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Allergies | 7

Le retour des pollens

dans dans mon bocal | vieillir
par Jean-Christophe Courte

À force de se balader dans des villes — avec de l’urbain et force murs — et sous des latitudes où la végétation démarre à d’autres moments dans la saison, des altitudes plus élevées (comme à Salamanca), j’avais oublié ce que pouvait être une belle crise de ce que d’aucuns nomment rhume des foins
Samedi 16 Mai après-midi, bingo !

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Et puis ces derniers temps, plutôt obnubilé par les fameux gestes barrières vis-à-vis du Covid.

Bref, loin des endroits où les hommes abondent, j’avais oublié ces sournoises allergies dues au monde végétal. Erreur !

Celles-ci remontent à l’enfance, aux années de pension1 dans un établissement qui a brûlé depuis. Sur place, les acariens étaient en lutte permanente avec les graminées voisines…!

Donc mega-crise après une chouette sortie photographique dans un chemin tapissé de graminées me conduisant au dessus d’une plage.

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Est-ce le confinement ne m’a pas transformé en con… fini…?!

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J’ai recherché cette nuit une application2 pour informer l’imbécile que je reste — malgré mon grand âge (!) — des probabilités de me retrouver dans un environnement hostile…!

J’en ai installé deux : Pollen — qui est disponible en Français mais sans widget — et Sensio Air: Allergy Tracker, en partie traduite (assez rédhibitoire) …que j’ai supprimée malgré ses widgets.

Et ceci en plus de Plume Labs: Pollution de l’air qui reste depuis des années dans mon iPhone.

L’idée n’est pas de trouver un remède (!) — j’ai déjà un traitement de fond3 — mais juste d’être averti.

Du coup, pensez à accepter les notifications même si vous avez cela en horreur !

Quelques copies d’écran pour illustrer

Plume Labs

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Qui indiquait clairement que ce samedi n’était pas mon jour…!

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J’attendrais mercredi donc…!

Sensio Air

L’application est intéressante mais insuffisamment traduite et peu claire sur la partie symptômes…

Ensuite, vous êtes obligé de vous identifier pour l’utiliser (avec FaceBook, Google ou l’ID Apple).

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Point le plus proche de mesure… Nantes. Pas la porte à coté…

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Bref, j’ai dégagé l’app au bout de 10 minutes.

Pollen

L’utilisation de cette application commence par un check-up de vos symptômes. Vous pouvez (ou non) contribuer en fournissant vos informations par une inscription volontaire via un journal pollinique.

Dans le désordre…

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Un lexique des pollens…

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Une actualisation au cas par cas…

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Une information sur les modèles utilisés et sur les pollens suivis…

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Une information Européenne

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Et donc locale…

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Une prévision de charge (ici pour Pontivy mais nombre de villes sont disponibles, nettement plus que dans Sensio Air…)

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À l’ouverture, une indication claire de la charge de pollens à venir (aujourd’hui, demain et après-demain)

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Et une info heure par heure…

Bref, pas photo.

Surveiller ses allergies, un job à plein temps…

Je pense à mes amis Luce, Régis et Dominique qui ont des pathologies nettement plus contraignantes que celle que je trimballe depuis plus de 50 ans…!

Et donc on (sur)vit avec cette hyper sensibilité saisonnière en faisant …gaffe. Le masque chirurgical lors de ma balade m’a certainement évité d’être plus handicapé mais les pollens attaquent aussi les yeux, ha, ha…!!

En attendant des jours meilleurs, un Dyson Pure Cool filtre l’air de ma piaule (pour m’éviter d’éternuer violemment 200 fois par jour).

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Je ne fais pas sortir pendant quelques jours, rien de bien grave…

À suivre…!

Les autres produits qui me dévastent vont des fromages à pâte cuite4 aux poivrons et vins avec sulfites (…même si ça discute)5, miel6, chorizo7, huiles essentielles8, tomates crues9. Heureusement, pas (encore…!) le pain avec gluten ou le chocolat, voire les pâtes !


  1. urbanbike | Château de Bonnelles | 2 

  2. d’autant moins excusable que j’avais écrit ceci urbanbike | Alertes aux pollens et suivi sur iPhone en 2017, preuve que l’on oublie ! Sauf que l’application de référence dans le billet n’existe plus. 

  3. chaque matin, un comprimé 5 mg de Dichlorhydrate de Lévocétirizine… 

  4. urbanbike | Allergies | 1 

  5. urbanbike | Allergies | 2 

  6. urbanbike | Allergies | 3 

  7. urbanbike | Allergies | 4 

  8. urbanbike | Allergies | 5 

  9. urbanbike | Allergies | 6 

le 17/05/2020 à 11:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Dicter dans Drafts

Une série de fragments à réunir à la fin

dans écrire | grospod | usages
par Jean-Christophe Courte

J’ai testé — à nouveau — la possibilité de dicter dans le traitement de texte markdown Drafts sous iOS. Pas regardé si cela fonctionnait sous macOS

Le seul point à garder en mémoire est qu’il faut impérativement se relire (…et pas qu’une fois…!).

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Vous pouvez faire un appui long sur le + en haut de l’écran et choisir Dictate….

Ou installer un script depuis cette page dans l’une de vos barres additionnelles (mode PRO).

J’ai utilisé celui pour l’italien que j’ai modifié…

locale=it-IT passé en locale=fr-FR

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Dès que avez activé Dictate, une fenêtre s’affiche et vous montre ce qui est compris par le dispositif. Pas d’affolement, ça se corrige…!

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Considérez que vous allez dicter paragraphe par paragraphe pour éviter les soucis. Drafts va générer autant de feuilles que nécessaire.

Une sélection dans l’ordre que vous souhaitez

Une fois terminé, reste à sélectionner les feuillets retenus en partant du plus ancien. En résumé, vous allez sélectionner dans l’ordre vos feuillets pour les regrouper en une unique entrée !

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Qu’il y an ait trois ou trente, Drafts mémorise l’ordre de vos appuis, il est impératif d’y aller tranquillement. L’intérêt est que cela permet aussi de virer les entrées inutiles…!

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Une fois cette sélection réalisée, reste à activer la bonne opération∞

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Votre regroupement, avec ou sans délimiteur…?

Ne vous trompez-pas, demandez à les regrouper (Merge)…!

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Vous pouvez séparer chaque entrée avec un délimiteur (…supprimé dans cet exemple mais cela pour être des étoiles, trois tirets, etc…)…

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Toujours via cette même fenêtre, décider que les feuillets une fois utilisés seront maintenus en place, archivés ou poubellisés.

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Le regroupement des tous les feuillets est alors affiché, le premier en haut, etc.

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Pensez à corriger les accords, etc. Bref, un peu de relecture ne nuit absolument pas, le mode Dictée reste à perfectionner mais remplit bien son office…

Supprimer les bribes du départ…

Quid des feuillets de départ…? Pour ma part, c’est l’option poubelle que je préfère !

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Plus qu’a valider leur suppression (ou attendre que cela se fasse dans les trente jours qui viennent…).

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C’est tout.

Bref, cela ne fonctionne pas comme Ulysses (qui gère des feuillets) mais cette gestion un peu brutale s’en approche…!

le 14/05/2020 à 14:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Après le confinement, vivre ailleurs…?

Cogitez avant de bifurquer…!

dans ailleurs
par Jean-Christophe Courte

Ces deux mois de confinement (mi-mars, mi mai 2020) nous incitent à réfléchir.
Dans cette situation inédite, sans obligations mondaines, sans déplacements professionnels, sans sollicitations à consommer, …du temps pour cogiter.
Certes : gérer les proches, s’occuper les plus jeunes, faire les courses, cuisiner, entretenir le logement et travailler à distance quand c’était possible.
Mais les premiers jours passés, introspection : devons-nous continuer comme hier ?.
C’est ce qui ressort dans les échanges avec les amis.

Un avant et un après ?

C’est peut-être le moment de décortiquer les projets jugés insensés, irréalistes, voire utopiques (!!) de ceux qui sauté le pas ces dernières années…

Dans nos échanges, il y a une question rituelle : « Et pour vous, comment ça se passe ? »
…avec la même réponse… « bien ! »
Je ne vais pas mentir, la vie se déroule normalement, rien de particulier1 à signaler. Avec l’annonce du confinement (…merci Twitter), nous sommes rentrés dare-dare sur notre caillou2, l’université de notre fille ayant interrompu tous les cours.

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Le pour et le contre

Bref, ça sert à cela l’introspection en famille, prendre le temps enfin de discuter…

Devons-nous continuer à nous agiter sans (trop) réfléchir ? Ou, à l’inverse, nous poser, réinventer nos vies ? Qu’est-ce que l’on souhaite faire de ces dernières, n’est-il pas temps d’en (re)prendre le contrôle, décrocher de cette spirale infernale qui nous conduira à finir de la même manière …mais plus vite !

Et peut-être de nous projeter hors du « grand jeu » professionnel : la compétition, la carrière, la promotion, le prochain poste à décrocher… À quel prix ?! Pour quel objectif ?

Je résume cela avec un peu d’humour noir :
viser un haut niveau de responsabilité, avec des revenus décuplés mais intubé dans un lit en réanimation ?
En fin de compte, peut-être que non…

Reconnaître qu’il y a d’autres perspectives que celles que l’on nous fait miroiter, ces carottes, bonus, avantages pour nous inciter à nous défoncer au détriment de nos proches, de nous-mêmes…

Entends-tu ce silence ?

Pendant cette période de confinement, tout le monde a pu redécouvrir un univers sans bruit. Plus exactement, entendre ces chants d’oiseaux habituellement masqués par la circulation automobile…
Les riverains des aéroports vivent, eux, un total changement…

Même la vue des mauvaises herbes, des pelouses — paillassons verts généralement mités — devenues soudainement folles, nimbées de petites fleurs ; les myosotis et autres plantes qui fleurissent ci et là dans les anfractuosités du macadam nous ont rappelé que la nature est incroyablement résiliante3

Du coup, l’intonation de certaines remarques a changé, le « tu as de la chance de vivre sur une île » nimbé d’un léger parfum d’envie…

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  • Oui, c’est à cinq minutes à pied de chez nous…

Une envie positive

Une envie saine, positive, celle qui consiste à se dire « tiens et pourquoi pas moi ? », celle intégrant silencieusement les expériences des autres, des reconversions qui devraient nous « booster ».

Souvenez-vous quand vous avez rendu confortable un logement dont personne ne voulait. Cette transformation avait suscité une envie positive, émulé les copains, réveillé leurs propres désirs même ce n’était parfois qu’un simple décor.

Il manque parfois le déclic pour démarrer.
Nous verrons si ce confinement aura des répercussions sur le monde d’après …même si je suis pessimiste par nature.

C’est à chacun de faire des choix, de prendre des risques au lieu d’évoquer une commode bonne fortune pour les autres.
Faire le choix de vivre ailleurs, retaper un bien immobilier improbable sont bien des exemples tangibles.

Et si vous alliez au bout de vos projets ?

Au risque de vous saouler, ces semaines à tourner entre quatre murs devraient nous inciter à réfléchir sur le sens que nous voulons imprimer à nos existences.
J’ai lu à ce propos quelques billets intéressants sur ces prises de conscience4.
Si l’envie est un moteur indispensable, ce sont les phases suivantes, nettement moins marrantes, qui conduiront (ou non) à ce changement d’existence.

Mais au lieu de balancer une fléchette sur une carte, dans quel territoire se poser ?

Drôme provençale, Cévennes, Bretagne, Dordogne (…pourpre, noire, verte ?)…
Ou encore découvrir Pujols, Penne d’Agenais, des villes découvertes à la …radio5…?
À combien d’heures d’une métropole régionale ou de Paris, etc.

Nombre de facteurs entrent en jeu dont l’âge des divers membres de votre tribu, leurs potentiels débouchés professionnels, lieux d’études.

Aussi, évitez d’emblée de brader votre appartement sur un coup de tête ! Optez pour une opération de « downsizing », c’est-à-dire envisager ce qu’il était impensable6 (!!) au début des discussions : ménagez vos arrières !
Bref, y aller progressivement.

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L’envie ne suffit pas

Ce qui suit est vrai pour tous les projets post-confinement : quitter la ville, ça se prépare.
Comme nous tous, j’ai été séduit par ces récits où le héros arrive quelque part et n’en repart plus !

Malheureusement, histoire de rendre l’aventure plus belle, le narrateur oublie ces phases intermédiaires, ses (nombreux) retours en ville pour céder son bien, déménager ; mais aussi un paquet d’allers et retour pour visiter des affaires exceptionnelles (sic !) à acquérir de suite (re sic !), ces nuits à réfléchir, à faire les comptes, à calculer le temps pour se rendre à la première épicerie, hôpital, gare…

Bref, impérativement faire la somme des inconvénients, se souvenir que personne ne vous attend ; que la greffe au plan locale peut prendre du temps, …voire ne pas se réaliser.

Sans la jouer “vieux sage”, je me fonde sur notre propre expérience. Quitter un environnement familier, un cercle d’amis n’est pas une partie de plaisir.

Sur le continent, c’est déjà compliqué. Alors, sur une île, dans un milieu naturellement clos, pas question de se tromper.

Précisions d’emblée à ce stade de ce billet que vivre sur cette île fut un choix collectif de notre part7.
Vu sous l’angle particulièrement réducteur des vacances, notre situation d’iliens peut légitimement alimenter quelques fantasmes en occultant les contraintes en regard : venir une semaine, voire un mois en été n’a pas grand chose avec une vie à l’année !

Proche et inaccessible

Vivre en province dans un coin mal desservi par le rail ou sur une île non reliée par un pont exige de poser le problème des potentiels aléas climatiques…!
La neige qui s’invite, les pluies incessantes qui emportent la route. Ou les tempêtes qui interdisent toute navigation !

Quitter une métropole avec ses accès quasi immédiats (et par tous temps) à des tas de sources culturelles (musées, opéras, théâtres, tout ce que l’on nomme …vie culturelle), l’accès rapide à des spécialistes de santé8, voire à des opportunités nettement plus larges en terme d’emploi9 n’est pas une décision facile.

Ainsi Belle-île10 semble proche du continent à 15 kilomètres (8 milles nautiques) de Quiberon.
Mais ce dernier est lui-même au bout d’une longue presqu’ile11…! lci, pas de pont, pas d’aéroport international. Des ferrys12 et quelques vedettes rapides en saison.
Sans oublier des temps de déplacement13 qui s’additionnent avec ceux des attentes aux gares, maritimes ou ferroviaires !

Sortir ou revenir s’organise, la météo combinée à des mouvements sociaux peut très vite rendre un déplacement redoutable ! La nature avec ses épisodes violents et tempétueux assortis de pluies glaciales, de brouillards épais a toujours le dernier mot…

Du temps pour être accepté…

Ne pas imaginer que l’on s’immerge d’emblée dans une une atmosphère idyllique, le genre humain reste le même, la greffe insulaire ou campagnarde reste lente, pas toujours couronnée de succès…! Contrairement à l’anonymat des grandes villes (…et encore, ça se discute), tous les faits et gestes, les non-dits, sont scrutés…

Si vous vous attendez à discuter de suite avec vos nouveaux voisins sous prétexte que vous vivez sur place, non. Les ouvertures se feront mais soyez très patients14. Inversement, ceux avec qui vous risquez d’échanger rapidement sont à votre image, des personnes arrivées récemment.

Bref, la confiance se gagne progressivement, sur des années. J’insiste sur ce temps long.
Il est d’ailleurs naturel d’être analysés. Une fois que vous êtes adopté par une personne du cru, ça s’accélère. Mais, ne décevez-pas.
Pas la peine de modifier votre façon de fonctionner, soyez authentique avec votre mauvais caractère si vous n’arrivez pas à vous contrôler !

Si le territoire que vous visez est associé au terme vacances, souvenez-vous que c’est assez peu de temps dans l’année : cela reste avant tout un lieu de vie.
D’ailleurs, très vite, vous allez apprécier la quiétude de votre coin de nature, la disparition des vacanciers dès que la saison se termine.
Preuve de votre début d’intégration !

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Petites étapes

Dernier conseil : procédez par étapes, un pas après l’autre, quitte à louer un temps pour vous faire concrètement une opinion, attendre de trouver une réelle opportunité au lieu d’acquérir à l’arrache.

Mesurez risques et bienfaits sans exagération pour éviter les déceptions.

Bref, prenez le temps.
Il nous a fallu deux décennies…


  1. hormis le réfrigérateur qui nous a sournoisement abandonné le premier mardi du confinement. L’avantage de vivre sur un petit territoire et de ne faire appel qu’aux entreprises locales est qu’elles dépannent leurs clients même dans ces épisodes compliqués ! 

  2. 1200 kilomètres depuis Aix-en-Provence avant de prendre un ferry pour notre île. Une halte paisible dans un apart’hotel en cours de route. Et nos trois sacs à dos + une glacière pour nous accompagner. 

  3. jusqu’à quand ? 

  4. Après la crise en France, un exode urbain ?, dont cet extrait : « Les agences immobilières d’Île-de-France sont unanimes : depuis quelques semaines, la demande pour des maisons de campagne explose. Les clients ne recherchent toutefois pas des maisons de vacances à la mer ou à la montagne mais plutôt des vieilles fermes, des gares désaffectées, des granges, des chapelles ou d’anciens monastères pour habiter à la campagne, sans être trop loin de la ville. » 

  5. la faute à l’excellent Nicolas Stouflet du Jeu des 1000 euros qui nous incite à nous projeter dans divers villages de France ! 

  6. le fameux il n’est pas question de… qui s’avère, au calme, pas si idiot… 

  7. Un choix rodé par une approche de quelques décennies après la découverte émerveillée de cette île au milieu des années soixante en accompagnant la fratrie des enfants (Agnès, Claire, Patrice et Emmanuel) Barrat… 

  8. Ici, soit un petit hopital dont les compétences s’étoffent… soit le CHU sur le continent, à Vannes. 

  9. l’emploi reste la ressource la plus rare sur cette île, déjà pas simple en temps normal et encore moins en période de confinement. 

  10. 63 habitants au ㎢, 85 ㎢, voir l’entrée dans Wikipédia consacrée à Belle-île en mer 

  11. Plus de 30 kilomètres de distance entre la gare de Auray et Quiberon Port Maria, c’est-à-dire 45 minutes en temps de transport (hors période estivale…!). Ajoutez ensuite après un temps d’embarquement, 45 autres minutes pour franchir le bras de mer en Ferry, débarquer à Palais. 

  12. Principalement les bateaux de la Compagnie Océane qui assurent le passage des véhicules et des passagers par quasiment tous temps sauf lors des fortes tempêtes, CQFD. 

  13. Porte à Porte, Belle-Île - Aix-en-Provence ? Sans rater aucune correspondance (!!), un départ aux aurores par le premier bateau, un bus, un premier train, le métro à Paris pour changer de gare, un second train, une navette en bus, un autre bus (ou à pied) et une arrivée à près de minuit. Pas mieux dans l’autre sens… 

  14. rappel : vous resterez un étranger où que vous alliez. Ceux qui ne sont pas nés sur place sont rarement entendus. 

le 13/05/2020 à 12:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Afficher le code des caractères Unicode ou HTML sous iOS

App autonome, clavier dédié ou site internet ?

dans écrire | grospod | pratique | typo
par Jean-Christophe Courte

Certes, je pense que peu de monde se soucie de connaître la correspondance Unicode de caractères comme :


SQUARE M SQUARED
Unicode: U+33A1
HTML: ㎡

Même si l’usage de ces caractères Unicode est limité, cela peut être intéressant de le savoir (ou le retrouver) tant pour des documents au format ePub, PDF que pour le web.

Après, accessoirement vérifier que la typo en usage dans votre document dispose de tous les caractères souhaités si vous faites dans l’exotique …même si nombre de caractères Unicode sont très simplement des combinaisons de deux codes Unicode

Ainsi …!

Usage de sites dédiés

Il existe sur le net de splendides dictionnaires des correspondances pour HTML et Unicode comme l’excellent FileFormat.Info · The Digital Rosetta Stone et cela suffit généralement pour retrouver un code.

Pour ma part, je préfère encore le très riche et explicatif Codepoints — Find all Unicode characters from Hieroglyphs to Dingbats – Codepoints — qui affiche, pour chaque caractère, l’info souhaitée…

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dont notre U+33A1 SQUARE M SQUARED – Codepoints en expliquant clairement comment est constituée cet Unicode.

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Avec ce glyphe notamment…

Ou application sous iOS

Néanmoins, si vous devez retrouver ces codes instantanément sans être connecté à internet, UniChar — Unicode Keyboard s’avère fort utile tant sur iPad que sur iPhone.

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Bon, autant souligner que si l’app est gratuite pour les informations de base, tout ce qui un poil plus spécialisé est payant. Rapide et élégante, ce qui ne nuit pas.

Elle permet d’être utilisée soit comme un simple clavier additionnel (…copie d’écran précédente) ; soit comme une application autonome ; soit dans les deux modes selon vos besoins. Et, contrairement à un site en ligne, l’accès aux infos recherchées est immédiat. l’air de rien, c’est un argument qui n’est pas négligeable.

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Un appui… Hop, l’information est là…

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Et, bien entendu, pas que sur nos caractères Latin

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Idéale sur un iPad en mode SplitView pour afficher en même temps son application de codage (ou son traitement de texte) et ce dictionnaire Unicode.

Elle peut être utilisée en mode portrait ou paysage, dispose d’une bonne gestion des favoris et même d’un widget pour les appeler rapidement, d’actions différentes selon que l’on utilise cette application en mode autonome ou via son clavier.

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bref, si vous rédigez fréquemment sur iPad et utilisez nombre de caractères spéciaux (symboles, séquences à réaliser avec des combinaisons de touches au clavier, partitions musicales, etc.), c’est un outil indispensable pour gagner un temps précieux en composition de textes techniques.
Favoris indispensables.

À retenir.

Note de fin : si vous n’avez pas besoin des correspondances mais juste des glyphes à coller dans un document, il existe une chouette application gratuite, Uni Keyboard, fort pratique.
Bien entendu, elle ne fournit pas la correspondance Unicode ou HTML.
Et ne fonctionne que sous la forme d’un clavier additionnel. Mais cela peut dépanner…

le 04/05/2020 à 12:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pourquoi j’aime la radio ?

…parce que je peux bouger, me déplacer !

dans dans mon bocal | vieillir
par Jean-Christophe Courte

En période de confinement, j’aime oublier mes écrans (…si, si !), comprendre : ne pas avoir les yeux rivés systématiquement dessus !

Aussi, le matin, en déchargeant le lave-vaisselle et en préparant le petit-déjeuner pour la tribu, je place mon fidèle Bose Quietcontrol 30 sans fil sur mes oreilles et lance, depuis mon iPhone, Castro Podcast Player ou Radio France - podcast, infos pour écouter …soit des …podcasts déjà chargés1, soit me connecter en direct à une fréquence pour atteindre des informations.

Certes, ce n’est plus la radio d’antan, elle dépend ici d’internet… Seul le poste de radio dans notre antique véhicule (15 ans) reçoit encore les fréquences hertziennes…

Par contre, quand j’écris, toujours avec le même Bose, je préfère me plonger dans une atmosphère sonore propice à cette activité avec l’app idoine, myNoise | Relax, Sleep, Work qui me suit depuis quelques années.

Idem, quand je me balade seul2 pour me dégourdir les jambes, coiffé cette fois-ci d’écouteurs sans réduction de bruit ambiant, histoire d’entendre mon environnement, accessoirement un des rares véhicules qui sillonne ce territoire. Alors, je goûte la voix veloutée d’Etienne Klein — La conversation scientifique — comme des longues interventions de ses invités, les piques ironiques de Sofia Aram ou de Marina Rollman, etc.

Le midi, le repas pris en commun est additionné d’au moins deux épisodes du jeu des mille euros animé par le facétieux Nicolas Stoufflet et puisés dans le stock de podcasts qui s’étale sur près de 10 ans. Bien entendu, parfois on repasse à nouveau un même enregistrement mais on butte néanmoins (de moins en moins à force…!) sur certaines questions, notamment sportives vu notre peu d’intérêt pour ce domaine.

Et puis il y a nombre de podcasts, en ce moment Washington d’ici, Un bonbon sur la langue, Une lettre d’Amérique, Paroles d’histoire et, bien entendu, Les pieds sur terre ou La Terre au carré, Etc.

C’est tout…


  1. sur une île avec des interruptions fréquentes, on prend vite l’habitude de télécharger des émissions…! 

  2. ce qui est assez rare ces temps de confinement, je préfère me balader en échangeant avec ma fille… 

le 03/05/2020 à 18:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Lire sur Marvin 3 sous iOS

Réapprendre l’usage de nos applications | 2

dans dans mon bocal | lire | usages
par Jean-Christophe Courte

Avertissement : cela fait un bout de temps que son éditeur n’a pas proposé de mise à jour et cela me chiffonne un poil1. Pour autant, je n’ai pas trouvé de solution alternative plus élégante et, surtout, aussi satisfaisante. Dès lors, je reste fidèle à Marvin, troisième du nom !

Bien entendu, il y a l’application, Apple Books livrée avec iOS et qui sert également de boutique en ligne pour acquérir des Livres au format ePub. Je l’utilise très régulièrement pour acquérir des ouvrages.

Elle fonctionne bien, l’interface est élégante mais… tous les ePubs achetés sont livrés avec ce format DRM (…pourquoi pas mais renseignez-vous un peu sur cette protection2), vite pénible quand on a besoin de compiler des données, citations pour un travail universitaire, l’export de ces derniers est limité …même si l’on peut, avec un peu de méthode, d’abnégation et de savoir-faire rassembler plusieurs fragments pour un produire un plus long.

Sauf que …non.

Du coup, il est nécessaire de passer par d’autres distributeurs qui vous proposent des ePubs sans DRM.

Ou trouver le moyen de supprimer ces éléments3 pour reprendre le contrôle …de vos Livres.

Marvin 3

Je ne suis pas arrivé sur Marvin 3 par hasard. J’ai utilisé ces dernières années Marvin Classic (free edition) - eBook reader for epub, premier du nom ; puis la version payante de cette première mouture, Marvin Classic - eBook reader for epub.

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  • Marvin proposait d’emblée plusieurs ambiances…

Puis Gerty - eBook reader for epub, journal, notes, photos and maps avant de basculer à nouveau vers Marvin 3, mais nouvelle version.

Note intéressante : Marvin est devenu gratuit et vous avez également accès à deux sources d’information : Appstafarian | Marvin | SxS | Gerty | Sift Appstafarian (Posts tagged marvin)

Cette application (comme celles précitées du même éditeur) me permet aisément - à partir de ePubs “non DRM” - d’extraire aisément des sélections de texte de la taille que je souhaite et, surtout, de les exporter vers un outil markdown comme Drafts (…dans mon mode de fonctionnement avec sa fonction append qui permet d’ajouter dans un même fichier de nouvelles strates — ça pourrait être des citations, quelle bonne idée — mais cela peut être Ulysses ou Day One).

Si l’on retrouve une part des mêmes outils que sur Apple Books, dont le surlignement, Marvin propose une palanquée d’options. Ça va de la personnalisation des couleurs au choix de la typo (des fichiers au format .otf ou .ttf et à glisser directement dans le dossier contenant tous vos livres numériques, simple…!) en passant par les réglages des entêtes, des fonctions de tri par titres ou auteurs, tri sur un catalogue donné ou des tags, se créer des catalogues thématiques (histoire de regrouper les livres de science-fiction ou les polars ensemble, etc.) ou se doter d’un fourre-tout qui comprend tous les livres en cours, des synchronisations, voire des échanges de notes et surlignages si vous utilisez parallèlement Marvin sur iPad et iPhone.

Vive le confinement…!

Utilisant cette application quotidiennement sans réellement l’explorer, je n’avais pas creusé plus avant dans ses innombrables fonctionnalités. D’ailleurs, nombre d’entre elles m’échappent encore4 (et je les laisse courir !).

Néanmoins, j’ai révisé mes typos, créé des catégories, exploré un peu plus les actions disponibles, repensé grossièrement les thèmes, réduit certains menus. En effet, pourquoi laisser les options d’affichage présentes sur l’iPad quand, d’expérience, un affichage répond (…selon moi) à mes attentes en toutes circonstances. Et acheté le pack de thèmes pour soutenir l’éditeur…

À l’issue de cette exploration un poil plus poussée, je n’ai pas trouvé d’application plus performante → pour mon usage → mais vous l’aviez compris !

Bien entendu, je n’utilise que 25% de Marvin. Et que la partie Livres et non la partie bande dessinée, etc.

Bref, gardez-vous bien de prendre pour argent content les quelques informations de ce billet, tournez-vous vers des sites alimentés par de vrais journalistes.

Je reconnais que la prise en main des options (nombreuses !) nécessite du temps et d’expérimenter calmement nombre de cas de figure : c’est particulièrement vrai pour la typo (…celles proposées sont excellentes…) mais j’avais envie de tester des options plus adaptées à mes yeux fatigués, des polices moins esthétiques ou classiques mais plus proches de celles que j’emploie dans mes traitements de texte. Pour finir, j’ai adoptée une typo de codage5.

Hormis cela, Marvin s’avère, à l’arrivée, un sacré outil pour un universitaire ou un lecteur un peu maniaque.

Néanmoins, je ne le recommande pas si votre seule action est de lire sans prendre de notes. Et essentiellement si l’emploi de DRM6 ne vous agace pas plus que ça. En ce cas, iBook suffit à votre bonheur.

Inversement, si vous devez accumuler des notes, du matériel pour un travail, il est clair que Marvin + des livres sans DRM restent le meilleur duo pour travailler sans limitation. Il me permet ainsi de mémoriser et partager quelques extraits significatifs d’un orage, extraits que je peux exporter aisément dans Drafts.

Bref, si vous possédez déjà Marvin, profitez du confinement pour le parcourir à nouveau du Sol au plafond, quitte à changer quelques habitudes, perdre un peu de temps à adapter les options, perte de temps rapidement comblée ! Cette app supporte x-callback-url, ce qui autorise des combinaisons vers nombre de produits. Vers Tweetbot, Twitterrific, Drafts et bien d’autres.

Et sur iPad, permet de gérer les marges (indispensable sur un grand iPad pour conserver une longueur de ligne supportable), l’affichage sur plusieurs colonnes, les rappels (nombre de page à lire, heure…) informatifs en en-tête ou en pied, etc.

Pour finir, certaines options ne fonctionnent plus sous iOS 13 comme la possibilité de faire une copie d’écran via l’application, option inutile vu la simplicité pour la réaliser désormais la dernière version d’iOS. Bon ! Et alors ?!

Quelques illustrations en vrac…

Pour fournir quelques pistes, quelques copies d’écran complémentaires et dans le désordre. Tel que j’étais parti, je partais dans un mini manuel7 d’utilisation !

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  • Sélection de quelques livres en cours de lecture dans un catalogue nommé par mes soins en cours (original, non…?!). Des livres achetés via iBooks (ou autre) et débarrassés de leurs DRM.

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  • Et donc créer autant de collections que souhaité… Mais rentrons plus avant dans l’application…

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  • L’application est farcie d’options …que je vous laisse le soin de découvrir…

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  • Dont l’affichage des couvertures (avec ou sans infos, quelle taille. Il existe une option (de mémoire) pour afficher des angles arrondis. Pour ma part, ancien graphiste de livres, j’aime afficher la couverture. Pour info, le pourcentage indiquant ce qui reste à lire dépend juste de la page que vous avez laissé ouverte…!

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  • Affichage d’une portion de couverture. Pas fan, mais c’est l’une des nombreuses options…

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  • Comme dans Gerty - eBook reader for epub, journal, notes, photos and maps du même éditeur, toutes les parties surlignées sont accessibles et éditables. Pour ma part, je préfère exporter vers Drafts sur le moment mais chacun sa stratégie de mémorisation. Deux lignes visibles ici pour chaque extrait, ce dernier pouvant être de la taille souhaitée, ça va sans dire…

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  • Plus votre bibliothèque grossit, plus il devient nécessaire de créer des catégories pour naviguer, des User Collections. Elles ne sont pas synchronisables entre deux écrans (sur l’iPhone, je n’en ai qu’une seule à l’inverse de mon organisation sur iPad)

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  • Que ce soit sur une collection ou sur l’ensemble de la bibliothèque, les options de tri sont bien foutues…

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  • Sans rentrer dans le détail, dès que vous sélectionnez un extrait, vous pouvez organiser des actions

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  • Je me contente de ceci…

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  • Mais à vous de choisir celles qui vous intéressent…

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  • Pour ma part, mes besoins sont de partager ou compiler

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  • Dans la série des options sympas, un appui sur le bord droit de l’écran permet de changer de page …tout en laissant en gris la fin de la page que vous venez de quitter (copie d’écran prise au vol…!). Intérêt : avoir un repère pour savoir d’où l’on repart.

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  • Pratique : une sélection de texte déjà surlignée peut facilement changer de couleur, être commentée en note, partagée ou supprimée…

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  • Code couleur basique mais efficace…

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  • Bref, vous pouvez jouer sur ces surlignements…

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  • Modifier l’ambiance de fond pour la lecture (couleur de texte, couleurs des liens et appels de notes, couleur de fond de page)

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  • Autre point intéressant, la synchronisation des notes de lecture entre deux écrans. Il faut parfois relancer Marvin, pour se rendre compte que cela a été fait. Mais pratique…

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  • Bien entendu, vous disposez d’une recherche puissante…

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  • Et, au clavier, c’est encore plus … « sioux »…! La liste d’options est très étendue… Bon, je reviens sur quelques autres points pratiques

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  • J’évoquais plus haut la possibilité d’importer ses propres typos…

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  • À calibrer selon les graisses et selon les écrans… Mais un regular peut être substitué par un Light, un Bold par un SemiBold… À chacun de construire sa liseuse idéale.

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  • Les options de base sont maintenues (on peut se planter sans peur dans ses choix typographiques…!)

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  • Les combinaisons personnelles étant à part…

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  • idem pour les ambiances de lecture avec des choix prédéfinis (le combo… couleur de texte, couleurs des liens et appels de notes, couleur de fond de page) que l’on peut rappeler…!

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  • Un tour dans le sommaire permet également (en pied d’écran) de revenir aux annotations et autres…

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  • Vous pouvez justifier le texte, jouer de la césure automatique… Pour ma part, sur une typo où toutes les lettres ont le même empatement, je n’emploie pas…! Fer à gauche et hop…!

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  • Sur iPad, selon l’orientation, opter pour deux colonnes n’est pas désagréable…

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  • etc.

En conclusion

En rédigeant en mode dilettante ce billet tout en continuant à lire, j’ai trouvé plein de raisons supplémentaires de rester sur Marvin 3 ! Qui est gratuit désormais si j’ai bien compris…

Sans oublier que lire peut se faire dans un environnement sonore8 choisi ou, carrément, demander à Marvin et iOS de vous lire9 le texte.

À vous de jouer ! Chaudement recommandée mais à vos risques et périls !

Il sera temps de vous offrir sa version complémentaire si besoin est, Marvin SxS – eBooks and comics. Pour ma part, je n’en ai pas l’usage mais c’est indispensable de rappeler son existence.

[Edit] Comme me le fait remarquer mon ami Iago, professeur de Philosophie à Salamanca, il y a un coût de 5,49 € à régler pour débloquer entièrement Marvin, ce que j’avais fait naguère immédiatement…


  1. vu que tout est devenu gratuit [EDIT: non, en fait 5,49 €], je ne peux que remercier cet éditeur discret (quasi furtif !) pour son travail épatant. 

  2. Fnuck la Fnac et ses ebooks aux DRM ! – Korben. Ça date de 2011 mais le souci est toujours le même et ça fonctionne également pour nombre de produits dématérialisés…! 

  3. par le biais d’un de mes meilleurs copains (il se reconnaîtra), j’avais découvert naguère iBookCopy pour Mac chez tuneskit mais l’app n’est plus distribuée même si un lien semble encore actif. Sans aucune assurance de continuité de fonctionnement. 

  4. de fait, entre le iPhone grande taille mais avec l’affichage d’une seule page et le iPad très grand écran en mode double pages, certaines options réagissent différemment, ce qui s’avère assez logique. 

  5. urbanbike | Quand votre traitement de texte Markdown se dote d’une nouvelle typo…! 

  6. sur iOS, peu d’options et un poil usines à gaz. Calibre Companion ou indirectement via une app comme BookFusion | Calibre eBook. Attention, abonnements. 

  7. qui existe en partie : Appstafarian (Posts tagged marvin) 

  8. urbanbike | Quel bruit ambiant pour mieux écrire ?! 

  9. urbanbike | Faites lire votre iPad ou iPhone 

le 02/05/2020 à 14:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Dessiner sur ia Writer sous iOS

Réapprendre l’usage de nos applications | 1

dans dans mon bocal | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

Cette période de confinement m’incite, comme vous, à réfléchir sur mes usages et, temps long oblige, à revisiter tous mes outils sur mes écrans iOS.

Certains ont littéralement disparu et cette opération m’a permis de regagner du stockage dans mes outils nomades.

Dessiner sous ia Writer ?

J’avoue qu’écrire à la main sur l’iPad avec un simple stylet à pointe caoutchouc et la zone du clavier tactile occupée par feu Stylus (…rappel, je le fais également avec Drafts et Ulysses) est un moment agréable …à défaut d’utiliser une version de Nebo …adéquate.

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Le balisage Markdown n’est pas un problème, il est reste furtif (discret) sous iA Writer (avec, dans la prochaine version, l’arrivée d’un mode Highlight que j’ai oublié d’illustrer…)

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L’interface légère de ia Writer se prête bien à cet exercice solitaire qui nécessite concentration et interaction immédiate entre la main et la pensée.

Pour mémoire, avant l’arrivée de la machine à écrire, c’était le quotidien des générations qui nous ont précédé et cela n’a pas donné que des résultats médiocres ! Plume d’oie et encrier…

Reprenons le contrôle !

Hormis le plaisir de dessiner, constatons, une fois de plus, que certains programmes informatiques permettent cette incroyable prouesse de reconnaître notre écriture manuscrite, c’est — en ces temps incertains — le moment de cultiver une forme d’élégante indépendance vis à vis du sempiternel clavier !

Même sans électricité, sans écran, nous redécouvrons une pratique pas si ancienne ou obsolète de communiquer : une feuille de papier, un crayon et nous voici capables sans connexion internet d’échanger.

Certes, avec un iPad et ces outils, pas besoin de saisir à nouveau ce que nous avons couché sur l’écran !

J’écris dans le silence !

Retrouver mon vieux stylet Wacom est également l’occasion de me confiner plus encore dans une atmosphère calme, sereine.

Hormis le bruit de ma respiration, c’est le chant de la campagne1 qui vient à moi, les oiseaux qui gambadent dans le jardin (enfin, cette surface de terrain peuplée de “mauvaises herbes” d’où émergent quelques récentes plantations !).

Depuis ma chaise, je les vois picorer tant en traçant mes lettres sur le bas du iPad. Pas besoin de regarder le clavier (sic !), ma main continue toute seule à dessiner, un clavier papillon de nouvelle génération est inutile dans ce cadre ci.

Comme je l’ai écrit à maintes reprises, je suis triste pour les nouvelles générations qui semblent rejeter cette forme de communication, perdre la motricité fine de notre / nos main(s).

Car c’est le moment de redécouvrir sa véritable nature : droitier, gaucher, ambidextre ? L’application de reconnaissance de l’écriture s’en tamponne !

là, pas d’encre encore humide déplacée par la main qui court ! Ce qui compte, c’est la graphie des lettres et l’orthographe même si, sur ce plan précis, l’assistance est redoutablement efficace, notamment pour le positionnement des accents.

Bref, ce petit billet, pour vous inciter, si vous l’aviez téléchargé à l’époque, à réinstaller Stylus sur votre iPad, à retrouver un stylet Wacom ou un Pencil Apple, ce dernier étant obligatoire pour utiliser Nebo (gratuit en grande partie).

Reconquérir votre écriture.

Vous découvrirez le “plaisir” d’expédier des cartes postales, voire des lettres papier (celles que l’on glisse dans une enveloppe et que l’on timbre, celles qui mettent un certain temps à arriver à leur destinataire !) sans (trop de) ratures et même, après quelques jours / semaines / mois de pratique, ornées d’une calligraphie lisible, voire jolie !

Et cela sans ce fil à la patte que sont nos chouettes écrans, écrans que l’on pourra remercier in petto de nous donner de l’autonomie !

Attention, écrire à la main, même avec des balises markdown, est addictif.

Et ia Writer dans tout ça ?

La version 5.5 de iA Writer est dans sa dernière ligne droite avant d’arriver sur nos écrans, superbe.

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Plus simple de gérer le rendu de ses PDF même si cela manque encore un peu de modèles prêts à l’emploi…

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Manque juste ce fameux Stylus ou un prochain Nebo avec un clavier / zone d’écriture accessible sur tous les traitements de texte iOS dont …ia Writer !

Bon, n’ayant aucune information de la part des éditeurs de MyScript Nebo, oubliez mes rêves !

À bientôt !


  1. Oui, nous avons fait le choix de l’éloignement et de l’auto confinement en vivant sur une île. Il est clair que la météo peut nous empêcher de retourner sur le continent, retarder l’arrivée d’un colis, que les spectacles et musées qui étaient à 30 minutes sont inaccessibles, qu’il n’y a pas d’Apple Store à 15 minutes (snif…!) comme à Aix-en-Provence, etc. 

le 02/05/2020 à 14:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?