Urbanbike

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Sept billets parmi d’autres…

dans groummphh
par Jean-Christophe Courte

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Sommaire général | Index depuis 2003 | …À propos

le 15/05/2020 à 09:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

SuperDuper! sous macOS 11.x…

Dupliquez vos sauvegardes, bon sang !

dans dans mon bocal | groummphh | mémoire | usages
par Jean-Christophe Courte

Confinement et couvre-feu ? Profitez du temps disponible1 pour vous atteler à une tâche que vous remettez régulièrement : celle de la sauvegarde de vos données !

Nous vivons une période complexe, anxiogène : ça va des conditions de travail (quand on en a encore un), du suivi d’études avec cours en distanciel… à la trouille réelle de se retrouver virussé pour deux minutes d’inattention2.

C’est souvent vivre confiné dans un espace mal foutu et limité, voire se retrouver avec peu d’occasions de décompresser…!

Ayant moins de contraintes, j’essaye de positiver.

Prolégomènes et rappels

Vous pouvez sauter ce qui suit jusqu’au prochain item…!

Si je n’ai pas trouvé l’énergie pour écrire alors que de larges plages de temps libre me sont octroyées, j’ai pris la décision de ranger — enfin ! — notre vie photographique numérique ainsi que les documents essentiels au format PDF. Bref, laisser à notre tribu des archives quasi rangées…!

Nous avons vidé plusieurs lieux après des décès les années passées et je suis intimement persuadé avoir été touché par le départ de Marguerite, départ qui m’avait inspiré ce billet en 2007… Quid des informations personnelles le jour d’après…

Coup de chance, notre activité d’indépendants a démarrée avec le numérique et je me suis retrouvé, par la force des choses, à devoir organiser l’archivage de nos données professionnelles. Autant le dire de suite, tout n’a pas été idéal et j’ai perdu des datas dont les fichiers originaux de mes premiers bouquins…!

Bref, depuis 1984, j’ai égaré nombre d’octets !

Des solutions technologiques se sont succédées et, après testé des solutions qui se sont avérées nettement moins efficaces qu’annoncées par les voix mielleuses du marketing (…je pense notamment aux solutions avec des bandes magnétiques DAT), j’ai fini par opter pour le CDROM puis le DVD…

Ce, après une gestion de disques amovibles SyQuest (…au taux de suicide impressionnant…) et Bernoulli (…qui n’ont malheureusement pas rencontré le succès en dépit de leur épatante fiabilité et de leur coût élevé).

Puis, les capacités des disques durs augmentant alors que leur cout chutait, j’ai commencé à accumuler ces derniers. À ce jour, j’en ai une vingtaine, de 250 Go à 6 To…

Clichés numériques

Fin septembre 2020, j’ai acquis sur le refurb d’Apple un MacBook Pro 16 pouces (de fin 2019) doté d’un SSD de 1 To qui a replacé mon MacBook Pro 16 pouces de 2009.

Avec ce second confinement (fermeture des universités), j’ai enfin réalisé mon premier objectif qui consistait à déposer sur un unique3 disque dur toutes nos photos numériques. Et ce, dans un ordre chronologique à peu près correct.

Bien entendu, j’ai renoncé à regarder, cliché par cliché, ce que j’archivais. Pas mal de photos en double assurément.

Mais je me suis tenu à une règle simple : un dossier pour chaque jour, le tout dans un grand dossier chronologique.

Et dans ces dossiers, les sources avant tout. Des plus anciennes (JPG, DNG) jusqu’aux plus récentes (CR2, HEIC et JPG issus du post-traitement) avec renomage des fichiers de type horodateur4 en prenant appui sur les métadonnées5.

J’ai même rectifié en batch des noms de dossiers qui possédaient des _ pour les remplacer par des -, histoire que tout soit cohérent !

Côté données personnelles, je suis arrivé au bout de mon second objectif : nettoyé et trié les copies PDF de tout ce qui concerne ma tribu : actes authentiques, factures, contrats…
C’est long mais pratique, notre progéniture n’aura pas à patauger dans ces archives comme nous l’avons fait avec celles de nos propres parents (quand elles existaient…!)…

SuperDuper!

Cette (trop) longue digression pour évoquer le point clé : avoir un disque avec données fiables, c’est bien.
Mais quelques copies du disque de référence (…pour ne pas employer les termes maître et esclave), c’est mieux…!

Au risque de me répéter, il y a plusieurs types de données dans mon univers : via iCloud, une partie de celles sur le disque du portable qui sont identiques à celles de mes écrans iOS (ce texte saisi sur Drafts sera accessible depuis macOS et réciproquement).

Et, sur des disques durs individuels de lourds fichiers photos qui nécessitent un post-traitement via CaptureOne.

Sans oublier ceux pris au iPhone et qui se retrouvent dans l’app Photos via iCloud toujours et que je préfère également post-traiter sur le 16 pouces.

Les données texte et PDF sont sur le Cloud puis distribués dans des disques spécifiques régulièrement ; les photos issues des opérations de post-traitement ainsi que les sources sur un disque plus volumineux.

C’est dans ce dernier contexte que SuperDuper! intervient !
Quel suspens…!

J’emploie cette application de Dave Nanian depuis… juin 20066… Et c’est la seule que j’ai conservée…

Pour info, vous pouvez la tester gratuitement avant de l’acquérir pour un coût modeste…

Avertissement : La première fois, le duplication de votre disque maître vers un clone va prendre… un certain temps7… en fonction du type de liaison (FireWire, USB, USBC) mais également de la vitesse de rotation de vos disques (5400 versus 7200 tours).

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Ensuite, quand vous aurez modifié le contenu du disque maître et vous vous assurerez que les duplicatas soient identiques, SuperDuper! ne va regarder que ce qui a changé… Et là, c’est d’une vitesse époustouflante…

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Bref, en quelques minutes, les deux disques (…même de valeur de stockage différents, ce qui importe est que le disque qui reçoit la copie ait assez de place pour récupérer les informations fournies par l’original) disposent d’un contenu identique…

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Sachant que j’effectue cette opération sur trois clones, ça me demande un quart d’heure et je peux ensuite stocker l’une des copies ailleurs que chez nous…

Bref, je recommande peu de produits mais là, que 15 ans d’usage (et merci à @Doopix qui me l’avait indiqué alors…!).

Voilà…!

Rien à voir : j’ai répondu à une interview amicale pour ecrire-et-presenter.com (…par mail), des questions posées par Agaric avec qui je partage un goût immodéré pour le Markdown et ça donne ceci : Interview de Jean-Christophe alias Urbanbike


  1. le couvre-feu entre autres… 

  2. portez un masque : en plus, ça tient chaud lors des tempêtes avec vent glacial…! 

  3. référence unique mais clonée en trois exemplaires + une copie sur de vieux disques dépareillés de faible capacité 

  4. année - mois - jour - heure - minutes et, si passage dans CaptureOne, rappel du lieu 

  5. avec un outil comme Name Mangler ou Better Rename, voire… les options proposées par PathFinder désormais en version 10 (j’y reviendrais …ou pas) 

  6. urbanbike | SuperDuper! du 26/06/2006 

  7. Fernand Raynaud 

le 18/01/2021 à 19:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Humeur : WhatsApp, Messages, Signal… ou Threema ?

Mais qui est « le » produit ?

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | grospod | usages
par Jean-Christophe Courte

Si Apple Messages s’impose naturellement sous iOS ou macOS, communiquer avec les amis sur d’autres plateformes nécessite des applications tierces.

Ce qui suit est un papier écrit à la suite d’une discussion cette après-midi…

Rappel : les futures nouvelles conditions d’utilisation de WhatsApp appartenant à FaceBook (…repoussées de quelques mois, mais trop tard pour freiner l’exode) ont incité nombre de mes amis à changer de crémerie.
Et très souvent basculer sous Signal.

Signal (…que j’emploie depuis décembre 2015) est une bonne alternative qui progresse régulièrement si l’on se fie au nombre de ses mises à jour.

Mais l’infrastructure1 était sous-dimensionné pour recevoir autant de nouveaux utilisateurs, quelques pannes se sont succédées, incidents pouvant refroidir ces derniers.

Threema, Swiss Made…

Et puis, cet après-midi (je me répète), un appel sous Threema de mon copain François.

Threema est une application que j’emploie depuis… octobre 2018. Elle est passée sous les radars médiatiques ces derniers jours.

Une des raisons est peut-être qu’elle est payante (un coût modeste pourtant) et un poil délicate à mettre en œuvre.

Mais elle a nombre de qualités dont celui de ne pas renseigner votre numéro de téléphone en employant un ID pour s’identifier.

Il y a deux versions sous iOS :
la version grand public que j’emploie…
Et une version entreprise qui ne me concerne pas.

Pas de version gratuite d’essai : il faut acheter l’app alors que les gens réclament d’abord du gratuit…!

Cela explique en partie cette différence de traitement alors que cette modeste somme permet à l’entreprise de régler l’infrastructure ! D’ailleurs, comment font les autres…?

J’avais, un temps, indiqué sur ma bio dans Twitter et ici-même mon ID. Mais hormis trois copains, tout le monde étant sous WhatsApp, je n’ai jamais été contacté une seule fois par ce canal…!

Néanmoins, quelques mois après être revenu d’Espagne, j’avais, sans remords, dégagé Facebook puis WhatsApp2.

Bref, j’ai toujours Threema actif au même titre que Signal ou Messages. Mais, seul Apple et Threema me semblent (jusqu’à preuve de contraire…!) particulièrement sûrs, du fait que leurs services ne sont pas gratuits.

Pour utiliser Messages d’Apple, il vous faut acquérir un périphérique.
Pour Threema, il faut vous acquitter quelques euros.

Quelques copies d’écran

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  • Ben oui, mon profil (masqué…!)

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  • Ici, une partie (non confidentielle…!) de notre conversation… Notez que l’on a décidé, François comme moi, de rendre justice à Threema en parlant de cette solution sur nos petits blogs respectifs…!

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  • on a poursuivi notre échange en vocal…!

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  • La liste des options :

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  • Dans le désordre, la confidentialité…

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  • la gestion des notifications…

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  • l’apparence de l’écran

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  • La gestion du stockage…

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  • Le poids des médias (inutile de charger plein pot)

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  • Ou encore l’aspect de la fenêtre de discussion… Je vous passe le reste…!

Pour finir, Threema est open source, bien désigné comme vous venez de la voir et… suisse (!).

Bref, pensez-y !
Notez que Threema ne me paye pas pour ce billet, juste que je suis surpris que l’on accepte de remettre à des solutions gratuites nos conversations…

Mais chacun fait comme il le souhaite… Pour ma part et dans l’ordre, c’est : Messages, Threema puis… Signal.

Voilà…


  1. Signal is back after an outage that lasted more than 24 hours - The Verge 

  2. Instagram va basculer dans une fort longue période de sommeil, une fois de plus ! 

le 17/01/2021 à 17:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

En 2021, peut-on encore faire des clichés avec du matériel déclassé ?!

Vieux reflex et vielles optiques

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par Jean-Christophe Courte

Prolégomènes : Avant d’aller plus loin, bonne année à mes trois lecteurs…!
J’ai du mal à réaliser que ce blog se maintient depuis septembre 2003.
Pas de promesse incongrue en ce début 2021, genre « je vais me remettre à écrire quotidiennement » (paroles, paroles…!), je vais juste essayer de publier quelques billets.
Depuis des mois, il m’est plus facile de rédiger quelques tweets sur des applications que je découvre. Ainsi, sur @urbanbikecom, j’ai évoqué Obsidian, etc.

Alors, question : est-ce sage d’employer du matériel déprécié en photo ?

Ironie, sarcasme de celui qui n’a plus la capacité de mettre à jour son matériel photographique ; questionnement légitime face aux performances croissantes des smartphones (…cela fait 13 ans que le iPhone a été lancé et je peux témoigner des avancées avec ce iPhone 11 Pro Max utilisé depuis une année) ; fatigue (…bien réelle…!) de mes bras et épaules lestés d’un combo boîtier + optique
Ou simple ras le bonnet1 de la course à l’armement matériel ?!

Ce billet n’a pour objectif que de souligner qu’utiliser des produits dépassés, déclassés n’a rien d’infamant !

La petite musique du “Tu devrais essayer le biiiiip de chez…”

…matériel récemment sorti qui est « forcément » une tuerie !!
Combien de fois ai-je ou lu des recommandations de mes copains, excellents photographes, qui me font part de leurs nouveaux boîtiers…?!!

J’entends leurs conseils mais me refuse à les prendre en compte, assommé par le coût de ces boîtiers. Car même si l’on m’explique (…avec raison) que tel boîtier de chez biiiip est scandaleusement bas, c’est omettre que mes optiques actuelles ne sont pas compatibles et qu’il me faudra bien en ajouter une (ou deux) lors d’une possible acquisition !

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Il y a pourtant de quoi être ébranlés !
Entre les articles élogieux de revues professionnelles sur les derniers nés de tel ou tel ; la publicité insidieuse avec force publi-reportages (…de rêve); des vidéos impressionnantes autour d’un photographe pro ; les clichés qui claquent sous nos yeux émerveillés (et envieux…!), toute cette stratégie marketing ne doit pas nous déstabiliser !

Résistons…!!

Bien entendu, j’aimerais disposer d’un plus boîtier récent2 que mon Canon EOS 5D mark… 0. Ou du Canon EOS-1D Mark II que m’a passé l’ami Renaud3, visser des optiques à plus grande ouverture4 mais je me souviens qu’il faudra également envisager l’acquisition d’un ordinateur plus puissant, doubler la capacité des disques durs pour traiter et stocker des clichés de plus en plus lourds, etc.

Verroterie optique pas si dépassée !

Oui, on peut continuer à prendre des images avec du matériel franchement daté.

À ce propos, cet article m’a rasséréné ! KEH Reveals Top-Selling Used Cameras and Lenses from 2020

En résumé, il existe des tas d’allumés qui continuent à employer des boîtiers rincés, des optiques fatiguées…!
Pour ma part, je reste fidèle à Canon qui me permet de monter une optique EF ou EFS sur un simple M… Et demain, sur un R.

Qu’importe le boîtier pourvu que l’on cadre…!

Je me dois d’être honnête vis à vis de moi-même et de mon entourage : je fais de la photo pour mon plaisir, pour chasser les idées noires qui s’amoncèlent quand je ne fais pas trop gaffe…

Photographier peut devenir une activité coûteuse à fonds perdus… même si cela me revient certainement moins cher que de consulter un psy…!

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Enfin, depuis mon passage au iPhone 11 Pro Max doté de trois optiques, ma pratique a sérieusement évoluée. Cet écran m’accompagne quotidiennement, ayant laissé mon increvable 7 plus à ma fille…

Poursuivre sans se soucier des regards obliques !

Chacun d’entre nous a des thèmes de prédilection, des obsessions ; tous n’auront pas le même intérêt !

Il est évident qu’immortaliser — en mode #EthnologuesChezNous — une rangée de ficoïdes colorées en contrejour face à l’océan n’est pas vendeur. Sauf pour moi et les émotions que ça me procure.

Mon propos ce matin (…j’écris ce billet dans Drafts sur mon iPhone…) est de rappeler que l’industrie continue (et tant mieux !) à proposer des cailloux splendides, des boîtiers remplis des plus splendides technologies.

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Mais qu’une grande part du plaisir reste le moment de la composition de l’image effectuée par notre œil ! Et que ce soit au travers d’un viseur de reflex ou via un écran, ce plaisir est quasiment le même…

Vieux réflex, smartphone, mirorless… plaisir d’abord…!

Je me suis interrogé en 2020 sur l’usage de mes vieux appareils. Étonnamment, c’est la pandémie qui les a sauvés car les conditions requises pour les employer étaient réunies.

Je l’ai écrit plus haut, depuis pas mal d’années, je réalise la majeure partie de mes clichés avec mon iPhone qui est toujours dans ma poche…

Or la pandémie a combiné deux conditions nécessaires : demeurer longtemps au même endroit — confinement oblige — et disposer de temps.

Redécouvrir les qualités de ce qui faisait office de volumineux presse-papiers fût un plaisir !
Mon Brompton me servant souvent d’assistant, je pouvais — dans un rayon d’un kilomètre — déplacer ce matériel encombrant et lourd pour glaner quelques clichés non loin de notre abri côtier.

Comme j’avais du temps (…celui de la prise de vue associé à celui du post-traitement une fois rentré dans mes pénates), voire revenir prendre une image similaire quelques jours après au même endroit, les limites de ce matériel déclassé ne m’ont pas pesé pour le coup !

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Et puis j’ai pris le temps de changer d’outil, lire urbanbike | Migration douce vers CaptureOne | 2. Et tourne désormais sur la version 21.

C’est dit.


  1. La casquette n’est pas trop adaptée à un univers marin… 

  2. Mon boîtier le plus récent est un Canon EOS M (lui aussi de première génération) 

  3. 8 ans, 8 millions de pixels et toujours actif… 

  4. Je rêve depuis des années de disposer d’un Canon EF 85mm f/1.2L II USM ou d’un Canon EF 24mm f/1.4L II USM, voire d’un Canon EF 200mm f/2.0 L IS USM…! Ce sera (ou pas) dans une vie prochaine…! 

le 10/01/2021 à 11:10 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Vivre avec des températures réduites…? | 3

Objectif : 17° avec un pull ou une polaire

dans dans mon bocal | groummphh
par Jean-Christophe Courte

Pour mémoire, j’ai écrit en 2014 Vivre avec des températures réduites…?. Ce billet1 est une troisième mouture quelques années après…

Je n’évoquerais pas ici le Nest2 relié à une chaudière gaz, ayant quitté le domicile3 où nous l’utilisions. Je ne reviendrais pas sur les économies d’énergie dues à l’usage de nos écrans tactiles4.

Notre port d’attache actuel est une construction adaptée aux aléas climatiques, correctement isolée et alimentée par la fée électricité. L’unique ajout indispensable dans ce coin venté — rafales à 86 km/h à 19:00 cet après-midi5 — et humide (il paraît qu’il pleut plus souvent qu’ailleurs…) est un poêle à bois.

Grille-pains électriques

Je ne suis pas fan des grille-pains qui servent ici de radiateurs électriques6 mais ils sont thermostatés avec un programme rudimentaire qui permet de jouer sur deux températures : une première température haute (fixée par nos soins à 17°) sur une, deux ou trois plages horaires précises7.

Puis une seconde température — plus basse — qui se calcule sur celle définie moins “n” degrés (dans notre cas, —3°, soit 14°).

Déjà définir une température max (qui pourrait être différente d’une pièce à une autre, chambre ou salon) mais aussi le moment où l’on demande aux radiateurs de remonter doucement en température8, avant le changement de tarification.

Bien entendu, 17° peut sembler limite… Pas mal de copains ne descendent pas en dessous de 21° dans leurs appartements respectifs, histoire de vivre en t-shirt.
C’est dommage car vivre dans un volume un poil plus frais a nombre d’avantages…

  • D’abord, il est plus facile de ventiler régulièrement sans avoir la désagréable impression de chauffer l’extérieur !! En cette période de pandémie, c’est un argument solide…!
  • Ensuite, on dort nettement mieux dans une atmosphère fraîche et renouvelée (…surtout sous une couette ad hoc)
  • Pour tenir, il suffit de ne pas se balader en t-shirt mais bien d’enfiler une polaire ou un pull en plus (…ça ressemble à un t-shirt mais en plus couvrant et chaud…!)
  • Effet santé vérifié par nous depuis des années : on attrape moins de rhumes, de crèves diverses. L’air étant changé régulièrement (voir le premier point…!), moins de miasmes en embuscade…!
  • Si l’on a un peu froid, on s’agite9 au lieu de monter le thermostat ! Le mieux est de faire un long tour à pied à l’extérieur…

Bon, et le poêle, c’est pour la déco…?

J’y viens…!

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Néanmoins après avoir essuyé une tempête avec nos vestes qui sèchent dans l’entrée, le soir est propice à démarrer un feu et laisser une bûche de bois recomposé (…sciure de scierie valorisée et compressée) se consumer…

En réglant correctement l’arrivée d’air du foyer (…je ne parle pas de la prise d’air extérieure obligatoire qui est à ouvrir impérativement le temps de la flambée), on dépasse tranquillement les trois heures de chaleur avec une seule (grosse) buche, le thermomètre sur le conduit affiche autour de 100° après avoir dépassé les 150° dans la première demi-heure.

Pour démarrer le feu, hormis du petit-bois, c’est le moment d’utiliser les boîtes vides de… Camembert ou de Vacherin, brûler les serviettes en papier usagées, les axes en carton des rouleaux de papier hygiénique, les barquettes de fruits en carton ou en bois…! On évitera les cartons imprimés…

Cela évite d’alourdir les sacs poubelles… déjà allégés, CQFD, par le compost des produits végétaux et autres (épluchures de fruits ou légumes, filtres du café du matin, coquilles d’oeuf…) déposées dans un coin du jardin…

À l’arrivée, un bilan honorable…

Bon, on obtient pas toujours ce résultat mais l’idée est de réduire sa facture.

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Lampes basse consommation (LED), ne laisser que celles nécessaires allumées, débrancher les alimentations inutiles, tout joue au final sur la facture…

Ajoutez accessoirement l’usage d’un micro-ondes, le choix d’une qualité A+ pour son électro-ménager, etc. Sans oublier le vent et un peu de soleil sont des alliés efficaces pour faire sécher son linge… quand il ne pleut pas !

C’est tout !

Ce qui précède est un ensemble de réflexions personnelles que j’expose ici et que personne ne vous a obligé à lire…!

À suivre…


  1. Une suite à urbanbike | De très bons motifs pour continuer | 7 | Réduire la température en hiver rédigé en 2007, billet en prolongement de notre bref-seller… : urbanbike | De très bons motifs pour continuer | 6 | La planète vous dit merci… Vous suivez ?! 

  2. urbanbike | Nest, le thermostat connecté… | 7 

  3. Le nouveau propriétaire ne l’a pas conservé… 

  4. Consommation électrique en baisse et usage des iPads 

  5. Dernière rafale d’importance, 187 en novembre… 

  6. Radiateur électrique à rayonnement 1000 W CELCIA Digital horizontal blanc 

  7. Sachant que l’on peut définir jusqu’à trois plages horaires par jour sur sept jours. Ce qui permet d’avoir des règles de chauffage différentes si l’on est absent la semaine du week-end, par exemple. 

  8. Ici, comme nous avons un contrat heures creuses (22:30 — 06:30), pas inutile de redémarrer les radiateurs vers 05:50 tout comme de lancer en différé le lave-vaisselle vers 23:00, prendre nos douches après 22:30…! 

  9. Rappel ironique : Objectif renforcement 

le 03/12/2020 à 22:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Migration douce vers CaptureOne | 2

Après quelques semaines…

dans nazbrokology | photographie | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Attention : Billet long et gonflant car truffé de “je”, de propos lénifiants avec parenthèses — pas toujours refermées — s’appuyant sur mon expérience d’utilisateur : vous êtes prévenus ! C’est la suite de ce premier billet daté de fin octobre 2020…

Ça va sans dire, mais c’est mieux en le disant : comme je l’avais écrit précédemment, je n’ai pas basculé sur CaptureOne par dépit ou hasard !

Ce retour à CaptureOne m’a amené à mener plusieurs actions simultanément dont, et ce n’était pas la plus aisée, celle d’apprivoiser le nouveau OS du Macintosh, ce fameux Big Sur.

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Je persiste à le trouver fort agréable pour mon usage. Me retrouver dans un environnement au parfum d’iOS a également joué d’autant que je termine ce billet écrit au départ à la main (…au stylet) sous Nebo sur l’iPad, exporté en texte dans Drafts… Puis réouvert dans Drafts sous macOS, lui même relié à Marked 2 !

Douloureuses décisions…

Ce changement de machine et d’OS ne s’est pas effectué sans ruptures : j’ai du virer1 toutes mes applications Adobe.
Si, si, vous le savez bien : nos fameuses licences “à vie”. Quelle farce…!

Profitant opportunément du “Black Friday”, j’ai acquis trois produits Affinity pour remplacer Photoshop, Illustrator et même InDesign, l’achat des deux premiers produits contribuant largement à acquérir ce dernier. Je les évoquerais peut-être…

Certes, j’aurais pu poursuivre ma vie avec Adobe.
L’une de mes premières apps fut celle des frères Knoll et dérivée du Barney Scan ; l’autre étant Illustrator ; la dernière… la première version d’Acrobat qui m’avait été fournie — en avant-première — par mes amis de P-Ingénierie2.

Pourtant, plus question pour moi de souscrire à des abonnements dispendieux, mes ressources financières3 étant grevées en majeure partie par l’acquisition sur le refurb du MacBook Pro 16 (…sans regret, mon MacBook Pro 17 de 2009 ayant fini par ne plus se rallumer4).

CaptureOne 20

Je conservais le souvenir d’un excellent produit, tant dans sa version 6 que 8. Mon essai sur un vieux MacBook Air de 2010 au début du printemps m’avait conquis.

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Bref, j’ai profité d’une légère réduction liée à ma version 8 de CaptureOne pour basculer sur la version 20 (…la 21 étant d’ors et déjà prise en compte dans ma nouvelle licence).
Sans abonnement, sans Styles prêts à l’emploi, une version capable de traiter mes vieux fichiers Canon.

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Comme je l’ai indiqué (ou pas) dans un précédent billet, revenir sur une telle application nécessite de faire table rase de ses routines.
Cela tombait à point : j’ai décidé d’oublier toutes mes habitudes, tant sur Lightroom que sur CaptureOne.

Bref, repartir à zéro, apprendre !

Je sais que je ne sais rien !

J’ai procédé par petites touches, n’hésitant pas à me passer plusieurs fois les vidéos explicatives, tâtonnant à mon tour, revenant sur certaines opérations pour comprendre… ce qui m’avait échappé !

D’ailleurs, j’ai procédé de même avec Photos sous Big Sur, l’app de Apple pour traiter les images HEIC qui dispose aussi de sacrées outils.

Et, surtout, j’ai pris mon temps.

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J’ai réappris à renommer mes photos directement depuis CaptureOne, à associer des mots-clés aux clichés, à utiliser ceux que j’avais mis en place dans Lightroom et importés.

Et puis, finalement, à employer les Styles
Non pas ceux livrés (…quoi que l’un d’eux pour renforcer la netteté) mais commencé à élaborer une série de styles pour améliorer, modifier mes clichés réalisés avec mes vieilles boites à pixel de chez Canon. Le 5D a repris du service avec le Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM.

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Du coup, lors de l’importation d’une nouvelle séance de photos, j’alloue — par défaut — aux clichés un set de mes styles qui s’approche le plus de ce que je souhaite obtenir.

Gain de temps assuré, je peux me consacrer à la modification individuelle de chaque photo si besoin est. Ou pas si le résultat me semble correct, ce qui est souvent le cas car je suis paresseux.

Le point le plus compliqué a été d’assimiler les équivalents clavier pour chaque fonction clé. Sur le 16 doté de Touch ID avec répétition des touches à valider, ce ne fut pas très compliqué même si je dois parfois réviser !

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La gestion des masques est limpide, reprendre les pétouilles et les poussières aisée.

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Ou encore la suppression immédiate des clichés foirés depuis l’app.

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En vieillissant, on va plus facilement à l’essentiel et je me prépare dans les mois à venir à procéder de même dans le stock de clichés numériques que je tribale depuis une grosse décennie.

la manière dont CaptureOne est conçu s’avère très agréable, à nous d’intégrer sa philosophie au lieu de vouloir y retrouver sans cesse nos routines héritées de Lightroom.

Quelques semaines pour assimiler

Sans crier victoire, j’en arrive (sic…!) à me convaincre que je maîtrise correctement entre 10 et 20% du potentiel de CaptureOne.
Mon ambition est d’approcher les 50% un de ces jours. Mais déjà, avec le peu que je comprends et emploie, je suis comblé. Je découvre un nouveau point à chaque nouvelle session (…ou je le redécouvre…!).

D’ailleurs, je reprends mes premières importations, vire les sorties réalisées au format JPG — qui me convenaient au départ — après avoir refait les réglages, supprimé les valeurs excédentaires d’options que je manipulais sans trop comprendre.

Le profil adapté à mon vieux Canon 5D, ceux pour les objectifs que nous possédons rendent ces corrections aisées.

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Enfin la fonction comparaison avant - après est devenue essentielle (un simple appui sur la touche “Y”) même si j’ai encore à améliorer…

J’apprécie particulièrement l’outil pour remettre les horizons droits (…en bord de mer, c’est indispensable…!), la fonction pour basculer alternativement des miniatures à l’image plein écran, la simplicité des fonctions d’export, etc.

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Bref, en un mot, je suis ravi.

J’ai même profité de ces quelques semaines pour modifier les usages de mes disques durs (sachant que certains sont — comme moi — vieillissants…!). Et toujours trois copies…

J’espère simplement que CaptureOne va prendre en compte un de ces quatre les fichiers HEIC issus de mon iPhone. Je me suis débarrassé de nombreuses apps sous iOS pour n’en conserver que deux ou trois.
Celle d’Apple, Appareil Photo, étant la plus remarquable à l’usage.

Je regrette simplement que mon vieux Canon M et son 22 mm ne soit pas pris en compte dans la liste des profils mais le générique Canon remplit convenablement cette tâche.

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Pour finir, j’ai effectué la mise à jour de JPEGmini Pro en version 3 de base. Et je l’utilise pour retraiter toutes les images exportées, les réduire en poids (il existe un add-on mais je l’ai loupé lors de ma Maj).

À suivre !


  1. Adobe n’est pas le seul à avoir morflé, c’est fou comme on a une forte tendance à garder des tas de trucs au cas — improbable — où cela puisse nous servir un jour (…bon, tout est néanmoins sur des disques durs additionnels) 

  2. Je n’oublie pas tous ceux que j’ai croisé dans ma vie et, quand j’en une ou un au téléphone, on se parle comme si nous nous étions quitté hier… Mais je diverge à nouveau… 

  3. J’attends toujours le règlement au titre de l’article 700 de mes frais judiciaires ! Sachant que nos adversaires ont attaqué en 2014, je vise 2024 ! 

  4. Sur mon île, pas de Store mais un adorable revendeur de matériel électroménager, Mac User lui même et doté des bons outils… On va procéder à un simple nettoyage et essayer de le refaire démarrer une dernière fois… 

le 30/11/2020 à 12:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

iOS et iPad : Nebo et les vieux stylets

À ce rythme, le retour des options de Stylus dans trois ans…?

dans écrire | groummphh | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

J’avoue avoir été de TRÈS mauvaise humeur hier en téléchargeant la nouvelle mouture de Nebo ! Rien à voir avec la qualité de l’application que j’apprécie, mais pourquoi avoir perdu du temps…?! Cela fait des années que je ne comprends pas l’obstination du marketing de l’éditeur — MyScripts — à limiter l’usage de cette application au seul usage du stylet (Pencil) d’Apple.

La sortie de cette version compatible avec mes vieux stylets à pointe caoutchouc (…oui, j’ai ressorti mes Wacom et ça fonctionne, cette chronique avant de basculer dans Drafts a été écrite dans Nebo) me prouve que c’était bien une décision marketing…
…sauf qu’elle arrive un peu tard avec la présentation par Apple de Scribble.

Ce qui rend pour nous français cette option de griffonnage encore lointaine, c’est l’absence de reconnaissance de la langue de… Serge Joncour (…qui vient d’avoir le prix Fémina).

Il reste encore une carte à jouer, faire de Nebo le digne successeur de Stylus avec la sortie express d’une prochaine version proposant — enfin — un clavier/ zone de calligraphie pour écrire à la main sous n’importe quelle application.
Bref, au risque de me répéter, un clavier (sic) alternatif, une zone de calligraphie dédiée à l’écriture manuscrite !

La balle est désormais dans le camp de son éditeur qui n’a jamais écouté les demandes répétées de ses utilisateurs et qui semble avouer implicitement que jouer la carte du seul Apple Pencil n’a pas été payante.

Je ne pense pas être entendu. Pour l’heure, je m’en moque, je dispose encore sur mon iPad de Stylus (idem sur mon iPhone) dont je fais un gros usage quotidien en espérant une surprise dans… trois ans (ça semble être le temps de réactivité) d’une version de Nebo qui offrirait ces mêmes fonctions de zone d’écriture sous n’importe quel clavier une sus de celles propres à Nebo.

Okay, le rêve…

Certes, j’apprécie les qualités de Nebo mais j’attends de pouvoir écrire à la main dans n’importe quelle application.

Si Scribble sort en français et s’avère correct en terme de reconnaissance de mon écriture, ce sera la fin de mon usage de Stylus pour démarrer.

Bref, réveillez-vous avant de sortir les rames.

reduc-450

le 11/11/2020 à 11:35 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?