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Sept billets parmi d’autres…

dans groummphh
par Jean-Christophe Courte

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Sommaire général | Index depuis 2003 | …À propos

le 15/05/2020 à 09:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Day One, mon indispensable seconde mémoire…

Tour à tour carnet d’idées, bloc-notes, cahier de balades et plus encore !

dans ailleurs | écrire | grospod | mémoire | usages
par Jean-Christophe Courte

Cela fait quelques années1 que j’utilise Day One (en deux mots), que cette application fait partie, comme Drafts2, de mes outils quotidiens. Et ce, rappel que j’ajoute immédiatement, sous iOS ou sur macOS.

Je l’évoque bien moins souvent que d’autres applications car je l’emploie dans le cadre d’un usage 100 % personnel.

De fait, Day One reste un produit indéfinissable même si je peux lui accoler les termes employés dans le sous-titre. Certes, j’en ai un usage qui va au-delà du simple carnet de voyage dans lequel on peut, par facilité, le cantonner.

C’est d’autant plus vrai que mon usage est différent de celui que vous en ferez de votre côté. Chaque utilisateur de Day One est unique et emploie à sa sauce les fonctions disponibles.

Il y a quelques années, j’ai testé Evernote qui a fini poubellisé avec son contenu. J’ai également utilisé l’épatant Daedalus touch qui a été remplacé sous iOS par Ulysses. J’aurais pu persévérer avec ce chouette système de feuillets (…que j’emploie pour écrire des nouvelles et maintenir à jour un dossier judiciaire) mais Day One s’est imposé en douceur et sans discussion. Surtout sans réel concurrent.

Sa force ?
Inutile d’indiquer une date ou ajouter un titre, le texte et/ou l’image est immédiatement inséré dans une continuité chronologique avec, en fonction des options choisies, la mémorisation du lieu, la température et autres informations météo et, de facto, la date et l’heure. Sans oublier cette possibilité bien pratique d’insérer chaque note dans le carnet ou journal souhaité.

Bon, je ne vais pas vous saouler à nouveau : une recherche dans urbanbike vous permettra de retrouver pas mal de billets explicatifs sur cette application. Néanmoins, quelques précisions…

Découpage en carnets

Avec la version pro, il est assez aisé de créer autant de carnets que souhaité. À condition de ne pas abuser, même s’il est possible de parcourir le contenu de tous les carnets créés simultanément, c’est une solution pour organiser3 ses notes.

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Dans mon quotidien, par tempérament, je n’exploite pas toutes les options proposées par Day One (l’enregistrement audio par exemple). je suis resté aux fonctionnalités qui m’ont séduit au départ, à savoir la gestion impeccable de la chronologie des évènements à partir des notes que j’ajoute mais, bien mieux, des clichés que je prends en dehors de cette application et que j’associe quand j’ai le temps pour le faire.

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Ainsi, en chargeant la version d’iOS 13.6 sur mon iPhone, certains clichés sont remontés à la surface de mon stockage numérique4, souvenirs de notre retour d’Espagne l’an passé avec ses très nombreuses étapes que je n’avais pas eu le loisir de noter

Et, petit miracle à mon niveau, j’ai pu grâce à ces visuels remontés d’on ne sait où, reconstituer ce retour : entre un long arrêt à Burgos pour visiter la cathédrale en cours de restauration, un passage à Oléron puis à Dreux pour laisser notre véhicule en révision, arriver enfin en Bretagne après (!) être descendus en train à Aix-en-Provence à la recherche d’un appartement et changé au retour de véhicule pour cause de pièces non livrées, etc.

Pendant ces trois mois, j’ai posté quelques images sur Instagram (sic !) mais fréquemment en décalage avec les événements qui se succédaient.

Or, pour reconstituer nos déplacements, quasi heure par heure, la mécanique de Day One est parfaite : Day One remet tout dans l’ordre et j’ai pu ainsi reconstituer le fil de nos déplacements avec précision même si j’en avais encore le souvenir mais à quelques jours près !

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Avec cet aspect « ordonné », anté-chronologique (comme ce blog !), pas d’indécision. Day One est notre juge de Paix pour nos nombreuses balades en Espagne : ainsi la mémoire de notre déplacement â Tolède avec un arrêt dans tel restaurant à Ávila parce que l’on se pelait de froid (oui, l’Espagne peut être glaciale surtout sur ce plateau central).

Pas trouvé mieux

Bien entendu, il y a des solutions gratuites ou bricolées à partir d’une application de traitement de texte. Voire « le » carnet papier que l’on remplit au crayon de bois et qui reste l’apanage des vrais aventuriers burinés, ceux qui gerbent sur le numérique infantilisant5…!

Ou encore les réseaux sociaux, espace idéal pour partager vos faits et gestes avec vos amis, votre famille et des tas d’inconnus.

Mais dans ce cas là, rappel, c’est la gratuité qui pose un problème. Le jour où le service disparaît ou est racheté, c’est votre mémoire numérique qui s’efface. Sans oublier que publier6 où vous vous trouvez peut donner des idées à des importuns de venir vous visiter en votre absence !

En revanche, si vous cherchez une solution efficace, Day One est à étudier. Oui, un abonnement annuel sur Day One a un coût mais peut-être est-ce celui de votre confidentialité. Enfin, autant le rappeler à nouveau, vos données sont sur chacun de vos écrans et synchronisés par Day One.

C’est pour cela qu’il ne faut pas opter pour la version de smartphone la plus légère côté stockage. Certes, vos données prennent de la place mais elles sont d’abord chez vous.

Pour info, mon compte pèse près de 10 Go …multipliés par le nombre de mes écrans (4). Ajoutez la version stockée sur le serveur de Day One.

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Dès que je rentre une nouvelle image, un nouveau texte, cette “fiche” est automatiquement synchronisée sur iPhone, iPad et Mac. Seules les images haute résolution restent sur le serveur de de l’éditeur. Et ce, tous les jours…

Souplesse et absence d’angoisse

Du coup, je peux partir une semaine sans connexion7 et conserver sous mes yeux tous mes carnets ainsi que leurs visuels à une résolution suffisante.

C’est uniquement quand je dispose à nouveau d’une connexion convenable que je peux synchroniser en une opération mes notes.

Le confort réside dans cette capacité de me balader avec toutes mes notes sans le besoin impératif de disposer d’une connexion 3 ou 4G.

Quand vous connectez un nouvel écran à Day One, il faudra quelques minutes, voire plus, pour rapatrier l’ensemble de vos données depuis le serveur de Day One. La conservation de ces données n’est pas liée à iCloud mais bien sur une solution propre à l’éditeur.

Carte des visuels

C’est l’un des aspects de cette application qui la rend indispensable. Day One permet de visualiser sur une carte géographique tous les clichés enregistrés, quelle que soit l’année mais également le carnet.

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Dès lors, il est facile de zoomer dans cette carte pour ne prendre qu’une fraction précise et visualiser toutes les photos disponibles.

Cela fonctionne également carnet par carnet mais superposer aisément les images liées à un lieu en oubliant les années est d’un confort remarquable.

Mes propres usages

Hormis mes notes quotidiennes (balades, événements, entretien du logis), Day One à d’autres usages pratiques dans mon quotidien :

  • des graphiques informatifs empruntés à des publications, liens pour mémoriser des infos de passage au lieu de m’échiner a les retrouver plus tard… bref, directement depuis Twitter, l’import d’un document en haute définition pour suivre, un exemple parmi d’autres, la progression du coronavirus dans mon coin…
  • mémoriser mes propres tweets (opération d’autant plus facile que je rédige mes treads dans Drafts et que j’ai à ma disposition des scripts qui me permettent à la fois de publier sur Twitter et Mastodon puis d’enregistrer le tout dans Day One !
  • la récuperation automatique des images postées dans Instagram, plateforme dont j’ai fait un grand usage l’an passé et réduite au minimum depuis juin 2020
  • Des humeurs, idées, réflexions qui me traversent sont également concentrés ici
  • je l’emploie également pour mémoriser des travaux (avec photos de chantier), bien utile pour retrouver une conduite enterrée…
  • sans oublier des tags perso pour retrouver des événements précis dans mes notes
  • …voire les lieux où nous sommes passés naguère…

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La couleur des cercles correspond à des carnets différents…

Unique reproche, l’export markdown actuel !

Dans les premières versions, le markdown régnait, non en maître, mais était actif. On pouvait baliser sans souci.

Puis, peu à peu, j’imagine pour ne pas dérouter les nouveaux utilisateurs, ce pari assumé au départ du balisage s’est fait plus soft, moins « astérisques et code ».

De mon coté, Drafts étant mon traitement de texte de base, cela ne m’a pas géré. Comme ce dernier répond exactement à mes besoins et exporte vers Ulysses, ia Writer et …Day One. En effet, j’écris 95% de mes textes dans Drafts, que je dispose d’un script avec le protocole x-callback-url pour déverser mes écrits dans Day One, mes textes balisés en markdown sont exportés intégralement avec leurs notes de bas de page.

Néanmoins, je regrette un peu cela : j’aurais aimé que l’application continue de proposer dans ses préférences la possibilité de baliser en markdown …ou pas.

Enfin, et c’est l’unique point qui me chagrine, le balisage de Day One ne s’exporte plus en markdown mais au format texte.

Du coup, j’utilise Drafts pour récupérer correctement les liens à défaut du balisage. C’est le seul point que j’aimerais voir s’améliorer dans une version ultérieure !

En résumé

Depuis près de 10 ans, je me suis habitué à noter ou à insérer des clichés chaque jour dans Day One. Avec le recul, je me félicite de l’avoir fait aussi tôt car ma mémoire n’a jamais été parfaite.

Je peux me remémorer des évènements passés grâce aux notes griffonnées, clichés, localisation, rappel des conditions météo, date, heure et lecture de ce qui s’est déroulé avant et après, reconstruire en partie (…avec les biais cognitifs habituels) ces instants.

Bref, chaudement recommandé.
Mais vous n’êtes pas obligés de me croire, testez la version de base (gratuite me semble-il) quelques temps…


  1. depuis août 2011 

  2. depuis septembre 2012 

  3. il manque peut-être une option fusion de carnets pour regrouper sous une seule bannière/carnet les contenus d’au moins deux d’entre-eux… 

  4. souvenirs de tests effectués avec d’autres applications de prise de vue 

  5. et acceptent, à contre cœur, que leurs œuvres soient diffusées au format ePub pour être lues par les gueux sur de machiavéliques smartphones…!! 

  6. vivre dans un bourg avec des voisins qui ont même les clés de votre abri côtier change la donne : ici, pas d’anonymat mais de chouettes surprises comme cette douzaine d’œufs des poules en face ! 

  7. avec la limitation des forfaits téléphoniques préconisés par de jeunes politiques en mal de reconnaissance, ça risque même de devenir une obligation…! 

le 31/07/2020 à 14:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Qu’est que l’écran verrouillé de notre smartphone dit de nous ?

Billet amusé

dans ailleurs | grospod | groummphh | usages
par Jean-Christophe Courte

À la suite d’un tweet d’Audrey, j’ai réalisé une copie d’écran du cliché qui s’affiche dès que je prends mon iPhone1.

De mémoire, j’ai pris cette photo à Casar de Cáceres en Extremadura en février 2019, à quelques kilomètres de Cáceres. Et bien entendu au iPhone puis recentrée.

Ce cliché2 illustre une période trépidante de ma vie, entre notre domicile que nous avions quitté définitivement quelques mois plus tôt et le retour d’Espagne où nous avions accompagné notre fille un semestre, profitant de sa maîtrise de la langue ainsi que des week-ends prolongés3 que nous offrait son emploi de temps.

Le choix d’une illustration pour un écran d’ouverture (nommé écran verrouillé par Apple) peut paraître anecdotique.

D’autant que chaque fabricant en propose un beau nombre à sélectionner par défaut. En sélectionner un plus personnel dans ses propres clichés n’est pas aisé.

Un lien ténu avec nos proches…?

Naguère, il y avait une mode astucieuse qui consistait à placer dans cette image un (ou deux) numéro(s) de téléphone pour le cas où le smartphone serait égaré par son propriétaire.

Pour ma part, je trouve que chaque visuel délivre des informations subliminales (!!) sur son propriétaire. Cette part d’humanité est touchante…

Je me souviens des photos que je voyais dans des taxis naguère, des icônes censées protéger du mauvais oeil le conducteur, des figures saintes, sportives voire plus sexy. Mais aussi des photos personnelles, des enfants histoire de se motiver pour enchainer les heures de travail.

Mon unique regret est de n’avoir pas pu utiliser un cliché avec le quatrième membre de ma propre tribu…! Je ne désespère pas d’y arriver.

Pour conclure ce court billet, j’apprécie ce rappel des miens à chaque fois que je déverrouille mon iPhone.

C’est tout…!


  1. Le lien 

  2. Cliché banal mais chargé de souvenirs : entre les deux protagonistes, la lumière du début de printemps, l’architecture de ce village modeste à l’ouest de Cáceres… 

  3. Elle n’avait pas de cours le vendredi et cela nous a permis d’allonger utilement les weekends pour explorer cette partie peu dense de l’Espagne en partant de Salamanca. 

le 15/07/2020 à 12:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Surveillance du style et traitement de texte…

Est-ce une bonne idée ? Oui…!

dans écrire | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

Billet facétieux.

Sur iA Writer et Ulysses, l’arrivée quasi conjointe d’un outil Style. Seul iA Writer propose ce dernier tant sous iOS que macOS mais, de plus, avec une gestion fine et personnalisable. Son concurrent ne propose le vérificateur de style que sous macOS et y ajoute un correcteur orthographique, le toute arivera sous iOS dans quelques semaines.

Je comprends et apprécie la démarche des concepteurs de ces applications de traitement de texte, les remercie de leur ingéniosité à nous ajouter des outils pour peaufiner nos textes.

Pourtant, cette course à la vérification du Style a un effet de bord qui pourrait être déplaisant …si l’on manquait d’humour. Notre langue n’est pas figée, elle s’enrichit de nouveaux mots mais aussi de nouvelles manières de les assembler1.

Utiliser un outil pour traquer nos tics d’écriture est loin d’être vain, cela me permettra peut-être d’éliminer certaines tournures ou libertés2 avec le code typographique…!

C’est là où je veux en venir : on peut faire avec ces règles de Style, mais également faire sans.

L’intérêt de ces outils est de nous signaler nos possibles dérapages : à nous ensuite d’assurer notre propre style… Ou de rentrer dans le rang…

Pour ma part, au risque de me répéter, j’apprécie ces alarmes qui m’incitent à plus de vigilance mais cela ne change pas mon absence de style !

Dans ces propositions, l’approche de ia Writer me semble particulièrement astucieuse car elle nous offre la possibilité de régler les alarmes de base, de s’y conformer ou pas et, surtout, d’y ajouter les notres3.

C’est tout…!


  1. En tous cas, cela semble évident pour la langue anglaise… Hemingway’s Mysterious, Thrilling Style | The New Yorker 

  2. À vrai dire, j’en doute : je sais que cela agace les puristes mais je ne fais que passer, tous les billets de ce blog disparaitront après moi…! 

  3. lire urbanbike | Objectif : soigner son style avec ia Writer 

le 15/07/2020 à 10:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Objectif : soigner son style avec ia Writer

Avec une fonction pour éviter redondances et autres…

dans dans mon bocal | écrire | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

Rapide billet…

La nouvelle option ajoutée aujourd’hui à la version 5.6 de ia Writer (que j’emploie tant sous iOS que sur macOS) ne surprendra pas ses fidèles utilisateurs. Elle reste dans le cadre ambitieux affiché par ce traitement de texte markdown atypique, être l’un des meilleurs outils du rédacteur, voire carrément le meilleur.

En plus du surlignage de la syntaxe que je laisse activé habituellement, ia Writer se pare maintenant d’une vérification du style qui traque redondances, clichés et bien d’autres tics d’écriture. Quatre options que vous pouvez partiellement activer.

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Ma seule question est de savoir sur quelles règles cette vérification se fonde… Néanmoins, en activant toutes les options sans plus d’informations (…en faisant aveuglément confiance aux développeurs…!), je ne peux que constater que cela fonctionne a minima en français. Et bien !

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Si je n’ai pas encore tâté des expressions régulières, faute d’avoir assimilé le contenu du livre de Laurent Tournier1 (certes orienté InDesign mais pas que…), j’ai ajouté par jeu ma propre liste de termes et expressions à éviter, formules creuses, connotées !

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À ce propos, la lecture des ouvrages de Jean-Loup Chiflet2 est recommandée.

j’ai ainsi ajouté des expressions comme faux prétexte, étape intermédiaire, marche à pied, accalmie passagère. Ou l’abominable au jour d’aujourd’hui3 !

Le principe de base semble assez simple : sur la base d’un corpus proposé par ce traitement de texte, vous êtes alerté au moment même de la saisie de ces expressions jugées inappropriées par un changement de couleur (gris clair), expressions qui sont également barrées.

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Ce signalement ne vous interdit pas de les employer, elles seront parfaitement exportées comme le reste de votre texte.

Ce marquage poursuit un unique but : vous inciter à être un poil plus attentif à votre prose ! C’est ici où l’usage des expressions régulières peut invalider celles que vous appréciez, masquées par ia Writer.

Pour commencer, ouvrez d’anciens textes saisis dans ia Writer et parcourez-les avec ces options activées : c’est instructif.

Bon, immédiatement, j’ai envie que les développeurs de ia Writer ajoutent d’autres outils, dont un dictionnaire des synonymes accessible via un simple appui sur le terme contesté4 ! Voire la possibilité d’échanger nos listes ou d’importer celles de nos amis.

Au risque de me répéter, pas de crainte d’émasculation de …la langue, de votre style, ce dispositif a pour but (me semble-t-il) de nous mettre sous le nez nos manies rédactionnelles.

À l’usage, je reconnais que ce dispositif astucieux et non contraignant apporte un confort immédiat en cours d’écriture.

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D’autant que cette liste de mots est synchronisée entre toutes vos versions de iA Writer (…ici sur mon antique MacBook Pro 17 de 2009 …qui tourne sur 10.11.6 El Capitan, qui dit mieux…?).

Pour ma part, j’ai désactivé l’option “remplissages” qui affectait l’emploi du terme “comme”. Mais il est clair que j’attends nettement plus d’informations sur ces diverses options de vérification et préfère gérer une liste de mots et d’expressions que je souhaite proscrire, quitte à y placer le terme “comme” suivi d’un espace pour éviter que le verbe « commencer » soit marqué en partie !

Bravo !


  1. GREP et InDesign. Rechercher, remplacer et formater en un clic. Seconde édition, revue et augmentée 

  2. Dont son Dictionnaire amoureux de la langue française 

  3. À ce propos, les espagnols utilisent « hoy », pourquoi ne pas réintroduire « hui »…!? 

  4. Une facilité dont dispose Textkraft Pocket 

le 13/07/2020 à 19:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Préparer une fiche de lecture avec Marvin 3 et Drafts

…Plus exactement, un export filtré des annotations (ou non)…

dans grospod | lire | mémoire | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

Pour ma part, lire un ouvrage m’incite fréquemment à recopier un extrait qui m’amuse ou m’informe. Avec le papier, je me refusais à crayonner même si j’ai du le faire (si, si…!) sur de rares ouvrages techniques.

Mais depuis que je suis passé au PDF puis à l’ePub, je n’ai plus ce souci. Pour le PDF, un simple copier coller de la sélection de texte.

Pour le ePub, j’ai vite déchanté en découvrant la limite en nombre de signes dans Books, limite qui a un peu évoluée mais peu pratique (euphémisme) à mettre en œuvre.

Avec un lecteur de fichiers ePub débarrassés de leur DRM, ça change la donne pour se construire des fiches de lecture pratiques. Et, surtout, l’usage de Marvin 3.

Pour en savoir plus, relire ce long et fastidieux billet : urbanbike | Lire sur Marvin 3 sous iOS

Si ma fille utilise un simple sélection déplacement en mode SplitView de la citation entre Marvin et Drafts, j’étais plus adepte de l’envoi d’une sélection de l’ouvrage dans Drafts mais via un export avec empilement des citations au fil de ma lecture en mode Append.

Dispositif déjà évoqué ici : urbanbike | Usages | Append sur Drafts ou lister dans Copied ?

Et puis Greg nous a proposé ceci dans Drafts : HTML > Markdown | Drafts Action Directory, une action qui n’a rien à voir avec la choucroute… a priori.

Sauf que elle a changé ma façon de préparer mes fiches de lecture : je stabilote l’ouvrage, de A à Z puis, à la fin de la lecture, je m’envoie le tout en une seule opération !

Illustration avec des copies d’écran

Sans revenir sur les options Append ou drag and drop, il y a trois voies supplémentaires pour récupérer globalement nos annotations depuis Marvin 3 !

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Ici, je pars de l’épatant ouvrage signé par Sylvie Claval et Claude Duneton, histoire d’illustrer mon propos. Quand vous êtes sur une page en cours de lecture, les trois voies sont au dessus du texte.

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Empruntons les deux premières. Elles passent nécessairement par l’accès au sommaire… Mais, troublant, il faut immédiatement regarder en bas de page pour accéder à l’un des quatre onglets disponibles…

L’onglet annotations est en bas, le sélectionner puis toucher en haut…

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Désormais vous avez accès à deux options clés : La première permet d’échanger les annotations prises avec une autre version de Marvin (pour ma part avec mon iPad !)

AirDrop est une fonction fabuleuse

La seconde permet un export dans quatre formats dont le HTML sur lequel je vais revenir par la suite.

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On pourrait s’arrêter ici et montrer de suite le script annoncé au début de ce billet. Sauf que non. Marvin offre une troisième voie qui peut intéresser ceux qui utilisent le surligneur en jouant sur les couleurs disponibles.

Retour à un page courante et accès direct à l’icône située en haut à droite…

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Via ce panneau, vous avez accès à plein d’options dont Text-to-speech si vous souhaiterez transformer votre ePub en audio livre. En bas, vous retrouver une option Show journal and annotations qui ressemble à ce que l’on a déjà vu. Sauf que non.

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Je vous fais grâce des options dispo pour ne retenir que le filtre par couleur de vos sur lignages. Si vous ne faites rien, ce sont toutes les couleurs qui seront exportées.

Reste à descendre un peu pour trouver un bouton Export

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Avec une option supplémentaire. Validez HTML

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Toutes les annotations sont exportées. Dans cet exemple, je les expédie vers Drafts. Vous pouvez remarquer que Marvin a écrit proprement le code HTML

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Reste plus qu’à activer le script et à prévisualiser le rendu ! Drafts ne visualise que le début et vous demande de valider l’option pour finaliser le traitement :

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Copier le texte en markdown, replacer le code HTML ou créer une nouvelle note ? Pour ma part, c’est la dernière option que je sélectionne. Drafts termine alors le travail et m’affiche ma fiche de lecture en mode antechronologique, avec l’horodateur et même la couleur de mon surlignage.

Voilà pourquoi j’aime tant Drafts que Marvin 3.

C’est tout !

le 25/06/2020 à 15:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Drafts : rédiger puis s’assister à la traduction dans une autre langue

Drafts: escribir y luego ayudar en la traducción a otro idioma

dans ailleurs | dans mon bocal | écrire | outils | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Ce qui manque à @draftsapp…? Un minimum de traduction de son interface (…en français et espagnol, au hasard…!)
¿Qué falta en @draftsapp…? Un mínimo de traducción de su interfaz (…en francés y español, al azar.…!)

Certaines personnes qui me suivent sur Twitter ont été surprises jeudi par une série de tweets en espagnol.
Ciertas personas que me siguen en Twitter fueron sorprendidas el jueves por una serie de tweets en español.

De fait, dans la nuit de mercredi à jeudi (j’ai parfois des idées étranges au petit matin…!), je réfléchissais à cela et me souvenais avoir testé, il y a quelques mois, une action pour lancer une traduction mais depuis mon iPad.
De hecho, durante la noche del miércoles al jueves (a veces tengo ideas extrañas en la madrugada…!), estaba pensando en ello y recordé haber probado, hace unos meses, una acción para lanzar una traducción pero desde mi iPad.

En octobre 2016, j’avais testé un outil de traduction1, outil qui a considérablement évolué depuis.
En octubre de 2016, había probado una herramienta de traducción1, una herramienta que ha evolucionado considerablemente desde entonces.

Et puis, il y a peu, j’étais tombé sur ce script DeepL EN -> DE | Drafts Action Directory dans les contributions de Drafts.
Y entonces, hace poco tiempo, me encontré con este guión DeepL EN -> DE | Drafts Action Directory en las contribuciones de Drafts.

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Le temps de changer les paramètres du script pour aller du français vers l’espagnol avec, excellente surprise, une traduction bien supérieure à mes capacités…!
Al cambiar los parámetros del guión para pasar del francés al español con, excelente sorpresa, una traducción muy superior a mis habilidades…!

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L’idée est de prendre la sélection de texte saisie dans Drafts et de l’expédier, via ce script, vers DeepL.
La idea es tomar la selección de texto introducida en Drafts y enviarla, a través de este guión, a DeepL.

Mais sans absolument employer Drafts, atteindre cette fenêtre2 du site web propre à DeepL.
Pero sin usar absolutamente Drafts, llega a esta ventana2 de la propia página web en DeepL.

Le gros intérêt de modifier le script originel est d’indiquer immédiatement dans quelle langue vous souhaitez traduire votre texte. Mais également d’ajouter des tags si besoin est.
La gran ventaja de modificar la escritura original es indicar inmediatamente en qué idioma quieres traducir tu texto. Pero también para añadir etiquetas si es necesario.

En rédigeant de courtes phrases dotées d’une orthographe et d’une ponctuation correcte, ce traducteur en ligne est réellement impressionnant.
Al escribir oraciones cortas con ortografía y puntuación correctas, este traductor en línea es realmente impresionante.

En guise de conclusion… | En conclusión…

Je ne vais pas vous raconter mon enfance de gamin expatrié, qui parlait anglais et espagnol à cinq et six ans. Par contre, le fait d’avoir appris à lire et écrire après et, surtout, de n’avoir eu aucun interlocuteur dans ces deux langues avant de les retrouver dans mon cursus scolaire a été une catastrophe…
No voy a contarte mi infancia como expatriado, que hablaba inglés y español a los 5 o 6 años. Sin embargo, el hecho de que aprendiera a leer y escribir después y, sobre todo, que no tuviera ningún interlocutor en estos dos idiomas antes de encontrarlos en mi programa escolar fue un desastre…

Bref, oublions.
Mais soixante ans plus tard, grâce à ma fille, je me suis retrouvé en Espagne. Pas suffisamment longtemps mais, depuis, j’essaye de renouer avec cette langue.
De todos modos, olvidémoslo.
Pero sesenta años después, gracias a mi hija, me encontré en España. No lo suficiente, pero desde entonces he estado tratando de reconectar con el lenguaje.

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Or, disposer d’un outil comme DeepL sur un écran, le tout en relation avec un excellent traitement de texte est peut-être le moyen de rattraper un peu du temps perdu…
D’ou ce billet particulier.
Pero tener una herramienta como DeepL en una computadora, en conjunto con un excelente procesador de texto, es quizás la forma de recuperar el tiempo perdido…
De ahí este post especial.

Merci à ma fille d’avoir rapidement relu. S’il reste des erreurs, c’est de mon fait.
C’est tout !
Gracias a mi hija por una rápida relectura. Si hay más errores, es mi culpa.
¡Eso es!

le 19/06/2020 à 19:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?