Urbanbike

Recherche | mode avancée

Editorial en approche en version 1.3

Traitement de texte multi-formats sous iOS

dans dans mon bocal | écrire
par Jean-Christophe Courte

Je reviendrais plus longuement sur Editorial dès qu’il sera réellement disponible mais sachez que l’on s’approche enfin d’une version finale depuis lundi soir via TestFlight.

La cause de ce retard ? On peut avancer une explication, celle du développement de Pythonista 3 qui fournit d’ailleurs une partie de son code à Editorial.

reduc-450

Les principaux points à retenir sont SplitView

reduc-450

La multiplicité des formats retenus …dont TaskPaper.

reduc-450

Et bien sûr les workflows ou encore les…

Mais attendons la 1.3 pour y revenir… Sachez que le prix de l’app est en baisse… Le moment d’y souscrire…?

À suivre !

le 18/01/2017 à 10:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Musée de la ferronnerie à Rouen

Musée Le Secq des Tournelles

dans ailleurs | architecture | vieillir | voir
par Jean-Christophe Courte

C’est une histoire peu banale que celle de cette collection d’objets rassemblée dans les années 1985 par Jean-Louis-Henri Le Secq Destournelles.

Aujourd’hui, ce musée prend place dans un bâtiment lui-même peu banal vu qu’il s’agit de l’église Saint-Laurent, église désacralisée et restaurée en 1911.

Pourquoi vous rendre dans ce musée ?!

J’y vois trois raisons pour ma part :

  • le Musée des Arts et Traditions Populaires, fermé en 2005 à Paris, fait partie désormais du MUCEM (Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée). Plus franchement la portée à coté pour les habitants d’Île de France. Or ce musée situé naguère dans le bois de Boulogne présentait nombre de ces objets dans des reconstitutions avec environnements, mannequins en costumes et outils.
  • du coup, filer à Rouen n’est qu’une affaire d’une heure dix entre Paris et la Gare de Rouen. Ajoutez 15 minutes à pied depuis la gare…!
  • enfin, la collection d’objets couvre nombre de domaines, de la coutellerie à la couture, de la médecine aux arts de la table en passant par les enseignes, l’architecture ou la serrurerie. Incroyable catalogue…!

Des objets personnalisés et uniques

reduc-450

Loin de notre civilisation industrielle, tous ces objets sont uniques, souvent splendides, personnalisés et adaptés à un usage particulier.

reduc-450

J’y ai retrouvé des fers à repasser comme ceux que j’avais vu, gamin, chez mes grands-parents, des objets qui chauffaient sur la cuisinière, certes moins élaborés que ceux à tiroir pour y placer de la braise ou un lingot en métal.

reduc-450

Nous avons pu également admirer des chefs d’oeuvre de serrurerie (parfois des réalisations qui permettaient aux artisans de démontrer leur qualité de compagnon ou leur grade). Mais également des enseignes ou des grilles de fenêtre de toute beauté, des heurtoirs splendides bien plus intrigants que nos boutons de sonnerie (!).

reduc-450

Des objets spécialisés comme des moules à hosties, à gaufres ou à oublies, des moulins à café, des sièges ou des rampes en fer forgé, etc. Mais aussi des corsets orthopédiques, des collections de râpes à tabac (fallait bien râper les carottes de tabac pour les priser), des compas, poids, couteaux, tire-bouchon, mouchettes à chandelles (eh oui, peu d’électricité avant 1914). Et plus encore.

reduc-450

Bref, une fantastique occasion de revisiter le quotidien pas si lointain de nos ancêtres et mieux comprendre leur mode de vie, l’importance des rares objets dont ils disposaient et le soin apporté à leur fabrication, voire même à leur décoration.

reduc-450

reduc-450

reduc-450

reduc-450

reduc-450

Bref, si vous passez à Rouen, une étape incontournable… ou, inversement, l’occasion ensuite de découvrir les maisons à colombages de la vieille ville (mais aussi quelques réalisations contemporaines …étranges).

Et si vous avez encore de l’énergie, nombre d’autres musées sont accessibles à 5 minutes dont celui des beaux-arts et celui de la céramique…!

Le kit de visite se compose d’un billet de train et d’une paire de chaussures. Et hop…!

  • Plus d’informations ici

le 17/01/2017 à 14:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Perdus de vue ou pas, bonne année !

…si tu ne te souviens plus du pourquoi du comment !

dans dans mon bocal | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Envoyer ses vœux au mois de janvier est l’occasion d’un large coup d’œil dans le rétroviseur de nos vies …minuscules.

D’abord, il y a tous ceux avec qui l’on continue à échanger quasiment tous les jours. Et ces vœux sont implicites …vu que l’on ne cesse de converser via twitter, mail, messages ou téléphone !

Il y a ceux que l’on ne verra plus, leur souvenir reste dans nos cœurs et nombre d’événements, d’objets, de réflexions silhouettent leur présence.

Il y a ceux perdus de vue : ces vœux sont l’occasion de prendre des nouvelles, de se rendre compte que la vie file à bon train…! Qui ne s’est pas retrouvé embarrassé en demandant des nouvelles du gamin(e) et a rougit en apprenant qu’elle/il venait de passer, qui son aggrég, qui sonplôme ! Hum !

Il y a ceux avec qui les ponts ont été coupés précédemment pour d’obscures raisons, de mutuelles incompréhensions. Tenter à vif une épissure étant impossible (trop de non dits, de racontars, rendant l’opération complexe), c’est avec le temps que les crispations s’apaisent.

Enfin, il y a ceux dont nous aimerions ne plus avoir de nouvelles1, ceux qui ont corrodé notre quotidien comme celui de nos proches, saccagé l’équilibre parfois précaire d’une famille. Les odieux…

Sur ce, bonne année à tous !


  1. Sans oublier ceux vis à vis de qui tu dois te prémunir car, comme le chante Brassens, “te poursui(ven)t d’un zèle imbécile”… 

le 15/01/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

kronobase.org, à employer sur iPad

Fabuleux outil pour tous les curieux

dans ailleurs | lire | mémoire | pratique
par Jean-Christophe Courte

Ce n’est pas parce que j’ai évoqué ce site naguère — cf. en 2008, Kronobase, open ! ou en 2011, cf. kronobase à redécouvrir — qu’il ne faut plus y revenir ! Bien au contraire…! De plus, il fait un temps à rester sous la couette et c’est le moment de se cultiver…!

kronobase.org fait partie de ces outils qui, comme Wikipédia, deviennent vite indispensables.

Quelques copies d’écran pour vous inciter à essayer ce site en ligne.

reduc-450

reduc-450

  • Or donc, le 14 janvier…? 264 réponses…

reduc-450

  • Mais ce sont les chronologies qui peuvent encore plus vous intéresser…

reduc-450

  • Note : si les photos sur le flan droit vous… Hop…! On peut les oublier…

reduc-450

  • Attention, c’est addictif et, plus une chronologie est bien renseignée, plus… Je vous laisse…!

Remarquable. Vous pouvez y contribuer… Voire envoyer quelques subsides… Histoire que la CSS soit plus adaptée (même si ça fonctionne…) à une consultation en ligne depuis un iPhone…

Pour finir, notez que le fil Twitter @KB_ephemeride (…qui n’est pas mentionné sur le site alors qu’il existe depuis janvier 2012 avec, reconnaissons-le, un grand trou au départ…!) fonctionne très bien… Reste à vous abonner car nous sommes (encore) peu nombreux…!

le 14/01/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Macros et Widget(s) depuis un écran iOS

L’exemple de Launcher…

dans grospod | outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

Parfois, nous aimerions simplifier une tâche récurrente comme arbitrer entre deux bornes Wifi, se rendre directement sur tel flux de messages avec telle personne, etc. Ou, tout simplement, ne pas parcourir tous les widgets avant de lancer l’app souhaitée.

Launcher fait partie de ces applications improbables qui permettent de régler quelques besoins précis sur un iPad ou un iPhone (…sachant que ces besoins sont souvent différents d’un écran à un autre…!).

Le coup du basculement du Wifi ? C’est loin d’être anecdotique dans mon quotidien au regard des deux bornes qui se télescopent entre deux étages par exemple. Etc. Ou appeler directement le panneau d’activation et désactivation des claviers dans les préférences pour en réinstaller un en fonction de mes besoins à un instant t.

Du coup, même si ce dispositif devrait être directement disponible dans iOS, ces petites macros rendent la vie plus pratique sans être pour autant indispensables. Quoi que !

reduc-450

  • Vu de l’écran du iPhone avec déploiement possible…

Il est possible de déployer une zone de widgets, d’en créer plusieurs (…okay chaque option a un coût, à vous d’estimer vos usages) voire de s’éviter l’affichage de publicités après avoir testé l’application.

reduc-450

  • Ici dans l’app elle-même

Attention, nombre d’applications ne sont pas encore supportées et ne trouveront pas, de facto, place dans un widget. Mais il suffit de demander aux développeurs pour les retrouver dans une prochaine mise à jour.

le 13/01/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Terminology arrive en version 4 sous iOS

…avec synchronisation entre écrans des mots recherchés…

dans ailleurs | dans mon bocal | écrire | grospod | lire | outils
par Jean-Christophe Courte

C’est le genre d’application que l’on souhaite trouver dans d’autres langues même si nous sommes fort bien pourvus en terme d’apps pour le français.

Le développeur de Drafts vient de publier la quatrième version de cet outil pour rédacteurs anglophones et je l’ai acquise pour l’installer sur les écrans de mon étudiante de fille.

Plutôt que de décrire l’app, autant montrer en quelques copies d’écran ce que cela donne sur un iPhone grand format. Déjà, comme pour Drafts, mode nuit disponible…

reduc-450

  • Recherche sur le contenu du presse-papier ou recherche dans la liste de tous les mots proposés…

reduc-450

  • Comme c’est de circonstance ce soir… un mot qui décoiffe et ses…

reduc-450

  • quinze notices… Notez que vous pouvez poursuivre vos recherche sur le net…

reduc-450

  • Toute définition peut être exportée… Tiens, vers Drafts en Markdown

reduc-450

  • On retrouve les deux ambiance de l’outil précédent et le principe de la synchro de données… Histoire de retrouver sur iPad, par exemple, les termes recherchés…

reduc-450

  • Un historique et des favoris permettent de mieux se repérer… et accéder à un terme précédent… Et même un Widget pour appeler l’app ou ses favoris…

Bref, pas mal du tout, non…?

Bon, la version Pro permet d’accéder au mode nuit et virer les pubs… entre autres…

le 12/01/2017 à 18:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Télétravail : 3 ans après…

Un retour d’expérience de Régis

dans bosser n’importe où
par Regis Corbet

Ce n’est que depuis 3 ans que je télétravaille sur un rythme régulier, mais c’est un projet que j’avais depuis longtemps, une quinzaine d’années en fait, à peu près depuis l’arrivée du haut débit domestique. A cette époque le télétravail été réservé à certaines tranches de travailleurs, principalement les “ créatifs ” et plutôt des gens avec un statut d’indépendant.

Il se trouve que pour d’assez mauvaises raisons j’ai obtenu dans le cadre d’un statut dérogatoire le droit d’exercer la moitié de mon temps de travail à domicile, soit deux jours par semaine étant donné que j’ai par choix un emploi à temps partiel.

Au début

D’entrée, je me suis senti à l’aise avec cette nouvelle manière de travailler, il faut dire qu’exerçant une profession éloignée du cœur de métier de mon entreprise j’ai toujours, même à l’intérieur d’une équipe, eu l’habitude d’une relative autonomie. L’essentiel de mon activité se concentre sur de la production, et reste du temps est consacré à des réunions ou des activités sur site.

J’organise donc ma semaine en allouant des tâches nécessitant de la « tranquillité » (Rédaction, montage vidéo, infographie, retouche photo…) aux jours de télétravail, et celles nécessitant une présence physique dans les locaux de l’entreprise (réunions de création, prises de vues…).

Les remarques des collègues

Une des spécificités de ma situation, c’est que je suis le seul dans mon service à télétravailler. Cela entend parfois une incompréhension de la part de certains de mes collègues se caractérisant par des réflexions du genre « Tu ne travailles pas demain… je veux dire au bureau », « Ah, c’est vrai tu n’est pas au bureau le mardi… » je les remarque, mais à vrai dire ne m’en offusque pas vraiment car c’est le lot de toutes les personnes qui ont une différence marquée avec le reste du groupe auquel elles appartiennent.

J’ai aussi des « Ah oui le mercredi tu n’es pas là… » mais c’est une autre histoire, en tout cas cela prouve que le changement culturel est un sujet autant pour les collaborateurs que pour les organisations.

Et les réunions ?

Le quotidien de la vie dans une grande entreprise, ce sont les réunions. Si la plupart se déroulent lors de mon temps de présence dans les locaux de l’entreprise, je participe parfois à des réunions par téléphone, et je dois dire que c’est une expérience assez déstabilisante.

Si j’interviens, je n’ai quasi aucun retour (non-verbal) sur mes propos, et c’est une chose difficile que de développer une argumentation sans savoir en temps réel comment elle est reçue par les interlocuteurs.

Pour cette raison j’attends beaucoup de vraies solutions de visioconférence, ça m’obligera juste à avoir une chemise repassée ces jours là !

Mon coin boulot

Un des avantages d’habiter en très grande banlieue c’est de pouvoir disposer d’une bonne surface habitable. Cela me permet donc d’avoir un vrai bureau pour travailler, le luxe serait de disposer d’un local indépendant dans le jardin, on y viendra peut-être mais ce n’est pas encore d’actualité.

Pour effectuer mon travail j’utilise un ordinateur portable fourni par mon entreprise connecté à un grand écran et à clavier pour gagner en confort. Je n’ai pas besoin d’une grande table de travail car je n’utilise jamais de papier. Si quelqu’un me confie des notes, je les numérise immédiatement et je ne produits jamais d’écrits pour la bonne et simple raison que personne n’est en mesure de me relire, pas même moi.

Ainsi tout ce dont j’ai besoin se trouve toujours à l’intérieur de mon ordinateur, et ma configuration en double écran me permet d’afficher un document de travail plus des notes si besoin. J’ai une configuration strictement identique quand je suis dans les locaux de l’entreprise. Tablette et smartphone complètent la panoplie, me permettant de lire mes mails dans un fauteuil car étant donné le relatif inconfort de ma chaise de travail il m’arrive de m’installer ailleurs.

Une chaise de travail digne de ce nom c’est l’investissement que je dois me décider à faire, mais souvent c’est cher, ou moche, et parfois les deux.

La journée type

Mes journées de télétravail sont occupées par des tâches de production que j’essaie au maximum de planifier par séquences. Je commence très tôt, avec pour premier objectif de traiter les urgences et organiser la journée, après quoi il est l’heure d’aller déposer les enfants à l’école. À mon retour je me lance sur une de ces tâches de production.

La matinée est ponctuée par une pause café, dans une autre pièce de la maison ou si le temps le permet dans le jardin, et c’est reparti jusqu’à 12h30-13 heures. L’après-midi se déroule à peu près de la même manière, et en fin de journée je récupère les enfants à la garderie.

2 minutes de temps de transport pour aller et revenir lorsqu’on habite à 25 kilomètres de son lieu de travail en région parisienne, cela peut faire rêver des usagers du RER.

Les risques

Lorsqu’on est télétravailleur salarié, on a parfois le sentiment qu’une caméra nous espionne et que notre manageur tient une comptabilité précise de notre temps de travail.

On se prend à culpabiliser de prendre une pause café/toilettes ou passer un coup de fil perso alors que la même chose dans les locaux et au vu et au su de son équipe ne nous posera aucun problème. Je pense que comme beaucoup de salariés, je suis encore focalisé sur la notion de temps de travail hérité du mode dominant d’emploi « présentiel », alors que même dans le salariat c’est maintenant la réalisation de tâches qui est devenue l’unité de mesure. On est passé d’une obligation de moyens à une obligation de résultat.

Je pense que l’on ne prend pas assez en compte le risque psycho-social pour le télétravailleur. Sans bornes spatiales et temporelles comment identifier le moment où la charge devient insupportable ? À qui se confier quand on est seul, les travailleurs indépendants le savent bien et ce n’est pas la médecine du travail moribonde qui sera en mesure d’alerter.

Des kilos en plus

C’est évident, depuis que je télétravaille j’ai d’avantage de mal à rentrer dans mes vêtements. Les raisons en sont diverses : c’est d’abord la sédentarité caractéristique première de ce mode de travail, mais aussi j’avoue une mauvaise organisation.

Souvent entraîné dans une tâche, je laisse passer midi, et c’est que quand la faim se manifeste que je pense au repas. Bien évidement, comme lorsque la faim nous tenaille, on ne fait pas les choix nutritionnels et quantitatifs les plus adéquats.

En plus je travaille à pas plus de 10 mètres du placard où sont stockés les Granola. Bilan, 4 kilos pris en 3 ans.

Un élément indispensable pour la transformation digitale

Toutes les grandes entreprises n’ont de cesse de nous affirmer l’avancée de leur transformation digitale, mais qu’y a-t-il derrière cette formule ? Beaucoup croient que transférer sur des tablettes des informations autrefois diffusées sur papier va faire d’eux les champions digital… franchement je ne crois pas que ce soit là que je joue cette transformation, je pense même que ça se passe bien loin des outils et que ce sont de nouvelles organisations, de nouvelles manières d’appréhender le travail.

Le télétravail amène les organisations à repenser leur modes de fonctionnement, à donner d’avantage d’autonomie à chacun, et surtout à faire confiance. Ce n’est pas sans conséquences sur les organisations mêmes des entreprises dont les structures hiérarchiques devraient progressivement “ s’aplatir ”.

De même que le poids de l’organisation hiérarchique s’amoindrira, la contrainte géographique se fera moins sentir. De ces caractéristiques organisationnelles historiques les changements stratégiques supposaient jusqu’alors des réorganisations.

Avec le télétravail, je pense que ces big-bangs ne seront plus de mise, que les entreprises adopteront des fonctionnements protéiformes, la réorganisation deviendra en quelque sorte permanente.

En conclusion

Mon intuition a toujours été que le télétravail était fait pour moi, et les 3 années écoulées ne la démentent pas. Aujourd’hui je ne prendrais pas un autre poste qui ne soit partiellement ou totalement télétravaillé.

Le télétravail n’est très probablement qu’un premier bouleversement dans l’organisation du travail comme on la connaît aujourd’hui, pourquoi demain ne pourrait-on pas envisager de partager son temps entre plusieurs employeurs, plusieurs statuts, salarié le matin, indépendant l’après-midi… l’avenir sera ce que l’on voudra bien en faire.

le 12/01/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Regis Corbet | Partager…?