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À la une…

Sept billets parmi d’autres…

dans groummphh
par Jean-Christophe Courte

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Sommaire général | Index depuis 2003 | …À propos

le 15/05/2020 à 09:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Du 17 pouces au 16 en onze ans

Saloperie d’obsolescence…!

dans outils | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Avertissement : le soliloque1 qui suit est celui d’un vieil utilisateur. À relativiser…

Après 11 ans d’utilisation intensive2, mon antique Macbook 17 de novembre 2009 est en cours de remplacement par un jeune 16 pouces.

Remplacé mais non poubellisé car ce vieux portable — doté de l’un des tous premiers SSD — fonctionne sans trop problèmes. Certes, la carte graphique a tendance à oublier l’une de ses trois composantes ; certes, nombre d’applications ne suivent plus, ce qui semble assez naturel : El Capitan ne me permettait pas d’installer Drafts et cette impossibilité finissait par me chiffonner…!

Et puis je m’attache à mes outils. Ce MacBookPro 17 m’a accompagné à l’étranger (…dont un semestre en Espagne), au boulot dans mon Brompton dans le Paris d’avant les pistes cyclables, entre mon île et l’université d’Aix-en-Provence. Malgré ces très nombreux déplacements, il ne m’a jamais planté même si le système s’est parfois figé.

Ceci, entre autres, en grande partie est du à son épatant SSD

Alors ?

Alors j’ai opté pour un MacBook Pro 16 (lui, de novembre 2019…!) qui était en attente d’un nouveau propriétaire sur le refurb d’Apple.

Une configuration un peu plus élevée que celle envisagée au départ…

C’est une machine reconditionnée avec un processeur éprouvé mais sans plus. Ce 16 est nettement moins encombrant que mon 17 (plus petit et moins épais), plus léger.

La RAM d’origine doublée dans cette configuration, le disque multiplié par 4 (encore un SSD, CQFD…), le clavier agréable, éclairé si besoin. Et j’ai découvert l’usage de Touch ID sur un Mac qui s’avère fort pratique.

Totalement convaincu de la solidité des MacBook Pro, j’espère que celui-ci tiendra 10 ans …et plus encore, votre serviteur souhaite tutoyer ses 80 ans a terme (…je vous avais dit que j’étais un vieillard3…?).

Choix pas si simple car il existe des alternatives moins ruineuses et assurément aussi confortables. Ainsi, un iPad Pro mais comment accéder aisément à nos 3 To d’images sur des disques…?

Pas de transfert des données de mon vieux MacBook Pro (avec ports FireWire), une clean Install pour éviter de trimballer des tas de fichiers inutiles.

Lors de l’installation, j’ai découvert que ma licence de PathFinder (9.4) me propose de l’activer sur trois écrans, indispensable Finder pour mes usages. Réinstallé Marked, SuperDuper!, NextDNS et quelques autres…

et les RAW ?

Mon objectif est de maintenir et transmettre nos clichés numériques à ma petite tribu.

Impossible de récupérer ma version de Lightroom (celle dite à vie, quelle blague4…!) que je conserve sur le 17 (l’une des raisons de sa non poubellisation).

Ou, quitte à repartir vers de nouvelles aventures. J’ai testé cet hiver sur le MacBook Air de ma fille la version de CaptureOne que j’ai fort apprécié malgré la lenteur de ma machine de test (un MacBook Air de 2011 dois-je préciser…).

Mais l’envie de rupture est forte.

Des tas d’applications n’ont pas été réinstallées sur le 16, il est vrai que mon objectif (sic !) n’est plus de faire de la production mais juste tapoter quelques lignes (ici sous Drafts) et corriger quelques images.

Bref, pas fini de m’interroger…!


  1. et les fautes de frappe associées 

  2. essentiellement les six premières années avant de fermer ma boite… 

  3. hé oui, je suis passé avec mon 17 pouces de graphiste d’expérience …à petit retraité cacochyme ! 

  4. pas apprécié naguère le retrait de la fonction cartes sur la version à vie (sic !) et surtout la politique marketing poussant les photographes amateurs à basculer peu à peu vers l’abonnement. Avec quelques grosses erreurs à la clé… Adobe efface accidentellement les photos d’utilisateurs de Lightroom sur iPhone et iPad. Bon, laisser ses images dans les mains d’un cloud non maîtrisé me semble bizarre… 

le 18/09/2020 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Balisage markdown dans WordPress

Une extension ad hoc, WP Githuber MD

dans écrire | pratique
par Jean-Christophe Courte

Je rédige tous mes billets et notes au format texte, écrits que je balise ensuite avec du markdown.

Je ne reviens pas sur ce balisage à base fait de conventions faciles à retenir : peu bavard, il ne gène nullement la lecture et permet ensuite d’exporter en divers formats …dont en html.

Sur urbanbike (sous ExpressionEngine), c’est une solution que j’utilise depuis des années.
Mais quid sous WordPress ?

C’est d’ailleurs ce que j’ai commencé à faire :

  • écrire, me relire
  • baliser en markdown
  • exporter la sélection de texte convertie en HTML
  • coller le code
  • puis …publier

Mais pourquoi faire simple quand on peut faire encore plus simple.
Voire s’éviter d’employer du code HTML plus bavard.

WordPress ?

En effet, j’ai tué (sic…!) le contenu de la version précédente de ancr.es et ai décidé de rédiger un blog dédié à nos petites balades et lieux sympas (quand j’aurais le temps…!).
Bref, dédié aux voyages modestes…

Sous les conseils de monarobase, j’ai opté pour un WordPress et le dernier thème1 fourni par cet éditeur, Twenty Twenty2.

Après deux premiers billets pour tester (convertis en HTML), j’ai cherché une extension WP qui me permette de coller directement mon texte markdown, voire de me permette de le modifier avec ces mêmes petites balises simples.

Et après avoir fait le tour des solutions existantes, j’ai fini par choisir la solution proposée par Terry Lin, WP Githuber MD.

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Je pourrais arrêter mon billet ici : cette extension répond à mes besoins.

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Elle offre nombre d’options dont des choses très basiques pour un rédacteur, celle de découper le panneau de rédaction en deux avec, à gauche le texte en markdown avec coloration syntaxique et, à droite, son rendu texte tel qu’il sera dans WP.

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On peut se dispenser de ce second volet et n’afficher que le texte markdown. Pour ma part, c’est la disposition que je préfère.

Comme écrit plus haut, sur urbanbike.com, j’utilise aussi un convertisseur markdown vers HTML et je retrouve ici, dans WordPress, un système qui me permet également de conserver mes notes de bas de page.

Intérêt ?

Si c’est une faute de frappe, je peux la corriger directement dans cet éditeur sous WordPress.

Si j’ai envie de modifier mon texte en profondeur (…cas le plus fréquent…!), je repars de la source, du texte que j’ai rédigé dans Drafts, Ulysses, Editorial ou ia Writer.

Je corrige tranquillement dans mon traitement de texte habituel (…Drafts à 99%), je lance un dernier script pour la gestion des insécables, je copie et je colle dans WordPress à l’emplacement de mon précédent texte.
Puis je mets à jour et basta.

Maintenant, c’est une solution.
Chacun a ses habitudes et celle qui précède est un simple rappel de la mienne, on peut s’éviter du code HTML avec du markdown, c’est dit à nouveau.

À suivre…


  1. juste opté pour la typo monospace JetBrains que j’emploie tant dans Drafts que Marvin. Merci à Richard pour l’assistance. Il subsiste un petit dysfonctionnement qui ne me gêne pas, le retour de la typo originelle du thème dans Safari. Je ne vais pas perdre du temps à chercher : les deux options sont sympas ! 

  2. j’ai changé la couleur proposée (celle d’origine est pourtant très chouette) et rajouté le vieux logo de ancr.es. Et hop ! 

le 24/08/2020 à 21:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Copied | Remarquable version 4 …sous iOS

Outil indispensable dès que l'on comprend son fonctionnement…!

dans écrire | grospod | mémoire | usages
par Jean-Christophe Courte

Prolégomènes : je suis frappé par les jugements hâtifs et partiaux déposés sur l’AppleStore à propos d’une application.
Dans nombre de cas, j’ai l’impression que l’utilisateur ne cherche même pas à comprendre comment fonctionne le produit qu’il vilipende, qu’il n’a pas pris un peu de son temps (…allez, quinze minutes…) pour faire le tour du produit, de sa philosophie, de ses options, ouvertures. Et n’a pas analysé les bénéfices qu’il pourrait en tirer pour son propre flux de production.
Comme si les apps devaient être magiques et fonctionner toutes seules…!
Non…! Elles ont besoin de vous…!

Pfffff… Je n’ai pas de leçons à donner !
Dans un passé proche, j’ai vécu cette impatience rageuse en passant à côté de Drafts et d’Editorial …avant d’y revenir quelques jours plus tard avec un tout autre état d’esprit. Puis de les adopter l’un comme l’autre…

Sous iOS, Copied fait partie de ces produits qui n’ont rien de mineur …dès lors que l’on prend le temps d’y réfléchir.
Et, surtout, de les utiliser…!

En résumé, dans mon flux d’écriture, Copied m’est devenu totalement indispensable1.

Il me permet de lire des tas de trucs sur le Net tout en grappillant, mémorisant ces infos, généralement des urls auxquelles la version 4 ajoute maintenant une photo d’illustration si cette dernière est disponible, un peu comme le fait Reeder2 quand je relève mes fils RSS.

Après, je peux piocher dans cette base de liens, de notes rassemblées dans Copied pour les disséminer au long d’un billet ou d’un tweet en cours de rédaction. Ou partager l’info via Messages avec ma tribu et mes amis.

Mais le plus remarquable est le fait de pouvoir exporter ces notes mémorisées avec le formatage souhaité, dont une mise en forme en markdown pour les glisser directement dans les traitements de texte3 que j’emploie.

N’oubliez pas d’installer le clavier ad hoc sous iOS…!

Comment ça se passe ?
Via le clavier de Copied que trop de nouveaux utilisateurs oublient d’installer via les préférences de iOS !

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C’est lui qui vous permettra d’insérer une note dans n’importe quelle application… Dont Messages. J’y reviens plus bas dans ce billet…

Une version inattendue !

Après des années de calme plat, la version 4 est l’une des rares chouettes bonnes nouvelles de cette fin de semaine.
Pour comprendre le chemin parcouru, j’ai mon propre repère, un billet4 écrit naguère…!

Aussi je mesure et apprécie d’autant mieux cette nouvelle version sous iOS …malgré quelques bugs que le développeur corrige aussitôt en proposant une mise à jour…

Oui, il y a bien eu un mini plantage avec la toute première version : il suffisait de dégager l’app, de la réinstaller puis de synchroniser iCloud pour retrouver toutes nos préférences et liens enregistrés. J’ai repéré un dernier dysfonctionnement dans un cas particulier lié à la recherche (…j’ai trouvé comment le contourner et l’ai signalé au développeur qui l’a pris en compte)

Bref, je suis conquis5.
Et ce billet est un partage de mes usages, usages incomplets car l’app propose des raccourcis Siri que je n’utilise pas.

En situation sur mon iPhone

Pour gagner du temps, je pars de ma propre configuration depuis Copied version 4

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  • C’est peut-être anecdotique mais l’app propose désormais trois icônes et j’ai opté pour celle-ci…

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Création de dossiers dans List

  • Je limite mon contenu de liens dans Copied à 1000 entrées6 mais il est possible de ne plus s’en soucier…
  • Comme vous pouvez le constater, j’ai créé quelques dossiers pour essayer de ranger a minima mes notes…
  • l’option New List permet de créer de nouveaux dossiers…

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  • Pour modifier le nom d’un dossier, sa couleur, un appui prolongé sur son nom…

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  • …permet d’accéder à ce panneau.
  • N’oubliez pas de valider (Save)…!

Gestion des notes enregistrées

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  • Je me répète : sous iOS, la version 4 est nettement plus agréable à utiliser.
  • Mes entrées sont « antéchronologiques » et vous remarquerez que chaque entrée est liée à l’un de mes dossiers avec un code couleur visible…

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  • en glissant une note vers la droite, vous pouvez copier le lien (ou le texte) de l’entrée enregistrée…

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  • Inversement, en glissant la note vers la gauche, soit partager la note de Copied, soit la supprimer7.

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  • Enfin, avec un appui prolongé sur une note, d’autres options intéressantes dont l’attribution à un dossier donnée (List) ou un enregistrement de la note formatée (j’y reviendrais). Déjà, le rangement de la note dans un dossier…

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  • soit dans ceux existante, soit la possibilité d’en créer un nouveau…
  • Il n’est pas possible de lier une note à deux dossiers.
  • Par contre, choisir à nouveau le même dossier permet de retirer la note de ce dernier… Simple et efficace.

Formatage des entrées en …sortie

L’un des points géniaux de Copied est la possibilité de créer des petites macros de formatage

Je viendrais sur les préférences et comment accéder à ce qui suit un peu plus bas mais le but de cette présentation est de vous montrer à quoi sert Copied et je me permets cette digression…

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  • Copied propose quelques formatages mais vous pouvez en créer autant que souhaités…

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  • L’une de celles disponibles

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  • une autre que j’emploie dans Twitter et qui vous rappelle que vous pouvez ajouter du texte en amont ou en aval…

Insérer une note dans un traitement de texte

Bien entendu, je vais utiliser Drafts dans mes copies d’écran…!

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  • Changer de clavier (…hé, oui, c’est la base)

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  • Je recherche dans les entrées récentes et/ou je peux naviguer horizontalement dans toutes mes notes.
  • Ici, pour cet exemple, je veux retrouver un lien sur Martial Solal… Grand musicien de jazz…

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  • Une entrée dans le dossier Musique donc…!

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  • le nom du dossier s’affiche (…et en couleurs, s’il vous plait).
  • Je cherche la note et le lien qui m’intéresse et j’appuie une seconde sur cette entrée… (j’ai oublié de faire la copie d’écran correspondante, désolé)

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  • L’affichage du clavier Copied change à nouveau et me permet de visualiser la liste des fameuses macros de formatage…! Par défaut, texte simple.

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  • Je change de macro, je souhaite coller mon lien avec le balisage standard MarkdownLink in Markdown
  • Notez que le contenu à gauche dans la zone du clavier indique précisément ce qui va être collé
  • Pour valider, j’appuie enfin sur Insert Text et hop…

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  • Oui, c’est Martiel Solal qui a composé la musique de À bout de souffle, le film de Godard… Cherchez dans Wikipédia, vous allez être surpris…

Utilisation de la recherche

Si vous avez des tas de dossiers et/ou de notes enregistrées, il est parfois plus simple d’utiliser le mode recherche

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  • Ok, c’est un clavier QWERTY… Et puis c’est tout…

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  • Mais vous atterrissez également sur toutes les notes comprenant le terme recherché…
  • Bon, il subsiste un léger bug ici mais je glisse dessus car il devrait être corrigé dans une toute prochaine version…

Settings, l’accès aux Préférences

Celles par défaut sont correctes… Juste changer quelques valeurs comme la taille des notes à conserver…

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  • Copied vous permet pas mal de choses dont la synchronisation iCloud (données mais aussi les macros de formatage et dossiers).
  • C’est d’ici que vous accédez aux Text Formatters …vus plus haut…

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  • Options de tri et limite du nombre de notes…

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  • Voire, combien de temps souhaitez vous conserver les notes excédentaires ou supprimées…?

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  • Sachant (…en aparté) que vous pouvez vider la poubelle des notes poubellisées directement…

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  • Choix multiples (ici, ceux par défaut …que je recommande)

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  • Dont le choix de l’icône sous iOS !

Enregistrer une url depuis Safari

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  • Un billet vous intéresse, vous souhaitez conserver son URL…?

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  • Pensez à ajouter Save to Copied dans la liste des actions disponibles dans le partage de Safari
  • Et appuyez sur son lien…

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  • L’entrée est envoyée dans Copied
  • À vous éventuellement de l’associer à un dossier
  • Rappel : on peut parfaitement s’en passer, rien n’est obligatoire, c’est juste une option en plus s’organiser…

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  • Appui long puis choix de l’action suivante…

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  • Ici, affection au dossier idoine…

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  • simple, non…?

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  • Ou copier la note avec un formatage précis…

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  • …à choisir dans la liste qui s’affiche…

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  • et à coller là où le souhaite…
  • Sans passer par le clavier de Copied, ce qui peut intéresser ceux qui n’aiment pas disposer de plusieurs claviers.

En conclusion

Ces quelques copies d’écran pour rappeler que Copied n’est pas une application compliquée dès lors qu’on se donne le temps de l’analyser ; ne mange pas — encore — les enfants (mais peut leur rendre service dans leurs études ou devoirs…!) ; peut se muer en une puissante base de données pour les personnes qui ont besoin de mémoriser des tas de liens ou notes texte.
Je me suis focalisé sur les URLs car c’est mon quotidien mais à chacun de trouver son propre usage.

Bien entendu, on peut parfaitement se passer de Copied (!!) et n’utiliser que Day One ou Drafts. Ou Pages ou Word. Ou FileMaker Pro.

Mais la force de Copied, c’est :

  • d’être accessible de partout — toutes applications — sous iOS via son clavier dédié
  • Formater (ou pas) la note en sortie… Gain de temps précieux pour moi en Markdown
  • Enregistrer des notes depuis Reeder ou Safari… Mais pas que…!
  • Synchroniser automatiquement ces notes entre iOS et macOS
  • Organiser ces notes en dossiers thématiques
  • Voire, de choisir sa méthode d’utilisation et d’accès aux notes (avec ou sans clavier pour être clair)
  • Ne pas se soucier d’ouvrir une application, un export — Save to Copied — et c’est mémorisé en arrière-plan.

J’en oublie certainement…

Et macOS ?

Ne disposant que de très vielles machines, je n’ai pu installer la version 4 de Copied, version de système oblige.
Néanmoins, pas de souci de synchronisation entre version 2 et 4.
J’envisage à la rentrée (…si elle a lieu) d’acquérir8 une petite machine pour remplacer mon MacBook Pro 17 de 2009 (ou pas).

Voilà, c’est tout !


  1. Je n’ai aucun lien d’intérêt (!!) avec le dévelopeur de Copied, pas plus avec celui de Drafts, etc. 

  2. Lecteur de fils RSS actuellement en version 4 

  3. Drafts ou iA Writer 

  4. urbanbike | Usages | Copied 2 et son nouveau clavier sous iOS… 

  5. Les quatre dernières lettres peuvent être gommées…! 

  6. D’autant plus indispensable que je n’ai que la version 2 de Copied sous macOS, mes machines ne peuvent accéder à des systèmes récents, trop âgées…! 

  7. La suppression des notes devenues inutiles est complexe ! J’ai tendance à conserver ce qui est devenu obsolète… 

  8. Il est clair que ce n’est pas en rédigeant de longs articles dans ce blog peu référencé, sans publicités que je vais amasser de quoi le régler…! M’en fous ! Le plaisir est de partager le (très) peu que je sais…! 

le 09/08/2020 à 11:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Stockage 2020, retour sur une chronique de 2001

J’aurais du attendre 2021 mais serais-je encore là pour l’écrire ?!

dans groummphh | mémoire | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Je n’ai pas eu à m’interroger longtemps avant d’écrire ce court billet, c’est un tweet qui m’a amusé (…et détendu car éloigné des nouvelles catastrophiques de la planète et de ceux qui nous gouvernent…).

Du coup, j’ai recherché ici même ce que j’avais écrit naguère pour 01.net et suis retombé sur ce billet : Stockage 2001, une chronique ancienne mais toujours d’actualité.

Depuis, j’ai enregistré tous les contenus préalablement zippés des centaines de CDROM, Bernoulli et DVD sur un premier disque dur de forte capacité que j’ai dupliqué sur plusieurs autres disques, histoire de conserver des copies fiables.

En revanche, j’avais déjà recyclé depuis des années les CD qui permettaient de livrer nos documents au flasheur1, ce que nous nommions alors nos « Juges de Paix » et qui n’étaient qu’une copie des fichiers de nos missions.

Même si j’ai fermé notre entreprise en 20142, pris ma retraite en 20173, je conserve l’historique de notre activité passée depuis 1984 ainsi qu’une machine capable encore d’accéder à ces archives (un MacBook Pro de 2009).

Ce n’est pas du fétichisme (!!), cela m’a déjà permis de rendre service à un nouveau responsable de la fabrication4 de l’un de nos anciens clients, son prédécesseur ayant supprimé par erreur (j’imagine !) toutes les archives numériques lors de son douloureux licenciement.

Plus prosaïquement de faire remonter des épisodes vécus alors à toute vitesse entre plusieurs missions simultanées !

Maintenant, nos archives tiennent peu de place. Leur prochaine occurrence prendra place sur deux ou trois gros SSD et basta.

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Comment ça c’est le binz…?!

Ultime conseil ? Sauvegardez sur plusieurs supports physiques en plus du cloud…! L’un de ces derniers entreposé dans un autre lieu si possible…


  1. urbanbike | Maquettes et sources numériques 

  2. urbanbike | Décompression | 6 

  3. urbanbike | Décompression | 8 

  4. Bon, j’ai peu apprécié de me faire incendier par le nouveau détenteur du poste et encore moins l’absence d’un moindre merci à l’issue de ma restitution des PDF demandés…! 

le 08/08/2020 à 10:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Day One, mon indispensable seconde mémoire…

Tour à tour carnet d’idées, bloc-notes, cahier de balades et plus encore !

dans ailleurs | écrire | grospod | mémoire | usages
par Jean-Christophe Courte

Cela fait quelques années1 que j’utilise Day One (en deux mots), que cette application fait partie, comme Drafts2, de mes outils quotidiens. Et ce, rappel que j’ajoute immédiatement, sous iOS ou sur macOS.

Je l’évoque bien moins souvent que d’autres applications car je l’emploie dans le cadre d’un usage 100 % personnel.

De fait, Day One reste un produit indéfinissable même si je peux lui accoler les termes employés dans le sous-titre. Certes, j’en ai un usage qui va au-delà du simple carnet de voyage dans lequel on peut, par facilité, le cantonner.

C’est d’autant plus vrai que mon usage est différent de celui que vous en ferez de votre côté. Chaque utilisateur de Day One est unique et emploie à sa sauce les fonctions disponibles.

Il y a quelques années, j’ai testé Evernote qui a fini poubellisé avec son contenu. J’ai également utilisé l’épatant Daedalus touch qui a été remplacé sous iOS par Ulysses. J’aurais pu persévérer avec ce chouette système de feuillets (…que j’emploie pour écrire des nouvelles et maintenir à jour un dossier judiciaire) mais Day One s’est imposé en douceur et sans discussion. Surtout sans réel concurrent.

Sa force ?
Inutile d’indiquer une date ou ajouter un titre, le texte et/ou l’image est immédiatement inséré dans une continuité chronologique avec, en fonction des options choisies, la mémorisation du lieu, la température et autres informations météo et, de facto, la date et l’heure. Sans oublier cette possibilité bien pratique d’insérer chaque note dans le carnet ou journal souhaité.

Bon, je ne vais pas vous saouler à nouveau : une recherche dans urbanbike vous permettra de retrouver pas mal de billets explicatifs sur cette application. Néanmoins, quelques précisions…

Découpage en carnets

Avec la version pro, il est assez aisé de créer autant de carnets que souhaité. À condition de ne pas abuser, même s’il est possible de parcourir le contenu de tous les carnets créés simultanément, c’est une solution pour organiser3 ses notes.

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Dans mon quotidien, par tempérament, je n’exploite pas toutes les options proposées par Day One (l’enregistrement audio par exemple). je suis resté aux fonctionnalités qui m’ont séduit au départ, à savoir la gestion impeccable de la chronologie des évènements à partir des notes que j’ajoute mais, bien mieux, des clichés que je prends en dehors de cette application et que j’associe quand j’ai le temps pour le faire.

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Ainsi, en chargeant la version d’iOS 13.6 sur mon iPhone, certains clichés sont remontés à la surface de mon stockage numérique4, souvenirs de notre retour d’Espagne l’an passé avec ses très nombreuses étapes que je n’avais pas eu le loisir de noter

Et, petit miracle à mon niveau, j’ai pu grâce à ces visuels remontés d’on ne sait où, reconstituer ce retour : entre un long arrêt à Burgos pour visiter la cathédrale en cours de restauration, un passage à Oléron puis à Dreux pour laisser notre véhicule en révision, arriver enfin en Bretagne après (!) être descendus en train à Aix-en-Provence à la recherche d’un appartement et changé au retour de véhicule pour cause de pièces non livrées, etc.

Pendant ces trois mois, j’ai posté quelques images sur Instagram (sic !) mais fréquemment en décalage avec les événements qui se succédaient.

Or, pour reconstituer nos déplacements, quasi heure par heure, la mécanique de Day One est parfaite : Day One remet tout dans l’ordre et j’ai pu ainsi reconstituer le fil de nos déplacements avec précision même si j’en avais encore le souvenir mais à quelques jours près !

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Avec cet aspect « ordonné », anté-chronologique (comme ce blog !), pas d’indécision. Day One est notre juge de Paix pour nos nombreuses balades en Espagne : ainsi la mémoire de notre déplacement â Tolède avec un arrêt dans tel restaurant à Ávila parce que l’on se pelait de froid (oui, l’Espagne peut être glaciale surtout sur ce plateau central).

Pas trouvé mieux

Bien entendu, il y a des solutions gratuites ou bricolées à partir d’une application de traitement de texte. Voire « le » carnet papier que l’on remplit au crayon de bois et qui reste l’apanage des vrais aventuriers burinés, ceux qui gerbent sur le numérique infantilisant5…!

Ou encore les réseaux sociaux, espace idéal pour partager vos faits et gestes avec vos amis, votre famille et des tas d’inconnus.

Mais dans ce cas là, rappel, c’est la gratuité qui pose un problème. Le jour où le service disparaît ou est racheté, c’est votre mémoire numérique qui s’efface. Sans oublier que publier6 où vous vous trouvez peut donner des idées à des importuns de venir vous visiter en votre absence !

En revanche, si vous cherchez une solution efficace, Day One est à étudier. Oui, un abonnement annuel sur Day One a un coût mais peut-être est-ce celui de votre confidentialité. Enfin, autant le rappeler à nouveau, vos données sont sur chacun de vos écrans et synchronisés par Day One.

C’est pour cela qu’il ne faut pas opter pour la version de smartphone la plus légère côté stockage. Certes, vos données prennent de la place mais elles sont d’abord chez vous.

Pour info, mon compte pèse près de 10 Go …multipliés par le nombre de mes écrans (4). Ajoutez la version stockée sur le serveur de Day One.

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Dès que je rentre une nouvelle image, un nouveau texte, cette “fiche” est automatiquement synchronisée sur iPhone, iPad et Mac. Seules les images haute résolution restent sur le serveur de de l’éditeur. Et ce, tous les jours…

Souplesse et absence d’angoisse

Du coup, je peux partir une semaine sans connexion7 et conserver sous mes yeux tous mes carnets ainsi que leurs visuels à une résolution suffisante.

C’est uniquement quand je dispose à nouveau d’une connexion convenable que je peux synchroniser en une opération mes notes.

Le confort réside dans cette capacité de me balader avec toutes mes notes sans le besoin impératif de disposer d’une connexion 3 ou 4G.

Quand vous connectez un nouvel écran à Day One, il faudra quelques minutes, voire plus, pour rapatrier l’ensemble de vos données depuis le serveur de Day One. La conservation de ces données n’est pas liée à iCloud mais bien sur une solution propre à l’éditeur.

Carte des visuels

C’est l’un des aspects de cette application qui la rend indispensable. Day One permet de visualiser sur une carte géographique tous les clichés enregistrés, quelle que soit l’année mais également le carnet.

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Dès lors, il est facile de zoomer dans cette carte pour ne prendre qu’une fraction précise et visualiser toutes les photos disponibles.

Cela fonctionne également carnet par carnet mais superposer aisément les images liées à un lieu en oubliant les années est d’un confort remarquable.

Mes propres usages

Hormis mes notes quotidiennes (balades, événements, entretien du logis), Day One à d’autres usages pratiques dans mon quotidien :

  • des graphiques informatifs empruntés à des publications, liens pour mémoriser des infos de passage au lieu de m’échiner a les retrouver plus tard… bref, directement depuis Twitter, l’import d’un document en haute définition pour suivre, un exemple parmi d’autres, la progression du coronavirus dans mon coin…
  • mémoriser mes propres tweets (opération d’autant plus facile que je rédige mes treads dans Drafts et que j’ai à ma disposition des scripts qui me permettent à la fois de publier sur Twitter et Mastodon puis d’enregistrer le tout dans Day One !
  • la récuperation automatique des images postées dans Instagram, plateforme dont j’ai fait un grand usage l’an passé et réduite au minimum depuis juin 2020
  • Des humeurs, idées, réflexions qui me traversent sont également concentrés ici
  • je l’emploie également pour mémoriser des travaux (avec photos de chantier), bien utile pour retrouver une conduite enterrée…
  • sans oublier des tags perso pour retrouver des événements précis dans mes notes
  • …voire les lieux où nous sommes passés naguère…

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La couleur des cercles correspond à des carnets différents…

Unique reproche, l’export markdown actuel !

Dans les premières versions, le markdown régnait, non en maître, mais était actif. On pouvait baliser sans souci.

Puis, peu à peu, j’imagine pour ne pas dérouter les nouveaux utilisateurs, ce pari assumé au départ du balisage s’est fait plus soft, moins « astérisques et code ».

De mon coté, Drafts étant mon traitement de texte de base, cela ne m’a pas géré. Comme ce dernier répond exactement à mes besoins et exporte vers Ulysses, ia Writer et …Day One. En effet, j’écris 95% de mes textes dans Drafts, que je dispose d’un script avec le protocole x-callback-url pour déverser mes écrits dans Day One, mes textes balisés en markdown sont exportés intégralement avec leurs notes de bas de page.

Néanmoins, je regrette un peu cela : j’aurais aimé que l’application continue de proposer dans ses préférences la possibilité de baliser en markdown …ou pas.

Enfin, et c’est l’unique point qui me chagrine, le balisage de Day One ne s’exporte plus en markdown mais au format texte.

Du coup, j’utilise Drafts pour récupérer correctement les liens à défaut du balisage. C’est le seul point que j’aimerais voir s’améliorer dans une version ultérieure !

En résumé

Depuis près de 10 ans, je me suis habitué à noter ou à insérer des clichés chaque jour dans Day One. Avec le recul, je me félicite de l’avoir fait aussi tôt car ma mémoire n’a jamais été parfaite.

Je peux me remémorer des évènements passés grâce aux notes griffonnées, clichés, localisation, rappel des conditions météo, date, heure et lecture de ce qui s’est déroulé avant et après, reconstruire en partie (…avec les biais cognitifs habituels) ces instants.

Bref, chaudement recommandé.
Mais vous n’êtes pas obligés de me croire, testez la version de base (gratuite me semble-il) quelques temps…


  1. depuis août 2011 

  2. depuis septembre 2012 

  3. il manque peut-être une option fusion de carnets pour regrouper sous une seule bannière/carnet les contenus d’au moins deux d’entre-eux… 

  4. souvenirs de tests effectués avec d’autres applications de prise de vue 

  5. et acceptent, à contre cœur, que leurs œuvres soient diffusées au format ePub pour être lues par les gueux sur de machiavéliques smartphones…!! 

  6. vivre dans un bourg avec des voisins qui ont même les clés de votre abri côtier change la donne : ici, pas d’anonymat mais de chouettes surprises comme cette douzaine d’œufs des poules en face ! 

  7. avec la limitation des forfaits téléphoniques préconisés par de jeunes politiques en mal de reconnaissance, ça risque même de devenir une obligation…! 

le 31/07/2020 à 14:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Qu’est que l’écran verrouillé de notre smartphone dit de nous ?

Billet amusé

dans ailleurs | grospod | groummphh | usages
par Jean-Christophe Courte

À la suite d’un tweet d’Audrey, j’ai réalisé une copie d’écran du cliché qui s’affiche dès que je prends mon iPhone1.

De mémoire, j’ai pris cette photo à Casar de Cáceres en Extremadura en février 2019, à quelques kilomètres de Cáceres. Et bien entendu au iPhone puis recentrée.

Ce cliché2 illustre une période trépidante de ma vie, entre notre domicile que nous avions quitté définitivement quelques mois plus tôt et le retour d’Espagne où nous avions accompagné notre fille un semestre, profitant de sa maîtrise de la langue ainsi que des week-ends prolongés3 que nous offrait son emploi de temps.

Le choix d’une illustration pour un écran d’ouverture (nommé écran verrouillé par Apple) peut paraître anecdotique.

D’autant que chaque fabricant en propose un beau nombre à sélectionner par défaut. En sélectionner un plus personnel dans ses propres clichés n’est pas aisé.

Un lien ténu avec nos proches…?

Naguère, il y avait une mode astucieuse qui consistait à placer dans cette image un (ou deux) numéro(s) de téléphone pour le cas où le smartphone serait égaré par son propriétaire.

Pour ma part, je trouve que chaque visuel délivre des informations subliminales (!!) sur son propriétaire. Cette part d’humanité est touchante…

Je me souviens des photos que je voyais dans des taxis naguère, des icônes censées protéger du mauvais oeil le conducteur, des figures saintes, sportives voire plus sexy. Mais aussi des photos personnelles, des enfants histoire de se motiver pour enchainer les heures de travail.

Mon unique regret est de n’avoir pas pu utiliser un cliché avec le quatrième membre de ma propre tribu…! Je ne désespère pas d’y arriver.

Pour conclure ce court billet, j’apprécie ce rappel des miens à chaque fois que je déverrouille mon iPhone.

C’est tout…!


  1. Le lien 

  2. Cliché banal mais chargé de souvenirs : entre les deux protagonistes, la lumière du début de printemps, l’architecture de ce village modeste à l’ouest de Cáceres… 

  3. Elle n’avait pas de cours le vendredi et cela nous a permis d’allonger utilement les weekends pour explorer cette partie peu dense de l’Espagne en partant de Salamanca. 

le 15/07/2020 à 12:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?