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In Vero veritas : quid du contenu ? | 2

Une architecture épatante ne suffit pas

dans groummphh | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

Après quelques jours à tester et découvrir, je me retrouve face à chouette produit… vide.
Cela ne me dérange pas, j’ai l’habitude depuis des décennies de fonctionner sans attendre de retours.

Autant sur Twitter, j’interagis avec ensemble de fils intéressants de personnes agréables1 qui ne partagent pas forcement mes propres centres d’intérêt2, voire ne me suivent pas (et réciproquement) ; autant sur cette plateforme, je n’ai… manifestement pas suffisamment cherché !

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Déçu…?

Contrairement à Glass que j’ai quitté sans un regret, je n’ai pas encore cette envie pressante de clore le compte qui me sert de test.

Certes, Vero n’incite pas l’utilisateur hésitant à s’abonner, lui laissant — de facto — la temps de réfléchir à l’usage qu’il pourrait en faire.

J’ai posté depuis le iPad et l’iPhone des notes, des tags et couvert de rares catégories mais il me manque, si ce n’est l’accès à un poil de contenu, ma propre grille d’utilisation.

Dispersion

Le risque que je mesure à nouveau est celui d’une nouvelle dispersion, un travers que j’essaye de corriger sans succès depuis des décennies…!

Bref, je peux résumer vero en une simple phrase…

Seconde mouture d’une chouette architecture cherche contenus de qualité…!

Pas gagné…

Rien à voir : une personne demandait cet après-midi sur Twitter de poster une photo d’un lieu où nous aurions aimé être cet été…

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À suivre…!


  1. …que j’apprécie pour leurs prises de position, gentillesse et/ou humour. 

  2. je bloque sans état d’âme ceux qui ressemblent aux fâcheux que je garderais à distance dans la vraie vie pour éviter de perdre du temps et de l’énergie… au mieux. 

le 21/08/2021 à 20:28 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

16 ans et tous ses pixels

Faire des photos avec du vieux matériel…

dans groummphh | nazbrokology | photo | vieillir
par Jean-Christophe Courte

En me baladant sur des sites dédiés à la photo numérique, je prends à nouveau (…et un peu plus) conscience que je suis/nous sommes définitivement largué(s). La course aux MP, la stabilisation axiale des boîtiers, leurs coûts rendent inaccessibles ces épatantes boites à pixels…

J’en viens à ma question — En 2021, peut-on encore faire des clichés avec du matériel déclassé ?! — question que je me posais en début d’année…!

Depuis quelques semaines, la question ne se pose plus ! Mon fidèle Canon 5D a une zone de son capteur bien secouée (…et cela est entièrement de mon fait), le Canon M0 s’avère assez épuisant à employer en macro-photo avec un Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM.

Nous1 utilisons un 1D Mark II — 8 ans, 8 millions de pixels et toujours actif… — offert en 2013 par mon ami Renaud2, boite à qui va tranquillement sur ses 16 ans.

Sur les deux batteries fournies, une seule charge et cela nous permet de réaliser quelques clichés honorables, la douceur du capteur étant impressionnante.

De fait, l’essentiel sur un tel boîtier ne réside pas que dans ce capteur (quoi que !) mais repose également sur l’optique vissée sur la boite à pixels.

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Alors, dans cette situation de pénurie (toute relative), reconsidérer positivement la situation permet de se souvenir que l’essentiel réside dans le cadrage, le choix des scènes, les premiers mais aussi arrières plans…

Et dans le plaisir à affuter nos yeux dans ce chouette environnement naturel dans lequel nous nous baladons quotidiennement.

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Alors, oui, les photos sont faiblement définies (que 8 MP) même si CaptureOne Pro fait des miracles ; oui, il y a quelques pétouilles dues à un nettoyage imparfait (sic !) du capteur (et la vue de plus en plus basse du rédacteur de ces lignes)…

Mais l’on retient que, même officiellement obsolète, ce boîtier commercialisé entre 2004 et 2005, proche de 10 000 prises de vue, offre un confort exceptionnel lors des prises de vues avec ses deux déclencheurs. Et s’avère d’une solidité à toute épreuve quelque soit le temps…

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Mieux, prend encore et toujours quelques chouettes clichés…!

À suivre…


  1. Aurélia, mademoiselle de la douceur dans les pixels, et moi… 

  2. À qui nous pensons à chaque fois que nous le sortons sur #BelleÎleLand… 

le 19/08/2021 à 22:22 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

In Vero veritas : notes partagées depuis iOS

Entre Tumblr, Instagram et… un soupçon de Babelio…!

dans grospod | outils | photo | usages
par Jean-Christophe Courte

Titre assez bas de plafond mais qui résume bien mon sentiment (qui, lui, n’est pas partagé…!). J’ai découvert Vero (l’app, hein…) récemment via un article. Je venais de rompre (hihi…!) avec Glass au bout de 48 heures de cohabitation numérique quand cet argumentaire rédigé par Carsten Schlipf m’a interpellé.

Je n’ai pas été séduit mais nombre de détails m’ont surpris dont les catégories, les tags proposés automatiquement quand on se prépare à poster un cliché (pas d’inquiétudes, nul suffit de choisir dans la liste ceux qui semblent pertinents et ajouter les siens…).

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  • Attention, on ne peut accéder et éditer que depuis iOS (iPhone puis iPad) ou Android

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Bref, ce tour d’horizon — qui devait ne durer que deux jours — se prolonge. Pire, je prends l’habitude d’y poster des notes depuis mon iPhone…

Il y a des bouquins mais également des liens vers des billets d’architecture, des albums de musique…

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En résumé : je suis face à une application sans publicité qui oscille entre le Tumblr original (…celui d’avant son rachat et que j’ai quitté il y a… un an), Instagram (compte fermé également).

Et, en très faible partie, Babelio (toutes proportions gardées, cette dernière plateforme francophone1 est franchement à part, j’y suis depuis février 2008 !).

Alors, le temps passe et je continue à nourrir mon compte Vero sans draguer de contacts car…

  1. Je m’en fous (!)
  2. Je reste le principal lecteur de mes notes
  3. C’est à 90 %… de l’amerloque comme le chantait Nougaro2

Mais le panachage des infos et leur disposition est intéressante…

À suivre…!

le 19/08/2021 à 15:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Glass, l’Instagram revisité…

Chouette vitrine pour photographes sans pub ni likes…

dans grospod | outils | photo | usages
par Jean-Christophe Courte

Avertissement : j’ai testé en moins de 48 heures l’app Glass sur iPhone1 après avoir attendu le précieux code pour y accéder2. D’emblée, les développeurs proposent 14 jours de test assortis d’une proposition d’abonnement mensuelle ou annuelle, proposition qu’il est — bien entendu — possible de refuser lors de cette période de découverte.

Si j’ai été d’emblée séduit et ai pas mal joué… au point de me constituer en quelques heures une liste étonnante d’abonnés3, j’ai néanmoins décidé — en accord avec ma fille4 — de ne pas donner suite.
Explications…

Bilan positif…

Glass est une application bien foutue, pensée avec le minimum d’options réellement indispensables pour publier ses clichés.

Dont une toute simple oubliée par Instagram, la récupération — avec mise en forme claire — des informations EXIF de base issues du cliché posté.

La lecture des informations EXIF associées à la localisation ainsi que l’horodatage rendent même inutile l’ajout d’une simple légende, généralement une image bien construite se suffit à elle-même.

C’est d’ailleurs l’un des points clés de Day One, l’usage astucieux des EXIFs pour bâtir la chronologie des notes.

Bien entendu, pour ceux qui forcent sur photoshop, filtres et outils de retouche, ces informations peuvent parfois marquer.

Ici, le but est de revenir aux programmes des premières galeries d’images5 avec une très chouette remise en cause des réseaux actuels qui dégoulinent d’injonctions à noter et à suivre tel ou tel…

Quelques copies d’écran…

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  • Pour ma part, quand j’arrivais sur Glass, c’était les dernières photos déposées pleine largeur. Glass n’impose pas de format (carré ou autre), libre à vous d’inclure les clichés du rapport que vous souhaitez…

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  • Chaque utilisateur dispose d’un espace d’identification avec un court texte, une image emblématique de son travail ou un portrait (option qui semble la plus utilisée, un portait inspiré dans lequel on retrouve un appareil photo6…), le tout modifiable sans souci…

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  • Passons aux visuels que vous allez télécharger : chaque image affichera ses EXIF, à savoir la boite à pixels utilisée, l’objectif avec la focale employée et la vitesse, un nombre ISO et même la localisation si votre appareil le permet (notre 5D, non…!).

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  • Dans la série ultra pratique, il est facile de virer des clichés que l’on ne souhaite pas conserver…

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  • Ou de lire la légende si elle existe… Point négatif, impossible d’éditer le texte de la légende (« Tempête et vent de terre » auraient été préférables)

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  • Il est également aisé de trouver d’autres photographes, la bande horizontale contient les vignettes de leurs dernières images, bande que l’on peut dérouler…

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  • Il est tout aussi facile de savoir qui vous suit (…et aussi simple de bloquer un admirateur trop envahissant (sic !) par ailleurs).
  • Mieux, les notifications affichent l’image qui a été commentée par exemple et nom du compte émetteur…

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  • Dernier point, les très grandes images peuvent être vues/défilées en détail

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  • Puis réduites à la largeur de l’écran de l’iPhone…

Alors, c’est tout bon…!

Glass m’aurait séduit naguère.
L’absence de publicité, sa chouette application iOS minimaliste justifie en partie un abonnement.

Même avec un prix de lancement légèrement réduit pour son lancement, c’est quasiment le cout annuel d’un hébergement de base7 ou d’un nom de domaine personnel…

Comme dit en préambule, malgré toutes ses qualités (et quelques défauts qui seront assurément comblés dans les versions à venir), nous ne sommes pas dans la cible visée par cette application.

Si vous êtes un photographe occasionnel, Glass est épatant, vous permettant d’afficher sobrement vos clichés.

Si vous êtes un producteur régulier d’images, ça se discute. Un autre point d’achoppement est la dispersion : vouloir être partout, c’est du temps. J’ai fermé mon compte Instagram comme nombre d’autres réseaux sociaux.

Ensuite Aurélia comme moi avons à cultiver notre modeste… Photager4 avec nos vieux appareils obsolètes tout en exportant sporadiquement nos clichés sur un excellent site8 européen.

C’est tout…

Évidemment, cette décision d’arrêter Glass malgré quelques retours positifs et sympas d’autres membres de cette communauté qui se forme peut sembler étrange. L’objectif était de voir en situation comment ça se passait (très bien…!), pas de se la jouer artisssss conceptuel…, restons à notre place…


  1. ouvert un vendredi soir… 13 (!!) et clôt dans le week-end… 

  2. très très bonne technique marketing de créer de la rareté puis de distribuer des invitations au compte-goutte… 

  3. …que je vais frustrer, façon de parler. Ils se remettront sans peine de notre défection, nos clichés n’ont rien d’exceptionnels (quoi que…!)… 

  4. l’autre photographe de photager, celle qui joue de la douceur dans les pixels, c’est elle ! Et son avis a désormais plus de poids que le mien… 

  5. je ne vous fais pas la liste, j’en ai oublié quelques-unes car billets publiés dans MacDigit jadis? Sur urbanbike, ça va de zapd 2 sur iPhone à Flickr… une solution payante pour vos images en passant par… Créer une galerie depuis Camera+ sur iPhone ; urbanbike | Galeries d’images sur folieo.com ; urbanbike | Fotopedia Heritage | 2 ; urbanbike | PixelPost, une solution sans Flash ; urbanbike | PicsEngine, galerie de photos en ligne | 1 ; Partage de photos sur le Web, etc. Dans notre cas, nous conservons Koken, lire : urbanbike | Koken à l’usage | 2 pour notre site…! 

  6. original, non…? 

  7. chez Monarobase par exemple (pub amicale pour notre hébergeur) 

  8. nous restons fidèles à EyeEm qui reste une entreprise européenne, gratuit mais qui partage avec nous les résultats des ventes. Lire ce billet de 2016, EyeEm sous iOS | de la prise de vue à la vente de vos clichés…. Depuis, l’application a énormément évoluée. 

le 14/08/2021 à 22:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Deux petites choses à propos de Day One 6.x iOS

Exporter et/ou masquer nos entrées…

dans écrire | mémoire | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

Je distille de petites infos sur mon fil @urbanbikecom en oubliant fréquemment d’en réaliser un court résumé ici même…

Exporter une séquence de notes sur une période donnée…

Objectif, extraire de mes nombreuses notes celles d’un de mes carnets sur une période donnée…

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  • Définir la période de temps (ici, un de nos voyages en Italie, celui de mai 2017)

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  • Bien spécifier le journal, exclure ou non des mots clés) puis exporter. Dans mon cas, uniquement du .txt

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  • Sans média pour pouvoir exporter directement dans Drafts

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  • Notez que vous retrouvez tout, y compris la date et l’heure, les conditions météo et la localisation (en vert)

C’est tout…

Masquer vos entrées aux… regards obliques…!

Dans le train par exemple…! Vous laissez votre écran actif et votre voisin d’accoudoir se délecte de vos écrits ?!

Désormais, dans les paramètres de chaque journal, vous pouvez activer une option de masquage du contenu

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  • qui s’avère assez efficace !

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  • Mais… vous pouvez visualiser une (ou plusieurs entrées), pensez à appuyer à nouveau sur l’oeil en haut à gauche (mais c’est parfois lent) …

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  • Bien entendu, vous pouvez accéder à tout instant à votre note complète…

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  • ça fonctionne aussi avec la galerie de photos…

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  • Un appui et vous visualisez le contenu…

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  • Je pense que ce dispositif pourrait être amélioré… D’autant qu’il faut l’activer carnet par carnet…

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  • même si cela peut être détourné…

Pourquoi je trouve ce dispositif encore améliorable ?

  • il est lent car lié au nombre d’entrées…
  • Paradoxalement, tout masquer est amusant mais pas si pratique : une option flou léger permettrait de mieux naviguer dans les notes, la structure de l’image suffisant parfois à reconnaitre la note recherchée…
  • Je préférerais une option d’appui sur une note qui dévoile deux petites secondes son contenu (une pression et hop…!).
  • Et une autre dans les préférences qui agisse globalement pour toutes les notes.
  • Enfin que l’on laisse le rappel du nom du carnet dans sa couleur…

Mais superbe initiative qui devrait éviter à nos voisins qui font semblant de somnoler de lire nos écrits…!!

C’est tout…

Bien entendu, les carnets masqués le sont aussi sous macOS

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Ceci explique pourquoi j’aime Drafts et Day One, deux apps complémentaires…!
Relire À quoi carburent mes écrans | 6

le 31/07/2021 à 12:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

À quoi carburent mes écrans | 6

Prise de notes uniquement…

dans dans mon bocal | écrire | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

Pour mémoire : mi-août 2012, un premier billet en relation avec celui l’idée originale de François Bon, mettre l’accent sur les applications que nous employons quotidiennement…!

Quelques autres billets1 ont suivi puis rien. Je rédigeais des BonApp ! pour MacPlus tout en préparant ma nouvelle vie avec une donnée inattendue et compliquée2

Neuf ans après…

Les années passent — quasi une décennie — et l’objectif (…le mien s’entend) reste identique.
Disposer d’outils de texte qui m’offrent :

  • la synchronisation de mes textes entre iOS et macOS
  • le balisage MultiMarkdown
  • des options poussées de personnalisation
  • l’organisation de mes notes à ma guise
  • une flopée d’options d’export

Le tout pour un usage quotidien

Je ne vais pas revenir en détail sur les outils3 qui suivent, juste lister ce que je l’emploie et, en quelques lignes, pourquoi.

Mais un élément s’est invité entre-temps, c’est le retour de l’écriture à la main, …au Pencil…
Beaucoup de mes amis haussent les épaules quand j’évoque cette possibilité, pensent que la calligraphie est morte, remplacée par l’usage omniprésent des claviers, voire les progrès balbutiants du mode dictée…

Si l’iPhone m’accompagne quotidiennement, me sert de réveil matin, de radio, de carnet de notes, d’appareil photo (et plus encore), je dispose d’un vieil iPad Pro pour lire en grand format mes livres au format ePub.

Nebo sur iPad

Première parenthèse : dès que j’ai besoin d’écrire « à la main » sans retenue, c’est le duo Nebo + Pencil sur iPad Pro. Cet outil d’écriture manuscrite ne me limite pas, ne me freine pas car interprète instantanément mon écriture. Il conserve affiché ma graphie le temps souhaité… avant conversion en caractères d’imprimerie.

le taux de reconnaissance de Nebo est pratiquement de 100 % et cela pour une raison évidente : j’ai réappris à écrire à la main grâce à Nebo et Stylus4. C’est un réel plaisir que de coucher sur l’écran quelques réflexions à la main que je peux amender d’un simple trait horizontal !

En revanche, j’ai modifié ma manière de calligraphier, dessiner certaines lettres pour permettre à l’application de les reconnaître5 aisément. Ainsi, à espacer les parenthèses pour qu’elles soient comprises comme telles (et non interprétées comme des C majuscules), etc.

Une fois ce premier “jet” manuscrit, il ne me reste plus qu’à l’exporter6 vers Drafts.

Griffonnage, l’option écriture manuscrite proposée par Apple progresse, c’est indéniable. Néanmoins, cette fonctionnalité développée par Apple reste en deçà7 de Nebo pour mes usages.

Drafts, la clé de voute de mes écrits

Avec une version 27 qui a révisé intégralement les fondations de l’application, Drafts est l’outil que j’emploie quotidiennement une trentaine de minutes en moyenne avec des pointes autour de cinq heures.

Que ce soit pour la coloration syntaxique, le choix de la syntaxe ou son catalogue d’actions, les dossiers de travail, cette application répond à tout ce que j’attends d’un traitement de notes.

Un utilisateur de cette application écrivait8 que Drafts le stimulait et je ne peux qu’être d’accord…

Pourquoi ? Parce que Drafts est l’une des rares applications que l’on peut parfaitement adapter en continu à ses besoins, aucune version de Drafts ne peut être identique vu que nous avons tous la possibilité d’intervenir sur une myriade d’options et adapter à nos doigts l’outil.

Rien n’est figé : toutes les semaines, je modifie mon environment Drafts en fonction de mes usages : en y joignant une option découverte au fin fond d’un script existant, en déplaçant telle autre sur l’une de mes barres additionnelles, en virant telle action chargée récemment et qui s’avère inutile (…virer… en sachant où aller le rechercher si besoin). Bref, je dispose de briques que je peux assembler à ma guise…

Avec ou sans l’assistance en amont de Nebo pour une écriture de mes premiers jets à la main, c’est clairement Drafts qui est mon outil de prédilection quotidien.

Ulysses, assemblage et exports…

J’ai eu de longs argumentaires juridiques à bâtir et le dispositif des fragments que l’on peut assembler de manière visible dans des dossiers et sous dossiers, balises en Markdown et MarkdownXL, puis exporter en PDF ou au format Word reste ses points essentiels…

Je suis moins fan de ses barres additionnelles comme du manque actuel de quelques actions mais les dernières versions intègrent des outils de correction orthographique (le français est pris en charge) qui sont loin d’être accessoires…

Bref, c’est l’application idéale pour assembler une myriade de feuillets, visuels et exporter le tout avec force notes de bas de page en un gigantesque fichier stylé Word, PDF ou ePub…

Des scripts astucieux me permettent de transférer depuis Drafts mes notes dans Ulysses (mais également vers iA Writer ou Obsidian), je peux ainsi utiliser le meilleur de chaque application.

En observation : Obsidian et iA Writer

Pour finir, je citer rapidement un couple étrange, Obsidian et iA Writer… que j’explore sans avoir assez de recul encore9.

Je ne suis pas fan de l’interface d’écriture disponible dans Obsidian mais le fait de pouvoir disposer d’un dossier dans iCloud avec des fichiers .md ou .txt (plugin Obsidian nécessaire) me permet d’éditer en Markdown les fichiers dans iA Writer ! Donc dans une interface minimaliste impeccable…

En revanche, Obsidian me permet de gérer des wikis épatants avec des [[liens]] dédiés et je suis assez satisfait de cet angle d’utilisation, iA Writer étant un éditeur de texte MultiMarkdown parfait en mode concentration…

Je les insère dans ce sixième À quoi carburent mes écrans car c’est loin d’être anecdotique pour mes usages…

Et Day One pour mes notes personnelles

Je fais une seconde parenthèse (après Nebo) pour Day One car elle est à part dans mon flux de production (…façon de parler). C’est mon carnet de notes, celui qui mémorise nos évènements personnels : rappel des balades ou voyages, de l’avancement de tel ou tel projet…

Première utilisation fin 2011, dix ans pour le coup… Et plus de 13 500 entrées, 17 000 clichés sur quasiment 3 400 jours…

À ce propos, pas mal de mes notes Day One sont écrites dans Drafts puis exportées en Markdown directement…

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En conclusion

Ce qui précède sont mes petites marques sur le piste des traitements de notes, il existe mille autres méthodes, outils, applications… Le seul point reste que ce sont les solutions que l’emploie où que je continue à explorer…

Si je devrais ne conserver qu’un seul outil, il me faudrait trancher entre Drafts et Day One…! Donc je ne tranche pas : je conserve les deux sur tous mes écrans…

C’est tout !


  1. Décembre 2012 ; rien en 2013 (…et pour cause) ; un troisième en 2014 ; deux en 2015 dont ce dernier 

  2. Si la justice nous a donné raison, la partie adverse s’est volatilisée au moment de régler les débours (article 700)… 

  3. Des billets sur des usages particuliers de tel ou tel sont en nombre dans urbanbike. 

  4. Stylus permettait d’écrire à la main sur toutes les apps… Attristé que ce concept ait été abandonné par ses développeurs… 

  5. certains de mes glyphes influencés par le besoin de légender à la main mes plans sur calques. Oui, ma formation d’architecte (…vieille école, celle où l’on grattait encore à l’encre de Chine et au Rotring…) subsiste encore ! 

  6. C’est pourquoi je ne conserve généralement qu’une ou deux notes dans Nebo : ce sont des brouillons manuscrits qui seront (ou non) retravaillés par la suite. 

  7. J’ai procédé à de nombreux essais. J’aimerais tester ce dispositif quand les Apple Store seront à nouveau accessibles sur un iPad doté du processeur M1…! 

  8. Son intervention sur twitter… 

  9. Ainsi Obsidian à l’usage sous iOS ou Exporter depuis Drafts… vers Obsidian entre autres… 

le 29/07/2021 à 12:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Exporter depuis Drafts… | 2

De l’intérêt de modifier un simple Content Tag…!

dans écrire | outils | pratique | usages
par Jean-Christophe Courte

À peine publié Exporter depuis Drafts…, je me rends compte que l’action d’export vers Obsidian pourrait être un poil plus efficace en terme de date…

Pourquoi employer la date courante et non celle qui marque la fin des corrections du texte ?

Oui, à chacun ses préoccupations mais autant le faire pendant que je suis encore dedans et non dans trois jours… Ou jamais.

Alors, vite fait (…plus de temps à préparer les copies d’écran et me rendre compte qu’il m’en manquait…)

Action minimale

L’idée est d’arriver à ceci (…au-dessus de la ligne sélectionnée) :

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  • Bref, une liste de fichiers exportés aujourd’hui avec la date de fin d’écriture dans le titre de chaque fichier… dates qui sont, de facto, différentes.

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  • J’ai juste changé [[date]]-[[display_title]] par [[modified|%Y-%m-%d]]-[[display_title]] dans la seconde étape du script…

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  • Réorganisé sur plusieurs lignes la template…

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  • Commenté le script (pas inutile de savoir ce que je bricole)

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  • Indiqué que le tag obsidian doit être automatiquement ajouté lors de l’exécution du script dans le fichier source
  • Et, accessoirement, spécifié que le fichier reste au même endroit, comprendre : pas déplacé dans les archives

Après exécution du script…

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  • …le mot-clé/tag obsidian apparait bien dans la liste en haut de chaque fichier traité, etc.

Voilà.
Je pourrais bricoler un script unique qui expédiait tout fichier Drafts directement avec un seul appui vers iCloud, Obsidian, Ulysses, etc. Le tout avec une action qui enchaîne diverses actions…!

Drafts, c’est un chouette mécano…

le 23/07/2021 à 15:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?