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CaptureOne 21 | Usages de base…

Bref workflow après une sortie nature…

dans nazbrokology | photographie
par Jean-Christophe Courte

Suite au billet dédié au usages de Plantnet | Pour découvrir la flore de son territoire, un petit prolongement de mon propre usage de CaptureOne 211 qui s’avère, avec le temps, n’être pas un outil compliqué à utiliser2

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Une session par sortie…

  • Importez vos images dans une nouvelle session, pensez à bien renseigner à gauche l’option Description
  • Sans oublier — en dessous — de spécifier avec quel Style vous souhaitez traiter automatiquement vos images…

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  • Une fois validé quelles images vous souhaitez récupérer (généralement toutes), CaptureOne va traiter ces clichés (…ou pas, selon la méthode que vous avez déterminé… Pour ma part, je copie les RAW de ma CompactFlash vers un dossier créé sur un disque dur externe dédié…) puis créer des prévisualisations…

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  • Selon les circonstances/besoins/humeur, je modifie en batch le rendu de toutes mes images en une seule fois, quitte à modifier individuellement chacune d’entre-elles au cas par cas à nouveau…

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  • Comme toutes les photos restent sélectionnées, je leur attribue par défaut une série de mots clés, idem en batch

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  • J’en profite ensuite pour renommer ces mêmes clichés…

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  • …opération assez rapide comme toutes les autres…

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  • Minute parano : Avant d’aller plus loin, je monte en arrière plan un disque de sauvegarde et je lance SuperDuper!, une application indispensable3 selon moi…

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  • Puis je continue à bosser sur ces images : corrections, horizontalité, suppressions des clichés foireux (en masse !!) mais sans panique …vu que j’ai toujours le recours au contenu de ma CompactFlash au cas où…!
  • Et bien entendu rapide notation (en gros, image à développer ou pas, sachant que parfois je garde d’autres clichés en backup quand je n’arrive pas à me déterminer…).

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  • Et donc, à la fin, je n’affiche que les images à convertir en JPG (Attention, le chiffre 79 sur le copie d’écran peut être trompeur : le hasard fait que j’ai mis de coté autant d’images que celles sélectionnées…, ça va sans dire mais c’est mieux en le disant)…

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  • CaptureOne me permet d’exporter/traiter mes images simultanément dans plusieurs dossiers (tout ceci ne s’improvise pas : comme les styles, la gestion du nommage, les mots-clés, les types d’exports — avec ou sans filigrane — se réfléchissent murement. Mais quel gain de temps ensuite…).
  • Dans mon cas : un dossier haute définition (créé à chaque session par CaptureOne) et un second (fixe) pour les exports au format dédié au Web…

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  • Pour finir, j’optimise tous mes JPEG (les gros comme les petits !) avec JPEGmini Pro 3, histoire de gagner de la place…
  • Puis range mes fichier JPEG haute résolution dans le dossier du jour sur mon disque externe de travail avant de relancer SuperDuper! pour réaliser non un mais deux clones… (J’alterne avec quatre duplicatas)

Voilà…

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  1. Migration douce vers CaptureOne | 2 fin novembre 2020… 

  2. En sachant que je dois employer CaptureOne à 10 % de ses capacités, bien suffisantes avec notre boite à pixels hors d’âge… 2008 ? 

  3. SuperDuper! sous macOS 11.x… 

le 05/04/2021 à 14:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Plantnet | Pour découvrir la flore de son territoire

Nul besoin de dépasser 10 kilomètres pour s’évader

dans ailleurs | dans mon bocal | nazbrokology | voir
par Jean-Christophe Courte

Mais en vous/les rendant un peu plus observateur(s) tout en conciliant écran (celui-qui-ne-vous-quitte-jamais1) et balades nature ou urbaine…!
Sur les photos de famille, cette nature est bien plus (sic…!!) qu’un décor pour faire joli derrière.
Et si vous partiez explorer cette nature…?!

Lancez-vous sur les chemins vicinaux et sentiers autour de votre lieu de résidence ou de confinement, rues, squares2, routes communales avec un regard3 plus accentué (!!) qu’à votre habitude.

Les outils recommandés ? Un smartphone et/ou un appareil photo4, de bonnes chaussures montantes et de… patience !

Ensuite, en partant de chez vous (le voyage commence à votre porte comme l’écrit Jean-Didier Urbain dans Ethnologue, mais pas trop), objectif : votre environnement immédiat !

Prendre le temps, revenir sur ses pas pour débusquer la toute petite fleur qui se camoufle dans l’herbe ou dans une fissure de mur, se dissimule dans le caniveau.

Le seul exercice est de travailler la souplesse pour se pencher et voir ce qui est à vos pieds…

Examiner, immortaliser sans arracher, sans saccager. Prendre quelques clichés, c’est la règle du jeu.

Ensuite, reste à identifier chaque plante débusquée. Je vous engage à employer toutes les ressources de Plantnet et même de vous y inscrire.

J’abrège ce billet : avec ce type d’observation, c’est une façon singulière et participative de sensibiliser toutes les générations à l’environnement et à sa diversité.

C’est tout !

Oui, c’est bien gentil mais…

Un exemple… Je sors de chez moi et…

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  • …ce chemin est déjà un fabuleux terrain d’expérience…

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  • Non…? Si…! Au sol déjà… C’est quoi…? Crassule Mousse répond Plantnet…! Imparable (sauf si je fais le mauvais choix dans les réponses proposées…) !

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  • Un peu plus loin, cette délicate fleur minuscule est une… Pâquerette

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  • Ce duo ? Du Plantain lancé olé (très olé, olé même…!)

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  • Ici, du Prunus Bois-de-Sainte-Lucie à ne pas confondre avec…

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  • du Prunellier… Mais je peux me planter…

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  • Ici de l’Ajonc… le seul qui ne vous contrôlera pas…

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  • De le Grande oseille

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  • Du Pulmonaire à feuilles longues (oui, il faut se baisser pour la voir)

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  • Fumeterre des murailles (encore plus discret)…

Vous commencez à vous prendre au jeu, moi… aussi sauf que cela ferait un billet interminable car là, ce n’est que sur quelques mètres du sentier photographié en introduction…

C’est pourquoi j’ai converti un compte Twitter @nazbrokology en un carnet de balade qui se gonfle régulièrement de clichés #instatweet #enpartage…!

J’arrête ici, à vous de rebondir sur l’idée…
Ou pas…


  1. Je ne vais pas me moquer de vous : le mien est un iPhone 11 Pro Max… 

  2. Ça fonctionne aussi en ville, c’est fous les sauvages de ma rue qui prolifèrent… Sans oublier The Plant Game… 

  3. Pas celui des “gros mollets” fluo qui galopent sans jamais s’arrêter dans des coins exquis…! 

  4. Une bonne optique Macro serait un plus… Sur notre antique Canon EOS 5D de première génération, nous avons vissé un Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM. Le boîtier passe de mains en mains (avec un S à mains, plus sûr pour le transporter) 

le 04/04/2021 à 15:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Quid de nos applications orphelines ?

Un iota de nostalgie

dans mémoire | vieillir
par Jean-Christophe Courte

J’ai hésité à intituler ce billet “que sont mes amis — numériques — devenus1…”.
Depuis… 1984, j’ai eu mon lot de disparitions d’applications, des outils quotidiens, superbes, qui ont fini par ne plus être maintenus. Pas forcément à cause d’échecs commerciaux mais, trop souvent, suite à de très mauvaises décisions de managers2.
Cela va de Adobe FrameMaker3 sous macOS à des produits du début du Macintosh comme MacDraw, ClarisDraw, etc.

Quid de FoldingText ?
Quid de TaskPaper ? Deux applications de Jesse Grosjean, le talentueux developpeur de Writeroom — 2006 — naguère…?

La liste est longue, inutile de me lancer dans de l’archéologie numérique de mes premiers Macs, voire du Lisa…!
J’ai mis à la déchèterie quelques kilos de packages, manuels lors de nos deux derniers déménagements. Pas la place de stocker, idem pour les rares machines rescapées4.

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  • Bon, pas eu à coeur de virer celui de notre premier compagnon numérique…

Sous iOS, pas mieux…

De très chouettes apps de traitement de texte se sont volatilisées, vite remplacées par d’autres très bons produits, certes. Ce fut le cas de Daedalus touch remplacé par la même équipe de développeurs par Ulysses qui arrivait de macOS5.

Parfois, et c’est l’objet de ce billet d’humeur, c’est le développeur qui se volatilise, laissant une communauté d’utilisateurs bourdonner sur le site de l’application alors que le concepteur même du produit ne répond plus. En ce temps de pandémie, on peut s’attendre à de tristes mais inéluctables arrêts. Mais aussi à de chouettes mises à jour.

Quid de Editorial ?
Quid de Byword ? Certes, ce dernier a été mis à jour il y a moins d’un an et fonctionne comme une horloge…

Mais, plus éloigné, quid de :

Heureusement, il y a — entre autres — Ulysses (la dernière version est remarquable), ia Writer, Day One ou encore mon fidèle Drafts6.

Soudainement, nous prenons conscience que certains produits n’auront pas de successeur, qu’il n’est pas inutile de penser à la pérennité7 de nos écrits.

Bref, en ce temps de pandémie, il n’est pas inutile de réfléchir, de faire le point et de réorienter nos choix en terme d’outils.

Lisa ?

Rapide annexe nostalgie…

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  • Oui, un truc avec des disquettes…

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  • Et même une calculatrice RPN…

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Allez, bonne journée…


  1. Un certain Rutebeuf vers 1250… par là, autour… 

  2. …dont un fabuleux traitement de texte… 

  3. …qui fonctionnait sous Classic mais ne pas été porté sous macOS malgré un usage quotidien et soutenu, une application plébiscité par les professionnels de l’édition. Quand l’incompétence est érigée en gouvernance, c’est impressionnant. Pour finir, ce décisionnaire a été promu (!!) avant de quitter, quelques années après, cet éditeur. Encore bravo… 

  4. Plutôt que de thésauriser, je préfère les passer à ceux qui peuvent en avoir l’usage. Par contre, toutes les boîtes des applications, de la première version d’illustrator, d’Acrobat 1.0 (Mac et Windows) et bien d’autres, tout a été recyclé… 

  5. Eh oui ! Rappel de 2009 

  6. Que j’emploie depuis 2014, cf. Drafts, TextExpander et lasagnes de notes et qui intègre dans la version version 26 une option toute aussi géniale que les Themes, celle des Syntaxes dont le format TaskPaper… 

  7. D’où l’usage immodéré du format .txt et des balises markdown dans mon cas. 

le 31/03/2021 à 12:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Drafts | Élaborer une feuille de style

Utile ou non…? La réponse reste éminemment personnelle…!

dans écrire | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

TL;DR
alias : billet long, certainement incomplet et partiellement chiant, à éviter…!

Pas évident d’évoquer ce type d’élément d’autant que l’application Drafts — sous macOS comme sous iOS — propose nombre de feuilles de style par défaut immédiatement utilisables.

Depuis la version 26, la possibilité de construire ses propres feuilles de Style est disponible… en passant par la souscription1 à Drafts Pro… Aucune obligation, CQFD. Et comme dit juste avant, la collection de base est exploitable.

Alors, pourquoi perdre du temps ?!

À quoi cela sert-il…?

Pour se repérer aisément dans un texte, la coloration syntaxique peut s’avérer très confortable dès lors que le texte est codé, emploie des balises.

coloration syntaxique Monochrome Light

  • Deux représentations d’un même texte : coloration syntaxique Monochrome Light au-dessus…
  • …puis coloration syntaxique Solarized ci-dessous…

coloration syntaxique Solarized

Si vous employez des balises MultiMarkdown ou Markdown, cela vous permettra de repérer plus confortablement la structure de votre texte.

En gros, la couleur du texte change en fonction des balises utilisées. On peut se contenter d’une coloration syntaxique légère, discrète…
Ou, inversement, avoir un dispositif qui permet de repérer les divers niveaux du plan, distinguer la citation du reste du corps du texte, etc.

Pour s’en convaincre, il suffit de faire défiler les diverses feuilles de style par défaut.

Liste des styles disponibles par défaut

À l’usage (…c’est fou comme on s’habitue vite et focalisons sur les détails), on va regretter de ne pas trouver telle balise suffisamment accentuée, que les liens ne soient pas bien mis en valeur.
Ou inversement.

C’est ici que l’option Styles proposée depuis la version 26 devient intéressante…! Attention, c’est hyper addictif et chacun peut se bâtir une solution qui lui conviendra… en propre.

Un cadre de travail personnel

En effet, à chacun de choisir sa stratégie en fonction de ses besoins, envies mais aussi en fonction de son âge (…eh oui, d’aucuns mettront quelques décennies à comprendre mes propos…!), de sa vue (je pense notamment aux copains Daltoniens)…
Voire… des conditions d’utilisation. Ainsi, dans mon cas, c’est essentiellement sur l’iPhone que je saisie mes premiers jets.
Sans oublier de l’endroit où sera utilisé l’écran : jour ou nuit ? Dans un coin ensoleillé ou pas, en fonction de la luminosité souhaitée de l’écran…

Tout ceci va conduire à des solutions chromatiques qui feront hurler les tenants du bon goût et de l’harmonie !

Alors, unique conseil : pensez à vous et non à suivre les remarques de votre entourage… c’est vous qui aller employer cette feuille de style sur vos écrans, personne ne sera contraint de le faire hormis vous…!

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  • N’hésitez pas à pondre des déclinaisons que vous virerez à terme…

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  • Pour ne conserver que celles que vous retenez après avoir fait saigné vous yeux…!

La feuille de style semblera immonde, Ugly ? Et alors ?!

Cette histoire d’harmonie me fait penser à aux dogmes culinaires, aux aliments qui ne doivent pas se mélanger. Étant partisan du combo “pain grillé + beurre salé avec Camembert bien fait et carreau de chocolat noir - noisettes”, ce petit rappel explique mon… mauvais goût !

Or l’important est que cette feuille de Style corresponde2 à ce que vous attendez, on est pas ici dans un concours de beauté mais bien dans l’élaboration d’un dispositif visuel pratique !

  • Prenez le temps de visualiser toutes les options disponibles (…seule la version PRO de Drafts offre des thèmes supplémentaires et la possibilité de construire votre feuille de style…)
  • Choisissez la feuille de style par défaut qui vous convient…
  • C’est uniquement après vous êtes coltiné des heures avec (…et changé quelques fois de modèle pour tester d’autres propositions…) que vous aurez — peut-être — envie de retrousser vos manches pour modifier a minima celle que vous aurez retenue…

Cela nécessite de ne plus utiliser Drafts gratuitement… Avec l’abonnement (mensuel ou annuel), souvenez-vous que vous allez accéder à un catalogue de solutions gigantesque et couvrant nettement plus de domaines que la problématique de la feuille de style3

Drafts vous offre un accès à une épatante documentation sur la structure des feuilles de style (en anglais) mais pas que !

Enfin, de nombreuses de feuilles prêtes à l’emploi sont disponibles dans l’application, contributions du développeur mais aussi de membres de la communauté et suffiront, qui sait, à votre bonheur !

Aussi je ne vais pas détailler comment récupérer un fichier du type mon style.draftsTheme depuis iCloud dans le sous dossier Drafts/Library/Themes, etc.

Texte et JSON

Contrairement à Ulysses pour ses propres feuilles de style, ici le langage employé par Drafts est du JSON.

Pas question de s’inventer de nouvelles entrées (idée farfelue que j’ai rapidement écartée !) et surtout, plus agaçant, impossible de commenter le code.

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  • Pas inutile de conserver une copie d’écran de vos réglages principaux en l’absence de commentaires…

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L’absence de cette dernière option m’a permis de me rendre compte que mon peu de mémoire immédiate (…quelle idée aussi de faire plein de trucs4 en parallèle !) pouvait me conduire à commettre de jolies erreurs !

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  • D’autant qu’une astuce est parfois d’aller modifier bien avant la liste des couleurs de l’interface ou de l’éditeur…

Choix des couleurs, vaste débat…!

Drafts offre une version claire et une version sombre qui peuvent être activées manuellement ou associées à la fonction jour nuit Night Shift de votre écran activée via les options d’affichage.

J’ai démarré par quelques versions claires avant de m’attaquer à un version sombre, influencé par le thème Solarized Dark que j’emploie régulièrement. J’ai changé le style dark depuis un lien dans la page de documentation et hop…

Vivant sur une île et dans un environnement maritime, ce sont d’autres couleurs que j’avais envie de mettre en œuvre quitte à pondre un truc bizarre pour la version Dark.

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Idem pour une version Light plus… chaude (sic !)…

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Pour le choix des couleurs, je disposais de l’application PANTONE Studio qui fonctionne correctement même s’il est dédié à d’autres usages !

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  • Certes, c’est un nuancier Pantone mais il donne les valeurs HEX de chaque référence (parfois illisibles en blanc sur une teinte très lumineuse quand affichée plein pot).

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  • Il est possible de se construire une palette de 5 nuances, trouver les valeurs complémentaires, analogues, etc.

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J’insiste à nouveau : l’idée n’est pas de gagner un concours de beauté, mais bien de rester cohérent vis-à-vis du but recherché, c’est à dire : aider à la lisibilité lors de la rédaction d’un texte.

J’ai certainement oublié des tas d’aspects de la feuille de style (certains n’ont même pas été traités dans les miennes)…!

Bref, le résultat est affaire de son propre goût !

La typo n’est pas innocente

Enfin, je ne vais pas rentrer dans les détails mais, contrairement à la grande majorité des utilisateurs, je n’emploie pas deux polices de caractères sur Drafts ou Ulysses !

J’ai opté pour l’usage exclusif de JetBrains Mono5.

Bref, une typo Code en permanence !

iCloud et patience

Dernière remarque : élaborer vos feuilles de styles demande de la patience. Au moment où vous enregistrez votre prototype sur iCloud dans le dossier ad hoc et le moment où vous pouvez le charger dans votre écran, il s’écoule… un certain temps !

Et vous pouvez avoir l’impression que votre dernière modification n’a pas été effectuée au bon endroit (!) alors que vous n’aviez toujours pas chargé la bonne version !!

Ce genre de gag m’est arrivé un grand nombre de fois…!

Bref, patience, vérifiez bien que la synchronisation vers le nuage s’est correctement déroulée ; accessoirement, chargez une feuille de style standard au hasard avant de réactiver la votre !

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  • Une option est de modifier la description (attention à ne pas être trop long…!) pour se repérer…

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  • Et donc réimporter votre feuille via Import

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  • Bien valider Replace Existing… Et…

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  • …s’assurer que la mention Theme updated apparaisse furtivement en haut…!

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  • Enfin, assurez-vous d’avoir correctement sélectionné le bon thème pour le jour…

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  • …et la nuit. Ou activé System pour un changement automatique calqué sur Night Shift (dans les réglages de votre iPhone, Luminosité et affichage) et hop…

Pour des informations complémentaires, se référer à la documentation de Drafts…! Et bravo à ceux qui sont arrivés à cette avant dernière ligne…!

À suivre…


  1. Pour mémoire, une souscription PRO est partageable avec les membres de votre famille, c’est le cas pour Ulysses ou Drafts, par exemple. Cet aspect m’a conduit à renouveler quelques abonnements car cela me permet de les amortir en quelque sorte. 

  2. Je vois plein de jolies déclinaisons faites à la chaîne, genre version bleue, jaune, grise. Mais — je parle pour moi — ça ne répond pas à ce que je recherche. 

  3. Mais l’aspect feuille de styles est bien loin d’être anecdotique… quoi qu’en pensent certains dogmatiques (!!), relire ce qui a été écrit plus haut… 

  4. Parfois je pense que je suis dans le déni…! 

  5. C’est une Typo gratuite pour mémoire… 

le 26/03/2021 à 15:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

De Day One 6.x vers Drafts ou Ulysses, Markdown compris

Situation mi-mars 2021

dans groummphh
par Jean-Christophe Courte

Je vais entamer une série de notes personnelles — mais partagées pour les personnes intéressées…
Ce qui suit est un monologue… As usual

Ce matin — va savoir pourquoi — je me suis penché sur le problème du transfert d’un texte balisé dans Day One vers Drafts ou Ulysses.

Il est clair que la simplification de l’interface de Day One Journal (version 6.x) gomme peu à peu le balisage Markdown, ce qui présente un aspect agréable car cela offre un rendu ultra propre à l’écran… Mais peut-être trop, non…?!

Alors, comment récupérer des entrées dans cette application pour les transférer ailleurs avec toutes les balises…? That is the question…

Rien à voir, la fonction Highlight dans Day One

Apparue récemment dans Day One, le Highlight. On sélectionne le texte, on appuie sur le H stabiloté et hop…

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J’attends cela dans d’autres traitements de texte dont Drafts

Je reviens à mon propos (rappel : ce billet comme les 6394 précédents depuis 2003, sont des notes personnelles, cela expliquant pourquoi il n’y aucune pub ni périodicité, etc.)

Copier vers Drafts

Faut déjà savoir quoi coller…!
Je souhaite conserver les balises (que je ne vois pas mais que je devine), aussi…

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  • Aller dans Exporter pour un ouvrir un premier panneau (je ris mais c’est nerveux…)

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  • en bas (!) des options disponibles, se rendre sur Visualiser le texte brut

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  • Oh, le texte de l’entrée source est affiché avec les balises Markdown !
  • On remonte dans ce même écran vers l’icône située en haut (!) à gauche de partage
  • C’est un jeu de piste…

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  • on accède à un second panneau d’options et il est temps de choisir sa cible…!
  • Drafts dans mon cas…

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  • Il ne reste plus qu’à (sic…!) valider via Save… (en haut à droite, ahaha !!) et le texte est enregistré tel
  • Note à ceux qui suivent : la feuille de style utilisée ici est de mon choix, c’est une option présente dans la prochaine version de Drafts (qui arrive), comprendre la possibilité de se fabriquer ses propres styles

Copier vers Ulysses

Idem ce qui précède avec, à la fin, l’option Copier (le texte) pour

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  • Suivi de l’ouverture de Ulysses (…oui, on pourrait faire plus simple, je suis d’accord) et création d’une nouvelle feuille dans le dossier de votre choix…!
  • Et là, on prend son temps !

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  • Pas Coller mais Action…

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  • puis Coller… (les trois petits points qui changent tout…!)

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  • Puis À partir du Markdown (et surtout pas au format texte, malheureux :-)

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  • Ouf…!

Ceci explique le choix de la catégorie groummphh dans mon blog…

le 14/03/2021 à 12:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Calligraphier en continu ? Nebo : un point, c’est tout…

Mon ressenti après quelques jours entre Griffonnage et Nebo !

dans dans mon bocal | écrire | grospod | groummphh | usages
par Jean-Christophe Courte

Alors, Nebo ou Griffonnage ? Tout dépend de vos usages mais impossible de se dispenser de MyScript Nebo si vous écrivez souvent et longtemps ! Explications.

Après Griffonnage d’Apple qui est certes séduisant, retour vers Nebo, application certes “non universelle” contrairement à la proposition de la pomme, mais nettement plus efficace en terme de vitesse, de reconnaissance d’écriture et, surtout, de facilités de correction du texte calligraphié !

Bien entendu, le côté “universel” de Griffonnage est pratique, amusant : on peut écrire à la main dans n’importe quelle application ou traitement de texte et je ne m’en prive pas… d’autant que ces derniers (…Ulysses ou ia Writer) ajoutent des appels à leurs propres panneaux de balises dans la barre spécifique de Griffonnage.

Mais, très vite, on se bagarre avec Griffonnage pour arriver à introduire une correction dans une phrase saisie un peu plus tôt. Effacer, insérer quelques mots au sein d’un paragraphe ne sont pas des opérations aussi simples que cela malgré la gestuelle propre à cette fonction d’iOS.
Même sur ce point précis, l’app de MyScript qui précédait Nebo, Stylus, reste nettement plus confortable !

Plus fâcheux à l’usage, il n’y a simplement pas de solution intuitive pour restructurer une phrase, ajouter un simple retour paragraphe au stylet1, découper une phrase en deuxou amalgamer deux bouts de texte, etc.

Quant à la reconnaissance de la calligraphie, si Apple se débrouille fort bien2, l’application de MyScript reste irremplaçable… dans mon cas : moins besoin de reprendre une graphie pour être reconnue.

Ces quelques remarques peuvent sembler anecdotiques si vous écrivez assez peu au Pencil. Mais deviennent désagréables dès lors que vous avez pris l’habitude de triturer sans difficulté votre texte manuscrit dans Nebo.

Pas photo !

Certes, Griffonnage est en cours de développement mais, après de longues périodes d’essai, je réserve désormais cette fonction d’Apple à de simples opérations d’écriture dans Messages, ajout de notes dans Underlist, rédaction d’un tweet.

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Par contre, quand je souhaite écrire du texte au long cours, je reviens sans hésiter à Nebo.

Et même si cela m’agace de ne pouvoir baliser directement en markdown. Je me suis résigné à ne pas ajouter une note en bas de page3, voire à ne pas employer la fonction replacement de texte automatiquement.

Nebo est parfaitement adapté à ceux qui écrivent souvent et corrigent abondamment !

Et ce d’autant que l’écriture du calligraphe sous Nebo reste lisible à l’écran, évitant cette légère attente de la conversion de l’écriture manuscrite en caractères d’imprimerie propre à Griffonnage

Dans Nebo, seule une petite ligne au dessus du paragraphe en cours de rédaction permet de s’assurer de la qualité de la reconnaissance du dessin des lettres et des mots ! Et l’on peut même, si on le souhaite, masquer cette information…

Bref, il n’y a pas à opposer Nebo et Griffonnage, ce sont deux outils complémentaires pour des usages… différents.

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Vu de mon écran d’iPad, je fais appel à Nebo pour écrire la plupart de mes billets (…j’ai testé Griffonnage sous Ulysses, Drafts, ia Writer : c’est sympathique mais loin du compte au-delà d’une phrase). Puis j’exporte, ici vers Drafts.

En résumé, bravo Apple ! Merci pour cette prise de notes au Pencil, pour cette option fort bien traduite en français : griffonnage.

Je reste convaincu que ceux qui ont besoin d’écrire vite, de corriger facilement, de malaxer leur texte en continu opteront pour Nebo.

Et ce malgré quelques points à améliorer maintes fois signalés… dont la plus vive pour moi, l’absence d’une alternative à l’actuelle et unique page blanche trop éblouissante !

Note à MyScript : si une prochaine version pouvait également intégrer la reconnaissance des remplacements, ce serait accepté avec plaisir, la fonction dictionnaire à partir d’une liste de mots (et sans import malheureusement) n’a rien de pratique… demandez à vos utilisateurs !


  1. Ah, si, en déployant la barre additionnelle de Griffonnage et en appuyant sur l’icône dédiée, opération hyper rapide (non !)… 

  2. On sent l’expérience du Newton… 

  3. Bien entendu, si Nebo me propose demain, dans une prochaine version, une zone de saisie calligraphique à la place du clavier comme feu Stylus, ça changerait fortement la donne ! 

le 03/03/2021 à 21:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pourquoi se remettre à écrire à la main ?

Avec un chouia d'ironie…

dans écrire | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Mais, Jean-Christophe, change de sujet…!

Certes, mes billets successifs peuvent gonfler mes derniers lecteurs. Mais, désolé, je ne vais pas tempérer mon enthousiasme pour une technologie qui relie mon apprentissage d’enfance de l’écriture manuscrite1 à mes écrans pommés !
Cette nouvelle avancée rend la rédaction de mes petites notes nettement plus agréable !

Car, l’air de rien, on arrive au bout d’une quête démarrée quelques siècles plus tôt !

Un mythe qui trouve son aboutissement !

L’idée de transcrire directement des textes en caractères d’imprimerie remonte à 1714, lire à ce sujet l’Histoire de la machine à écrire ou cette fiche particulièrement fouillée dans Wikipédia.

Et là, bingo, on y est…!
D’ou mes billets à répétition depuis 20162

Or, depuis une vingtaine d’années, l’angle envisagé est d’analyser la graphie, l’écriture même produite par le rédacteur pour la transformer en caractères d’imprimerie et sans passer par un clavier : c’est ce point précis que je trouve remarquable ! L’écriture convertie au moment même où elle se forme. Bref, shunter le passage par le clavier.
Avec les écrans tactiles et un stylet, c’est désormais possible : le dessin de mon écriture, les signes que je produit sur la surface de mon écran sont immédiatement reconnus et c’est bien cela qui m’éclate ! Rappel : je dispose d’un iPad Pro de première génération, je testerai ce dispositif sur un écran plis récent un de ces quatre (après la pandémie).

Aussi, en ce moment — après quatre années de Nebo3 — c’est l’outil de calligraphie proposé en bêta par Apple (Scribble alias Griffonner) et directement intégré dans iOS iPad qui m’excite littéralement… vu que je peux rester tout le temps dans Drafts, passant du clavier à l’écriture manuscrite.

Bien entendu, cette alternance est également disponible dans Nebo mais, restriction, au sein de cette seule application alors que Griffonnage fonctionne… partout.

Ça sert à rien, c’est trop tard…!!

Face aux haussements d’épaules, aux yeux levés au ciel, aux pffffffff… lâchés du coin des lèvres, un peu de provocation4
Notamment vis a vis des survivalistes de tous poils…

Tu sais capturer un lapin avec un collet (…ou à la course…!), tu sais allumer un feu avec deux silex, reconnaitre les bons champignons des perfides amanites…?!
Mais mais-tu encore former des lettres, des mots et des phrases avec un crayon…? Rédiger un texte sans l’assistance d’un correcteur orthographique…?!

Car, demain (!!), quand il n’y aura plus d’énergie, comment feras-tu sans internet, sans réseau téléphonique pour communiquer avec tes proches…?

S’il te reste une machine à écrire mécanique et des rubans encreurs, ça peut fonctionner un temps…!

Comme la Cosa Nostra, peut-être utiliser des pizzini5 qui seront portés par messagers à tes contacts à défaut d’un service de Poste…?!

Dingue, on peut écrire à la main…! Si, si…!

Cette option nécessite une feuille de papier et un crayon…!

Mais encore faut-il savoir écrire à la main.
Et lisiblement, tant pour se relire (!!) que pour que la missive soit compréhensible par le destinataire !

Mettons à profit cette période de confinement pour reprendre goût à l’écriture manuscrite en s’exerçant sur nos écrans, en tirant discrètement la langue mais sans laisser de traces… écrites de nos essais foireux…!
Et puis, après quelques semaines, s’offrir quelques chouettes cartes postales à expédier aux adresses physiques de nos amis et parents avec une calligraphie lisible au verso…!
Chiche…?!

Si tout ce qui précède était ironique, c’est quand même le moment de se souvenir que l’usage des écrans devient compliqué pour nombre de seniors6 : urbanbike | Réflexion | Seniors, écrans et claviers : avec le temps, quid de nos propres limites ?
Et que la carte postale, elle, n’est pas virtuelle…

Allez, j’arrête là…!


  1. tranquillement un demi-siècle en ce qui me concerne…! J’avais en 2016 publié ceci… Le retour de l’écriture manuscrite ? Ou dernier sursaut…! 

  2. genre… MyScript Stack et Stylus pour écrire à la main sous iOS 

  3. Nebo …la prise de notes pour iPad pro et Pencil | 1 

  4. truc qui m’est totalement étranger…! 

  5. Dans les petits papiers du parrain 

  6. et, un jour, le plus trad possible, vous risquez d’être concernés… 

le 26/02/2021 à 11:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?