Urbanbike

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Exporter depuis Drafts…

De l’intérêt des Templates et Content tags…

dans écrire | outils | pratique | usages
par Jean-Christophe Courte

Simple partage d’expérience.
Avertissement : je ne suis qu’un gars qui oscille entre Pencil, mode Dictée et clavier.
Un simple utilisateur, certainement pas un codeur.
Juste un bricodeur…!

Drafts est une application gratuite (sous iOS et macOS) qui me sert quotidiennement pour saisir une note, un billet (…celui-ci par exemple !), un mail comme un long message, une enfilade de tweets, mémoriser un article passionnant trouvé sur le net…

La synchronisation de Drafts me permet de retrouver sur tous mes écrans l’intégralité de mes notes, actions, dossiers de travail, environnement tant sur Mac que sur l’un de mes écrans iOS (iPad ou iPhone).

les trois lecteurs d’urbanbike ont déjà survolé de nombreux billets à propos de cette application mais je persévère…!

Drafts me permet d’exporter — individuellement ou groupées — ces notes vers iCloud, DropBox, Box, etc.
Mais également vers d’autres outils de texte comme Day One, Ulysses… ou encore Obsidian.

l’abonnement pour accéder à toutes les ressources…

Ce que j’évoque par la suite ne fonctionne que si vous avez signé pour un mois ou une année.

Via l’abonnement Drafts Pro, j’ai accès à tout instant au Drafts Directory et donc à des centaines d’actions, de syntaxes spécialisées (dont TaskPaper+ ou Fountain), à des groupes d’actions (…comprendre, des barres additionnelles dédiées que l’on peut toujours modifier à sa guise), des Workspaces (je préfère les organiser moi-même) mais également des Thèmes (coloration syntaxique).

Dans cette bibliothèque contributive1, il y a des actions que j’emploie comme des briques, des fragments que je peux modifier, retailler, ajuster, modeler.
Une fois complétées avec les options — …parcourir le Drafts User Guide — mises à disposition par le développeur de Drafts, je bricode l’action2 que j’ai en tête…

Bref, des bouts de code que je combine avec d’autres options pour réaliser ce dont j’ai besoin…

Bref, ma vision actuelle de Drafts (j’ai eu du mal à m’y faire au tout début) est d’emprunter des lignes de code en y ajoutant quelques pièces qui me sont proposée pour construire/bricoler des actions qui vont simplifier mon quotidien.

Templates avec Content Tags

Si les tags (ce que l’on désigne habituellement par le terme mots-clés) permettent — par un emploi judicieux — de ranger automatiquement mes notes (taguées…!) dans des dossiers dédiés (les fameux Workspaces)…

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  • Regarder en haut de cette copie d’écran… Ce sont là les tags traditionnels pour identifier/ranger/retrouver facilement un texte dans une myriade d’autres (près de 3500 à ce jour…)

…Or ce même terme est associé à la construction de Templates
D’où une confusion légitime…

Introduites comme ça (…les tags et les templates), on a une seule envie, celle d’arrêter de lire ce billet…!

C’est ici que je vous demande de faire un effort, d’oublier temporairement la notion de mot-clé habituellement associée à ce terme3
Et de retenir… provisoirement :

Template => Modèle : Ou esquisse, gabarit…
Content Tags => Portions de note… les portions de n’importe quelle note que vous écrivez, c’est une description des différentes parties du texte saisi…

Content Tags

De fait, c’est simplement un dispositif logique qui identifie les divers éléments de n’importe quelle note ou texte.

Pour éviter de vous saouler (…trop tard…!), je vais n’évoquer que les Content Tags|Portions de note indispensables4…!!

Une note en entier — par défaut — c’est un [[draft]] (…marrant, comme le nom de l’app…!).

Si l’on décompose cette note, on peut identifier son titre [[title]] du reste de la note, le [[body]].

Bref, un [[draft]] est généralement constitué d’un [[title]] et d’un [[body]].

Jusque là, vous suivez…!
À garder en mémoire : on peut également identifier une note par ses lignes… [[line|1]], [[line|2]], [[line|3]], [[line|9]]… Mais attention, une ligne vide5 compte dans cette identification…

Date et Titre…?

Mieux encore, cette note peut être datée. Généralement la date du moment où vous allez l’exporter. Cette information possède son propre Content Tag, [[date]].
Vous pouvez également employer une information plus fournie, la date + l’heure. Ce Content Tag est : [[time]]6.

Si la date que vous souhaitez n’est pas la date courante mais celle de votre premier jet, sachez qu’il existe un Content Tag dédié, [[created|format]], etc. Il existe également un Content Tag lié à la date de la dernière modification effectuée dans un texte…

Bref, n’importe quelle note rédigée dans Drafts peut se décomposer en portions que l’on peut combiner…

Ainsi, si vous avez besoin de concatèner la date courante avec son titre, vous pourriez combiner les deux éléments : [[date]][[title]] (avec un tiret ou une espace entre les deux tags… Ou pas…!)…

Important : ce n’est pas parce que vous avez utilisé un tag que vous ne pouvez pas le réutiliser une seconde fois…!

Et les templates…?

Le modèle, la Template, le gabarit vous permet de disposer une série de Content Tag pour décrire la note… telle que vous souhaitez l’exporter…

  • Pour la stocker sur un nuage (DropBox, iCloud, Box, etc.).
  • Ou l’exporter vers un autre traitement de texte… en fonction des spécificités de ce dernier…

Par exemple, j’apprécie (choix personnel) d’exporter ou sauvegarder un texte avec les infos suivantes : date d’export et titre ; rappel de la date et heure du premier jet7 et de la date et heure de la dernière modification : des mots-clés… Ça donne ceci :

`[[date]]-[[display_title]]`

`
- début [[created|%Y%m%dT%H%M%S]]`
`
- fin [[modified|%Y%m%dT%H%M%S]]`
`
- tags : [[tags]]`



`[[body]]

Et je retrouve bien le titre (la première ligne de ma note), le reste de la note…

Selon le besoin, j’ajuste les paramètres, ajouter un peu de balisage MultiMarkdown ou de texte dans la template et donc créer des actions quasi similaires mais avec des subtilités en fonction de la cible…
Mais une fois que c’est fait, je vais utiliser la même action, quelque soit le texte à sauvegarder ou à exporter…

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  • liste est disponible sur le site de Drafts

Dans l’exemple qui précède, j’ai substitué des Content Tags => Portions de note par d’autres aux caractéristiques particulières…

  • [[display_title]] affiche toujours le titre mais sans les # de niveaux Markdown et l’espace qui suit…
  • [[tags]] renvoie la liste de tous les tags (…les mots-clés cette fois-ci) qui seront séparés par des virgules (ce billet est tagué chez moi urbanbike,humeur…!)
  • Les Content Tag [[created|%Y%m%dT%H%M%S]] et [[modified|%Y%m%dT%H%M%S]] ont un format de date plus élaboré,
  • etc.

Enfin, cette template peut se transformer elle-même (…roulements de tambours) en un Content Tag temporaire… qui ne sera utilisé que dans le cadre d’une action donnée.
Cela est banal pour les codeurs mais cela l’est moins pour les bricodeurs.

Deux exemples d’export

Vers un dossier iCloud et vers un Vault Obsidian (et sans rentrer dans les détails de chaque action)…!

Rappel : on peut appeler une action depuis la barre additionnelle mais aussi depuis d’un des deux volets de Drafts

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  • Personnellement, j’ai créé plusieurs barres additionnelles, toutes avec leur spécialité…

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  • Pour éditer une action sous iOS, il faut faire glisser le nom de l’action pour découvrir les options… dont Edit

vers iCloud

Des tas de fonctions d’export vers iCloud sont disponibles dans le Drafts Directory mais je suis partie celle-ci, Export Draft que j’ai un peu personnalisé.

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  • en changeant son nom et son icône…

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  • une seule étape mais…

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  • personnalisée par deux fois : la gestion du nom du fichier qui sera créé avec un suffixe… ; la template qui reprend les éléments montrés plus haut dans ce billet…

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  • Le résultat de l’action se range dans iCloud dans le dossier Export…

Accessoirement, je peux déplacer ces fichiers produits depuis Drafts vers le dossier Obsidian sur ce même cloud… Sauf que je peux aussi bricoder une action pour cette application de texte…

vers Obsidian

Pour cette action, je suis parti du script newObsidianNote… que j’ai également modifié en ajoutant une template (première étape) et en éditant le script original (seconde étape)… Je ne rentre pas dans les détails, comment ajouter une étape, etc.

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  • cette première étape reprend les éléments de la template déjà exposée…

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  • Notez la présence d’une barre de Content tags au dessus du clavier…

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  • Mais cette fois-ci, je donne un nom à cette template [[packexport]], nom que je vais utiliser dans le seconde et dernière étape…

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  • Ici en mode édition… Notez que vous retrouvez [[packexport]] et [[date]]-[[display_title]] alors même que ce dernier est déjà dans la template…

C’est du à une caractéristique d’Obsidian qui emploie le titre pour son arborescence mais ne le répète pas dans la fenêtre d’affichage de la note… Du coup, je préfère doubler cette information…

Ce qui précède est ma manière d’utiliser Drafts pour la sauvegarde sur des nuages distants ou export vers d’autres traitements de texte. Toute action peut-être modifiée à tout instant, améliorée…

Il y a des notions évidentes (sic !) qui méritent d’être rappelées — le sous-nain autodidacte que je suis aurait aimé trouver une source ludique pour apprendre — à défaut d’être doctement enseignées…

Certains comprendront peut-être ma fidélité à Drafts !


  1. J’y contribue quelquefois en français… 

  2. un type intelligent, un codeur ferait mieux et ce serait même optimisé pour gagner une fraction de seconde… Sauf que je m’en fous. 

  3. …même si on s’en éloigne pas trop finalement… 

  4. Il sera toujours temps pour vous d’aller explorer les autres Content Tags disponibles… 

  5. Souvenez-vous que vous pouvez activer Paragraph numbers qui affiche le numéro de chaque ligne… 

  6. [[time]] retourne : YYYY-MM-DD-HH-MM-SS (que des chiffres pour obtenir 2021-07-22-11-16-32) — [[date]] ne retourne que… la date YYYY-MM-DD (soit 2021-07-22 par exemple). Mais sachez que vous pouvez composer cette chaine d’infos date et heure selon vos envies… 

  7. Drafts permet même d’ajouter la localisation si c’est important… 

le 23/07/2021 à 12:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Obsidian à l’usage sous iOS

Et au ras des pâquerettes…

dans dans mon bocal | grospod | mémoire | usages
par Jean-Christophe Courte

Billet improvisé (il fait chaud et je suis resté à l’ombre). Au départ, c’est Josquin1 qui m’a fait découvrir Obsidian et je sais qu’il en a un usage professionnel intense dans son job de chercheur en neurosciences…

J’ai testé un peu, regardé et ai relaté mes essais sur mon fil dédié sous Twitter2. Je reste un inconditionnel de Drafts qui me permet de rédiger tant sous iOS que sous macOS.

Et puis la version iOS d’Obsidian est arrivée…

  • L’un des points intéressants de cette application est que l’on peut centraliser en clair tous ses fichiers Markdown (au format .md mais une extension existe pour lire les .txt, je l’ai découvert tardivement… avoir utilisé Name Mangler 3…!)
  • L’autre est la lecture des fichiers image dans Obsidian, ce que ne fait (pas encore) Drafts.

J’avais envie de tester et j’ai donc démarré une mini flore en employant les clichés que Aurélia1 et moi réalisons quand nous nous promenons…

Je ne vais pas rentrer dans les détails car d’autres sont plus habiles et pragmatiques : je vous engage à visiter ce que fait Yann Houry, l’auteur du site ralentirtravaux.com et, accessoirement, véritable geek pédagogue ici-même dont, pour obsidian, la partie un et deux…!!

Petite flore à l’usage…

Donc, j’oublie la partie pédagogique et technique (…voir Yann), j’avais juste ici envie de montrer un usage assez basique de cette app.
Au ras des pâquerettes

Et bien entendu, sous iOS vu que j’emploie un iPhone quotidiennement (…oui, ça fonctionne sur iPad)…

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  • J’ai crée plusieurs ensembles (vault) dont un truc intitulé pompeusement Flore illustrée

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  • Attention, il y a des chances de — parfois — se planter : heureusement, l’app Obsidian est localisée — en partie — en plusieurs langues (à vous de choisir l’idiome).
  • Enter vault donc…!

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  • Comme c’est une flore au final, j’ai organisé ça avec deux index et trois dossiers, un réservé aux clichés…

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  • Le dossier Familles contient celles que nous avons rencontré et pourra être étendu à tout instant…

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  • Comme c’est un truc en cours de réalisation (pour notre usage), j’ai listé les espèces que j’ai rencontré, seules celles dont j’ai retrouvé des photos ont droit à une fiche comme… [[Sedum andegavense_ (DC.) Desv.]] par exemple !

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  • Un appui sur le lien (rouge) de Sedum andegavense_ (DC.) Desv. me conduit à sa fiche (ça ne se fait pas toit seul mais Obsidian propose plein de fonctions pratiques)

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  • En haut de chaque fiche, uns série de liens pour revenir à l’index principal (Flore index), à la famille de l’espèce…
  • ou à un second index …qui me sert à indexer nos clichés dans CaptureOnePro, comme…
  • Sedum rupestre L.|Orpin des rochers|Crassulaceae
  • Mais je m’égare… L’idée est de constituer pour chaque espèce un ensemble de notes pratiques avec… nos photos bien visibles…

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  • Ce second index me permet de vérifier ce que j’ai entré comme clichés et si j’ai bien créé la fiche, etc.

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  • Au final, ça devrait ressemble à ça… Toutes les photos sont redimensionnées à 180 pixels de large pour que je puisse les voir en petit format dans l’iPhone…
  • ![[20210614_170214_10383_pblanc.jpg|180]]
  • Il suffit ajouter |180 à la fin du lien…

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  • Un volet latéral dans iOS permet de vérifier si les liens vers les index depuis la fiche sont corrects…

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  • Parfois, ils ne le sont pas…
  • Là, oubli d’un lien depuis le sous index famille vers la fiche…!

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  • On sélectionne le terme (proprement, sans espace en trop ou lettres en moins), on ajoute les deux paires pour réaliser cette balise [[fiche]]. Et hop.

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  • Et comme le fichier était créé, ça doit fonctionner de suite…
  • On vérifie au passage que l’on est dans le bon dossier cible mais tout peut se corriger (et sur Mac, par simple cliqué déplacé du fichier vers le bon dossier de destination, les liens sont réajusté… Magique…!)

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  • C’est fait…

iCloud pour tout centraliser…

En arrière plan, j’ai choisi de tout héberger sur le Apple iCloud familial (comme le savent nos amis de chez… Pegasus).
Cela se hiérarchise comme suit pour ce Vault
Bref, la même structure que dans ce dernier, trois dossiers et deux fichiers texte au premier niveau…

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  • Dont, les images :

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  • les fichiers texte :

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  • Que l’on peut d’ailleurs éditer avec n’importe quel outil de texte, c’est du pur Markdown

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Je ne m’étends pas plus : l’idée était de montrer avec cet exemple simple que n’importe qui avec trois neurones (moi !) et un minimum d’organisation peut se servir de cela…

Comme je l’ai déjà dit, hormis cette capacité de visualiser des fichiers images (comme Ulysses d’ailleurs), je garde au quotidien Drafts (…sur lequel je rédige d’ailleurs ce billet).

Avant de retourner corriger quelques erreurs dans cette flore sous Obsidian, j’en ai découvert quelques unes sur mes copies d’écran…

À vous de tester, Obsidian est une app gratuite…
Drafts aussi mais l’accès aux scripts Pro nécessite un abonnement temporaire ou annuel.
Il y a déjà quelques actions vers… Obsidian disponibles…!


  1. Mes gamins… 

  2. j’ai plusieurs fils Twitter pour éviter de saouler les rares personnes qui me suivent dans tel ou tel domaine… 

le 21/07/2021 à 17:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Le “beau temps”, une notion à réviser ?

Météo, changement climatique, migrations…

dans architecture | dans mon bocal | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Test à la portée de toutes les oreilles : allumer la radio le matin, attendre l’annonce du bulletin météo1 : généralement, les pluies sont perçues comme des calamités2 alors que l’arrivée du soleil et de températures élevées sont unanimement saluées…!

Avec la situation étrange sur le plan météo que nous subissons depuis quelques mois (…et particulièrement depuis une semaine3), n’est-ce pas la période idéale4 pour réviser nos préjugés météorologiques ?

J’ajoute ce point de vue/citation du Süddeutsche Zeitung — lu en français dans l’épatant Courrier International — dont je partage totalement les conclusions à propos de l’architecture et de la manière de l’envisager :

On paie donc aujourd’hui le fait d’avoir oublié, depuis des décennies, l’art si simple de créer des espaces ombragés. Avant-toits en porte-à-faux, maisons en rangs serrés, murs épais, végétation pour faire de l’ombre, eau, panneaux pour couvrir la façade, dispositifs pour capter le vent et le rediriger afin de rafraîchir une pièce. Il n’y a rien de nouveau là-dedans. Les pays chauds font depuis longtemps preuve de beaucoup d’inventivité lorsqu’il s’agit de se protéger de la boule de feu là-haut.

Avec le réchauffement climatique qui s’accélère, je suis convaincu que nos critères vont changer (quoi que…!) et que l’on soit prochainement à la recherche d’un peu de fraîcheur, voire carrément de… mauvais temps, façon de parler.

Car certains événements extrêmes, conséquences du bétonnage des zones humides (l’artificialisation des sols), nous rappellent l’imprudence5 de certaines décisions. Je ne vous mets pas de photos récentes, vous les avez en tête…

Chaleur ou averses…? Les deux…

Depuis trois décennies, nous passions l’été en Bretagne6, amusés par nos amis qui nous vendaient le beau temps du Sud (là se trouve l’université de ma fille) en opposition aux averses bretonnes, synonyme de ciel plombé !

C’est le point sur lequel je souhaite apporter un iota de contraction…!
L’emploi même du terme beau temps m’intrigue.

J’aime les journées ensoleillées… à condition de pouvoir récupérer la nuit dans une atmosphère rafraîchie naturellement (sans clim).

Sur l’île où nous vivons maintenant, les tempêtes — de plus en plus fréquentes — entravent les liaisons maritimes l’hiver. S’il ne fait pas chaud l’été7, l’hiver reste doux. Certes, quelques flocons en décembre 2020 et même une jolie couche de neige dont nous avons profitée8 au début de février 2021.

Un oeil sur l’historique de la météo régionale nous donne à réfléchir…

Yoyo météo…

En mai 2019, nous étions à Tolède (en Espagne) et la température tutoyait tranquillement les 36°, ce qui rendait notre balade dans ce dédale urbain épuisante avec l’humidité dégagée par le Tage.

En 2019 donc, il faisait chaud en Espagne mais c’était supportable. Pourtant, il n’avait pas neigé à Salamanca comme l’hiver précédent, notre périple en Andalousie lors de la semaine sainte s’est déroulé sous des températures humainement supportables.

En regardant les cartes météo espagnoles de l’année en cours (2021), apparition de sacrés pics de chaleur, 46,5°9, peut-être dépassés depuis…

Ailleurs sur la planète, des pluies torrentielles10, des tornades, des averses de grêlons mais aussi des incendies gigantesques et cela n’a rien de réjouissant…

Il est temps d’ouvrir les yeux et d’accepter de reconnaître que ce léger dérèglement (sic !) n’est pas un épiphénomène, que ce chaos semble bien lié aux activités humaines… même si certains experts cathodiques prétendent le contraire en minorant les rapports du GIEC…

Rappel, nous sommes tous reliés par notre ADN…

Dernière conséquence, le ras-le-bol des populations qui n’auront plus d’autre choix que de se rappeler bruyamment au bon souvenir de leurs dirigeants…

À terme, les matraques ou les balles ne les arrêteront plus : une population désespérée n’a plus rien à perdre vu qu’elle a déjà tout perdu.

C’est ce que ne comprennent pas ceux qui ont peur des migrations, oubliant au passage que leurs propres parents (…à quelques générations) ont été eux-mêmes des… migrants.

Je vous incite fortement à parcourir le livre11 de Évelyne Heyer (Avec la collaboration de Xavier Müller), L’Odyssée des gènes (paru chez chez Flammarion), ouvrage qui devrait — si vous le lisez complètement (!) — rendre certains jugements à l’emporte-pièce nettement plus nuancés. Par exemple…

Il serait faux néanmoins de croire que tous les habitants d’Europe avaient la même apparence. La transition vers une peau claire s’est effectuée de façon asynchrone sur tout le continent. Une des deux mutations qui donnent une couleur de peau claire est estimée être apparue il y a environ 29 000 ans, potentiellement à l’est de l’Europe ou au Moyen-Orient, c’est-à-dire bien longtemps avant l’Homme de Cheddar et sa peau sombre ; de nouvelles recherches seront nécessaires pour mieux situer la zone géographique concernée.

Revenons au climat : indubitablement, nous allons voir de plus en plus de migrants climatiques.
D’ailleurs, accepteriez-vous de vivre dans des régions transformées en four ?! Non !

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  • Encore une plage inaccessible …sauf encordé ou en bateau…

Alors se barrer sur Mars ou échapper au quotidien en filant dans une fusée12, comme dire…?!

À suivre (Billet démarré le 6 juillet, je note que je suis de plus en plus lent à rédiger… l’âge assurément !)…

Merci à Mickaël J. pour sa relecture attentive… Bref, le message est clair : “relis-toi” !!


  1. Même si je trouve que Marie-Pierre Planchon sur France-Inter nous propose des bulletins équilibrés…!! 

  2. Elles peuvent le devenir quand elles tombent en masse sur un sol asséché, les évènements dramatiques en Allemagne, Belgique et Luxembourg de juillet 2021 en sont une démonstration : Des inondations meurtrières frappent l’ouest de l’Allemagne 

  3. Japon, Allemagne, Belgique, Autriche, Luxembourg, Chine, Russie, USA, Brésil… En résumé, toute la planète… 

  4. L’Espagne enregistre des pics de chaleur ou L’Espagne aux prises avec une vague de chaleur étouffante - Sciences et Avenir 

  5. Oublier les recommandations des anciens tant en montagne qu’en bord de mer pour satisfaire la demande, réalisation de structures routières qui empêchent à certaines zones de culture de jouer un rôle tampon. 

  6. Nous avons même pris la parti d’y migrer dès 2018, l’île est notre port d’attache… 

  7. l’eau de l’océan est à l’avenant… 

  8. Se balader entre Port Coter et la crique du Pilor en empruntant non les sentiers côtiers mais les chemins vicinaux reste un formidable souvenir ! Et il est rare de relever - 3° ici. 

  9. Fin de semana con temperaturas extremas que pueden alcanzar los 44° | España | EL PAÍS et… “La máxima de julio está en 46º y la absoluta, en 46,5º, apenas cuatro décimas por debajo del récord de España, que lo ostenta Córdoba con 46,9º.”, je cite cet article : Viaje al epicentro de las temperaturas extremas, el valle del Guadalquivir: “No hay dolor, somos de Andújar” | España | EL PAÍS…! 

  10. Comme ici, en chine ou en Europe, excellent résumé ici : le Télégramme | Le bilan humain des inondations parmi les plus lourds des dernières décennies 

  11. Plus rapide, écouter le podcast de l’émission de Étienne Klein avec Évelyne Heyer “Quand l’ADN se lit comme un livre d’histoire” sur @radiofrance 

  12. Le fantastique est-il vain…? 

le 18/07/2021 à 14:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bien dans mes vielles fringues…

Ma philosophie ? User…!

dans dans mon bocal | groummphh | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Mauvais consommateur, j’apprécie pourtant les fringues bien coupées… mais sur les autres…! En pension1, je côtoyais deux frères aux cravates et chemises immaculées en toutes circonstances, des gamins discrets qui détonnaient parmi nous…

Aller dans un magasin même pour acheter deux slips ou un jean est une épreuve… j’y passe le minimum de temps…!

Ma fille utilise quotidiennement des t-shirts qu’elle portait à 14 ans ; mon fiston a récupéré nombre de mes chemises de la fin des années soixante-dix ; ma moitié achète ses pantalons sur les marchés. Pour ma part, j’use mes jeans aux coupes démodées, d’increvables t-shirts et des glazik délavées2

Le seul investissement récent réside dans… nos pompes…! Des Ecco mais depuis une année, des Meindl acquises3 sur mon île (…Benjamin propose une gamme de qualité…).

Bref, l’idée des politiques de relancer impérativement la consommation sous prétexte d’une épargne accumulée pendant la pandémie me semble être une vue à très court terme… Cet épisode nous a tous marqué et poussé certains à revoir leur mode de vie. Sans aller jusqu’à faire son pain, migrer vers une zone rurale bien desservie par internet et retaper — pour le prix d’un studio dans une métropole régionale — une maison paysanne avec vue et/ou jardin pas si impossible…

Évoluer vers des bonheurs concrets…

Investissez dans d’autres domaines comme l’isolation de vos logements ; remplacez les équipements ménagers consommateurs d’énergie ; changez votre mode de consommation en acceptant que tout ne soit pas disponible d’un simple clic sur le site d’un vendeur distant… si pratique (sic !).

Voir… prendre une minute avant de commander : utile, indispensable… réellement…?!

J’avais écrit en juin 2020 : Post-confinement : rester fidèle à nos engagements ?. Nous y sommes même si une quatrième vague est en cours, se faire vacciner une évidence…

Nous vivons très (très) bien avec des produits fatigués mais fonctionnels4
Ensuite, à nous de… créer la mode, pas de se la laisser imposer !

Si les influenceurs sur Instagram5 font partie de votre quotidien, je n’insiste pas…!

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  • Terrain de jeu des oiseaux marins…

Zut, toujours pas terminé le billet sur le beau temps démarré il y a une semaine…


  1. Charles de Foucault, Bonnelles… 

  2. Jean et vareuse de fonction… 

  3. Ancres | Chaussures… 

  4. Garder sa vieille voiture ? 

  5. Inutile de me chercher sur ce réseau… pas plus que sur FB ou WA, j’ai coupé (difficilement !) les ponts au risque de ne plus avoir de nouvelles de personnes que j’apprécie… 

le 18/07/2021 à 11:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Le fantastique est-il vain…?

Quand le quotidien confine déjà à l’absurde…!

dans dans mon bocal | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

L’angle de ce billet (…que j’ai largement adouci après l’avoir laissé reposé) m’est venu après avoir lu cette info cruciale : The Witcher: Nightmare of the Wolf is coming to Netflix in August.

Je ne sais si c’est l’accumulation de nouvelles désastreuses qui s’empilent dans mon fil RSS mais j’ai ri.
Amèrement.

Avertissement aux aficionados de séries et jeux : je ne connais aucune saga moderne (je ne regarde pas de films), uniquement en mémoire les bribes de celles du temps jadis1 (…qui, dit-on, ressemblent furieusement2 à celles écrites pour l’entertainment…!).

En revanche, je suis plongé — à mon insu ! — dans une série palpitante depuis ma naissance. Une aventure dans laquelle il semble que nous soyons tous embarqués…!
Et même acteurs avec, en bonus, la possibilité de moduler l’issue fatale du scénario qui se dessine.
Quoi que…

Sans interruption, les médias relatant les derniers épisodes3 de notre saga planétaire entre violations répétées des droits de l’homme et destruction de l’environnement…

L’un des derniers évènements est ce match pathétique entre milliardaires pour s’envoyer en l’air le premier.
Du tourisme spatial quand nombre de personnes vont claquer par manque de vaccins, flotte, nourriture ou emploi.
L’envoi de capsules spatiales pour des balades à 300 K€ par tête n’est-elle pas comique quand les ressources énergétiques de notre planète arrivent à leurs limites ?!

Le hic, c’est que nous n’avons pas de supers pouvoirs pour réduire ou bloquer les actions en cours.
Enfin, si…
les seuls à notre disposition comme… aller voter, boycotter les entreprises prédatrices, cesser de croire à des amis imaginaires ou se vacciner lors d’une pandémie sont désespérément inutilisés…!

Or nous faisons partie de ceux qui écrivent ce scénario débile…
par notre inaction.
Voire nos envies…

« il y a une demande phénoménale4 »

Là, je tire l’échelle…
Je m’attends prochainement à un… « l’histoire retiendra le nom des ces premiers héros qui ont révolutionné, démocratisé ce tourisme spatial »…
Ahahah…!

Ironie au passage : si l’humanité disparaît, peu de chances que cette promesse de postérité soit tenue, non ?!

Oui, je suis pessimiste. Aussi vais-je me balader sur les sentiers côtiers.

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  1. La lecture de l’histoire de Florence sous les Médicis par exemple est pleine de rebondissements ! L’humanité n’a pas perdu la main au niveau des intrigues crapuleuses… la lecture des grands mythes de la Grèce antique, des civilisations précolombiennes, contient les ingrédients des meilleurs rebondissements ! 

  2. “La répression fut bien pire que le crime. L’évêque Salviati, son frère et son cousin furent les premiers pendus, sans jugement, et leurs cadavres accrochés aux fenêtres du palais de Laurent, via Larga. Francesco dei Pazzi fut lapidé et hissé au premier étage par une corde passée autour du cou. Les représailles durèrent jusqu’au 18 mai, par des dizaines de supplices et d’exécutions. On égorgeait dans les cours des palais, puis on jetait dans la rue et on démembrait les corps, enfin on plantait dans les morceaux dépecés des piques pour les traîner par la ville en hurlant.” Extrait de « Le piéton de Florence » de Dominique Fernandez (2019, Éditions Philippe Rey). Livre chaudement recommandé… 

  3. Avec force complots, trahisons, conflits d’intérêts, politiques ségrégationnistes, prévarication, sexe, drogue, massacres, j’en oublie…! 

  4. Je n’invente rien… 

le 11/07/2021 à 10:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | Pourquoi podcasts et radio ?

Pour rester libre de « mes » mouvements !

dans dans mon bocal | écouter | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Dans chacune de mes journées, il y a de la lecture (…encore quelques ouvrages papier ; Ou, plus fréquemment, du format ePub, des fils Twitter et des sites d’information). Rarement une vidéo thématique. Ce sont des activités qui m’incitent à rester statique, qui me clouent temporairement ! Or, j’aime déambuler…

Dès l’aube1, je place un casque sans fil2 autour de mon cou puis sur mes oreilles et démarre ma journée avec une émission en différée ou un direct3
tout en vidant le lave-vaisselle ; rangeant à leur place plats, couverts et assiettes ; préparant la machine à café et découpant les fruits qui seront ajoutés à mon muesli…!

J’aime ces routines : mettre le filtre papier4, y ajouter le nombre idoine de cuillères à soupe (!) de café5, verser l’eau dans le réservoir sans en verser la moitié à côté puis appuyer sur le bouton pour enclencher le processus.
J’aime préparer mon muesli, aiguiser d’abord le couteau de service pour trancher finement selon la saison une pomme, une orange, des dattes, une figue sèche, retirer les parties corrompues des fruits frais (abricots) pour les ajouter en guise de bonus dans un grand bol sans anse6.

Je me lève tôt.
Ce sont près de deux heures à déambuler seul dans la cuisine, à contempler la haie occupée par les oiseaux et peu-à-peu envahie par du chèvrefeuille, soulignée d’herbe à Robert, à m’amuser des passages des lézards sur la terrasse…

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Je prends le temps de consommer mon premier repas de la journée en compagnie d’une série de podcasts selon mon humeur ou en me connectant à une radio en ligne pour un condensé des nouvelles du monde.

Ce lent démarrage me convient, j’aime me réveiller tôt et suivre le cycle des saisons, de la nuit noire en hiver aux longs rayons de lumière qui traversent les fenêtres Est.

Et puis, c’est aussi le moment où je suis le plus attentif, le moins distrait. J’ai la chance7 de me réveiller instantanément.

Je goûte d’autant plus ces instants que je suis… seul.
Nul besoin d’échanger trois mots, c’est préférable lors de la découpe des fruits…!

Et la radio ? J’ai du l’écrire ici urbanbike | Pourquoi j’aime la radio ?
De plus en plus souvent, le Bose n’est pas activé bien que logé dans mes oreilles, atténuant le choc de la vaisselle que je range, prolongeant le silence de la nuit… D’autres fois, je déambule les oreillettes pendantes, à l’écoute des oiseaux lancés dans une jam-session…!
Nulle besoin de radio en ce cas mais juste ouvrir les fenêtres, tendre l’oreille…!

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  • D’autant que je peux avec l’iPhone dans la poche et le Bose Quietcontrol 30 sans fil me balader et rencontrer les copains tout en écoutant un podcast passionnant…

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Bonne journée !


  1. je n’ai pas employé potron-minet ou potron-jacquet… 

  2. un increvable Bose Quietcontrol 30 sans fil que je recharge tous les deux jours 

  3. j’ai viré l’excellent Castro pour ne conserver que l’app Radio-France… 

  4. sans le froisser, bien galbé dans son cône… 

  5. je prépare le café et la table du petit déjeuner pour toute ma tribu… 

  6. un choc maladroit l’a supprimé mais je conserve fidèlement ce récipient qui a le volume parfait pour ma soupe de céréales ! 

  7. habitude prise pendant une quasi décennie de pensionnat puis mon service militaire. Le moindre bruit m’alertait d’une possible tentative de lit en cathédrale… 

le 05/07/2021 à 12:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Et si vous utilisiez l’app Routie sur votre iPhone…?

Trajet et emplacements de vos photos de flore

dans mémoire | outils | photo | usages | voir
par Jean-Christophe Courte

En parallèle de PlantNet — lire Et si vous utilisiez l’app PlantNet sur votre smartphone…? — et si vous ne souhaitez pas identifier la flore en cours de route, pensez à employer l’app Routie… — lire Routie à l’usage | 3 qui est l’une de mes apps préférées1

Certes, nos photos à l’iPhone sont géotagguées et donc possèdent dans leurs EXIFs les information de localisation.

Mais, en balade, actionner dans Routie la prise de vue via l’application offre quelques subtilités…

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  • Visualiser les arrêts mais aussi les vues prises via Routie (c’est l’appareil Photo de l’iPhone qui est utilisé, comme d’ailleurs le fait PlantNet)

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  • Après enregistrement du trajet, les vues sont listées dans les détail du parcours…

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  • Notez qu’il est possible d’annoter chaque vue si nécessaire…

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  • Et, je me répète, ce sont les mêmes fonctions que Appareil Photo… C’est-à-dire que l’on a pas de souci en terme de qualité du cliché…

Cela peut sembler inutile mais c’est pas mal pour mémoriser les principaux spots sur le trajet, mesurer le nombre de vues assurées sur chacun…!

Bref, si vous n’allez pas employer PlantNet immédiatement, ce dispositif avec les vignettes des vues prises proposées par Routie peut vous aider à mieux mémoriser votre balade et ses arrêts, une sorte de mode… Ceinture et Bretelles…!

C’est tout !


  1. Relire ce dernier billet : Windy Maps, une mise à jour indispensable pour iPhoneWindy Maps ne propose pas cette fonction ultime de Routie… 

le 17/06/2021 à 21:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?