Urbanbike

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BackUp 2, un utilitaire proposé par Apple…

Avec .mac

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

L’utilitaire d’Apple réservé en priorité aux utilisateurs de .mac vient d’arriver en version 2… Hormis la possibilité de sauvegarder sur des disques FireWire ou un iPod, des CD multiples, il est enfin localisé en français… Champagne !

Apple s’est décidé à proposer un système de backup efficace (sauvegarde de données). Au départ, cet utilitaire était essentiellement dédié à la sauvegarde vers **iDisk **dès lors que vous possédiez un compte .mac. Pour mémoire, tout détenteur d’un compte .mac a, à sa disposition exclusive, 100 Mo de stockage à l’autre bout du monde, volume qu’il peut partager à sa convenance entre sites web et sauvegardes.

La version 2 de BackUp propose un gros plus qui est la possibilité désormais de sauvegarder vers un disque… ou un iPod !

Avec cette version en français (…quelle surprise mais le compte .mac n’est toujours accessible qu’en anglais ou en japonais… dommage), l’utilisateur peut désormais choisir entre CD/DVD, iDisk et disque dur. C’est dire que cet utilitaire entre réellement en concurrence avec des utilitaires professionnels comme Tri-Backup ou Synchronize ! Pro.

Par défaut, la fenêtre de BackUp offre toute une série d’options pré-établies (des QuickPicks en anglais) comme sauvegarder le calendrier iCalc, les réglages Safari, les bibliothèques de iTunes ou iPhoto, la musique iTunes acquise mais également de rassembler tous les fichiers Excel, Word ou PowerPoint disponibles, les fichiers Filemaker, etc.

Bref, un florilège intelligent de tout ce qui peut sembler intéressant à sauvegarder. Si vous ne trouvez pas l’ensemble de vos rêves, vous pouvez ajouter vos propres dossiers par un simple cliqué/déplacé dans la fenêtre de BackUp.

Une fois un dossier listé et sélectionné, vous pouvez ne pas prendre en compte l’intégralité de ce dossier en cochant ou décochant les fichiers contenus dans ce dernier. Il suffit pour cela de cliquer sur le petit i en bas (i comme information). Dans le tiroir qui s’affiche à gauche de la fenêtre principale, pas de difficulté pour obtenir l’information nécessaire sur chaque sous-dossier ou fichier et affiner votre sélection aux petits oignons.

Reste ensuite à lancer vers le support souhaité cette sauvegarde, BackUp étant capable de vous demander plusieurs CD-Roms si nécessaire pour boucler son office.

Si vous utilisez régulièrement iDisk ou un disque dur externe, vous pouvez programmer vos sauvegardes de manière régulière via le bouton calendrier et choisir de programmer tous les vendredis vers 15 h le backup clé…

Evidemment, vous pouvez rapeller un backup pour écraser vos données actuelles si vous le souhaitez, depuis n’importe quel support utilisé… avec BackUp. Le produit est aussi présent pour vous proposer d’acquérir, très simplement d’ailleurs, un peu plus d’espace sur votre iDisk, Apple n’est pas une société philantropique comme certains mac users persistent encore à le croire…

Alors, est-ce que cela évite de s’offrir un produit payant comme Synchronize! pro par exemple ?

Oui, si vous n’avez pas grand chose à sauvegarder et beaucoup de temps devant vous car le dispostif n’est pas très rapide. Non si vous avez des tonnes de données qui bougent régulièrement et peu de temps à y consacrer ! C’est que BackUp sauvegarde une première fois tout ce qu’il y a dans dans un dossier et le note dans un historique, puis, la seconde fois, compare les données du même dossier avec ce premier historique… (on suit ?). Du coup ce dispositif est assez longuet même s’il est très efficace. Un backup sur iDisk peut prendre beaucoup de temps si l’on y prend pas garde, notamment sur iDisk et même avec une grosse ADSL en upload.

D’ailleurs, très pénible, on ne sait pas combien de temps cela va prendre ou combien de temps, de fichiers il reste à passer…etc. Et c’est là qu’une solution comme Synchronize! par exemple reste beaucoup plus efficace en comparant directement sur le disque de départ et le disque d’arrivée les dates des fichiers et en ne sauvegardant que ceux qui ont réellement besoin de l’être ! Je ne vous fais pas un dessin question vitesse, même dans un répertoire iDisk… (test sur un dossier de 17,3 Mo et 637 fichiers).

Sans oublier que vous pouvez aussi réaliser un miroir de votre disque de travail sur un disque externe et rebooter sur ce dernier en cas de crash… juste indispensable.

Bref, BackUp est un excellent utilitaire mais aux capacités limitées pour les professionnels qui gèrent de volumineux dossiers et ont besoin d’une sauvegarde quotidienne rapide. Pour tous les autres, BackUp leur fournira enfin l’occasion de faire une première sauvegarde précise de leurs données, ce qui est déjà un plus pour tous les inconscients que je croise régulièrement… Vous vous marrez, mais elle date de quand votre dernière grosse sauvegarde ? Les miennes de la veille, parano que je suis…!

le 08/11/2003 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

IBlog, l’outil de site d’informations minimal…

Made in India

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

IBlog vient d‘être mis à jour fin octobre et je ne peux que remercier les développeurs indiens d’avoir fait l’effort de localiser leur produit dans la langue de Molière. Même si nombre de choses sont encore à améliorer, l’intention est louable et bien agréable de la part de ces anglophones exotiques. IBlog occupe une niche bien à part sur l’échiquier des outils à fabriquer des blogs… Contrairement à des produits « lourds » comme pMachine, SPIP ou MovableType qui permettent de créer de l’interactivité, iBlog est le produit idéal pour se raconter, type journal intime, ou produire un site spécialisé qui ne souhaite pas pour autant devenir un forum.

Pas besoin de table MySQL, de Perl ou de PHP, juste un éditeur sous Mac OS X qui utilise XML et le tour est joué…

Dès lors, les données de base restent uniquement sur la machine de l’éditeur, ce qui est placé sur le site web n’est qu’un ensemble de liens dans des pages html. L’aspect positif de cette démarche est que l’on peut préparer son site offline, l’agrémenter d’images, le prévisualiser sur sa machine avant de se décider à le publier par un simple transfert FTP. En revanche, cela demande l’habitude de sauvegarder ses données, ce qui est sur le site ne servant plus à grand chose en cas de crash !

Interactivité : néant

Nous sommes ici avec iBlog en interactivité zéro… Même si le site donne l’illusion d’un site dynamique, vos pages sont totalement statiques avec un simple lien en bas de chaque article pour expédier un email au rédacteur. Aussi, le lecteur de passage n’aura pas le loisir de lire immédiatement l’excellent commentaire qu’il vient d’expédier au webmaster du site en réaction à tel ou tel article.

Seul le créateur du site peut – ou non – updater ses articles avec des infos reçues par ces courriels…

Est-ce ou non un obstacle à l’utilisation d’un tel produit ?

Non ! Il nous faut combattre cette nouvelle mythologie du net qui veut que tout blog se doit d’être interactif et laisser aux lecteurs la possibilité de laisser une trace de leur passage. Pour ma part, je pense que rédiger un blog ne nécessite nullement de se coltiner avec ses lecteurs, opération qui nécessite beaucoup d’énergie et qui parfois devient vaine quand on tombe sur des trolls qui n’interviennent que pour semer le trouble, lever la patte à tout propos et souiller la qualité des infos ou des réflexions dispensées… Que ce choix est de la seule responsabilité du créateur du site et qu’adresser des emails privés est toujours possible.

Bref, iBlog est un outil simple, sobre, efficace qui se prend en main en très peu de temps et permettra à des non spécialistes du html d’exprimer leurs pensées, expériences, expertises sans passer sous les fourches caudines d’un produit plus professionnel…

Par ici le site www.lifli.com 19.95 US$ la license

le 06/11/2003 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Escape et FrameMaker

équivalents claviers

dans outils
par Jean-Christophe Courte

Depuis la version 6 de FrameMaker, les équivalents clavier livrés dans les manuels sont à la mode Macintosh ou Windows. Pour les utilisateurs de Classic, c’est évidemment logique car ces raccourcis ressemblent à ceux des autres applications utilisées…

Bon, où veut-il en venir se demande le lecteur ?

C’est oublier que FrameMaker est né sous Unix et qu’il dispose d’une architecture particulière (malheureusement, je le déplore, non encore portée sous OSX) avec des équivalents claviers très particuliers.

Un exemple pour comprendre…

Sous FrameMaker 7 US et donc sous Classic, la manière d’accéder à la fenêtre de dialogue des variables Special > Variable… consiste à utiliser l’équivalent clavier Commande B.

Bon, cela fonctionne mais la lettre B n’a qu’un très vague rapport avec le mot Variable à moins de prononcer à l’espagnol !

Jusqu’ici, c’est encore assez simple mais tous les items de menu n’ont pas d’équivalents claviers déclarés.

Vous avez inséré un tableau, vous avez sélectionné des lignes de cellules et vous souhaitez modifier la taille de ces cellules…

Or, là, plus d’équivalent clavier affiché : vous devez passer par le menu Table > Row Format… pour afficher la zone de dialogue… C’est idiot !

Or, c’est ici qu’il faut se souvenir des origines UNIX du produit !!

Les développeurs ont mis en place un système mémotechnique très simple… Pour afficher le dialogue de Variable, celui de Special > Variable…, il suffit de faire à la suite escape s v… Oui, vous avez bien lu, pas la peine de s’affoler : escape [1] tout d’abord puis s puis v… s pour Special, v pour variable ! Avec un doigt si vous voulez !

Et l’endroit où il n’y avait pas d’équivalent… ? escape t r pour simuler le menu Table > Row Format…. Pof, le dialogue s’affiche (rraahhhhhh lovely ! !).

Bon, bon, mais s’il y a deux items qui commencent par la même lettre, on fait quoi ?

C’est le cas dans le menu View pour Rulers et pour Reference Pages… ben le premier c’est escape v r , le secondescape v R … !

Bon, mais pourquoi vous partez de la version en langue anglaise de FrameMaker… ? Simplement parce que ces équivalents claviers sont rarement traduits en français. Ainsi Reference Pages est Pages référence en français et son équivalent clavier toujours escape v R , ce qui est déboussolant. D’autant que les équivalents clavier pour le texte l’ont été en partie, eux.

Par contre, ce qui est regrettable, c’est que la mémoire de ces équivalents disparaisse peu à peu. Revenons sur notre insertion de variable dans un texte sous FrameMaker. Aujourd’hui, on nous recommande de faire Ctrl - 0 (le chiffre)… mais c’est oublier qu’il y a un équivalent comme escape q v qui marche très bien ! !

Cela permet de contraster la case en bas à gauche de FrameMaker (de la version 4 à la version 7 !) et de vous laisser ensuite entrer les premières lettres du nom de votre variable…

Tiens, si vous faites escape q p , ce sera pour entrer le nom de votre format style paragraphe, escape q c pour le format caractère

Je continue à utiliser ces équivalents sur mon portable car je n’ai pas de clavier numérique et que ces raccourcis fonctionnent quelque soit l’OS (windows ou Classic), la machine ou la langue…

Ce qui est fou, c’est que plein d’équivalents claviers sont ainsi tapis au fond de FrameMaker, à l’insu de l’utilisateur ! Ainsi pour centrer un paragraphe, escape J C , etc. Par contre, le seul équivalent clavier que j’ai oublié après l’avoir utilisé, c’est celui qui déclenche l’écriture de tous les équivalents clavier dans un document.

Et j’avoue que j’aimerais bien retrouver cela dans InDesign 3 ou plus…

le 01/10/2003 à 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Vers une ANM ?

FrameMaker et OSX

dans outils
par Jean-Christophe Courte

Adobe a acheté la société FrameMaker il y a déjà pas mal d’années… Or, très vite et quasi simultanement, nous avons vu PageMaker sombrer et InDesign émerger… La question aujourd’hui est de savoir ce qui va naître de toutes ces manipulations numériques !

Inconditionnel de FrameMaker, je guette les signes d’une nouvelle version…

Erreur ? Adobe serait peut-être en train de nous préparer une Application Numériquement Modifiée… !

Or, que les choses soient claires pour vous, lecteur : le plus extraordinaire logiciel de traitement de longs documents est, à mes yeux d’utilisateur quasi quotidien, FrameMaker.

D’où mes inquiétudes !

Vous pouvez m’opposer XPress, PageMaker et consorts : non ! Le plus puissant en production, celui qui sert à mettre en pages quasiment tous les manuels ou ouvrages professionnels, c’est bien ce produit rustique et incroyablement puissant.

L’attente d’une version portée sous OSX s’éternise, pour ne pas dire plus. Aussi, on peut s’amuser à imaginer ce que le marketing d’Adobe a en tête. Cela ne coûte rien, et la plus grosse surprise serait d’avoir presque raison. Adobe investit depuis pas mal d’années dans InDesign (le XPress Killer). Si la version 1 et 1.5 fut plus que décevante (et je reste gentil), la version 2 portée simultanément sous OS9 et OSX est devenue incontournable.

Le silence radio autour d’une version 8 de FrameMaker alors que bruissent quelques rumeurs sur la 3 d’InDesign nous laissent à penser que cette dernière pourrait disposer de nombre de fonctionnalités de FrameMaker.

Que manque-il réellement à InDesign, même si les avis divergent ?

  • des variables
  • des combinaisons de styles caractères dans les styles paragraphes et leur auto numérotation
  • des références croisées même si on a déjà affaire à une notion de liens
  • une gestion plus poussée des maquettes à la FrameMaker avec une gestion plus soutenue des blocs textes
  • une fonction recherche remplacement plus fournie
  • un éditeur de fonctions mathématiques
  • des blocs ancrés avec des règles de positionnement selon le paragraphe maître
  • une gestion plus puissante du langage de description de page (et ce malgré le XML déjà disponible)
  • ajouter une gestion poussée des marqueurs (ces derniers sont en fait les éléments qui permettent justement de baliser les termes qui servent pour les index, qui marquent les parties de texte en variables… Bref, beaucoup de choses sont impossibles sans eux.

Or, on peut très bien imaginer que les développeurs d’Adobe souhaitent muscler InDesign avec quelques-uns de ces points pour le rendre incontournable. La surprise ne devrait pas se faire attendre trop longtemps…

Sans oublier une gestion moins complexe de documents multiples avec Index multiples, table des matières, etc.

le 23/09/2003 à 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Jean-Christophe Courte | profil

Nomade (vieux)

dans vieillir
par Jean-Christophe Courte

Cette page est accessible via jeanchristophecourte.com et urbanbike.com.

Formation

Bac A
DPLG d’architecture (1980) | UP3 Versailles
En parallèle1, graphiste autodidacte2 en présentations visuelles passé du Rotring ou Graphoplex (traceurs tubulaires de tailles normées carburant à l’encre de chine) au stylet sur écran tactile après avoir usé un bon nombre de mulots (celui du Lisa dès 1984) et de souris ; du Lith argentique exposé au banc de reproduction Agfa-Gevaert aux boites à pixels numériques ; de l’univers de la composphère IBM ; des films issus de la photocomposeuse montés sur table lumineuse à la PAO ; des chromalins aux tous premiers PDFs ; des films montés avec du Zipatone, Mecanorma, Letraset, typos ou films colorés puis photographiés sur des films 135 mm (…au 55 macro Nikon) au shooting LaserGraphics pilotés depuis des applications de PREAO.
Réalisateur d’ouvrages mêlant bases de données (Excel, FileMaker) et outils de mise en pages (FrameMaker, InDesign, Word).
Graphiste de livres, plat de couvertures, mise en pages.

Réseaux sociaux

Twitter | Linkedin

Ligne de vie…

  • Pithiviers octobre 53
  • Origines modestes, marines et souterraines
  • Petite enfance entre Orléans, Alger, Vancouver, Mexico et Saint Cloud
  • Opéré des yeux au Canada (…qui ont poursuivi leur divorce après coup)
  • Dysorthographie (dixit ma seconde maman)
  • Apprend à lire et à écrire en France à 9 ans après le retour du Mexique
  • À défaut de bonnes études (huit ans d’internat), découvre le rugby et à vivre avec un nez vrillé
  • Bac littéraire obtenu de justesse la seconde fois (…merci à Patrick Grainville de m’avoir laissé exposer mon avis sur JMLC, auteur découvert lors des cours de Philippe Merieu)
  • Une année à la caserne Duplex où je découvre l’usage des machines à écrire mécaniques
  • Ultime escapade au Mexique
  • Architecte défroqué (DPLG3 obtenu en 1980 à UP3 Versailles)
  • Associé3 — graphiste et livreur (sic !) — d’une imprimerie de ville à Paris, rue du Mont-Thabor
  • En 1984, acquiert avec mon associée3 un Apple Lisa en production de Charts (avec LisaDraw puis MacDraw) avant de passer à des Macintosh dotés de cartes MaxMemory…
  • Quinze ans3 de Visual Business Graphics (formé chez McKinsey&Co par Marcel Dunand) pour de nombreux cabinets de conseil en région parisienne (Booz-Allen & Hamilton, Stratorg, ABC France, Telesis…) et groupes français (Pernod-Ricard, CarnaudMetalBox, Rhône-Poulenc…)
  • Graphiste de livres de 1987 à 2013 au sein de Barbary et Courte, sarl3.
  • Dès 1985, pijes régulières, dossiers thématiques pour Sciences et Vie Micro, Décision informatique, Golden, L’Ordinateur individuel, Micro à Micro, etc.
  • Démarre urbanbike.com (…vous y êtes), en septembre 2003.
  • Contribue à 01Net, CUK.ch, MacDigit (…le site web qui m’a ouvert au blog, remerciements éternels à Dominique Chiron), MacPlus, slice42
  • Je passe rapidement sur une série de collaborations sans lendemain dans le domaine de la formation aux outils informatiques, l’univers de l’art ou l’écriture collaborative de blogs4
  • Auteur d’une douzaine de livres d’auto-formation (Excel, Word, Illustrator, XPress, Photoshop) pour PSI, Armand-Colin, Cedic-Nathan.
  • Développe une série de projets éditoriaux autour de la photo numérique pour les éditions Eyrolles, First puis Dunod en tant que directeur de collection.
  • Auteur de « Comment travailler chez soi » (Eyrolles en 2005) avec Lukino et une chouette Postface Santé signée Martin Winckler.
  • Écrit « Travailler avec un iPad » (Dunod en 2011 (deux éditions successives, la première en noir et blanc…).
  • Après avoir beaucoup employé FrameMaker sous Macintosh (pour de la sortie automatisé de l’annuaire France 50000 pour Dun & Bradstreet ainsi que des catalogues automatisés pour le Groupe Eyrolles), puis InDesign quotidiennement (maquettes de livres), découvre Markdown et MultiMarkdown en 2011.
  • Photographie les sentiers côtiers de Vindilis, les villes d’Europe et ce qui reste de nature sauvage avec Autislande.
  • Passe alternativement d’un antique Canon 5D mark 0 au iPhone
  • Cultive un photager depuis avril 2013 avec ma fille
  • Recommande la lecture de Jared Diamond, Francisco Coloane, Patrick Leigh Fermor et Redmond O’Hanlon — voir ici
  • Prend désormais le temps de m’occuper de ma petite tribu
  • Éternel curieux, démarre Ancr.es en avril 2011 pour partager des liens (sans lendemain, la plateforme d’appui ayant été rachetée et vidée de sa philosophie initiale)
  • Roule en Brompton depuis la fin des années 1990
  • Rien d’un Geek même si j’ai participé à quelques bêtas de traitements de texte sous iOS (Drafts, Day One, iA Writer, Editorial, Ulysses)…
  • A renoncé à apprendre les jeux de cartes avec mon fils
  • A longtemps joué et par tous temps au ping-pong avec ma fille
  • Passé en mode retraite fin 2015 après avoir cessé mon activité professionnelle en juillet 2013
  • Écrit avec un stylet à la main sur iPad, iPhone et des applications de reconnaissance de l’écriture manuscrite
  • Tapote sur un vieux MacBook Pro 17 pouces de 2009
  • Apprend l’univers du jardin avec ma compagne de toujours
  • Me défend des attaques de vautours (une histoire sans fin…?! Il semble que la fin du dernier acte est en cours…)
  • De plus en plus rugueux, le temps file…
  • Découvert tardivement mes origines Autislandaises …comme le reste de ma tribu…
  • Fier de nos mômes3 : Josquin, docteur en neurosciences depuis octobre 2019, ingénieur de projets au CNRS ; Aurélia, licence d’espagnol en 2019 après un Erasmus à Salamanca, en Master d’Études hispaniques à Aix-en-provence…
  • Nomade entre notre port d’attache en Bretagne et là où l’envie (…mais surtout notre fille) nous pousse…
  • Nazbrokologue

Centres d’intérêt

Autisme | Écriture | Photographie | Voyages

Ça va sans dire…

Je ne travaille plus (…et le regrette parfois), ne conseille personne, ne possède pas de parts d’entreprises (…et le regrette également…!), ne reçoit pas de subsides ou de fonds d’éditeurs ou d’autres sites qui pourraient tirer profit des articles publiés sur urbanbike.
J’achète mes applications même si, …heureuse surprise, parfois une licence m’est concédée…

La date de cette page est arbitrairement fixée au 1/1/2003 bien qu’elle ait été réactualisée au 04 août 2020


  1. …en parallèle car j’ai exercé de nombreuses missions en intérim — gardien de nuit, chauffeur livreur, pousseur de wagonnets dans une usine de composants électroniques, coursier pour des librairies de province, peintre en bâtiment, standardiste, vacataire aux impôts, dessinateur de réseaux VRD, dessinateur de plans chez un promoteur de maisons individuelles, enquêteur pour un fabricant de produits alimentaires pour animaux de compagnie, etc. — pour payer nos études, nous loger et survivre avec Béatrice… 

  2. L’absence de diplômes (…bien qu’architecte dplg) m’a joué des tours en cherchant, à la fin de ma vie professionnelle, des missions dans le domaine de l’informatique. J’étais non qualifié car ayant appris sur le tas (et souvent avant les formateurs professionnels) Illustrator ou Photoshop, Word ou Excel (merci à celui qui m’apporta la première béta des USA, remplaçant aussitôt Charts et Multiplan, amusé de la capacité d’oubli de cette source première par d’autres…), PageMaker ou InDesign, FrameMaker, FileMaker, etc. 

  3. …en association (depuis 1976…!) avec Béatrice Barbary sans qui rien n’aurait été possible 

  4. Méditez cette chanson de Tonton Georges…. Le pluriel ne vaut rien à l’homme 

le 01/01/2003 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

À propos d’urbanbike…

Mentions légales en mode…
"ça va sans dire mais c’est mieux en le disant"…

dans voir
par Jean-Christophe Courte

Un blog1 permet d’évoquer les sujets que je souhaite sans :

  • …ligne éditoriale ;
  • …contraintes hiérarchiques ;
  • …susceptibilités (…un seul caractériel à bord suffit…!) ;
  • …censure du style (…ou de mes vannes à 2 balles) ;
  • …deadline impérative, obligation de publier ;
  • et, accessoirement, quelques fils Twitter associés pour compléments — actualités, rapides prises en main ou astuce pratique — sans besoin de rédiger un court billet…!

Rédaction

J’ai ouvert urbanbike en septembre 2003 et suis, de facto, son principal contributeur tant pour le contenu que pour les clichés.

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Un grand merci à Hisako, Régis, Volker, Dominique (ex. MacDigit.com), Lukino, Vincent, Joël, Laurent, Gabs pour leurs contributions passées…
Par ailleurs, je suis intervenu dans d’autres sites2.

Financement

Ce blog est financé exclusivement par ma pomme3.

Précision loin d’être anecdotique : vers juin 2015, des urls “Apple” grappillaient quelques cents d’€uro. D’autres conduisaient vers la librairie eyrolles : ces liens subsistent dans les billets mais sont inactifs depuis 2017… C’était l’époque où l’on imaginait que publier apporterait […ajoutez ici une promesse…!].

Billets

Personne ne me paye pour rédiger un billet sur tel4 ou tel produit5. Soit cela m’intéresse et j’écris6 ; soit rien.

Pub

Je ne la supporte pas7 : donc je ne vous l’inflige pas.

Commentaires

Il n’y en a pas non plus : je m’en suis expliqué plusieurs fois.

RGPD

Ce site n’est pas déclaré à la CNIL pour les raisons expliquées ici ou sur Légifrance.
Il se réfère à ce que la CNIL intitule Les obligations du blogueur publié le 12 juin 2009 ainsi que le texte de la page Service-Public.fr intitulée : Quelles sont les mentions obligatoires sur un site internet ? du 13 juin 2017.

Pour un site non professionnel d’une personne physique (site non commercial ou blog d’un particulier par exemple), les mentions légales obligatoires sont les suivantes : nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l’hébergeur. »
Pour en savoir plus sur le RGPD

Cookie

L’unique cookie d’urbanbike est, de facto, dispensé du recueil de consentement par sa seule nature technique.

Ceci explique pourquoi vous n’êtes pas invité à valider de cookie…

Mentions légales

Sur la page d’accueil de urbanbike sont affichés les liens suivants :

Fils Twitter

Pour finir : urbanbike est nettement plus silencieux mais de petites infos sont disponibles sur Twitter :

Éditeur du site

Jean-Christophe Courte pour l’édition d’urbanike.com, mais aussi de photager.com et d’autislande.com.

Responsable de la publication

Jean-Christophe Courte (…quelle coïncidence !).
Je navigue entre Belle-île-en-mer et l’Espagne, l’Italie, le sud de la France, bref en vadrouille. Il suffit de me contacter par courriel (…que vous trouvez en bas de chaque billet).

Hébergeur du site

Monarobase
SARL au capital de 1500 euros - Siret : 500 518 543 00029
3 Avenue René Laënnec — 72000 Le Mans
Tél. : +33 (0)972 212 290

Me joindre…

Trois options :
- via le lien Écrire en fin de chaque billet,
- Direct Message via Twitter à @urbanbike,
- courrier postal : BP 68 — 56360 Le Palais (F)

Rappel : vos adresses courriel ne sont pas enregistrées dans une base de données ou revendues. Elles ne me servent qu’à vous répondre. Je le fais9 uniquement si l’on m’écrit gentiment…!

Jean-Christophe Courte

(Mise à jour du 18/08/2020 …bien que page datée du 1/1/2003)


  1. Lire Urbanbike n’est pas un blog spécialisé. Ici pas de traduction en français de billets parus quelques heures/minutes plus tôt sur un site outre-Atlantique, juste du vécu en mode partage. 

  2. Pour mémoire… CUK, MacDigit, 01Net, MacPlus, Slice42… Pas certain que cela leur ait porté chance de m’avoir un temps dans leur rédaction…! 

  3. Ce blog me revient moins cher qu’un suivi psy. Néanmoins, tout don en nature (…sanglier, poulet, confiture de figues ou de coings, flacon de rouge qui tâche, plaque de chocolat noir de plus de 72 pour cent…) est toujours le bienvenu… 

  4. Les livres évoqués sont issus de ma bibliothèque (j’opte pour le format ePub depuis 2018), soit d’une sélection de ceux reçus en service de presse naguère (…sources taries depuis 2017). M’expédier un livre n’est pas l’assurance d’une chronique en retour (…certains s’en sont lassés bien avant moi, CQFD). Par contre, je n’hésite pas à évoquer un bouquin épuisé, souhaitant vous inciter à écumer les librairies à la recherche des derniers exemplaires. 

  5. Si vous rencontrez un souci avec un produit évoqué ici (…livre, appareil photo, application, site internet, boutique, entreprise, etc.), je ne peux rien pour vous ; merci néanmoins de m’en informer.  

  6. Si — cas improbable — vous êtes intéressé par un billet : si un billet, un cliché vous intéresse et que vous souhaitez l’utiliser, le reproduire en totalité ou en partie (…images comprises) sur votre blog, faites-le… …à la seule condition de créditer/citer urbanbike et placer un lien vers le billet original depuis votre site. C’est simple, élégant, courtois et apprécié… Je déplore que cette politesse ne soit pas naturelle et ait besoin d’être rappelée… 

  7. Je ne regarde pas les stats dans cPanel, je ne sais pas qui vient et je m’en fous… 

  8. je conserve ce nom de domaine et pense le rediriger vers un autre projet. Le tumblr associe — ouvert en 2014 — a été supprimé sans préavis par mes soins, les entrées dans urbanbike ainsi que l’affichage sur la page d’accueil d’urbanbike également. 

  9. Précision : cliquer sur un lien Écrire à… génère l’envoi d’un courriel hors du CMS d’urbanbike et adressé au seul rédacteur du billet. 

le 01/01/2003 à 00:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?