Urbanbike

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Profitons de ces matins calmes et silencieux…

Le soleil se lève à l’Est…!

dans dans mon bocal | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Ma vie est passionnante…

Je suis malheureusement doté d’une horloge interne qui m’amène à me réveiller tôt1. C’est ballot…

Je ne sais si ce sont les oiseaux qui me réveillent2 mais j’ouvre les yeux et ma nuit est terminée ! Je cherche à tâtons ma paire d’yeux (!!) sur le petit escabeau en bois qui me sert de table de chevet, cale deux oreillers supplémentaires derrière ma tête et empoigne mon iPhone.

J’ai beau lire les infos anxiogènes de la nuit sur Twitter (…en mode sombre), au bout d’un moment, comme il m’est difficile de sommeiller3, je décolle sans bruit et referme précautionneusement la porte de notre piaule.

Puis, dans notre pièce à vivre ouverte (cuisine, salon, salle à manger pour résumer), j’aime être seul pour préparer le petit déjeuner.

Déjà remonter d’un degré les radiateurs programmés à 16° la nuit, ouvrir doucement les volets de bois …sans les claquer.

Puis me concentrer sur cette opération indispensable qui consiste à vider …le lave-vaisselle…!

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Regrouper les fourchettes, rapatrier sur la table les petites cuillères et deux couteaux, ranger le reste aux endroits habituels.

Repousser cet étage haut du lave-vaisselle pour atteindre celui des bols, coupelles, verres que je distribue sur les étagères en bois dans mon dos.

Puis finir par l’étage le plus bas où sont regroupées les grosses pièces (casseroles, faitouts…), les ranger à leur place habituelle en les empilant pour économiser l’espace.

Alors seulement, j’appareille la table du petit-déjeuner en puisant dans le réfrigérateur trois pots de confitures et le beurre salé4. Puis j’approvisionne la cafetière électrique en filtre papier, café et eau fraîche.

Reste à ajouter nos médocs (deux vieux hypertendus qui le savent…!), sopalins5.

J’attends alors que ma tribu se réveille et me rejoigne. Pendant ce temps, je tapote quelques lignes sur mon iPhone …dont ce billet.

C’est seulement quand ils arrivent en ordre dispersé que j’allume la cafetière pour qu’elle nous distille un robuste café.

Et bien, oui.
J’apprécie ce moment.
Comme je suis un angoissé hypocondriaque, je m’interroge…?!
Cette petite toux depuis hier6, est-ce qu’elle traduit une nouvelle étape ?!
Bon, je vous fais grâce de mes états d’âme…!

Après le petit-déjeuner, pendant que ma compagne replace méthodiquement ce qui a servi dans le lave-vaisselle, je nettoie le poêle, vide les cendres et prépare le cœur du dispositif pour l’allumer tranquillement ce soir, en disposant petit bois en teepee et emballages en papier.

Et seulement après tout cela, je file m’habiller après une douche rapide.

Je vous avais prévenu : ma vie est passionnante !


  1. souvenir de mes années de pension… possible ! 

  2. ou le ronflement du hamster jovial à ma gauche ! 

  3. faut dire que les nouvelles sont pas franchement enthousiasmantes… 

  4. pas un gag, juste indispensable ! 

  5. qui seront récupérés en fin de déjeuner pour servir d’allume-feu. 

  6. ma douce me rappelle que j’ai tendance à ne pas m’habiller (en résumé, m’engueule…!) 

le 27/03/2020 à 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Confiné sur une île, pléonasme…

Nature en partage…

dans dans mon bocal | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Vivre sur une île, c’est s’habituer de facto au confinement.

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Ceux qui viennent aux beaux jours ont tendance à l’oublier. Être retardé par une tempête leur est parfois donné comme une expérience ultime à vivre, le retour dans un ferry bousculé par des paquets de mer un terrible souvenir

Mais quand c’est le quotidien, on vit avec, on s’organise pour supporter une rupture prolongée des liaisons maritimes ou des conditions climatiques …moins confortables, les deux généralement liées !

D’ailleurs, quand on quitte le continent, hormis un plein1 juste avant de traverser, on essaye de rentrer avec tout ce qu’il est facile de trouver en ville…! On part avec des listes de trucs parfois prosaïques, car, ici, pas d’Apple Store à proximité…!

L’an passé, pour arriver à temps en Espagne2, nous sommes passés juste entre deux tempêtes bien velues ! Pas question d’oublier quoi que ce soit, pas de demi tour possible…

Idem cet hiver pour se retrouver confiné chez soi sous une pluie battante3 des jours durant.

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Pendant ce temps là, la nature redémarre avec force.

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Les oiseaux nous réveillent de bon matin, les insectes survolent à nouveau les prairies constellés de fleurs des champs, les fourmis se baladent (…vous l’avez vue dans le cliché précédent…?!), les petits lézards s’approchent sans crainte du promeneur qui repose ses jambes au soleil…

Quelques vues en partage de ce matin…

Les ficoïdes4 invasives sont en fleurs sur les parties les plus abritées, les ajoncs allument le feu…!!

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Mais il suffit de regarder le long du chemin…

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Voire, sur le chemin peu piétiné…

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Avec l’interdiction de sortir plus d’une heure de chez soi5 et effectuer un parcours à 1000 mètres de chez soi limite bien entendu les possibilités de balades…

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Je ne vais pas faire dans le lyrisme émerveillé et béat mais être présent à cette période est l’un des rares réconforts, sachant que, demain, tout peut s’arrêter.

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Grâce au coronavirus6 (sic…!), nous pouvons certes approcher quotidiennement le rivage mais uniquement en empruntant des chemins vicinaux qui côtoient ce dernier.

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NB : oui, j’ai ressorti le 100 Macro de mes tiroirs…

À suivre pour vous remonter le moral…


  1. privilège d’avoir le coût au litre de carburant élevé. 

  2. et nous retrouver à trois dans 45 m2, certes en pleine ancienne ville… 

  3. on ne va pas se plaindre, les réserves d’eau sont au maximum (l´île ne compte que sur ses ressources hydriques même si quelques projets sont en discussion) et nombre de fossés bien pleins. 

  4. Ficoïde — Wikipédia 

  5. nous avons quitté la région parisienne en janvier 2019. Notre unique résidence est sur Vindilis (avec le statut d’îliens et carte ad hoc pour le transport maritime). Depuis notre port d’attache, nous sommes partis en 2019 en Espagne puis, à la rentrée universitaire, à Aix-en-Provence dans le cadre des études de notre fille. 

  6. …façon de parler, la pandémie n’a rien de réjouissant. 

le 26/03/2020 à 13:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Confiné ? Pourquoi écrire ?!

…et dans quel espace ?

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par Jean-Christophe Courte

C’est peut-être le moment de reprendre la plume (…ou le Stylet), la période que nous traversons collectivement, mondialement est propice à l’introspection.

Dans mon cas, cela ne change pas grand chose à mon quotidien.

Néanmoins, selon l’humeur et la lumière de la journée, selon ce que j’ai envie d’écrire, je change littéralement …de place.

J’ai la chance de disposer de tas d’emplacements1 plus ou moins confortables — meme si restreints en surface — dans notre logement : entre …mon lit (…j’ai démarré ce billet dedans un soir, le iPad posé sur mes genoux avec Nebo et un pencil…!); un bureau2 dans la même pièce ; un pong3 dans le séjour (où je finalise ce billet).

Je peux me poser dans l’un des autres pong du séjour ou dans celui situé à quelques centimètres de la Box sur le palier. Voire dans un vieux fauteuil de cuir usagé, unique rescapé de notre lointain bureau de la rue du Mont-Thabor.

J’écris pour…

  • partager des nouvelles avec notre fils resté à Paris ;
  • échanger avec les copains souvent très éloignés (…merci internet);
  • correspondre avec les plus âgés — ci et là — qui apprécient de recevoir un signe de vie, une photo.
  • rédiger une chronique pour urbanbike…
  • mais aussi pour coucher par écrit mes états d’âme4 qui peuvent, comme ici, se muer en billet…

Par contre, impossible pour le moment de me concentrer sur mes projets. Je pense que cela ne va pas durer, que je vais arriver à en dérouler un en particulier en mode “puzzle”.

Enfin, j’écris exclusivement sur des …écrans.

Pas de petit carnet d’une taille improbable, à la couverture retenue par un élastique (…même si j’en aperçois du coin de l’oeil), pas de stylo avec une couleur d’encre particulière…

Parfois au crayon de bois sur un bloc de feuilles détachables des plus communs …ou au recto d’une enveloppe, quelques notes…

Sur iPad, Nebo reste la manière — j’insiste : pour moi — la plus chouette de rédiger car je calligraphie à la main, au crayon numérique. Et ce, même si mon vieil iPad se décharge à vitesse grand V.

Mais, clairement, la machine à écrire la plus sollicitée reste mon …iPhone vu qu’il m’accompagne partout.

Cela ne sera pas une surprise pour vous lecteur de rappeler que j’écris essentiellement mes premiers jets sur Drafts.

D’ailleurs voila un projet que j’ai mis de coté, une série de billets sur cet outil pour une prise en mains progressive. Je teste en ce moment la version macOS sur le MacBook Air de ma fille et c’est épatant d’employer des scripts, des actions qui tournent sous iOS…! Sans oublier la synchronisation de mes notes.

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Pour finir, je termine mes billets pour urbanbike dans iA Writer sous macOS. Et ce avant de les déverser dans ce blog.

Bref, en rédigeant ce texte et avant d’aller me dégourdir les jambes, cela me donne de l’énergie pour reprendre quelques bribes griffonnées, cesser de ne voir le monde qu’au travers du coronavirus.

À ce propos, je vous engage à lire ceci que j’ai retweeté d’ailleurs… “Nuestra misión ante el coronavirus es sobrevivir y no contagiar” | Sociedad | EL PAÍS

Millones de personas en cuarentena recurren a chats, memes, gifs, mensajes de Twitter y Facebook, pero el miembro de la simulación Mars 500 sugiere que lo más útil es escribir cartas o mails largos y recontactar a amigos y familia. En su caso, no tenían acceso a teléfonos ni Internet y se comunicaban solo a través de misivas que enviaban al psicólogo de la ESA y que él entregaba a su familia y amigos. “Escribir mensajes largos y cartas ayuda a reflexionar, a hacer introspección y permite un extra contacto humano pero más profundo que el que podemos tener hoy a través de Whatsapp”.

C’est bien pour cela que je retrouve ma meilleure capacité de concentration en utilisant un crayon, certes numérique, et en calligraphiant à la main, certes sur une feuille de papier infinie… j’ai un réel plaisir à dessiner mes mots, à écrire…

Avec en plus, l’épatante conversion de mon écriture manuscrite5 en caractères d’imprimerie à la fin…

Mais le principe est le même… En tous cas, au lieu d’écrire des petits messages sur les réseaux sociaux, déroulez vos réflexions, biffez, raturez, mais prenez le temps d’approfondir.

Puis expédiez vos longues missives (via le net ou par la poste) à vos amis et proches au lieu de poursuivre ces parties de ping-pong numériques dans WhatsApp ou Twitter. Qui ne laissent pas le temps de déployer certaines idées aussitôt trollées (…pour rire, certes) mais bien tuées sur le coup.

À suivre !


  1. j’avais écrit au départ « petits coins », ces endroits fonctionnent également ! 

  2. une simple planche sur 4 pieds…! 

  3. fauteuil peu coûteux acheté chez IKEA 

  4. le mot « âme » est peut-être exagéré dans mon cas…! 

  5. si votre calligraphie est épouvantable, sachez que seul MyScript Nebo risque d’être capable de vous relire …même si vous-même en êtes incapable !! 

le 25/03/2020 à 08:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Ne plus serrer de paluches ? Génial !

L’un des très bons côtés de cette situation

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par Jean-Christophe Courte

Analysons les aspects agréables de ce confinement : ne plus serrer des tripotées de mains moites1, ne plus faire la bise2 …avec l’éternelle question du nombre3 (!), ne plus devoir supporter — à bout portant — l’haleine de chacal4 de telle personne5, ne plus avoir à esquiver les gestes tactiles6 de ce type qui cherche à vous mettre en confiance, ne plus redouter de rencontrer tel autre qui éprouve toujours le besoin impératif de vous parler à 10 centimètres7 !

Aussi j’approuve, que dis-je, j’apprécie de respecter cette distance dite de distanciation sociale ! Même que 1 mètre, c’est un peu léger, je la double, voire la triple, sans problème.

Cela n’empêche nullement de se parler : j’apprécie de faire un long signe de la main à mes proches voisins8, cela ne nous retient pas d’échanger quelques informations locales tout en restant à distance.

Ça ne change rien à nos habitudes

Confiné (ou con fini, peu importe), je le suis (nous le sommes !) depuis des décennies.

Nous en discutions avec Lukino (mon coauteur9) au téléphone. Nos jobs respectifs nous ont habitués à travailler chez nous, à passer des journées de charrette pour finir nos missions, travaux, urgences, tenir nos deadlines.

Et cela ne nous a jamais interdit d’avoir une vie de famille intense. Mieux, d’y participer au côté de nos compagnes elles-mêmes engagées dans leurs activités de toubibs ou d’architectes. Courses, ménage, enfants, rien de cela ne nous est étranger.

Alors ce confinement ne change rien à nos vies « d’avant » si ce n’est qu’il nécessite un peu plus d’organisation et beaucoup plus de vigilance10.

Rester figé à la maison nous permet aussi de finir de nous installer. Du coup, cela nous permet de tester de nouvelles configurations spatiales et ne pas hésiter à modifier la disposition de telle pièce à vivre : vu l’absence de vie sociale pour les mois à venir, autant investir le séjour d’une manière plus utile pour le petit groupe d’individus qui sont présents au lieu de dédier de la surface à un lieu de représentation !

Comment ? Mais en déplaçant11 meubles, tables, chaises histoire d’optimiser chaque espace et proposer à chacun un coin pour bosser ou simplement se détendre.

Coté distractions, relire toute la bibliothèque nous demandra plus d’une vie !

Par contre, écrire des petits messages aux copains, échanger avec tous ceux coincés également sur la planète est salutaire… pour eux mais aussi pour nous !

À suivre…


  1. ou simplement douteuses… 

  2. surtout à des personnes que l’on rencontre pour la première fois et que, très souvent, on ne reverra pas…! 

  3. vous l’avez déjà eu, le fameux …« chez moi c’est quatre ! » Avant de récolter quatre bises baveuses sur les joues… 

  4. et encore je suis sympa… 

  5. le genre d’individu qui nous amène à changer immédiatement de trottoir, voire rentrer en catastrophe dans un magasin pour l’éviter…! 

  6. et que je te tape dans le dos, et que je te prends le bras… 

  7. qui chuchote tout en vous balançant ses redoutables missiles positionnés qu’il est vain d’esquiver, juste heureux de porter au moins des lunettes… 

  8. comme ils sont aussi sauvages que nous, c’est parfait ! 

  9. urbanbike | Travailler chez soi, 15 ans après ! 

  10. savonnage sérieux des mains, nettoyage approfondi des provisions qui rentrent, etc. 

  11. voir empiler dans un placard toute la déco inutile, le superbe vase bleu offert par tel ou telle, etc. Pourquoi s’encombrer de trucs qui occupent un espace précieux ?! 

le 22/03/2020 à 12:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Travailler chez soi, 15 ans après ! [edit 2]

le sommaire de « Comment travailler chez soi » (2005 - 2020) avec les liens vers les pages en ligne [edit] et même le PDF…

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | groummphh | pratique | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Edit : Ça va sans dire, mais c’est mieux en le disant, ce contenu est gratuit, sans publicité, rien à vendre ! Juste du pur partage…

Bonne idée, en cette période de coronavirus, d’inciter les gens à travailler chez eux.
Pour ma part, cela fait plus de 25 ans (edit : après vérification, 30 !1) que j’ai mis en place diverses solutions pour que nous puissions, Béatrice et moi, nous occuper de nos enfants2…! Tout en continuant à travailler comme graphistes.

Genèse…

Si le livre papier publié en 2005 n’existe plus3, il est amusant de rappeler comment il est né.
Sur le site feu MacDigit (.com) fondé par notre vieux copain Dominique, je participais irrégulièrement en rédigeant quelques chroniques d’humeur sur mon quotidien de graphiste et mes expérimentations de travail à distance.
C’était les débuts de l’ADSL après une longue période RTC (modems) puis Numéris et les premiers softs pour échanger des fichiers4…!

Ces chroniques ont été repérées par Joël Seguin, alors éditeur aux éditions Eyrolles, qui m’a proposé d’en faire un livre.
Tenter l’aventure seul ne m’intéressait pas et j’ai aussitôt demandé à mon ami Lukino de réaliser des strips, lui-même bossant chez lui.
L’idée était d’avoir à gauche un texte court(e) et, à droite, une planche dessinée par Jacques en contrepoint…!

Bref, ce fut une période de franche rigolade où, entre nos charrettes respectives, nous préparions (…entre Montpellier et Versailles) ce bouquin.

Un pur projet de copains avec, au fouet, Joël5 pour nous booster car on ne tenait pas les délais, nos clients passant en priorité. Projet auquel s’est associé, pour la postface santé, l’excellent Martin Winckler himself6…!

Comme Jacques et moi étions assez occupés cette dernière décennies7, nous n’avons jamais repris le clavier pour pondre une version 2 de notre « très bref-seller » paru en 2005…!
Ce qui suit reprend donc l’unique version parue en 2005 et orientée plus installation professionnelle que mode d’emploi pour un usage temporaire.
Néanmoins, pas mal de points sont identiques même si la technologie a sérieusement évoluée.

À propos des pages actuelles

Les pages disponibles dans urbanbike ont voyagé…! De fait, la motorisation de ce site (…ouvert en septembre 2003, par d’hier…) a changé par deux fois et l’écriture des pages est passée progressivement du html au balisage markdown.

Notre hébergeur8 a fait un boulot de conversion épatant lors des changements de motorisation pour m’éviter de tout reprendre9.
Vous savez tout…!

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Il vous faudra revenir à ce sommaire à chaque fois, c’est mieux que rien

Introduction

Préparer son espace

1 | On ne s’installe pas n’importe où !
2 | Penser concentration, silence  et lumière
3 | Assurance et fermetures correctes
4 | Soigner l’ambiance de travail
5 | Éviter le mobilier de récupération
6 | Établir des règles avec les proches
7 | Avertir voisinage et bureau de poste…

Installer matériel et connexions

1 | Ordinateur portable selon votre activité
2 | Organiser câbles et connexions
3 | le choix d’un bon opérateur professionnel pro
4 | Informatique, être polymorphe et autonome
5 | Des formats de fichier standard
6 | Fixe ou portable, un téléphone « pro »
7 | Soigner courriels et signature
8 | Périphériques : optimiser les acquisitions
9 | Modérer la messagerie instantanée
10 | Webcam et conférence vidéo
11 | Confidentialité en toutes circonstances

Démarrer son activité

1 | Rappel : ceci est un lieu de travail
2 | Planifier la journée
3 | Mettre un cadre à son activité
4 | Des rapports « pros » avec vos clients
5 | Urgences : parer les retards
6 | Respecter la pause de midi
7 | Téléphone : être le seul à répondre
8 | Vacances, connexion minimum

Optimiser sa vie au quotidien…

1 | Absences, prévenir et anticiper
2 | Gagner en efficacité en sous-traitant
3 | Saisir toutes les occasions pour décompresser
4 | S’étirer, se détendre
5 | Ventiler, boire, éliminer…
6 | Standardiser les procédures
7 | Système, charger les mises à jour
8 | Sauvegardes, le dernier acte de la journée

Des raisons d’échouer

1 | Se laisser distraire
2 | Oublier des missions à réaliser
3 | Ne plus donner signe de vie
4 | Tout remettre au lendemain
5 | Sombrer dans des rapports familiers
6 | Télécharger n’importe quoi
7 | Céder à l’appel du frigo
8 | Ne plus sortir de sa bulle
9 | Vivre en pyjama

De très bons motifs pour continuer

1 | Inventer votre mode de vie
2 | Domicilier votre petite entreprise
3 | Construire votre réseau, tisser des liens
4 | Productivité en hausse
5 | Plus relaxe dans vos vêtements
6 | La planète vous dit merci
7 | Déjeuner chez soi, bien-être immédiat
8 | Faire la sieste pour combattre la fatigue
9 | Du temps pour vous
10 | Sortir le chien…!!

Ma vie devant un écran

les conseils santé de Martin Winckler

C’est tout !
Si un peu de courage, une suite actualisée depuis mon île.

Les deux PDF des pages intérieures du livre…

J’ai retrouvé dans mes disques ce matin (23 mars 2020) le dossier 53417_lukkurt (mission 1446…!) sur l’un de mes nombreux DVD (le 12 sur… 160).
Le temps d’extraire le dossier sur le SSD de mon MacBook Pro 17 (de 2009), lancer InDesign (CS6), retrouver les typos et produire deux PDF (de 17 Mo pour fixer les idées).

Bien entendu, la première page et la dernière page sont seules à l’écran dans les deux versions, pas d’erreur…!


  1. En échangeant par messages avec Pascale Cerf et Jean-Christophe Istin, on a calculé que c’était vers 1989 (création de Euronis et livraison des premiers modems 64k blancs de chez Matra), bref, ça fait 30 ans (!!), je vais interroger Bruno Rives qui m’avait alors dirigé vers cette solution Euronis + EasyTransfert. 

  2. Jacques s’occupait de ses trois garçons pendant que Sophie était de garde ; Béatrice et moi nous occupions de nos deux mouflets tout en bossant dans la même structure (notre propre studio indépendant) et, vu les relations fortes que nous avons tous avec nos gamins, cela n’a pas été désastreux…! Et ça fait des couples solides et fidèles… 

  3. a fini pilonné comme beaucoup d’ouvrages imprimés même si le stock était assez faible… j’ai néanmoins récupéré les droits de cet ouvrage auprès des éditions Eyrolles (merci à Claudine Dartyge), ce qui explique pourquoi je me permets de le laisser en ligne. 

  4. et des rencontres comme celle de l’un des développeurs de EasyTransfert, l’ami Jean-Christophe Istin…! 

  5. qui vit aux USA et élève sa fille, nous sommes restés tous en contact (merci internet)… 

  6. que je n’ai jamais rencontré en chair et en os…!! Mais on est pays…!! 

  7. plus exactement, comme être auteur ne nous permettait pas de gagner notre vie, nous avons poursuivi nos activités traditionnelles pour survivre…! 

  8. Richard, alias Monarobase 

  9. certains liens pointent par défaut vers le dernier article publié au lieu de pointer …dans le vide, CQFD. Mille mercis, ô Richard…! 

le 13/03/2020 à 18:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Confiné avec vos mômes ? Que faire ?!

Les découvrir, les écouter et apprendre les uns des autres

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | écouter | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Billet écrit à la volée ce matin suite à la lecture d’un tweet !

La toxicité des news est telle que se planter devant son réseau social risque de vous déprimer sérieusement. Comme on ne sait pas de quoi demain sera fait, autant faire de l’instant présent un moment de découverte.

Bref, disposer de ce temps long1 pour partager et échanger avec vos gamins est un sacré plus.

Vous n’aviez pas le temps généralement à cause du boulot, de vos activités sportives2, etc. Voilà un court moment (quinze jours, un mois…?) pour tisser des liens avec votre tribu.

Je pense à un angle plutôt sympa de passer cette quarantaine : en apprenant de votre tribu des choses qu’ils n’avaient pas le temps de vous dire jusqu’à aujourd’hui !

Bonus : pour tous ceux qui ont vécu des enfances de merde, c’est le moment de découvrir qu’il y a (si, si…) un autre programme d’enseignement que… « claques dans la gueule, file dans ta chambre, fais-toi oublier… »
Et, inversement, si vous avez eu une enfance remarquable, distillez tout le bonheur que vous en aviez retiré naguère.

Car tout le monde a à « apprendre des autres », vous comme vos proches …qui l’étaient un peu moins ces derniers temps !

En vrac…

Vos gamins vont pouvoir parler de leurs difficultés relationnelles, scolaires.

Ce sera le moment idéal de les entendre en parler et essayer de les debriefer, leur apporter ce soutien qu’ils attendent peut-être depuis des lustres…

Comme pas mal de choses vont de passer via l’ordinateur, c’est aussi le moment de les sensibiliser aux spams, à identifier les #piègeàkon, de peaufiner les sauvegardes, échanger sur les pratiques des traitements de texte, voire faire les devoirs avec eux… et se marrer !

Vous ne connaissez pas la réponse à la question du devoir ? Cherchez avec eux, peaufinez une réponse commune, acceptez qu’ils en sachent plus sur tel ou tel domaine.

Apprenez de leur part : votre capacité d’écoute, le fait de reconnaître que sur tel plan vous êtes en friche n’est pas une faiblesse, bien au contraire.

Essayez d’établir une hiérarchie horizontale et non verticale : apprenez de ceux qui savent dans chaque domaine.

Si votre fille (ou votre fils) est plus costaud dans un domaine précis (informatique, maths, langue étrangère…), écoutez la (…et soyez fier !) ; si votre fils (ou votre fille) vous apprend une astuce sur tel façon de monter calmement un meuble3, écoutez le et suivez ses recommandations !

C’est aussi le moment de se poser et faire passer les consignes d’hygiène contre le coronavirus, mais aussi, tiens, de se remettre à cuisiner ensemble…!

Oui, couper les oignons, guider ses doigts pour éviter de s’en trancher un (!!), déguster ensuite le repas fait ensemble…

Sinon, attaquer ou finir un livre, c’est pas mal non plus (la librairie est à portée de clic, fichiers ePub4). Ou de faire un peu de sport5 à la maison…!

Mais on peut faire plus pratique…

Réparer la chasse d’eau, poser les étagères qui attendent depuis deux mois, remplacer l’ampoule dans le couloir, réorganiser la bibliothèque ou la chambre de l’aîné, changer la disposition du salon pour y vivre tous sans se marcher dessus, etc.

Dans tous les cas, trouver également des moments où on peut s’isoler …car vivre les uns sur les autres tout le temps peut virer à la catastrophe !

Bref, dédramatisez, prenez du recul !

On s’en sort mieux tous ensemble en se parlant (sans élever la voix…) et en associant nos énergies.

Pour finir, les conseils du petit dernier ne sont pas dénués de sens : souvenez-vous de votre propre enfance et de vos parents qui ne vous écoutaient pas…

Bref, à vous de rendre cette période idyllique ou de la transformer en enfer par votre entêtement à vouloir rester le chef.

Seule une dynamique commune et une chouette complicité peut transformer cette période en un moment unique dont vous vous souviendrez.

Jouez collectif, acceptez d’apprendre de ceux qui vous entourent.
Et réciproquement !!

Allez, je vous laisse. Après avoir débarrassé le lave-vaisselle ce matin, mis la table et préparé le petit déjeuner, écrit cette chronique, il est temps d’aller faire quelques courses au marché avec ma tribu… ou juste marcher sur la colline en face…


  1. l’avantage d’avoir bossé des années chez moi, les pages du bouquin sont accessibles en bas du billet urbanbike | Télétravail — certains liens ont sauté, changement de moteur de blog depuis 2005… je vais un jeter un œil… 

  2. bref, parfois des prétextes pour échapper à votre famille, vos gamins et retrouver vos potes… 

  3. ça sent le vécu !! 

  4. je lis ceci après avoir écouté les auteurs dans cette émission… Notre cerveau est-il un allié fiable ? 

  5. urbanbike | Objectif renforcement 

le 13/03/2020 à 09:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

À l’usage | L’app Appareil photo de préférence sur iPhone

…et Camera+2 pour son mode macro

dans dans mon bocal | nazbrokology | photographie
par Jean-Christophe Courte

Les mises à jours d’iOS se succèdent et, depuis quelques semaines, Smart HDR + Capture hors du cadre font désormais bon ménage sous iOS 13.x dès lors que l’on utilise un iPhone 11. Voilà un rare et récent investissement que je ne regrette pas malgré qu’il m’ait fallu vendre un de mes reins1

Alors ? Est-ce le moment de se passer de l’application native d’Apple ? Non !

C’est d’autant plus incongru que mon iPhone dispose des excellents …Halide, ProCamera, Focos et de bien d’autres apps de qualité. Et pourtant, je reviens sans cesse à Appareil Photo.
Pourquoi ?

Toutes les applications précitées me proposent des « expériences photographiques exceptionnelles », uniques, le tout assorti de « fonctionnalités décoiffantes » (comprendre une manière originale de nous aider à prendre des photos), une tripotée de filtres, des grilles modulables, etc.

Et il est vrai que ces approches sont de qualité, me permettant de contourner Live View par exemple ou de gagner en réactivité.

Je garde Appareil Photo

Du temps lointain où je rédigeais des billets sur certains blogs collaboratifs, nous en arrivions pratiquement tous à la même conclusion. Apple conserve quelques longueurs d’avance et je ne serais pas surpris que cela prenne encore plus d’importance avec les prochaines générations d’iPhone.

Mais cela se perçoit déjà nettement avec la dernière génération, notamment avec celle disposant de plusieurs optiques.

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Certes, Smart HDR fusionne les infos de mes trois optiques (enfin, c’est ce qu’il me semble), c’est essentiellement la prise de vue hors du cadre que je trouve remarquable.

Je me répète car j’ai déjà évoqué ce que je nomme les extra-pixels, cette frange de pixels au-delà du cliché capturé et qui me permet de post-traiter mes images, redresser, recadrer sans souci.

Rappel en quelques copies d’écran

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Redressement…

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Rappel : on a de la marge (ici en haut pour le montrer) quand on a spécifié dans les réglages Capture hors du cadre

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On recadre…

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Validation…

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Et rien que pour cette épatante capacité, je suis client quotidiennement de ce moment où je peux passer en revue mes clichés et les retraiter tranquillement sur l’iPhone sans que cela ne prenne un temps fou !

Ensuite, ce serait à confirmer, mais il me semble — degré d’incertitude2 de 50 % — que mes clichés fusionnent des infos des images prises par toutes les optiques. Deep fusion ? Où est-ce mon subconscient (…ou ce qu’il en reste !) qui voit des phénomènes qualitatifs ?!

Toutes oubliées ? Non…

Mon côté beauceron n’incite à ne jamais jeter définitivement une application. Donc elles restent en petit nombre à portée de doigts, même peu sollicitées !

Néanmoins, la seule application que j’utilise régulièrement est Camera+ 2 pour son fabuleux mode photo rapprochée.

Par ailleurs, je suis à la recherche d’une application qui ajouterait des mots clés intelligents à mes clichés comme le fait EyeEm sur son propre site → se souvenir que les mêmes développeurs proposaient naguère une application iOS nommée The Roll. Mais désormais arrêtée.

C’est tout !


  1. C’est une illustration bien que je la trouve exagérée → le coût est certes élevé mais je conserve au quotidien mon MacBook Pro 17” (de 2009) et mon grand iPad Pro de 1ère génération, chacun avec quelques signe d’épuisement mais, désolé pour les tenants de l’obsolescence programmée, toujours fonctionnels. 

  2. je suis de plus en plus partisan (!!) d’ajouter cette info dans mes billets, plus encore après avoir écouté Notre cerveau est-il un allié fiable ?. J’ajoute ce copié/collé de la page de l’émission d’Etienne Klein ► « Avec Mariam Chammat, docteur en neurosciences cognitives, Chef de projet en sciences comportementales appliquées aux politiques publiques et Albert Moukheiber, docteur en neurosciences cognitives, psychologue clinicien, auteur de Votre cerveau vous joue des tours (Allary éditions, 2019) ». 

le 10/03/2020 à 11:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?