Urbanbike

Recherche | mode avancée

À propos des voitures et de leurs usages…

Gaffe aux jugements lapidaires quand on vit dans un environnement …carrossable…!

dans dans mon bocal | usages
par Jean-Christophe Courte

Billet décousu et trop long : ne vous sentez pas obligé de le lire…!

C’est un tweet banal qui est à l’origine de ce qui suit : « L’homo-automobilis est-il prêt à en avoir une moins grosse ?
La logique voudrait que les voitures redeviennent + petites, sans enlever à la sécurité.
Mais là, on passe d’un domaine qui relève de l’ingénierie à un autre qui a à voir avec la psychanalyse. »

Ce sont les termes logique puis psychanalyse qui m’ont surpris ! Habituellement, je glisse sur ce type de propos.

Mais il y a un point qui m’interpellait : en quoi conduire un véhicule personnel de grande capacité de chargement est un souci si l’on en a l’usage ?! Dans mon coin de campagne, aurions-nous tous un problème ?!

Après avoir lu une partie des réactions et commentaires, ce billet a doucement mûri. Sur les réseaux sociaux, il est difficile (truisme) de développer des arguments qui vont à l’encontre des convictions des intervenants sans se faire piétiner, chacun voit midi à sa porte et obstinément reste accroché à ses convictions.

Au lieu de réagir, j’ai préféré rédiger ces quelques lignes.

Il n’est pas question d’opposer ville et campagne d’autant que je viens de la ville …même si je suis né à la compagne (on suit ?!).

Sans défendre les possesseurs des gros véhicules (dont les SUV, exemple réussi de marketing vendant de l’évasion aux baroudeurs du week-end), revenons simplement aux usages.

Des usages différents (ou pas !) selon que vous habitez en ville ou en campagne.

D’abord, d’où parlez-vous ?

Le point de vue diverge selon l’endroit où l’on habite.

Vivre en ville avec la capacité de se déplacer en vélo, à pieds ou en transports en commun, voire de se faire livrer justifie difficilement de rouler en SUV…!

Mais c’est oublier les familles nombreuses1 et, si, si, les propriétaires d’animaux !

À ceux qui envisagent une réduction drastique de la taille des véhicules en ville, est-il nécessaire de posséder un véhicule si l’on a également la chance d’y travailler ? À moins de quitter la ville chaque week-end, la location occasionnelle d’un véhicule est peut-être à envisager.

J’entends bien le « déposer les mômes en toute sécurité sur le pas de l’école » mais au volant d’un gros SUV noir…? Et en perdant du temps à se garer à chaque déplacement ?

Hors des villes, à la campagne donc, le problème s’inverse2. C’est ballot.

Vivre à la campagne sans moyen de transport, c’est se retrouver immédiatement coincé3, voire carrément entravé pour travailler hors de son village, les bassins d’emploi sont loin. Ajoutez une faible offre de transports en commun et vous avez un bon aperçu du problème.

Certes, quand on vit dans un bourg où subsiste encore un boulanger et une supérette, on pourrait (sic…!) se passer de voiture et ne pratiquer que l’auto-stop4 ou le covoiturage en négociant avec le voisinage pour aller bosser. Mais ça reste compliqué tous les jours.

En revanche, il est possible de circuler en vélo. Mais sans véritables pistes cyclables, c’est à nos risques et périls.

J’envisage l’acquisition d’un vélo cargo avec assistance électrique5 pour remplacer notre vieux Jeep6 quand il s’agit juste d’effectuer des courses à 15 km ou filer dans un coin de l’île réaliser des photos. Juste prévoir des pneus marathon7 pour chemins caillouteux.

Bref, pour bosser à une dizaine de kilomètres de chez soi quand le temps est variable (!), en partent et en revenant par nuit noire (…routes sans éclairage), une voiture — même en piteux état — reste indispensable.

À ce propos et pour relancer le secteur automobile en crise, je ne serais pas surpris que le gouvernement décrète de mettre à la casse d’office des véhicules parfaitement entretenus, oubliant que leurs propriétaires n’ont pas les moyens de prendre un simple crédit pour les remplacer. Mon propre véhicule de 2005 acheté d’occasion, avec plus de 300000 kms au compteur est entretenu. Je n’ai nullement l’envie (ni les moyens) de bénéficier d’un effet d’aubaine pour acquérir un des véhicules du stock détenu par les concessionnaires même à 50 %. Je roule moins de 10000 kms par an. Pourquoi encombrer les casses automobiles avec des véhicules encore viables, autant faire durer6.

La voiture mais pas trop petite…

Je m’égare : revenons à la légitimité (ou non !) d’employer un gros véhicule à la campagne !

Car c’est bien sa taille, son volume qui semble être l’enjeu psychanalytique…!

  • Des petits ? Quelques voisins roulent en voiturettes sans permis pour pallier l’absence …du dit permis. M’étant retrouvé derrière de type de caisse lors des tempêtes, je trouve ces véhicules dangereux car sensibles au vent latéral avec force embardées, dotés d’un éclairage médiocre. Je ne reviens pas sur le rendement de leurs moteurs thermiques peu écologiques, je n’ai pas de leçon à donner sur ce plan. On évoque bien l’équivalent urbain de ces petits véhicules8 par les pourfendeurs des gros ?
  • Des moyens ? Ici, la grande majorité des locaux opte pour des véhicules de type break. Un choix logique loin des villes, je vais y revenir.
  • Des plus gros …voire des tous-terrains ? Certains sont des véhicules 4x4 fatigués par des décennies d’usage, le nôtre9 fait partie du lot. Ces véhicules ont une vertu, celle de pouvoir charger …du monde (gamins entre autres), transporter de grandes charges. Et résister assez bien dans un univers salin, voire durer dans le temps…

Dans ma commune, si tout le monde sait encore marcher (…si, si, c’est d’ailleurs dans la rue que nous nous prenons des nouvelles des uns et des autres10), la voiture reste un outil utilitaire.

D’autant que le prix du carburant ici n’a rien à voir avec le coût sur le continent ! À ce prix, nous optimisons nos déplacements.

Car, ami citadin et au risque de te saouler, ici pas de garagiste, pas de service régulier de car, pas de pompe à essence.

Le tout (j’insiste à nouveau…) sous des conditions météo qui tranchent avec les clichés des plages ensoleillées diffusées par les vacanciers venus nous rendre visite l’été. Venez l’hiver11 éprouver vos certitudes à cette réalité climatique …si mes propos vous semblent douteux !

L’universalité des campagnes

Oublions là où je vis, regardons ailleurs, toujours à la campagne.

Mes amis agriculteurs en Dordogne n’ont pas de 4x4 mais des breaks. Le vrai 4x4 est dans la grange et se nomme un tracteur…!

Mais dès que l’on arrive dans des pays de moyenne montagne (Drome provençale, Queyras…), le 4x4 redevient quasi incontournable.

J’ai vécu à Salamanque en Espagne le premier semestre 2019 et j’ai été impressionné par le fort pourcentage de véhicules tous terrains hors des agglomérations dans les régions de Castille-et-León ou d’Estrémadure. Dans ces vastes territoires ruraux peu peuplés, les routes ne sont pas toutes revêtues. On se trouve à une altitude moyenne de 800 mètres avec de forts épisodes de neige.

La ville, on en revient chargé…

Vivre à la campagne, c’est planifier des déplacements qui consomment du temps dans une journée.

Ainsi, me rendre à la déchèterie, c’est une heure aller, dépôt et retour. Pour me rendre à des magasins avec un grand choix, je compte minimum cinq heures avec deux traversées en ferry.

On apprend vite la frugalité.

Prendre la voiture, c’est à 95 % pour des usages pratiques, rarement par plaisir.

Acquérir en premier lieu ce que l’on ne trouve pas sur place. Ensuite, quitte à bouger autant optimiser son déplacement.

C’est « s’organiser », passer dans l’unique pharmacie après une visite chez le médecin, l’opticien ou le dentiste ; se faire couper les cheveux ou faire le marché. Ou faire de grosses courses conséquentes pour la quinzaine …sans oublier le plein de carburant au retour.

Puis revenir au cul du bout du monde en espérant n’avoir rien oublié.

Cela explique le pourcentage important de véhicules12 avec hayon à la campagne, des breaks quoi…! Ici, seuls les touristes louent des véhicules deux places…!

Pour ma part, je ne suis pas opposé à l’idée d’une voiture électrique13 mais certainement pas au format urbain (2 personnes).

Pour finir, une remarque : et si vous interrogiez les gens qui vivent à la campagne au lieu de réfléchir à leur place ? Nous avons aussi des envies, l’envie de pistes cyclables par exemple.

Note de fin : il vous est aisé de repérer les territoires où l’usage d’un véhicule reste clé, ce sont les mêmes qui n’ont pas un accès de compét à l’internet…!


  1. j’ai eu quelques mois un grand Voyager que j’ai revendu à un couple avec …cinq gamins… 

  2. Clin d’œil à Montaigne ! « Quelle vérité que ces montagnes bornent, qui est mensonge au monde qui se tient au-delà ? » …repris par Pascal avec cette formule… « Vérité en deçà des Pyrénées, mensonge au delà ». 

  3. je vous renvoie au livre de Florence Aubenas, Le quai de Ouistreham. Ou à ce billet à défaut de lire son livre… Florence Aubenas : “Voir les choses à hauteur d’être humain” 

  4. Notez que ces deux options (autostop et covoiturage) ont pris un grand coup dans l’aile avec la Covid et les restrictions à 2 personnes max dans un véhicule (un devant au volant, le second à l’arrière droit !). 

  5. j’ai en mémoire un échange (monologue) avec un intégriste du vélo qui récusait l’idée même du VAE… 

  6. urbanbike | Garder sa vieille voiture ? 

  7. Tour - Schwalbe Professional Bike Tires 

  8. non, les véhicules urbains seront écolos et rechargeables sur des bornes ad hoc. 

  9. urbanbike | Sortir du Diesel, de l’essence, du plastique, oui… 

  10. comme tout à l’heure devant l’échoppe du réparateur de vélos, ça ne s’invente pas…! 

  11. urbanbike | Après le confinement, vivre ailleurs…? 

  12. ça semble même se perpétuer : mon grand-père maternel utilisait une 2cv camionnette, ma grand-mère paternelle une Juva 4 (merci au correcteur farceur qui remplace Juva par Java — et merci Olivier :-). Question : étaient-ils également de grands malades ? 

  13. avec de grosses réserves ! Le bon plan auto, c’est d’en sortir ! | Alternatives Economiques car ne contrôler que 3 % des capacités mondiales de fabrication des batteries n’est pas dominer le marché des voitures électriques. 

le 28/05/2020 à 16:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Une version 20 pour Drafts

Une application de traitement de texte démarrée sous iOS et maintenant sous macOS

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Coucou mes trois lecteurs !

Ce petit billet pour évoquer l’épatant parcours de Drafts qui a connu plusieurs phases depuis 2012 sous iOS et qui fonctionne sous macOS uniquement avec des versions récentes de système1. Et, tadaaaa ! En Version 20.

C’est une application qui est devenue totalement indispensable dans mon cycle d’écriture, l’une de rares dont je peux modifier les commandes et barres additionnelles sans risque et, surtout, l’une des seules (avec Editorial sous iOS) qui me permet d’ajouter des scripts ultra pratiques pour mon usage quotidien.

Elle s’est rapidement imposée sous iOS, particulièrement sur mon iPhone, toujours disponible pour enregistrer des bribes de notes.

C’est un outil fidèle, rustique2, particulièrement stable et qui me permet d’accéder à toutes mes informations sur tous mes écrans.

Ce n’est pas l’unique applications de traitement de texte Marc donne que j’utilise, je reste fidèle à Ulysses, ia Writer ainsi qu’à l’exceptionnel Day One qui m’accompagne également au quotidien, récupérant mes notes personnelles prises dans Drafts et construire ainsi une sorte de carnet de bord.

D’aucuns se demanderont pourquoi j’utilise autant de traitements de texte sur mes écrans alors qu’il me suffirait de n’utiliser que… Microsoft Word ou Apple Pages ! D’autant que ce fut mon quotidien, il y a quelques décennies,

C’est oublier d’emblée l’usage clé du balisage markdown — plus exactement multimarkdown — qui me permet de faire circuler tranquillement mes notes, écrits, bavardages, captures, citations d’une application à une autre. Voire même (si, si !) à préparer mes billets pour urbanbike.com.

Bref, c’est la première application que je lance naturellement dès que j’ai une idée, une remarque, un truc à rédiger sur mon iPhone qui me sert de principale machine à écrire devant le iPad.

Coincidence

Ce week-end, j’ai fait le deuil de Deadalus touch (si, si…!), mais également de :

…1Writer, Byword, Textkraft, PlainText, Trunk Notes, ThinkBook, Bear, NoteBox, Letterspace, Outline, Notesy for Dropbox, Evernote, Note Taker, Simplenote, Write for iPhone, Scriptnotes, Notapad, Notoriety, Boostnote, Outinely, Writer, Whitespace, Creative Writer, WriteRight, Noted by Tack, Writer’s Studio, Ecrire, WriteMate, enso Writer, WriteRoom, Writer App basic, Cool Writer, Writedown, RTF Write, TaskPaper, PlainText, Simple Outliner, Notebook, TypeLink, TrustyBook, WriteMate et Write 2, Squarespace Note, MinuteTaker 2, DraftPad, Momento, Journalized, Outlines, Just Write, Scripts Pro, Quip, Moleskine, Notepad, Knowtilus, Edhita, Celtx script, FoldingText ou Nebulous Notes sur Mac (…sans remonter jusqu’à FrameMaker…!). Ou encore SYML sur iPad.

Certains concepts comme Calca qui mêlent markdown et calcul semblent malheureusement sur le bord du chemin (j’avoue que retrouver cette idée dans Drafts me conviendrait).

Est-ce à dire qu’il faut jeter toutes les applications qui précèdent ? Non, Byword, Bear, Editorial et consorts sont toujours des produits intéressants. C’est bien moi qui m’en détache3 pour, justement, limiter ma propension à tout essayer !

Alors pourquoi Drafts ?

Tout d’abord saluer le travail régulier de son développeur qui ne cesse d’améliorer cette application depuis huit ans, aux nombreux contributeurs qui proposent des scripts et des actions qui rendent mon temps d’écriture plus facile, simplifient mes exports avec force x-callback-url et autres JavaScript.

reduc-450

Drafts est un chouette mécano, une application qui devient unique pour chaque utilisateur. En effet, nous employons chacun nos sets d’actions, nous les disposons comme nous le souhaitons dans autant de barres additionnelles que nous le voulons. Et puis, régulièrement, Greg nous propose une nouvelle pépite. Après les workflows, les tags, les opérations sur les notes, ces derniers temps est apparu une nouvelle option pour effectuer des recherches qui s’est intégrée si naturellement que j’ai l’impression qu’elle a toujours été présente.

Bref, c’est ça qui me botte (!!) depuis que j’ai enfin compris à quoi Drafts pouvait me servir, c’est un traitement de texte en progression, en construction dans lequel je glisse parfois des bouts de code bricolés par mes soins4 pour mes propres usages.

En plus de la qualité du développement, de la souplesse de l’outil, c’est la fiabilité des sauvegardes, la synchronisation de mes barres additionnelles, workflows, collection de tags et actions que je retrouve instantanément sur le MacBook Air de ma fille comme sur mes écrans sous iOS.

reduc-450

Enfin, et c’est important de le rappeler, Drafts est une application qui me permet d’exporter tant vers Ulysses que Day One, Twitter, Box, DropBox.

Un grand merci à Greg.


  1. Impossible à mon vieux MacBook Pro de 2009 d’y accéder. 

  2. Mais qui a fait de sacrés progrès sur ce plan à moins que ce soit moi qui me soit habitué à son look rugueux…! 

  3. Par contre, je n’ai pas eu envie de tester Notion et d’autres apps certainement novatrices. 

  4. Avec des tas d’emprunts car je suis incapable d’écrire une ligne de code…! 

le 19/05/2020 à 16:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

de Drafts vers Ulysses sous iOS | 2

Illustration

dans écrire | mémoire | usages
par Jean-Christophe Courte

Je reviens quelques secondes sur un billet précédent, urbanbike | de Drafts vers Ulysses sous iOS, que je complète de quelques copies d’écran.

Le confinement puis le retour des pollens (!!) me permet de réfléchir et de ranger.

reduc-450

Naturellement, c’est Day One qui récupère dans la foulée tous mes billets (il faudrait que je me décide à écrire un long billet sur cette app qui a remplacé depuis des années un truc nommé… Evernote)…

Néanmoins, j’apprécie de les ranger également dans Ulysses (…c’est mon côté pas tous les œufs dans le même panier).

Et là, c’est devenu encore plus simple du fait même de l’existence de ce script épatant — mais propre à Drafts — que je l’avais indiqué ici …sans illustrer mon propos.

Alors, en trois écrans…

reduc-450

  • une fois les tags ajoutés, un simple appui sur le script adéquat…

reduc-450

  • le billet se range à sa place…

reduc-450

  • Avec les tags en question…

C’est tout.

le 18/05/2020 à 14:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pollens, allergies et ventilateur

Un Dyson sinon rien…!

dans dans mon bocal | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Ma vie est passionnante : cette période de confinement a été riche en dépenses indispensables1.

Entre le vieux frigo qui a lâché après deux déménagements (garde-meubles puis dans la cuisine en cours d’installation) ; la machine à laver réparée naguère qui s’est lancée dans les percussions2.

Tout ce matériel dépassant tranquillement les 10 ans d’utilisation quotidienne est tombé quasiment en rade en même temps, ce n’était pas surprenant.

Sauf que, rappel ironique, en plein confinement et sur une île desservie par deux bateaux quotidiens, ça change la donne.

Puis ce fut au tour de notre antique aspirateur traîneau DC08 de chez Dyson3, aussi asthmatique que ma pomme en période de pollens !

Comme nous voulions une version sans sac et, surtout, sans fil — François Cunéo m’a convaincu depuis longtemps —, je suis passé sur le site de Dyson début Avril pour une commande en ligne, mon vendeur d’électroménager ne proposant que des aspirateurs avec sacs.

reduc-450

Surprise ! Non seulement Dyson nous proposait la dernière version (le 11, pas le 10) de son aspiro sans fil4 mais ajoutait gratuitement dans la livraison un ventilateur5 Pure Cool Me.

Au moment de régler, j’étais surpris par cet ajout mais, après vérification, passé la commande avec cet encombrant cadeau réellement offert.

Une fois la livraison arrivée une semaine plus tard, j’ai immédiatement employé l’aspirateur et oublié sous ma table de travail ce ventilo.

reduc-450

Et puis il y a eu ça !! Le retour des …pollens…!

Comme je l’ai signalé dans mon précédent billet, je l’avais installé assez vite ce samedi là pour filtrer l’air de ma piaule, porte fermée.

Mais, depuis, c’est bien mieux que je ne le pensais : mon stock de mouchoirs en papier est stable (!!), je n’éternue plus mille fois par jour (…15 fois maximum désormais), ma tribu peut en témoigner (…et le voisinage également !).

reduc-450

Du coup, au lieu de partir avec un masque sur le nez sur les chemins côtiers photographier des graminées, je reste assis devant mon vieux MacBook Pro 17 à lire des livres au format ePub.

reduc-450

Un cliché de mon binz à gauche : le chargeur du Dyson est assez volumineux.

Voilà : ce billet est destiné à tous mes compagnons d’infortune terrassés par les pollens !

NB : à François, je passe les deux crans sans souci pour vider le V11…!


  1. Dont nous nous serions volontiers passés, ça va sans dire. 

  2. Pas de grande enseigne ici mais mieux encore, le service épatant d’un artisan chez qui nous avions acquis l’année passé des éléments pour remplacer ceux restés dans notre précédent logement. 

  3. Conservé en vue d’un usage plus restreint …à moins qu’il ne soit reconditionné par l’équipe du Chtal… C’est le gros jaune à gauche sur la première photo 

  4. Un Cyclone V11 Absolute, remarquable… 

  5. Je sens bien le dépôt de produits chez Dyson plein à craquer et leur impératif besoin d’éliminer du stock. 

le 18/05/2020 à 11:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Allergies | 7

Le retour des pollens

dans dans mon bocal | vieillir
par Jean-Christophe Courte

À force de se balader dans des villes — avec de l’urbain et force murs — et sous des latitudes où la végétation démarre à d’autres moments dans la saison, des altitudes plus élevées (comme à Salamanca), j’avais oublié ce que pouvait être une belle crise de ce que d’aucuns nomment rhume des foins
Samedi 16 Mai après-midi, bingo !

reduc-450

Et puis ces derniers temps, plutôt obnubilé par les fameux gestes barrières vis-à-vis du Covid.

Bref, loin des endroits où les hommes abondent, j’avais oublié ces sournoises allergies dues au monde végétal. Erreur !

Celles-ci remontent à l’enfance, aux années de pension1 dans un établissement qui a brûlé depuis. Sur place, les acariens étaient en lutte permanente avec les graminées voisines…!

Donc mega-crise après une chouette sortie photographique dans un chemin tapissé de graminées me conduisant au dessus d’une plage.

reduc-450

reduc-450

reduc-450

Est-ce le confinement ne m’a pas transformé en con… fini…?!

reduc-450

J’ai recherché cette nuit une application2 pour informer l’imbécile que je reste — malgré mon grand âge (!) — des probabilités de me retrouver dans un environnement hostile…!

J’en ai installé deux : Pollen — qui est disponible en Français mais sans widget — et Sensio Air: Allergy Tracker, en partie traduite (assez rédhibitoire) …que j’ai supprimée malgré ses widgets.

Et ceci en plus de Plume Labs: Pollution de l’air qui reste depuis des années dans mon iPhone.

L’idée n’est pas de trouver un remède (!) — j’ai déjà un traitement de fond3 — mais juste d’être averti.

Du coup, pensez à accepter les notifications même si vous avez cela en horreur !

Quelques copies d’écran pour illustrer

Plume Labs

reduc-450

Qui indiquait clairement que ce samedi n’était pas mon jour…!

reduc-450

J’attendrais mercredi donc…!

Sensio Air

L’application est intéressante mais insuffisamment traduite et peu claire sur la partie symptômes…

Ensuite, vous êtes obligé de vous identifier pour l’utiliser (avec FaceBook, Google ou l’ID Apple).

reduc-450

Point le plus proche de mesure… Nantes. Pas la porte à coté…

reduc-450

Bref, j’ai dégagé l’app au bout de 10 minutes.

Pollen

L’utilisation de cette application commence par un check-up de vos symptômes. Vous pouvez (ou non) contribuer en fournissant vos informations par une inscription volontaire via un journal pollinique.

Dans le désordre…

reduc-450

Un lexique des pollens…

reduc-450

Une actualisation au cas par cas…

reduc-450

Une information sur les modèles utilisés et sur les pollens suivis…

reduc-450

Une information Européenne

reduc-450

Et donc locale…

reduc-450

Une prévision de charge (ici pour Pontivy mais nombre de villes sont disponibles, nettement plus que dans Sensio Air…)

reduc-450

À l’ouverture, une indication claire de la charge de pollens à venir (aujourd’hui, demain et après-demain)

reduc-450

Et une info heure par heure…

Bref, pas photo.

Surveiller ses allergies, un job à plein temps…

Je pense à mes amis Luce, Régis et Dominique qui ont des pathologies nettement plus contraignantes que celle que je trimballe depuis plus de 50 ans…!

Et donc on (sur)vit avec cette hyper sensibilité saisonnière en faisant …gaffe. Le masque chirurgical lors de ma balade m’a certainement évité d’être plus handicapé mais les pollens attaquent aussi les yeux, ha, ha…!!

En attendant des jours meilleurs, un Dyson Pure Cool filtre l’air de ma piaule (pour m’éviter d’éternuer violemment 200 fois par jour).

reduc-450

Je ne fais pas sortir pendant quelques jours, rien de bien grave…

À suivre…!

Les autres produits qui me dévastent vont des fromages à pâte cuite4 aux poivrons et vins avec sulfites (…même si ça discute)5, miel6, chorizo7, huiles essentielles8, tomates crues9. Heureusement, pas (encore…!) le pain avec gluten ou le chocolat, voire les pâtes !


  1. urbanbike | Château de Bonnelles | 2 

  2. d’autant moins excusable que j’avais écrit ceci urbanbike | Alertes aux pollens et suivi sur iPhone en 2017, preuve que l’on oublie ! Sauf que l’application de référence dans le billet n’existe plus. 

  3. chaque matin, un comprimé 5 mg de Dichlorhydrate de Lévocétirizine… 

  4. urbanbike | Allergies | 1 

  5. urbanbike | Allergies | 2 

  6. urbanbike | Allergies | 3 

  7. urbanbike | Allergies | 4 

  8. urbanbike | Allergies | 5 

  9. urbanbike | Allergies | 6 

le 17/05/2020 à 11:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Dicter dans Drafts

Une série de fragments à réunir à la fin

dans écrire | grospod | usages
par Jean-Christophe Courte

J’ai testé — à nouveau — la possibilité de dicter dans le traitement de texte markdown Drafts sous iOS. Pas regardé si cela fonctionnait sous macOS

Le seul point à garder en mémoire est qu’il faut impérativement se relire (…et pas qu’une fois…!).

reduc-450

Vous pouvez faire un appui long sur le + en haut de l’écran et choisir Dictate….

Ou installer un script depuis cette page dans l’une de vos barres additionnelles (mode PRO).

J’ai utilisé celui pour l’italien que j’ai modifié…

locale=it-IT passé en locale=fr-FR

reduc-450

Dès que avez activé Dictate, une fenêtre s’affiche et vous montre ce qui est compris par le dispositif. Pas d’affolement, ça se corrige…!

reduc-450

Considérez que vous allez dicter paragraphe par paragraphe pour éviter les soucis. Drafts va générer autant de feuilles que nécessaire.

Une sélection dans l’ordre que vous souhaitez

Une fois terminé, reste à sélectionner les feuillets retenus en partant du plus ancien. En résumé, vous allez sélectionner dans l’ordre vos feuillets pour les regrouper en une unique entrée !

reduc-450

Qu’il y an ait trois ou trente, Drafts mémorise l’ordre de vos appuis, il est impératif d’y aller tranquillement. L’intérêt est que cela permet aussi de virer les entrées inutiles…!

reduc-450

Une fois cette sélection réalisée, reste à activer la bonne opération∞

reduc-450

Votre regroupement, avec ou sans délimiteur…?

Ne vous trompez-pas, demandez à les regrouper (Merge)…!

reduc-450

Vous pouvez séparer chaque entrée avec un délimiteur (…supprimé dans cet exemple mais cela pour être des étoiles, trois tirets, etc…)…

reduc-450

Toujours via cette même fenêtre, décider que les feuillets une fois utilisés seront maintenus en place, archivés ou poubellisés.

reduc-450

Le regroupement des tous les feuillets est alors affiché, le premier en haut, etc.

reduc-450

Pensez à corriger les accords, etc. Bref, un peu de relecture ne nuit absolument pas, le mode Dictée reste à perfectionner mais remplit bien son office…

Supprimer les bribes du départ…

Quid des feuillets de départ…? Pour ma part, c’est l’option poubelle que je préfère !

reduc-450

Plus qu’a valider leur suppression (ou attendre que cela se fasse dans les trente jours qui viennent…).

reduc-450

C’est tout.

Bref, cela ne fonctionne pas comme Ulysses (qui gère des feuillets) mais cette gestion un peu brutale s’en approche…!

le 14/05/2020 à 14:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Après le confinement, vivre ailleurs…?

Cogitez avant de bifurquer…!

dans ailleurs
par Jean-Christophe Courte

Ces deux mois de confinement (mi-mars, mi mai 2020) nous incitent à réfléchir.
Dans cette situation inédite, sans obligations mondaines, sans déplacements professionnels, sans sollicitations à consommer, …du temps pour cogiter.
Certes : gérer les proches, s’occuper les plus jeunes, faire les courses, cuisiner, entretenir le logement et travailler à distance quand c’était possible.
Mais les premiers jours passés, introspection : devons-nous continuer comme hier ?.
C’est ce qui ressort dans les échanges avec les amis.

Un avant et un après ?

C’est peut-être le moment de décortiquer les projets jugés insensés, irréalistes, voire utopiques (!!) de ceux qui sauté le pas ces dernières années…

Dans nos échanges, il y a une question rituelle : « Et pour vous, comment ça se passe ? »
…avec la même réponse… « bien ! »
Je ne vais pas mentir, la vie se déroule normalement, rien de particulier1 à signaler. Avec l’annonce du confinement (…merci Twitter), nous sommes rentrés dare-dare sur notre caillou2, l’université de notre fille ayant interrompu tous les cours.

reduc-450

Le pour et le contre

Bref, ça sert à cela l’introspection en famille, prendre le temps enfin de discuter…

Devons-nous continuer à nous agiter sans (trop) réfléchir ? Ou, à l’inverse, nous poser, réinventer nos vies ? Qu’est-ce que l’on souhaite faire de ces dernières, n’est-il pas temps d’en (re)prendre le contrôle, décrocher de cette spirale infernale qui nous conduira à finir de la même manière …mais plus vite !

Et peut-être de nous projeter hors du « grand jeu » professionnel : la compétition, la carrière, la promotion, le prochain poste à décrocher… À quel prix ?! Pour quel objectif ?

Je résume cela avec un peu d’humour noir :
viser un haut niveau de responsabilité, avec des revenus décuplés mais intubé dans un lit en réanimation ?
En fin de compte, peut-être que non…

Reconnaître qu’il y a d’autres perspectives que celles que l’on nous fait miroiter, ces carottes, bonus, avantages pour nous inciter à nous défoncer au détriment de nos proches, de nous-mêmes…

Entends-tu ce silence ?

Pendant cette période de confinement, tout le monde a pu redécouvrir un univers sans bruit. Plus exactement, entendre ces chants d’oiseaux habituellement masqués par la circulation automobile…
Les riverains des aéroports vivent, eux, un total changement…

Même la vue des mauvaises herbes, des pelouses — paillassons verts généralement mités — devenues soudainement folles, nimbées de petites fleurs ; les myosotis et autres plantes qui fleurissent ci et là dans les anfractuosités du macadam nous ont rappelé que la nature est incroyablement résiliante3

Du coup, l’intonation de certaines remarques a changé, le « tu as de la chance de vivre sur une île » nimbé d’un léger parfum d’envie…

reduc-450

  • Oui, c’est à cinq minutes à pied de chez nous…

Une envie positive

Une envie saine, positive, celle qui consiste à se dire « tiens et pourquoi pas moi ? », celle intégrant silencieusement les expériences des autres, des reconversions qui devraient nous « booster ».

Souvenez-vous quand vous avez rendu confortable un logement dont personne ne voulait. Cette transformation avait suscité une envie positive, émulé les copains, réveillé leurs propres désirs même ce n’était parfois qu’un simple décor.

Il manque parfois le déclic pour démarrer.
Nous verrons si ce confinement aura des répercussions sur le monde d’après …même si je suis pessimiste par nature.

C’est à chacun de faire des choix, de prendre des risques au lieu d’évoquer une commode bonne fortune pour les autres.
Faire le choix de vivre ailleurs, retaper un bien immobilier improbable sont bien des exemples tangibles.

Et si vous alliez au bout de vos projets ?

Au risque de vous saouler, ces semaines à tourner entre quatre murs devraient nous inciter à réfléchir sur le sens que nous voulons imprimer à nos existences.
J’ai lu à ce propos quelques billets intéressants sur ces prises de conscience4.
Si l’envie est un moteur indispensable, ce sont les phases suivantes, nettement moins marrantes, qui conduiront (ou non) à ce changement d’existence.

Mais au lieu de balancer une fléchette sur une carte, dans quel territoire se poser ?

Drôme provençale, Cévennes, Bretagne, Dordogne (…pourpre, noire, verte ?)…
Ou encore découvrir Pujols, Penne d’Agenais, des villes découvertes à la …radio5…?
À combien d’heures d’une métropole régionale ou de Paris, etc.

Nombre de facteurs entrent en jeu dont l’âge des divers membres de votre tribu, leurs potentiels débouchés professionnels, lieux d’études.

Aussi, évitez d’emblée de brader votre appartement sur un coup de tête ! Optez pour une opération de « downsizing », c’est-à-dire envisager ce qu’il était impensable6 (!!) au début des discussions : ménagez vos arrières !
Bref, y aller progressivement.

reduc-450

L’envie ne suffit pas

Ce qui suit est vrai pour tous les projets post-confinement : quitter la ville, ça se prépare.
Comme nous tous, j’ai été séduit par ces récits où le héros arrive quelque part et n’en repart plus !

Malheureusement, histoire de rendre l’aventure plus belle, le narrateur oublie ces phases intermédiaires, ses (nombreux) retours en ville pour céder son bien, déménager ; mais aussi un paquet d’allers et retour pour visiter des affaires exceptionnelles (sic !) à acquérir de suite (re sic !), ces nuits à réfléchir, à faire les comptes, à calculer le temps pour se rendre à la première épicerie, hôpital, gare…

Bref, impérativement faire la somme des inconvénients, se souvenir que personne ne vous attend ; que la greffe au plan locale peut prendre du temps, …voire ne pas se réaliser.

Sans la jouer “vieux sage”, je me fonde sur notre propre expérience. Quitter un environnement familier, un cercle d’amis n’est pas une partie de plaisir.

Sur le continent, c’est déjà compliqué. Alors, sur une île, dans un milieu naturellement clos, pas question de se tromper.

Précisions d’emblée à ce stade de ce billet que vivre sur cette île fut un choix collectif de notre part7.
Vu sous l’angle particulièrement réducteur des vacances, notre situation d’iliens peut légitimement alimenter quelques fantasmes en occultant les contraintes en regard : venir une semaine, voire un mois en été n’a pas grand chose avec une vie à l’année !

Proche et inaccessible

Vivre en province dans un coin mal desservi par le rail ou sur une île non reliée par un pont exige de poser le problème des potentiels aléas climatiques…!
La neige qui s’invite, les pluies incessantes qui emportent la route. Ou les tempêtes qui interdisent toute navigation !

Quitter une métropole avec ses accès quasi immédiats (et par tous temps) à des tas de sources culturelles (musées, opéras, théâtres, tout ce que l’on nomme …vie culturelle), l’accès rapide à des spécialistes de santé8, voire à des opportunités nettement plus larges en terme d’emploi9 n’est pas une décision facile.

Ainsi Belle-île10 semble proche du continent à 15 kilomètres (8 milles nautiques) de Quiberon.
Mais ce dernier est lui-même au bout d’une longue presqu’ile11…! lci, pas de pont, pas d’aéroport international. Des ferrys12 et quelques vedettes rapides en saison.
Sans oublier des temps de déplacement13 qui s’additionnent avec ceux des attentes aux gares, maritimes ou ferroviaires !

Sortir ou revenir s’organise, la météo combinée à des mouvements sociaux peut très vite rendre un déplacement redoutable ! La nature avec ses épisodes violents et tempétueux assortis de pluies glaciales, de brouillards épais a toujours le dernier mot…

Du temps pour être accepté…

Ne pas imaginer que l’on s’immerge d’emblée dans une une atmosphère idyllique, le genre humain reste le même, la greffe insulaire ou campagnarde reste lente, pas toujours couronnée de succès…! Contrairement à l’anonymat des grandes villes (…et encore, ça se discute), tous les faits et gestes, les non-dits, sont scrutés…

Si vous vous attendez à discuter de suite avec vos nouveaux voisins sous prétexte que vous vivez sur place, non. Les ouvertures se feront mais soyez très patients14. Inversement, ceux avec qui vous risquez d’échanger rapidement sont à votre image, des personnes arrivées récemment.

Bref, la confiance se gagne progressivement, sur des années. J’insiste sur ce temps long.
Il est d’ailleurs naturel d’être analysés. Une fois que vous êtes adopté par une personne du cru, ça s’accélère. Mais, ne décevez-pas.
Pas la peine de modifier votre façon de fonctionner, soyez authentique avec votre mauvais caractère si vous n’arrivez pas à vous contrôler !

Si le territoire que vous visez est associé au terme vacances, souvenez-vous que c’est assez peu de temps dans l’année : cela reste avant tout un lieu de vie.
D’ailleurs, très vite, vous allez apprécier la quiétude de votre coin de nature, la disparition des vacanciers dès que la saison se termine.
Preuve de votre début d’intégration !

reduc-450

Petites étapes

Dernier conseil : procédez par étapes, un pas après l’autre, quitte à louer un temps pour vous faire concrètement une opinion, attendre de trouver une réelle opportunité au lieu d’acquérir à l’arrache.

Mesurez risques et bienfaits sans exagération pour éviter les déceptions.

Bref, prenez le temps.
Il nous a fallu deux décennies…


  1. hormis le réfrigérateur qui nous a sournoisement abandonné le premier mardi du confinement. L’avantage de vivre sur un petit territoire et de ne faire appel qu’aux entreprises locales est qu’elles dépannent leurs clients même dans ces épisodes compliqués ! 

  2. 1200 kilomètres depuis Aix-en-Provence avant de prendre un ferry pour notre île. Une halte paisible dans un apart’hotel en cours de route. Et nos trois sacs à dos + une glacière pour nous accompagner. 

  3. jusqu’à quand ? 

  4. Après la crise en France, un exode urbain ?, dont cet extrait : « Les agences immobilières d’Île-de-France sont unanimes : depuis quelques semaines, la demande pour des maisons de campagne explose. Les clients ne recherchent toutefois pas des maisons de vacances à la mer ou à la montagne mais plutôt des vieilles fermes, des gares désaffectées, des granges, des chapelles ou d’anciens monastères pour habiter à la campagne, sans être trop loin de la ville. » 

  5. la faute à l’excellent Nicolas Stouflet du Jeu des 1000 euros qui nous incite à nous projeter dans divers villages de France ! 

  6. le fameux il n’est pas question de… qui s’avère, au calme, pas si idiot… 

  7. Un choix rodé par une approche de quelques décennies après la découverte émerveillée de cette île au milieu des années soixante en accompagnant la fratrie des enfants (Agnès, Claire, Patrice et Emmanuel) Barrat… 

  8. Ici, soit un petit hopital dont les compétences s’étoffent… soit le CHU sur le continent, à Vannes. 

  9. l’emploi reste la ressource la plus rare sur cette île, déjà pas simple en temps normal et encore moins en période de confinement. 

  10. 63 habitants au ㎢, 85 ㎢, voir l’entrée dans Wikipédia consacrée à Belle-île en mer 

  11. Plus de 30 kilomètres de distance entre la gare de Auray et Quiberon Port Maria, c’est-à-dire 45 minutes en temps de transport (hors période estivale…!). Ajoutez ensuite après un temps d’embarquement, 45 autres minutes pour franchir le bras de mer en Ferry, débarquer à Palais. 

  12. Principalement les bateaux de la Compagnie Océane qui assurent le passage des véhicules et des passagers par quasiment tous temps sauf lors des fortes tempêtes, CQFD. 

  13. Porte à Porte, Belle-Île - Aix-en-Provence ? Sans rater aucune correspondance (!!), un départ aux aurores par le premier bateau, un bus, un premier train, le métro à Paris pour changer de gare, un second train, une navette en bus, un autre bus (ou à pied) et une arrivée à près de minuit. Pas mieux dans l’autre sens… 

  14. rappel : vous resterez un étranger où que vous alliez. Ceux qui ne sont pas nés sur place sont rarement entendus. 

le 13/05/2020 à 12:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?