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ProLexis : et si j’utilisais son dictionnaire sous TextEdit ?

Hop, on change de dictionnaire !

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Sous OS X, c’est absolument génial cette fonctionnalité qui consiste à souligner les mots mal orthographiés dès leur frappe au clavier. Bon, parfois, on est un peu déçu de constater que tel terme français ne soit pas reconnu par le vérificateur au dictionnaire riche mais incomplet… Mais je vous dis une grosse bêtise : changez de dictionnaire, empruntez celui de ProLexis !

Ce fameux vérificateur intégré dans OS X, il faut bien qu’il se fonde sur quelque chose… Non !? Et si vous êtes d’accord avec cette première affirmation, on peut imaginer que l’on peut parfaitement changer de dictionnaire source dès lors !

Ici, pas besoin de plug-in particulier, il faut tout simplement que l’application utilisée supporte le spell serveur d’OS X… Or il y en a des tas ! Si vous avez installé ProLexis, faites le test suivant sous iBlog (ce produit est devenu mon traitement de texte ces derniers temps), sous PowerMail, Mail, TextEdit, etc.

Comment faire…? Menu Édition/Orthographe/Orthographe…

Là, dans cette petite fenêtre, en bas à gauche, vous avez un pop-up avec une liste de dictionnaires… Choisissez Français (ProLexis)… C’est fait

Vous allez me dire : qu’est ce que cela change !? Mais plein de choses mon bon monsieur ! Tout d’abord, et c’est un truisme de le déclarer, le dictionnaire de ProLexis est plus riche, plus étendu.

Ensuite, dès qu’un mot est signalé comme mal orthographié, il suffit de faire contrôle clic sur le mot pour que les propositions de ProLexis soient affichées dans une liste qui se superpose à votre rédaction… reste à choisir le bon terme et c’est reparti.

Bref, encore une petite fonctionnalité qui améliore le quotidien.

Bien évidemment, il faut avoir au moins installé ProLexis sur sa machine…!

Visitons Prolexis

le 29/11/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Votre prochaine machine : acheter ou louer ?

Apple Financial Services

dans bosser n’importe où
par Jean-Christophe Courte

Ahhhh, le nouveau Mac vous fait envie… mais son prix est élevé ? Que faire ? Entre acheter la machine en demandant un prêt avec votre banque pour l’amortir sur quelques années ou la louer, les opinions divergent… Pour ma part, mes cinq dernières machines sont passées par la location.

Certes la solution traditionnelle est connue et bien rodée : analyser les diverses offres sur le marché (comprendre, faire le tour des revendeurs sur la configuration souhaitée), arriver à un prix d’achat hors taxes convenable, obtenir une facture pro-forma, prendre rendez-vous chez le banquier et négocier à nouveau. Encore que cette étape n’est pas facile, car, quelles que soient vos bonnes relations avec ce dernier, il faut (re)montrer patte blanche, sortir le bilan qui va bien, justifier votre besoin et opter pour un taux et son tableau d’amortissement.

Et hop, on est reparti pour une nouvelle étape si le prêt est élevé, généralement passage de votre dossier devant une commission qui peut accepter comme refuser le prêt demandé.

Après réception de l’accord, attendre le virement des fonds, commander en parallèle la machine, payer, faire l’avance de la TVA même si celle-ci est récupérée sur la 3310 du mois suivant… Ouf ! Ensuite, une fois la machine amortie, la sortir du bilan, etc.

Bref, une solution qui peut effectivement être relativement rentable financièrement si vous décidez d’y consacrer pas mal d’énergie et de temps…

Pourtant il existe une alternative qui passe par la location financière pure et dure de la machine. Et donc de passer en charges mensuelles le matériel de l’entreprise…

L’opération peut de plus se traiter avec n’importe quel revendeur ou directement via l’AppleStore…

Imaginons la solution tout sur le net… Vous allez sur le Store faire le choix de votre prochaine machine, lui associer telle ou telle option (RAM, volume du disque, etc.) en n’oubliant pas l’AppleCare pour finir…

Vous pouvez ensuite prendre contact avec Apple Financial Services et financer votre machine en leasing sur 24 ou 36 mois.

Une fois votre dossier accepté, votre machine vous est livrée dans la configuration souhaitée directement chez vous et vous serez prélevé chaque mois sur votre compte bancaire, charge à vous de récupérer chaque mois la TVA.

Éternelle question : quid de la machine en fin de location ?

Tout dépend du loueur mais généralement, ne vous faites pas trop d’illusions, la machine doit repartir chez ce dernier car c’est bien lui qui l’a acquis pour votre usage et elle lui appartient. Néanmoins, vous aurez parfois la possibilité d’acquérir la machine en fin de course contre le paiement d’une échéance supplémentaire qui peut représenter le prix d’un ou deux loyers.

Principalement cela dépend du bon vouloir du loueur qui représente Apple Financial Services, si vous êtes un professionnel ou un particulier, etc.

Dans tous les cas de figure, via Apple ou pas, pour éviter toute surprise, lisez bien les conditions de location au moment où vous signez avec le loueur et n’hésitez pas à accompagner le contrat d’une lettre où vous stipulez que vous dénoncez ce dernier à la date d’échéance. Sinon vous risquez de repartir pour un nouveau cycle de location… et, le temps de réagir, vous aurez payé quelques mensualités supplémentaires. Notez toutefois que vous n’aurez pas la possibilité de changer de machine en cours de route.

Au plus tard, votre courrier de dénonciation de contrat doit arriver 90 jours avant la dernière échéance.

Cela vous évitera de pester avec des “si j’avais su, j’aurais attendu…”.

Mais au fait, attendu quoi ?! Location Apple Financial

le 28/11/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Travail à distance | 3

Action !

dans bosser n’importe où
par Jean-Christophe Courte

image Ça y est, vous avez toute l’installation dans un lieu agréable et fonctionnel, l’ADSL fonctionne bien. Ce matin, vous souriez en entendant la radio donner le kilométrage des bouchons sur l’autoroute… Paradoxalement, vous n’avez jamais été aussi proche de l’échec…! Pourquoi ?

Il ne vous reste plus qu’à démarrer son ordinateur et entrer votre mot de passe… Et chasser l’idée de reprendre un café ou de griller une nouvelle cigarette.

Cette dernière étape est la plus délicate… Elle nécessite que vous vous organisiez seul, que vous vous preniez en main ! Plus personne pour vous stimuler, vous surveiller, votre cadre de vie est jonché de pièges pour vous inciter à glander ! Cela demande un bon mental surtout si vous avez toujours travaillé avec des tas de collègues autour de vous.

Une série de petites propositions, de pistes :

Tout d’abord, réveillez-vous le matin comme d’habitude : pas question de rester au lit sous le fallacieux prétexte que vous n’avez pas de transport à effectuer… Si vous avez des enfants, ceux-ci vous rappelleront très vite que vous n’êtes pas seul !

Après la douche, on s’habille comme si on partait travailler : le coup de rester en pyjama ne vous met pas dans le bon état d’esprit pour bosser et puis, via la caméra vidéo, vous ne vous présenterez pas sous votre bon jour ! Mais vous pouvez vivre pieds nus le reste de la journée…

Prenez le petit-déjeuner en famille, et dégustez-le… Préparez le thé ou le café, allez chercher le pain frais… bref, tout le monde appréciera ces attentions et cela vous boostera pour la matinée… Vous pouvez aussi emmener les enfants à l’école ou les conduire à leurs activités extrascolaires…

Une fois seul, ne remettez pas à plus tard ce que vous pouvez faire de suite ! Organisez les jobs à faire ! Notez les tâches que vous devez faire puis barrez-les au crayon quand elles sont effectuées… (ou faites les sous iCalc). D’autant que l’on est souvent beaucoup plus clair et productif le matin ! Informez vos collègues de l’avancée de votre travail par e.mail. Accessoirement, mettez en place un iChat quotidien, une à deux fois par jour…

Mettez votre messagerie en connexion toutes les 20 minutes pour éviter d’être sollicité par l’arrivée continue de messages…
Par contre, répondez immédiatement dès que vous les lisez
Au téléphone, décrochez en vous présentant et soyez souriant !
À vous également de choisir ou non de répondre sur votre ligne pro téléphonique, votre portable ou à vos e.mails tard le soir… Bref, à vous de fixer gentiment mais fermement des bornes horaires à votre entourage professionnel.

Toutes les heures, n’hésitez pas à faire des mouvements de gymnastique ou une pause. Par contre, évitez qu’elle se fasse devant le frigidaire, porte ouverte !
Ne chauffez pas votre pièce excessivement, mettez un pull et n’oubliez pas de ventiler régulièrement…

Allumez la radio en arrière-plan quand vous travaillez ou écoutez de la musique tant que voulez mais évitez de regarder la TV… Là, c’est réellement un gros piège…
À midi, prenez le temps de manger mais n’hésitez pas à sortir prendre l’air, marchez 15 minutes, oubliez la voiture si possible…

Par contre n’hésitez pas si c’est possible à sortir pour aller faire du sport ou des courses, sachant que ce temps est celui des transports, que vous allez travailler ensuite détendu. Ne culpabilisez pas : assumez ce que vous faites ! Et, le soir, pas question de continuer à bosser : on prend les repas en commun, on s’occupe aussi des enfants, bref, on bosse chez soi aussi pour eux. Succès assuré !

En définitive, vous allez vous rendre compte que vous perdez moins de temps, vous êtes moins distrait, plus efficace, plus productif… Profitez-en pour passer l’aspirateur .

Ps : l’auteur de ces lignes travaille chez lui à mi-temps depuis des années et est passé à 100 % de son temps ces derniers mois. Il emmène le matin ses mômes à l’école, les accompagne à leurs activités…

Partie 2 Partie 3

le 27/11/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Quite Revealing, la gestion des couches “sans peine”...

Version 1.6

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Voici un produit qui pourrait sembler anodin sous Adobe Acrobat 6 pro dans la mesure où ce dernier affiche les couches d’un fichier .pdf… Erreur ! Si vous travaillez avec FrameMaker, vous avez noté que toute couleur nouvelle créée dans FrameMaker génère des couches supplémentaires. Ainsi, si vous utilisez des “gris” spécifiques, ces derniers ne sont pas “fondus” dans la couche process black, par exemple.

Avec Quite Revealing, il est très simple d’additionner ces couches et de placer tous vos gris dans l’unique couche noire…

Idem avec Adobe InDesign si vous créez des couleurs d’accompagnement Pantone ou Focoltone, la réalisation du .pdf va conserver ces informations en plus du CMJN, ce qui est pratique mais pas pour tous les flasheurs…

L’intérêt d’un produit comme Quite Revealing est son interface de travail essentiellement visuelle, permettant de se rendre compte par simple comparaison du fichier source et de la couche en traitement des correctifs à apporter. [image : quitereveal_.pdf]

Par contre, si vous souhaiter également intervenir sur le dpi des images incorporées dans votre fichier .pdf ou corriger une image encore en RVB en CMJN, vous devrez faire impérativement l’acquisition de Quite A Box Of Tricks (également compatible OS X).

Cela ne sert pas qu’au CMJN !

Tant que l’on travaille en quadri, générer un .pdf est assez simple…. Par contre, si vous avez un document en deux couleurs (un noir + un Pantone), tout ne coule pas de source. On vous rétorquera parfois que vous auriez dû utiliser XPress ! Non, conservez vos produits et lisez ce qui suit… Sachez que le .pdf que vous allez générer ne sera pas toujours exploitable par votre flasheur si ce dernier ne dispose pas de produits additionnels.

Si votre flasheur possède Lantana Crackerjack, tout va bien… il peut donc exploiter et flasher toutes les couches de votre document, les process colors aussi bien que des spot colors. Et ce sans demander votre fichier source, images et typos… le .pdf suffit donc parfaitement.

Aïe ! Votre flasheur accepte du .pdf mais sans plus. Une seule solution consiste alors à travailler avec deux des quatre process colors (cyan, majenta, noir et jaune). Malheureusement vous n’avez pas préparé votre document en ce sens et tout a été réalisé en noir quadri + un Pantone Red Warm pour que Monsieur le Client puisse l’afficher sur son écran dans la couleur qu’il souhaite.

Deux options :

1- La plus longue consiste à dupliquer votre dossier de travail et de changer toutes les couleurs additionnelles dans ce nouveau dossier, aussi bien dans les fichiers Photoshop, Illustrator, InDesign ou FrameMaker… Avec les risques d’oublier des éléments en cours de route dans la précipitation. Cette option est souvent celle à mettre en œuvre d’emblée pour éviter ce type de piège et surtout d’acquérir des plug-ins qui ne sont pas gratuits…

2- La seconde est d’utiliser Quite Revealing. Via sa zone de dialogue, il est alors très facile d’afficher toutes les couleurs utilisées dans votre document et de demander à ce plug-in de basculer votre fameux Pantone Red Warm en une simple couche cyan par exemple (process cyan). Et ce en quelques secondes. Tout est alors converti, reste à votre flasheur de sortir les deux séries de film, noir et cyan et d’attribuer à ce film la couleur Pantone souhaitée. Attention : si vous avez des images, il vous faut également Quite A Box Of Tricks. Cette opération est également possible avec l’incontournable Enfocus PitStop Professionnel 6 (et enfin sous OS X) que nous évoquerons bientôt (et qui, lui, gère les images directement).

Installer correctement le plug-in

Pour que ce plug-in soit pris en compte avec Acrobat 6 sous OS X, on sélectionne l’icône de l’application dans le dossier Acrobat 6 pro (pas le dossier, l’application), puis commande - I et on clique sur l’onglet Modules externes pour lister son contenu… reste à cliquer sur le bouton ajouter et hop, choisir le plug-in idoine. Ok ?!

Dès lors, un nouveau menu apparaît dans Acrobat, Modules externes, et Quite Revealing est opérationnel… A partir de ce moment, plus de difficultés pour fondre des spot colors dans les plaques CMJN.

Quite Revealing n’est pas gratuit.

Comptez 280 € HT pour une licence monoposte Néanmoins, vous pouvez télécharger une version totalement fonctionnelle du produit (utilisable 30 jours).

Pour en savoir plus sur le site de Quartet ou sur celui de Quite

le 26/11/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Du mal travailler au mal vivre

Par Denis Ettighoffer et Gérard Blanc

dans lire
par Jean-Christophe Courte

Pof, 8 heures du matin et déjà le sentiment confus d’être d’ors et déjà à la bourre… Pourtant vous êtes levé à la même heure que d’habitude (trop tôt), sauté sous la douche, habillé en quatrième vitesse, préparé le petit-déjeuner pour les mômes, embarqué le grand vers son collège puis rebroussé chemin vers le bureau…

”*#@£#, je suis déjà en retard…!” grommelez-vous, in-petto…
“Suis-je lourdement frappé de tempsdinite” ?

Mais en retard sur quoi ? That is the question… !

Certes notre activité et tous ses à-côtés consomment notre temps… Pour de nombreuses professions, l’arrivée des 35 heures n’a rien changé. Pire, leurs conditions de travail se sont dégradées car leurs interlocuteurs bénéficiant des RTT sont encore plus pressés, plus stressés que jamais, poussent les sociétés de service avec lesquelles elles travaillent à être encore plus réactives et donc éternellement disponibles…

Pour mieux comprendre, ou simplement se rassurer sur la fait que s’interroger sur notre vie n’est pas un sentiment futile, je ne peux que vous conseiller de parcourir un livre qui annonce clairement la cause : “Du mal travailler au mal vivre” de Denis Ettighoffer et Gérard Blanc…

Nous sommes une société du temps libre fonctionnant aux régimes des temps du travail. Il est facile à chacun d’observer combien les technologies et la nouvelle économie ont bouleversé les modes de création de richesse et les modes de travail, en déspécialisant les espaces et en dérégulant les temps individuels et collectifs. Or si les hommes ont réalisé des progrès techniques considérables afin de réduire la pénibilité des tâches, les pressions psychologiques consécutives aux nouveaux modes de travail moderne semblent augmenter la pénibilité mentale des activités.

Le livre est touffu, bien écrit et drôle, je vous laisse le soin de le lire à votre rythme car c’est un livre que l’on peut commencer par n’importe quel bout, tout est source d’intérêt…

Pour ma part, c’est la troisième partie qui m’a intéressé plus encore car elle évoque les remèdes, avec quelques phrases comme “savoir préserver du temps pour s’isoler importe autant que de savoir s’ouvrir aux autres.”

Bref, cette partie nous donne quelques pistes sur la manière de devenir une entreprise où il fait bon travailler, insiste sur le fait que le travail implique de plus en plus l’effet de confiance (et comment, même si pour ma part j’ai également vécu des trahisons :-), qu’il faut cesser de manager par la peur, qu’on peut aussi se marrer au boulot…

Et surtout “désencombrer le temps personnel du temps professionnel”… D’autant plus que désormais nous pouvons travailler chez nous. Cette alternative encore peu suivie permet de mieux gérer son stress tout en restant grâce aux outils comme le courriel ou le “chat” proche les uns des autres…

Page 329, les auteurs posent la question que nous nous posons dans un article dans macdigit : Quelles règles s’imposer pour bien travailler chez soi ? Avec une conclusion évidente : “L’autodiscipline est la qualité la plus évidente de l’individu devenu autonome”

Allez, je replonge sur mon clavier…

Du mal travailler au mal vivre
Eyrolles Société - 18,05 €

le 25/11/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

ProLexis et le presse papiers

À savoir

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Votre logiciel de rédaction n’est pas compatible avec ProLexis, vous n’utilisez ni InDesign, ni Word, ni FrameMaker ou XPress…? Vous vous sentez un peu abandonné même si votre application souligne les mots mal orthographiés…?! Hop, et j’appelle la version 4.5 de ProLexis…!!!

Ok, le processus n’est pas évident de prime abord mais pourtant, quelle superbe idée…!

Je prends un exemple régulier dans ma propre activité : je rédige de plus en plus fréquemment mes textes, non sous Word ou FrameMaker, mais sur un produit nommé iBlog. Ne me demandez pas pourquoi, ce n’est pas le sujet de ce papier…

Seulement je ne suis pas un as de l’orthographe ni de la grammaire, sans oublier les inévitables fautes de frappe. Pourtant, je continue à exploiter iBlog car, hormis l’affichage de l’orthographe défectueuse comme sous Mail ou autres (merci OSX), j’utilise ProLexis.

Quoi, un nouveau plug-in a été annoncé et vous n’êtes pas au courant… ?! Que nenni ! ProLexis offre simplement la possibilité de corriger dans une fenêtre créée à la volée le texte que vous aurez préalablement copié avec sélection…

Ce procédé est tout simple et il fallait y penser ! Dès lors, à moi les corrections sauvages sous FileMaker, les nettoyages au quart de poil sous iBlog, sous PowerMail. Enfin, bref, sous tous les produits qui font du copier coller…!

Et c’est cela qui est magique : tout est disponible même l’analyse des fautes de répétition…

Comment fait-on ?

C’est tout simple : vous sélectionnez la portion de texte que vous souhaitez vérifier, vous la copiez — de facto — dans le presse-papiers… Et vous appelez ProLexis

Ce dernier crée une fenêtre de travail à la volée dans lequel vous retrouvez votre texte issu du presse papier…

Vous pouvez maintenant lancer des analyses simultanées, enrichir votre dictionnaire temporaire, analyser à nouveau le document… À la fin de la correction, il suffit de fermer la fenêtre, un dialogue vous confirme que le texte corrigé est désormais dans le presse-papiers, il ne reste donc plus qu’à sélectionner le même champ d’origine et… coller (merci à ceux qui suivent…).

Bon, en contrepartie, le traitement est plus lent que via un plug-in dédié, sans compter sur le risque d’erreurs au départ car il faut bien prendre le coup de main : sélection, copie, lancer le correcteur…

Puis fermer la fenêtre, valider la fenêtre d’alerte, sélectionner et coller. Les plus téméraires pourront gagner du temps en coupant carrément le texte source pour ne pas avoir à le sélectionner en revenant… ! Je le fais même si cela n’est pas conseillé et pas encore eu de blême.

Voilà, encore une fonctionnalité astucieuse, qui s’opère sur toute application. Mais n’abusez tout de même pas en sélectionnant un écrit trop long !

Prolexis est édité et vendu par les Editions Diagonal

le 25/11/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Travail à distance | 2

Choisir son matériel

dans bosser n’importe où
par Jean-Christophe Courte

image Voilà, vous avez installé votre « antre » de production à la maison… décidé que cela se passera dans votre chambre, salon, etc. Mais l’espace est compté, aussi ne vous encombrez pas de matériel trop volumineux ou inutile… Dimensionnez selon vos besoins !

Évitez de vous faire refiler le vieux serveur du bureau, énorme tour grise, avec son écran 19 pouces qui a la taille d’un frigo… Si vous devez travailler chez vous ce n’est pas pour envahir votre logement avec des machines disgracieuses… Tiens, et si vous choisissiez un portable !

Oui au portable !

L’avantage d’un ordinateur portable est double… à la maison vous pouvez le ranger et libérer ainsi de la place pour faire autre chose comme écrire, consulter des documents… Ensuite, si vous devez vous rendre à votre entreprise ou en clientèle… bon, je ne vous fais pas un dessin, c’est la meilleure solution. De plus l’écran plat évitera de vous flinguer les yeux… Sélectionnez une machine puissante avec un écran vaste. L’alu 15 ou 17 est réellement fabuleux (je travaille depuis 8 ans sur portable et depuis deux ans sur un Titanium 15 pouces). Sinon, un iMac avec un 17 pouces suspendu est très intéressant mais difficile à trimballer. En ce cas, si vous vous rendez au bureau juste pour des rendez-vous ou échanger des données, optez pour un Pen Drive de 256 ou 512 Mo que vous pourrez charger via le port USB de la machine d’un collègue.

Périphériques : disque externe obligatoire !

Alors là, pas question de tergiverser… !! OSX a beau être un système sûr, un bon miroir de votre machine effectué tous les deux jours est un minimum. Avec des outils comme Synchronize ! pro ou Tri-Backup, cela très est simple et vous pouvez même repartir de ce disque en cas de crash. Offrez-vous un gros disque dur Firewire que vous partionnerez en deux : la première partition pour votre miroir justement, la seconde pour vos dossiers de travail. Si vous êtes plus méfiant, n’hésitez pas à doubler. Pour ma part, j’ai quatre disques connectés via un hub FireWire que j’allume individuellement quand j’ai besoin de l’un d’entre eux, le hub servant aussi à mon scanner. Ensuite, évaluez si vous avez réellement besoin d’un scanner et/ou une imprimante selon votre activité.

ADSL ou câble ?

En fait, cela n’a pas trop d’importance du moment que vous bénéficiez d’une connexion haut débit. Bref, évitez la connexion RTC (téléphone normal avec le modem interne) ou numéris trop onéreux. Négociez avec votre entreprise la création d’une ligne professionnelle payée par cette dernière. En ce cas, vous pourrez l’utiliser pour l’ADSL. Ainsi vous aurez une ligne téléphonique privée et une autre pro. Négociez pour avoir au moins une ADSL 512/128…

Un alias professionnel pour votre courriel

Avec une ADSL wanadoo par exemple, vous aller avoir une adresse personnelle comme monnomamoi@wanadoo.fr Pourtant rien ne vous empêche d’utiliser cette adresse pour expédier vos courriels tout en utilisant en façade une autre adresse e.mail, professionnelle de surcroît. Avantages ? Pour vos clients, le fait d’avoir une adresse pro comme les autres membres de votre entreprise est plus simple à retenir, rassurante et surtout vous pouvez ainsi distinguer les courriers à caractère professionnels des vôtres perso.

Pare-feu et anti-virus

Je sais que cela se discute mais pour ma part, j’ai tranché. NetBarrier et VirusBarrier sont installés sur ma machine de travail car une connexion permanente au net est comme laisser la porte ouverte pour sortir mais aussi pour entrer. Certes, avec quelques maigres pour cent de part de marché, le macintosh est épargné, mais jusqu’à quand… Autre argument, vous allez recevoir des pièces jointes sous Word ou Excel, inutile de jouer les porteurs sains…

WebCam

Avec OSX 1.3, il devient possible avec une ADSL rapide (d’où mon insistance pour au moins une 512/128) et une iSight de se connecter et de se voir… Cela est intéressant pour des équipes éclatées qui n’auront pas toujours la possibilité de se voir au bureau. Du coup, on passe en iChat et on se voit… cela permet de rompre l’impression de solitude qui peut poindre rapidement si on est pas encore assez armé pour travailler seul. Mieux encore, iChatAV permet de se parler tout en bossant, les mains sur son clavier… un compte AIM ou .mac suffisent à transformer votre machine en outil communicant économe.

Fax, téléphone fixe et portable

Si vous vous déplacez régulièrement entre votre domicile, vos clients et un bureau, le portable est de rigueur. Et cela vous évitera de rester collé à la maison : il m’arrive de répondre à mes clients alors que je fais des courses ou que je marche dans la rue. Le téléphone fixe sera, de facto, la ligne supportant l’ADSL. Si vous avez besoin d’un fax, vous pouvez le placer sur cette même ligne ou sur votre ligne personnelle en mode non automatique. Mais on arrive très bien à vivre sans fax… d’autant qu’avec OSX 10.3, cela semble encore plus superflu.

Assurance et fermetures correctes

Dernier point, assurez le matériel et voyez avec votre entreprise pour partager avec vous une meilleure sécurisation de votre logement. Posez un entrebâilleur. Sans être parano, n’oubliez pas que nul n’est à l’abri d’une petite visite…

Voilà, votre lieu de travail à la maison est prêt, le matériel fonctionne. Il ne manque plus que vous et, là également, ce n’est pas gagné…

Partie 1 Partie 3

le 24/11/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?