Aussi, à défaut de dérouler les (trop…!) nombreux projets1 que j’ai en tête, j’ai essentiellement pris le temps de basculer en majeure partie le contenu de mon MacBook Pro 17 de 2009 vers ce chouette MacBook Pro 16 de 2019 acquis sur le refurb2.

Au lieu d’effectuer un transfert de « machine à machine », j’ai préféré partir du système livré sur le 16 et n’installer — doucement — que l’essentiel, faisant migrer mes licences.

Avec, parfois, de très bonnes surprises, des migrations possibles alors que je n’y croyais pas.

Reste à faire le choix de l’outil de traitement de mes images mais ce sera l’occasion d’y revenir car une troisième option s’est invitée dans ma réflexion.

Et le 17 ?

Pas de retraite pour lui…!
Il ne cesse de fonctionner car je réalise enfin une opération que j’aurais du entreprendre depuis longtemps, ranger proprement dans un unique fil chronologique tous nos visuels (…donc, jour par jour et non par événements même si Lightroom les indexaient chronologiquement…) et non les conserver dans des dossiers épars.

J’en suis à 95 %, reste à consolider le reliquat sur ce 17 avant de passer le relais au 16.

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  • À gauche | le résultat souhaité…
  • À droite | le binz précédent avec de nombreux dossiers…

Avec 1 To de SSD sur le 16, je peux me lancer dans la conversion en JPG de tous mes clichés HEIC réalisés avec nos divers iPhones. L’avantage d’avoir la fibre dans le Sud est un plus pour rapatrier tous mes clichés depuis le Cloud.

Bref, je passe alternativement du 17 au 16 avec l’idée de regrouper toutes nos sources numériques dans un unique catalogue à terme. Et virer ensuite les doublons.

Réorganisation de quelques apps

Enfin je passe également du temps à réorganiser mes autres contenus.

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Dont ceux gérés par Drafts (…eh oui, disponible sur ce MacBook Pro 16) mais également ceux de Ulysses ou de iA Writer.

Mais, également celui de Day One !

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Explication :
Sur mon vieux 17, c’est toujours la vieille version de Day One qui est installée.
Sur le 16, la dernière en cours qui s’avère prodigieuse à l’usage même si l’import des photos reste préférable depuis l’iPhone, j’y reviendrais !

À suivre…


  1. va falloir sérieusement que je me limite car mon temps n’est finalement pas extensible…! 

  2. urbanbike | Du 17 pouces au 16 en onze ans 

le 30/09/2020 à 11:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Du 17 pouces au 16 en onze ans

Saloperie d’obsolescence…!

dans outils | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Avertissement : le soliloque1 qui suit est celui d’un vieil utilisateur. À relativiser…

Après 11 ans d’utilisation intensive2, mon antique Macbook 17 de novembre 2009 est en cours de remplacement par un jeune 16 pouces.

Remplacé mais non poubellisé car ce vieux portable — doté de l’un des tous premiers SSD — fonctionne sans trop problèmes. Certes, la carte graphique a tendance à oublier l’une de ses trois composantes ; certes, nombre d’applications ne suivent plus, ce qui semble assez naturel : El Capitan ne me permettait pas d’installer Drafts et cette impossibilité finissait par me chiffonner…!

Et puis je m’attache à mes outils. Ce MacBookPro 17 m’a accompagné à l’étranger (…dont un semestre en Espagne), au boulot dans mon Brompton dans le Paris d’avant les pistes cyclables, entre mon île et l’université d’Aix-en-Provence. Malgré ces très nombreux déplacements, il ne m’a jamais planté même si le système s’est parfois figé.

Ceci, entre autres, en grande partie est du à son épatant SSD

Alors ?

Alors j’ai opté pour un MacBook Pro 16 (lui, de novembre 2019…!) qui était en attente d’un nouveau propriétaire sur le refurb d’Apple.

Une configuration un peu plus élevée que celle envisagée au départ…

C’est une machine reconditionnée avec un processeur éprouvé mais sans plus. Ce 16 est nettement moins encombrant que mon 17 (plus petit et moins épais), plus léger.

La RAM d’origine doublée dans cette configuration, le disque multiplié par 4 (encore un SSD, CQFD…), le clavier agréable, éclairé si besoin. Et j’ai découvert l’usage de Touch ID sur un Mac qui s’avère fort pratique.

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Totalement convaincu de la solidité des MacBook Pro, j’espère que celui-ci tiendra 10 ans …et plus encore, votre serviteur souhaite tutoyer ses 80 ans a terme (…je vous avais dit que j’étais un vieillard3…?).

Choix pas si simple car il existe des alternatives moins ruineuses et assurément aussi confortables. Ainsi, un iPad Pro mais comment accéder aisément à nos 3 To d’images sur des disques…?

Pas de transfert des données de mon vieux MacBook Pro (avec ports FireWire), une clean Install pour éviter de trimballer des tas de fichiers inutiles.

Lors de l’installation, j’ai découvert que ma licence de PathFinder (9.4) me propose de l’activer sur trois écrans, indispensable Finder pour mes usages. Réinstallé Marked, SuperDuper!, NextDNS et quelques autres…

et les RAW ?

Mon objectif est de maintenir et transmettre nos clichés numériques à ma petite tribu.

Impossible de récupérer ma version de Lightroom (celle dite à vie, quelle blague4…!) que je conserve sur le 17 (l’une des raisons de sa non poubellisation).

Ou, quitte à repartir vers de nouvelles aventures. J’ai testé cet hiver sur le MacBook Air de ma fille la version de CaptureOne que j’ai fort apprécié malgré la lenteur de ma machine de test (un MacBook Air de 2011 dois-je préciser…).

Mais l’envie de rupture est forte.

Des tas d’applications n’ont pas été réinstallées sur le 16, il est vrai que mon objectif (sic !) n’est plus de faire de la production mais juste tapoter quelques lignes (ici sous Drafts) et corriger quelques images.

Bref, pas fini de m’interroger…!


  1. et les fautes de frappe associées 

  2. essentiellement les six premières années avant de fermer ma boite… 

  3. hé oui, je suis passé avec mon 17 pouces de graphiste d’expérience …à petit retraité cacochyme ! 

  4. pas apprécié naguère le retrait de la fonction cartes sur la version à vie (sic !) et surtout la politique marketing poussant les photographes amateurs à basculer peu à peu vers l’abonnement. Avec quelques grosses erreurs à la clé… Adobe efface accidentellement les photos d’utilisateurs de Lightroom sur iPhone et iPad. Bon, laisser ses images dans les mains d’un cloud non maîtrisé me semble bizarre… 

le 18/09/2020 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Balisage markdown dans WordPress

Une extension ad hoc, WP Githuber MD

dans écrire | pratique
par Jean-Christophe Courte

Je rédige tous mes billets et notes au format texte, écrits que je balise ensuite avec du markdown.

Je ne reviens pas sur ce balisage à base fait de conventions faciles à retenir : peu bavard, il ne gène nullement la lecture et permet ensuite d’exporter en divers formats …dont en html.

Sur urbanbike (sous ExpressionEngine), c’est une solution que j’utilise depuis des années.
Mais quid sous WordPress ?

C’est d’ailleurs ce que j’ai commencé à faire :

  • écrire, me relire
  • baliser en markdown
  • exporter la sélection de texte convertie en HTML
  • coller le code
  • puis …publier

Mais pourquoi faire simple quand on peut faire encore plus simple.
Voire s’éviter d’employer du code HTML plus bavard.

WordPress ?

En effet, j’ai tué (sic…!) le contenu de la version précédente de ancr.es et ai décidé de rédiger un blog dédié à nos petites balades et lieux sympas (quand j’aurais le temps…!).
Bref, dédié aux voyages modestes…

Sous les conseils de monarobase, j’ai opté pour un WordPress et le dernier thème1 fourni par cet éditeur, Twenty Twenty2.

Après deux premiers billets pour tester (convertis en HTML), j’ai cherché une extension WP qui me permette de coller directement mon texte markdown, voire de me permette de le modifier avec ces mêmes petites balises simples.

Et après avoir fait le tour des solutions existantes, j’ai fini par choisir la solution proposée par Terry Lin, WP Githuber MD.

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Je pourrais arrêter mon billet ici : cette extension répond à mes besoins.

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Elle offre nombre d’options dont des choses très basiques pour un rédacteur, celle de découper le panneau de rédaction en deux avec, à gauche le texte en markdown avec coloration syntaxique et, à droite, son rendu texte tel qu’il sera dans WP.

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On peut se dispenser de ce second volet et n’afficher que le texte markdown. Pour ma part, c’est la disposition que je préfère.

Comme écrit plus haut, sur urbanbike.com, j’utilise aussi un convertisseur markdown vers HTML et je retrouve ici, dans WordPress, un système qui me permet également de conserver mes notes de bas de page.

Intérêt ?

Si c’est une faute de frappe, je peux la corriger directement dans cet éditeur sous WordPress.

Si j’ai envie de modifier mon texte en profondeur (…cas le plus fréquent…!), je repars de la source, du texte que j’ai rédigé dans Drafts, Ulysses, Editorial ou ia Writer.

Je corrige tranquillement dans mon traitement de texte habituel (…Drafts à 99%), je lance un dernier script pour la gestion des insécables, je copie et je colle dans WordPress à l’emplacement de mon précédent texte.
Puis je mets à jour et basta.

Maintenant, c’est une solution.
Chacun a ses habitudes et celle qui précède est un simple rappel de la mienne, on peut s’éviter du code HTML avec du markdown, c’est dit à nouveau.

À suivre…


  1. juste opté pour la typo monospace JetBrains que j’emploie tant dans Drafts que Marvin. Merci à Richard pour l’assistance. Il subsiste un petit dysfonctionnement qui ne me gêne pas, le retour de la typo originelle du thème dans Safari. Je ne vais pas perdre du temps à chercher : les deux options sont sympas ! 

  2. j’ai changé la couleur proposée (celle d’origine est pourtant très chouette) et rajouté le vieux logo de ancr.es. Et hop ! 

le 24/08/2020 à 21:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Copied | Remarquable version 4 …sous iOS

Outil indispensable dès que l'on comprend son fonctionnement…!

dans écrire | grospod | mémoire | usages
par Jean-Christophe Courte

Prolégomènes : je suis frappé par les jugements hâtifs et partiaux déposés sur l’AppleStore à propos d’une application.
Dans nombre de cas, j’ai l’impression que l’utilisateur ne cherche même pas à comprendre comment fonctionne le produit qu’il vilipende, qu’il n’a pas pris un peu de son temps (…allez, quinze minutes…) pour faire le tour du produit, de sa philosophie, de ses options, ouvertures. Et n’a pas analysé les bénéfices qu’il pourrait en tirer pour son propre flux de production.
Comme si les apps devaient être magiques et fonctionner toutes seules…!
Non…! Elles ont besoin de vous…!

Pfffff… Je n’ai pas de leçons à donner !
Dans un passé proche, j’ai vécu cette impatience rageuse en passant à côté de Drafts et d’Editorial …avant d’y revenir quelques jours plus tard avec un tout autre état d’esprit. Puis de les adopter l’un comme l’autre…

Sous iOS, Copied fait partie de ces produits qui n’ont rien de mineur …dès lors que l’on prend le temps d’y réfléchir.
Et, surtout, de les utiliser…!

En résumé, dans mon flux d’écriture, Copied m’est devenu totalement indispensable1.

Il me permet de lire des tas de trucs sur le Net tout en grappillant, mémorisant ces infos, généralement des urls auxquelles la version 4 ajoute maintenant une photo d’illustration si cette dernière est disponible, un peu comme le fait Reeder2 quand je relève mes fils RSS.

Après, je peux piocher dans cette base de liens, de notes rassemblées dans Copied pour les disséminer au long d’un billet ou d’un tweet en cours de rédaction. Ou partager l’info via Messages avec ma tribu et mes amis.

Mais le plus remarquable est le fait de pouvoir exporter ces notes mémorisées avec le formatage souhaité, dont une mise en forme en markdown pour les glisser directement dans les traitements de texte3 que j’emploie.

N’oubliez pas d’installer le clavier ad hoc sous iOS…!

Comment ça se passe ?
Via le clavier de Copied que trop de nouveaux utilisateurs oublient d’installer via les préférences de iOS !

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C’est lui qui vous permettra d’insérer une note dans n’importe quelle application… Dont Messages. J’y reviens plus bas dans ce billet…

Une version inattendue !

Après des années de calme plat, la version 4 est l’une des rares chouettes bonnes nouvelles de cette fin de semaine.
Pour comprendre le chemin parcouru, j’ai mon propre repère, un billet4 écrit naguère…!

Aussi je mesure et apprécie d’autant mieux cette nouvelle version sous iOS …malgré quelques bugs que le développeur corrige aussitôt en proposant une mise à jour…

Oui, il y a bien eu un mini plantage avec la toute première version : il suffisait de dégager l’app, de la réinstaller puis de synchroniser iCloud pour retrouver toutes nos préférences et liens enregistrés. J’ai repéré un dernier dysfonctionnement dans un cas particulier lié à la recherche (…j’ai trouvé comment le contourner et l’ai signalé au développeur qui l’a pris en compte)

Bref, je suis conquis5.
Et ce billet est un partage de mes usages, usages incomplets car l’app propose des raccourcis Siri que je n’utilise pas.

En situation sur mon iPhone

Pour gagner du temps, je pars de ma propre configuration depuis Copied version 4

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  • C’est peut-être anecdotique mais l’app propose désormais trois icônes et j’ai opté pour celle-ci…

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Création de dossiers dans List

  • Je limite mon contenu de liens dans Copied à 1000 entrées6 mais il est possible de ne plus s’en soucier…
  • Comme vous pouvez le constater, j’ai créé quelques dossiers pour essayer de ranger a minima mes notes…
  • l’option New List permet de créer de nouveaux dossiers…

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  • Pour modifier le nom d’un dossier, sa couleur, un appui prolongé sur son nom…

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  • …permet d’accéder à ce panneau.
  • N’oubliez pas de valider (Save)…!

Gestion des notes enregistrées

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  • Je me répète : sous iOS, la version 4 est nettement plus agréable à utiliser.
  • Mes entrées sont « antéchronologiques » et vous remarquerez que chaque entrée est liée à l’un de mes dossiers avec un code couleur visible…

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  • en glissant une note vers la droite, vous pouvez copier le lien (ou le texte) de l’entrée enregistrée…

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  • Inversement, en glissant la note vers la gauche, soit partager la note de Copied, soit la supprimer7.

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  • Enfin, avec un appui prolongé sur une note, d’autres options intéressantes dont l’attribution à un dossier donnée (List) ou un enregistrement de la note formatée (j’y reviendrais). Déjà, le rangement de la note dans un dossier…

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  • soit dans ceux existante, soit la possibilité d’en créer un nouveau…
  • Il n’est pas possible de lier une note à deux dossiers.
  • Par contre, choisir à nouveau le même dossier permet de retirer la note de ce dernier… Simple et efficace.

Formatage des entrées en …sortie

L’un des points géniaux de Copied est la possibilité de créer des petites macros de formatage

Je viendrais sur les préférences et comment accéder à ce qui suit un peu plus bas mais le but de cette présentation est de vous montrer à quoi sert Copied et je me permets cette digression…

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  • Copied propose quelques formatages mais vous pouvez en créer autant que souhaités…

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  • L’une de celles disponibles

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  • une autre que j’emploie dans Twitter et qui vous rappelle que vous pouvez ajouter du texte en amont ou en aval…

Insérer une note dans un traitement de texte

Bien entendu, je vais utiliser Drafts dans mes copies d’écran…!

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  • Changer de clavier (…hé, oui, c’est la base)

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  • Je recherche dans les entrées récentes et/ou je peux naviguer horizontalement dans toutes mes notes.
  • Ici, pour cet exemple, je veux retrouver un lien sur Martial Solal… Grand musicien de jazz…

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  • Une entrée dans le dossier Musique donc…!

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  • le nom du dossier s’affiche (…et en couleurs, s’il vous plait).
  • Je cherche la note et le lien qui m’intéresse et j’appuie une seconde sur cette entrée… (j’ai oublié de faire la copie d’écran correspondante, désolé)

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  • L’affichage du clavier Copied change à nouveau et me permet de visualiser la liste des fameuses macros de formatage…! Par défaut, texte simple.

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  • Je change de macro, je souhaite coller mon lien avec le balisage standard MarkdownLink in Markdown
  • Notez que le contenu à gauche dans la zone du clavier indique précisément ce qui va être collé
  • Pour valider, j’appuie enfin sur Insert Text et hop…

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  • Oui, c’est Martiel Solal qui a composé la musique de À bout de souffle, le film de Godard… Cherchez dans Wikipédia, vous allez être surpris…

Utilisation de la recherche

Si vous avez des tas de dossiers et/ou de notes enregistrées, il est parfois plus simple d’utiliser le mode recherche

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  • Ok, c’est un clavier QWERTY… Et puis c’est tout…

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  • Mais vous atterrissez également sur toutes les notes comprenant le terme recherché…
  • Bon, il subsiste un léger bug ici mais je glisse dessus car il devrait être corrigé dans une toute prochaine version…

Settings, l’accès aux Préférences

Celles par défaut sont correctes… Juste changer quelques valeurs comme la taille des notes à conserver…

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  • Copied vous permet pas mal de choses dont la synchronisation iCloud (données mais aussi les macros de formatage et dossiers).
  • C’est d’ici que vous accédez aux Text Formatters …vus plus haut…

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  • Options de tri et limite du nombre de notes…

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  • Voire, combien de temps souhaitez vous conserver les notes excédentaires ou supprimées…?

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  • Sachant (…en aparté) que vous pouvez vider la poubelle des notes poubellisées directement…

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  • Choix multiples (ici, ceux par défaut …que je recommande)

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  • Dont le choix de l’icône sous iOS !

Enregistrer une url depuis Safari

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  • Un billet vous intéresse, vous souhaitez conserver son URL…?

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  • Pensez à ajouter Save to Copied dans la liste des actions disponibles dans le partage de Safari
  • Et appuyez sur son lien…

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  • L’entrée est envoyée dans Copied
  • À vous éventuellement de l’associer à un dossier
  • Rappel : on peut parfaitement s’en passer, rien n’est obligatoire, c’est juste une option en plus s’organiser…

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  • Appui long puis choix de l’action suivante…

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  • Ici, affection au dossier idoine…

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  • simple, non…?

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  • Ou copier la note avec un formatage précis…

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  • …à choisir dans la liste qui s’affiche…

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  • et à coller là où le souhaite…
  • Sans passer par le clavier de Copied, ce qui peut intéresser ceux qui n’aiment pas disposer de plusieurs claviers.

En conclusion

Ces quelques copies d’écran pour rappeler que Copied n’est pas une application compliquée dès lors qu’on se donne le temps de l’analyser ; ne mange pas — encore — les enfants (mais peut leur rendre service dans leurs études ou devoirs…!) ; peut se muer en une puissante base de données pour les personnes qui ont besoin de mémoriser des tas de liens ou notes texte.
Je me suis focalisé sur les URLs car c’est mon quotidien mais à chacun de trouver son propre usage.

Bien entendu, on peut parfaitement se passer de Copied (!!) et n’utiliser que Day One ou Drafts. Ou Pages ou Word. Ou FileMaker Pro.

Mais la force de Copied, c’est :

  • d’être accessible de partout — toutes applications — sous iOS via son clavier dédié
  • Formater (ou pas) la note en sortie… Gain de temps précieux pour moi en Markdown
  • Enregistrer des notes depuis Reeder ou Safari… Mais pas que…!
  • Synchroniser automatiquement ces notes entre iOS et macOS
  • Organiser ces notes en dossiers thématiques
  • Voire, de choisir sa méthode d’utilisation et d’accès aux notes (avec ou sans clavier pour être clair)
  • Ne pas se soucier d’ouvrir une application, un export — Save to Copied — et c’est mémorisé en arrière-plan.

J’en oublie certainement…

Et macOS ?

Ne disposant que de très vielles machines, je n’ai pu installer la version 4 de Copied, version de système oblige.
Néanmoins, pas de souci de synchronisation entre version 2 et 4.
J’envisage à la rentrée (…si elle a lieu) d’acquérir8 une petite machine pour remplacer mon MacBook Pro 17 de 2009 (ou pas).

Voilà, c’est tout !


  1. Je n’ai aucun lien d’intérêt (!!) avec le dévelopeur de Copied, pas plus avec celui de Drafts, etc. 

  2. Lecteur de fils RSS actuellement en version 4 

  3. Drafts ou iA Writer 

  4. urbanbike | Usages | Copied 2 et son nouveau clavier sous iOS… 

  5. Les quatre dernières lettres peuvent être gommées…! 

  6. D’autant plus indispensable que je n’ai que la version 2 de Copied sous macOS, mes machines ne peuvent accéder à des systèmes récents, trop âgées…! 

  7. La suppression des notes devenues inutiles est complexe ! J’ai tendance à conserver ce qui est devenu obsolète… 

  8. Il est clair que ce n’est pas en rédigeant de longs articles dans ce blog peu référencé, sans publicités que je vais amasser de quoi le régler…! M’en fous ! Le plaisir est de partager le (très) peu que je sais…! 

le 09/08/2020 à 11:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?