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Préparer ses travaux universitaires et les communiquer en PDF via le net

Pourquoi faire compliqué quand on peux écrire simplement ?

dans écrire | grospod | usages
par Jean-Christophe Courte

Aujourd’hui, si les formats .docx ou .odt s’imposent au sein des universités, ce qui semble fréquemment demandé aux étudiants pour rendre leurs travaux est essentiellement de communiquer ces derniers, via internet1, au format PDF.

Cela évite bien des déboires, déjà en terme d’ouverture et de lecture, pas besoin de se soucier de posséder la bonne version de l’outil. Et, surtout, pas besoin d’afficher un document avec une mauvaise substitution des polices de caractère.

Du coup, l’important reste bien d’être jugé sur le contenu et l’organisation du document2. Et non sur la maîtrise de l’outil bureautique.

Si certains, biberonnés aux standards depuis l’enfance, sont devenus des cracks d’OpenOffice, de Microsoft Word, voire de Apple Pages, il n’est jamais inutile de se souvenir qu’il existe d’autres solutions, toutes aussi efficaces mais moins reconnues, médiatisées car considérées comme exotiques par ceux qui les méconnaissent !

Si vous recherchez des outils de traitement de texte qui vous permettent avant tout de vous concentrer sur ce que vous écrivez et non d’afficher en marge de votre écran une palanquée de petites icônes, si vous souhaitez avant tout gérer le texte et la structure de votre travail, sachez qu’il existe quelques belles applications sur iPad et iPhone, applications qui vous offriront le luxe d’exporter le fruit de vos réflexions au format PDF sans passer par un fichier ODT ou DOC, DOCX.

Non ?

Si !

Oui mais…

Du coup, vous n’apprendrez pas à vous servir quotidiennement des fameux standards bureautiques mais cela ne vous empêchera pas de sauvegarder vos notes de travail et, bien entendu, de les exporter dans les divers formats demandés…!

  • Sauvegarde des textes originaux comme des versions PDF dans le volume interne de votre écran mais aussi vers le Cloud, celui d’Apple, DropBox , Box ou autres…
  • Compatibilité car la majeure partie de ces outils exportent en PDF, HTML, DOCX, RTF. Mieux, certains importent des fichiers DOCX et les moulinent en sens inverse pour recréer des fichiers texte simples balisés en markdown.

Markdown un jour, markdown toujours !

Markdown ? La clé de toute cette mécanique est l’usage d’un balisage élémentaire, c’est à dire de petits symboles qui vont entourer quelques mots ou précéder vos niveaux de titre.

Ce balisage markdown va vous demander quelques minutes d’attention, une heure tout au plus pour l’acquérir. Mieux encore, tous les outils dédiés proposent une série d’icônes pour vous assister dans ce balisage élémentaire.

Enfin, pour éviter que vos yeux soient perturbés par ces balises insérées dans vos écrits, chaque traitement de texte les employant les atténue ce qui ne nuit nullement à la relecture de ces derniers mais permet également d’identifier les rares erreurs de balisage que vous ne manquerez pas de faire au début !

Et après ?

Déjà vous vous demanderez pourquoi on ne vous a pas informé plus tôt de ce dispositif élémentaire ! Et passerez éventuellement au multimarkdown qui est une version un peu plus étendue du markdown, continuité avec quelques balises supplémentaires.

Sur iPhone et iPad, il y a trois groupes d’applications pour résumer : cela va des gratuites en partie à celles avec abonnement mensuel ou annuel en passant par des produits que vous achetez une seule fois.

Les produits que je recommande pour les avoir utilisés — ou continuer de les employer — sont, des plus simples aux plus techniques :

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Á part mais, vu que je les emploie au quotidien3, impossible de ne pas les citer, Drafts 5 qui ne réalise pas directement d’export en PDF mais se place en amont des apps précédentes en proposant une bibliothèque d’actions4 qui ne cesse de s’étoffer (développement d’une version macOS en cours). Ou encore Editorial qui est similaire en terme de catalogue d’actions mais n’a pas été remis à jour depuis un sacré bout de temps (une habitude de son développeur…!).

Sinon il existe d’autres applications dont je ne suis pas client (…pour une simple raison de finances ou par absence d’atomes crochus) comme :

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  • Celui avec le fond en couleur est Drafts. D’ailleurs ce billet a été rédigé sur mon iPhone dans cette application puis exportée vers iA Writer pour relecture sur mon Mac…! (Ensuite, Editorial et Outlinely ou Bear de mémoire…)

En résumé

La curiosité étant un excellent défaut contrairement à ce que l’on a pu nous seriner gamins, sortir des sentiers battus et/ou du marketing balisé des grands éditeurs informatiques peut avoir des conséquences épatantes sur votre moral, dynamisme et vous ouvrir des chemins insoupçonnés…

Mais la clé reste néanmoins de passer quelques temps à découvrir ce balisage étrange et simple à base de *, de # et de [] et ()…!

Or ça, ca ne s’achete pas et, si vous ne faites aucun effort d’apprentissage, oubliez ce billet !


  1. Que ce soit par un envoi via Mail ou un simple cliqué déposé dans l’intranet de l’université (ici, à Salamanca) 

  2. relire ces deux vieux papiers : urbanbike | Quels outils pour étudier ? | 1 puis celui sur la reconversion en prises de notes d’un antique iPad (et toujours employé à ce jour !) urbanbike | Université, écrans et prise de notes 

  3. Je me suis retenu pour ne pas ajouter Day One journal + mémoire qui peut également exporter en PDF et banque en markdown

  4. Ces deux apps se scriptent et emploient des solutions étranges à base x-callback-url ! 

le 19/02/2019 à 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Écrire à la main sur son iPad

Nebo, certes. Mais toujours Stylus…

dans ailleurs | écrire | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Je lisais ce dimanche après-midi un article enthousiaste sur le clavier Dvorak.1 et je crois que nous avons tous des petites histoires à échanger sur nos choix, préférences.

Pour ma part, je ne vais pas revenir sur mes propres choix pour la bonne raison que l’outil que j’emploie quotidiennement n’est plus disponible suite à la décision de son développeur qui a lancé entre temps une application fort intéressante, Nebo2 qui ne fonctionne que dans un unique contexte3.

À l’opposé de feu Stylus que je peux employer dans/sous n’importe quelle application, vu que ce produit est un clavier sans touches mais une surface vierge avec une ligne de conduite sur laquelle je m’appuie pour dessiner, écrire mes mots et phrases.

Je ne suis pas plus en mesure de vous dire si cet éditeur pense un jour sortir à nouveau une version revue de Stylus mais il est clair que j’ai la chance d’écrire encore et toujours avec cette dernière, tant sur Drafts que Messages et bien d’autres apps.

Or c’est bien l’écriture manuscrite que je souhaite à nouveau évoquer car le retour à la calligraphie a littéralement transformé ma relation avec l’iPad.

J’ai toujours été fâché avec les claviers alors même que je les emploie depuis près de cinquante années ! En résumé, depuis tout ce temps, je ne suis pas arrivé à me mettre dans le crâne la disposition du clavier Azerty. Un bloquage qui ne m’a pas empêché d’écrire mais m’a joyeusement handicapé.

Bref, je vis avec et je continue à tâtonner dès que j’utilise un clavier même si les trois touches prédictives sous iOS ont énormément facilité, ces dernières années, ma saisie.

Et puis il y a eu cette découverte de Stylus dont je ne peux plus parler …qu’au passé.

J’ai dû surmonter un dernier obstacle qui n’était pas tant l’orthographe (…enfin, pas trop…!) mais ma propre calligraphie. Si elle était très “graphique”, elle n’en restait pas moins illisible pour le commun des mortels. Et, parfois, pour moi-même !

En installant Stylus puis Nebo sur mon iPad, il m’a fallu pratiquement deux années pour rectifier ma propre écriture et la rendre compréhensible à ces deux applications.

Aujourd’hui, selon mon état de fatigue, je corrige ma graphie dès que je dessine (écrire, c’est dessiner…) pour que les produits de MyScript interprètent cette dernière. J’ai appris à modifier ma manière de réaliser certaines lettres, certains groupes de lettres. Le taux de reconnaissance de mon écriture n’a cessé, du coup, de s’améliorer. J’écarte plus les lettres et j’espace fortement les mots.

Bref, aujourd’hui, plus de 90 % de ce que vous lisez sur urbanbike a été écrit …à la main. Du Du coup, je peux passer des heures à jouer stylet Wacom à pointe dure (ou du Pencil d’Apple …obligatoire pour Nebo) sans perdre (trop…!) le fil de ma pensée, idées.

À la fin, je relis et corrige mes textes au clavier, je les balise tranquillement…

Note de fin : je radote à nouveau mais pour la bonne cause, me semble-t-il.


  1. I’ve used Dvorak for 10 years, and I’m here to tell you it’s not all that - The Verge 

  2. Dont j’ai causé maintes fois, forces et …faiblesses… urbanbike | Utiliser Nebo en mode nuit sur un iPad 

  3. C’est son seul travers, même si Nebo peut exporter, ne pas permettre un usage universel comme c’était le cas du “clavier” Stylus

le 18/02/2019 à 13:35 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Revisiter …nos apps fidèles et efficaces…!

Celles dont plus grand monde ne parle…!

dans ailleurs | dans mon bocal | écrire | grospod | photographie | usages
par Jean-Christophe Courte

C’est le pari d’urbanbiquette en 2019…!

Certes, j’ai démarré le mois de février en acquérant Obscura 21, app photo dont j’employais la première version2 dès 2016.

Banalité, truisme : nombre de nouveaux produits font leur apparition chaque semaine et la liste de leurs fonctionnalités suggère, à chaque fois, de nouveaux univers insoupçonnés !

Ô magie du Marketing que de nous vendre parfois de vieilles lunes sous un nouvel emballage !!

Bon, soyons plus modéré et reconnaissons que l’érgonomie joue un rôle clé dans l’usage quotidien de nos applications, que certains développements apportent des progrès astucieux et de réels gains de temps. C’est pourquoi je reste attentif à ce qui peut parfois sembler marginal mais diablement pratique car débarrassé de contraintes héritées de temps plus anciens. C’est comme cela que je suis passé de Word à …markdown !

Aussi, comme j’ai nettement plus de temps3 (mais pas plus de moyens en revanche…!), autant employer ce temps4 à revisiter des apps qui ne déméritent pas !

Quelques demandes déjà via Twitter dont un tour d’horizon de mon outil de notes favori, Drafts 5: Capture ‣‣ Act.

Bref, osciller entre photo (a minima, revenir sur ProCamera. également), sur quelques outils de texte, mais en insistant sur ceux qui permettent de rédiger sans trop de soucis avec ce fameux balisage markdown.

Cela comprendra donc Drafts (déjà cité) mais également ia Writer, Ulysses (nouvelle version à venir), l’incontournable Day One et quelques applications périphériques qui me rendent service tous les jours, comme Copied par exemple.

Bref, que du vieux (comme moi-même…!) mais très souvent mis à jour sans pour autant être l’objet d’un billet dans nos gazettes numériques.

Note aux amis : j’attends de savoir si je m’engage dans une troisième manche5. Ou si j’ai enfin un moment pour finir le plan de notre prochain bref-seller avec Lukino !


  1. J’attends que cette app progresse, seul le pack noir et blanc m’a chiffonné comme je l’ai écrit ici : urbanbike | Retour au post-traitement avec Black sous iPhone 

  2. Testé en 2016, relire urbanbike | iOS 10 : l’irrésistible irruption du format RAW | 1 ou encore urbanbike | Obscura Camera 4.1 en supporte deux ! 

  3. Nous sommes en Espagne pour accompagner notre fille dans le cadre de son Erasmus, en mode camping dans un mini logement avant de découvrir quelle sera notre prochaine destination, cette dernière dépendant de son futur Master. Sans domicile fixe (nous avons vendu notre logement), nous prenons ces trois (ou cinq si doctorat) prochaines années comme un lent voyage… 

  4. Vivre en territoire inconnu, c’est également découvrir d’autres modes de santé ! Demain, le dentiste… 

  5. Ayant gagné les deux précédentes… 

le 14/02/2019 à 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Retour au post-traitement avec Black sous iPhone

Changement de cap assumé

dans ailleurs | grospod | photographie | usages
par Jean-Christophe Courte

Obscura 2 est un chouette produit mais je ne suis peut-être pas la cible en terme d’usage et de rendu.

J’apprécie la prise de vue de deux images simultanément (l’une en couleur, la seconde filtrée en noir et blanc) mais en tant que vieux grognon, j’ai toujours la liberté de changer de point de vue…! Et, plus particulièrement, j’ai désormais un peu de temps.

Aussi, après avoir acquis Obscura 2 lundi, écrit un premier billet à son propos mardi matin, j’ai profité d’un bref après-midi avec ma fille après ses cours et d’un peu de soleil pour le tester plus avant.

Déjà : ne pas mettre mes lunettes de soleil me permettrait de mieux voir les détails de l’histogramme, petite précision utile au passage !

Alors, soyons clair : je ne suis pas convaincu par le pack noir et blanc que j’ai acquis, sa gamme des 8 filtres me semble assez limité même s’il peut convenir à nombre de personnes.

Du coup, je suis repassé temporairement au simple filtre noir et blanc proposé dans les filtres de base de Obscura. Et cela m’a semblé nettement plus proche du rendu souhaité. Mais pas suffisant.

Précision : dans le précédent billet, je n’ai pas mentionné une option de l’application qui propose, après chaque prise de vue, de cliquer sur une miniature pour corriger de suite l’image capturée. Cette proposition affichée ne dure pas très longtemps (quelques secondes) mais elle freine la prise de vue d’un nouveau cliché. L’idée est louable mais ne correspond pas à ma manière de prendre des clichés. De plus, cela devient pénalisant si l’on a déjà opté pour une image filtrée associée à l’option de conservation du cliché original.

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  • L’idée est intéressante …si vous faites une photo de temps à autre…

J’ai demandé au développeur (via Twitter) de nous ajouter une option dans les préférences pour débrayer cette fonction qui va bien dans le sens de la photographie créatrice, sympathique …si l’on prend le temps de travailler chaque image immédiatement.

En effet, je préfère glaner (pas mitrailler, glaner…!) une série d’images puis procéder au post-traitement après-coup dès quelques vues que je retiens, les autres étant systématiquement supprimées !

Pour finir : Obscura 2 consomme des ressources et suce la batterie, sa gestion du focus est parfois lente, très lente, voire horripilante.

Retour à d’autres outils…

Ce mercredi, j’ai décidé de changer mon fusil (à clichés…!) d’épaule et suis revenu au couple Halide (…cela aurait pu être Appareil Photo ou autre) et BLACK.

  • Halide - RAW Manual Camera parce qu’il répond vite et correspond à ma voracité d’images en cours de balade
  • BLACK - B&W Film Emulator qui me permet de sélectionner les images que je souhaite traiter et donc de générer un duplicata en niveaux de gris que de quelques clichés et non systématiquement1.
  • Pour autant, je conserve Camera+ 2 que j’emploie quotidiennement. Et ne vais pas poubelliser Obscura 2 …car je suis convaincu que son developpeur va l’améliorer…!

J’ai donc retraité mes clichés…

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À suivre (enfin, s’il me reste encore un ou deux lecteurs… il y en avait trois ou quatre l’an dernier mais je crains les avoir tous perdu !)

Note de fin : vous pouvez jeter un œil dans Photager (j’ai même modifié à nouveau la page d’accueil, remis la page de la chronologie en lien2).


  1. Il est vrai que j’apprécie dans Obscura de visualiser en noir et blanc l’image telle qu’elle va être capturée

  2. Faudra que je parle à nouveau de Koken.me qui est un épatant outil pour publier des clichés. 

le 13/02/2019 à 14:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Quelques clichés avec Obscura 2

Des options personnalisables à s’approprier

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | photographie
par Jean-Christophe Courte

Béatrice m’a pardonné d’avoir investi quelques euros (!!) dans la dernière version de Obscura 2 car je reconnais avoir été sacrément tenté hier soir en repérant quelques options bien pratiques dans cette app (juste avant de découvrir la mise à jour de Halide - RAW Manual Camera d’ailleurs…).

Au lieu de publier un simple tweet, accessoirement distiller quelques clichés sur Instagram (…pas encore quitté1), je me suis efforcé de réaliser une série de copies d’écrans puis de les commenter.

En vrac donc…

Déjà une interface utilisateur sur laquelle vous pouvez agir selon vos envies.

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  • À droite | j’anticipe d’emblée : deux réglages pratiques qui ont motivé mon acquisition (je résume à grands traits : photographier avec un filtre noir et blanc tout en conservant une version couleurs. Et relancer ce même filtre noir et blanc d’emblée sans avoir besoin d’aller le sélectionner à nouveau… je vous laisse réfléchir…!)

C’est peu de choses en apparence mais ça va de l’affichage de la galerie d’images (de 5 à 2 colonnes)…

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  • L’usage de deux colonnes vous semblera assez logique en fin de billet…! Mais, je divulgâche quand même : afficher côte à côte l’image noir et blanc et l’image couleurs correspondant à la même scène…

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…à la possibilité de choisir selon ses goûts et usages d’utiliser ou non les boutons volume (pas mon truc) ou, au contraire, d’opter pour des appuis légers sur la surface de l’écran.

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Et là, je suis preneur. J’ai donc opté pour une seule tape = prise de vue, deux = choix du Focus, trois = bascule entre les deux optiques du iPhone 7+.

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Enfin, et c’est assurément ce qui m’a séduit, la possibilité de prendre des photos avec le filtre noir et blanc de mon choix tout en prenant/conservant simultanément la même scène en couleurs.

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Ce qui se traduit dans l’album par deux images distinctes…

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Mon fils m’avait reproché à juste titre de faire naguère de prendre trop de photos en noir et blanc et de ne rien conserver en couleurs. Obscura 2 répond à cette objection. Je réalise une prise en vue en noir et blanc (cadrage compris) mais conserve un double en couleurs que je peux retraiter ensuite dans …Camera+ 2. En effet, pourquoi se limiter à une app ?

Bref, encore à m’y faire et ne pas me planter dans mes gestes mais c’est séduisant.

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  • jouer avec les nombreuses options et leurs déclinaisons… Vous avez noté l’affichage de l’histogramme sous les trois boutons du bas…?

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  • affiner l’exposition (ici, l’idée est bien de travailler en noir et blanc mais ça fonctionne, CQFD, en couleurs) avec un histogramme à gauche ou à droite…

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  • Repasser aisément du mode manuel à automatique

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  • Opter, en sus, pour l’un des ensembles de filtres prêt à l’emploi… J’ai donc dépensé deux euros de plus pour celui des huit déclinaisons e noir et blanc (…pas la même qualité que l’épatant BLACK mais correct et nettement plus immédiat)

Voilà, j’en suis là…

À suivre.

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  • Des cigognes que l’on voit depuis nos fenêtres…!

Un bémol néanmoins : l’app pompe énormément de batterie.


  1. Je réduis la voilure au profit de mon propre petit site qui fonctionne en mode partage de vues pour les amis… 

le 12/02/2019 à 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pourquoi avoir son iPhone en cours à portée de main est fort pratique…

N’en déplaise aux experts…

dans ailleurs | autisme | dans mon bocal | grospod | usages
par Jean-Christophe Courte

J’ai du mal à comprendre comment on peut devenir esclave, addict à un écran portable. Comme je l’ai écrit ici — urbanbike | Mais tu passes trop de temps sur ton iPhone, décroche ! — le mien m’accompagne partout et en toutes circonstances. Comme le trousseau de clés, ma carte d’identité. Ou un carré de non tissé pour essuyer mes lunettes…

Certes, la tendance actuelle est de flinguer les smartphones : désolé, ce sera sans moi !

Au mieux, mon écran va me permettre de capturer quelques clichés lors d’une balade effectuée sans but précis (…nous aimons nous perdre dans les dédales urbains) dans un village, comme à Toro récemment. L’app Maps.me me permet de me localiser puis de revenir à mon point de départ …si besoin.

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Le reste du temps, au risque de me répéter, il stationne au chaud dans une poche, prêt à m’assister si j’éprouve le besoin de lui faire appel. Et basta.

Dictaphone

En discutant avec ma fille, j’ai découvert un usage qui n’avait échappé, celui du magnétophone.

De fait, arrivant en Espagne pour son semestre Erasmus, elle craignait1 de ne pas arriver à noter ses cours assez vite, être dépassée par le débit même des professeurs espagnols.

Du coup, elle a anticipé et employé l’app Dictaphone sur son iPhone pour enregistrer ses premiers cours.

Au bout d’une semaine, bien que rassurée par sa capacité à noter ses cours, elle a maintenu ce dispositif par sécurité, à la fois pour réviser chaque cours mais aussi se mettre dans l’oreille les inflexions, sonorités…

Techniquement, elle se rend en cours avec son antique iPad2, saisi ses cours sur la version 4 de Drafts tout en enregistrant avec son iPhone chaque cours.

Bref, qui contrôle nos outils…? Jusqu’à preuve du contraire, c’est encore nous, non…?!!

le 11/02/2019 à 09:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Mais tu passes trop de temps sur ton iPhone, décroche !

Une injonction qui m’agace prodigieusement !

dans dans mon bocal | grospod
par Jean-Christophe Courte

Surtout quand elle est énoncée par des personnes qui passent leur vie sur …facebook1 !

Oui, cela m’a prodigieusement gonflé hier de découvrir que c’etait (sic !) la journée sans portable, que ceux qui refusent (!!) de se plier à cette injonction sont nécessairement des personnes qui ont peur de se retrouver sans leur écran2.

Alors oui, je le confesse, mon iPhone me suit partout.

Mes clés, ma carte d’identité et mon iPhone

Me suivre ne veut pas dire qu’il est toujours dans ma main !

…il passe 80 % du temps (le jour) dans la poche de mon Jean (ou de ma veste, c’est selon !). Et 100 % de la nuit sur ma table de chevet, vu qu’il se mue en diffuseur de podcasts sur Castro !

Ce qui est affligeant (…mais il est vrai que je n’évoque que mon usage), c’est de ne pas imaginer que l’on peut vivre avec son smartphone sans avoir le nez collé dessus.

Bien entendu, je croise des tas de personnes qui se baladent avec leur téléphone à la main, qui nous font partager leurs palpitantes conversations dans la rue3 tout en marchant ! Je n’en fais pas pour autant une généralité !

Des usages, pas un usage !

Mon iPhone a de multiples usages qui vont de la fonction appareil photo (…ce sont mes fidèles Canon qui font la gueule…!) à celui de carte routière en passant par juge de paix pour s’accorder sur l’origine d’un mot (dictionnaire).

Déjà, évoquer une dépendance à un écran qui endosse de multiples rôles, c’est oublier que celui-ci sert à lire (des livres epub), à écouter des tas de podcasts (jamais autant entendu d’émissions passionnantes !)… Voire écrire4. Et même recevoir un 7 février une information clé5

Pour ces diverses raisons, cette journée sans portable me paraît incongrue ! De plus, j’ai pris connaissance de cette journée via twitter sur mon portable, gag !

Je voyage et le iPhone me permet de me déplacer léger et confortable. Je m’en suis expliqué dans un Long billet, urbanbike | En voyage | Sac à dos et iPhone.

Actuellement, je vis en Espagne et je m’encombre de peu de choses au quotidien, ce qui me permet d’avoir du temps pour lever la tête et apprécier l’architecture des villes que je visite, contempler les paysages ou …déguster les spécialités régionales.

J’utilise peu mon Macbook comme mon iPad Pro même si ce dernier me sert pour écrire au stylet ce billet. Seul le téléphone portable (…cet écran fort mal nommé…!) me laisse un sentiment de légèreté6 indispensable…

Bien entendu que je pourrais, comme il y a plus de 50 ans7, me déplacer sans cet écran, juste avec une carte papier (ou pas) et un “vrai” appareil photo (ou non…!), un crayon et un carnet papier.

Alors, désolé de contrevenir au mot d’ordre, à la bienpensence, mais je vais sortir me balader avec ma fille dans la vieille ville cet après-midi… Avec ce maudit portable !

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  1. Cet espace censé remplacer internet ! 

  2. Et, bien entendu, d’aucuns ont inventé un mot pour caractériser cet état, mot que je ne retiens pas, l’idée me semblant plus sotte que grenue ! 

  3. C’est assez habituel ici, à Salamanca en Espagne, mais est-ce liée à des pratiques importées par les étudiants qui viennent, nombreux, suivre des études : la question mérite d’être posée sans en tirer d’hatives conclusions. 

  4. Publier moins ne veut pas dire ne plus écrire. Loin de là… 

  5. Vautours 0, ma tribu 2 (comprend qui peut) 

  6. D’aucuns vont évoquer le concept de servitude volontaire. J’assume. 

  7. St Cloud - Orléans, il y a 50 ans, en mobylette (et sans rien, sans un rond car cela n’était même pas venu à l’esprit de mes parents…). 

le 07/02/2019 à 18:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?