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Zut, j’ai appris Markdown à ma fille… | 2

Ne pas dépendre d'un format propriétaire…

dans dans mon bocal | écrire | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Un point oublié hier1, c’est l’indépendance à tout format de fichier propriétaire si une alternative est possible. Ce point avait été traité par Roberto Di Cosmo dans son livre et j’en ai été victime professionnellement, me retrouvant dans l’impossibilité d’ouvrir d’anciens fichiers pour mes propres clients d’alors.

L’unique alternative était d’acquérir la nouvelle version de l’application utilisant le format de fichier idoine, trop souvent au prix fort. J’ai rappelé ces points dans un billet urbanbike | Perdu avec Markdown…? À quoi cela sert…? Quelques explications….

Par ailleurs, que se passe-t-il quand c’est l’éditeur même de l’application qui disparaît.
Ou quand ce dernier décide de ne pas poursuivre le développement de son application sur l’OS de votre machine2. Les deux cas de figure existent.

Fichiers texte…

Ce qui compte dans mes divers flux d’écriture, ce sont ces fichiers au format texte3. Se souvenir qu’un fichier se terminant par .txt, .md, .markdown, .fountain, .ft ou .taskpaper est un simple fichier texte.

Nous pourrions leur attribuer un suffixe identique, à savoir .txt. Pourtant, je ne le fais pas car certains workflows sous Editorial vérifient ce suffixe avant de fonctionner. C’est le cas pour urbanbike | Pratique | Afficher le mode Plan d’un fichier dans Editorial.
Certes, le script est modifiable mais il permet aussi de traiter des fichiers .taskpaper, CQFD.
Et puis c’est aussi un moyen de se souvenir de l’organisation du contenu.
Mais je m’égare.

Un fichier Markdown écrit sur Editorial se lit dans Drafts 4, Ulysses pour iPad, etc. Et se relit dans MS Word ou Pages bien évidemment, en faisant fi du léger balisage.

Avec des fichiers .txt que l’on peut échanger avec d’autres OS, nous avons la certitude de relire nos fichiers encore quelques années, même s’ils n’ont de valeur qu’à nos yeux.

Sauf catastrophe écologique majeure mais, en ce cas, je pense que plus personne ne lira quoi que ce soit…!


  1. Lire urbanbike | Zut, j’ai appris Markdown à ma fille… 

  2. J’ai vécu avec nombre de professionnels de l’édition une catastrophe économique avec l’abandon planifié de FrameMaker par Adobe sur Macintosh. Je ne vais pas revenir là-dessus ( quelques recherches sur le mot dans urbanbike) mais ne pas porter une application qui tournait sous UNIX sous OSX n’était pas une impossibilité mais une décision stratégique. Et derrière, nous avons eu droit à InDesign qui a mis énormément de temps à arriver à la cheville de FrameMaker pour tout ce qui était gestion de très longs documents. La seule réponse qui fut délivrée à tout ce groupe de professionnels était passer à Windows. Ben voyons. 

  3. A priori, plus la peine de parler d’UTF 8, tous les OS récents savent relire des fichiers textes venant d’autre plateformes… 

le 12/01/2016 à 09:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?